Bingo Séries #86

Salut les sériephiles,

Comment ça, le blog est mort ? Je suis encore là, promis. Je suis en revanche absolument terrifié de découvrir que ça fait déjà un mois que je n’ai plus rien publié ici – et donc que je n’ai pas vu d’épisode à critiquer. Comment ça, un mois ? C’est énorme.

Cela dit, ça fait bien cinq jours que la grille devrait être en ligne – et elle ne l’est toujours pas. Enfin, si vous lisez ça, c’est qu’elle l’est enfin. J’y crois donc. Bref, pourquoi je suis en retard ? Ecoutez, il y avait des jours fériés ET du soleil, c’était un mauvais combo. J’ai aussi mal anticipé mon week-end à cause d’un incident totalement improbable (non, vraiment, « un sachet de moules a explosé dans ma cuisine »… N’est-ce pas l’excuse la moins crédible du monde ?) qui a mis par terre la moitié de mes plans – et le moment où écrire l’article. Mais bon, on s’en fiche, non ?


Pour les nouveaux, les règles sont en fin d’article. N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article – parce que j’y réponds toujours ! Et si j’oublie d’y répondre, relancez-moi, ce sera passé inaperçu entre deux notifs…


Les raisons de mon retard


  1. Un personnage se rend dans un parc d’attraction.
  2. Deux amis ensemble au restaurant.
  3. Un personnage travaille au soleil (mais si, c’est ce que j’ai fait aujourd’hui).
  4. Un personnage assiste à une exposition.

On a quelques jours de moins pour cette grille, alors je tente de proposer des points très larges et peu difficiles à comprendre. Bref, je n’ai rien à ajouter à ces points comme précisions, je crois.


Télé-réalité

Cela ne compte pas du tout pour le bingo les épisodes de télé-réalité, mais j’y passe mon temps libre devant écran ces derniers temps. Alors, pourquoi pas en faire un point ?


  1. Un personnage regarde une émission de télé-réalité.
  2. Des éléments de télé-réalité sont intégrés à l’épisode.
  3. Un personnage est éliminé d’un jeu.
  4. Un producteur de télévision à l’écran.
  5. Un(e) ancien(ne) candidat(e) de télé-réalité dans l’épisode.

D’accord, on a quelques jours de moins, mais ce n’est pas pour autant qu’on va jouer dans la simplicité à fond, non ? Pour les éléments de télé-réalité, je pense évidemment à tout ce qui va être confessionnal, clash surjoué (caméra à l’épaule là) ou mécaniques de jeux (type nommer quelqu’un pour l’éliminer). Pour le point sur le jeu, bien sûr, il peut s’agir de n’importe quel type de jeu. Enfin, pour le producteur… écoutez, il me semble qu’on a souvent des épisodes dans les coulisses de la télévision. Soyons fous.


Beaucoup de bruit pour rien


  1. Une rumeur se propage parmi les personnages.
  2. Une situation est dramatisée de manière excessive par un personnage.
  3. Il est question de Shakespeare.
  4. Une intrigue secondaire n’a absolument aucune importance ou aucun intérêt pour la série. 

Il est possible que le point 12 finisse par provoquer des débats, mais ça ne nous fera pas de mal de débattre un peu sur les séries, non ? Plus sérieusement, je trouve ça fou dans les séries récentes de voir qu’on nous colle parfois des sous-intrigues alors que ça aurait pu faire un très bon film sans ça. Pour le reste, rien de bien fou.


C’est la vie


  1. Un personnage casse un objet.
  2. Un personnage perd de l’argent.
  3. Quelqu’un tombe.
  4. Un personnage rate une opportunité pour une raison bête. 

Parce que j’utilise de plus en plus souvent cette expression, je me suis dit « pourquoi pas en faire un point ? ». Concrètement, je le dis toujours sur les petites stupidités du quotidien, alors j’ai tenté de les transformer en points.


Actions


  1. Voir un épisode cinq jours après sa diffusion*.
  2. Trouver un point du bingo devant une télé-réalité.
  3. Vous avez un avis différent sur un épisode (ou une série) qui a fait beaucoup parler de lui (ou d’elle)*.
  4. Voir un épisode qui devrait provoquer une émotion mais n’y arrive pas*.

Pour le point 17, vous aurez compris qu’il s’agit du même nombre de jours de retard que cet article. Pour le 19, mon but est de prouver qu’il y en a marre des spoilers qui gâchent nos plaisirs des séries en faisant monter pour rien les attentes, là. Pour le 20, l’émotion peut être aussi bien la tristesse que le rire. On sait en général ce que ça donne quand une série veut provoquer des émotions particulières… mais c’est terrible quand elle échoue à le faire !

* Vous cherchez où mènent les astérisques de l’article ? C’est simplement un moyen d’indiquer qu’il faut lire le paragraphe sous chaque thème car il y a des explications sur le point en question.

Bon visionnage !


Bonus geek : Le 25 mai, c’est encore et toujours la journée des geeks ! Ce jour-là, vous pourrez donc choisir de ne pas valider le point de votre choix… Mais attention, comme d’habitude, ça ne touche qu’un seul point de la grille et il faut l’annoncer en commentaire de cet article le 25 ! Et comme je suis généreux, si vous avez fini votre grille avant ça, vous pouvez également choisir d’offrir votre point bonus à quelqu’un (qui pourra donc ne pas faire deux points grâce à son bonus et au votre).



Pour rappel, vous trouvez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 mai au 7 juin 2024 ! Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.
N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.
Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

Station 19 – S07E05 – My Way – 15/20


C’est déjà la mi-saison et ça se sent, avec un épisode qui est moins prenant et violent que le précédent, bâclant même une partie de son intrigue pour se concentrer plutôt sur les personnages. On sent que petit à petit, certains personnages atteignent une conclusion satisfaisante pour une fin de série. Pendant ce temps, d’autres ont encore un peu de chemin à faire. Normal : les scénaristes ne pouvaient pas s’occuper de tout le monde à la fois. N’empêche que, la fin approche et ils la préparent bien.

Spoilers

La Space Needle de Seattle a besoin de la caserne 19.


This is a national landmark and the heart of Seattle. The world is watching you, Herrera.

La caserne

Maya revient à la caserne, enfin, et elle n’est pas prête pour tout ce qu’elle a raté. Elle arrive donc dans une caserne pleine de tension. Elle fait tout ce qu’elle peut pour détendre l’atmosphère avec des photos de Liam et un humour bien à elle, mais après l’épisode précédent, il est difficile de reprendre le boulot comme si de rien n’était pour les pompiers. Mon problème ? On vient de voir Ben qui allait parfaitement bien dans Grey’s Anatomy juste avant. Vraiment, l’ordre de diffusion pose problème cette année, je trouve.

La journée commence par la nouvelle que Theo a démissionné, ce qui choque tout le monde – même Becket qui souhaite savoir s’il n’y a plus de problème de budget, au moins. Et ça ne règle pas tout, non. Vic, toujours énervée/dépressive dans cet épisode, est ainsi convoquée par Natasha pour apprendre que Crisis 1 n’existera bientôt plus. La ville n’a plus le budget pour ça, et donc pour la formation de Vic. Cette dernière est clairement énervée encore plus, il y a de quoi, mais elle reste étonnamment stoïque.

En fait, elle finit même par expliquer à Beckett et Travis qu’elle est contente que ça soit terminé car ça lui bouffait les nerfs. Soit. De son côté, Robert continue de vouloir demander en mariage Natasha. Après 150 demandes de rien du tout, le voilà qui achète une énorme bague. Il en parle à Ben, mais bon… Je suis blasé comme jamais par le personnage de Ben. S’il allait bien dans l’épisode de Grey’s, c’est apparemment parce qu’il se drogue désormais.

L’ascenseur

Maintenant que Beckett est de retour à la caserne, Maya se sent obligée de s’excuser de ce qu’elle a fait. Il serait temps en vrai : c’était une des scènes les plus choquantes de la série de la voir donner cette bouteille à un alcoolique luttant pour ne pas sombrer. Ne pas sombrer, c’est vraiment le slogan de cette saison : Andy est donc dégoûtée de voir qu’elle a détruit l’esprit d’équipe de la caserne en une seule nuit.

Maya la remotive évidemment, et c’est bon de voir qu’elles sont en bons termes malgré les compétitions qui ont existé entre elles par le passé pour être capitaines. Et c’est tant mieux : Natasha organise une cérémonie pour officialiser la nomination d’Andy… Mais bon, la cérémonie est vite interrompue quand un incendie se déclare à la Space Needle de Seattle – la fameuse tour que l’on voit depuis 20 ans dans cette franchise. Franchement, ce devrait être une intrigue pour un épisode de fin de série, pas pour une mi-saison ? C’est surprenant.

C’est en tout cas une intervention hyper importante à bien des égards qui tombent sur Andy et l’équipe alors qu’ils ne vont pas bien et n’arrivent pas à se coordonner. La bonne nouvelle, toutefois, c’est que leur « dispatch » a changé : il s’agit désormais de Gibson. Bordel. C’est une suite logique pour le personnage de Jack, mais c’est difficile de ne pas penser à 9-1-1 tout de même.

Bref, on s’en fiche, l’intervention commence avec tout de suite plusieurs secteurs : Beckett n’attend pas Maya pour aller s’occuper de l’incendie (il vient juste de lui dire que ça allait bien entre eux pourtant ?). Et il fait de la merde, en plus, mettant sa vie en danger au passage quand ils font demi-tour pour aller aider Vic. Bon, en fin d’épisode, Maya et Beckett mettent ça derrière eux : il avait peur qu’elle n’assure pas ses arrières, il a eu l’occasion de la voir sauver sa vie donc il lui refait pleinement confiance.

Bref, en parallèle, Vic se retrouve à se balancer dans le vide, soutenue par Travis. Pourquoi je ne le sens pas ? Elle est si angoissée depuis deux épisodes, ça ne peut que mal tourner. Qu’est-ce qu’elle fout dans le vide ? Eh bien, il y a évidemment un ascenseur coincé, avec des gens dedans – notamment une femme épileptique. Tant qu’à faire, toujours plus.

Apparemment, c’était une soirée pour réveiller toutes mes angoisses sur ABC. Après un épisode avec un patient sur le toit de l’hôpital, on se retrouve donc avec l’ascenseur en altitude dont les portes sont ouvertes sur le vide. Quelle angoisse. Ah c’est beau d’avoir une belle vue, hein, mais c’est sacrément angoissant de se retrouver sans sécurité avec ce risque de mourir. Vic gère comme elle peut les gens dans l’ascenseur et ce n’est pas évident, entre la crise d’épilepsie de l’une et la crise d’angoisse d’un autre.

Elle est finalement aidée par Beckett, mais la vérité, c’est qu’elle a l’entraînement Crisis 1 qui reprend le dessus assez vite. Vic est donc celle qui parvient à calmer tout le monde assez vite – mais bon, je m’inquiète pour un ado qui ne faisait rien jusque-là et qui se cogne la tête au passage. Jamais bon signe dans ces séries. Pourtant, les passagers de l’ascenseur sont vite évacués. Un peu trop, même : on ne suit rien de l’évacuation, c’est abusé, je trouve.

L’incendie

Comme si cela ne suffisait pas, Warren et Sullivan se retrouvent coincés alors qu’ils essaient d’éteindre l’incendie de la Space Needle. Cela inquiète tout le monde, et particulièrement Travis qui s’en veut d’avoir engueulé Ben le matin même sur sa blessure qu’il avait cachée. Encore et toujours. Ils ont le temps de parler entre eux, comme ça, jusqu’à ce qu’une explosion intervienne et leur coupe la parole.

Inévitablement, Andy et Natasha, au sol, sont hyper inquiètes de ne plus les entendre et de ne plus avoir de nouvelles d’eux. Eh, c’est un peu tôt dans la série pour mourir, tout de même. Andy fait donc partie de l’équipe de secours qui part à leur rescousse – avec aussi Travis. Ils s’inquiètent bien sûr de voir que Robert et Ben ne respirent plus. Quelle angoisse. Ils n’ont pas cramé vifs, pourtant.

Finalement, les deux hommes se réveillent et sont ramenés sur la terre ferme. On pourrait croire qu’Andy passerait un message radio à sa cheffe pour la prévenir, tout de même, mais non, elle laisse tout le monde stresser au sol. Finalement, tout est bien qui finit bien ; avec tout de même Robert qui fait tomber sa bague de fiançailles en cours de route, par accident. Ce n’est pas grave : c’est Natasha qui la ramasse alors que le maire arrive pour faire sa petite déclaration.

Il va la regretter sa petite déclaration : Vic en profite pour faire ce qu’on rêve tous de faire je crois… Elle hurle sur le maire que ce qui a sauvé les gens, c’est Crisis 1 et que c’est honteux de couper le budget pour ça. Elle le fait devant un parterre de journalistes, assurant qu’elle veut aider les habitants de Seattle mais qu’on l’en empêche. Bim. Histoire de bien arranger les journalistes, Travis s’en mêle aussi, pour tenter de la calmer. Autant dire que ça fout un froid.

Carina

De son côté, Carina s’occupe de Liam toute la journée pendant que Maya reprend le boulot. Elle fait toutefois partie du casting principal et il est hors de question de la laisser totalement de côté : les scénaristes la font donc assister à un accident de voiture dans un parking – en vrai, j’ai l’impression qu’elle le provoque malgré elle en rendant trop impatient le conducteur de la voiture derrière elle.

Pourtant, même si ce conducteur provoque l’accident et semble sacrément insupportable, c’est à lui qu’elle confie Liam quand il pleure dans la voiture alors que Carina s’occupe comme elle peut des patients en attendant les secours. Bordel, Carina me vend du rêve à chaque fois qu’elle parle, c’est un truc de fou. La réplique sur la fracture ouverte de l’humérus est super simple, mais elle m’a fait mourir de rire.

Bref. Carina s’occupe d’un type qui s’est retrouvé avec le bras broyé par une voiture car il avait mis le bras sur le bord de la fenêtre. Finalement, une ambulance privée arrive sur les lieux et Carina est aussi surprise que moi d’en voir sortir Theo. Il a mis moins de 24h à se retrouver un job apparemment ? Tous les deux font équipe comme toujours pour s’occuper d’un frère et sa sœur. C’est plutôt chouette à voir, mais je n’ai pas pu m’empêcher de m’inquiéter tout le long pour Liam. J’imagine que je ne suis pas prêt à être parent moi-même si je stresse déjà autant pour les enfants de personnages fictifs. En plus, la journée est loin d’être merveilleuse pour Carina, mais ça, on ne nous le dit pas tout de suite.

Le soir, quand elle retrouve Maya, c’est pour lui annoncer que les nouvelles médicales ne sont pas bonnes : elle ne pourra pas tomber enceinte car ses ovaires ne sont pas viables. La solution est vite trouvée pour Maya : il suffira d’utiliser les siens… mais en Carina, parce qu’elle ne veut pas être enceinte.

Fin de journée

De retour à la caserne, Andy ordonne à Vic de rentrer chez elle et de ne pas continuer les interventions pour la journée. Elle est allée trop loin, c’est évident. Pas évident d’être à la place d’Andy sur ce coup. Elle rappelle Theo pour qu’il vienne à sa cérémonie, mais en profite aussi pour lui demander à demi-mots de checker Vic. Cette dernière est de nouveau en dépression totale, ce qui est plus qu’inquiétant.

Natasha ne réagit bizarrement pas à la crise de nerfs de Vic et ne dit rien. Elle est trop occupée à se rassurer sur son couple, sur Robert qui a failli mourir et sur la demande en mariage qu’il n’a toujours pas eu l’occasion de faire avec succès. Elle lui rend donc la bague pour pouvoir accepter la demande en mariage. Voilà un happy end à surveiller pour la fin de saison. En attendant, la cérémonie à suivre est celle d’Andy devenant capitaine pour de vrai, avec son badge qui lui est enfin donné – même Jack vient pour voir ça (ben dis donc, il est vraiment sous-employé cette année, il se contente de filmer !). Andy conclue cet épisode par un petit discours sur sa fierté d’avoir une famille comme eux. C’est vraiment une dernière saison, en tout cas : on nous sort même des flashbacks des sept saisons pour nous rappeler tout le chemin parcouru par Andy. Bim, une histoire qui touche à sa fin pour elle, donc.

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Grey’s Anatomy – S20E05 – Never Felt So Alone – 14/20

Je suis embêté. Une fois de plus, j’ai envie d’accrocher à cet épisode et à cette saison en général, mais je me retrouve face à un épisode trop classique, trop routinier. On n’avance pas assez dans les intrigues qui m’intéressent le plus. Les personnages sont toujours bien écrits dans l’ensemble, mais je ne suis plus aussi à fond que lors de la saison précédente. Et ça me soule un peu.

Spoilers

Une fête d’étudiants en médecine tourne mal.


What if I just let the wind decide?

Jo & Link

Mika et Hellm continuent de sortir ensemble, et je trouve ça bien trop cool. J’aime la scène qui les voit réviser ensemble, et j’aime l’idée des révisions où Hellm se déshabille peu à peu. Mais bon, on commence par les voir passer une chouette soirée chez Joe (le bar, hein). Bon, elle n’est pas chouette pour tous, Simone et Lucas continuant de ne pas se parler.

À l’hôpital, on est sur une fin de journée qui semble on ne peut plus classique quand tous les médecins sont rappelés aux urgences au plus vite : Miranda, Owen, Teddy, Link, Jo… Ces deux derniers ont toutefois leur propre urgence quand au détour d’une conversation, Jo se rend compte qu’elle a du retard pour ses règles.

Bien sûr, c’est l’angoisse pour Jo. Elle se rend compte que le timing est loin d’être idéal et ça la fait stresser. Je la comprends, et c’est horrible de savoir qu’elle en voulait en plus. De là à en avoir alors qu’ils ont déjà deux enfants à gérer ? Ce n’est pas ce qu’ils veulent et ils passent l’épisode à avoir peur – et être soulagé trop vite du côté de Link quand il apprend qu’elle n’est pas enceinte, mais qu’en fait si, mais non, mais peut-être.

En fin d’épisode, elle n’est pas enceinte et en est sûre… mais elle explique à Link qu’elle espère avoir un jour un enfant avec lui. Pour quelqu’un qui n’en voulait pas, c’est quelque chose. Ce n’est toutefois pas pour tout de suite et avec cette série, ça peut vouloir dire jamais, à ce stade.

La fête étudiante

L’urgence qui fait venir tous les médecins aux urgences ? Une fête d’étudiants en médecine qui tourne mal, évidemment. Ce ne serait pas drôle autrement. Pour nos chirurgiens, c’est la panique toutefois et ça fait plein de patients qui s’y connaissent en médecine et sont insupportables. La pauvre Mika se retrouve en plus à gérer les petits blessés qui sont encore plus insupportables – mention spéciale pour le type qui s’amuse avec le bruit du cardiogramme.

Le type la drague, lui vomit dessus, est parfaitement insupportable. Mika demande logiquement à Helm de faire quelque chose pour elle… mais c’est pour mieux découvrir en fin d’épisode qu’elle a fait exactement l’inverse : plutôt que de l’aider, elle a empêché Schmitt de le faire. J’imagine que l’idée sera qu’elle a peur de faire des faveurs à sa copine pour sa carrière – et elle a raison ! – mais Mika le prend forcément hyper mal quand elle l’apprend. Du drama, allez.

L’une des étudiantes que l’on suit le plus s’appelle Sophia et sa vie est déprimante à souhait. Elle a toujours voulu devenir chirurgienne et voit désormais son rêve brisé par le fait qu’elle ne sent plus rien dans une de ses jambes. Outch. C’est super violent. Bien sûr, c’est un trauma, ce qui justifie la présence d’Owen, et c’est neurologique, ce qui justifie la présence d’Amelia.

L’interne sur le cas est Lucas et celui-ci se projette beaucoup trop dans sa patiente. Inévitablement, il s’attache à elle et est choqué de voir Amelia se contenter d’une procédure où l’espoir sera important. C’est pourtant un classique de cette série – et de la vie, probablement. Bien sûr, ça se termine par Owen qui propose une énorme intervention alors qu’ils sont déjà au bloc et Amelia qui accepte sous la pression de Lucas – parce qu’il sait que la patiente voudrait une grosse intervention.

Simone

Pendant ce temps, Simone fait de la merde, une fois de plus. Elle enchaîne les heures sup et finit par perdre l’un de ses patients, ce dont elle se rend compte au moment où elle s’apprête à partir. Elle met Kwan sur le coup – parce que c’est son nouveau duo maintenant qu’elle ne parle plus à Lucas. Les deux cherchent donc l’hôpital jusqu’à retrouver ce patient qui n’a pas trouvé meilleure idée que monter sur le toit et envisager le suicide.

Par chance, Ben passait justement par là à l’hôpital. Vraiment, on n’arrête plus de le voir. Je pense que son poste est assuré pour la saison d’après, au moins, même si sa série est annulée. En vrai, j’ai aimé la scène sur le toit, parce que c’est reposant comme ambiance un peu de silence loin de l’hôpital. Par contre, ce n’était vraiment pas bon pour mon stress : qu’est-ce que ça fait flipper les gens qui ont le vertige ce genre de moments. Et puis, à chaque fois dans les séries, on a cette intrigue qui dure éternellement, mais comment tu peux rester si longtemps sur le bord d’un bâtiment avec du vent sans tomber ?

À chaque fois, ce sont des intrigues qui nous font croire que c’est possible d’avoir de longues conversations bien profondes dans cette situation. Désolé, mais j’ai beau voir un milliard de séries avec les techniques pour ne pas paniquer face à un type comme ça qui envisage de se suicider, je ne comprends pas comment les gens ne paniquent pas. Et comment ça peut chaque fois bien terminer. Et puis, c’est Grey’s Anatomy, j’ai même envisagé le moment où Simone tomberait par accident. Bon, ça n’est pas arrivé (malheureusement ?).

L’intrigue permet tout de même de révéler que Kwan aussi a quelques pensées sombres face à la vie. C’est lui qui trouve les mots pour ramener le patient sur un sol moins dangereux, mais c’est un signal d’alarme pour la suite, je pense. Pourtant, les scénaristes se concentrent finalement sur Simone. Bordel, on s’en fout d’elle. Lucas souhaite lui parler et ça termine en câlin dans un lit de l’hôpital… C’est fou. J’avais envie de les vor ensemble l’an dernier, mais Simone est insupportable cette année et ça me soule de voir Lucas coincé avec elle.

Ndugu

Loin des urgences, Ndugu reçoit une lettre qui sent bon les papiers de divorce tandis qu’il bosse avec Jules sur un patient qui a besoin d’une câlineuse professionnelle. C’est quelque chose, tout de même. Cela amuse Jules, mais elle finit par être énervée par Winston qui est une fois de plus ronchon. En fait, c’est le monde à l’envers : elle est obligée de lui faire la leçon et de lui expliquer qu’il n’est plus aussi cool qu’avant. En plus, il est censé lui apprendre des choses et tout ce qu’il fait dans cet épisode est de ne pas respecter son patient. Pas ouf.

Finalement, Winston rembarre Jules, mais en vrai, il sait très bien qu’elle a raison et décide donc de faire un câlin à son patient lorsque celui-ci se remet à faire une crise d’angoisse sans que sa câlineuse professionnelle soit là. Cela surprend Jules de le voir être à nouveau le médecin qu’elle admirait. La voilà donc qui s’excuse auprès de lui pour s’entendre dire qu’elle avait raison.

Ndugu prend tout de même un congé en fin d’épisode, rendant son poste à Teddy et alors qu’Amelia s’inquiétait pour lui.

Meredith

Meredith est de retour dans cet épisode. Elle va donc être là tous les épisodes cette saison ? Où en est son projet de série ? Peu importe, allez. On la voit continuer de travailler avec Amelia, tout en gérant Zola à distance. Eh, ça fait un moment qu’on ne voit plus les enfants de Mer, d’ailleurs, c’est bien de nous rappeler qu’ils existent. C’est dommage qu’une fois de plus ce soit pour nous expliquer qu’ils ont une urgence médicale avec Bailey mené par Nick à l’hôpital.

Cet abruti n’a pas appelé Mer immédiatement. Tout de même, c’est la base ! Elle est logiquement énervée, au point de raccrocher au nez de Nick. De toute manière, elle a un avion à prendre pour rejoindre Bailey qui, oh mon dieu, est beaucoup trop grand. C’est flippant. Bon, pour Meredith, il n’est pas si évident de se rendre à Chicago depuis Seattle, et ça termine par Richard qui lui propose d’appeler Catherine pour régler son problème.

Les voilà qui prennent l’avion ensemble (jamais une bonne idée dans cette série, pourtant), ce qui permet à Richard d’entendre Meredith être bien cassante avec Nick. Il a fait de son mieux. Je comprends que Mer soit énervée après lui, mais elle transfère beaucoup la frustration de son impuissance et de la distance sur Nick, tout de même. En fait, tout ça lui rappelle évidemment ce qu’elle a vécu avec Derek – elle craint donc l’erreur médicale de base qui pourrait mal tourner pour son fils. En vrai, avec tout ce qu’elle vit depuis 20 saisons, on la comprend.

C’est surprenant, malgré tout, de retomber sur une intrigue qui évoque Derek si longtemps après sa mort. On a même droit à sa musique attitrée, non ? Toujours est-il que dans le stress, Meredith se montre hyper dure avec Nick, l’envoyant bouler… et le regrettant probablement quand Bailey le demande dès qu’il se réveille.

Bref, elle déconne clairement. Nick est un super beau-père, donc non, Meredith n’est pas la seule chose qu’ils ont. Son comportement montre qu’elle n’a pas confiance en Nick, mais bon, c’est de la panique plus qu’autre chose. Finalement, tout se termine bien entre eux. C’est surprenant, honnêtement, mais bon, on n’a peu de temps cette saison alors tant mieux si tout va bien si vite dans le couple de Meredith.

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9-1-1 – S07E05 – You Don’t Know Me – 15/20

Oh, beh ça alors, ce que les gens imaginaient n’est pas du tout la direction suivie par la série qui continue de jouer avec les nerfs et les attentes de tout le monde, vraiment, je ne m’y attendais pas. Bon, en vrai, l’épisode a des scènes très sympathiques et pas mal d’humour du côté de l’intrigue qui fait couler plein d’encre ; sans pour autant n’avoir rien à raconter à côté. En revanche, on fait des économies sur les interventions cette semaine apparemment.

Spoilers

Buck n’est pas si à l’aise que ça à l’idée de son rencard avec Tommy.


Can we go back to the pronoun?

Buck

Difficile de commencer la journée par autre chose que cet épisode, parce que je suppose qu’il est impossible de mettre les pieds sur Twitter sans être immédiatement spoilé – ça fait une semaine que tout mon fil est composé à facilement 50% de Buck. Les scénaristes semblent le savoir en plus : l’épisode commence par la présentation d’un type en one-man show qui parle du contrôle qu’on peut avoir sur soi… avant de perdre le contrôle de sa main.

Bref, un cas pour les pompiers de la 118 tant c’est improbable. On finit cette introduction par un peu d’humour bien particulier quand l’homme se retrouve à étrangler Buck à plusieurs reprises, puis à écraser l’entre-jambe d’Eddie. Ben tiens, commençons l’épisode avec Eddie ayant une main sur ses parties génitales.

Cela permet de faire une bonne transition vers le rencard entre Tommy et Buck. C’est un peu lourd comme écriture, je ne m’en remets pas : Buck est complètement stressé par le fait d’être un rencard avec Tommy. Ils ont une bonne alchimie entre eux, en vrai, mais Buck est insupportable. Bon, en vrai, il y a sûrement quelque chose de cohérent à le voir si inquiet d’être dans un lieu public – après tout, il est encore dans le placard, qu’il le veuille ou non.

Le problème, c’est que Tommy ne l’est plus et que sa patience a logiquement des limites. Que Buck soit stressé et regarde partout autour de lui, c’est une chose. Qu’il soit super bizarre quand ils tombent par hasard sur Eddie et Marisol (c’est vraiment un truc de séries, ça, sur le nombre de restaurants qui existent à LA, sérieux !), c’en est une autre, moins géniale à supporter.

Les scénaristes sont dans l’abus total, en plus, avec Eddie qui annonce qu’il est prêt à s’installer avec Marisol. Buck, lui, est tout gêné de tomber sur Eddie alors il en fait des caisses – et franchement, il a rarement paru aussi… efféminée ? Allez, normal de changer un peu de personnalité en libérant les potentialités et en « gardant ses options ouvertes ». Oui, oui, les scénaristes réutilisent à nouveau cette formulation, il faut qu’il se rassure le Buck, apparemment. Et ça, c’est cohérent.

Toujours est-il que Tommy finit par le planter devant le restaurant, n’assumant pas de passer le reste de la soirée avec quelqu’un qui n’est pas prêt à assumer qu’il est attiré par un mec. C’est bâtard de couper court au rencard, mais en vrai, qu’est-ce que je le comprends ! Ils ont passé l’âge d’être des adolescents et il arrive à un moment où, premier mec ou pas, faut savoir ce qu’on veut quand même.

Seulement, Buck, lui, est complètement paumé vis-à-vis de ce qu’il veut. Enfin, il pense vouloir Tommy ; on sait tous qu’il veut plutôt Eddie en théorie (je veux dire, ça fait six saisons qu’on se les tape en tant que « meilleurs amis » qui élèvent le même gosse et flirtent sans s’en rendre compte tout de même, il serait temps), mais… Il n’arrive pas à la conclusion pour autant.

Ainsi, quand il raconte à demi-mot sa soirée à Maddie, le problème n’est pas tellement que la « connaissance commune » avec qui il était en rencard le plante, le problème, c’est qu’il mente à Eddie. Et pourquoi raconter ça à Maddie tout en souhaitant conserver l’anonymat autour de Tommy – et de son genre ? Mystère. Buck ne doit pas être tout à fait prêt. Et je trouve ça frustrant comme écriture. Se découvrir bi, c’est une chose, mais y aller autant avec des pincettes et marcher autant sur des œufs ? Ce n’est vraiment pas la manière dont il se comporte habituellement où j’ai l’impression qu’il avait plus confiance en lui que ça. Bon, c’est perturbant de se découvrir, soit, mais… En fait, c’est pas mon caractère de tourner autour du pot, alors je crois que je perds patience.

Heureusement que Maddie existe, quoi. Elle écoute son frère, cherche à le comprendre, capte soudainement le pronom qu’il utilise pour « son rencard » et bordel, elle est incroyable. La scène m’a fait mourir de rire, avec Buck qui recommence à insister sur le fait qu’il est un allié et Maddie qui cherche à mieux comprendre son frère. Elle n’a pas forcément les bonnes réactions (ce « wow » ?), mais elle retombe sur ses pieds super vite et comprend bien le problème que son frère a vis-à-vis d’Eddie, même s’il ne le comprend pas lui-même. Et ce « ce n’est pas anormal » de checker le cul des mecs en réponse à son « c’est normal ». Je meurs.

Tout cela termine plutôt bien, avec Maddie qui une fois de plus insiste que sur le coming out tourne autour d’Eddie sans le dire aussi clairement, avant de demander plus d’infos sur Tommy. Ah lala.

Eddie

Pendant ce temps, Eddie emménage donc avec Marisol, qui laisse son appartement en location pour s’installer chez Eddie. C’est tellement rapide comme installation que c’est le moment où il découvre que Marisol a failli devenir une nonne. En terme de développement de personnages et d’intrigues, on part sur du grand n’importe quoi tout de même – Marisol devient une figure de Marie aux yeux d’Eddie. Vraiment, j’abandonne avec eux.

Eddie aussi abandonne la raison et la logique apparemment. Il décide donc de se lever plus tôt et de partir à la caserne pour éviter d’avoir à lui dire qu’il n’a pas envie de faire l’amour avec elle (comme tous les matins, du coup ? Sacré planning !). C’est là que Buck le retrouve et vient lui parler. Il souhaite en fait lui parler de lui, mais bon, Eddie a ses propres problèmes de religion et d’abstinence sexuelle.

Buck se montre de bons conseils avec son meilleur ami, mais il n’aborde pas du tout son coming-out. Il conseille à Eddie de parler de son couple à Bobby, parce que Bobby est un catholique pratiquant, contrairement à Buck, élevé sans la culpabilité religieuse. Les conseils de Bobby sont meilleurs que prévus : il comprend qu’Eddie a dû mal avec la notion d’engagement, en fait. Est-il vraiment sûr de vouloir emménager avec Marisol quand il ne parle jamais d’elle comme il devrait le faire s’il était si amoureux ?

Allez, ce n’est pas la question d’Eddie finalement. Sa question est de savoir de quoi faire – et Bobby lui conseille de se confesser pour parler à l’ex de Marisol. Finalement, ce qu’Eddie fait, c’est d’aller chez Buck pour continuer de se plaindre de ne pas savoir quoi faire. J’ai soupiré fort. Eddie envisage de rompre avec Marisol, même s’il vient juste de lui demander d’emménager parce qu’il est soi-disant heureux avec elle. On l’a si peu vue, c’est dur d’en être convaincu.

Après, c’est normal d’avoir un moment de panique quand on s’installe avec quelqu’un, je pense. Le voilà donc qui envisage toutes les possibilités pour passer plus de temps entre mecs… Et cette fois, Buck est obligé de lui expliquer que sa soirée avec Tommy était un rencard. Une fois de plus, la réaction d’Eddie semble en dire long : « attends, Tommy est gay ? ». C’est vrai qu’il ne se pose pas la question pour Buck, hein.

Bon, il finit par le faire, cela dit, et assume à Buck que ça ne change rien pour lui et que ça ne change rien entre eux. Bordel, mais si, on veut tous que ça change tout entre vous, idiot. Ce ne sera pas le cas et ils se contenteront de se donner des conseils (oui, tout le monde passe cet épisode à se donner des conseils) pour sauver chacun le couple de l’autre. Tss. Eddie finit par faire un câlin à Buck et lui dire d’appeler Tommy et Buck est tout soulagé de la réaction de son meilleur ami, mais bon. Le problème de cette intrigue, c’est qu’on en revient à vouloir Eddie et Buck ensemble, mais qu’Eddie ne veut pas ça.

Eddie finit par rentrer chez lui pour découvrir que Marisol a préféré aller manger chez son frère. Cela mène à une excellente scène où Eddie reconnaît qu’il a voulu aller trop vite, comme d’habitude pour lui, et que ça ne fonctionne jamais trop. Seulement, là, il a envie de vraiment apprendre à connaître Marisol. Ils prennent ainsi la décision de recommencer leur relation à zéro – et Marisol déménage à nouveau. Non mais ? Personne, jamais. Bref.

Du côté de Buck, c’est encore plus n’importe quoi : il est d’un coup si à l’aise avec l’idée d’un rencard avec Tommy qu’il décide de l’inviter au mariage de Maddie et Chimney. Pardon ? Je ne sais pas d’où sort cette idée de mariage, mais ça fait cinq épisodes que personne n’en parle et bim, d’un coup on se retrouve avec cette intrigue.

Mara

Contre toute attente, Hen et Karen se voient retirer la garde du bébé qu’elles avaient recueillies il y a peu, parce que la grand-mère biologique a changé d’avis et souhaite désormais l’élever. Elles se font à l’idée bien vite cette fois, ayant compris que ce serait comme ça pour toujours. Pour toujours ? Ben oui, c’est le principe de la famille d’accueil. Et elles se retrouvent à devoir remplacer ce bébé par une gamine de neuf ans, en plus.

Nous les suivons donc alors qu’elles rencontrent Mara en famille. Le problème de Mara, c’est qu’elle refuse de prononcer le moindre mot face à sa nouvelle famille, même quand son nouveau grand-frère est super sympathique avec elle. Il lui offre une peluche qu’elle accepte sans un mot… mais qu’elle décapite dans la journée. Karen la découvre sous le lit de Mara et est perturbée.

Apparemment, elle ne dit rien à Hen, puisqu’on ne voit rien. Cependant, au milieu de la nuit, elle est réveillée par Mara qui les regarde sans un mot. Karen, flippée, réveille Hen, qui essaie de s’approcher de Mara. Lorsqu’elle touche l’épaule de Mara, celle-ci se met à hurler. Pas hyper rassurant ce film d’horreur, et ça continue au petit matin quand Mara défigure Denny – mais bon, ça va, elle ne voulait pas selon lui. Karen en déduit, grâce à la gestuelle de Mara, qu’il a probablement voulu lui retirer sa couverture préférée.

En tout cas, Hen pose un congé aussitôt pour parler de la situation avec Karen et essayer de comprendre ce qu’elles peuvent faire vis-à-vis de sa garde tout en étant les parents responsables dont Denny a besoin. Pas évident. Pour ne rien arranger, Hen se retrouve sur un appel où une femme est débordée par son chien beaucoup trop violent. Voilà donc Hen qui s’obstine à sauver le chien autant que le pompier que le chien a mordu jusqu’à l’os.

Bien sûr, elle réussit, mais ça lui permet de comprendre qu’elle n’abandonne pas. Hen demande donc à Athena (j’ai cru que nous n’allions pas la voir de l’épisode) de se renseigner sur le passé de Mara, et notamment sur les parents décédés… d’une overdose. Ah. Cela permet à Hen de comprendre que Mara a appelé le 911. Il n’en faut pas plus pour qu’Hen et Kara demandent à Maddie de leur faire écouter l’appel de Mara au 911. Maddie le retrouve vite et les deux mamans entendent donc le moment où Mara a compris que ses parents étaient morts – et pas seulement endormis.

Bref, la nuit quand elle observe Hen et Karen, c’est pour vérifier si elles sont toujours en vie. Cela change les perspectives du couple sur Mara, inévitablement. Et comme on est dans 9-1-1, les choses avancent très rapidement ensuite : Karen offre à Mara un écran lui permettant d’espionner ses mamans la nuit quand elles dorment (creepy !) afin de la rassurer, et voilà Mara qui se met enfin à parler pour dire bonne nuit. Ah lala, cette série. Cela fait plaisir de voir Karen et Hen sortir de cette impasse alors que les scénaristes viennent juste de les y mettre !

Cliffhanger

Cet épisode correspond déjà à la mi-saison, à cause à la grève des scénaristes. Qu’à cela ne tienne, nous finissons donc sur un cliffhanger de mi-saison : le mariage de Chimney et Maddie ! Le problème, c’est que Chimney n’est pas présent au mariage et que ses témoins qui devaient l’emmener débarquent dans un sale état. Eddie et Buck, à moitié habillés en costard chacun, plein de crasse et de vomi qui ne sont pas le leur d’après Eddie, annoncent ainsi qu’il est compliqué d’expliquer où est Chimney.

Vivement la suite, donc, sauf que la suite ne sera que dans un mois, parce que oui, ABC ose nous pondre une pause de mi-saison malgré la grève. Ils n’ont sûrement pas le choix vis-à-vis du rythme de production, mais j’avoue que ça me frustre énormément, surtout que je viens à peine de reprendre la série. Cela m’apprendre à vouloir attendre les trois premiers épisodes pour les voir d’une traite, je suppose.

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