Le temps ne semble pas ralentir sa course ces dernières semaines… C’est même plutôt l’inverse, avec un mois de janvier qui est déjà terminé et qui ne me permet pas de dresser un bilan très positif de mon visionnage de séries. Voyez par vous-mêmes : j’ai vu moins d’un épisode par jour en janvier, puisque j’en suis seulement à 31 critiques sur le blog en 2020 ! Rien ne va plus, et ça se sent inévitablement aujourd’hui dans un article censé présenter les saisons terminées durant ce premier mois de l’année. Et ça va être vite fait, du coup.
Série terminée
The Good Place (S04) – J’ai eu beaucoup l’occasion d’en parler ces derniers jours car c’est l’une des rares séries dans lesquelles je me suis maintenu à jour, précisément parce que c’était la fin de la série. Eh oui, fork us, c’est la fin d’une belle aventure qui a été diffusée sur NBC/Netflix vendredi dernier. Tout n’était pas parfait dans cette série, mais elle a tout de même proposé de bons gags pendant quatre saisons, tout en portant un joli message philosophique tout du long. Elle me manquera !
Cette saison 4 était pour moi à la hauteur de la série : elle était meilleure que la plus faible saison 3 et a réussi à être véritablement entraînante. Outre l’humour, la série se démarque surtout par son intelligence et la qualité de l’écriture de ses personnages. Chacun arrive assez naturellement à la conclusion de ses intrigues entamées dès le pilot (pour la plupart d’entre eux en tout cas) et la fin de la série donne un vrai sentiment de conclusion.
Voilà donc pour mon mois de janvier. Autant dire que c’est maigre, et que février ne semble pas beaucoup plus propice aux fins de saisons, là. L’avantage, cependant, c’est qu’il y a pas mal de séries qui devraient repasser en pause d’hiver et surtout que je vais avoir quelques jours de vacances… Oui, oui, déjà, bienvenue dans la zone C, la première à avoir des vacances cette année, un mois tout pile après la reprise.
Honnêtement, c’est trop rapide, mais je les accueille avec beaucoup de plaisir quand même, parce que ça va faire du bien de s’éloigner un peu des problématiques du quotidien. Bon, après, je sais que ça va passer vite, avec plein d’anniversaires et sorties à faire, en parallèle de tout le travail de préparation (moins conséquent que d’habitude cela dit : je rechange de travail en mars, et je ne sais pas encore où je vais, donc bon, je ne peux pas trop préparer).
L’avenir me dira si j’arrive à finir d’autres saisons ou à rattraper mon retard maintenant. Je l’espère, parce que ce n’est pas évident d’arriver à écrire 500 mots quand on a qu’une série à évoquer dans le bilan des saisons vues durant tout un mois. En même temps, j’ai de nouveau du retard dans l’ensemble de mes hebdos – à l’exception de NCIS, mais ça, je serai en retard demain – alors ce n’est pas gagné…
Je vous souhaite à tous un bon mardi (bim, 505 mots) !
Une nouvelle semaine commence et pour changer un peu, je vais la débuter par quelques excuses parce que j’ai organisé le WESéries, mais bon, je me suis vu 54 minutes de séries uniquement. Pas vraiment la participation du siècle, mais ça doit être mon nouveau record. Eh, ça arrive ! Je comptais dessus pour casser ma panne de séries à la base, mais finalement, c’est comme ça, ce n’est pas ce qu’il s’est passé.
Heureusement, vous m’avez pardonné avant même mes excuses avec des statistiques de nouveau en hausse… Merci, je ne vous mérite pas, je crois ! Après, je suis repassé à un 15 articles en sept jours, c’est peut-être pour ça aussi. Bref, passons aux statistiques les amis, c’est parti pour les articles les plus lus de ces sept derniers jours :
Les deux premiers articles sont assez anciens et je ne suis pas sûr de comprendre pourquoi Buffy est revenue autant à la mode ces deux dernières semaines, mais c’est chouette de savoir que la Tueuse a toujours du succès sur Internet. En plus, c’est bien un véritable succès, avec plusieurs recherches menant au blog avec les mots-clés « chronologie Buffy comics ». C’est le fan en moi qui est flatté par ce résultat plus que le bloggeur, alors c’est chouette.
Tout aussi chouette est d’avoir publié deux TFSA cette semaine et de les voir fonctionner comme ça. C’est sûr qu’ils sont plus attirants que certains articles du jour, parce que dès le titre, on est titillé par la curiosité, je pense. Ils ont aussi permis de relancer quelque peu les commentaires sur le blog, avec deux fois plus de messages de votre part cette semaine. Et ça aussi, c’est cool puisque j’écris avant tout pour échanger avec vous. Mais bon, je le dis chaque semaine, ça doit vous lasser !
D’ailleurs, c’est aussi dans l’optique d’échanger avec des fans de séries que je me suis retrouvé dans le podcast « 42 minutes », et c’est cool d’avoir retrouvé l’article si haut dans les stats de la semaine : je ne m’y attendais pas ! C’est le genre d’articles que j’ai écrit histoire d’avoir quelque chose à publier… je ne pensais pas que ça pouvait attirer.
Bref, pas la peine de polémiquer non plus, passons aux cinq saisons les plus consultées du blog pour cette cinquième semaine de l’année 2020 :
Ah, ça y est l’effet de mode commence à s’éclipser pour You, mais il faut dire que ça fait plus d’un mois que la saison 2 est sortie… et je n’en ai toujours rien vu. En même temps, j’ai laissé tomber mon Challenge Sériesaussi pour l’instant ; rien ne va plus. Enfin, si, certaines choses vont quand même : le succès de The Good Place pour son départ définitif est par exemple une bonne chose à mon sens, car la série le mérite.
Je suis toujours bluffé, autrement, de découvrir les scores de Station 19 à chaque épisode que je vois. Peu importe après combien de temps je vois l’épisode, ça marche toujours super bien sur le blog.
Le blog subsiste encore et toujours !
Autant je comprends cet effet avec la série-mère, autant ce spin-off, ça me laisse sans voix. Quant à la saison 1 de 9-1-1, j’imagine qu’elle se creuse une place ici uniquement parce que son spin-off en est à sa saison 1 aussi, d’ailleurs. Il faudrait que je regarde ce que ça donne…
Les heures d’épisodes s’accumulent, donc, mais la fatigue aussi : je ne suis pas sûr de pouvoir voir grand-chose ce soir, là. Déjà, je vais publier cet article ; après, on verra.
On est déjà dimanche, le temps passe bien trop vite et j’ai bien évidemment jeté l’éponge sur le #WESéries, mais je ne vais quand même pas vous abandonner sans vous proposer un article « performance de la semaine ». Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui, je vais surtout revenir sur une performance qui mérite d’être saluée dans sa globalité plutôt que seulement pour cette semaine. Seulement voilà, c’est ma dernière occasion d’écrire un article dessus, alors voilà, ça passe ici 😉
Pourquoi ? C’est bien simple, l’actrice a brillé durant quatre saisons deThe Good Place. Peu importe la qualité du scénario qu’on lui sert, elle est brillante ! Qu’il s’agisse de donner un cactus, de danser sur des rollers, d’être Mauvaise ou juste bien gentille, D’Arcy Carden est une actrice qui se donne à fond pour son personnage. Et il n’y a pas à dire, Janet est l’une des meilleures trouvailles des scénaristes de la série, donc elle a eu pas mal de chance de pouvoir l’interpréter pendant les quatre saisons.
Bien sûr, il est difficile de parler du personnage de Janet sans penser à son « vide » dans lequel elle a dû recueillir ses amis et héros de la série pendant un épisode complet. Là encore, l’actrice avait eu fort à faire, incarnant tous les rôles de la série comme si de rien n’était. Bien évidemment, elle est surtout là pour communiquer de la bonne humeur avec son sourire contagieux, mais elle le fait si bien que je suis sûr qu’elle sera excellente dans tous ses rôles à venir.
Eh, ça paraît si simple !
Comme tout de même, on est sur un article qui s’appelle « de la semaine », parlons de son rôle dans ce tout dernier épisode de la série. Il est difficile de ne pas être frustré pour le personnage de Janet : alors que chacun a pu évoluer et avoir un arc qui lui permet de grandir, Janet était déjà parfaite dès son arrivée dans la série. Par conséquent, elle est coincée dans cet épisode final : elle voit l’ensemble des personnages de la série grandir une dernière fois et se trouver un rôle dans la vie, puis elle leur dit au revoir à tous. C’était inévitable : la non fille, non robot est éternelle après tout… Mais ça m’a fait de la peine pour elle quand même, même si elle est clairement en paix et qu’elle affirme à Jason que se souvenir de lui est la même chose que vivre avec lui.
En tout cas, une chose est sûre : je me souviendrai longtemps de la performance de cette actrice qui a toujours su être juste, communiquer la bonne humeur qu’elle devait communiquer et être brillante à chaque twist du scénario. Et il y en a eu plus d’un !
Vu aussi dans : Dans pas grand-chose, et c’est bien honteux ! Enfin, non, d’ailleurs, c’est une bonne chose, parce que c’est toujours chouette de se rendre compte qu’une carrière décolle grâce à un rôle dans une série que j’aime bien. The Good Place est déjà culte à mes yeux, comme je le disais dans l’article d’hier. Par conséquent, D’Arcy Carden est déjà culte – surtout que le personnage de Janet est facilement celui qui marquait le plus la série… Maintenant, il faudra pour elle qu’elle réussisse à s’en détacher, mais je ne m’inquiète pas trop, elle semble suffisamment douée pour ça.
Reste à savoir si elle retrouvera l’euphorie qu’apporte un tel rôle… mais justement, puisqu’on en parle…
L’info en + : L’actrice serait en négociation pour un rôle dans A League of Their Own, une série Amazon reprenant l’histoire du film du même titre. Ainsi, on la retrouverait bientôt à l’écran dans un rôle bien différent de celui de Janet, puisque ce projet est beaucoup plus sérieux : la série suivrait une équipe de baseball féminine durant la seconde guerre mondiale. Eh, on est loin du fun de The Good Place avec ce cadre historique. J’espère que les rumeurs se confirmeront pour D’Arcy Carden, et j’espère que ça me plaira – ça n’a pas l’air d’être ma tasse de thé a priori.
Si je fais un article sur la fin d’Arrow, vous vous doutez bien que je ne peux pas ne pas en faire un pour une série que je suis depuis son tout premier épisode et dont tous les épisodes sont critiqués sur le blog. En plus, elle a toujours rencontré un franc succès sur le blog, alors je sais que je ne suis pas le seul ici qui était un grand fan de The Good Place. Après quatre ans, la série tirait sa révérence dans un double épisode final très réussi hier.
C’est tout étrange de se dire qu’on ne verra plus de nouveaux épisodes de cette série. Et c’est très étrange aussi de se dire que ça ne fait que quatre ans qu’elle était là quand j’ai l’impression qu’elle a duré une petite éternité – ou quelques Bereamy. Franchement, je me souviens encore avoir visionné le pilot dans le métro (ou le RER ?) sans grande conviction. Je commençais cette série uniquement parce que Kristen Bell était à l’affiche, mais l’histoire me paraissait franchement médiocre…
Pourtant, après vingt minutes, j’avais éclaté de rire plusieurs fois sur mon siège, malgré le fait que j’étais au beau milieu d’un lieu public. C’était donc bien parti pour cette série et moi, et la saison 1 n’a pas démérité. Ce que j’aimais particulièrement avec The Good Place, outre les répliques, les personnages et les gags tous très approfondis et réfléchis, c’était finalement… son rythme.
Jamais la série n’a pris le parti de s’installer dans une routine comme le font de nombreuses comédies. Au contraire, leur but a toujours été d’avancer vers l’étape suivante. C’est ce qui explique qu’elle ne dure que quatre saisons, mais c’est aussi ce qui lui permet d’être assez qualitative dans l’ensemble tout de même. The Good Place a rapidement réussi à devenir culte avec ses concepts complètement perchés (le quartier), ses délires bien particuliers (le postier, les crevettes…) et ses répliques qui font mouche (fork !) en étant simples et efficaces. Partant de là, il ne lui manquait pas grand-chose pour être culte avant même la fin de sa diffusion.
Assez clairement, elle a réussi à atteindre le statut de série culte avec son rebondissement de fin de saison. Je sais, je sais, certains avaient compris avant (chapeau), mais moi, ils m’ont eu comme un bleu et ma mâchoire s’est décrochée quand la révélation est tombée.
C’était un twist brillant pour relancer la série, franchement, mais c’était aussi assez symptomatique : les mi-saisons étaient un peu creuses.
Franchement, ça a permis à la saison 2 d’être encore meilleure que la première à mon sens. Je pensais que la série allait proposer quelque chose d’assez classique, avec une réécriture de sa saison 1… À la place, ils ont proposé une centaine de réécritures possibles, puis une balade dans les différents endroits de l’au-delà ! Toujours plus ! Et puis, en plus, Netflix s’est mis à la diffuser un peu partout dans le monde, et en France notamment, ce qui participe largement à son succès, c’était malin comme idée !
The Good Place a su prouver qu’elle savait se réinventer et que ses personnages étaient assez bons pour être adaptés à toutes les situations : ils étaient stéréotypés, oui, mais aussi attachants et malléables. C’est exactement ce qu’il faut pour une comédie. Mieux encore, cette comédie qui a priori est juste là pour nous faire rire a pris l’habitude dès sa saison 1 d’ajouter des concepts philosophiques à son écriture, et l’air de rien, elle a touché à pas mal de dilemmes moraux et éthiques auxquels tous les humains sont confrontés un jour ou l’autre. Faire de la métaphysique en riant et en passant de bons moments, ce n’est pas toujours évident.
Alors certes, la saison 3 était en-dessous, mais elle réinventait toute la série une nouvelle fois et permettait d’approfondir les personnages. Si elle ne m’a pas trop convaincu sur le moment (toute la partie sur Terre était moins intéressante), tout a été justifié assez rapidement par les scénaristes quand on est revenu dans l’au-delà et au cours de la saison 4. En fait, le but était d’explorer les personnages et leurs défauts pour nous montrer comment les corriger.
Ah Jason, ce fournisseur de memes à chaque scène !
Et s’il n’y a qu’une chose à retenir de cette saison 4, c’est justement que tous les personnages ont été capables d’évoluer dans le bon sens et de devenir meilleurs quand bien même ils étaient atrocement insupportables sur Terre.
Oui, ils ont leurs petits défauts et Tahani continuera à jamais à faire du « name drop » des célébrités qu’elle connaît, mais ils ont aussi tous su évoluer : Jason a trouvé une paix intérieure et une forme de sagesse incompréhensible, Tahani s’est enfin mise à travailler pour les autres plutôt que pour se prouver quelque chose, Chidi est désormais capable de faire ses choix, Michael est devenu plus humain et Eleanor a enfin arrêté d’être égoïste. Franchement, elle ne l’est tellement plus que même quand elle passe la porte qui la supprime de l’existence, elle réussit encore à provoquer de bonnes actions sur Terre.
Cette série donne aussi envie de s’acheter des cactus, mais bon.
Quant à Janet, eh bien, elle était parfaite dès le début, alors bon, elle l’est restée (#notagirl #notarobot)… Tout comme la Juge et ses goûts irréprochables en pop culture ! C’était parfait comme conclusion et parfait comme série. L’air de rien, la série s’était imposée dans mon cœur et c’est un peu la dernière comédie que je suivais vraiment avec attention de manière hebdomadaire… Franchement, ça va me faire tout bizarre de me dire qu’elle n’est plus là, et je ne sais pas encore ce qui va être capable de la remplacer !
Je réclame déjà un spin-off sur Tahani pour ça, surtout qu’elle était sous-exploitée en saison 4 !
Mais bon, I take it sleazy, comme dirait l’autre 😉