NCIS – S22E02 – Foreign Bodies – 17/20

Je suis positivement surpris par cet épisode qui ferait presqu’une meilleure reprise de saison que le premier épisode. Franchement, il fonctionne très bien : chaque personnage a son moment de gloire, y compris les secondaires, il y a des retours, pas mal d’humour et une enquête qui change un peu de l’ordinaire. Pourtant, l’épisode précédent promettait un retour à la routine. Elle est là, certes, mais avec quelques surprises qui pimentent le tout et en font une réussite.

Spoilers

Un diplomate meurt dans le bureau de Vance.

Je vais tenter de ne pas avoir trop de retard dans mon visionnage de la saison cette année, et ça veut donc dire que je regarde cet épisode entre deux, un peu rapidement. Ce n’est pas si grave, c’est censé être quasiment un fond sonore pendant que je fais autre chose, non ?

Meurtre

L’enquête du jour commence dès le début d’épisode avec l’information que Vance rencontre des diplomates vénézuéliens pour mettre en place une coopération internationale. Rien de bien grave en soi, sauf que Vance se retrouve avec un cadavre dans son bureau et c’est pour le moins… inattendu. Il révèle rapidement à Parker que l’homme en question est un diplomate, mais aussi un agent sous couverture.

Bref, sa mort est une catastrophe parce qu’elle ne pourrait que saboter les négociations avec le Venezuela. Cela force Vance à ordonner à Jimmy et son équipe A de déplacer le corps avant que ce ne soit su que l’homme est mort dans son bureau. Le problème, c’est que l’homme a été assassiné : Jimmy le révèle bien vite. Il faut donc déplacer une scène de crime. C’est si bien et si discret, surtout quand ça doit se faire en présence d’un parterre de journalistes. Franchement, il y a du fun dans cet épisode – d’ailleurs, on se retrouve avec Nick forcé de mettre une cravate. Il demande donc à Jimmy, qui, lui apprend l’espagnol. On s’amuse bien, parce que ça fait un bon running gag sur tout l’épisode en vrai. On s’amuse aussi de Kasie qui comprend par elle-même ce qu’il se passe quand tout le monde veut la protéger.

Double meurtre

L’enquête se déroule de manière inhabituelle, mais elle se déroule tout de même : le meurtre a eu lieu en ville, ce qui permet qu’elle se déroule pour nos agents, mais en secret, dans le garage. Comme d’habitude quand ils cachent quelque chose, finalement. Le retour à la routine fonctionne plutôt bien, même s’il est énervant que la série procrastine certains autres aspects, comme la relation Jimmy/Jess. Sérieusement, ils se retrouvent uniquement dans des scènes de groupe qui ne permettent pas de parler de leur relation. Dans quel monde tu ne t’organises pas au moins une conversation pour te mettre d’accord ? Bref.

Nos agents se retrouvent vite dans la merde, tout de même, lorsqu’ils apprennent qu’un deuxième corps est retrouvé à l’hôtel où ils ont déposé le premier cadavre. Oups. Si ça ça ne déroute pas les négociations avec le Venezuela, je ne sais pas ce qui leur faut… Peut-être qu’il leur faut Lena, tiens.

Lena

Je dois dire que je ne me souvenais pas du tout du personnage de Lena, qui couche de manière irrégulière avec Vance apparemment. Elle est réintroduite l’air de rien dans la série, avec même un appartement à New-York désormais et une tendance à mentir en cachant plein d’infos à Vance. En vrai, je l’aime bien : elle a un faux job, un agent sous couverture à protéger elle aussi et ça fonctionne drôlement bien.

C’est moins le cas de la révélation que la journaliste qui harcèle nos héros tout l’épisode est en fait la meurtrière. Elle se débrouille pour kidnapper Lena et faire du chantage : elle demande à Vance d’arrêter les négociations avec le Venezuela dans l’heure ou elle la tuera. C’est con, Vance avait enfin trouvé le bonheur et envisageait de la faire rester dans sa vie de manière un peu plus officielle.

Les mensonges restent un problème pour leur relation, mais bon, allez savoir, tout est possible dans NCIS. Ainsi, Lena est sauvée de justesse par McGee et Jess, alors que le vrai meurtrier n’est finalement pas la journaliste, qui voulait juste faire sauter les négociations, mais le diplomate vénézuélien lui-même. Voilà une géopolitique sympathique pour la suite de la série.

Vance et Lena ? C’est un happy-end, elle lui donne même la clé de chez elle. C’est beau.

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Agatha All-Along – S01E07 – Death’s Hand in Mine – 17/20

Oh, j’aime quand la narration se complexifie de cette manière et qu’on comprend soudainement des choses qu’on ne pouvait pas comprendre avant à défaut d’en avoir tous les éléments, mais en revanche, sachez qu’il est impossible de critiquer correctement cet épisode en en faisant le résumé, parce que ça part trop dans tous les sens. Chaque pièce du puzzle a sa place et on le comprend à terme, mais trop tard pour le bien de ma critique. Tant pis, un patchwork, c’est bien aussi. Quant à l’épisode en lui-même, il est vraiment bon, mais manque un peu de longueur pour être aussi efficace qu’il le voudrait.

Spoilers

Lilia vagabonde à travers le temps, dans son esprit.


You want straight answer, ask a straight lady.

Je suis au beau milieu de mes vacances et j’ai un peu zappé de regarder des séries parce que j’avais plein de choses à faire – notamment gérer une fuite d’eau ou changer de frigo parce qu’il est tombé en panne, super, on adore la vie d’adulte – mais rassurez-vous, je n’allais pas oublier pour autant de regarder cette série qui est vraiment une réussite en cette période d’Halloween.

Le tunnel

Bien, le résumé de l’épisode est assez clair une fois de plus : l’épisode va se concentrer en grande partie sur Lilia. Reste à savoir ce qu’il y a à dire sur elle. La première scène nous présente un moment terrible pour elle : elle a une jolie robe de princesse, mais tombe dans le vide, dans le noir. Allez savoir de quoi il retourne.

Elle finit par atterrir en tout cas, se retrouvant face à Jen qui lui assure qu’elle ne fait que suivre ses instructions quand elle se balade dans un tunnel sous la Route dont elles ont été virées par le fils de Wanda. Le problème, c’est que Lilia ne se souvient de rien : on découvre alors les choses de sa perspective et il est surprenant de découvrir qu’elle est en fait capable de voyager à travers le temps.

Voilà donc comment elle pouvait prédire le futur avec précision : son esprit erre parfois dans le temps, se retrouvant à des moments différents, mais toujours dans sa tête. Eh, ça fait un super pouvoir et une bonne méthode pour narrer une histoire.

Le truc, c’est qu’on découvre ainsi un bout d’enfance de Lilia avant de la retrouver avec une Jen perdue. Elle n’a pas notre perception. Elle s’aventure durant tout l’épisode dans des balades mentales qui rendent la critique vraiment impossible : elle ne peut pas être linéaire ; il est difficile de la faire aussi telle que la série le propose. Lilia a parfois trois coups d’avance, mais deux coups de retard sur ce qu’il se passe. Ce n’est pas simple pour elle, et ça ne l’est pas pour nous non plus parce qu’on nous sert les choses dans le désordre. J’aurais aimé que tout l’épisode soit du point de vue de Lilia et qu’on suive sa chronologie – or, le début ne l’est pas car elle n’est pas dans la scène. Et ça fout tout en l’air.

La Route

Pendant ce temps, l’Ado (ouais, ça a la vie dure) poursuit son chemin sur la route avec Agatha. C’est difficile de la supporter alors qu’elle joue beaucoup avec lui et ses attentes : elle se moque de son but et s’empresse de lui donner les réponses les plus confuses possibles lorsqu’il s’aventure à lui poser des questions. Difficile de savoir, donc, si Wanda est vraiment morte ou si Agatha a vraiment vu son corps si on l’écoute. Pour moi, elle ne l’a pas vue pourtant.

Le chemin les mène en tout cas vers un château qui a tout du château hanté d’un film Disney. Et cela ne manque pas : une fois à l’intérieur, Agatha devient toute verte – ça tombe bien, le film sortira bientôt ! – tandis que Billy devient Maléfique. C’est un costume d’Halloween comme un autre. Le Jugement du jour ? Il faut tirer quelques cartes de tarots et il n’est pas doué à ça.

Agatha assure alors que le tarot n’a rien de magique : chaque fois qu’il pose une carte, des épées tombent du plafond. Elle tire donc au pif des cartes et les pose sur la table pour faire tomber un tas d’épées. Son but est évidemment de faire en sorte d’arriver plus vite à la fin du jugement. Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne en tout cas : le plafond avec toutes les épées prêtes à tomber sur eux se rapproche un peu plus d’eux. On comprend bien ce qu’il en est : il faut qu’ils trouvent les bonnes cartes au plus vite. Et la méthode d’Agatha n’est pas la bonne : une épée tombe directement sur la chaise de Billy.

Cool

Heureusement qu’il a de bonnes réactions et de bons réflexes, mais il espère tout de même que Lilia soit là. Et ça tombe bien : elle débarque pile à ce moment-là, finissant son petit trajet avec Jen. Elle arrive pile à temps, assure à Billy qu’ils sont cools (ben oui, elle a eu le temps de se réconcilier avec lui lors de sa balade mentale) et lui tire soudainement les cartes.

C’est bien, on gagne du temps. Que cherche à savoir Billy quand on lui tire les cartes ? Il veut savoir qui il est : Billy ou William ? Ce n’est pas si simple. Les cartes lui disent qu’il est le Magicien, qu’il lui manque le Soleil et que son chemin passé est… On ne saura pas : Agatha se jette sur Lilia pour la sauver d’une épée qui tombe. Cela déclenche un nouveau voyage mental de Lilia qui explique une peu les répliques perchées et dans le désordre qu’elle a depuis le premier épisode. C’est intéressant comme tout.

Malheureusement, ce nouveau voyage lui prédit une mort certaine : sa chute du début d’épisode est une chute qui ne s’est pas encore produite. Elle peut en tout cas revenir ensuite là où on l’avait laissé il y a deux épisodes : après avoir été virée du chemin par Billy, elle est tombée et s’est trouvée sous terre avec Jen. Elle lui redonne rapidement toutes les informations que Jen elle-même lui a communiqué en début d’épisode, en affirmant les tenir de Lilia. C’est un paradoxe plutôt sympathique, qui lui permet de maîtriser ce qu’il se passe ensuite.

En cours d’épisode, on a vu Lilia oublier ce qu’il s’est passé lorsqu’Agatha la sauvait des épées lui tombant dessus. L’Ado est alors capable de lire les pensées de Lilia : il n’hésite pas à le faire pour lui dire très précisément ce qu’elle a besoin d’entendre et être « cool » avec elle. Lui non plus ne savait pas qu’il avait des pouvoirs et il s’en serait servi pour sauver Alice s’il avait su. Soit. Lilia revient peu à peu au sujet de conversation qu’on attend d’elle : le tarot. Elle faisait une lecture de cartes intéressantes, mais l’Ado préfère savoir s’il a face à lui la responsable du sortilège qui l’empêche de révéler sa vraie identité aux sorcières. C’est intéressant.

Le Tarot

Cependant, le vrai intérêt de l’épisode vient du fait que Lilia retrouve soudainement le chemin qu’elle veut et dont elle a besoin pour venir à bout du jugement. Elle comprend que c’est son jugement et qu’elle se dirige vers sa mort, mais elle s’en fiche pas mal. Elle est heureuse d’avoir ses sœurs sorcières et d’avoir débloqué tous les mystères de sa vie. Elle utilise donc les cartes de tarot sur elle-même pour réussir à reconstituer toutes les pièces du puzzle.

C’est ainsi qu’elle comprend soudainement ce qu’elle doit faire et ce qu’il en est : les Sept sont toujours à la poursuite d’Agatha, et Rio elle-même n’est autre que la Mort. Ce n’est pourtant pas elle qui va tuer Lilia, non. Lilia va se sacrifier elle-même, pour le plaisir de sauver Agatha, Jen et Billy, à qui elle rend d’ailleurs son carnet de sorcellerie, retrouvé au hasard de ses déambulations sous la Route.

C’est un sacré épisode qui se termine ainsi par un sacrifice bien senti : grâce à une carte de tarot, Lilia renverse le château dans lequel elle est et tue les Sept sans trop de mal. Les Sept s’empalent dans les épées et Lilia survit un instant de plus, s’agrippant un moment à une table pour survivre. Avant de tomber à son tour.

Avant de mourir, elle s’autorise apparemment une dernière déambulation, revenant au tout début. Comment voulez-vous que je critique ça, moi ?

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9-1-1 – S08E04 – No Place Like Home – 15/20

Bien que prévisible à des kilomètres à la ronde quand l’intrigue se met en place et que l’épisode avance peu à peu, j’ai passé un bon moment. C’était divertissant comme tout, il y a de la place pour tout le monde dans l’épisode, avec chacun mis en avant d’une manière ou d’une autre, il y a des interventions comme seule cette franchise en propose et, oui, c’était bien dans l’ensemble. Non, ce n’était pas génial avec parfois l’impression d’être devant d’autres séries du network, mais bon, les défauts ne sont pas si dérangeants finalement.

Spoilers

Buck découvre ce que ça fait d’être bien vu de son nouveau capitaine, et comme tout le monde, il espère récupérer l’ancien capitaine.


Wait, you- you want me to pick someone for you to fire ?

Je ferai mieux d’être en train de dormir, mais non, j’ai envie de voir cet épisode pour avoir au moins une semaine dans la saison où je suis parfaitement à jour dans les séries que je souhaite suivre à la semaine. C’est le cas avec cet épisode.

Buck

Le cliffhanger promettait que Buck soit dans les bonnes grâces de son nouveau capitaine, alors l’épisode commence par Buck qui est aimé par celui-ci au point qu’il l’invite à un golf. C’est déjà bien chiant comme situation pour Buck qui doit supporter tout ce que balance son patron sans trop broncher malgré son discours très « on ne peut plus rien dire » et « marre d’être woke et aimant quand ce qui fonctionne c’est de casser ses subalternes »… mais ça l’est encore plus quand il découvre ce que ça signifie d’être dans ses faveurs.

Cela signifie qu’il ne risque pas d’être viré. Toutefois, ça signifie aussi qu’il doit choisir qui de ses collègues sera virer : on demande des coupes budgétaires en hauts lieux, et voilà ce que ça donne. Qu’il annonce ça, c’est une chose, mais qu’il achète ensuite des bodycams à toute son équipe, ça n’a pas trop de sens je trouve.

Franchement, au-delà du fait qu’on parle d’économies budgétaires et qu’il achète soudainement des caméras, je n’aime pas du tout l’idée que la production en profite pour nous fournir des images de bodycam. Si je veux voir The Rookie, je regarde The Rookie. Je sais qu’on est sur ABC désormais, mais est-on vraiment obligé de tomber là-dedans ?

En plus, on parle de patients qui vivent les pires jours imaginables. Ont-ils envie d’être filmés ? Je ne comprends pas que le capitaine puisse se permettre ça comme si de rien n’était.

Eddie

Les pires jours imaginables ? On suit un accident de cheerleading qui affecte Weston, un jeune garçon bien déterminé dans son sport… et terriblement accidenté quand il se retrouve avec le bas du corps complètement à l’envers. Il est improbable qu’il survive, et pourtant. Nos pompiers font tout ce qu’ils peuvent pour que ça arrive : ils le sauvent une première fois sur le terrain, avec toute la foule qui acclame ce survivant.

Ils le sauvent une seconde fois dans le camion quand il fait un arrêt cardiaque et qu’Eddie comprend que le seul moyen de le sauver est de faire un acte chirurgical risqué. Il parvient à le sauver dans un move digne de Station 19, puis le gamin le prend pour son père, ce qui nous perturbe Eddie. Mouais.

Touché par ce gamin dont le père ne veut pas s’occuper, Eddie de se mêler de la vie de son patient. C’est du grand n’importe quoi : Weston demande que son père ne soit pas tenu au courant, Eddie va le voir et lui indique qu’il est à l’hôpital. Je comprends son point de vue, parce qu’il se projette et se met à sa place, mais sérieusement, j’ai l’impression que les scénaristes rivalisent d’ingéniosité pour s’assurer que je déteste le personnage d’Eddie.

Certes, ce qu’il fait a finalement un effet positif, parce que ça fait passer le message que les pères devraient aimer leur enfant quoiqu’il arrive. Et c’est évidemment le cas dans la série.

Ortiz

Une autre intrigue qui revient sur le devant de la scène cette semaine est celle d’Ortiz qui en veut toujours autant à Hen. Non contente de la blâmer de la mort de son fils, la politicienne se lance dans une course à la mairie qui permette de bien pourrir la vie d’Hen. Après, cette dernière est facile à atteindre : elle continue de voir Mara de manière illégale, mais sans se préoccuper de le faire en public. Ainsi, Hen et Karen sont prises en photographie lors d’un pique-nique avec Chimney et Maddie. Et Mara.

Même leur avocate n’est pas au courant de ce contact… Autant dire que sur ce coup, elles n’ont pas été malignes. Prises de court et sentant que c’est la fin pour elles, Hen et Karen sont dépitées. Hen décide donc de supplier la juge de l’écouter et de lui laisser la garde de Mara, parce qu’elle est sa fille à ses yeux alors qu’elle n’est qu’un pion pour Ortiz. Oui, oui, Hen accuse la politicienne directement pendant son audience.

Cela se termine mal : la juge décide d’ordonner une mise à distance. Hen et Karen ne peuvent plus parler ou voir Mara. Et bim. Dire que Chimney et Maddie passaient la meilleure aprèm possible. À court d’options, Hen fait ce qu’elle peut : elle retourne voir Ortiz pour tenter une fois de plus de la convaincre qu’elle est en train de punir une petite fille qui n’a rien fait de mal. C’est peine perdue : Ortiz veut punir Hen et elle lui fait bien prendre conscience de qui a le pouvoir. Et ce n’est pas Hen.

En fait, Hen découvre même qu’Ortiz est celle qui a fait nommer leur nouveau capitaine. Elle est bonne pour perdre son job, à ce stade.

Bobby

En parallèle, Athena et Bobby cherchent une nouvelle maison. Athena veut plus d’espace, même s’ils ne vivent que tous les deux désormais. Cela n’a pas trop de sens, mais ce n’est pas grave, on va faire avec. Athena est chiante, en plus du reste, parce qu’elle n’aime jamais les maisons qu’ils visitent ensemble, sans savoir exactement ce qui ne lui plaît pas. Bobby est patient avec elle tout de même. Cela dure un certain temps, mais ça a ses limites.

En effet, Athena finit par capter qu’elle a toujours le terrain de son ancienne maison brûlée. Elle peut donc reconstruire dessus et elle a même le contact d’un super architecte… Son ex-mari. Et oui, Michael est celui qui avait construit la maison et il peut toujours reconstruire la maison. L’idée est simple et motive grandement Athena.

Ce n’est malheureusement pas le cas pour Bobby : il n’aime pas trop l’idée de revivre dans la maison de l’ex-mari de sa femme, je suppose. Il s’en confie à Chimney, qui détourne vite la conversation pour se plaindre de son nouveau capitaine et espérer que Bobby revienne. Il n’est pas le seul à se confier à Bobby, en plus : il y a Buck qui passe se plaindre du capitaine, Eddie qui parle de son fils qui lui manque, Hen qui vient parler de problèmes politiques. Bref, toute l’équipe veut récupérer son capitaine.

En attendant, il continue de gérer le tournage de la série de pompiers, ce qui n’est pas si évident quand le nouveau capitaine de la 118 vient le voir. Bobby en profite pour lui indiquer que quitte à couper un budget, il ferait mieux de démissionner, parce qu’il n’est qu’un pion politique d’Ortiz à ce stade. Eh oui.

Un peu vexé, le capitaine débarque donc dans le bureau d’Ortiz pour la confronter et en savoir plus sur ses vraies intentions de briser Wilson. Tout semble aller pour le mieux pour Ortiz à ce stade : elle confirme avoir un juge dans sa poche et être contente d’avoir empêché l’adoption pour Hen. Elle est si détestable, franchement. Je veux bien qu’elle veuille se venger de la mort de son fils, mais c’est ridicule d’en arriver à une scène où elle reconnaît de la corruption et est prête à fermer une caserne par pure vengeance personnelle.

En plus, on voit le retournement de situation arriver à des milliers de kilomètres : elle parle de tout ça devant la bodycam du pompier – bodycam qu’elle a elle-même commandé et approuvé. Il s’agit donc d’un enregistrement public qui peut être utilisé dans un tribunal. Et hop, on assiste à une défaite bien violente d’Ortiz.

Je ne préfère pas imaginer la vengeance suivante. En attendant, tout est bien qui finit bien : Hen et Karen récupèrent la garde de Mara ; Bobby récupère son poste de capitaine. C’est un peu n’importe quoi, mais le nouveau capitaine redevient ancien capitaine, acceptant d’échanger son job avec celui de Bobby parce qu’il est fan de l’acteur de la série. C’est du grand n’importe quoi, mais c’était amusant et ça permet, enfin, un retour au statu quo pour tout le monde.

Enfin, presque. En fin d’épisode, Bobby finit par avouer à Athena qu’il ne veut pas reconstruire la même maison, parce que c’était celle de Michael. Alors que c’était la seule chose qui lui redonnait goût de vivre, Athéna Accepte en un quart de seconde de ne pas la reconstruire mais de bâtir quelque chose de nouveau. Allons bon. C’est simple de la faire changer d’avis soudainement.

Tigre

Bien sûr, il y a une deuxième intervention dans l’épisode aussi, mais elle change un peu de d’habitude. Un patient débarque à l’hôpital avec des morsures vraiment inquiétantes. Les chirurgiens font donc appel à la police. Athena débarque et cherche à comprendre ce qui peut bien poser de telles morsures.

La réponse vient d’un appel que reçoit Maddie : un tigre, tout simplement. Le tigre attaque en effet au même moment la propriétaire de l’appartement du type qui venait juste récupérer son argent parce qu’en plus du reste, le type ne paie pas de loyer. Un tigre adulte dans un studio ? Athena découvre que le tigre était un bébé à l’origine, mais voilà, un bébé ça finit par grandir.

Nos pompiers doivent donc intervenir pour calmer le tigre et sauver la propriétaire. Cela nous donne une intervention vraiment classe, avec un passage par la façade de l’immeuble. Chimney a ainsi pour mission de shooter le tigre avec de quoi le paralyser, ce qui le fait bien rire. En vrai, c’était complètement perché, mais sympa comme tout.

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Agatha All-Along – S01E06 – Familiar By Thy Side – 17/20

La vérité est parfois longue à expliquer et montrer, mais cet épisode a l’avantage d’être vraiment intéressant du côté des révélations. Il fait inévitablement une pause dans l’action, pond de nouveaux enjeux d’un peu nulle part et réécrit déjà l’histoire de cette série, mais il le fait bien. La saison est parfaitement maîtrisée et je suis curieux de voir ce que donnera le prochain épisode. En revanche, celui-ci casse un peu le ton de la série, je trouve. Je lui pardonne, je l’aime beaucoup.

Spoilers

Qui est donc l’Ado ?


Are we looking behind or ahead?

Je sais, c’est surprenant, je vois cet épisode le jour de sa diffusion. J’étais trop impatient de voir ce qu’ils allaient proposer et j’avais un peu peur d’être spoilé comme la semaine dernière où j’avais inévitablement vu des images du cliffhanger. Bon, dans les actualités il y a de tristes nouvelles pour remplir mon fil Twitter, mais on ne sait jamais.

William

Le résumé de l’épisode promet de nous révéler bien des choses sur l’Ado et c’est un peu sans surprise que l’épisode se concentre sur lui. Cependant, quand ça commence sur une cérémonie religieuse juive lors de son adolescence, je dois avouer que j’ai été pris de court. Ce n’est pas exactement ce que j’imaginais comme back story pour le fils de Wanda tout de même. Cela termine en boîte de nuit, c’est un peu plus raccord déjà, où il rencontre Lilia. Ah ?

Celle-ci est là pour lire l’avenir de potentiels clients en regardant les mains de chacun d’entre eux. Elle lui promet un long voyage dans le futur avant d’être surprise de voir sa ligne de vie coupée en deux. Dans sa boule de cristal, elle remarque aussi que le reflet n’est pas le même. Je suis vraiment curieux de ce qu’ils vont faire de son jury effectivement.

Une chose est sûre, Lilia est perturbée par ce qu’elle lit dans ses paumes, au point de lui conseiller d’apprécier à fond le moment présent, puis de glisser un bout de bois marqué au feutre dans sa veste. Elle semble aussitôt oublier ce qu’elle a vu. Elle redonne tout de même la veste à la sécurité, ce qui fait que l’Ado la récupère. Cela se joue à peu de choses : très rapidement, la boîte de nuit se retrouve évacuée.

On apprend alors que tout ça se déroulait à proximité de Westview, à Eastview. Il faut quitter la boîte parce qu’il se passe quelque chose avec l’anomalie : elle réduit. Cela perturbe la mère de William, l’adolescent, alors qu’elle conduisait la voiture. Elle a ainsi un accident de voiture très important et bien déroutant pour nous, sans mauvais jeu de mot. Cette sortie de route tue en effet William, au moment où Wanda relâche son emprise sur Westview – et dit adieu à ses jumeaux.

Quand William se réveille en hurlant « Tommy ! » comme s’il venait de perdre son jumeau, ça ne me dit rien qui vaille. Est-il William ou Billy, l’autre jumeau de Wanda ? C’est un peu perturbant. Son réveil le déstabilise très clairement, mais on le comprend : un accident de voiture, ce n’est pas de tout repos. Il est assez clair qu’il ne reconnaît pas ses parents ou la policière qui arrive sur les lieux. Nous, si : il s’agit d’Alice.

Les parents ne captent pas que leur fils n’est plus le même. Il ne reconnaît rien, mais il peut en plus lire dans les pensées de ses parents. Cela stresse tout le monde et il finit par monter dans sa chambre pour les fuir et se convaincre qu’il est bien William. Oh, mon pauvre. Il garde de son ancienne vie le « sigil » dessiné par Lilia cela dit et il se fait à cette nouvelle vie qui l’attend.

Trois ans plus tard

Nous retrouvons William tard la nuit dans une voiture. C’est plus agréable que lors de son accident de voiture : il y est avec Eddie qui est son petit-ami du moment sur le point de lui dire qu’il l’aime. Le problème, c’est que son copain n’est pas encore au courant qu’il lit dans les pensées et il est temps de lui dire. Il faut bien souligner au passage que ça fait plaisir de voir une scène LGBT réussie dans une série Marvel – cela ne me surprend pas ; Agatha et Rio aussi ont un passé que j’espère voir explorer de manière réussie un jour ; mais j’ai envie de le souligner quand même, parce que ça fait du bien. Bref, si Eddie ne sait pas que William peut lire dans ses pensées, William essaie de lui dire, sans y parvenir, rendant les choses bien plus confuses si vous voulez mon avis : il lui dit qu’il est mort dans l’accident de voiture, qu’il fait semblant d’aller mieux pour rassurer ses parents, mais qu’il n’est plus tout à fait lui-même depuis l’accident.

Il est alors temps d’avancer davantage dans l’intrigue : William explique à son copain qu’il a compilé un dossier sur l’anomalie de Westview et qu’il pense qu’il s’agit d’une clé pour comprendre d’où il vient et qui il l’est. Pour le convaincre, il lui manque une vidéo sur son ordinateur, commentant au passage la vidéo qu’il regardait juste avant – une pub pour les produits de Jen !

S’il parle de tout ça à Eddie, c’est parce qu’il souhaite à présent rencontrer quelqu’un qui vivait à Westview à l’époque de l’anomalie et qui accepte enfin de lui parler, contrairement à tous les autres. C’est ainsi que je me suis retrouvé à crier devant ma télé : William rencontre « Bonhnerrific69 », qui souhaite se faire appeler Randall et qui n’est autre que… Le faux Pietro de Wanda ! Evan Peters ! Je ne m’en remets pas qu’il soit là – et je ne m’en remets pas qu’ils aient osé nous faire le coup de nous faire croire à un multiverse de Pietro. Bref.

La conversation avec Randall est surprenante et peine à mener vraiment quelque part : en lisant dans ses pensées, William parvient à entendre le nom d’Agatha. Et voilà. Il pose des questions que Randall ne voulait pas entendre et malgré tout, Randall finit par lui expliquer tout ce qu’il sait. Il lui parle des jumeaux de Wanda – Tommy qui court à toute vitesse, Billy qui peut lire les pensées. Billy, William, même combat. Toute la conversation se fait avec Eddie présent, mais il n’interagit que peu dans toutes les révélations que son copain se bouffe. En revanche, on voit que William est intéressé d’apprendre qu’Agatha est encore à Westview. Voilà comment il va se retrouver à aller la voir…

Il rentre d’abord chez lui pour faire quelques recherches sur la sorcière tout en écoutant le tube de la mère d’Alice. Les recherches mènent tout de même William sur la piste d’Agatha. À travers le net, il se renseigne sur la sorcellerie, finit par découvrir qu’Agatha a survécu à la Route des Sorcières et que cette Route devrait lui permettre de trouver ce qu’il lui manque. Ce qu’il lui manque ? Son jumeau bien sûr. Ma foi, tout ça est plutôt bien foutu, même si on est loin de ce que je m’attendais à voir en laissant un épisode d’Agatha, hein.

Agatha

En tout cas, William se décide à se rendre sur la piste d’Agatha pour de vrai. C’est ainsi qu’il se rend à Westview et laisse tout derrière lui pour rencontrer Agatha. Il envoie bien sûr quelques sms à son copain avant d’entrer par effraction dans la maison. C’est celle de Randal bien sûr, et je suis choqué de découvrir, alors qu’on revient à la course poursuite du premier épisode, qu’Agatha avait un t-shirt « Bohner ». C’était le cas ? C’est difficile d’en être sûr.

La course poursuite est cette fois-ci plus comique et perchée que celle du premier épisode. Il faut dire que si dans l’esprit d’Agatha tout était clair et qu’elle vivait dans une série danoise, ce n’est pas le cas pour William. Lui, il est dans la réalité et il tente de ramener Agatha à la réalité. Il veut absolument des réponses sur qui il est alors il est logique de le voir en arriver là. Seulement, il se met sacrément en danger en le faisant. C’est ainsi qu’il se retrouve enfermé dans un placard par Agatha.

Quand elle retrouve ses esprits et lui demande comment il s’appelle, il dit d’abord s’appeler William… avant de reconnaître qu’il est Billy Maximoff. Oh hell yes.

La route

Maintenant que ce long flashback est terminé, on peut en revenir au présent : Agatha est encore en vie et émerge de la boue comme elle peut, alors que Billy brise définitivement le sigil qui protégeait son identité. Les deux peuvent enfin se confronter et se dire toute la vérité au moins. Agatha l’a bien reconnu comme étant Billy et est contente de le retrouver.

Elle le rassure sur les meurtres de Lilia et Jen qu’il vient de commettre, parce que bon, ce n’est pas si grave de tuer des gens d’après elle. Il faut dire qu’elle en a tué plus d’une des sorcières. Le problème, c’est donc qu’Agatha tente de manipuler Billy. Elle comprend bien qu’il a pris un vaisseau qu’il n’aurait pas dû et qu’il a brisé les règles élémentaires de la sorcellerie, mais autant dire qu’elle s’en fout, elle.

Elle est sûre d’elle, elle sait qu’elle a plus de pouvoir que lui et tente de l’énerver pour qu’il l’attaque. Elle veut récupérer son pouvoir, sauf que ce n’est pas exactement possible puisqu’il ne parvient pas lui-même à maîtriser son énergie. Agatha se met alors à chercher ce qu’il pourrait bien vouloir : elle s’amuse à faire la liste de ce que Billy pourrait bien vouloir trouver à la fin de la route si ce n’est pas le pouvoir, alors qu’elle sait déjà ce qu’il en est : il souhaite retrouver Tobby. Tommy.

Et pour ça, il faut aller au bout de la rue, ce qui est quand même plus simple avec une sorcière comme Agatha à ses côtés. Elle lui propose donc de continuer la route avec elle et en vrai, il n’a pas trop le choix de le faire. Hâte de voir où ça mènera !

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