9-1-1 Lone Star (S05)

On en était où ?

La saison 4 de 9-1-1: Lone Star a été comme toujours une montagne russe d’émotions, avec TK et Carlos qui ont enfin franchi le pas du mariage, un moment fort et attendu qui ne m’a pas déçu. Mais avant d’en arriver là, ils ont dû affronter la mort du père de Carlos et la fin de saison n’a pas été un long fleuve tranquille pour eux. Owen, de son côté, a continué de se battre contre ses propres failles, avec son incapacité à se garder une petite-amie, sa santé pas toujours au top et son frère qui lui a demandé de l’aider à mourir. Enfin, Judd démissionnait pour s’occuper de son fils Wyatt, qui avait besoin de rééducation. Il pouvait alors compter sur le soutien de Grace…

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Ce que j’en attends

Après une longue année d’attente due à la grève des scénaristes, la saison 5 est enfin là. Cette pause forcée a certes été frustrante, mais le pire vient encore des nouvelles concernant le casting : on a ainsi appris le départ de la série de l’actrice interprétant Grace. Comme elle était le point d’ancrage de beaucoup d’intrigues et le cœur d’une bonne partie de la série, je redoute vraiment de voir ce que va devenir l’équipe sans elle – et Judd. Limite, j’aurais trouvé ça cohérent que Judd ne soit plus dans la série non plus, à ce stade.

Bref, ce que j’attends de cette saison, c’est avant tout de voir comment la 126 va se reconstruire après ce départ qui la laisse avec un lieutenant de moins. J’espère bien sûr davantage de scènes pour TK et Carlos, parce que j’en veux toujours plus ; mais aussi pour Nancy et Matteo, parce que le couple est une vraie bonne trouvaille de la série. En fait, j’aimerais donc qu’on se concentre sur les personnages que je préfère et qu’on arrête de nous bassiner avec Owen. Je sais, c’est beaucoup demander alors que Rob Lowe est producteur.  

Ainsi, cette cinquième saison peut être pleine de promesses, mais elle pourrait aussi être décevante. C’est d’autant plus dommage que c’est la dernière. M’enfin, je ne vais pas me faire un avis avant de la voir tout de même, il est donc temps de se lancer pour savoir ce que ça va donner.

Note moyenne de la saison : 

9-1-1 Lone Star – S05E02 – Trainwrecks – 16/20

L’épisode est meilleur que la semaine dernière, mais je reste frustré par un certain nombre de décisions prises qui continuent de me donner l’impression qu’on perd du temps sur la saison. Ceci étant dit, c’est…

9-1-1 Lone Star – S05E03 – C12 – 17/20

D’accord, je ne supporte plus le personnage principal de la série, mais je suis tout de même beaucoup trop à fond pour me remettre du fait qu’on fait face à la dernière saison de la…

9-1-1 Lone Star – S05E04 – My Way – 14/20

On retombe dans un épisode bien plus routinier cette semaine, mais ça a un côté plaisant d’être capable de prévoir comment tout va se dérouler. Les personnages restent attachants, les interventions sont pleines de dramas…

9-1-1 Lone Star – S05E05 – Thunderstruck – 14/20

C’est difficile : l’épisode se concentre en grande partie sur deux personnages que j’adore, mais en vrai, je trouve que tout est très artificiel et expéditif dans la manière dont c’est écrit, de la mise en…

Agatha All Along – S01E02 – Circle Sewn with Fate Unlock Thy Hidden Gate – 17/20

C’est certes un peu moins bon que ce que j’en attendais, et encore, mais c’est fou comment en trente minutes les enjeux sont à la fois clairs et mystérieux pour pousser à vouloir voir plus, tout en nous proposant quelques scènes qui resteront en tête pour le reste de la semaine. J’ai déjà hâte de voir le troisième épisode, c’est en ce qui me concerne une série parfaitement digne d’être un spin-off d’une série que j’adore. Elle a son propre univers et sa propre touche, malgré les clins d’œil, et… Non, vraiment, je sens que je vais avoir plein de bien à en dire !

Spoilers

Agatha veut réunir un clan de sorcières.


Take me to witches road.

J’étais trop heureux de retrouver Kathryh Hahn pour le souligner lors du premier épisode, mais y a quand même une arnaque : on n’a pas eu de générique « Marvel Studios » ! J’aurais aimé aussi avoir comme générique la chanson « Agatha All Along », mais allons savoir, ça peut peut-être encore se faire. En attendant l’épisode 2 commence par un peu d’humour : Agatha n’en a rien à faire de son prisonnier mais s’énerve de voir sa porte défoncée par la sorcière interprétée par Aubrey Plaza. Il est toutefois intéressant de voir le prisonnier attirer son attention quand il parvient à retirer le scotch de sa bouche.

Il demande à Agatha de l’emmener sur la route des sorcières. Si elle assure qu’il ne s’agit que d’un mythe, l’adolescent de 16 ans face à elle est bien trop fan d’elle et trop à fond pour ne pas au moins attiser sa curiosité. Il assure avoir brisé à lui seul un charme de Wanda, mais il manque encore, selon lui, de pouvoir. D’ailleurs, c’est exactement ce qu’il manque à Agatha aussi. Il est trop fort !

Manipuler Agatha n’est pourtant pas évident. Elle ne se laisse pas faire aisément, mais est finalement convaincue que l’adolescent sera intéressant pour elle quand il lui donne son prénom. On n’aura pas le droit de le savoir : ses lèvres se scellent à chaque fois, empêchant Agatha de l’entendre. Et comme nous sommes du côté d’Agatha et que nous suivons sa perspective, eh bien… il faudra attendre pour le savoir, car je n’irai pas lire les mille théories et spoilers tout de suite. Allons savoir si je craquerai un jour.

Bref, nos deux personnages sont prêts à partir en voiture – en vraie voiture, pas vrai Agatha ? – et c’est amusant à voir : ils partent en quête d’un clan de sorcières ensemble (traduit dans les sous-titres par sabbat, cela dit) afin de retrouver du pouvoir, grâce à l’étincelle de sorcellerie qu’elles provoquent ensemble, lorsqu’elles sont à proximité les unes des autres. En partant de Westview (ça me rend si triste, j’y resterai des années moi !), Agatha crache tout de même sur les fondations de la maison de Wanda et Vision, parce qu’il faut bien que sa rancune se fasse sentir. C’est honteux.

Elle laisse l’adolescent conduire, parce qu’à 16 ans, on peut conduire aux USA. Le roadtrip vers la ville voisine est plutôt courte, mais permet de confirmer le duo improbable et les liens qui se tissent entre eux : elle ne supporte pas trop l’ado qui est fan absolu de tout ce qu’elle fait et (surtout) dit. C’est cliché, mais ça fonctionne (pas comme le coup de l’appel du petit copain surnommé « boyf » juste pour confirmer que l’ado est en couple avec un mec, c’était nul ça) ; exactement comme quand ils tombent sur un magasin de magie et que les scénaristes en profitent aussitôt pour s’appuyer sur un point fort évident de Wandavision : le talent de Kathryn Hahn à jouer de multiples rôles.

Voilà donc Agatha qui se fait passer pour une veuve faussement éplorée cherchant à savoir où sont les lingots d’or de son mari. La ruse lui permet de tester la sorcière en face d’elle, Lilia, pour savoir si elle est vraiment une sorcière ou non. Et alors qu’on penche plutôt pour penser qu’elle est une arnaque ambulante, la sorcière révèle que si la blague l’amuse, elle sait aussi qu’Agatha a été sous l’influence d’une autre pendant trois ans.

Agatha redevient aussitôt Agatha, et c’est incroyable. Lilia l’envoie bouler ? Pas grave, Agatha a vraiment envie de bosser avec elle, surtout qu’elle n’est pas saine d’esprit, alors elle n’hésite pas à lui dire et la rabaisser à fond – insistant sur ses 450 ans et son lit rabattable contre le mur – pour lui donner envie de la suivre. Agatha assure avoir survécu à la route des sorcières une première fois et elle veut recommencer pour retrouver du pouvoir.

Lilia s’inquiète de devoir faire affaire avec une sorcière avec une si mauvaise réputation et capable de voler son pouvoir… sauf qu’Agatha lui explique qu’elle ne vole les pouvoirs que des gens qui s’attaquent à elle. Elle présente aussi l’ado comme son animal de compagnie et est très forte pour obtenir ce qu’elle veut : Lilia refuse de l’aider, mais a tout de même une vision qui lui permet de donner une liste de quatre noms pour former le clan d’Agatha.

Problème pour elle : elle a écrit son propre nom. Le « can’t say no to you » m’a bien fait rire. L’ado est excellent, même si j’aimerais un personnage quelque peu plus développé. En attendant, avec cette liste, on a une nouvelle perspective pour la série : Agatha, surveillée par un corbeau, n’est pas ravie pour autant, parce qu’apparemment, elle reconnaît le nom suivant : Jennifer.

On ne sait pas exactement qui est Jennifer, mais elle est une pro des potions dont elle a besoin pour emprunter la Route que Jen vend comme une impasse. Juste avant, elle vendait des bougies comestibles, cela dit. Bon, le problème, c’est que Jen déteste Agatha à peu près autant qu’Agatha la déteste. C’est sans surprise : Agatha déteste la Terre entière de toute manière. Bref, Jen refuse totalement d’aider Agatha… sauf qu’il arrive à un moment où l’ado se rend utile à la sorcière, enfin, en utilisant internet pour convaincre Jen de les aider. Eh oui, sur internet, on découvre les procès au cul des gens, surtout quand elles sont des sorcières qui brûlent la peau des gens. Ca m’a fait sourire, je dois dire. Coincée par sa magie et par les frais judiciaires à venir, Jen a vraiment besoin d’un petit boost de pouvoir. L’ado lui fait ainsi remarquer qu’elle a tout tenté sauf la Route. Et voilà, le RDV est donné à Jen comme à Lilia, et il est sûr qu’elle viendra.

On peut passer au reste de la liste, qui ne plaît vraiment pas à Agatha au point de la manger pour s’assurer que l’ado ne tombe pas dessus et découvre le quatrième nom dessus. En attendant, il y a le troisième nom : une sorcière de sang, la fille d’une sorcière. Et elle est aussi à proximité de Westview. Une sacrée ville Westview !

Agatha se sent vraiment surveillée par tous les animaux du monde – à présent un rat dans un centre commercial – et se rend donc dans une boutique où Alice, la sorcière suivante, est employée. Enfin, elle n’est pas employée pour longtemps : Agatha s’arrange pour la faire virer, ce qui est une technique d’approche bien particulière. Tout cela ne sert toutefois à rien : Alice refuse de les aider ou de les écouter, parce que la Route n’est qu’un mythe.

Agatha devrait être dépitée, mais ce n’est pas trop son genre. Elle se contente donc de dire qu’ils ont fini leur travail pour la journée et qu’il faut rentrer à Westview. En chemin, elle cherche à en savoir plus sur l’ado, mais quand il lui raconte son passé – il vient d’Eastview tout de même – le son se coupe subitement. Et ce n’est pas un problème de Disney + : tous les autres sons fonctionnent, Agatha les teste.

Nous n’en saurons donc pas plus. La réunion du clan peut ainsi commencer et sans trop de surprise les trois sorcières débarquent chez Agatha – Jen, Lilia et Alice débarquent et parlent avec l’Ado, tout en étant surprises de voir Agatha leur assurer qu’elles sont au complet. Elles savent qu’elles ont besoin d’une sorcière verte. Cela dit, après un court dialogue, la sorcière verte devient un cœur noir ; mais Agatha assure savoir où la trouver.

Contre toute attente, la quatrième sorcière dont Agatha aurait besoin serait Sharon Davis, Mrs Hart de Wandavision, Kitty de That 70s show. C’est toujours un tel plaisir de retrouver cette actrice, et elle me fait délirer dans son rôle à essayer de rappeler à celle qu’elle pense être Agnes tous les détails qu’elle devrait connaître. C’est juste top l’humour qui se dégage. Bref, Sharon finit par rejoindre la cave d’Agatha et se retrouve dans un rituel de sorcières bien cheloue. Elle devrait bien voir qu’elle est dans une secte qui cherche à conjurer une route, mais non.

L’ado, lui, est envoyé en haut fermer les fenêtres et s’occuper du lapin – on a le droit de s’inquiéter pour lui parce qu’il y avait un loup devant la maison peu de temps avant – pendant que les sorcières se mettent à chanter. La chanson est franchement cool, l’humour de Sahron qui ne connaît pas la chanson bien trop cool aussi. Pendant que le rituel commence, toutefois, une silhouette encapuchonnée débarque devant la maison, avant de se démultiplier. Tout ça se termine en film d’horreur pour le voisin d’Agnes qui est terrifié de ce qu’il voit, tandis que l’ado s’emploie vraiment à fermer les fenêtres. Pas évident quand la porte a été défoncée, cela dit. IL déplace les meubles comme il peut, tandis que les silhouettes se rapprochent de la maison probablement pour tuer Agatha.

La chanson continue pendant ce temps, Sharon rejoint le canon elle aussi et… bordel, quelle merveille acoustique ce canon. Bizarrement, ça ne semble pas suffire à ce que la route se manifeste cependant. Agatha est sceptique et déçue. Elle décide donc de provoquer les sorcières présentes dans l’espoir de les énerver. Le but est évident et Lilia finit par s’en rendre compte : Agatha veut être attaquée car elle manque de temps avant d’être retrouvée par les silhouettes encapuchonnées. Une fois attaquée, elle pourrait récupérer les pouvoirs des sorcières.

Elle n’en aura finalement pas besoin : une trappe est apparue sous les pieds des sorcières. Heureusement, Sharon finit par s’en rendre compte. Et voilà comment tout le groupe finit par emprunter les escaliers menant sur la route des sorcières pour échapper aux créatures mystérieuses qui veulent s’attaquer à Agatha. L’ado ouvre la voie en les rejoignant après s’être fait attaquer par une des créatures entrant dans la maison par une fenêtre. J’aime bien l’idée.

Agatha laisse chaque sorcière passer devant elle, puis referme la trappe juste à temps pour éviter ses agresseurs. L’escalier ? Elle le descend ensuite en prenant plus de temps que les autres, se retrouvant subitement au milieu d’une forêt. Tout cela sent bon le cliffhanger et l’ambiance d’Halloween. Il fait désormais nuit alors que le groupe peut s’embarquer sur cette route pleine de feuilles mortes. Il faut toutefois y aller pieds nus apparemment – et Sharon suit le groupe sans poser de questions, j’adore. Hâte de voir ce que cette route de magicien d’Oz sous la pleine lune donnera.

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Agatha All Along – S01E01 – Seekest Thou the Road – 18/20

Comment ça j’ai vu passer des reviews mitigés pour cette série ? J’adore comment ce premier épisode joue avec nos attentes en reprenant très précisément les codes qui ont fait le succès de Wandavision, sans pour autant s’appesantir inutilement dans la durée. Le casting est toujours aussi exceptionnel, avec des additions qui ajoutent mystère et talent à la fois. La série va très clairement être ma nouvelle obsession, elle a tout pour me plaire et signe un premier épisode réussi. J’ai franchement l’impression d’une saison 2, quatre ans après, et j’aime le changement de perspective.  

Spoilers

Agnes enquête sur le meurtre d’une femme, ne se doutant pas du tout qu’elle est Agatha.


Is this really how you see yourself ?

J’ai beau savoir que les premiers retours sont mitigés, je suis quand même mille fois trop impatient de découvrir la série. Je me suis préparé mon meilleur thé d’Halloween acheté aujourd’hui même à Disneyland (abricot, carotte, citrouille, pourquoi c’est bon ??) et bim, j’ai lancé l’épisode.

Quelle surprise de le voir commencé par Agatha traversant une forêt en voiture en chantonnant. On est loin de la méchante amnésique de la fin de Wandavision. Elle incarne ici une flic bien dans ses baskets, experte des cas paranormaux et bossant dans ce qui semble être la bordure même de Westview. Elle se rend sur une scène de crime étonnante, avec une victime écrasée par quelque chose de puissant et fort dans les bois – à proximité d’un livre de la bibliothèque de Westview. Ils jouent déjà avec nous les scénaristes, ça se sent. Le cadavre retrouvé ? On ne verra pas son visage immédiatement.

Agatha le voit, elle, mais nous non. Enfin, Agatha… Son collègue décide de l’appeler Agnes, tout de même. Cela me rend si curieux de savoir le chemin que va prendre la série. Le générique me rend tout aussi curieux : on nous vend une sorte de true crime, en vrai, une enquête policière en mode série danoise. D’ailleurs, ils n’hésitent pas à nous dire que c’est inspiré de WandaVision qui serait une série danoise, et tout ça se passe bien à Westview. On est loin de l’Agnes qu’on connaissait, mais elle est toujours coincée dans le même enfer.

Elle commence en toute logique son enquête à la bibliothèque municipale, où elle tombe sur Dottie. Quel bonheur de retrouver Emma Caufield dans le rôle – malgré la maladie, en plus, parce qu’elle a annoncé avoir la sclérose en plaque et l’avoir déclaré à son employeur pour la première fois sur le tournage de Wandavision. On a connu des acteurs se faisant virer sous de fausses raisons pour ça. Pas elle.

Dottie interprète donc une bibliothécaire qui déteste Agnes et le lui fait bien sentir, mais lui rend tout de même service dans son enquête dès qu’elle a besoin. Pas trop le choix, je suppose, c’est une flic après tout. Assez vite, la série part en vrille tout de même : alors qu’elle se dirige vers le rayonnage censé contenir d’autres copies du livre trouvé sur la scène de crime, Agnes se retrouve face à une étagère brûlée. Un homme étrange lui murmure que tout a été brûlé ; qu’il n’existe plus aucune copie de ce livre qui a été volé il y a trois ans. Soit.

Agnes se rend ensuite au commissariat et quel bonheur de retrouver tous les acteurs de WandaVision. D’accord la série n’est pas aussi dingue que ce qu’on imaginait pour l’instant – cette espèce de parodie de série policière sans humour n’est pas ce qu’on nous vendait. Seulement voilà, c’est quand même dingue d’avoir un tel casting – Aubrey Plaza débarque en tant qu’agent censée aider Agnes – et de se sentir autant devant WandaVision, malgré le changement d’ambiance.

Bon, une agent du FBI ? Agnes essaie de deviner pourquoi elle est là, supposant que la femme aurait été déplacée d’un état à un autre. Cela dit, l’agent du FBI en sait plus que ce qu’elle ne laisse paraître : elle demande à Agnes si elle se voit vraiment comme ça, elle mentionne un corps qui serait apparu par magie, pose des questions ouvertes sur le passé d’Agnes à Westview… Et la petite musique intrigante, en plus ? J’adore.

Je suis à peu près aussi perdu que devant le premier épisode de Wandavision. Je ne vois pas l’intérêt d’avoir fait une bande-annonce hyper centrée sorcière si c’est pour reprendre selon la même ligne de conduite que Wandavision. D’ailleurs, parmi les mystères, on note qu’Agnes tente de vendre un médaillon qui contient une mèche de cheveux. C’est très… magique. Et puisqu’on parle de magie, figurez-vous que les initiales du livre qu’Agnes recherche forment… DARKHOLD. Ca alors !

Agnes rentre finalement chez elle, poussée par son commissaire, pour mieux se retrouver dans une grande maison vide, malgré une chambre d’enfant… Nicholas est le nom d’un petit garçon qui aurait vécu ici. Vraiment, on respecte tous les clichés de la série policière à enquête, et effectivement une ambiance danoise. Pour la détourner de ces préoccupations-là, Agnes reçoit la visite de l’agent du FBI, qui débarque avec une boîte de pizza.

Elle n’est pas là pour parler de l’enquête, d’après elle, mais c’est amusant de la voir interroger Agnes dessus pour souligner à quel point sa vie parfaite ne l’est pas : elle assure avoir l’habitude de voyager, alors que non, pas du tout par exemple. Et puis, l’agent du FBI lui demande aussi si elle sait pourquoi elle la déteste tant. Vivement qu’on en sache plus.

Elles sont toutefois interrompues quand un voleur tente de cambrioler la chambre de Nicholas. Cela lance une course poursuite plutôt amusante où Agnes est une flic plus réaliste et plus en galère que bien des séries américaines. Pourtant, elle finit par arrêter le voleur, pas bien doué non plus, quand il se fait renverser par une voiture – conduite par Kitty de That 70s show (désolé, elle s’appellera toujours comme ça).

J’aime bien l’idée de tous ces visages de Westview qui reviennent, bien plus que le scénario proposé en lui-même. On enchaîne en effet avec un interrogatoire pas bien passionnant où l’ado arrêté lui assure chercher la « route » dans la chambre chez elle. Pourtant, elle ne donne pas envie de parler : Agnes s’énerve, le fait tomber de sa chaise, l’accuse de mentir, lui hurle dessus en lui montrant des photos du meurtre dont elle le soupçonne. Seulement voilà, la réalité est toujours changeante à Westview : les photos du meurtre deviennent des photos d’un jardin de banlieue ; la vitre sans teint devient un tableau peint et Agnes doute inévitablement de sa réalité. Elle est sûre de ce qu’elle a vu, mais elle a d’un coup envie de se confronter au réel.

Rien de mieux pour cela que de se rendre à la morgue, sauf que, pas de bol, il n’y a pas de corps à la morgue. Enfin, il n’y en a pas tant qu’elle ne récite pas la description physique du corps – eh, comme par hasard, c’est celle de Wanda. D’ailleurs, c’est son nom qui apparaît ensuite par magie à l’orteil du cadavre. Oh, et notons aussi que le gamin accusé par Agnes fait de la magie lui aussi.

Agnes questionne de plus en plus sa réalité, aidé aussi par Aubrey Plaza : elle lui fait prendre conscience qu’on s’en fiche pas mal de savoir comment Wanda est morte. Ce qui compte, c’est qu’elle es tmorte, avec les copies du Dark Hold (mouais, je doute). Il est donc temps pour Agatha de se libérer. La scène est géniale. Agnes retire ses vêtements et repasse par tous les déguisements de la saison 1 – où elle était une insupportable voisine. Peu à peu, elle se souvient donc de son nom.

Agatha finit totalement nue dans sa maison de Westview. La nudité ne la dérange pas tellement. Elle sort donc dans cette tenue d’Eve pour aller interroger ses voisins et savoir ce qu’il se passe. Elle apprend donc que ça fait trois ans qu’elle vit à Westview, où la vie a repris son cours. Oh. En vrai, ça fait quatre les gars, quatre ans qu’on attend cet épisode.

C’est plaisant de voir chacun des voisins d’Agatha dans sa vie quotidienne. Tous les habitants de Fairview ont pu reprendre une vie normale, c’était le deal. Normale, bien sûr, c’est un peu facile à dire : en vrai, ils ne prononcent plus le nom de Wanda et ils pensaient vraiment qu’Agnes était une voisine envahissante. Tout ça pour qu’elle ne soit finalement qu’une sorcière puissante. J’aime beaucoup la manière dont tout ça est révélé, et la manière dont la série avance plus vite que Wandavision.

Le problème, c’est qu’Agatha peine à retrouver ses marques dans cette petite maison de banlieue. Elle était une puissante sorcière, certes, mais trois ans d’embrouilles mentales, c’est long. Dans tout ça, Agatha finit par découvrir qu’elle a kidnappé le gamin qu’elle pensait arrêter en tant que policière. Elle n’a pas le temps de le libérer ou de chercher à en savoir plus que l’agent du FBI débarque chez elle. Elle est toutefois une sorcière surpuissante elle aussi, et une qu’Agatha déteste.

Si on ne comprend pas tout, voir les deux sorcières se battre l’une contre l’autre, assurer qu’elles n’ont pas le droit de se tuer, mais se battre avec force… C’est incroyable tout simplement. Quelles actrices ! Agatha, plutôt que de supplier pour sa vie, souligne à quel point son adversaire préférerait la battre pour de vrai, quand elle serait vraiment la sorcière puissante et redoutable qu’elle est censée être. Après trois ans dans sa prison, Agatha n’est pas au top de sa forme. Bordel, le jeu des deux actrices ! Kathryn Hahn est génialissime dans le rôle de la méchante autant que dans celui de la voisine des années 80 ; elle me vend du rêve. Aubrey Plaza est incroyable, quelle deuxième entrée dans le MCU clairement réussi (oui, oui, deuxième… mais bon, je n’ai jamais fini Legion non plus). La sorcière lèche le sang d’Agatha, ce qui la soigne aussitôt, puis s’en va en lui assurant qu’elle reviendra la voir pour se battre contre elle.

Agatha se retrouve alors seule avec l’adolescent… et… C’est déjà fini ? Outch, il y a un générique de fin interminable, alors l’épisode ne durait que 35 minutes. Allez, pourquoi pas. On n’a pas tellement perdu de temps, j’ai eu tout ce que je voulais : un petit feeling Wandavision, une excellente réintroduction, des actrices incroyables, un générique de fin « Must be the season of the witch » que j’adore. J’ai même fini mon thé au passage. Et le générique de fin est franchement cool lui aussi. Puis, il y a aussi ce cliffhanger du « plein de gens veulent ta mort, tu les verras à la tombée de la nuit ». Ca laisse perplexe.

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Les Anneaux de Pouvoir – S02E06 – Where is he ? – 16/20

Il est clair que cet épisode met en place tout ce qu’il faut pour l’épisode suivant, qui sera sûrement le meilleur de la saison. En attendant, c’est un épisode qui fait un peu plus que d’habitude le tour des différents personnages de la série. Ils sont tellement nombreux que chaque intrigue n’avance qu’à peine ; parfois trop vite d’ailleurs. M’enfin tout de même, dans l’ensemble, c’est incroyable et vraiment bien comme série.

Spoilers

Galadriel hésite à accepter le marché d’Adar, Annatar continue de manipuler Celebrimbor.


Love me later.

Le week-end s’annonce si chargé que je ne suis même pas sûr de réussir à commencer Agatha All Along, mais ne pas voir Les Anneaux de pouvoir, ce serait juste la honte. Et puis, j’ai trop envie de savoir ce qui attend Galadriel cette semaine – même si ça suppose de me taper toute la partie sur l’Istar, Nori et tout là… Est-ce qu’elle va accepter le deal d’Adar ? Suspeeeeense.

Aux portes d’Eregion

L’épisode a le bon goût de commencer par l’intrigue d’Arondir. Le voilà qui court en forêt et se rapproche clairement du camp d’Adar, donc de Galadriel. Il tue quelques orques au passage, se débrouillant pour récupérer une carte lui indiquant, je pense, la progression du Mordor.

La menace Adar grandit de plus en plus. J’aime le fait qu’il souhaite faire équipe avec Galadriel. Je trouve ça bien amené dans la mythologie de la franchise. On les retrouve en train de papoter autour d’un bon repas cette semaine : Galadriel le déteste toujours autant, mais ne déteste-t-elle pas plus Sauron après tout ? C’est difficile comme situation pour elle.

Elle refuse toujours d’aider Adar, même lorsqu’elle se rend compte qu’ils ont été manipulés de la même manière. Ils méprisent Sauron – il a promis à Galadriel une armée, à Adar des enfants. Pour convaincre définitivement Galadriel de bosser avec lui, Adar lui montre aussi la couronne de Morgoth. C’est supposé la convaincre qu’avec cette couronne et les trois anneaux des Elfes, ils ont peut-être enfin de quoi faire tomber Sauron.

En plus, Adar a deviné qu’Halbrand était son ennemi juré : ils savent donc où est Sauron. Le choix est simple pour Galadriel : rester prisonnière ou bien faire équipe avec Adar pour tuer leur ennemi commun. Dur de s’allier avec un orque, mais si c’est pour le plus grand bien après tout ? Sans trop de surprise, elle demande ensuite à Adar de le libérer pour lui présenter toute la situation : elle sait bien que Celebrimbor est à la merci de Sauron et elle devine déjà le plan maléfique qui se dessine.

Le problème, c’est qu’Adar n’est pas complètement idiot : il se rend compte que le marché que propose Galadriel ne met pas à l’abri les orques. En fait, il la manipulait pour avoir toutes les infos des elfes : Galadriel a confirmé l’existence des anneaux, l’identité de Sauron mais aussi le fait qu’Elrond avait son anneau. Cela fait beaucoup. Il montre toute son armée incroyable à Galadriel et lui explique son intention d’attaquer Eregion.

Malheureusement, celle-ci comprend trop tard avoir été manipulée. Pire : elle devine que c’est exactement le plan de Sauron qui se met en marche. Adar va attaquer Eregion et faire le jeu de Sauron, réunissant des anneaux.

Eregion

Pendant ce temps, Celebrimbor ne comprend pas pourquoi les anneaux des humains continuent de lui résister. Le problème, c’est qu’ils n’ont plus de mithril (les nains ont autre chose à faire) pour faire de nouveaux essais alors tous les employés de la forge sont dépassés par l’attitude du forgeron. Il est particulièrement agressif avec ses employés, qui sont surpris de découvrir qu’il ne se souvient même plus des prénoms d’eux. Il oublie même Mirdania, ce qui est tout de même gênant.

Celebrimbor est complètement rendu fou, et ça semble beaucoup amuser Annatar. Ce dernier continue de la manipuler tranquillement, et ça lui fait d’autant plus plaisir que le roi des elfes demande une audience avec lui. Le forgeron la refuse, parce que sa priorité, ce sont les anneaux. C’est exactement ce qu’Annatar voulait entendre : il en profite pour prendre le pouvoir sur Eregion, devenant le référent à consulter dans toutes les affaires.

Aussitôt, Annatar vire tous les forgerons, pour s’assurer que Celebrimbor reste solitaire. Alors que les Orques se rapprochent de plus en plus et laissent des cadavres en message (et avec un message sur les torses bien musclés : « où est-il ? »), il s’assure aussi que les elfes soient tenus à l’écart de la menace.

Cela ne fonctionne qu’un temps : bien sûr qu’Adar finit par lancer l’assaut contre Eregion. Annatar décide tout de même de rassurer Celebrimbor et de lui dire que les affaires de la cité son ordre, un peu en vain. Le forgeron a du mal à se laisser manipuler par Annatar cette fois et il décide d’aller voir par lui-même que tout se passe bien à Eregion.

Quand il sort de sa tour, c’est effectivement ce qu’il voit : tout se passe bien. Annatar a eu le réflexe de toucher Celebrimbor juste avant et il utilise ses pouvoirs pour le convaincre que la ville est en paix et que l’urgence est de créer les neuf anneaux de pouvoir des hommes. On s’approche du compte final ma foi. L’anneau, le seul qui compte, se rapproche. Et en attendant, une fois Celebrimbor de retour dans sa tour, on nous confirme que c’est bien le chaos dans les rues d’Eregion. L’armée des orques est aux portes de la ville. Cette fois, l’épisode 7 sera épique ou ne sera pas. On compte sur Arondir pour arrondir les angles et tout arranger ou pas ?

Numénor

Dans la cité, rien ne va plus depuis que Pharazon est au pouvoir. Voilà Elendil qui se retrouve condamné à mort, face à sa propre fille qui n’en a rien à carrer, à moins qu’il ne renonce à ses crimes – à moins qu’il n’accepte Pharazon comme seul vrai roi de Numénor. Il veut bien renoncer à ses crimes, mais certainement pas s’empêcher de dire que Pharazon est un traître pour Numénor. Bref, il choisit la condamnation à mort, ce qui fait plaisir au tribunal populaire mais pas tellement à sa fille.

La mise à mort ? Elle se fait selon la tradition des Valar. Il devra donc être bouffé par un ver des mers, rien que ça. Paniquée, la fille d’Elendil essaie encore de faire en sorte que son père renonce à ses convictions. Elle n’a pas envie de perdre son père, mais bon, elle a fait des choix de merde, il faut bien qu’elle les assume. Pourtant, son père en arrive à la renier, comme Pharazon l’avait prédit.

Seulement voilà, elle a aussi un coup d’avance sur son père : elle a réussi à organiser une rencontre entre Elendil et Miriel. La reine légitime ordonne donc à Elendil de s’agenouiller devant Pharazon. Les grands principes, c’est bien, mais Miriel préfère voir (enfin… façon de parler) Elendil survivre qu’être exécuté. Malgré cet ordre de sa reine, Elendil persiste à dire que sa foi est plus importante.

La cérémonie de l’exécution est ainsi organisée. Pauvre Elendil. Alors qu’il est prêt à se sacrifier et à sauter dans la mer, Miriel débarque finalement pour tout empêcher. Je dois dire que ça, c’est un twist que j’ai vu venir. Miriel affirme que le crime est commis en son nom et que c’est pour cela qu’elle peut être jugée à sa place par les vers de mer. Plutôt que de sauter, elle descend donc l’escalier jusque dans l’eau de mer. Elle est ensuite aspirée par le fond lorsque le monstre se pointe et est laissée pour morte un temps.

Pourtant, le monstre l’avale pour mieux la recracher face à une partie du peuple et aux officiels du gouvernement de Pharazon. Et ça, c’est un signe beaucoup plus classe que l’aigle de Pharazon. La gueule de ce dernier est amusante à voir, mais la scène suivante le voit consulter sa boule magique pour mieux apprendre qu’Halbrand est Sauron – du moins, ça doit se deviner avec ses visions, je pense.

Le désert

Après une semaine sans nouvelle de lui, c’est reparti pour un détour par l’Etranger qui apprend à utiliser sa magie avec son nouvel ami. J’étais bien sans nouvelle d’eux. Plus le temps passe, plus cette portion de l’histoire me soule. Tom propose une petite balade à notre magicien, l’emmenant dans un désert où il doit choisir son prochain bâton.

Pas évident : il y a plein de bouts de bois qui pourraient faire l’affaire pour faire de la magie, l’Etranger est pressé par le temps parce qu’il a des visions de Nori… et Tom lui explique qu’il est temps de faire un choix. Soit il continue de choisir la magie pour s’opposer à Sauron, soit il abandonne la Terre du Milieu à son sort pour sauver son amie. Sa destinée ou son amie ? Je suis sûr que si ça avait été proposé à Arondir, ça m’aurait passionné, mais là… Bon, je suis curieux de savoir quel choix il fera, mais voilà quoi.

En parallèle, Nori continue de sympathiser avec sa famille nouvellement trouvée. Elle papote donc avec la cheffe de la tribu, qui lui confie toute sa vie et le décès de son mari. Soit. Elle est sédentaire et ça doit faire bizarre à Nori, mais j’ai du mal à accrocher à cette nouvelle communauté aussi. En vrai, mon problème, c’est que tout ça est là pour ajouter du lore à un monde qui était déjà bien complet avant.

Alors que Nori parle avec la cheffe, Poppy drague toujours. Si c’était très visible qu’il y avait une attirance avec Merimac, je trouve que le premier baiser arrive bien trop vite. C’est toujours pareil : la saison fait huit épisodes, alors c’est sûr que ça doit arriver vite ; mais en deux épisodes… pour ne pas dire en quatre scènes, c’est juste trop. Dommage, d’ailleurs, parce que j’aime bien Poppy.

Bref, tout ça mène à Nori et Poppy qui décident de se battre pour cette nouvelle famille. Et c’est tout ? Elles ne feront vraiment pas grand-chose cette saison.

Khazad-Dum

Je ne pensais pas voir les nains cette semaine, et pourtant, on passe bien par Khazad-Dum où le roi Durin fait de la merde et exploite tout le monde pour se constituer un énorme trésor. Il y a de plus en plus d’or autour de son trône et ça craint : on sait que ça finira par un dragon pour les chasser de la montagne. En attendant que ça arrive, Annatar vient réclamer davantage de mithril. Le prince Durin lui refuse, mais le roi est intéressé quand il est question de bois ou de quelque chose de plus… précieux.

Il est fort cet Annatar. Pourtant, le roi refuse le marché. Je ne m’y attendais pas tellement, mais l’idée était juste de nous annoncer une fois de plus l’arrivée du Balrog. Même si Annatar ne parvient pas à convaincre Durin, il est à noter qu’en fin d’épisode, il donne bien du mithril à Celebrimbor. J’imagine qu’il le vole.

Le roi est pourtant sûr de faire le bon choix quand il est question de ne pas donner du mithril à Annatar, non pas comme le prince le pense par éthique, mais juste parce qu’il veut davantage de richesse et pouvoir. Le prince comprend bien vite que son père est manipulé et possédé par l’anneau. Il le lui dit, mais le roi refuse de le retirer. Il est bien déçu par son fils, surtout que celui-ci essaie même de lui retirer par la force.

La force, justement, c’est ce que le roi a beaucoup plus depuis qu’il porte l’anneau. Il envoie valser son fils, qui se retrouve ensuite à pleurer la perte de son père alors que sa femme lui fait la morale pour qu’il reprenne les choses en main. Elle est totalement en train de lui souffler et lui intimer l’ordre de faire tomber la couronne de son père tout de même. Il se laisse convaincre, bien sûr.

Il doit donc approuver la scène suivante où Disa s’oppose aux nains suivant les ordres du roi en poussant quelques cris pour faire venir des chauve-souris et les chasser. Le prince Durin est fou amoureux de sa femme badass, c’est mignon à voir. Drôle d’endroit pour faire un cliffhanger, néanmoins.

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