Charmed (2018) – S03E18

Épisode 18 – I Dreamed a Dream… – 19/20
Je ne peux pas mettre 20 parce que je reste bien frustré par la tournure des événements et parce que je n’ai pas aimé la dernière scène de cet épisode, mais autrement, c’est une jolie prouesse d’écriture que cet épisode qui nous prépare comme il peut pour ce à quoi nous n’étions pas préparés du tout. Curieux de voir à quoi ressemblera la saison 4 désormais.

Spoilers 

Macy part seule en mission pour récupérer un échantillon lui permettant peut-être de trouver un remède au Whispering Evil.


It will be easy-peasy

C’est parti pour le dernier épisode de la saison ! Finalement, celle-ci sera passée vite. Moi qui trouvais que finir fin juillet, ça faisait tard… Eh bien, non, en fait. On reprend pour cette fin par Macy qui retourne dans la caverne de la tablette pour trouver du lichen phosphorescent afin de mettre au point un antidote contre le murmure maléfique. Rien que ça. Il aurait pu être intéressant d’être au courant de l’existence de ce lichen anti-Whispering Evil dans les épisodes précédents.

Si Macy affirme à Harry que ce sera une mission super simple et y croit vraiment quand elle se retrouve seule dans la caverne, il va de soi que ce ne peut pas être le cas. Elle se fait ainsi attaquer par le Whispering Evil pile à ce moment-là, dans une scène qui m’a paru drôlement violente pour la série, surtout en plein début d’épisode. La mise en scène faisait vraiment penser à un viol quand elle est plaquée contre un rocher, presqu’allongée, c’était hyper dérangeant.

Bien sûr, elle avale aussitôt le lichen, que l’on sait pourtant dangereux, afin de ne pas voir le futur apocalyptique se dessiner. J’ai bien cru qu’ils allaient nous tuer Macy comme ça dès le début d’épisode. Ce n’est pas le cas, bien sûr… Elle survit, lance sa bille et… comprend qu’elle est très mal en point. Elle retourne malgré tout au QG.

Harry la retrouve et la ramène aussitôt à ses sœurs afin que celles-ci trouvent un sort pour apaiser l’infection qui la ronge. Aucun d’entre eux n’est assez stupide pour espérer la guérir : ils savent bien que le lichen n’a pas d’antidote et est un poison préhistorique. Rien que ça. Rapidement, les filles trouvent dans le livre un sort espagnol de Josefina qui pourrait les aider (y avait-il besoin de nous faire tout l’historique du sort dans l’urgence ? Non) alors qu’Harry comprend que Macy est venue à bout du Whispering Evil.

Il en déduit aussi que pour la sauver, il n’a qu’à redevenir être de lumière. Evidemment. Il fallait logiquement qu’il prenne cette décision pour la fin de cette saison. Il retourne bien vite auprès de Celeste, en compagnie de Jordan, pour savoir comment redevenir être de lumière. Heureusement que Jordan, hyper comique dans ce début d’épisode, vient avec lui, parce que le seul moyen, c’est d’être tué par un mortel bien sûr.

Jordan est loin d’être ravi de la solution proposée par Céleste, mais celle-ci est convaincue que c’est leur seule option et qu’ils doivent se rendre au plus vite au QG pour qu’elle puisse transformer à nouveau Harry en être de lumière. Il n’a pas été long à faire un trait sur sa décision murement réfléchie pendant toute la saison, tout de même. Et Celeste ne met pas longtemps à mettre au point tout ce qu’il faut pour qu’il redevienne immortel.

Jordan est moins convaincu que Celeste, par contre, et il prépare tout de même un défibrillateur avant de tuer Harry. Au moins, on est sur une fin de saison avec de vrais enjeux. Ainsi, sans trop de surprise, Harry finit par mourir sans redevenir être de lumière, forçant Jordan à utiliser son défibrillateur. Celui-ci n’est toutefois pas assez puissant… jusqu’à ce que Céleste lui donne un coup de jus supplémentaire. Et hop, Harry peut redevenir être de lumière.

Pendant ce temps, au manoir, Mel et Maggie lancent le sortilège de ligne de vie pour venir en aide à Macy… mais ça tourne bizarrement. Elles ne doivent surtout pas se séparer de Macy, mais c’est soudainement plus compliqué que prévu quand elles sont téléportées dans une sorte de rêve où Macy fait tout ce qu’elle a toujours rêvé de faire en famille.

On commence gentiment avec une fête foraine où elles peuvent faire un tour de carrousel avant d’enchaîner sur un saut en parachute, y compris pour Mel enceinte de huit mois. Allez, il ne faut surtout pas lâcher Macy après tout. Cette dernière n’a pas conscience d’être dans un sortilège et ses sœurs mettent trois plombes à comprendre de quoi il retourne : le sort de ligne de vie donne en fait à Macy une raison de vivre. Je trouve vraiment le choix sympathique : ça fonctionne bien pour dire au revoir à un personnage de le voir vivre sa journée parfaite. Bon, par contre, chaque fois qu’elle s’ennuie où s’endort, les nuages arrivent et elle risque de mourir.

Mel et Maggie tentent donc par tous les moyens de la garder en vie en la maintenant éveillée, et on termine ainsi sur un roadtrip. Pour une fois, je suis presque content des news ayant spoilé le départ de l’actrice incarnant Macy, parce qu’au moins, on savoure vraiment le roadtrip en chanson comme un des derniers moments de fun entre les sœurs. Après… Savoir que l’actrice a arrêté de suivre celle qui incarne Mel sur tous les réseaux sociaux me fait me poser quelques questions, notamment dans les plans où les sœurs sont censées être toutes les trois ensemble mais que nous n’en voyons que deux.

Ah, c’est vraiment la saison 3 d’une série nommée Charmed alors ? En tout cas, Macy finit par percuter en voiture une femme qui lui ressemble. Pas de quoi s’inquiéter, hop, on retourne au Manoir où Macy prépare… son mariage. Oh bordel. C’est horrible de nous faire ça. J’adore ce personnage et elle méritait mieux que ce mariage fictif dans son rêve.

La femme qui lui ressemble ? Il s’agit de la Gardienne. C’est elle la pilote de l’avion, la femme de la route et celle qui officie ce mariage entre Macy et Harry. Le mariage est magnifique et unit Harry et Macy pour l’éternité à travers les dimensions. Et hop, on enchaîne sur un autre futur où Macy est maman d’un bébé avec Harry.

C’est terrible, parce que du coup, c’est là que la Gardienne intervient à nouveau pour demander à Macy de venir à elle. Les sœurs comprennent que Macy est sur le point de mourir cette fois, mais le sort s’interrompt. Heureusement, Harry arrive encore à temps, avec ses pouvoirs, pour sauver Macy. Sauf que l’actrice quitte la série. Ainsi, le personnage se réveille et on nous fait croire que tout va bien… mais ce n’est pas le cas.

Elle reste froide et Macy nous explique tout simplement que le Whispering Evil l’a détruite au niveau cellulaire. Rien ne peut donc être fait pour la sauver et elle demande simplement un temps à ses sœurs pour dire au revoir à Harry. C’est tout bonnement horrible. La série nous offre ce que nous n’avons pas eu avec Prue, à savoir un vrai moment d’adieu. C’est terrible à voir, par contre.

Bien sûr, Mel refuse catégoriquement la mort de sa sœur, mais Harry s’y fait et Maggie l’accepte. Macy va donc bel et bien mourir malgré la saison 4. C’est tellement inattendu – et ça l’aurait été encore plus si l’actrice ne l’avait pas annoncé avant. Macy affirme en tout cas à ses sœurs que ce n’est pas la fin de tout pour elle, et sa mort est plutôt poétique. Elle emmène ses sœurs devant l’arbre magique du QG où la Gardienne est prête à l’accueillir. On a tout de même droit à un moment tire-larmes avec un tas de flashbacks de moments heureux de la série.

Soyons clairs, je n’étais pas prêt pour ce départ. Je suis bien triste de voir Macy mourir comme ça, car c’est l’un de mes personnages préférés dans cette série. Elle est magnifique tout au long de l’épisode et sublime dans la mort… mais elle est morte tout de même, et ça, c’est sacrément frustrant. En plus, elle meurt vraiment sans crier gare, à cause d’un moment où elle est seule dans une mission dangereuse.

J’ai toujours dit que c’était une aberration dans cette série de les voir partir seules… mais bon, de là, à ce que ça finisse comme ça. Et le pire, c’est que l’épisode n’est toujours pas terminé. Il faut encore que Mel du futur vienne récupérer son futur et promettre à son alter-égo passé et à Maggie un futur avec plein de choses à venir. C’était frustrant, mais pas si mal écrit pour le coup.

Mel a ensuite à un moment avec Ruby, histoire qu’on n’oublie pas ce couple. Il ne faut pas oublier non plus Jordan et Maggie. Je suis très content de ce ship, très content de voir Jordan devenir être de lumière sans le savoir (je m’y attendais un peu) et plutôt content de ce que l’épisode propose. En revanche, je trouve ça un peu abusé que la toute fin de l’épisode prépare tant la saison 4. Les scènes de deuil auraient pu être bienvenues dans un autre épisode, pour se concentrer ici sur la mort de Macy.

Là, la saison se termine avec la gardienne annonçant l’existence d’une quatrième sœur, et ça ne nous laisse pas exactement faire le deuil de Macy comme il se doit. En plus, je trouve ça un peu naze comme Macy était déjà la demi-sœur supplémentaire de nous refaire ce coup. J’aurais préféré un pouvoir des trois se reconstruisant avec Abby (j’espère qu’elle sera là malgré ses adieux !) ou Josefina. Bon, on verra bien.

EN BREF – Ce fut une saison particulière et marquée par le Coronavirus, même s’il n’en est jamais question. Entre l’allergie magique et l’infection du Whispering Evil, autant dire que la série a su nous parler de la pandémie sans le faire. Pour le reste, la saison m’a paru passer super vite, je n’arrive pas à croire qu’elle soit déjà terminée.

Je l’ai trouvée un peu mieux construite que l’an dernier. Beaucoup d’épisodes continuent de partir dans tous les sens et les intrigues ne sont pas toujours super fluides ou linéaires, mais j’ai eu davantage l’impression de savoir vers quoi on se dirigeait puisque les épisodes fonctionnaient par trois ou quatre.

Bien sûr, cet épisode final fait oublier une grosse partie de la saison et restera le plus marquant, avec une histoire qui se répète entre les deux versions de Charmed. Voilà donc l’aînée qui tire sa révérence en fin de saison 3, même si dans cette version, l’adieu se fait de manière bien plus douce et préparée que l’originale. J’appréhende beaucoup la saison 4 désormais : autant j’ai adoré rapidement Paige, autant avec cette série qui y va toujours tel un éléphant dans un magasin de porcelaine, j’ai peur de ce que ça donnera.

Une chose est sûre en revanche, je suis curieux de voir ce qu’ils vont proposer en saison 4. J’aimerais qu’ils surprennent, peut-être en consacrant plus d’un épisode à la recherche de la sœur par exemple (toute une saison à essayer de la retrouver, ce serait fun comme transition… de toute manière, cette version de la série ne se repose pas autant sur le Pouvoir des Trois que la précédente). On verra bien au retour de la série.

En attendant, je vais aller pleurer Macy dans un coin, parce que son départ a beau être magnifique, on me retire quand même un personnage que j’adorais !

Charmed (2018) – S03E17

Épisode 17 – The Storm Before the Calm – 16/20
Je n’ai pas particulièrement accroché à la division des intrigues de cet avant-dernier épisode de la saison. Tout va très vite et ça manque souvent de vraie logique entre les différentes parties de l’épisode. On passe d’un sujet à l’autre en nous vendant des liens qui ne sont pas vraiment là, je trouve. Après, ça reste un bon moment à passer et ça nous dirige vers une fin que j’ai hâte de découvrir.

Spoilers 

Les sœurs cherchent un moyen de stopper l’infection du Murmure Diabolique, tout en épargnant Jordan et en essayant d’éviter un accouchement magique.


It’s only been five minutes and I’m already full-blown Karen.

Oui, j’ai attendu la diffusion du dernier épisode de la saison avant de voir celui-ci, de manière à pouvoir les enchaîner sans interruption. Entre temps, les news concernant la série sont déprimantes, avec le départ annoncé d’une actrice… On verra comment tout cela sera fait, mais ça ne me rassure pas. En attendant, cet épisode commence par le trio à la recherche des Perfecti dans la prison magique.

C’est toujours pareil après, la prison s’adapte et les Perfecti sont dans une cellule qui ressemble au QG des sœurs. Comme ça tombe bien pour les économies. De la même manière, les Perfecti ne sont plus qu’une, ça aide aussi, ça fait toujours un salaire de moins à payer. Côté intrigue, en revanche, on ne lésine pas sur les moyens avec non pas une solution proposée aux sœurs pour se débarrasser du Murmure Diabolique, mais trois. Elles peuvent libérer les Perfecti (non), tuer Jordan (non plus) ou séparer le Murmure de Jordan dans une attaque complexe et 100% inédite. En effet, en bonne pandémie à venir, le Murmure Diabolique s’adapte et résiste aux attaques qu’il a déjà subies…

C’est l’occasion de nous rappeler deux choses. D’abord, qu’il y a déjà eu un Pouvoir des Trois par le passé (ce que la série d’origine ne proposait pas vraiment), ensuite, que Macy a eu un pouvoir démoniaque. Les sœurs repartent donc de la Prison avec un plan solide : attaquer Jordan en combinant à la fois le Pouvoir des Trois et le pouvoir démoniaque de Macy – encore possédé par Abby.

Cela va les forcer à se séparer, mais de retour chez elles, les filles sont déviées par un petit souci : Mel commence à avoir des contractions. On en oubliait presque qu’elle était enceinte avec son look toujours habitué à nous dissimuler son ventre. En tout cas, pas de quoi s’inquiéter : Josefina débarque à nouveau pour venir en aide à Mel pendant que les filles continuent de suivre chacune leur route. Ainsi, Maggie se rend à Safe Space pour retrouver Jordan grâce à une vision.

Pour ça, elle passe par Harry qui est toujours en train de devenir mortel, mais qui est aussi en train de surveiller Swan. Maggie espère en effet pouvoir toucher cette possédée pour avoir une vision. C’est ce qui finit par arriver, même si on dirait bien que Jordan observe Maggie en train de l’observer. Du coup, quand après une recherche Google (OK, ce n’était pas Google), Maggie et Harry débarquent dans la planque de Jordan, c’est sans surprise que ce dernier s’attaque à Harry.

Un rapide combat s’engage avec Maggie et Jordan finit par s’enfuir, mais pas sans avoir blessé avant Maggie. Hop, voilà notre sorcière bien-aimée infectée. Elle commence assez vite à s’énerver sans raison et prend finalement la décision de stopper Jordan toute seule : il tente de s’attaquer au réseau d’eau de la ville après tout. Je dois avouer que j’ai trouvé ça bien trop drôle de voir Maggie s’énerver après Harry, hein. Celui-ci finit sans téléphone portable et sans magie pour prévenir les filles, alors que Maggie fait de la merde à confronter seule Jordan.

Macy, elle, se rend chez Abby pour retrouver son pouvoir. Et elle tombe bien : la sœur d’Abby a fini par accepter d’aider ! Le seul problème, c’est qu’elle rechange d’avis quand Macy se pointe, sans la moindre logique avec une explication cousue de fil blanc sur leur mère et sur sa fille en danger. Cela oblige à Abby et Macy à se rendre dans la magnifique demeure d’enfance d’Abby – pleine de tableaux Memento Mori – pour récupérer la Lame de la Clarté (Clairvoyance ? Pfiou, les traductions d’artefacts magiques, c’est chiant).

Cela se fait sans trop de difficulté, mais quand Abby décide de s’en servir pour enfin rendre ses pouvoirs à Macy, les choses dérapent : la mère a protégé la lame avec un sort de reconnaissance vocale. Et elle refuse d’aider nos sorcières tant qu’Abby sera en vie. Bien. Rapidement, cela nous envoie Macy dans un pays asiatique – mais pas de quoi la dérouter, elle a une bille pour rentrer.

Le temps qu’elle le fasse, la mère d’Abby est à ça de la tuer, et de tuer aussi Weaverly qui, finalement, décide de débarquer pour venir en aide à sa sœur et confronter sa mère, Francesca. Tout se termine à peu près bien, donc, avec même Abby qui se rend compte qu’elle n’est pas maléfique et n’a pas envie de tuer sa mère. Si elle n’en a pas envie, la demi-sœur n’en est pas loin : cela permet de faire pression sur Francesca, allez savoir pourquoi ou comment. Je veux dire, oui, elle a perdu face à ses filles, mais ça n’empêche en rien de les faire chier en ne débloquant pas la lame.

Elle la débloque malgré tout, et hop, Macy récupère son pouvoir. Elle le fait pile à temps pour l’arrivée d’Harry chez Abby. Ben oui, il faut bien faire avancer l’épisode.

Avant ça, Mel est occupée à tenter de ne pas accoucher. Elle a pour cela l’aide de sa cousine qui maîtrise toujours bien la magie. Et les techniques pour accoucher sont bien plus simples avec de la magie permettant de voir à l’avance les yeux du bébé, par exemple. Mel ne veut rien savoir pour autant. La scène ne m’a pas paru si bien joué que ça, m’enfin, l’essentiel, c’est qu’on en arrive vite à changer de sujet une fois de plus.

La série va toujours à toute vitesse : le but du retour de Josefina est ici d’en revenir à l’intrigue sur Marisol. Josefina est donc revenue avec la preuve que Marisol avait bien trahi sa sœur en volant le Livre des Ombres, et elle la file à Mel entre deux contractions et préparation de potion pour soulager les contractions. Cela fonctionne et ça permet à Mel d’avoir une petite crise d’identité : comment pourrait-elle être une bonne mère si elle ne connaît pas vraiment la sienne ?

Euh… Un milliard de réponses à cette question, à peu près, mais ce n’est pas l’essentiel. L’essentiel, c’est que Josefina renverse du thé au citron sur la lettre de la mère, révélant comme par hasard un message secret. Pas brillante, l’écriture de cet épisode ! Et l’écriture de la mère ? Elle a volé le livre pour protéger sa descendance et s’est barrée pour protéger le reste de la famille.

Mouais. La laisser sans livre et sans explication à l’oral, c’est abusif et ça ne se justifie pas aussi bien qu’on voudrait nous le faire croire. En tout cas, c’est le moment où Mel se rend compte qu’elle n’a pas de news de ses sœurs. La scène suivante la voit ainsi au QG avec Josefina, Harry et Macy. Elles apprennent l’infection de Maggie et décident aussitôt de lui venir en aide.

Le problème, c’est qu’il faut pour cela que Mel utilise ses pouvoirs, pour le moment bloqués par la magie qui empêche le bébé de venir au monde. Hop, l’antidote est rapidement mis au point et Mel et Macy peuvent se rendre auprès de Maggie, toujours en train de se battre contre Jordan. On sent bien que c’est compliqué pour Maggie de rester concentrée et que les contractions sont toujours là pour Mel, mais les sœurs arrivent assez bien à se concerter pour faire face à Jordan.

Et si Maggie était prête à le tuer avec sa contagion, hop, un petit pouvoir des trois suffit finalement à séparer Jordan et son Whispering Evil. Bon, ça se fait aussi grâce au pouvoir retrouvé de Macy. Quel plaisir de voir les sœurs détruire ce covid magique en un rien de temps avant qu’il ne prenne de l’ampleur – même si j’aurais aimé que l’intrigue aille un peu plus loin.

Il reste encore un épisode dans la saison en plus… Mais avant d’y arriver, il faut conclure celui-ci avec le départ surprise d’Abby. En effet, la sorcière un brin démoniaque vient dire au revoir aux sœurs en fin d’épisode. Enfin, aux sœurs. Elle ne passe pas par Maggie, c’est frustrant ; mais elle dit au revoir à Macy et surtout à Mel. Pfiou. Ca pue la romance et le ship entre ces deux-là, surtout quand il est question du futur bébé de Mel. Et de la version future de Mel.

Il va falloir en parler de ça, d’ailleurs, le bébé a été conçu dans un futur où le covid magique était là, non ? Donc dans un futur qui n’existe plus. Et qui est le père ? Qui est la 2e mère ? C’est perturbant tout ça. Cela nous laisse avec un milliard de questions, mais il paraît qu’un smoothie vert nous permettra de les oublier. J’exagère un peu, mais c’est comme ça que Swan se remet de ses mésaventures à proximité des sœurs. Elle me fait tellement rire Swan !

Elle fait clairement rire Harry aussi, mais ce rire disparaît bien vite quand Macy prend soudain conscience que le Whispering Evil n’a pas laissé de symbole derrière lui en étant anéanti, contrairement aux autres monstres. C’est clairement très inquiétant, et ça nous laisse un cliffhanger pour le dernier épisode de la saison, de même que les contractions s’intensifiant de Mel.

Enfin, Jordan – amnésique depuis sa possession – et Maggie prennent enfin du bon temps sous les étoiles et sont à ça de s’embrasser… quand Josefina les interrompt, malheureusement. Après, elle a une bonne raison de le faire, parce que les contractions de Mel se rapprochent malgré la potion de Josefina. La future Mel n’est toujours pas là, et pour cause : la Perfecti explique à Macy et Harry que le Whispering Evil est toujours là. En quittant son hôte, il a mis fin à toutes les infections précédentes, mais il reviendra, plus fort et plus dangereux. Go deuxième vague de l’épidémie magique. J’espère que ça fera vite revenir Abby !

Loki – S01E03

Épisode 3 – Lamentis – 19/20 
Les bavardages de la série continuent bien sûr dans cet épisode, mais cette fois-ci, Loki a en effet un interlocuteur à la hauteur pour que ce soit pleinement prenant. L’épisode n’est qu’un énorme détour qui prend son temps – et le nôtre avec – mais il possède les meilleures scènes d’action de la saison pour le moment, énormément d’humour et de vraies avancées dans la réflexion. Et puis, il est très LGBT sans en faire tout un foin pour autant ; et c’est parfait comme ça ! 

Spoilers 

Loki apprend à connaître la grande méchante de la saison, qui ne l’est pas tant que ça. 

Love is an imaginary dagger. 

Le début de l’épisode nous emmène ailleurs et je sens que ça va devenir une habitude. C’est super bien fait, cela dit, parce que nous sommes en fait dans la torture mentale subie par C-20 lors de l’épisode 2. Elle était avec notre variant Loki, piégée dans son esprit à croire qu’elle était sa meilleure amie. Et c’est ainsi qu’elle a fini par donner l’information capitale de l’emplacement des Time-Keepers. 

C’est un chouilla gênant, parce que la méchante a aussitôt pour but de se rendre à la TVA pour les trouver. Elle découvre au passage que ses pouvoirs n’y fonctionnent pas et n’hésite pas à désintégrer quelques gardes (les pauvres !), avant d’être stoppée par Loki qui n’apprécie pas trop ce nouveau personnage qui se fait passer pour lui. 

Un combat se produit rapidement entre eux, mais ils sont interrompus par la juge qui pousse Loki à les téléporter hors de sa portée. Le problème, c’est que les deux personnages se détestent toujours quand ils atterrissent ensemble sur Lamentis-1, une lune sur le point d’être détruite par sa planète. Cela mène enfin à une bonne scène d’action dans la série, même si ça ne laisse pas beaucoup de chance de survie aux personnages, en théorie. 

En pratique, ce sont les héros et les interactions entre eux sont géniales. On découvre ainsi que le Variant Loki déteste cet autre Loki. Elle a décidé de se faire appeler Sylvie désormais, et c’est juste génial pour la représentation de se dire qu’un variant de Loki a décidé de devenir femme au beau milieu d’un plan machiavélique visant à détruire le Temps – parce que c’est comme ça que je comprends tout ça, on l’a appelé “un Loki” pendant tout l’épisode 2, et ce n’est pas pour rien. Reste à savoir pourquoi elle déteste tant la timeline sacrée.  

Pour le savoir, il faut être patient cela dit, surtout que les personnages ont autre chose à faire, clairement : ils sont coincés sur Lamentis avec un timepad incapable de les faire voyager dans le temps, faute de batterie. C’est pire qu’un téléphone portable, tout ça. Cela dit, ça fonctionne plutôt pas mal pour l’épisode d’avoir le duo qui se met en quête d’une source d’énergie et est forcé de travailler ensemble. 

Oh, on sent bien que la saison se gagne du temps et que tout cet épisode aurait pu représenter à peine cinq minutes d’un film, mais ce qui est fun, c’est que ça permet de voir la série développer vraiment sa mythologie avec Lamentis. Bon, Loki et Sylvie s’inquiètent de ne trouver personne à proximité, mais quand ils tombent enfin sur une femme, ils apprennent – avec pas mal d’humour – qu’un train leur permettra de s’échapper. 

Il faut encore réussir à entrer dans le train, mais bon, à eux deux, ils n’ont aucun mal : Loki se fait passer pour un garde, Sylvie en charme un autre avec sa magie, et hop, il n’en faut pas plus pour qu’ils puissent entrer dans le train et avoir une petite conversation émouvante sur le passé. Ils sont ainsi enfin sur la même longueur d’onde, et c’est génial à voir. J’ai toujours beaucoup aimé Loki, me voilà donc logiquement à aimer aussi Sylvie. J’aime les variations dans le personnage, j’aime la surprise de la voir femme, j’aime les voir parler d’amour. L’amour n’est pas la haine, mais il pourrait être une sottise. En tout cas, Sylvie comme Loki sont des personnages bisexuels qui font ici leur coming-out de la manière la plus charmante possible. Le sourire des deux acteurs, c’est juste kiffant. La douleur qu’ils ont de n’avoir pas trouvé l’âme sœur, c’est juste touchant. Tu parles d’antihéros ! 

Tout ça ne les empêche pas non plus d’enchaîner les verres d’alcool, nous révélant un penchant certain de la boisson pour Loki 2012, là où le variant Sylvie est beaucoup plus modérée. Ce serait sympathique de savoir à quel moment exact elle a varié, parce qu’ils ont des points communs, d’accord, mais ces deux personnages sont quand même super différents ! Et pourquoi le nom Sylvie ? Bref, alors que Sylvie s’endort finalement, Loki charme tout le wagon-bar en chantant un petit air de musique. Il n’a même pas besoin de garder son uniforme, en fait. 

Cela ne plaît pas à Sylvie qui a passé sa vie à fuir la TVA et est sûre et certaine qu’il a attiré l’attention. Elle ne se trompe pas, mais on ne le découvre qu’après une métaphore faussement poétique où Loki affirme que l’amour est une dague – dague imaginaire. J’ai ri, j’avoue. Quant à la scène d’action qui suit, il est sympa de la voir mener à Loki qui est jeté hors du train et à Sylvie qui est forcée de le suivre puisqu’il a le timepad. 

Malheureusement, ce dernier est brisé. Loki et Sylvie se retrouvent alors condamnés à mort sur Lamentis, mais ça ne casse toujours pas l’humour qui existe chez ces deux personnages. C’est fort. Ils sont mignons comme tout dans les échanges de regard et les plans qu’ils construisent pour s’en sortir, franchement. Très rapidement, donc, ils en arrivent à l’idée de détourner l’arche de sa route : l’arche est censée être détruite, mais avec eux à bord, ils arriveront peut-être à la sauver. Pourquoi pas, allez. 

Malgré tout, en chemin, ils échangent encore quelques sympathies sur les avantages tactiques que Loki a donné à Sylvie et qui pourraient lui permettre de le tuer… avant de se rendre compte que les Minutemen de la TVA n’ont aucune idée de qui ils sont. En effet, Sylvie révèle que C-20 n’est jamais qu’un variant d’une personne normale sur Terre qui a finalement été détournée avant de devenir agent, il y a des années – et en même temps, elle nous dit des années, mais elle semble venir des années 2000 au moins début de cet épisode. 

Ils n’ont pas vraiment le temps de s’en remettre cela dit : ils arrivent à l’arche avec la ferme intention de s’en sortir. Cela dit, on voit clairement la planète s’écraser sur l’Arche, alors autant dire qu’ils sont mal barré. Tous deux savent qu’il n’y a normalement aucun survivant… mais ça ne les empêche pas d’essayer de rejoindre l’arche. Des soldats veulent les en empêcher, bien sûr, et ils leur sauvent la vie ce faisant, parce que l’arche est explosée avant même le décollage. Les effets spéciaux et les travellings dans cette scène sont absolument géniaux. C’était magnifique à voir, tout simplement. 

Bien, nous assistons ainsi à une apocalypse, et ça nous laisse les personnages dans une sacrée merde pour survivre à présent. L’épisode se termine là, cela dit, alors il va falloir faire avec ce suspense, de toute évidence. Cette fois, je vais aller me coucher et me garder pour plus tard la deuxième mi-saison.  

Sinon, désolé pour la critique qui est courte par rapport à d’habitude. Il faut être honnête, la série se savoure pour ses bavardages ; et il est difficile de résumer des longues conversations, je l’ai toujours dit sur les épisodes qui s’y aventurent. 

Loki – S01E02

Épisode 2 – The Variant – 18/20 
C’est un épisode déjà bien plus captivant et convaincant, parce que cette fois, nous découvrons vraiment les enjeux de cette (trop courte – elle sera trop courte !) saison. Le suspense est bon, les révélations fonctionnent et la fin d’épisode donne enfin envie de ne pas aller se coucher. Et ça tombe bien : j’ai terminé l’épisode à minuit et sans ça, j’aurais été me coucher. Là, j’ai juste enchaîné sur le trois pour avoir plus de réponses. 

Spoilers 

Loki et Mobius se mettent à la recherche du variant Loki dans le temps. 

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We’re looking for a Loki, a variation of this guy. 

L’épisode commence par un détour dans le Wisconsin en 1985 où a lieu une fête médiévale. Autant vous dire que la TVA n’est pas très discrète avec ses uniformes de policiers. On suit en effet des Minutemen arriver dans cette foire pour traquer une fois encore le grand méchant de la série. Et les pauvres n’y arrivent pas. C’est même pire que tout quand la Commandante de cette équipe se retourne contre les siens à cause d’une petite possession. La scène est génialissime par contre, parce qu’elle se fait en musique et que la Commandante est trop cool à voir se battre comme ça.  

En parallèle, Loki apprend la mythologie derrière la TVA, et nous avec : on apprend ainsi que si un événement Nexus devient rouge, alors il est impossible pour la TVA de revenir en arrière. Loki en profite pour jouer un peu avec sa prof hologrammique déjà aperçue dans le premier épisode, avant de commencer sa journée de travail. Oui, oui, de travail. 

On lui offre une jolie veste “VARIANT” qui aurait pu faire un bon goodies à avoir sans le covid, puis on lui explique que la TVA a arrêté de nombreux variants Loki à travers le temps. Ah ben super. On se marre bien avec un Loki maillot jaune avant que la série n’évacue la question qui nous brûlait tous les lèvres : pourquoi ne pas revenir avant l’origine de la variation, tout simplement. La réponse ? Pas convaincante du tout, mais bon, faisons comme si on avait compris qu’il y avait une vraie raison. L’idée est qu’il faut réparer le temps qui continue de se détériorer avec le temps. 

Bref. Il part en expédition en 1985 avec Mobius, la Minutewoman de l’épisode précédent et toute une équipe de Minutemen. C’est l’occasion d’en apprendre plus sur les bâtons désintégrant les gens – qui ne font que corriger ce qui n’est pas à sa place dans le temps, en théorie. Soit. Finalement, 1985, c’est un échec pour eux : ils découvrent le kidnapping de C-20, la commandante du début d’épisode, et la ruse de Loki. Notre Loki 2012 est en effet malin au point de raconter des bobards pour gagner du temps, chercher à s’enfuir et surtout chercher à parler aux Time-Keepers. C’est sa nouvelle obsession avec cette série. 

Forcément, avec Loki qui gagne du temps comme ça sous la supervision de Mobius, l’agent Mobius finit par être convoqué par la juge afin de savoir s’il est vraiment sûr de pouvoir contrôler ce Loki… et à vrai dire, il l’est. Devant la juge, il se dit incertain mais prêt à éliminer Loki si besoin. Devant nous, on le voit gérer Loki à fond, analysant correctement son besoin de validation par un Loki supérieur et son envie de parler aux Time-Keepers quoiqu’il arrive. 

C’est plutôt marrant à voir et j’aime la relation Mobius/Loki, mais dans le fond, la série bavarde à nouveau beaucoup. Il fallait s’y attendre avec une série se concentrant sur Loki. Ce dernier finit par tenter de charmer, en vain, une archiviste qui lui donne tout de même quelques dossiers non-classifiés, et notamment celui de la destruction totale d’Asgard. Cela fait mal à Loki, inévitablement, mais ça le transforme aussi en vrai scientifique. 

Il comprend en effet que Ragnarok est peut-être la solution à son problème de variant Loki qui a disparu. Notre Loki-2012 explique ainsi longuement à Mobius que le variant qu’ils recherchent doit se cacher à proximité d’une apocalypse à venir puisque les variations n’y sont que peu détectées. En effet, puisque tout est voué à être détruit, personne ne surveille les variations juste avant une apocalypse. C’est assez logique… mais ça ne servait strictement à rien de gâcher la salade de Mobius juste pour ça.  

Il reste encore à tester la théorie de Loki et, pour ça, Mobius décide de l’emmener en 79 avant JC afin d’être témoin de la fin de Pompei. C’est vrai que dans le genre apocalypse, on est pas mal, là. Un salut tout particulier à Tom Hiddleston qui nous sort tout un laïus en latin de manière hyper naturelle, mais pas vraiment à l’éruption du Vésuve qui manque un chouilla de crédibilité par rapport à ce que la vraie a dû être. Allez, il y avait pas mal d’humour dans la scène – et la confirmation que la TVA ne détecte absolument pas les variations qui précèdent les apocalypses. 

C’est assez logique : la série nous explique que les branches temporelles ne se construisent qu’après un certain nombre de variations qui déstabilisent tout le temps au point de créer cette nouvelle branche. Autrement dit, une variation est la création d’un début de branche, mais la branche ne devient autonome qu’après un certain nombre de variations cumulées et non soignées par la TVA dans les temps. 

Allez, la série s’éclaircit peu à peu sur le sujet et l’excitation de Mobius et Loki finit par retomber quand ils comprennent qu’ils ont du boulot pour trouver les apocalypses sans survivants qui pourraient cacher Loki. C’est tellement de boulot, d’ailleurs, que ça mène à une pause où l’on apprend à connaître Mobius, ce fan de jet-ski qui aura le droit d’en faire d’ici la fin de la saison, c’est sûr. 

C’est dingue à quel point Mobius me rappelle Coulson sur plein de points, franchement. En attendant, Loki essaie de mieux comprendre la TVA : les Time-Keepers y sont en train d’envisager la fin des temps, mais ce n’est pas encore écrit. Le libre-arbitre ? Il existe à la TVA, mais pas ailleurs dans l’univers, de toute évidence. Tout ça mène les personnages sur la route d’une réflexion entre bien et mal… qui permet à Mobius de comprendre qu’il a oublié un indice important : l’enfant française qui avait mangé un bonbon du futur. 

Et c’est aussi dans notre futur que Loki se plante. C’est un peu dommage, je trouve, il y a tellement de catastrophes naturelles dans l’Histoire qui pourraient être revisitées que c’est étonnant de les voir se concentrer sur une période de 2048 à 2051. La série nous promet bien des événements catastrophiques, et ça nous rappelle à quel point on est dans la merde pour survivre avec tout ce qui nous attend comme catastrophes. 

Assez vite, Loki et Mobius comprennent que Loki se cache en 2050 où une apocalypse a lieu sous la forme d’un ouragan. Il n’en faut pas plus pour que la juge approuve avec incertitude cette mission de se rendre dans une ville prête à se prendre un ouragan sur la tronche. L’avantage, c’est que le futur n’y est pas très différent de notre présent, parce qu’en trente ans, peu de choses semble avoir changé. 

Par exemple, Loki est toujours aussi rusé et bavard dans ce futur. Ainsi, il épuise la Timewoman du premier épisode, B-15, à poser un tas de questions, jusqu’à ce que celle-ci se fasse posséder par le variant Loki. Il est assez puissant comme ennemi, et il se moque pas mal de notre Loki-2012 qui n’ose pas s’attaquer à lui et hésite même à appeler des renforts pour s’occuper d’elle quand elle finit par s’évanouir en possédant un vendeur du magasin où ils se planquent. 

Malgré tout, Loki est là avec une mission en tête : il veut renverser les Time-Keepers et prendre leur place, possiblement avec l’aide de ce variant Loki. Ce dernier a clairement autre chose en tête cela dit : il veut juste gagner du temps et posséder un homme trois fois plus fort physiquement que lui-même. Le variant Loki peut continuer à se planquer comme ça, alors que le type qu’il possède peut s’attaquer à Loki-2012, notre héros. 

Ce dernier est vite mis K.O, alors que le méchant se débrouille pour mettre en place des bombes et que C-20 annonce qu’elle a balancé, sous la torture ?, la planque des Time-Keepers. Peu importe, de toute manière, notre grand méchant Loki a mené son plan à terme. Il a volé les téléporteurs temporels de toutes les équipes qu’il a attaquées jusque-là pour… bombarder la timeline sacrée. Rien que ça. 

L’épisode se termine sur une petite apocalypse comme ça : les bombes sont envoyées dans le passé et mettent la TVA sur les dents, alors que Loki parvient à s’échapper en suivant le variant Loki si dangereux… qui est une femme blonde. Ah. Alors par contre, Mobius, tu t’es arrêté de courir avant la fermeture du portail, t’es un peu concon.