The 100 – S07E15

Épisode 15 – The Dying of the Light – 19/20
Honnêtement, là, je ne sais plus. Je retrouve ENFIN la série que j’adore sur une bonne partie des intrigues, mais il y a des absences qui me peinent beaucoup à tout juste un épisode de la fin. Ne pas diffuser le dernier épisode avec celui-ci, c’est une sorte de torture bien inutile et, à ce stade, je ne sais plus quoi penser. Je crois que j’ai aimé l’épisode, je crois que la série peut encore faire un bon dernier épisode… sans rattraper sa saison pour autant.

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Spoilers

Right now, you’re the priority.

Je suis en télétravail et je ne regarde cet épisode qu’à 17h ? J’ai passé plusieurs moments sur Twitter sans être spoilé une seule fois ? Il n’y a pas à dire, la série va sortir par la petite porte, parce qu’elle a plus que déçu les fans sur coup-là. Et c’est dommage… Espérons qu’elle ne continue pas avec cette destruction du bunker qui a survécu à trois apocalypses nucléaires, mais pas à une petite bombe.

Sans trop de surprise, Murphy est le premier à se réveiller dans cet épisode… et il s’inquiète immédiatement pour Emori. Moi aussi, putain, j’aurais préféré qu’on commence par elle pour être sûr de sa survie. Ils sont bien sûr séparés par un tas de gravats, sinon ce ne serait pas drôle. Le sort d’Emori est incertain pendant un moment, mais on l’entend ensuite tousser quand Raven et Jackson, indemnes, se pointent (elle dit aussi « Something », et elle est géniale rien que pour ça !).

C’est positif, mais elle est évidemment blessée avec une tige de métal en plein ventre. Aaaah. Faut toujours qu’ils nous fassent le coup de mes personnages préférés ensevelis sous des débris trop lourds et blessés de manière importante. Elle a intérêt à survivre.

L’épisode met un paquet de temps à en revenir à elle, et quand il le fait c’est pour nous montrer qu’elle a aussi la jambe endommagée et qu’elle perd beaucoup de sang. Murphy est aussitôt hyper énervé parce que Jackson a beau être un gentil médecin, il est un peu inutile avec sa bienveillance face à tant de dégâts. Je n’aime pas du tout la tournure de cet épisode, et ils ont intérêt à ne pas la torturer juste pour la torturer. En plus, j’ai déjà écrit mon article sur l’actrice, merde.

Ils n’ont aucune idée de ce qui est en train de se passer à la surface. Raven a disparu beaucoup trop longtemps pour trouver Echo sans y parvenir, mais elle a au moins trouvé l’infirmerie. Ce n’est pas suffisant pour Jackson, lui, pour sauver Emori, il sait que la meilleure solution, c’est Bardo. L’avantage d’Emori, c’est que tout ça lui arrive alors qu’elle est en présence de Murphy et Raven, qui tiennent tous les deux beaucoup trop elle et en font immédiatement la priorité.

Ils se dépêchent donc de chercher la pierre permettant de se téléporter, qu’ils n’ont jamais trouvé dans la pièce de repos du Bunker. Ils finissent par trouver, sous le piano – élément central la semaine dernière comme par hasard -, un symbole… d’Azgeda. Mais pourquoi ? Le bunker date d’avant Azgeda, normalement ! Je veux ce spin-off, ils me soulent, je sens qu’Azgeda sera une tribu autour du frère de Callie.

Bon, on n’en est pas là : pour l’instant Emori saigne beaucoup, s’inquiète pour Echo et est en danger de mort. C’est trop pour Murphy qui s’éclate aussitôt à dégommer le sol avec Raven… jusqu’à ce que Jackson prenne la relève pour laisser Raven parler à Emori et s’assurer de faire en sorte qu’elle survive. C’est excellent que la série prenne le temps de revenir à la relation Raven/Emori, parce que c’est une relation qui méritait d’avoir son « je t’aime » et parce que je retrouve les deux personnages que j’adore dans cette scène.

Emori a grandi au point d’être prête à mourir pour sauver les autres, et ce n’est pas rien dans l’évolution des personnages, même si je suis complètement contre cette idée stupide, c’est évident. Emori demande donc à Raven de la sacrifier : il est pour elle plus important d’arrêter Bill sur le point de détruire l’humanité que de survivre. Elle est prête à tout pour ça, en plus, parce qu’elle en parle à Raven, pas à Murphy hein. Putain, Emori, d’où tu oses dire à Raven qu’elle est comme Clarke ?

Emori s’évanouit évidemment au moment où Murphy parvient à trouver la pierre, arrêtant de respirer aussitôt. Le suspense est bien trop horrible. Ils n’ont pas intérêt à la tuer maintenant, si proche du but. Aaaah. Quand je pense qu’on disait dans les commentaires du blog la semaine dernière qu’ils n’auraient pas le temps pour l’agonie.

Finalement, Raven et Murphy parviennent à déterrer la pierre pendant que le médecin lui fait un massage cardiaque pour la maintenir en vie et hop, le trio Jackson, Murphy et Raven peut emmener Emori à travers un portail pour Sanctum. J’ai vraiment bien aimé cette scène/intrigue, surtout que l’on voit même Murphy remercier Jackson et promettre de revenir pour Miller, et ça, c’est la grande classe…

Emori reste entre la vie et la mort, la chirurgie va prendre du temps, et je ne sais pas trop comment ces héros pourront rejoindre l’intrigue principale la semaine principale. J’imagine que le test permettra d’en savoir plus, et d’en savoir plus aussi sur Echo et Niylah dont on n’a pas la moindre nouvelle cette semaine. La frustration est grande.

Au-dessus d’eux, nos héros découvrent que le bunker n’est plus. Miller a enterré son mec, tous leurs amis, mais… Clarke veut aussitôt aller chercher Madi. Evidemment ! Elle fait vite son deuil et continue d’avancer, comme toujours, même si elle est empêchée par les autres qui trouvent qu’elle y va trop tête baissée. Au lieu d’être seule à avaler la pilule la menant à Bardo, elle décide donc de ne pas partir seule.

C’est toujours tête baissée ça, Clarke ! Elle et Octavia – qui a un homme à l’intérieur après tout –  avalent aussitôt la pilule, en vain. La supposition est alors qu’il nous faut quelqu’un de l’autre côté pour activer la pilule afin de les faire revenir. C’est gros, mais comme chaque semaine, on découvre de nouvelles règles au fur et à mesure, celle-ci n’est pas si surprenante.

Comprenant son échec, Clarke veut aussitôt récupérer l’accès au portail, et cette fois, elle creuse, hein, parce que la pierre est sous terre après tout. J’ai rigolé ; mais je n’en menais pas large pour Emori. À Bardo, nous retrouvons Bill en compagnie de Madi, qu’il amène auprès de Levitt, histoire qu’elle puisse à son tour passer sur la chaise de torture capable de lire dans les pensées des gens. Il va en voir des vies Levitt, dis donc ! Madi est bien rapidement analysée par Levitt, et j’aime que l’on sache enfin comment il fait, découvrant que Madi est prête à l’aider avec l’image de Clarke se formant dans sa tête.

Si Madi aide, c’est uniquement pour protéger ses amis et sa famille. Ainsi, Madi n’hésite pas à sortir à Bill que la dernière épreuve n’est pas une guerre comme il le souhaite, mais un simple test, comme Jordan le pense. Bill ne se laisse pas décontenancer pour autant : il est content de ne pas avoir à faire la guerre si Jordan a raison, mais il préfère faire ce qu’il faut pour préparer une guerre, par principe.

C’est pour cela que quand il apprend que deux personnes veulent revenir à Bardo depuis la Terre, il refuse le transfert, préférant attendre de transcender pour retrouver Clarke… Tu m’étonnes, ça vaut mieux. On passe alors à l’analyse du carnet de dessin – le fameux – par Madi et… ça ne marche pas. Ben oui, évidemment : elle n’était pas consciente quand elle dessinait, c’était un fragment de la Flamme… et ça ne pouvait pas être si simple d’avoir la réponse finale.

Levitt insiste sur la dangerosité de chercher des souvenirs encore plus loin, mais il exécute les ordres de Bill assez longtemps pour ramener quelques images de Callie et Becca dans la série. Malheureusement, il comprend que les fragments de souvenir en Madi ne sont pas là où sont logés normalement les souvenirs, merci la Flamme. On passe alors à de la torture, surtout que Madi ne veut plus aider quand elle se souvient soudainement que Becca ne voulait pas que Bill passe le test.

C’en est trop pour Levitt qui s’éclipse donc et décide enfin d’aller chercher Octavia, en faisant un chantage un peu concon pour que les deux personnes ayant pris une pilule retournent à Bardo – deux pilules, à la base, une pour Madi, une pour Sheidheda, ça se tient.

Sur Terre, Octavia relance la théorie de Bellamy et Jordan la corrige aussitôt, insistant pour dire que ce n’est pas une guerre qui attend Bardo, c’est un test. Il avoue également à Hope, qui se moque de lui, qu’il sait que la prochaine étape de l’évolution humaine est dans ce test. Le seul problème, là, c’est qu’il est en train de donner raison à Bellamy et assurer que pour lui les disciples n’ont pas tout à fait tort.

Clarke n’apprécie pas trop et s’isole, aussitôt suivie par Gaia qui va vraiment être son ship final si on continue comme ça. Ben purée, non merci, je crois que je la préférais encore avec Finn ou Nyilah, c’est dire ! Bon, pendant que Gaia réconforte Clarke qui a tué Bellamy pour rien – surtout que maintenant Madi s’est rendue aux disciples quand même, on sent la colère recommencer à monter en Octavia. Le plus drôle reste du côté de Clarke qui se plaint de perdre tous ceux qu’elle aime alors qu’elle est littéralement celle qui les tue à chaque fois ou presque, tout de même. Elle dit aussi à Gaia que si elle perd Madi, elle n’a plus rien qui vaille la peine. BIM GAIA DANS TA GUEULE.

Bon, Gaia lui demande quand même de faire une petite séance de méditation pour retrouver sa tranquillité d’esprit, ce qui n’est pas forcément efficace, mais mène à un câlin observé par Indra. Clairement, elle comprend que c’est la merde pour sa fille Indra, parce qu’aimer Clarke, ce n’est pas une qualité de survie très efficace. C’était mignon de voir Indra gagner la foi comme ça, cela dit.

Clarke disparaît alors et Octavia sait qu’elle s’apprête à partir, mais elle peut au moins dire au revoir à Hope. C’est vrai qu’elles ont une belle relation, en théorie. Bon, en tout cas, Octavia se barre vite et laisse Hope dans les bras de Jordan. Aucun ship ne va dans cette saison.

Rien ne va, de toute manière : une fois sur Bardo, Octavia et Clarke découvrent qu’elles arrivent non pas sur le pont habituel, mais en pleine forêt entourées par tous les soldats de Bardo. Oups. Levitt n’a plus d’autres choix que de continuer à trahir tout son clan… et il se décide à faire en sorte de s’infiltrer au sein de la prison de Bardo. Là-bas, Sheidheda chante en boucle et Octavia tente d’apaiser les frustrations de Clarke, ce qui est un job parfaitement infaisable, mais bon.

La série prend au moins le temps de dire adieu à Bellamy comme il faut et, franchement, il faut qu’on m’explique à quel moment Octavia s’est changée pour mettre ce haut magnifique. Levitt finit par débarquer, faire un câlin à O et la libérer, de même que Clarke. Cette dernière décide de se servir de Sheidheda pour faire distraction, alors qu’elle s’occupe d’aller chercher Madi. Le pire, c’est que Sheidheda parvient à faire ce job et à survivre encore un beau moment, alors même qu’il fait face à des super soldats possédant des lasers.

Espérons qu’il soit mort, cette fois. En parallèle, Octavia, Levitt et Clarke retournent donc auprès de Madi, se préparant à une fusillade… pour mieux découvrir finalement que Madi est laissée là, sur la chaise. Alors qu’on la pense morte un quart de seconde, la réalité est plus cruelle quand il est révélé qu’elle est consciente, oui, mais incapable de bouger le moindre muscle – bon, elle doit bouger le cœur quand même, mais bon.

J’ai beaucoup aimé la torture que représente cette scène, surtout qu’Octavia est géniale à parler à part à Levitt pour savoir quoi annoncer comme diagnostic à Clarke ou quand elle arrive à expliquer en un regard à Levitt qu’il faut dire toute la vérité. Ben voilà, ils savent encore écrire leurs personnages finalement. Il était temps de retrouver la série, et dans cet épisode, ils amènent des situations vraiment cohérentes par rapport à leur personnage, je trouve.

Bon, après Clarke en arrive à envisager de tuer Madi quand on lui dit que c’est irréversible et Octavia comprend que c’est à elle de le faire, ce qui est d’autant plus douloureux qu’O a elle-même Hope et sait ce que c’est. Elle se propose donc de faire ce que Clarke ne peut se résoudre à faire. MAIS TU VAS RIEN FAIRE DU TOUT PUTAIN !

C’est trop. C’est beaucoup trop. Bellamy, c’était rigolo, mais Madi ? Je ne l’aimais pas beaucoup hein, mais cette manière de la tuer, en la laissant être consciente de ce qu’il se passe, de ses erreurs et enfermée dans un silence horrible avec des plans nous montrant Clarke en gros plan… Puis… On est dans The 100 les gars, OK, Levitt dit que ce n’est pas réparable, mais je sais pas, vous nous la foutez dans un caisson de cryogénisation et dans 200 ans vous la ressuscitez au top de sa forme, wesh.

Levitt interrompt au dernier moment cette exécution pleine d’amour et pro-euthanasie en révélant que ça y est Bill à son code et peut lancer la guerre et/ou le test qu’il désire temps. Plutôt que d’exécuter Madi, la priorité devient donc d’aller arrêter Bill et de ne pas le laisser gagner, avant de revenir auprès de Madi. J’imagine que l’idée est de laisser Madi partir une fois qu’elle saura ce qu’il est advenu de ce connard de Bill la laissant mourir sur sa chaise (cela dit, dans sa foi, c’est logique : Madi transcendera avec lui, tout simplement, son corps humain n’est jamais qu’un vaisseau inutile).

Octavia prend quand même la peine de vérifier auprès de Levitt qu’il est sûr de ce qu’il fait, et j’aime vraiment beaucoup ce ship. Ce n’était pas gagné, surtout dans cette saison. En tout cas, cette fin d’épisode nous amène là où on l’imaginait : Bill a le code, mais il a aussi Clarke et Octavia à ses trousses. Et ça, ça pue pour lui.

Moi, je suis content de cet épisode, parce que les personnages sont écrits intelligemment et que je les retrouve vraiment. Il était temps. C’est trop tard, hein, mais là, j’ai retrouvé la série que j’aimais et j’ai trouvé l’épisode très bien construit. Hâte de savoir ce qu’il en sera de la toute fin la semaine prochaine !

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Riverdale – S02E18

Épisode 18 – A Night to Remember – 15/20
Allez ! Petit podcast sur les épisodes musicaux prévu, évidemment que j’ai organisé un bon gros bingewatch durant mon après-midi pour réussir à en arriver à cet épisode dont j’avais entendu parler de réputation. Le cliffhanger précédent m’a même motivé à regarder bien vite cet épisode, c’est dire ! Et mon avis ? Il est cool, ça va, mais le côté documentaire… Pfiou, c’était compliqué. L’épisode tente d’en faire trop d’un coup, à faire avancer aussi bien les personnages que certaines intrigues, et ça donne une impression de chaos… Comme le reste de la saison.

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Spoilers

Welcome to Carrie : the musical.

Oui, j’y suis enfin ! L’épisode musical ! Ah lala ! Par où commencer la critique ? C’est toujours compliqué d’écrire une critique puisque plein de choses se passent en chanson. La première chanson est d’ailleurs vraiment cool, il faut bien dire ce qui est. En revanche, je ne comprends pas. Archie sait chanter en théorie, mais je n’étais vraiment pas fan de sa participation à la chanson. Jughead ne chante pas lui, mais il filme toutes les répétitions. Super.

Pourquoi Ethel est là ? Pourquoi CHUCK est là ? Cet épisode va chercher loin pour avoir autant de gens que possible dans cette production musicale. Ils ont besoin de bonnes voix, j’imagine, et on se retrouve même avec Alice dans la production mise en scène par les adolescents, et plus précisément par Kevin.

Ben oui, Kevin n’a servi à rien pendant toute la saison, mais c’est parce qu’il préparait ce spectacle musical apparemment. De toute manière, tous les persos ont apprisles lignes apparemment : on voit même Archie faire quelques pompes en apprenant son texte, parce que pourquoi pas. S’il n’avait pas été torse nu dans cet épisode, ça n’aurait pas été logique.

Cela dit, il se retrouve dans le rôle de Tommy et Betty dans celui de Sue, donc côté logique, c’est quand même bizarre de le voir durant la moitié de l’épisode à flirter avec Betty, tout en embrassant Veronica dans les coulisses en permanence. D’ailleurs, dans les coulisses, on a quelques problèmes qui émergent. Tout le monde n’est pas heureux de voir Cheryl dans le rôle principal – on ose la traiter de casserole alors qu’elle nous fait un solo à la Rachel Berry franchement – et elle finit par manquer de mourir lors d’un « accident » qui ressemble à un meurtre.

Et pour cause ! Kevin a reçu dans son casier une lettre de la Cagoule Noire pour menacer le spectacle. BEN VOYONS. Jug et Betty mènent aussitôt l’enquête, commençant les accusations par Ethel. Ah, c’est pour ça qu’elle est de retour, et c’est pour ça que Chuck est là aussi ! De toute manière, Cheryl a plein d’ennemis (à commencer par sa mère dont personne ne parle ?), dont Josie par exemple. Les deux filles n’ont pas encore eu le temps de s’expliquer sur le comportement cinglé de Cheryl.

Pendant les répétitions, elle prend la peine de s’excuser et ça aide bien qu’elles chantent un duo sur l’amitié et l’entraide, comme par hasard. Bien joué, Kevin, tu sais comment créer ton casting. Bon, pour un épisode musical, soulignons que les producteurs ont été malins de réunir un casting qui chante si bien. Grosso modo, il n’y a pas tellement de casseroles dans ceux qui se retrouvent à chanter dans l’épisode.

Les chansons et les répétitions servent grosso modo d’excuses pour faire avancer les relations entre les personnages. Ce n’est pas tellement une surprise de voir Veronica dans le rôle de la bitch Chris, puisqu’elle peut ainsi chanter une chanson qui paraît sacrément ironique à Betty. Oh, et notons que jamais dans la vraie vie cette choré sexuelle passerait dans un lycée. Heureusement que ces adolescents sont joués par des adultes, franchement.

Betty en profite inévitablement pour souligner à quel point Chris est un rôle parfait pour elle : une fille riche, avec relation complexe à papa et tendance à manipuler tout le monde ? Ouep. C’est vrai que c’est pas si mal pour Veronica, mais bon, dire qu’elle est méchante, ce n’est pas génial. Heureusement, Archie peut convaincre Betty que Veronica n’est pas si mauvaise, avant de recommencer à la draguer sur scène, sous l’œil de la caméra de Jug…

Bon, ça se termine par Betty qui se réconcilie avec Veronica, donc on peut passer à autre chose. Ainsi, le rôle de Carrie tenu par Cheryl ? Aussi écrit pour elle, franchement ! Pas de bol pour elle, Pénélope n’est pas d’accord de la voir participer au spectacle – tu m’étonnes. C’en est donc fini de la carrière naissante de Cheryl, surtout qu’elle était menacée de mort par une deuxième lettre. Toni la réconforte autant qu’elle peut, Kevin recaste Carrie et donne le rôle à Midge… qui gagne un prénom. Jolie promotion.

En parallèle, l’intrigue politique continue, mais je n’en ai plus rien à faire, désolé Hermione et Hiram. Vous me direz c’est toujours mieux qu’Archie qui n’assume pas sa voiture auprès de son père et qui n’ose pas avouer à Fred qu’il en possède une désormais. Dès qu’Hiram l’apprend, il décide d’aller narguer Fred et lui apprendre toute la vérité, alors qu’il bossait justement sur le spectacle musical avec Archie. Ben… Connard Hiram, franchement.

Archie finit par tenter de le remettre en place et le lui fait comprendre en lui rendant la voiture dont il ne veut plus. Tu m’étonnes. Inutile comme intrigue, mais bon, admettons. C’était un peu mignon de voir Archie rendre la voiture et en acheter une d’occasion – enfin, c’est pas une voiture, c’est un moteur et des roues, mais bon.

Tout aussi inutile était l’intrigue d’Alice dans l’épisode : elle continue de draguer le père de Jug… qui n’en a plus rien à faire d’elle. Du coup, elle se retrouve à rappeler Chic pour savoir ce qu’il devient, en vain, avant de se ridiculiser sur scène devant tous les adolescents en chantant à Betty de ne pas s’en aller. Oui, elle en oublie Carrie – désormais tenue par Midge qu’on n’entendra pas chanter ; c’est la nouvelle Val.

Betty essaie ensuite de faire plaisir à sa mère et elle le fait en… WHAT ? Elle ramène son père dans l’équation ? Franchement ? Pardon ? Et il débarque avec des fleurs auxquelles sa femme est allergique pour demander à revenir à la maison, acceptant même le fait que Chic ne soit pas de lui. Ben voui.

Tout ça finit par mener à la première du spectacle, avec une nouvelle chanson de groupe sympathique et une Cheryl qui se la joue vraiment Cheryl. Elle fait quelque peu peur, il faut bien le dire, une fois couverte de sang et avec son chandelier Sans trop de surprise, elle demande l’émancipation à sa mère qui est un peu forcée de voir que sa fille est assez dingue pour mettre à exécution ses menaces.

Le soir du spectacle, le père de Jug se rend compte qu’il a perdu Alice et Chic débarque pour soutenir sa sœur et sa mère. Ben oui, bien sûr, on y croit à fond. Dans les coulisses, Jug se persuade également qu’Ethel était la Cagoule noire de cet épisode parce qu’elle a des magazines découpés dans sa poubelle, mais… le vrai problème, c’est que… bim, Midge se fait tuer à la fin de l’épisode : elle est poignardée et exhibée à la vue de tous. Pauvre Midge, tu venais juste de gagner un nom ! Curieux de ce que donnera la suite, j’avoue.

Compteur d’Archie à poil : +1

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Riverdale – S02E17

Épisode 17 – The Noose Tightens – 13/20
J’ai mal aux abdos tellement je ris devant cette saison, et cet épisode est de loin le plus drôle de tous, jusque-là. En plus, il prépare l’épisode suivant dans le cliffhanger le plus pété de l’histoire et je suis totalement pour. Vive Antoinette, vive les idées débiles d’Archie et merci les scénaristes d’être si mauvais. Que ferais-je sans eux ?

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Spoilers

You’ve suffered many traumas.

Cheryl est donc en thérapie de conversion, et les scénaristes en profitent pour nous dire que dans un monde parallèle, Kevin vit la romance qu’il mérite et qu’on ne verra clairement jamais à l’écran. Heureusement, Cheryl a Toni pour s’inquiéter pour elle et révéler aux cheerleaders sa disparition, pendant que Cheryl passe son temps à convaincre les sœurs qu’elle n’est pas si déviante étant données les conditions de son enfance misérable.

Les scènes de Cheryl sont marrantes – même si terribles parce que ce genre de conversion existe… mais pas de manière aussi caricaturales – alors que les scènes de Vero, Josie et Toni sont terribles à voir. En effet, Josie découvre que son admirateur secret au cœur de cochon était finalement Cheryl. J’avais oublié le délire du cœur de cochon, mais ça revient à point. Enfin, il était un peu cru, je dois dire.

Bref, Nana Rose finit par appeler le lycée – elle connaît le numéro par cœur ?? – en galérant énormément pour parler à Antoinette Topaz. Ouais, Toni, c’est le diminutif d’Antoinette. Ma pauvre, t’as un nom compliqué à porter… Bref. Nana Rose annonce à Toni que Cheryl n’est pas si loin, prouvant qu’elle a bien plus toute sa tête qu’en saison 1. C’est chouette.

Toni et le décolleté plongeant de Veronica font alors équipe avec Kevin pour aller fouiller le bâtiment des sœurs à proximité de Riverdale. Elles comprennent vite comment retrouver Cheryl, et ça finit par un baiser entre elle et Toni, devant tous les ados en thérapie de conversion. Le baiser ne peut pas durer trop longtemps et est interrompu par Veronica annonçant l’arrivée d’un tas de nonnes. C’était tellement drôle !

Veronica se met à courir avec ses bottines à talons, à travers les égouts alors qu’un tas de bonnes sœurs les suivent en marchant. Le ridicule ne tue pas Veronica, mais bon dieu, cette scène va rester gravée un bon moment dans ma tête ! C’était si drôle ! Fou rire du jour. Secondé de peu par le cliffhanger : Cheryl qui veut foutre le feu au lycée dans le rôle de Carrie !

Au lycée, les élections pour être président de la promo ont commencé. On y voit s’affronter trois duos : Veronica et Archie, Betty et Jug, Reggie et Josie. C’est Alice qui, pour une raison ou une autre, gère le débat, et ce n’est pas bien passionnant, même si ça permet de remettre toute la saison en perspective, avec un petit résumé des divisions opposant les adultes et pouvant possiblement diviser les adolescents. Soit.

Veronica et Archie restent dans la merde vis-à-vis des parents qui ne veulent pas trop faire la paix autour de la mairie. C’est gênant, forcément : les parents se font des coups bas de lycéens et ce sont à eux de leur faire être adultes. Ridicule. Archie reste pas mal divisé dans cette situation : il annonce son soutien à Hiram, mais il n’est pas tout à fait aidé par ses parents qui veulent le voir au premier discours de son père – écrit par Jug, tant qu’à faire. Ah la politique, c’est compliqué.

C’est compliqué, mais c’est aussi super drôle quand Archie décide de protéger la réputation d’Hiram coûte que coûte, particulièrement quand on lui dit qu’il est un adolescent boutonneux. Il fait alors un petit discours sur ses crimes et, MERCI, les personnages en face de lui se foutent de sa gueule. Il était temps d’avoir ce genre de scènes, putain.

Du côté de la campagne de Betty et Jug, il y a un problème de taille : les serpents ne soutiennent pas Betty, donc ils ne soutiennent pas leur petit chef. C’est con. Du côté d’Archie et Vero, ça se présente mieux quand Archie récupère les votes des sportifs en gagnant un bras de fer contre Reggie. Pourtant, son nom de campagne est quand même… Team Varchie. C’est laid.

En rentrant à l’hôtel le soir, Veronica et Archie découvre qu’Andre est attaqué par un homme qu’Archie reconnaît. Il le poursuit et c’est évidemment l’agent Adams, qui n’est toujours pas agent du FBI, donc. Franchement ça commence à me lasser cet épisode qui mélange les intrigues. Je l’ai trouvé moins fluide que d’autres, et aussi moins intéressant. Déjà que la grosse révélation autour d’Hiram était naze… Là, la politique, c’est too much.

Donc, l’idée, c’est qu’on a des adversaires d’Hiram contre la création de la prison qui décident de tout faire pour en empêcher la construction, ce qui aiderait bien Fred, mais ne plaît pas à Archie. Le fiston fait donc une autre alliance avec… Reggie ! Reggie peut récupérer les votes de l’équipe sportive du lycée, en échange de son aide pour la campagne politique d’Hiram. Ben oui.

L’aide apportée ? Le Cercle rouge devient Cercle sombre, avec Archie mettant une cagoule et faisant exploser la voiture des ennemis d’Hiram. C’était si drôle. Par contre, ça veut dire qu’Archie rate le discours de Fred… Sa mère le sermonne le lendemain, mais bon, qui s’en fout ? Moi, en tout cas, vraiment. En échange de tout ça, il gagne de toute manière une décapotable, alors bon… A quoi bon avoir des principes quand on peut avoir de l’argent et des méthodes de mafieux en étant adolescent, hein. Pfiou.

Par ailleurs, Alice rentre chez elle pour mieux découvrir Chic devant la télévision et une petite cata à gérer : la voiture noyée par Betty et Jug a été retrouvée. Evidemment. C’est d’autant plus problématique que Betty ne vit plus chez sa mère, ce qui force tout ce petit monde, mais pas Chic, à se retrouver chez Pope pour parler affaires. C’est discret.

Tout aussi discret est la solution trouvée par Betty et Jug pour agir normalement : ils décident de mener l’enquête sur la voiture auprès de Kevin. C’est assez logique, parce que c’est ce qu’ils font habituellement effectivement. Kevin ne les soupçonne pas et raconte tout ce qu’il sait sur la voiture, parce que son père lui raconte toute sa journée de boulot apparemment.

Apprenant que la voiture n’était pas directement à Dwayne, le cadavre, mais qu’il l’avait volée, bien sûr, ils se pensent tirer d’affaire, mais c’est sans compter sur Chic. Ce petit vers de terre décide de recontacter Darla, la copine de Dwayne pour on ne sait trop quoi. Celle-ci comprend vite le meurtre qui a eu lieu et fait aussitôt du chantage à Alice. Elle veut récupérer de l’argent en échange de son silence.

Elle fait une petite erreur de jugement et laisse Betty partir récupérer l’argent à la banque… mais Betty revient non seulement avec l’argent, mais aussi avec tous les serpents. Elle a la classe quand elle s’y met, et elle devrait réussir à négocier un tatouage de serpent auprès de sa mère avec ce coup-là. Bien joué, Betty !

Alice décide de virer Chic de sa vie, se rend chez FP pour coucher avec vu ce qu’il fait de son chewing-gum et elle s’excuse même auprès des Serpents de les avoir tant attaqués.

Compteur d’Archie à poil : mais où sont passés ses abdos ??

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Riverdale – S02E16

Épisode 16 – Primary Colors – 13/20
Si ça se regarde tout seul et se bingewatche extrêmement bien, ça n’empêche que c’est trop gros comment tout s’enchaîne sans la moindre crédibilité. Et dans cet épisode, en plus, on attend durant quarante minutes les cliffhangers qui étaient prévisibles dès la première minute, si ce n’est depuis un ou deux épisodes. Bref, un épisode bouche-trou.

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Spoilers

I’m afraid to be alone

Betty a découvert que Chic n’était pas son frère, mais Alice assure qu’il est son demi-frère. Of course. Bon, j’avais un coup d’avance sur cette affaire, alors ? Chic aussi apparemment. C’est un vrai psychopathe comme on les aime pour ce genre de série. Il en a même deux : il invite Kevin chez lui, révélant à Betty qu’il continue de lui parler et qu’il sait très bien que tout ça n’était qu’un de ses pièges.

C’était plutôt drôle, mais ça part en vrille, comme toujours, avec Betty qui décide ensuite de le menacer durant la nuit avec un briquet et un petit rappel de son historique de cadavres. Elle en a pas mal dans son stock. Cela n’effraie pas du tout Chic qui fouille dans ses affaires et trouve la perruque.

Il révèle à Alice que sa demi-sœur la porte pour coucher avec Jug. J’ai ri : j’espère qu’il a mis une caméra dans sa chambre, à ce stade. Betty est choquée de voir que son frère sait ça d’elle, mais le plus drôle est la réaction d’Alice totalement choquée. Euh ? Elle emmène sa fille faire des strip-teases dans des bars, mais elle n’aime pas la voir avoir une vie sexuelle ?? C’est genre… moins pire, non ?

Bon, on a ensuite droit à la scène classique mais importante sur le sexe protégé et la possibilité que Chic soit le frère de Jug, avant qu’on termine sur Chic qui menace Betty d’aller voir la police pour le cadavre d’il y a quelques épisodes. Après tout, ce n’est pas lui qui s’est débarrassé du corps et des preuves.

Pendant ce temps, Hermione continue de vouloir être maire de la ville et donne des interviews au père de Betty, devant Veronica et… Kevin ? Qu’est-ce qu’il fout là ? Qu’est-ce que ces adolescents fans de politique plus que boring ? Bon, il est là pour rencontrer un des soutiens de campagne d’Hermione dont il est fan.

Hermione en profite pour informer sa fille que la famille Lodge risque d’être vue comme une ennemie de la ville, et elle ne pense pas si bien dire. Cela commence par Fred qui décide de lâcher tous ses liens avec les Lodge, même si c’est genre euh… son travail ? Sa source de revenus ? Et ça continue avec Ethel qui ensuite balance un milkshake à la gueule de Veronica ou Veronica qui finit par donner une sacrée droite à un autre élève la narguant.

Cela ne plaît pas du tout à ses parents, puisque ça fait tâche ce coup porté à Reggie dans la campagne politique. Inspirée par sa mère et malgré leur envie de voir Veronica rester discrète, Veronica décide donc de se lancer dans les élections elle aussi, mais juste au lycée. Elle prend inévitablement Betty comme guide de campagne… même si c’est contre l’avis de Jug qui fronce tellement les sourcils cette saison que j’ai de la peine pour ses futures rides.

Jug est un peu relou, mais on sait qu’il a raison. Quand il s’engueule avec Archie ou quand il essaie de convaincre les Serpents du lycée – oh bordel, j’avais oublié cette partie de l’intrigue et c’était bien comme ça – de ne pas voter Veronica, c’est la cata. Sans surprise, il envisage d’être contre Veronica et sa propre copine dans ces élections. Ou… juste s’enchaîner à un bâtiment sur le point d’être détruit.

Veronica a pas mal d’ennemis en même temps. Elle a beau essayer de récupérer Ethel, elle est vraiment efficace quand elle récupère Josie, malgré tout ce qu’il s’est passé avec les Pussycat. C’est gros. Trop gros.

Elle y croit pourtant… mais ce n’est pas le cas. Josie la manipule et révèle finalement tous ses mensonges sur des tracts distribués par Ethel. Très bien joué, ça. Veronica perd le soutien de Betty choquée de découvrir tout ce que Veronica savait des projets de ses parents. J’ai bien ri une fois de plus. Eh, ça se regarde tout seul, je n’y suis pour rien moi !

De son côté, Archie voit sa mère débarquer en ville pour faire face à la rupture de contrat de Fred et des Lodge. Ben oui, ce n’est pas évident quand les Lodge ont 20% de sa compagnie, franchement. La mère recadre aussi Archie, enfin, en rappelant à son fils que Fred a tout de même une vision pour la ville qui est très bien. Bon. Quand est-ce qu’il se présente pour être maire, lui ? C’est plus rigolo de voir Archie galérer, franchement ! Il réussit à demander à Hiram d’affranchir son père et de le laisser libre de ses obligations envers les Lodge.

Comme il obtient ce qu’il veut, Archie est finalement celui qui va libérer Jug de ses chaînes. Pour rappel, il s’est enchaîné au lycée future-prison qui doit être détruit… mais c’est en vain, et il le sait. Il laisse donc Archie le libérer, mais en échange, il lui jette son regard de bad boy peu crédible et prend la décision de se présenter aux élections de lycée, avec Betty qui ne peut plus être pour Veronica. Ce n’est que le début des ennuis pour Archie : sa mère reste finalement en ville pour aider Fred à se présenter comme maire. Il était temps.

En parallèle, l’ambiance vire à l’horreur chez les Blossom, avec quelqu’un tentant de s’infiltrer dans la chambre de Cheryl. Pour parer à cette ambiance flippante, Cheryl organise une pyjama party avec Josie, Betty, Veronica et… Toni, qui vient de rejoindre les pompom girls. Pourquoi pas. La soirée pyjama est… Ridicule ? Toutes les filles se brossent les cheveux ? C’est quoi ça ? C’est un fantasme de scénaristes ? Et pourquoi tout le monde dort par terre, sauf Cheryl et Toni qui partagent le lit, hein ? Pfiou. Cette série, je vous jure !

Cheryl avoue aux filles qu’elle a peur de rester seule, mais elle n’est pas la première victime de la liste… Elle le savait pour l’avoir entendu dans l’épisode d’avant, mais apparemment, elle avait oublié : c’est la grand-mère qui est la première à être attaquée. Sans blague. Elle passe le reste de l’épisode à avoir peur pour elle, à raison, mais bon, elle aurait mieux fait de se protéger elle-même : elle finit dans un hôpital psychiatrique pour une thérapie de conversion, évidemment.

 

Compteur d’Archie à poil : Pas d’Archie à poil, encore !

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