The Walking Dead: The Ones Who Live (S01)

Synopsis : Après l’effondrement du pont, Rick a été sauvé par CRM. Il est plus que temps de savoir ce qu’il est devenu.

Pour commencer, il faut souligner que cela va faire quasiment dix ans qu’on attend cette série, sous une forme ou une autre. J’étais bien plus convaincu quand il était question de faire un film, moins motivé quand il était question d’une trilogie de films et encore moins quand on m’a annoncé une série.

Cependant, maintenant que la série-mère est terminée et que l’on se retrouve avec une multitude de spin-offs pour tenir toute l’année, je me dis que ce n’est pas si con de nous proposer ce retour de Rick et Michonne. C’est peut-être la série que j’attendais le plus dans les spin-offs, en plus : cela fait des années qu’on attend le retour de ces personnages. On sait tous plus ou moins que Rick est devenu soldat CRM et que Michonne est à sa recherche.

Je ne m’attends pas à de grosses surprises dans cette série, mais ça fait du bien de savoir qu’on aura des réponses après tant d’années. Pour le reste, c’est du Walking Dead, donc je pose mon cerveau et je savoure la petite dose d’hémoglobine et de tripes qu’ils voudront bien me servir.

Note moyenne de la saison : 18/20 

Allegiance – S01E03 – Running on Empty- 14/20

C’est moins bon cette semaine. Peut-être que j’en attends trop de la série après deux bons épisodes, peut-être que c’est juste que je n’étais pas dans le même mood, mais en tout cas, ça m’a donné davantage l’impression de tomber dans certains clichés et de pas voir plus loin que le bout de son nez sur certaines intrigues. Il y a aussi moins de développement de personnages au profit d’une enquête de la semaine qui cherche un peu trop à faire passer son message social. Bon, l’ensemble reste un vrai bon divertissement, cela dit !

Spoilers 

Sabrina aide Degas à faire tomber un groupe de voleurs de voitures.

You said it yourself : risks versus reward.

Ajeet

Oula, le générique arrive bien trop rapidement en cet étrange début d’épisode : Sabrina fait un jogging en écoutant un podcast (ou la radio ?) sur l’immigration, et c’est à peu près tout. On pourrait avoir un peu plus de contexte que du simple racisme en début d’épisode, franchement. Après le générique, on se retrouve avec exactement la même chose, en plus : Ajeet se faisait descendre sur les réseaux sociaux parce qu’il porte un turban.

Cela déprime Ishaan, qui en parle à Sabrina. J’aimerais avoir autant d’avance qu’elle en me rendant au travail – la scène commence comme si elle était en retard et sur le point de partir, mais non, elle papote longuement avec son frère avant et passe un coup de fil à Max, l’avocat de la famille pour pouvoir voir son père le même jour. Du moins, c’est ce qu’elle souhaite.

Malheureusement pour elle, elle apprend ensuite que son père ne souhaite pas du tout la voir, en fait : il refuse d’avoir sa visite, surtout parce que ça la fout mal pour sa carrière qui débute. Malgré tout, en toute fin d’épisode, Sabrina se rend au parloir. Elle peut ainsi voir son père à travers une vitre, et ce n’est pas rassurant : son père s’est fait tabasser en prison, évidemment. On ne pouvait pas faire plus cliché. La scène est touchante tout de même, avec une fille prête à tout pour son père.

Le soir, elle rentre ensuite auprès de son frère et fond en larmes dans ses bras. Bon, ben espérons qu’il a suivi son conseil et pris une douche, hein. L’épisode se termine par Sabrina accrochant l’écharpe de son père à un arbre devant la maison. Je ne suis pas sûr d’avoir compris le symbolisme de cette dernière scène, en vrai.

Vol

Sans trop de surprise, l’inspecteur Degas est de retour dans cet épisode. L’héroïne et Luke veulent faire partie de son unité après tout. La réunion du matin est une bonne exposition pour l’épisode, avec un groupe à arrêter, des explications de ce que font ses criminels capables de contrôler rapidement des voitures et l’ensemble est lié aux gangs, tant qu’à faire.

Ce qu’il est intéressant de repérer, c’est qu’il y a un avocat sur le coup aussi – et bien sûr, c’est Nate. C’est un peu simple de ne ramener que des personnages qu’on connaît, mais bon, c’est aussi logique. Bref, les équipes partent rapidement en patrouille pour la journée ; à la recherche des voleurs de voitures. Comme une patrouille, c’est un peu long, Sabrina en profite pour débriefer la situation avec Brambilla – la série utilisant cette excuse pour nous parler un peu de la situation policière au Canada et de comment améliorer celle-ci.

Alors que la situation se tend quand Brambilla accuse Sabrina de ne pas comprendre ce qu’il fait encore en patrouille à ce stade de sa carrière, ils se retrouvent finalement en course poursuite avec une voiture volée. Et cela tombe bien, le suspect a volé la voiture en respectant toutes les étapes présentées par Grove durant le meeting matinal. Je devrais en profiter pour écrire dans la critique que c’était cool de retrouver Grove dans cet épisode.

Bon, la course poursuite permet à Brambilla de tester un peu sa bleue, voir si elle a les bons réflexes – et elle les a. C’était sympathique de le voir lui donner une leçon comme le tuteur qu’il est censé être. La course finit à pied, avec un voleur qui semble être vraiment athlétique. Et pourtant, il se blesse en escaladant un grillage. Sabrina rattrape donc ce cambrioleur qui est en fait une femme, une athlète qu’elle reconnaît.

Elle l’aide à soigner sa blessure avec Brambilla (j’ai du mal à y croire, c’est risqué niveau procédure), puis l’arrête. À l’arrivée au commissariat, notre bleue se permet une petite conversation avec la détenue, conversation qui est filmée et repérée bien vite par Degas. Cette dernière est impressionnée par la bleue qui fait du bon travail et parvient à faire parler cette suspecte. Brambilla est clairement fier d’elle, sans prendre pour autant le mérite, ce qui en fait vraiment un bon personnage.

Keisha

Toute cette situation donne finalement une idée à Degas, qui comprend que la confiance qui s’établit entre la suspecte et Sabrina est une bonne chose pour ses affaires. L’athlète peut en effet leur servir d’appât pour remonter la piste du gang qu’ils cherchent à faire tomber : elle peut livrer la voiture qu’elle venait de voler, comme prévu, pour obtenir en échange l’abandon des charges contre elle. Du moins, la police le demandera à la couronne – c’est comme ça que ça marche au Canada.

Bon, l’idée est bonne, mais ça ne marche pas comme prévu. Le criminel sent le piège et n’entre pas dans la voiture volée. La police peut tout de même l’arrêter. En revanche, Keisha, l’athlète, profite de l’arrestation pour s’enfuir. Je trouve ça gros : elle sert d’appât sans avoir le moindre traceur GPS ou la moindre surveillance constante ? Alors qu’elle livre une voiture contre de l’argent ?

C’est gros comme situation. Sabrina insiste pour dire qu’elle prend toute la responsabilité de ce qui vient de se passer, ce qui me paraît quelque peu abusé car elle n’est qu’une bleue et que même si elle faisait confiance à Keisha, ce n’est pas à elle que revenait vraiment la décision finale. Bon, de toute manière, Sabrina parvient sans mal à retrouver Keisha, en se doutant qu’elle se rendra auprès de sa grand-mère.

Cette dernière est mourante et Sabrina comprend rapidement que Keisha faisait tout ça pour venir en aide à sa grand-mère. La série en fait un peu trop à mon goût, on a compris que Sabrina avait grand-cœur et que les criminels n’étaient pas toujours des méchants, mais cet épisode caricature un peu trop l’idée à mon goût. Bon. C’est comme ça.

Le problème, c’est qu’après ça, on se retrouve avec Degas qui explique à Brambilla et Sabrina qu’ils peuvent encore se servir de Keisha pour peut-être arrêter le criminel encore au-dessus dans le gang – le grand chef, G. Sabrina refuse que Keisha soit de nouveau un appât – avec le soutien de Brambilla aussi. Par contre, ce n’est pas le cas de l’idée suivante de sa bleue : Sabrina veut se faire passer pour Keisha.

Malgré le désaccord de Brambilla, Degas trouve que l’idée n’est pas mauvaise : ce n’est pas très orthodoxe comme deal, mais ça peut le faire de manière exceptionnelle. Et voilà donc comment Sabrina se retrouve en opération sous couverture. Elle y est excellente – copiant les tics de langage de Keisha (on voit le truc venir à des kilomètres) et improvisant à merveille – mais c’est beaucoup trop tôt dans sa formation, sincèrement, pour que ce soit crédible.

Bien sûr, l’opération sous couverture ne se passe pas comme prévu, en plus. Malgré une Grove qui a autant de gadgets que Jerry dans les Totally Spies et dont le tuteur a disparu depuis le pilot, G est un criminel expert : il impose à Sabrina, qu’il pense être Keisha, de changer d’endroits et lui pose plein de questions qui prouvent qu’il est très suspicieux. Pourtant, Sabrina s’en tire bien jusqu’au bout. Elle fait quand même une erreur un peu grossière quand elle est pressée de partir au point d’oublier de se faire payer.

Cela fait qu’elle attire les soupçons de G, qui confirme pourtant son identité cette fois, juste après avoir vu qu’il échangeait les voitures volées contre des armes. C’est gênant. Quand en plus le trafiquant d’armes repère le drone de la police, ça se termine mal : Sabrina est pointée par une arme à feu, G parvient à s’enfuir et toute l’opération finit sur un succès en demi-teinte.

Conclusion

En effet, G n’est pas récupéré par la police et se retrouve donc avec de nombreuses armes à feu qui se retrouveront dans la rue. Sabrina culpabilise de la situation – elle devrait déjà être heureuse de ne pas avoir été reconnue alors qu’elle est la fille du ministre le plus connu du pays ? – et Brambilla considère aussi qu’il est nécessaire de la réprimander pour lui faire comprendre qu’elle vient de risquer sa vie. Il n’apprécie pas de la voir prendre tant de risques quand son but est de la garder en vie. C’est bien beau de vouloir ressembler à Degas, une ancienne bleue de Brambilla elle aussi, mais il faut tout de même écouter les conseils du vieux singe, quoi.

L’intrigue se retourne en plus contre Sabrina quand, malgré toutes les promesses de la police de lui venir en aide, Keisha se retrouve à devoir faire face à ses responsabilités. En fin d’épisode, Sabrina ment totalement pour Keisha auprès de Nate. Ce dernier cherche à retrouver l’argent de la voiture volée par Keisha – argent qu’elle est supposée avoir et que Sabrina a vu : elle l’a donné à sa grand-mère. C’est pour cette raison que Sabrina fait le choix de couvrir Keisha. C’est abusé pour une bleue, elle met sa carrière beaucoup trop en danger, je trouve.

Elle demande aussi à Nate de faire tout ce qu’il peut pour venir en aide à Keisha quand elle apprend que l’accord ne tient finalement plus : Keisha sera bien poursuivie en justice, parce que l’Etat veut se montrer plus ferme avant les élections. C’est con, ça. Mérité pour Keisha qui a enchaîné les conneries, mais con.

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Wild Cards – S01E07 – Con with the Wind – 14/20

Est-ce qu’on est parti pour de la qualité au top une semaine sur deux, et sur de l’intrigue flemmarde l’autre semaine ? Peut-être. Franchement, cet épisode est vraiment un épisode tout classique de série procédurale. On a connu mieux, on a connu pire. C’est sympathique, ça fonctionne mais ça sera vite oublié. Pour autant, ça fait plaisir de retrouver les personnages que j’aime bien. Et ça, c’est une réussite pour la série.

Spoilers 

Max & Cole mènent l’enquête… avec Georges, libéré quelques jours pour son anniversaire.

Fine, I need you Max.

L’anniversaire

Ah, ça y est la série veut se concentrer sur son fil rouge : c’est l’anniversaire du père de Max et celui-ci est libéré de prison pour l’occasion. L’épisode commence par ici et ça permet de comprendre pourquoi ils ont embauché un tel acteur pour le rôle. Il n’allait tout de même pas rester assis toute la saison, mince ! Il a donc trois jours à passer à sa fille, et c’est parti pour un grand n’importe quoi, avec cette série.

Ce n’est pas fou comme intrigue, mais avec le résumé qui insiste sur l’idée d’un couple possible entre Max et Cole, on voit à peu près vers où tout ça se dirige. Par contre, je suis surpris qu’on oublie le cliffhanger de l’épisode où Max a aidé un criminel… L’autre problème de cet épisode est qu’il divise un peu trop les personnages : Max est de son côté avec son père pour son anniversaire, se contentant de dialogues peu passionnants, tandis que Cole fait face à sa propre enquête. Seul.

L’adolescent

De son côté, Cole est appelé par un détenu du commissariat qui veut absolument lui parler. Il s’avère qu’il s’agit d’un adolescent qu’il connaît bien et lui assure qu’il n’est pas entré par effraction dans la maison où on l’accuse d’avoir commis un vol. Il n’a rien fait, mais les preuves sont contre lui. Cole fait aussitôt son possible pour prouver au commissaire que JJ, le gamin, est trop malin pour avoir fait un tel crime et en plus pour s’être fait prendre.

Si le commissaire ne le croit pas vraiment, il lui laisse une journée pour prouver l’innocence du gamin. Cole se met aussitôt au travail, découvrant que l’adolescent n’a pas vraiment d’amis dans son école et se confrontant à quelques impasses. Il n’en faut pas plus pour qu’il se décide à faire appel à Max. Il compte sur elle pour entrer sous couverture dans l’école et mener davantage l’enquête.

Cambriolages en série

Bien sûr, comme Max n’a que trois jours avec Georges, son père, elle décide de l’emmener avec elle au boulot. Il n’en faut pas plus pour qu’il entre lui-même sous une couverture qui est parfaitement illégale – il se fait passer pour un agent de l’état, tout de même – mais avec l’approbation de Cole. Pardon, mais c’est surveillé ce genre de perm donnée à un prisonnier, non ? Bon, qu’importe. Il fait fuir l’enseignante d’une classe, permettant à Max de se faire passer pour sa remplaçante en classe.

Bien sûr, oui. Côté crédibilité, j’ai plus de mal que d’habitude avec cet épisode. En plus, les séries qui proposent de suivre des heures de cours où la cloche sonne avant même que Max ne termine de faire l’appel… Ca me fait toujours rire. C’est vraiment la simplicité de terminer les scènes en classe par la sonnerie ; mais quand la scène commence par le début du cours, c’est ridicule. Et tous les films, toutes les séries font ça. Bref. Je suis prof, ça me dérange.

Pendant que Max passe sa journée à faire la prof clichée qui donne des coups de règles sur le bureau, Cole passe la journée avec Georges. C’est ainsi l’occasion de voir le prisonnier se déplacer dans le commissariat et se faire sa place même si tout le monde est suspicieux quand il s’agit de lui. Forcément. J’ai bien aimé la scène où l’on se sépare un peu du duo principal pour se concentrer sur l’enquête par les collègues. Et puis, j’aime bien le détective Simmons.

Bref, JJ est pris en charge par les collègues plus protocolaires de la série, tandis que Max se rapproche d’une élève qui a un bébé. C’est chelou les écoles privées… mais le bébé est évidemment une poupée dont elle doit s’occuper, hein. Max lui propose de lui venir en aide pour finalement envoyer le bébé par la fenêtre à ses complices. Mais ça ne va pas bien la tête ! J’ai tellement ri, limite c’était digne de Riverdale cette défenestration.

Le but ? Récupérer les coordonnées GPS de la poupée bébé qui permettent de prouver que l’étudiante était dans la maison où le vol a eu lieu. Et hop, l’enquête permet de découvrir qu’il y a en fait plusieurs étudiants qui ont été « choisis » pour cambrioler des maisons. Evidemment, ils sont tous de la même classe et sont les trois acteurs à qui Max, qui grille sa couverture, a déjà parlé. Le hasard fait bien les choses.

Au moins, tout ça permet de libérer JJ… même s’il n’est pas tout à fait innocent. Son travail dans ces casses ? Il trafique les vidéos-surveillances (et j’ai bien aimé le coup du gobelet qui bouge tout seul, repéré par Georges… C’est un peu cliché, mais ça marchait bien).

Coupable

Bon, c’est bien beau tout ça, mais les adolescents n’ont pas pris la décision de ces casses par eux-mêmes. Le but est donc de comprendre comment fonctionne le groupe d’alumnis qui leur fait faire tout ça. Pour cela, nos enquêteurs contactent la directrice de l’école, qui en fait partie et prouve qu’il s’agit de fausses lettres du groupe d’alumnis.

Il reste alors à monter une opération pour trouver le vrai coupable de ces cambriolages. C’était un peu ridicule comme manière d’écrire l’épisode, par contre : Max et Georges se font passer pour les riches propriétaires d’une maison qui embauchent des femmes de ménage, et hop, les trois gamins à l’école reçoivent pour mission d’aller voler les montres hyper chères que Georges montre aux femmes de ménage.

C’est expéditif. Les gamins parviennent évidemment à s’infiltrer dans la maison, mais je ne vois pas l’intérêt. La police aurait pu les prévenir qu’il s’agissait d’un coup monté, honnêtement. C’est bien sûr ce qu’il se passe ensuite, on leur donne des répliques de montres à mettre à l’endroit où ils mettent toujours leur butin : dans une poubelle. Bien sûr. Les policiers sont aussitôt en planque pour s’en prendre à la personne qui viendra récupérer le contenu de la poubelle.

Par contre, ils arrêtent l’homme trop vite, c’était évident qu’il n’y était pour rien et qu’il allait être un simple éboueur. Bon, ils comprennent que la personne est passée par en-dessous la poubelle pour récupérer le butin. En essayant de récupérer le paquet par en-dessous, Cole se blesse à la main… et comprend aussitôt qui est le coupable. Mouais. Il l’a à peine croisé !

Pourtant, c’est donc le seul collègue prof à qui Max a parlé qui est finalement le coupable de ces vols, ce que Cole comprend car ils ont la même coupure à la main. C’est un peu ridicule comme intrigue et facile comme raccourci, mais soit, il fallait bien une résolution. Et c’était drôle de voir Georges être dégoûté de ce prof qui utilise des enfants pour faire son sale boulot.

Après tout ça, Max et Georges peuvent passer un peu de temps ensemble pour le dernier jour de liberté de Georges (mais lui est content du peu d’action qu’il a pu vivre), tandis que Cole se retrouve finalement avec JJ. L’occasion de découvrir qu’il était plus proche de Vince qu’il le pensait. Mais bon, c’est dans le passé, parce que Vince fait partie des cambrioleurs qui étaient prêts à laisser accuser JJ. Pas ouf pour un couple, effectivement.

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The Rookie – S06E01 – Strike Back – 17/20

Je sais que le titre fait référence à la riposte nécessaire des policiers après l’épisode précédent, mais j’adore très fort le jeu de mot (grève se dit « strike » en anglais, alors c’est aussi le retour de la grève). Bon, sinon, difficile de garder la perfection de l’épisode précédent et inévitablement, ça retombe du côté de la pression dans cet épisode. Pour autant, c’est un retour qui réussit à faire le tour des persos (et se comporte comme s’il n’y avait jamais eu de grève).

Spoilers

Toutes les attaques méthodiques contre les policiers visaient à les détourner d’un gros casse en cours.

Les points forts

– Je m’attendais à une grosse ellipse temporelle, mais la série reprend finalement immédiatement après la fin de la saison précédente – ou presque. L’explosion donnait un bon sentiment de chaos dans lequel on arrive vite – même pas dix minutes. Le casse était intéressant et posait plusieurs questions (notamment le but de celui-ci) que j’ai beaucoup aimé.

– Nyla qui reprend le rôle de tuteur pour Celina, j’adore ! J’espère qu’on aura au moins un épisode entier avec ce duo.

– L’enquête sur le braquage piétine énormément pendant six semaines. C’est une bonne chose, parce qu’assez vite, on laisse passer six semaines dans l’épisode. La décision prise est donc d’ignorer la grève des scénaristes pour l’instant : on nous donne l’épisode qu’on aurait eu en septembre j’ai l’impression.

– Lucy continue de préparer son examen de détective (ce qui sortait de nulle part en fin de saison 5), même si elle sait que son oral sera compliqué maintenant qu’elle s’est mise un examinateur à dos en aidant Tim à obtenir sa promotion. Lucy stresse tellement que c’est génial à voir, Tim qui s’amuse avec elle en plus, j’ai beaucoup aimé… en revanche, la laisser faire une sacrée erreur pour le bien de son apprentissage, je suis sceptique vis-à-vis de la méthode. La balle qui tombe dans les égouts, je trouve que c’est une sacrée idée – un peu original, au moins – et la musique de cirque à l’arrivée au commissariat… Totalement abusé, mais un vrai bon humour. L’enquête est vite expédiée, mais j’aime bien la manière dont elle est réglée !

– La malédiction de la dernière journée de travail ? J’ai tendance à y croire aussi, mais en vrai, c’est parce qu’on baisse ses gardes aussi à l’approche des vacances, hein. Genre, on détache mal sa ceinture… Cela faisait un bon running gag et, franchement, tout ce qui peut nuire à Bailey me fait plaisir. J’ai appris à l’apprécier un peu plus en saison 5 (et à la fin de cet épisode d’ailleurs), mais je ne l’aime toujours pas, sorry. Bref, j’étais content qu’elle soit privée de clim et que le voisin envisage de détruire une maison le week-end de son mariage (la crédibilité du truc, c’est quelque chose).

– Je suis soulagé qu’Aaron soit en vie tout de même, et son retour sous les applaudissements, c’était sympathique. J’aime aussi qu’il ne puisse pas retourner dans les rues immédiatement. La série met souvent la crédibilité de côté (rien que ce retour au bout de six semaines, franchement), donc c’est bien qu’elle fasse au moins ça.

– Nyla est sonnée de tuer un criminel, et j’aime qu’ils continuent de nous montrer ça de temps en temps. Je suis content d’avoir bingewatché il y a peu. J’ai reconnu l’infirmière qui se fait tirer dessus comme ça. Bon, ça ne sert à rien, mais ça rajoute un peu de contenu tout de même et je me demande si ça aura un impact sur la suite des évolutions de son personnage.

– Toujours un plaisir de voir Donnie Hendrix jouer les rôles de gros durs. Le voir défendu par la même avocate, toujours, c’est top. Elle est géniale, j’ai adoré la voir conseiller de faire tuer son client sans le dire directement, et ça faisait une bonne scène de fin. Reste à voir qui sera le gros requin derrière tout ça maintenant… même si on a quelques solutions de facilité en tête déjà !

Les points faibles

– Juste après une attaque d’envergue contre les policiers et dans un contexte d’insécurité énorme, Nolan repart tout seul faire son service ? Pardon, mais ils viennent d’échapper de très peu à la mort, j’ai du mal à croire qu’il ne soit pas au moins avec un coéquipier. On notera aussi que la dernière réplique de la saison 5 semblait annoncer un gros attentat sur Los Angeles, pas juste un casse assez peu destructeur finalement. C’est un peu décevant, surtout avec la première scène qui semblait indiquer quelque chose de plus explosif encore !

– Angela vient d’accoucher, mais elle veut déjà se barrer de l’hôpital alors que tous ses collègues sont en train de se faire attaquer ? Elle n’a pas l’instinct de survie ou quoi ?

– Nous faire poireauter 12 minutes avant de nous confirmer la survie d’Aaron, c’était abusé. Le faire revenir sur une moto comme si de rien n’était après un mois et demi ? Bordel, il s’est fait tirer dessus, arrêtez de déconner, c’est trop tôt pour revenir ! Et on le sent venir à des kilomètres que sa psy va être sexy quand il reçoit la carte.

– Le flic qui tire dans un hôpital, mais la vie de l’hôpital qui semble continuer de se dérouler comme si de rien n’était en arrière-plan ? Et en plus, il tire sur Lisa ? La pauvre. J’aime que Nyla connaisse son nom, mais bon, c’est toujours les mêmes personnages…

– Nolan mériterait d’être blessé en fin d’épisode. Franchement, y a pas idée d’être têtu comme ça pour la dernière journée avant son mariage. Et puis, il fait clairement foirer une partie des opérations avec sa mauvaise improvisation là.

– Angela et Grey qui posent des questions (désolé, mais Angela en a posé une) à un suspect qui a demandé un avocat ? Mais enfin, franchement, ça fait foirer tout une affaire au tribunal de faire ce genre de choses !

– Wesley prolonge son congé paternité plus longtemps qu’Angela, mais qu’est-ce qu’il me fait rire à penser qu’il va pouvoir être en congé et ne pas donner de conseils à tous ses amis flics ! Ce serait comme Nolan qui penserait pouvoir passer un week-end sans réparer quelque chose, ça…

– Aaron est vraiment la solution de facilité dès qu’il est question d’argent, ça me tue. Le voilà qui offre de quoi faire un bon mariage à Nolan et Bailey.

– Lucy en fin d’épisode ? What the fuck ?! Elle s’en prend à Tim pour absolument aucune raison, franchement. Autant parfois Tim fait de la merde, mais là, le confronter sur un truc qu’elle s’est mise en tête toute seule, je ne comprends pas.

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