God Friended Me – S02E04

Épisode 4 – All Those Yesterdays – 16/20
On repart sur de meilleures choses avec cet épisode qui reprend plutôt, logiquement, la structure de la saison 1, pour le meilleur… et pour le pire, en fin d’épisode. J’ai beaucoup aimé l’intrigue et ses développements, même si la conclusion est loin de me plaire pour deux raisons, mais bon, je vous laisse lire la critique, je ne vais pas spoiler ici, tout de même !

> Saison 2


Spoilers

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She’s looking for me.

De retour à New-York, Miles continue son podcast, totalement oublié ces derniers épisodes, puisqu’il ne sert plus qu’à faire les introductions cette saison. C’est encore le cas dans cet épisode où on enchaîne vite sur « Le Chemin » et Rakesh n’arrivant pas à déchiffrer le code du tableau, malgré bien des tests.

C’est assez sympa parce que même Cara se rend compte que c’est n’importe quoi cette absence perpétuelle de Rakesh à son travail. Seulement voilà, Audrey Grenelle, l’artiste derrière le tableau, passe avant tout. Et ça tombe bien, parce qu’elle a une exposition à New-York cette semaine-là. Le groupe se rend donc aux préparatifs de l’exposition pour apprendre que cette artiste débordée ne sera là que pour le vernissage. Bien, c’est donc pour plus tard.

La série a alors besoin de faire se rencontrer Joy et Cara, et ça se passe de manière très fluide et agréable… jusqu’à ce que Joy reçoive une notification et dise devoir aller au travail. Miles a alors l’impression que Joy lui ment et qu’elle refuse de parler de ses notifications. Il se met à flipper de ne plus pouvoir aider personne.

Miles est donc parti pour un épisode à flipper et être insupportable : il flique carrément Joy en se rendant ensuite à son travail pour mieux se rendre compte qu’elle n’y est pas contrairement à ce qu’elle lui avait dit. Il lui demande alors d’être honnête avec lui parce qu’il voit bien que ça ne va pas et qu’ils sont les seuls à savoir ce que c’est de devoir aider les autres à cause des notifications.

Joy finit alors par lui avouer que la notification qu’elle a reçue est… le nom de sa fille biologique. AH.

En parallèle, Cara de retour à New-York, elle perd déjà une bonne partie de son bronzage et peut retrouver sa mère, Susan, pour lui raconter tout ce qu’il se passe dans sa vie, à commencer par le fait qu’elle n’a plus d’appartement à New-York pour les deux prochains mois. Elle pourrait parfaitement vivre chez Miles, franchement, mais bon…

L’avantage, c’est que sa sœur fait du foot et qu’elle est invitée au match. C’est pas un avantage à première vue, je sais, mais ça l’est quand il est révélé qu’elle est dans la même équipe que la fille de Joy. Comme par hasard. Au moins, ça leur permet à tous de se rendre au match. Joy y retrouve donc sa fille, mais aussi les parents adoptifs de sa fille.

C’est vraiment digne de la série, avec une rencontre parfaitement fluide, quelques lourds moments de non-dits et, évidemment, la crise d’adolescence de la fille de Joy qui ne semble plus si bien s’entendre depuis quelques temps avec ses parents parfaits, y compris son père coach de l’équipe de foot. La pauvre Joy, ça fait beaucoup pour elle tout de même.

Au passage, Miles apprend que Cara risque d’aller vivre chez sa mère. Il lui propose évidemment son appartement, mais elle ne veut pas mettre de pression sur leur couple. Mouais. Attends de devoir être confinée deux mois, on va voir si c’est toujours de la pression. De toute manière, c’est sans surprise qu’en fin d’épisode, elle accepte d’aller vivre chez sa mère. Ouais, je rushe la critique, à quoi bon jouer d’un faux suspense, on l’a tous deviné dès le début de l’épisode, non ?

Pour en revenir à l’intrigue de la semaine, Joy découvre que sa fille a en fait envie… de la rencontrer. Elle fait des recherches sur Facebook sur sa mère biologique, ce que Rakesh n’a aucun mal à trouver. Cela dit, comme elle a 13 ans, Joy ne peut pas exactement débarquer et lui annoncer son identité comme ça, comme le lui rappelle Miles qui est cette fois celui qui met les pieds dans le plat. Bref, il a appris deux trois choses au contact de Joy. Cette dernière accepte donc d’attendre le lendemain pour aller parler aux parents adoptifs… mais je ne sais pas trop pourquoi, je ne lui fais pas tellement confiance. Miles et Cara si, mais ils ont raison.

C’est donc le lendemain que Joy est sur le point d’avouer son identité au père adoptif lorsqu’elle est interrompue par Lauren. Cela l’empêche de dire la vérité, surtout que sa mère adoptive n’a pas l’air prête à ce que sa fille retrouve ses origines.

Joy est à deux doigts de balancer la vérité, mais Miles rattrape la situation in extremis, la présentant comme une avocate. Cela la laisse furax de ne pas pouvoir dire la vérité, mais clairement, ce n’était pas le moment pour ça. Enervée, Joy finit par dire exactement ce que craignait Miles : elle ne veut plus de lui pour l’aider sur les notifications. Oups.

En même temps, elle a vraiment besoin d’arrêter de foncer dans le tas tout le temps, surtout dans ce genre de situation, je reconnais. Si Miles a appris à le faire, elle n’a pas l’air d’apprendre à ne pas le faire. En tout cas, elle plante Miles et Cara là et tant pis. Pauvre Cara, on lit dans son regard son inquiétude pour son copain, c’en est presque mignon.

Du coup, Rakesh se voit obligé de faire des recherches sur Joy. Il découvre alors ce qui a fait venir Joy à New-York. Cela fait six mois qu’elle a changé radicalement de vie parce que… son grand-père est mort. Bien. C’est en perdant sa seule famille qu’elle a voulu se rapprocher de sa fille et voir si celle-ci pouvait l’aider. Cela se tient, ma foi.

Miles vient donc la confronter sur tout ça, et ça permet une réconciliation rapide entre eux, Joy reconnaissant même qu’il a raison, finalement. Pas de bol, ils sont interrompus par un appel de Rakesh qui a continué ses recherches sur Lauren et sait à présent que la recherche ADN qu’elle a effectuée en cachette lui a permis de retrouver une cousine lointaine à Chicago. Comme par hasard, dans la ville de Joy dis donc.

C’est amusant comme ce n’est pas crédible du tout que Rakesh sache ça et suive même les comptes bancaires au point de savoir qu’elle a acheté un ticket pour un bus, mais bon. Le duo n’a d’autres choix que de se rendre au plus vite à la gare routière, et tant pis si Miles manque le vernissage qu’il attendait tant. Miles décide en effet que le plus important est Joy, pas Audrey Grenelle. OK. Rakesh et Cara vont donc chercher les parents adoptifs pour les emmener à la gare… mais faudra qu’on m’explique pourquoi Cara n’est pas juste restée au vernissage ? Ils pouvaient se séparer franchement, surtout qu’elle ne connaît pas Joy plus que ça, elle.

Bref, le but est d’empêcher Lauren de fuguer pour Chicago… mais ce n’est pas exactement ce que Joy a l’intention de faire. Plutôt que révéler qu’elle est sa mère, elle décide plutôt de lui donner une photo de son arrière-grand-père surfeur. Cela suffit effectivement à la faire descendre du bus, après une jolie scène entre la mère et la fille, même si cette dernière n’a aucune idée de qui se trame. Quant à ses parents adoptifs, ils ne se doutent absolument de rien quand leur famille est réunie. Franchement, c’est un peu repousser le problème à plus tard pour rien. Une dernière scène entre Joy et la mère adoptive permet de nous faire comprendre qu’ils ont bien compris, et ça finit sur un joli remerciement sans que rien ne soit fait pour s’assurer de son identité. J’aimerais bien que la série y revienne plus tard, mais c’est peu probable. Quant à Lauren, elle est une surfeuse naturelle lorsqu’elle commence à prendre des cours.

Concernant le vernissage, nos héros ratent de très peu Audrey Grenelle… mais ce n’est pas grave, parce que pour Miles l’essentiel était vraiment d’aider Joy. Oh, c’est mignon. Le groupe peut donc vraiment être considéré comme un groupe d’amis prêt à vivre tout un tas d’aventure ensemble. Ou pas. Malheureusement, l’épisode se termine sur le départ de Joy. Je m’en doutais un peu que ça finirait comme ça pour elle, un simple petit arc… mais je suis déçu et triste tout de même. Je la trouvais vraiment sympa et ça faisait un ajout intéressant au groupe. Il est déjà temps de lui dire au revoir, en tout cas, et elle remercie Rakesh pour leur amitié, alors que Miles prend le temps de la remercier.

Les deux ont réussi à devenir de vrais amis et se remercier l’un l’autre. Quel dommage qu’elle parte franchement. Cela garde du suspense sur l’identité du prochain détenteur des notifications du compte Facebook… pour à peu près cinq secondes, parce qu’évidemment, Miles reçoit une nouvelle notification juste après le départ de Joy. Finalement, le compte de Dieu ne voulait qu’aider Joy à retrouver sa fille, donc. Que c’est décevant.

En parallèle, l’intrigue un peu chiante de l’épisode nous ramène Arthur et sa retraite. Il est incapable de rester à la retraite sans rien faire, et il aide donc un ami à gérer ses problèmes de religion. Il se voit offrir un poste par cet ami, mais il a l’obligation d’en parler à l’Eglise… mais aussi à sa femme. À celle-ci, il présente ça comme une situation où il a immédiatement pensé à elle en premier. Mouais.

Celle-ci aimait bien leur retraite et voulait qu’ils trouvent une occupation ensemble, elle n’est donc pas du tout prête à le voir commencer un nouveau job. Il accepte les arguments de Trish et refuse donc auprès de son ami ce job… pour mieux se voir proposer de le prendre sans que ce ne soit vraiment un travail, juste une manière d’aider un vieil ami. OK. Tout est dit là, ça s’appelle de l’exploitation et c’est contraire à sa volonté, mais vous pouvez être sûr qu’il acceptera tout de même.

> Saison 2

God Friended Me – S02E03

Épisode 3 – From Paris with Love – 15/20
Un peu moins convaincu par les intrigues de cet épisode, même si le voyage à Paris est sympathique à voir. La construction est déjà redondante en revanche, alors j’espère du changement pour la suite car ça fait trois épisodes que les scénaristes proposent exactement la même chose. Heureusement, j’aime les personnages, parce que sinon, ben… ce serait long.

> Saison 2


Spoilers

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My story is in New-York with you.

J’adore Miles, mais ce début d’épisode ne lui rend pas service quand il est tout fier d’annoncer qu’il a une petite-amie, franchement. Heureusement, il y a toujours Joy pour tenter de lui faire remarquer que leur coïncidence de l’épisode précédent peut ne rien vouloir dire. On sait que c’est faux et qu’il y a forcément un intérêt, mais c’est rigolo. Quant à l’intérêt, on peut toujours espérer que Rakesh a raison et qu’il lui dira qu’il l’aime, même si ce n’est pas ce que souhaite Cara.

Elle en parle d’ailleurs avec son amie, parce que c’est la seule qu’elle a à Paris, apparemment. Elle a surtout besoin d’elle pour s’intéresser au pont de Grenelle, alors que la série s’éclate avec son voyage en France. C’est quand même fou d’avoir tourné des scènes à Paris, mais de nous sortir malgré tout des canadiens, des studios foireux et des bérets partout… mais bon.

Cara ne vient même pas chercher Miles à l’aéroport d’ailleurs, préférant le laisser ramer en français. Elle a aussi peur de l’entendre dire qu’il l’aime et trouve tous les moyens pour calmer ses ardeurs, même si elle est surtout aidée par le compte de Dieu. Quand il ne peut rien faire pour elle, elle appelle Simon pour qu’il vienne interrompre leur moment en amoureux sur le pont des amoureux, qui n’a plus vraiment de cadenas, parce que c’est illégal désormais.

Il n’est pas dupe Simon, mais bon, il aide vraiment Cara à ne pas rester seule avec Miles. Il les emmène donc pour un double rencard, prenant ainsi un taxi sur un joli fond vert. Non mais vraiment, c’est quoi l’intérêt d’être allé à Paris ? Ils retrouvent finalement Annie dans un musée où Simon lui propose un boulot qu’elle refuse, s’énervant un peu, avant qu’ils ne rencontrent, bise à l’appui, un ami professeur français. Pour le coup, il a un bon accent parisien à couper au couteau, lui.

Il est capable de donner un bon indice pour notre groupe qui se retrouve finalement au Louvre. Ah si seulement j’avais été à Paris pendant le tournage, dis-donc ! En tout cas, après ces mois de confinement, ça me donne presque envie d’aller à Paris, ils sont doués. Malheureusement pour eux, l’expo qu’ils voulaient voir est terminée, ce qui les fait buguer quelque peu.

Ils repartent dépités de savoir qu’ils ont raté l’opportunité de résoudre cette affaire, mais au moins, ça permet à Cara d’être enfin honnête sur ses sentiments vis-à-vis de Miles et sur son incapacité à lui dire qu’elle est amoureuse en retour. La scène est sympathique, principalement parce que ça permet aux personnages de communiquer, enfin. Et on enchaîne avec Cara comprenant que s’ils ne peuvent pas voir les originaux de l’œuvre d’art, ils peuvent voir les reproductions dans la boutique du musée.

Ils y trouvent un tableau nommé « Le Chemin », rempli d’un code en langage binaire qu’il reste à déchiffrer. Ils n’ont plus qu’à passer une dernière nuit à Paris ensemble. C’est l’occasion pour Miles d’enfin lui dire qu’il l’aime, même si elle n’est pas prête à le dire en retour. Ils peuvent s’embrasser devant la tour Eiffel, comme tous les couples américains, avant que Cara avoue à Miles qu’elle veut rentrer à New-York avec lui, finalement, parce que c’est là que se trouve son histoire. Le lendemain, elle repart donc avec lui, parce que c’est rapide de lâcher sa vie et son appartement, c’est bien connu. Quant à son projet de livre, elle le refile à Annie tout simplement.

Pendant ce temps à New-York, Joy attend patiemment sa prochaine notification en trainant avec la sœur et le meilleur ami de Miles, parce que clairement, elle n’a pas d’amis non plus, elle. Allez, c’est le principe d’une série après tout, mais bon c’est rigolo de les voir sympathiser, surtout que Joy a la bonne idée de parler ENFIN de la copine de Rakesh.

Ce n’est pas comme si ça faisait deux épisodes que je l’attendais. En parlant d’attente, Joy a le droit à sa nouvelle notification du compte de Dieu et, pas de bol, c’est la flic avec qui elle vient de se prendre la tête parce qu’elle lui mettait une amende pour rien. C’était prévisible, mais j’ai bien aimé tout ça. Quant à la flic, elle a une jolie vie sur Facebook, ce qui fait que Joy décide de ne surtout pas appeler Miles pour lui en parler. Après tout, c’est elle qui a le rôle désormais.

En plus de cette notification pour Joy, la série insiste lourdement sur Rakesh voulant s’acheter un jeu d’arcade pour son travail… Il paie une jolie somme pour une machine déjà en panne, ce qui fait qu’il n’a rien à faire de son après-midi, même si Joy lui conseille de réparer la machine. On notera aussi que Joy reçoit toujours des messages de Chicago et que ça intrigue Rakesh. Elle refuse bien sûr d’en parler, parce que c’est Joy et que son passé doit rester dans le passé. Cela fait plein de sous-intrigues pour ce duo, mais ça marche bien.

Il n’empêche qu’en plus de cette sous-intrigue, ils doivent toujours aider la policière dont le problème n’a rien à voir avec le boulot : son problème, c’est son frère Zeke dont elle doit s’occuper, ce qui n’est pas simple et provoque des tensions dans son couple. Son mari est censé surveiller le frère handicapé, mais il le perd.

Une petite recherche plus tard, le frère est retrouvé, mais le couple est évidemment la priorité pour Joy. Elle cherche des moyens d’aider le couple en faisant placer le frère, mais c’est exactement le contraire de ce que veut la femme. En plus, pour l’aider, Joy se sert… de la famille de Miles. OK, elle ne veut pas l’appeler pour se débrouiller seule, mais bon. De toute manière, Rakesh le fait, histoire d’avoir l’avis de Miles sur la convocation au tribunal reçu par Joy.

Miles lui conseille de ne rien faire, mais dans cette série, ils ne savent pas ne rien faire. Joy apprend à ses dépends que ce n’est pas une bonne idée quand elle apprend à son mari que Sarah, la flic, n’a jamais eu la bonne idée d’inscrire son frère dans un institut, alors qu’elle avait dit le contraire à son mari.

Aussitôt, Joy comprend l’erreur évidente qu’elle vient de faire et rappelle Rakesh pour qu’il l’aide à nouveau, alors qu’une nouvelle notification les amène alors dans une boutique de jeux où Rakesh trouve de quoi réparer son jeu d’arcade. Ni l’un ni l’autre ne voient encore le lien qui pourrait être fait avec Zeke, mais bon. En sortant du magasin, ils voient Sarah de l’autre côté de la rue et vont lui parler, parce que, pourquoi pas.

Bien sûr, elle est déjà au courant des conneries de Joy, mais ce n’est pas l’essentiel de cet épisode. L’essentiel, c’est d’apprendre que Sarah s’en veut d’avoir bousillé la vie de son frère en révélant son homosexualité à ses parents à une époque où ce n’était pas une bonne idée. Ainsi, elle culpabilise et veut s’occuper de lui toute sa vie. Mouais.

Joy et Rakesh sont dans une impasse, mais ça permet à Joy de raconter ses problèmes personnels à Rakesh : elle n’est pas sûre de mériter de retourner à la barre car elle s’est mal comportée et… J’ai décroché. J’ai beau bien aimé Joy, sa scène n’était pas bien prenante et ce schéma d’épisode devient lassant puisque c’est la troisième fois déjà qu’on a la même construction de Joy ne voulant pas dire un truc mais le révélant dix minutes plus tard.

Après, en revanche, j’aime son caractère plus rentre dedans que Miles. C’est peut-être un peu moins bienveillant, mais ça marche tout autant. Ainsi, le jeu d’arcade de Rakesh finit comme prévu par être la clé de cet épisode : ils découvrent que la personne du magasin qui leur permet de le réparer, Gary, était en fait en couple avec Zeke, à l’époque.

Gary décide alors de retrouver Zeke et d’expliquer à Sarah que son frère avait fait son coming out avant qu’elle ne dise quoique ce soit à ses parents. Elle peut donc se pardonner et venir dès le lendemain avec son frère au travail de Rakesh (le quoi ?) pour jouer un peu. Bien sûr, quand il se remet à jouer à son jeu d’arcade, Zeke retrouve l’usage de la parole. Du coup, Rakesh leur donne le jeu. Mignon comme tout cette intrigue, mais pas leur meilleure non plus.

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> Saison 2

God Friended Me – S02E02

Épisode 2 – The Lady – 16/20
Je ne vais probablement pas bingewatcher cette saison, parce que c’est vraiment toujours un plaisir de retrouver son ambiance toute sympathique, son écriture où tout finit par toujours s’arranger et où les pièces du puzzle s’emboîtent toutes seules. Oui, il y a quelques idées grossières dans leur exécution, mais vraiment, j’aime toujours beaucoup la série et son casting. C’est simple, c’est efficace, j’en aurais voulu dix saisons.

> Saison 2


Spoilers

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Specific but cryptic, classic God account.

J’adore cette série et je ne sais vraiment pas pourquoi ou comment il se fait qu’elle soit annulée à la fin de sa saison 2 et que je ne sois pas du tout à jour. Il est donc temps de regarder la suite de cette saison, non ? En plus, ça va, je ne suis pas trop à la ramasse avec cette reprise qui reprend bien les éléments de l’épisode précédent.

La série se divise donc en deux lieux désormais : New-York d’un côté, Paris de l’autre. Les deux sont bien sûr en contact étroit, avec Miles qui sort toujours avec Cara et est très heureux en amour, même s’il ne lui partage pas explicitement ses sentiments. Ils ont toujours le compte de Dieu en commun en tout cas, malgré la distance, et ce nouveau message pour Miles qui est étrange « Suis la femme, suis le chemin ».

S’il ne sait pas quoi faire de ce message, c’est uniquement pour le faux suspense de la série, parce qu’évidemment, Joy revient le voir et il comprend aussitôt de quoi il est question, ou plutôt de qui il est question. C’est étrange tout de même, on ne sait pas vraiment pourquoi Joy revient, mais en tout cas, elle se laisse embarquer dans cette nouvelle histoire assez simplement.

En plus, elle a évidemment une notification du compte de Dieu, qui lui indique un certain Teddy Preston. Celui-ci est un informaticien qui a justement dans sa conférence du jour un joli message à faire passer à son audience : « Suivez votre chemin ». Ah. Cela tombe bien dis donc. Bien sûr, l’arrivée de Joy perturbe un peu les habitudes de la série, mais elle se laisse suivre tout du long par Miles (« Suis la femme »), ce qui ne manque pas de provoquer quelques remous.

Ainsi, pour approcher Teddy, elle n’hésite pas du tout à voler des pass VIP de la convention. Ca ne plaît pas à Miles, ni à Rakesh, mais c’est efficace. Ils peuvent parler quelques minutes à Teddy, qui est un chic type… en apparence. En pratique, par contre, ils sont là quand il découvre qu’il a un fils et refuse de le reconnaître. Pour éclaircir un peu les choses, l’adolescent, Jacob, débarque au milieu d’une conférence pour lui dire qu’il est son fils, donc bon, faut lui passer la réaction et le choc, tout de même.

Joy n’est pas du genre à se laisser décontenancer, par contre, donc elle se précipite pour parler à Jacob et jauger si ce qu’il dit est vrai ou non. Toujours égale à elle-même, elle met ensuite les pieds dans le plat quand elle parle à Teddy. Elle sait très bien qu’il sait que le gamin dit la vérité, et elle n’hésite pas à lui dire que son ex est morte, et que son fils est donc orphelin s’il refuse de reconnaître son existence. Ah, cette série, elle fait toujours dans les bons sentiments, et Joy est une très bonne addition au casting.

J’adore comment elle va vite toujours, et au moins, elle ne perd pas autant son temps que Miles. C’est nécessaire : la série se divise en deux intrigues désormais. En plus, ça fait de bons débats avec Miles et ça permet d’approfondir le personnage de Joy, alors que ce pauvre Rakesh n’est toujours pas bien rentabilisé par la série, se contentant de chercher des informations.

Joy continue de se précipiter en tout cas, et elle force donc Miles à se rendre chez le grand-père maternel de l’adolescent, pour savoir exactement pour quelles raisons celui-ci refuserait que son petit-fils connaisse son père. Rapidement, ils découvrent que, contrairement à ce que leur a dit Jacob, Teddy était au courant de la grossesse de son ex.

Hop, retour à la convention et à Teddy pour savoir ce qu’il a à dire sur le sujet. Il réagit assez logiquement, à savoir en les rejetant, mais bon, il les rejette gentiment, parce qu’il n’y a jamais aucun service de sécurité dans cette série pour protéger les gens importants après tout. C’est très con d’ailleurs, parce que les actions de Joy et Miles finissent par poser des problèmes à Teddy, là : le grand-père fait en sorte d’annuler ses interviews du jour. Oups.

Il faut dire que le grand-père est riche, sacrément riche, et qu’il aime profiter de son argent : il a payé Teddy pour qu’il reste loin de son petit-fils une quinzaine d’années auparavant. On peut compter sur Rakesh pour découvrir cette vérité et en parler à notre nouveau duo de bienfaiteurs, qui confrontent à nouveau Teddy sur ça.

Joy comprend de manière très intuitive, et personnelle, qu’il avait peur de devenir père et qu’il était plus facile pour lui de penser qu’il était plus simple d’être acheté. Ils accompagnent alors Teddy chez le grand-père qui semble vivre dans un immense appartement que j’ai pris pour une maison de banlieue d’abord, confirmant qu’il est sacrément riche.

La richesse ne fait pas l’intelligence, malheureusement : le grand-père ne veut vraiment pas que le père connaisse son fils, et il lui propose un nouvel arrangement pour que les interviews/conférences puissent reprendre. C’est efficace sur Teddy qui se barre, mais pas sur Joy qui décide de dire toute la vérité à Jacob.

Miles a tout de suite l’intuition que c’est une énorme erreur, et c’est bien le cas : Jacob débarque à la conférence pour faire un speech sur l’enfoiré qu’est son père. Il faut dire aussi, le Teddy en question prétend avoir toutes les réponses sur la vie là, alors que non. Il refuse d’arranger ses affaires professionnelles et part après son fils pour s’excuser et commencer à créer une relation avec lui.

C’est une bonne chose car ça permet à Joy de révéler qu’elle a le même sentiment de culpabilité vis-à-vis de la fille qu’elle a laissé à l’adoption fermée pour être sûre de n’avoir jamais à être confrontée à ses questions. Prévisible, mais bien écrit. De même, j’ai trouvé plutôt bien écrit la suite de l’épisode pour Miles qui a du mal à comprendre le message de Dieu, mais qui gagne des billets pour aller voir la Statue de la Liberté (Lady of Liberty, Follow the Lady… et évidemment, évidemment, un voyage vers Paris à la clé, parce qu’il y a aussi une statue à Paris ?).

En tout cas, Miles s’y rend avec Rakesh, histoire de lui confier à quel point Cara lui manque et à quel point c’est dommage qu’il ne soit pas là avec elle pour admirer la statue de la liberté. Ben oui, bien sûr.

De son côté, Cara est donc toujours à Paris et elle en profite pour reparler à la femme du premier personnage, Annie. Le seul problème, c’est qu’elles sont interrompues par l’arrivée de Simon Hayes dans l’appartement toujours aussi improbable de Cara. Rapidement, celle-ci découvre donc que la tension entre Simon et Annie a beau être toujours présente, elle peut les forcer à se reparler pour lui venir en aide.

Bref, elle nous pond une Miles, l’air de rien. Le trio improbable se retrouve même à mener une mission pour le compte de Dieu en un rien de temps quand Simon confirme que c’est bien le compte de Dieu qui a hacké le facebook d’Annie. Et pendant qu’il faisait ses recherches, il a remarqué que des lieux sont marqués « dans tout Paris », c’est-à-dire autour de Châtelet, concrètement, depuis la veille, au moment où Miles a reçu le message du compte de Dieu.

Nous voilà bien. Les aventures parisiennes de la série ne sont pas exactement fascinantes et passionnantes à suivre par rapport à celles de Miles et Joy, mais elles ont du bon quand même, notamment quand il s’agit de faire des clins d’œil à la saison 1 : il y est ainsi question de Fibonacci et du livre sur le petit phare rouge, alors qu’en parallèle, on tente de nous réconcilier Annie et Simon de manière aussi lourde que possible.

J’aime bien Annie, en tout cas, et elle est celle qui comprend le plus vite ce qu’ils sont en train de faire. Tous les lieux qu’ils trouvent sont en fait en rapport à Miles. Les sentiments de Cara sont évidemment ce qui intéresse ici la série : elle n’a pas voulu que Miles lui dise qu’il l’aime parce qu’elle n’était pas prête à le dire en retour. Gênant. La voilà donc qui se met à pleurer face à ses amis, puis à se barrer aussi vite que possible, parce que de toute manière, elle est coincée sans Miles à Paris.

Elle finit sur le pont de Grenelle où Simon essaie de la convaincre que ses réponses sont possiblement là. Et c’est bien le cas : elle appelle Miles et l’on découvre que le décalage horaire n’existe pas dans cette série, ce qui est tout de même bien merveilleux. L’autre merveille, c’est donc qu’elle est devant la statue de la liberté, et lui aussi. Ils comprennent donc que Miles doit venir à Paris. Ben voyons.

Enfin, une dernière intrigue comble le temps restant de l’épisode. Ainsi, le père de Miles se rend voir sa fille parce qu’il veut son avis sur la suite de sa carrière. Concrètement, il veut postuler pour une église très ouverte d’esprit, parce qu’il veut reprendre ses sermons du dimanche, et ce n’est pas si simple. En fait, Alie est peu convaincue par l’idée de son père, parce qu’elle a surtout l’impression qu’il essaie de se raccrocher à ses sermons indépendamment de l’Eglise qu’il vise, or, elle aime particulièrement l’Église qu’il vise.

Il est en effet révélé ensuite qu’elle est en train de changer de communauté religieuse : celle de son père est celle de son enfance, certes, mais maintenant qu’il n’y officie plus, elle a bien envie d’élargir ses options et d’en trouver une qui correspond plus à ses attentes et sa personnalité. Son père se braque et s’offusque, prouvant bien qu’il n’est pas si ouvert d’esprit. Par rapport à ce que lui fait Miles, il devrait être heureux que sa fille embrasse la religion, peu importe où elle se rend, sérieusement.

Alie reste dérangée par ce qu’il se passe parce qu’elle n’aime pas la réaction de son père, là où la sienne s’explique par un rejet qu’elle a subi là-bas : des membres ne sont jamais revenus après son coming-out. Elle en parle à Miles qui lui confirme que son père le sait aussi, mais qu’il suffit donc de lui parler de son malaise par rapport à ça pour régler le problème.

Ce n’est pas exactement ce qu’il se passe dans la tête de sa sœur, évidemment. J’ai trouvé cette partie de l’épisode moins intéressante, mais aussi moins bien écrite : Miles répète tout à son père et ça suffit à le réconcilier avec sa fille quand il se rend, à la place de Miles, à la cérémonie de bienvenue pour sa fille dans sa nouvelle paroisse. C’est gros, surtout que Miles fait du coup exactement ce qu’il reprochait à Joy, avant de savoir que sa méthode est efficace aussi.

> Saison 2

Upfronts 2020 (#2) : un été* bien fade

Salut les sériephiles c… non, vous n’êtes plus confinés, mais j’ai trop l’habitude, on s’encroûte vite dans une routine !

The Resident News - Conrad x Nic The Resident 2x13, “Virtually...
Moi, devant ma télé, cet été.

Puisqu’il est question de routine, justement, vous aurez remarqué que mes articles du mardi consacrés au confinement sont devenus avec le déconfinement des articles spéciaux sur les upfronts, et je ne vais pas changer tout de suite ce RDV qui gagne, puisque les chaînes continuent de faire traîner énormément les choses. À l’heure où j’écris ces lignes, The Resident vient d’être renouvelée quelques jours après Good Girls et 25 séries restent en attente d’une décision de leur chaîne. Je stresse un peu dans l’écriture de mon article, par contre, parce que ça peut toujours tomber d’un moment à l’autre ce genre de news et que CBS devait balancer sa grille de programme aujourd’hui, mais ce n’est toujours pas fait.

Faire comme si, ça va être apparemment le nouveau mot d’ordre des chaînes en septembre. Comme je vous le disais la semaine dernière, les premières grilles qui sont tombées sont claires : ça va jouer à fond la carte du recyclage pour proposer de « nouvelles » séries qui n’ont rien de nouveau et les séries de cet été sont majoritairement prévues pour fin septembre, à la place des projets pour septembre qui se retrouvent décalés à janvier, à jamais ou à un entre deux incertain. C’est d’ailleurs le cas du spin-off de The 100, malheureusement.

Pourquoi j'abandonne The 100 après 5 saisons? – Ça tenait pas en ...
Moi devant mon écran là tout de suite.

Toutefois, si c’est malheureux, je suis rassuré de voir que la CW n’a pas pris la décision de décaler la série à la rentrée. Elle aurait tout à fait pu décider de se garder les ultimes épisodes de la série pour fin septembre, histoire de se garder des choses en stock pour la reprise. Dans le même genre, plutôt soulagé de voir ABC faire la promotion d’Agents of S.H.I.E.L.D qui doit revenir la semaine prochaine.

Agents of S.H.I.E.L.D. 3x08 "Many Heads, One Tale" (Tell Me Your ...
Moi, quand je crains à tout moment une mauvaise nouvelle de la part d’ABC.

Par contre, l’été à venir s’annonce tout de même assez fade : a priori, malgré ces reprises tardives, on devrait se retrouver orphelins de bonnes séries à voir cet été, puisque les derniers épisodes seront pour début août… sauf si les chaînes nous réservent une pause de quelques semaines en juillet, mais ce n’est guère mieux côté population pour l’été.

Je n’ai plus beaucoup de séries estivales ces derniers temps, mais il est déjà annoncé que The Outpost ne reviendra pas avant septembre. Bref, la conséquence la plus directe du confinement, c’est que les grands networks semblent prendre la décision de se mettre au régime tout de suite, pendant que tous les castings se réunissent pour fournir du contenu en mode lecture de scripts et que Netflix profite de la pagaille pour jeter de l’huile sur le feu.

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Moi, quand j’essaie de me convaincre que je suis heureux de voir une saison 3 (alors que je n’ai pas encore terminé la deuxième)

Comment ? Eh bien, en annonçant la suite de 13 Reasons why quelques mois plus tôt que prévu, dès juin là où on l’attendait au mieux fin août comme l’an dernier. Idem pour la sortie de la saison 2 d’Umbrella Academy en juillet. Je n’ai rien vu des saisons précédentes, je me dis qu’il faut peut-être que je rattrape tout ça… Entre ça et les séries de cette saison que je n’ai pas eu le temps de voir, je me dis que tout n’est peut-être pas perdu pour moi.

L’été sera fade, oui, mais il sera aussi le moment de tous mes espoirs de rattrapages, et plus que la rentrée comme je l’imaginais la semaine dernière. Finalement, cette rentrée sera peut-être maigrichonne, mais puisque les séries estivales y sont décalées, j’espère tout de même pouvoir y avoir un planning qui soit réaliste pour fin septembre/début octobre… Eh, ça me changerait un peu !

13 Reasons Why : mon avis très mitigé en 10 points - Carline Beauty
Moi, dans la suite et fin de cet article…

Sinon, pour continuer dans toute la fadeur imposée par ce confinement et par le coronavirus, je me dis que même si le Comic Con est déjà annoncé pour début octobre, ce sera peut-être une année sans moi. On n’a pas fini de subir les conséquences de l’épidémie, et franchement, je doute que des acteurs fassent le déplacement pour rencontrer des fans à plus d’un mètre de distance et avec le masque. Eh, ça ferait de jolies photos à 50 balles !

Les networks se prennent la tête depuis quelques semaines pour savoir quoi programmer et comment, mais il va peut-être falloir que je commence à songer sérieusement à ce que je vais faire du blog dans les mois à venir avec tous mes rendez-vous habituels qui vont s’effondrer. Vous le sentez, le vent du renouveau ? Non ? C’est parce que vous avez un masque qui vous couvre la moitié du visage, ça !