The Rookie – S04E06

Épisode 6 – Poetic Justice – 13/20
C’est divertissant, d’accord, et la fin d’épisode est réussie, je le reconnais… mais concrètement, cet épisode est un copier-coller d’intrigues de saisons d’autres séries diffusées il y a quelques mois à peine. C’est gênant comme tout cette impression de répétition, et la seule partie vraiment originale ne m’a pas plu non plus parce qu’elle était trop mal introduite pour être vraiment plaisante. Je deviens compliqué avec le temps, j’ai l’impression de surestimer ce que la série est capable de faire.

Spoilers

Une chasse au trésor en ville met les flics sur les dents tandis que le serial-killer traqué par Angela et John court toujours.


Call me a nerd, I dare you.

Eh, je prends tellement de temps pour voir mes épisodes en ce moment que les sous-titres de celui-ci sont carrément dispos en français. L’essentiel est de rester à peu près à jour, et surtout d’en profiter pour… ben, profiter de l’épisode et de la série, en fait.

Bon, le problème, c’est que la première intrigue de cet épisode devient intrigue centrale… et qu’elle nous indique juste que les scénaristes ont regardé 9-1-1 la saison précédente. Nous sommes clairement sur la même intrigue avec cette chasse au trésor qui rend les gens un peu fous, au point de se faire arrêter parce qu’ils ont trop creusé dans les parcs et détruit une canalisation. Si près du but, le pauvre ! Il allait réussir à avoir une anecdote marrante et sans problème à raconter, et paf, le voilà arrêté.

Nolan ne lâche pas l’intrigue de la carte au trésor sous forme de poète pour autant, parce qu’il passe son épisode à s’y intéresser. Il faut dire qu’il se retrouver à bosser avec Lucy, et que Lucy est capable de déchiffrer une partie du poème. Elle fait bien, car ça les mène au bon endroit pour assister à un meurtre, rien que ça. Oui, les gens sont dingues quand il s’agit de trouver ce trésor, parce que ça semble très légitime : c’est un poème écrit par un voleur très connu, qui n’a jamais rendu son argent pour autant.

Décidément, cette saison, on tourne en boucle avec les voleurs qui ne se font pas attraper à temps et qui gardent leur butin. C’est en tout cas super comme idée, car ça lance des scènes cool où les policiers jouent les enquêteurs comme ils peuvent. Lucy et Thorsen ont de sacrées capacités d’analyse littéraire, Nyla se surprend elle-même et Nolan est vexé de voir que Grey ne lui confie pas l’affaire – préférant la laisser à Lucy et Nyla, forcément.

Après, le Sergent Grey est confronté à un problème que l’on ne connaît que trop bien : un policier qui ne souhaite pas démissionner malgré son âge avancé et les problèmes que cela pose. Ce Jerry est très sympathique dans les scènes où on le voit, mais… c’est le genre d’intrigue qui est intéressante, mais qui a généralement plus d’impact quand elle concerne un personnage que l’on connaît déjà.

Et sans dire qu’il fallait forcément l’avoir là depuis le début de la série, l’avoir au moins dans le fond ou en guests dans quelques épisodes précédents de cette saison aurait été une bonne idée pour préparer le terrain. À la place de ça, on se retrouve avec des scènes longuettes où Tim est chargé de lui faire comprendre qu’il est temps de partir à la retraite sans y arriver. C’était marrant de voir Tim ne pas être si courageux que ce qu’il pensait, mais trop long de le voir passer sa journée avec ce flic.

Heureusement, la journée est plus mouvementée lorsque Lucy et Nolan se retrouvent avec une femme tuée à la hache dans sa quête du trésor. En effet, ça pousse Tim et Jerry à mener leur propre enquête, avec un pari en cours pour Tim et Lucy : le but est de retrouver le trésor le plus rapidement possible. Lucy le fait en tentant de résoudre les énigmes du poème (mais d’où quelqu’un a pris le temps de recopier tout le poème sur un tableau, sérieux ?).

Bon, du côté de Tim et Jerry, on se retrouve avec une intrigue où ils prennent contact avec le type qui a écrit le poème et est en phase-terminale. Evidemment qu’il est en phase terminale. Ils déduisent tout de même que le fait qu’il soit gaucher a pu être un problème pour l’enquête de l’époque, mais ils se heurtent assez vite à une impasse. Ils pourraient continuer à travailler la nuit, hein, mais la fille de Jerry, un super canon évidemment, débarque pour les inviter à dîner.

Elle est jolie, elle se retrouve donc mathématiquement à flirter avec Tim, surtout après le repas quand son père s’endort sur son fauteuil avant même le départ de son invité. C’est ridicule comme cliché, mais eh, on s’amuse bien à voir les deux autres flirter comme des adolescents. En parallèle, Lucy et Nyla avancent beaucoup plus vite dans la résolution des énigmes. Le seul problème, c’est que ça les mène trop tard à l’observatoire où elles et Nolan tombent sur un type qui se fait exploser avec de la dynamite. C’est certes un accident, mais on le voit arriver à mille kilomètres.

Tout ça mène Grey à s’inquiéter sérieusement de la tournure que prend cette chasse au trésor. Il fait tout ce qu’il peut pour limiter autant que possible les incidents et les enquêteurs du dimanche, mais eh, ces derniers sont excellents : ils utilisent un drone pour avoir l’indice en même temps que Nyla et Lucy : il est question d’une famille Ancho.

Quand elles rejoignent Nolan au commissariat, elles arrivent assez vite à décrypter l’indice suivant : elles se rendent dans l’ancien métro de la ville, toujours avec Nolan. Celui-ci peut donc porter assistance à l’homme du début d’épisode, qui ne quitte plus sa pelle… et se fait tirer dessus par un autre qui n’apprécie pas de voir qu’on risque de lui piquer le trésor qu’il pense être le seul à mériter.

Tout ce qu’il mérite finalement, c’est du temps en prison. Quant au trésor, il est trouvé par Tim et Jerry (à une lettre près, sérieux) juste avant les filles, parce qu’eux n’ont pas eu à gérer de criminels. Bordel, mais Lucy est tellement mauvaise perdante ! C’était un peu hallucinant cette excuse et cette manière de se dire ex-aequo alors que, clairement, non. Bon, en tout cas, Jerry est bien heureux de résoudre cette affaire, parce que, maintenant, il peut partir à la retraite. Voilà, deux cas réglés en un épisode, tout va bien.

On finit même sur une scène toute cheesy pour le départ de Jerry. Cela aurait pu mener à quelques larmes si on avait eu affaire à un officier qu’on connaissait avant le début de cet épisode, mais ce n’est pas le cas. OK, il était tout gentil avec tout le monde dans ces quarante minutes, mais bon, on a compris qu’il était là juste pour nous pondre un nouveau love interest pour Tim. Merci, non merci.

En parallèle, Angela continue son enquête sur le serial killer que tout le monde avait oublié dans l’épisode précédent. Elle A quelques informations de plus cette fois, et elle ne profite pour tout communiquer à Nolan… mais pas aux pompiers. Bailey et son supérieur passent en effet dans le coin juste pour avoir des informations supplémentaires sur le serial-killer, histoire de savoir s’ils pourraient trouver des indices eux-mêmes.

Assez vite, on comprend que tout ça va nous mener à un coupable parfait en la personne de Fred, le supérieur hiérarchique de Bailey. Pour être parfaitement honnête, je pensais qu’il s’agirait plutôt d’un de ses autres collègues dont je scrutais le poignet en vain pour trouver sa montre. Elle ne risquait pas d’être là la montre-trophée du serial killer : elle était en fait dans le bureau de Fred. Celui-ci se garde en effet des trophées de ses victimes, ce qui est très con et qui l’est encore plus quand la montre est tout simplement dans son bureau.

Cela dit, ce n’est pas exactement comme ça qu’il se fait choper. Il organise en fait un barbecue chez lui, et c’est dans son garage que John trouve de quoi le rendre suspect à ses yeux : de l’acétone, un produit utilisé par le serial-killer. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’il paraisse suspect, même si c’est quelque chose de très courant comme produit (Nolan lui-même l’utilisait en fait)… mais bon, il était aussi dans le même état qu’un précédent incendie au moment de l’incendie, alors c’est louche.

Bailey ne croit pas du tout à la culpabilité de son boss, ce qui fait qu’elle décide de mener sa propre enquête pour le disculper. Si la partie chasse au trésor faisait penser à 9-1-1, celle-ci faisait penser à Lone Star (la série me manque !) alors vraiment, on a compris une fois de plus que les scénaristes d’ABC regardaient la Fox…

En tout cas, Bailey n’est vraiment pas maligne dans sa quête, parce qu’elle laisse des empreintes partout, fait tomber des tickets de caisse (bordel, dire qu’on a eu besoin dans un précédent bingo) et se retrouve coincée dans la maison du tueur alors que celui-ci y rentre. On pourrait croire que lorsqu’elle appellerait John, son premier réflexe serait de lui dire qu’elle est coincée dans la maison d’un TUEUR… mais non, tout ce qu’elle se contente de dire, c’est que Fred est rentré chez lui alors qu’elle fouillait sa maison.

John parvient à sortir Bailey de cette situation périlleuse, Bailey parvient à monter dans la voiture de flic de son mec sans en avoir la clé et tout est bien qui finit bien… Sauf que la maison de Fred explose quand Nolan, Bailey et Angela s’y rendent pour l’arrêter et fouiller la maison afin d’y trouver les trophées déjà pris en photo par Bailey. C’est un cliffhanger plutôt efficace après un épisode qui était divertissant sans rien révolutionner.

Curieux de voir la suite, et ça tombe bien, l’épisode sera diffusé demain – j’ai eu peur un instant que ce soit déjà la pause de mi-saison, j’ai vérifié. J’imagine que la mi-saison concernera plutôt l’intrigue des élections où Nolan tente de s’opposer à Smitty. Pour cet épisode, Nolan est sur tous les fronts, même celui de la campagne : il recrute Aaron comme directeur de campagne.

Nyla laisse faire son bleu (?) qui a le temps de faire des affiches super à Nolan (euh… bof ?) et Grey, lui, laisse le bleu se faire draguer par une nana qui ne sort qu’avec des flics et qu’il connaît déjà. C’est parfaitement normal qu’un sergent donne des conseils sentimentaux à un bleu, pas vrai ? Je ne sais pas trop ce qu’il se passe cette saison, franchement.

The Rookie – S04E05

Épisode 5 – A.C.H – 15/20
Je surnote légèrement parce que je suis heureux d’avoir enfin eu un épisode d’Halloween ! Cela me manque énormément ces dernières années et celui-ci était plutôt réussi. Bon, il est passe-partout et je ne pense pas y revenir forcément pour le revoir dans quelques années comme je le fais avec d’autres épisodes d’Halloween, mais eh, rien que le fait qu’il existe, c’est top. Pour le reste, ben, ça met de côté pas mal d’intrigues, mais ça fonctionne bien.

Spoilers

Pas facile d’être flic un jour d’Halloween – n’importe quoi peut se produire.


Today is Halloween and Halloween is unpredictable.

Un épisode d’Halloween ! Et je le vois avec une semaine de retard alors que je me plaignais de ne plus avoir d’épisodes d’Halloween… C’est malin. Comme on est le 7, je décide de me garder cet épisode pour le Bingo précédent, car j’ai toujours spécifié dans les règles que l’on commençait quand on voulait le nouveau le jour du début. Bref, ça me fera un point de plus qui ne sera franchement pas de refus vu que j’ai encore un score tout pourri.

Vous n’êtes pas là pour ma petite tambouille interne, par contre, alors c’est parti pour la critique de l’épisode avec Nolan qui reçoit la visite mouvementée de Pete, son frère, le jour d’Halloween. Il fait partie de ces gens débiles qui confondent des situations qui font peur avec des situations qui nécessitent vraiment l’implication de la police, de toute évidence.

Comme c’est Halloween, les policiers doivent en plus être au taquet car n’importe quoi peut arriver, ce qui donne son titre à cet épisode. Ce n’est pas super logique, n’empêche : Nolan et Lucy n’ont aucune idée de ce qu’il se passe à Halloween alors que techniquement, ils ont déjà eu au moins un Halloween. Allez, c’est pas grave, on pardonne à la série, elle n’a plus de bleus en place puisque celui d’Harper n’est pas là pour cet épisode.

Du coup, Nyla et Nolan se retrouvent à conduire à nouveau ensemble, ce qui est sympa. Nolan se retrouve en plus à gérer des affaires de famille en cours de route, avec son demi-frère qui n’a pas prévenu sa copine de son départ. Soit. J’ai préféré de loin la petite scène d’action quand Nolan et Harper ont affaire à un zombie – ou juste à une femme qui a pris un peu trop de drogue. Bon, les scénaristes préfèrent toutefois se consacrer sur Pete, parce que, quand même, il s’est barré en laissant derrière lui sa copine enceinte.

La scène parvient à être marrante grâce à Nyla qui prend tout de manière super détachée, mais tout de même, Pete est un connard et tout ça remue John qui s’est fait abandonner par son père. Pendant ce temps, Lucy et Tim se retrouvent à devoir régler une affaire de kidnapping originale avec un père qui emporte le mauvais gamin à cause de son costume de Stitch, donc clairement, il y a un thème qui se dessine sur les mauvais parents. Au moins, il y a Nyla pour être une super maman qui se déguise en Rey de Star Wars et se passe toute la soirée avec son ex et sa fille. C’est mignon comme tout… jusqu’à ce que ça dérape entre eux à cause de l’alcool et qu’ils recouchent ensemble.

Au petit matin, Nyla s’enfuit donc par la fenêtre de chez son ex après s’être cachée dans le placard et lui avoir conseillé de quand même demander en mariage sa nouvelle petite amie, comme prévu. Euh… Il y a clairement plus à discuter que ça, je crois, ça craint quand même énormément cette affaire de recoucher avec son ex à cause d’un peu d’alcool quand Nyla affirmait plus tôt que tout allait bien dans sa vie.

Bon, par contre, l’intrigue de la drogue continue également avec un second zombie qui s’en prend à Tim et Lucy, au point de détruire leur voiture. Vraiment, des zombies avec super-force, donc. Cela force John à demander l’aide de Pete pour arrêter de le trafic de stupéfiants en cours : Pete a l’habitude de commander de la drogue en ligne, alors il n’a aucun mal à trouver le type qui vend cette drogue infernale.

Comme la dernière fois que nous avions vu Pete, il apporte pas mal d’humour à l’épisode, même si c’est surtout des blagues en rapport avec la nudité et la fouille qu’il doit subir avant d’être sous couverture. L’humour permet d’évacuer une partie du stress de l’intrigue, qui revient bien vite quand un zombie-chirurgien s’attaque à John, puis à Tim, au beau milieu d’un amphithéâtre poussiéreux et pas très rassurant.

L’intrigue permet aux producteurs de bien s’amuser et de proposer un épisode qui marche bien côté horreur. Je trouve ça sympathique comme idée, de même que c’était une bonne idée de ramener Pete et Chastity dans l’épisode pour la partie humour. J’aime bien ces deux personnages, j’espère qu’on les reverra vite pour de vraies intrigues.

De son côté, Lucy a une colocation un brin difficile avec Tamara quand celle-ci mange toutes ses myrtilles, mais j’aime toujours la relation entre ces deux-là. Je trouve que c’est vraiment une des bonnes trouvailles de la série. L’épisode commence pour Lucy quand une voisine vient lui demander son aide en tant que flic pour résoudre un conflit entre une autre voisine et des chasseurs de fantômes. Bien sûr.

C’est loin d’être une arnaque contre laquelle elle peut faire grand-chose, puisque c’est plutôt légal en Californie ces histoires. Angela s’en occupe tout de même quand Lucy lui en parle, car il n’est pas légal d’arnaquer les petits vieux comme la voisine de Lucy – je la connais cette actrice, en plus. C’est plutôt marrant, avec une intrigue qui tourne à l’intrigue d’horreur, comme d’habitude dans ce genre d’épisode. Angela apprend ainsi que l’immeuble de Lucy est hanté. L’historique est assez sympathique, effectivement.

Bon, après, ça fait un moment qu’ils habitent dans l’immeuble quand même, c’est juste abusé d’en entendre parler juste pour cet épisode. Et comme souvent avec les épisodes d’Halloween, celui-ci nous révèle donc qu’il y a en fait un énorme trou dans le mur de la salle de bain. En toute logique, la première réaction de Lucy quand elle le découvre est de… se rendre dans le tunnel qu’elle trouve dans les murs de son immeuble. Qui fait ça ?

Je veux dire, on est au-delà de l’idée de « c’est une flic badass », là, c’est juste creepy et… Non, personne ne fait ça, pardon. En tout cas, ça lui permet de découvrir qu’il y a un squatteur dans son immeuble, et un qui lui vole ses myrtilles en plus. Tout ça mène à une scène bien foutue où Lucy sauve de justesse une de ses voisines en train de se faire agresser – sans qu’on ne sache vraiment pourquoi – par le type qui ne se contentait pas de voler les myrtilles de Lucy : il était un stalker jusqu’au bout et passait dans plusieurs appartements, tout en continuant d’en espionner d’autres.

Vraiment, un immeuble comme on les aime. J’ai du mal à croire que tant de voisins ont pu se faire avoir, mais comme souvent dans ces cas-là, j’imagine que les scénaristes s’inspirent d’histoires qui ont vraiment existé. C’est le cas pour la drogue-zombie après tout. Bref, tout est bien qui finit bien dans l’épisode, avec Lucy qui agit en super-héroïne et arrête le type, puis Angela qui vient rassurer une dernière fois Lucy et Tamara.

Avant de conclure la critique, il me faut toutefois parler de la mère de Lucy qui veut qu’elle fasse mettre de côté des ovaires pour s’assurer une grossesse viable, de même que je souhaite parler de la relation chouette entre Tamara, Lucy et Angela. Il ne me reste plus qu’à évoquer l’excellent costume d’Angela et j’aurais fait le tour de ce qu’il fallait retenir de l’épisode.

Grey’s Anatomy – S18E04

Épisode 4 – With a Little Help from my Friends – 15/20
C’est un peu déséquilibré cette semaine, avec des intrigues qui littéralement semblent sortir de nulle part et sont ainsi très artificielles quand d’autres mériteraient d’être plus approfondies. Bref, l’épisode veut trop en faire et ça donne quelque chose de parfois brouillon dans la construction de l’émotion voulue par les scénaristes. S’appuyer sur d’anciens personnages, c’est bien, mais il ne faut pas oublier de les réintroduire correctement non plus… Et puis, il en manque certaines ?

Spoilers

Richard a une idée révolutionnaire pour enseigner (non), Addison ne peut pas rentrer chez elle aussi vite que prévu (oui !) et Jo gère la maternité et son boulot comme elle peut. En gros.



Ask smarter questions about my patient.

Richard et Catherine qui flirtent au petit matin après avoir couché ensemble, avais-je vraiment besoin de voir ça ? Je ne suis pas sûr. Et je ne suis pas sûr non plus de voir un intérêt dans cette intrigue, mais eh, c’est une scène de couple comme une autre, il faut bien qu’ils avancent et que tout se passe bien pour eux.

Et ça vaut mieux, parce que professionnellement, Richard pète un plomb : il fait appel à tous les internes et en fait des grands, juste pour le fun. Oui, même Levi qui se pointe en retard parce qu’il couchait avec Niko y a droit. Richard ? Il organise plein de chirurgies le même jour avec Meredith et Miranda, sans les prévenir à l’avance. Il s’agit d’opérations routinières pour les résidents, qui sont donc chargées de les faire entièrement, avec juste un chirurgien expérimenté dans le bloc pour les cinq à dix minutes cruciales de l’opération. Soit.

Le seul problème, c’est que nous sommes dans Grey’s Anatomy. Si tout semble bien se passer au départ pour quelques résidents, dont Levi et une Amelia-wannabe, ce n’est bien sûr pas le cas pour tout le monde. Helm se retrouve donc à devoir rouvrir son patient en urgences pour tenter de le sauver et de trouver ce qui a pu déraper. Elle appelle aussitôt quelqu’un de plus haut gradé, bien sûr, mais ça ne plaît pas du tout à Bailey de savoir qu’elle a pris seule la décision d’ouvrir le patient.

Mouais. Faut bien le sauver, ça me paraît le meilleur job possible. Bon, il s’avère qu’Helm a fait une erreur durant la procédure avant et que ce qui énerve Miranda est que la méthode Weber n’a pas permis de l’éviter. Seulement, en appelant quelqu’un à l’aide, Helm a fait ce qu’il fallait et le patient a pu survivre, ce qui signifie que les treize opérations proposées par Richard se concluent sur un succès et que sa méthode est un succès.

Si Catherine et Richard sont gênants comme tout au moment de fêter ça, ils arrivent, avec l’aide de Meredith, à convaincre Bailey que la méthode fonctionne et qu’elle devrait continuer d’être utilisée pour permettre de résoudre un gros problème de recrutement post-Covid. Soit.

De son côté, Owen continue son intrigue sur les militaires et les blessures de guerre menant à des maladies plus importantes. Ce n’est vraiment pas une intrigue qui me passionne pour l’instant, et c’est super cliché avec un coach/gérant de bar qui tombe dans ses bras pile au moment où il lui explique ça. Mouais.

Roy, le patient, veut absolument survivre un mois de plus pour se rendre à un congrès et défendre ses idées, mais ce n’est pas gagné. Malgré tout, Winston (tiens, où est Maggie ?) et Owen lui proposent une opération très risquée pour peut-être s’en tirer d’un nouveau cancer. Je n’ai pas trop apprécié l’intrigue franchement et je me suis laissé porter pendant qu’elle se déroulait, hein.

Cela ne marchait pas tellement, et je ne vois même pas pourquoi le soldat se barre de l’hôpital en étant énervé en fin d’épisode. OK, Owen et Winston n’ont pas réussi à sauver son pote, mais bon, ce n’est pas la faute d’Owen du tout si le type est mort. Au contraire, même, je dirais qu’il a réussi à lui sauver une journée de plus ?

Autrement, Addison est toujours là ! Alléluia. J’ai eu peur qu’elle parte, et apparemment les scénaristes aussi : c’était prévu qu’elle s’en aille, mais sa patiente a commencé à coder au même moment, ce qui fait qu’elle est revenue en panique à l’hôpital. Mieux encore, elle se retrouve à devoir faire appel à Amelia. C’est parfait.

J’aime beaucoup les revoir travailler ensemble, et je trouve que ça fonctionne. Les deux actrices sont clairement très contentes de travailler à nouveau comme ça, et les échanges de répliques sont fluides. Addison stresse beaucoup trop sur son essai clinique par contre, j’ai vraiment envie d’en savoir plus sur sa vie perso. C’est bizarre de la ramener et de se concentrer uniquement sur le professionnel.

Elle se concentre uniquement sur le professionnel quand il est question de sa patiente, mais quand il est question d’attendre des résultats d’examens de sa patiente, elle interroge Amelia sur sa situation amoureuse et sur la raison pour laquelle elle a refusé la demande en mariage de Linc. C’était passionnant à suivre, honnêtement, parce qu’on avait que le haut de l’iceberg de la dépression d’Amelia.

Par contre, excusez-moi ? Addison qui est accro au vin rouge pendant son confinement, je l’entends parfaitement bien, mais d’où elle nous parle de son mari et de son fils sans donner de noms. On veut savoir où elle en est dans sa vie, bordel. Pour l’instant, on sait surtout que cette greffe utérine est un projet d’Addison qui lui met bien la pression, avec une patiente qu’elle ne peut pas se permettre de perdre par peur de se rendre compte une fois de plus qu’elle fait trop de choses par égo.

Finalement, Addison n’a pas beaucoup changé alors. Elle est donc avec Jake et rentre chez elle en fin d’épisode, non sans avoir eu le temps de donner à Amelia quelques conseils quand même. L’avantage, c’est que ça permet de se faire une raison sur Amelia/Linc : elle n’aime pas la vie de famille qu’elle menait avec lui, alors qu’il l’adorait. Peut-être qu’il serait bon d’en parler plutôt que d’avoir Addison lui dire qu’elle est une adulte ?

Et puis, sérieux, ne faites pas partir Addison comme ça ! Elle a besoin de revenir, sérieusement. Seriously. Quoi ? Je ne l’avais pas assez dit. Je suis content d’avoir eu un épisode avec Meredith et un avec Amelia – bordel, leur duo me manquait vraiment, mais j’espère que le fait que sa patiente reste à l’hôpital signifiera qu’on pourra la revoir, parce que je veux la voir bosser avec Carina et former Jo.

D’ailleurs, mais pourquoi Jo est-elle blonde ? Cela lui va bien, mais vraiment, je suis passé à côté de l’explication dans le premier épisode. Je passe aussi à côté de l’explication de comment l’homme qui la klaxonne sur le parking quand Cormac et elle arrivent à l’hôpital fait pour savoir qu’il a affaire à deux docteurs quand ils ressemblent plus à un couple de patients. Une chose est sûre : il fait le bon choix, car il a justement besoin de Jo, une obstétricienne, pour s’occuper de sa copine. Même s’il ne sait pas que sa nouvelle copine est enceinte.

Cela donne des scènes vraiment drôles et je suis surtout content de voir que ça ramène Carina dans la série. Il était temps qu’on la retrouve au travail – et ça me fait plaisir de la voir quand même cette semaine. Dire que j’ai osé écrire qu’elle ne me manquait pas dans Station 19, alors qu’en fait… Bien sûr que si.

Elle se retrouve à devoir gérer l’accouchement parce que Jo est en train d’aider la patiente en lui tenant la main. Evidemment. Il n’y a personne pour tenir la main de cette pauvre Nikki au moment d’accoucher : il n’y a pas de père, un inconnu avec qui elle a couché, et elle n’a pas de copain puisque son copain du moment ne s’était pas rendu compte qu’elle était enceinte. Lol.

Si ça fait un moment qu’on ne la voyait plus travailler, Carina gère tout comme il faut dans l’épisode. J’ai adoré comment elle s’est effacée de l’accouchement pour laisser Jo le faire, l’air de rien, alors que Jo était occupée à tenir la main de la patiente. Il était plutôt sympathique aussi de voir Jo faire tout ce qu’elle pouvait pour rassurer la mère en train d’accoucher, car ça nous permettait d’avoir son point de vue sur la maternité aussi.

En parallèle de tout ça, on a enfin le retour de Farouk dans la série, le fils de Megan. Elle le présente à Cormac, parce que son fils a une blessure qui l’inquiète et qui, rapidement, inquiète Cormac aussi. Owen ne doit surtout rien savoir, bien sûr, et Cormac accepte, parce que le secret médical ne lui laisse juste pas le choix en fait. Finalement, on apprend que Farouk a bien un problème médical, dû à sa tuberculose.

Il se retrouve à devoir avoir une chirurgie cardiaque. Allez, ça va nous ramener Maggie, au moins. J’aime bien le fait que la série nous ramène Megan cette saison, par contre, je trouve ça super artificiel de la ramener avec cette intrigue dans cet épisode. Faites-la revenir vraiment, bosser à l’hôpital et seulement après donnez-lui cette intrigue. Là, on sent vraiment que les scénaristes cherchaient des moyens de faire de l’audience et d’avoir des gros moments émotions. Et ça ne prend pas tellement sur moi, parce que Megan, on ne la connaît plus vraiment (j’avais oublié Riggs) et Farouk, on manque d’attache émotionnelle vis-à-vis de lui pour le moment.

Tant pis. Le cliffhanger est au moins sympa à nous montrer Meredith croiser son nouveau love interest à l’arrivée dans son nouveau job. Je trouve que cette intrigue et cette relation a du potentiel pour fonctionner – bien plus que Megan, en tout cas.

 

Station 19 – S05E04


Épisode 4 – 100% or Nothing – 15/20
Il y a des personnages secondaires qui sont très efficaces pour faire avancer les intrigues romantiques de la série, et c’est toujours un plaisir de les retrouver. C’est le cas dans cet épisode où j’ai eu l’impression que certaines choses bougeaient enfin, que j’étais à nouveau investi dans 100% des intrigues et que j’appréciais à peu près tout le monde. Il reste dommage que l’écriture soit parfois trop schématique, mais c’est probablement parce que je suis trop habitué à la formule après tant de saisons de Shonda Rhimes…

Spoilers

Dean organise une formation Crisis One pour les casernes 19 et 23. Comme par hasard, la 23.


I’m the teacher, you’re the leader.

Diane, la psy, est de retour dans la série et c’est une excellente chose, je trouve, parce qu’elle nous permet d’humaniser un peu le chef Beckett. Elle était en effet dans la même promo que lui, apparemment. C’est une bonne chose, je trouve, et ça justifie encore plus son rôle dans l’épisode où elle est censée soutenir Dean à mettre au point une formation pour gérer les situations de crises. Le voilà donc devenu expert des situations de crises quand il ne savait pas comment faire dans l’épisode précédent.

D’ailleurs, la caserne 23 a encore une excuse pour venir passer du temps à la caserne 19 grâce à ça. Ils passent plus de temps avec eux qu’avec leurs collègues de la 23, je crois. Cela tombe bien pour Théo, clairement heureux de retrouver Vic, mais pas si bien pour Andy et Sullivan. Comme personne n’a pensé à prévenir Diane des nouveaux rebondissements, elle décide de faire d’eux ses premiers volontaires désignés pour un exercice de résolution des conflits où ils sont censés jouer un couple marié en train de se disputer.

C’était hilarant puisque Robert comme les scénaristes en profitent pour relancer les disputes entre Andy et lui, et ça marche merveilleusement bien d’avoir Diane qui abandonne l’idée de les réconcilier quand elle comprend que tout ça sort du cadre de l’exercice. On s’amuse bien, quoi. Une alarme interrompt malheureusement l’exercice, forçant Robert à s’en aller.

Si Diane veut le remplacer par Beckett, c’est finalement Théo qui se désigne pour s’y coller. Et c’est une bien meilleure idée, avec Théo qui nous montre à quel point il peut être cliché quand il s’énerve. Puisque ça fait rire Vic, elle décide d’être la conseillère, nous menant à un « mari énervé » qui finit amoureux de la personne censée apaiser la situation.

Pauvre Diane, pauvre Miller, ils ne sont pas sortis de l’auberge avec deux équipes comme celles-ci. L’avantage pour nous, c’est que c’est marrant à suivre, surtout que les personnages se complètent bien et que les acteurs s’éclatent à être des spectateurs. Par contre, vraiment, je ne supporte plus Maddox et je ne sais pas trop comment ils ont eu l’idée de ce personnage. Il se fout littéralement de la tronche de Dean en faisant son exercice, et c’était marrant, mais bon.

Sans plus. Ben excelle évidemment face aux situations de crise et Jack est envoyé en intervention avec Vic et Emmett sur une des vraies crises que Miller est supposé géré. Il est assez évident qu’il veut juste s’éviter de passer du temps avec Vic, mais aux yeux de Diane, il fait une bonne chose en étant un bon leader.

Jack peut ainsi s’exercer pour de vrai sur un jeune autiste qui refuse d’être autiste et c’était plutôt une intrigue réussie à voir. Par contre, c’était ridicule quand on finit en montage musical sur Jack lui expliquant comment faire un bandage, parce que ça donnait plus l’impression d’un montage pour un couple. Allez, au moins, ça permet de se marrer et ça permet de confirmer le succès de la formation menée par Miller – succès que Diane s’empresse de souligner à Dean, évidemment.

En parallèle, Andy profite de la présence de Diane pour une petite thérapie personnelle avec elle. Bon, la vérité, c’est que Jack excelle avec le jeune qui ne veut pas sortir du bus, mais qu’il n’y va pas par quatre chemins avec Andy quand il lui dit qu’elle s’est comportée comme sa mère en fuyant Sullivan comme ça. C’était sympa comme tout cette scène, mais j’ai bien sûr préféré l’analyse de Diane. Le terme hystérique qu’elle utilise, je n’en suis pas fan ; seulement, évidemment que le moment où on ne veut plus parler à quelqu’un du jour au lendemain signifie qu’un trauma passé est en train d’être réactivé.

Son conseil de voir un psy, un vrai, ou un conseiller conjugal avec Robert est clairement le bon et je n’arrive pas à croire qu’il faille le personnage de Diane pour qu’Andy en arrive à cette conclusion. Personne n’a eu cette idée dans son entourage jusque-là ?

L’intervention de Sullivan et Maya ? Ce n’est pas exceptionnel, mais c’est marrant aussi avec un homme se retrouvant la tête coincée dans une trappe pour chien. Bien sûr, l’intrigue permet de nous mettre en avant un couple qui se dispute, histoire de rappeler la situation actuelle de Sullivan, et qui se dispute notamment sur le fait qu’il est alcoolique (ehe) et qu’ils n’ont jamais eu d’enfants, histoire que ça tracasse aussi Maya. C’est simple, mais efficace.

Les personnages du couple le sont aussi, à se disputer jusqu’à ce que le danger paraisse réel et que la femme se mette à avoir peur pour lui. C’était plutôt sympa et c’était sympa d’avoir les personnages qui se rendent compte qu’ils se projettent chacun dans ce couple, surtout que ça permet à Maya de demander à Robert de rendre Andy heureuse à nouveau. Y a du nouveau, pour une fois, et c’est rare d’avoir Maya aussi sincère avec Robert – ou Maya qui se rappelle qu’Andy est sa meilleure amie.

En tout cas, ça permet à Robert de prendre la décision de signer les papiers du divorce et de les remettre à Andy, pas sans lui dire qu’il est encore amoureux d’elle et qu’il le fait uniquement parce qu’il souhaite qu’elle soit heureuse – et qu’il soit heureux aussi. Aah. La scène était sacrément frustrante parce qu’Andy est incapable de trouver les mots pour lui dire une bonne fois pour toutes que ça y est, elle est prête à se battre pour leur couple elle aussi. La suite au prochain épisode – j’imagine que c’est une bonne chose que je sois à nouveau investi dans ce couple.

Autrement, Ingrid, la patiente sauvée par Ben il y a quelques épisodes est de nouveau de retour à la caserne pour flirter avec Ben. Cela devient lourd, elle n’est pas foutue de voir que son beau pompier a une alliance ? Et Ben ne peut pas l’envoyer bouler une fois pour toute ? On verra où ça mène.

Dans les intrigues secondaires, le père de Travis est de retour lui aussi, ou plutôt, il part en vacances avec son mec en demandant à son fils de le couvrir en s’occupant de sa mère. Et malgré l’aide d’Emmett, ce n’est pas évident pour Travis de faire face. Par chance, il a justement une formation sur la résolution de crise, alors eh, il a de quoi aider à résoudre ce problème – et ses problèmes de colocation avec Vic. J’aime vraiment bien cette colocation à quatre, l’air de rien.

De son côté, Vic profite de l’exercice sur les crises pour en apprendre plus sur le passé de Théo… et elle n’est pas heureuse de découvrir qu’il a deux ex qui ont fini en hôpital psychiatrique. En ce qui me concerne, le problème et le vrai red flag de cette scène, c’est que ça semble faire rire Théo de dire qu’il a un type pour les femmes folles, alors que le terme « folle » est franchement problématique, dans ce cas-là.

Bon, il s’en tire bien ensuite à s’expliquer, s’excuser et lui dire qu’il l’aime, et son sourire est toujours aussi craquant alors je continue de penser que Vic et Théo sont un très bon couple. Il fait oublier Ripley, ce qui n’était pas gagné, tout de même. Et en plus, je l’adore parce qu’il fait en sorte que Dean se sente con, et j’ai envie qu’il se sente con d’aimer Vic parce que ça n’a aucun sens de tomber amoureux d’elle comme il l’a fait. J’espère que la nana que Ben ramène de force dans sa vie parce qu’elle veut ouvrir un Crisis One dans une autre ville fera en sorte que Dean fasse enfin son deuil d’un couple possible avec Vic.

PS : Carina n’était pas dans l’épisode et j’ai honte d’avouer qu’elle ne m’a même pas manqué tellement j’étais investi à nouveau dans certains personnages. Bordel, je suis à deux doigts d’apprécier Andy à nouveau ???