Ces séries qui mériteraient juste un épisode de plus

Salut les sériephiles !

Comme tous les vendredis, nous nous retrouvons pour un nouveau TFSA proposé par Tequi et je dois dire que le thème me plaît bien cette semaine, même s’il m’a donné du fil à retordre. Comme le titre de l’article vous l’a indiqué, il s’agit en effet de réclamer un épisode de plus à certaines séries déjà terminées. J’imagine que Tequi s’est inspirée de la situation catastrophique de Sense8 pour nous concocter un thème aussi machiavélique, mais j’aime surtout le clin d’œil probablement inconscient à mon blog (eh Tequi, tu connais Freud, tout ça, tout ça ?). Ouais, il en faut peu pour me faire rire, j’avoue.

Non seulement c’est un thème machiavélique, mais en plus c’est un thème pas évident, surtout quand la première réponse qui me viendrait à l’esprit est Veronica Mars, qui y a eu droit avec son film ! J’ai bien envisagé d’autres séries, type Braindead (malgré sa bonne fin) ou Utopia mais j’en voudrais beaucoup plus qu’un épisode…

Pour rappel avant de commencer, le TFSA c’est un top 5 sur un thème précis, défini chaque semaine. Tout le monde peut y participer donc n’hésitez pas à nous rejoindre !

Spoiler alert : Rien de traumatisant, mais vu le sujet, j’évoquerai forcément la fin des séries que je cite. Il sera question dans cet article de Grandfathered, Eye Candy, Chosen, Finding Carter, Agent Carter et de You, me and the apocalypse, mais pas forcément dans cet ordre !

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Bonus : Chosen

Officiellement renouvelée pour une saison 4, Chosen a disparu des écrans et des radars. On ne sait rien de ce qu’il est censé advenir pour la suite de la série et c’est franchement dommage. L’histoire était on ne peut plus accrocheuse, franchement, je suis frustré de ne pas avoir le fin mot concernant le Jeu. On a qu’à s’imaginer que les scénaristes ont tous reçus une boîte et que ça s’est fini en massacre général. Moi, j’aimerais bien une suite quand même.

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  1. Finding Carter

Avec un générique qui m’a énormément marqué, la saison 1 m’avait embarqué dans la vie de Carter, avec ses hauts et ses bas. Il y avait de quoi faire, je me souviens notamment d’un coup de feu traumatisant. La saison 2 avait pris un virage résolument plus adolescent et m’avait déplu au plus haut point. L’annulation était un soulagement tellement ça partait en vrille… n’empêche que tout s’arrêtait sur un cliffhanger dont nous n’aurons jamais la résolution. C’est bien dommage et j’aimerais bien un dernier épisode pour tout conclure comme il faut.

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  1. Grandfathered

Là aussi, c’est plus une histoire de cliffhanger qui mériterait d’être résolu. La saison 1 m’avait bien fait rire, même s’il lui avait fallu du temps pour trouver son rythme. Une fois que c’était fait, il y avait de bons gags. Nous sommes passés à ça d’une vraie conclusion, en plus filmée !, mais les producteurs ont tenté un coup de poker et décidé de diffuser le cliffhanger de fin de saison plutôt que la conclusion. Dommage, ils ont fait le mauvais choix. En même temps, ce n’était pas dur de deviner comment ça se terminerait.

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  1. Eye Candy

Et oui, encore une série MTV dans ce top après Finding Carter. Cette fois, on entre surtout dans ces séries qui mériteraient vraiment une saison de plus. Eye Candy avait eu le bon goût de nous boucler son fil rouge – reprenant celui du roman dont la série s’inspirait – dans son épisode final, donc je me disais que j’allais survivre à l’annulation, même si j’étais bien dégoûté car la série m’avait accroché à fond. Pensez-vous ! Elle se termine sur un cliffhanger qui relance une toute nouvelle intrigue évoquée depuis le pilot en arrière-plan. Franchement, un épisode de plus permettrait de conclure cette intrigue et ce serait tant mieux !

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  1. Agent Carter

Bon, je ne dirais pas non à une saison supplémentaire, mais une fois n’est pas coutume, un épisode suffirait à conclure les intrigues ouvertes de la série, notamment ce meurtre en fin de saison 2. En tout cas, c’est la deuxième série de ce top avec Chad Michael Murray. Je retiens ma leçon et j’arrête de commencer les projets de cet acteur, voilà !

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  1. You, me and the apocalypse

Découverte vraiment plaisante de la rentrée 2015, cette série anglaise avait tout pour elle, du casting à l’ambiance musicale, en passant bien sûr sur l’intrigue apocalyptique sympathique. Contre toute attente, elle prenait même un virage la faisant baigner dans du fantastique lors de ce qui s’avérera être ses derniers épisodes. C’est bien dommage : il y avait ce qu’il faut pour beaucoup plus de temps, et donc oui, pour un épisode conclusif. Certes, l’apocalypse était là, mais il y avait surtout un très bon cliffhanger dont j’aimerais voir la résolution.

Voilà, ce détour par le cimetière de ces séries que j’aimais et qui n’ont pas de fin m’a rendu tout nostalgique. Je m’en vais faire un tour sur les autres blogs du TFSA si je suis le seul à espérer encore dans mon coin un épisode de plus à ces séries-là.

Bonne fin de semaine à tous !

Les annulations 2015/2016

La saison 2015/2016 s’est achevée en mai dernier et les séries d’été approchent elles aussi de leur fin, il est donc temps je crois de tirer un trait définitif sur certains shows malheureusement (parfois heureusement…) annulés ! Bilan des annulations qui m’ont touchées :

11.22.63, saison 1 – OVNI dans le type de séries que je regarde habituellement, cette production a réussi à me fasciner autant qu’elle m’a ennuyé, en fonction des épisodes. James Franco menait plutôt bien le tout, à la tête d’un casting prestigieux qui justifie à lui tout seul de regarder la série. L’univers des années 60 m’a paru plutôt bien respecté, même si évidemment, je n’ai pas vécu à cette période-là, donc j’en sais rien. Je regretterai quand même des approximations trop grosses dans les « règles mythologiques » et, apparemment, un éloignement par rapport au livre, que je n’ai toujours pas lu. Humph. Rendez-vous par ici pour plus d’infos.

Agent Carter, saison 2 – Après une saison de lancement adulée par la critique mais que j’avais trouvé bonne sans plus, je suis revenu vers Peggy sans attendre grand-chose en retour. Cette saison a été pourtant une vraie bonne surprise et révélation, avec un casting toujours aussi impeccable (Enver Gjokaj et Chad Michael Murray en tête, une fois passée évidemment Hayley Atwell). Grosse déception d’apprendre cette annulation, qui est peut-être celle qui m’a le plus énervée cette année (et pourtant !). L’ensemble de la deuxième année était une vraie réussite esthétique et scénaristique, dont je ne regrette que le cliffhanger final, qui ne sera peut-être jamais résolu. Bref, j’oscille entre déception et ravissement. J’en parle plus longuement par-là.

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Angel from Hell, saison 1 – Ce n’était pas forcément super drôle, mais il y avait Ginger Gonzaga en guest dedans, et rien que pour ça, j’imagine que ça valait le coup de suivre ces treize épisodes malgré l’annulation. Bon, il y avait de bonnes blagues parsemés au hasard dans ces treize épisodes, mais plus la saison avançait, plus l’humour s’épuisait. Définitivement, cette annulation n’est pas une grosse perte ! Le cliffhanger final ne me fait ni chaud, ni froid, c’est terminé et ce sera bien vite oublié de toute manière.

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Containment, saison 1 – Cette série aura été une excellente surprise cet été : j’y ai jeté un œil après avoir entendu des échos positifs sur le pilot, mais sans vraiment y croire pour autant. Il a fallu quelques épisodes pour entrer dans cette histoire somme toute assez classique de contamination et de quarantaine, qui avait des aspects The 100, des aspects FTWD ou encore des aspects The Strain. Pourtant, assez vite, la série a su faire monter le suspense et exposer une théorie du complot des plus intéressantes. Si la toute fin ouverte est un poil décevante, il n’en reste pas moins que j’aurais vu treize bons épisodes, avec ce qu’il fallait pour frissonner, être triste ou rire. C’était un divertissement d’été, à consommer comme tel. Pas une grande série, mais une série qui se respecte et qui respecte ses fans. Je recommande chaudement.

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Grandfathered, saison 1 Peut-être ma plus grosse déception côté annulation cette année, Grandfathered proposait de suivre la vie d’un Dom Juan qui se découvre du jour au lendemain père et grand-père. Je n’ai regardé que pour Paget Brewster (inoubliable Frankie dans la dernière saison de Community). Il a fallu un bon quart de saison, peut-être un peu plus, avant que ça ne devienne véritablement bon et que j’entre dans la série. Malheureusement, c’était déjà trop tard pour les audiences. La dernière partie de saison est très réussie, mais finit malheureusement sur un cliffhanger qui ne connaîtra jamais de conclusion (et pourtant, les acteurs ont affirmé qu’une scène avait été coupée… tout n’est peut-être pas perdu, mais bon).

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Grinder, saison 1 – Après Grandfathered, voilà une autre annulation franchement dommage de la part de la Fox, qui a néanmoins laissé le temps au Grinder de s’installer. Il ne leur a pas fallu bien longtemps pour établir leur formule et celle-ci fonctionnait. Elle n’avait rien de purement original ou tout à fait exceptionnel cette saison, mais chaque épisode était fluide et il y avait de bonnes trouvailles. La fin de saison a l’avantage de conclure la série, ce qui est franchement appréciable pour une annulation. It all comes full circle, et si vous ne savez pas quoi voir cet été, n’hésitez pas !

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Haven, saison 5 – Ah Haven! Cette série est apparue dans ma vie aussi vite qu’elle n’en est repartie : j’ai tout de même vu les quatre premières saisons en une semaine au cours du mois d’Octobre, avant le Comic Con où j’ai rencontré l’acteur incarnant Duke. Je ne me fais pas chier, ouais. La saison 5, je l’ai par contre suivie à la semaine (enfin, à part pour les épisodes diffusés avant le Comic Con donc)… Et je l’ai beaucoup aimée, elle concluait d’une très belle manière la série, même si elle n’a pas fait revenir Jennifer (ça, je ne m’en remettrais pas, le personnage était tellement prometteur). De manière général, Haven s’est débarrassée de beaucoup trop de personnages féminins quand même, et le coup de grâce vient des derniers épisodes côté masculin, cette fois. Une belle boucle est bouclée avec une bonne blague finale des scénaristes, dans le ton de la série. Excellente série, excellente conclusion, j’espère retrouver assez vite les acteurs dans d’autres séries.

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Heroes Reborn, saison 1 – Bon. Vous prenez Heroes, vous prenez les raisons qui ont expliqué son échec, et vous les appliquez à Reborn, qui s’est contentée d’être une pâle saison 6 accrochée à un passé qui ne veut plus d’elle (bordel, combien de références à Claire ?). Il y avait de bons twists dans cette série, des moments marrants parfois, mais le casting était beaucoup trop large pour être pleinement exploité. La mythologie de la série est toujours aussi floue qu’auparavant, avec un renouvellement de questions permanent et des personnages qui ressuscitent sans qu’on nous dise comment (parce que c’est une nouvelle question comme ça). La conclusion tient à peu près la route, mais comme dans mon souvenir de la série-mère, ça manque trop de cohérence interne pour être pleinement appréciable.

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Person of Interest, saison 5 – La série a eu droit à une fin superbe et elle le méritait. J’en ai largement, largement parlé au moment de la diffusion des derniers épisodes, dans un article conclusif sur mon binge-watching de l’intégralité du show. Clairement, ça vaut le coup de supporter les premières saisons un peu longue si vous n’avez jamais regardé ou si vous avez abandonné en cours de route !

Trepalium, saison 1 – Intrigue SF, futuriste et prenante, cette série d’anticipation française a tenté de jouer dans la cour des grands sans toujours y parvenir. L’intention y était en tout cas, et rien que pour ça, ça vaut le détour. Je suis franchement déçu de savoir qu’il n’y aura pas de seconde saison, car il y avait du potentiel pour plus surtout que la série s’est améliorée peu à peu quand les acteurs sont entrés dans leurs rôles et que les implications politiques se sont révélées plus claires. La série a atterri récemment sur Netflix, elle est donc facilement disponible si vous avez un compte et que vous souhaitez vous laisser tenter. La fin n’est pas trop frustrante, qui plus est.

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You, me and the Apocalypse, saison 1 – On termine cet article sur une énorme déception : l’annulation de cette série britannique totalement WTF et très réussie. Franchement, il y avait certes un humour particulier, mais il finissait par prendre si on laissait sa chance à la série, le casting était exceptionnellement bon, le scénario très sympa. Malheureusement, la série se termine sur un cliffhanger assez prévisible que l’on peut toutefois choisir de voir comme une fin ouverte, à défaut d’une suite. Je la recommande si vous n’avez pas trop peur d’être frustré par ce détail donc.

Voilà, j’ai fait le tour des différentes annulations qui m’ont marquées entre septembre 2015 et août 2016. Honnêtement, il va falloir que je réduise mon rythme série un de ces quatre, je le sais, mais cet article sur les annulations me rassure un peu : c’est toujours ça de moins à voir. Malheureusement, pour la plupart.

 

 

#TooFemale : ces séries que CBS n’aurait pas voulu produire

#TooFemale vient tout juste de sortir des hashtags en TT sur Twitter, et je trouve qu’il n’est pas resté assez longtemps. De quoi s’agit-il ? La chaîne CBS a décidé de ne pas donner suite à Nancy Drew, la nouvelle série de Sarah Shahi (Person of Interest) parce qu’elle était jugé comme trop féminine pour la chaîne…

 Et effectivement, après un rapide coup d’œil, CBS a commandé huit séries, dont sept ont pour lead un homme. Bien. Il en reste une vous me direz (mais avec un traitement du personnage pas forcément au top…). Alors le #TooFemale en 2016, sérieusement ?

Oui, sérieusement. CBS veut nous priver d’une excellente série… qu’à cela ne tienne, voilà mes conseils de séries #TooFemale, si ça vous tente ! Pas de spoiler dans ces descriptions très générales, mais je ne résiste pas à l’envie de vous spoiler l’article en lui-même : non, vous n’y trouverez pas Game of Thrones et ses multiples viols, ni Sex & the city et son irrémédiable besoin de faire exister la femme à travers l’homme… Pas assez #TooFemale pour moi !

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> Buffy contre les vampires

Commençons par la base de la base, Buffy est reconnue comme l’une des grandes séries féministes. Et effectivement, elle nous a apporté non seulement Buffy, mais aussi Faith, Willow ou Cordelia, des personnages féminins au développement absolument dingue sur l’ensemble des sept saisons, mais aussi des cinq d’Angel et des trois qui ont suivi en comics. Buffy est une série de l’empowerement féminin, au même titre que Xena, et je ne saurais que trop vous la conseillez ; quitte à commencer par ses dernières saisons plus « modernes » en terme de look ou effets spéciaux. En tout cas, si vous commencez, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil sur mon article marathon Buffy.

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> Orphan Black

Si vous ne connaissez pas encore l’inégalable Tatiana Maslany, arrêtez tout ce que vous faîtes et foncez. Il n’y a bien qu’une seule personne sur la masse énorme de gens à qui j’ai vendu la série qui n’a pas aimé : dans Orphan Black, vous aurez de tout ! De la comédie, de la SF, de l’horreur parfois, du gore de temps à autres et même un peu de sexe. Je ne veux pas trop en dire, je raconterais simplement la première scène : Sarah revient chez elle après des mois d’absence, mais elle croise sur le quai de la gare une femme qui lui ressemble en tout point… Et cette dernière se suicide. Franchement, ça vaut le détour ! Pour ceux qui sont déjà accros, je parle de la saison 4 en cours de diffusion par ici.

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> Orange is the New Black

Difficile de ne pas penser aux multiples séries Netflix si je parle de séries #TooFemale. Celle-ci est probablement la plus féminine de toute : elle suit la vie des prisonnières d’une prison pour femmes aux États-Unis. Autant dire que le casting est largement féminin et les profils très diversifiés. La prochaine saison débarque dans un mois environ sur Netflix, il est temps de vous y mettre si ce n’est pas déjà fait !

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> The 100

Il va vous falloir endurer le pilot et l’épisode 2 qui se présentent en tout point comme un teen drama SF peu savoureux, avec l’arrivée sur Terre d’une centaine d’adolescents 97 ans après que l’humanité ait quitté la planète bleue à cause d’une guerre nucléaire. Leur but ? Savoir si la Terre est à nouveau vivable et l’air respirable. La série n’est en soi pas une série #TooFemale, avec un casting respectant la parité. Oui, mais ce sont bien les femmes qui sont aux commandes dans The 100 et, à l’instar de Buffy, ce qui compte c’est l’évolution des personnages… et croyez-moi elles évoluent vite, on passe du teen drama foireux à une série beaucoup plus mature extrêmement rapidement ! Pour ceux qui sont déjà à jour, je parle de la dernière saison par ici.

 00> Unreal

Cette série nous raconte les coulisses d’une émission de télé-réalité fictive, qui si elle n’était pas fictive s’appellerait Bachelor. Sur le coup, le synopsis me tentait moyen, mais croyez-moi, vous ne regretterez pas de jeter un coup d’œil à cette série ! Les 10 épisodes de la saison 1 couvre une saison du Bachelor et s’attarde sur quelques candidates dont la vie nous est dévoilée… pour mieux comprendre de quelle manière les productrices les manipulent, pas forcément de bon cœur. Toute la tension d’Unreal réside dans le fait qu’il faut des images pour vendre le programme, mais qu’en même temps, cela suppose d’abandonner toute humanité. Il y a celles qui entrent volontairement dans le jeu et celles qui se font bouffer par la télé-réalité. Du coup, la tension est souvent palpable, le drame succède à la comédie et l’intensité va crescendo tout au long de la première saison. Il est encore temps de vous mettre à jour car la saison 2 est pour très bientôt et qu’il existe même une web-série retraçant la vie d’une candidate après l’émission (web-série elle aussi #TooFemale) ! À noter: la saison 1 sera diffusée sur Nrj12 à partir du 24 mai, à 20h50.

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> Charmed

Bah oui, il n’y a pas à dire, Charmed reste, à l’instar de Buffy, une bonne référence féministe au casting #TooFemale. Si vous aviez regardé sur M6, il est l’heure d’accorder une deuxième chance à la série, mais cette fois en VO : vous allez découvrir des dialogues très différents et extrêmement soignés, avec notamment de nombreuses références à l’œuvre Shakespearienne et un humour beaucoup plus travaillé que ce que nous avons vécu avec la VF très moyenne. L’histoire des trois sœurs Halliwell qui se découvrent sorcières et doivent alors combattre les démons tout en menant leur vie personnelle et (surtout) sentimentale n’a pas toujours été que féministe (et s’est perdu sur la question en cours de route, quand on voit certaines storylines d’un autre temps), mais c’est vite envoûtant !

Teachers

> Teachers

Comment ne pas parler dans cet article de l’excellente Teachers que j’ai découverte il y a un peu moins d’un mois ? Casting à 90% féminin, humour méta et personnages-types parfaitement maîtrisés et joués, c’est pour moi le must-see de cette liste si vous cherchez vraiment une série #TooFemale. Théoriquement, vous devriez rire pendant tout votre visionnage une fois entré dans l’humour de la série, dont je parle plus longuement par ici.

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> Agent Carter

Le casting de cette série n’est pas vraiment #TooFemale, c’est même plutôt tout l’inverse avec une majorité d’hommes entourant l’agent Peggy Carter dans les années 60. Peggy Carter, c’est l’inoubliable Hayley Atwell dont vous avez peut-être déjà suivi le personnage dans Captain America. Oui, bah une fois la disparition de son chéri, elle n’a pas chômé la petite et elle est devenue totalement bad-ass en se lançant dans des missions d’espionnage pour faire tomber Hydra. Alors, oui, la série vient de se faire annuler injustement faute d’audience après une superbe saison 2, mais ça vaut quand même le coup d’œil, surtout si vous êtes fans d’…

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> Alias

Evidemment, autre série cultissime que je n’avais pas le droit d’oublier dans cet article. La série raconte la vie d’une étudiante qui n’a rien d’ordinaire : elle fait en fait partie de la CIA… Du moins, c’est ce qu’elle croit. Sydney Bristow est une héroïne entourée d’hommes elle aussi, mais la série fait la part belle à ses personnages féminins et leur développement, en abordant des thématiques larges et en continuant d’envoyer en missions périlleuses les femmes tout au long de ses cinq saisons, même lorsqu’elles sont enceintes. Autant dire que c’est carrément #TooFemale pour CBS !

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> Desperate Housewives

Hola, même le titre indique que c’est #TooFemale, qu’aurait fait CBS ? Desperate Housewives, c’est l’histoire de Susan, Gaby, Bree, Lynette et Eddie, cinq femmes au foyer désespérées dont on va suivre la vie sur huit saisons et 13 ans, grâce au récit de Mary-Alice, une de leur amie qui se suicide dès la première scène du pilote. Comédie drôlatique et mystérieuse avec son enquête chaque saison, Desperate s’est un peu usée à toujours recycler la même formule, mais qu’est-ce qu’elle a pu me faire rire tout en développant des personnages féminins géniaux !

Voilà, il y en a beaucoup d’autres encore, je sais bien, mais je conclue la liste ici. Bon, je pense bien sûr à Veronica Mars, Dollhouse, Ally McBeal, Scandal ou à certains épisodes de Person of Interest. Cela dit, je trouve que si ces séries abordent certes les questions du féminisme, de l’empowerement et tout le blabla rejeté par CBS comme #TooFemale, elles ont aussi beaucoup d’aspects rétro qui me plaisent beaucoup moins dans cette optique. J’attends votre opinion sur cette liste et surtout sur mes immanquables oublis, n’hésitez surtout pas à commenter !

PS: merci à Pauline qui a remarqué deux trois coquilles dans cet article !

Bilan Agent Carter – Saison 2

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Avis :

L’agent Peggy Carter revient pour une très attendue seconde saison qui se délocalise à Los Angeles. Au programme : une intrigue qui verse un peu plus dans le fantastique en se concentrant sur la Dark Matter, de nouveaux ennemis, mais aussi le retour des anciens, une pincée d’amour et forcément, une ambiance très 60s au soleil.

Cette saison 2 s’est avérée être une très bonne surprise en ce qui me concerne, réussissant mieux que l’an dernier à me plonger dans son univers (peut-être grâce à son bain de soleil ?) enchaînant des épisodes qui je dévorais et l’ensemble me paraît très parfait pour un binge-watch si vous n’avez pas encore eu l’occasion de voir cette saison, pleine de cliff-hangers plus ou moins marquants.

Note finale de la saison : 16/20

Retrouver les critiques brèves de chaque épisode dans les articles à la semaine :

The Lady in the Lake (2×01), 17/20
A View in the Dark (2×02), 17/20
Better Angels (2×03), 14/20
Smoke and Mirrors (2×04), 17/20
The Atomic Job (2×05), 15/20
Life of the Party (2×06), 14/20
Monsters (2×07), 15/20
The Edge of Mistery (2×08), 16/20
A Little Song and Dance (2×09), 18/20
Hollywood Ending (2×10), 15/20

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