Riverdale – S02E14

Épisode 14 – The Hills Have Eyes – 15/20
La série continue de partir toujours un peu plus en vrille, mais c’est quand elle assume de ne pas se prendre au sérieux qu’elle est le plus drôle. Dans ce chapitre de la série, il se passe encore un truc qui n’arrivera jamais à personne dans la vraie vie et dont personne ne se remettra jamais aussi vite que les personnages, mais ce n’est pas l’essentiel. L’essentiel, c’est que les couples avancent enfin et évoluent dans cet épisode. Il était temps, honnêtement, c’est l’ingrédient de base des séries ado, non ?

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Spoilers

Aka Cheryl Bombshell

On reprend du côté de la famille Cooper avec Chic qui utilise sans autorisation la salle de bain de sa sœur, et boit son jus d’orange, et la soule. Ce sont des histoires classiques de frère et sœur, donc. Et ce n’est pas glorieux. Par chance, elle est amie avec Vero et Archie et eux, ils se font offrir une escapade romantique par Hiram, qui leur suggère d’emmener aussi Betty et Jug. Quelle angoisse, franchement ! Hiram en profite pour expliquer à Archie qu’il va en fait y avoir des remous pendant le week-end à Riverdale, suite à la mort de son mafiosa de l’autre fois. Mais bon.

De son côté, Cheryl continue sa relation destructrice avec sa mère… donc quand elle entend parler d’un week-end entre amis, elle espère évidemment être invitée. Ce n’est pas si simple, pourtant. De toute manière, tout ce qu’elle rate c’est Jug essayant de tirer les vers du nez de Veronica concernant son père. Pourtant, la mode en ce moment, c’est plutôt les cotons tiges dans le nez.

Il est autrement temps que Jug rencontre enfin Chic, tout ça pour se faire menacer avant son départ en week-end dans la résidence secondaire des Lodge. Les quatre ados sont emmenés en voiture par Andre dans une maison qui a tout du film d’horreur, ce que souligne justement Jug, malin.

A peine arrivé, Jug reçoit un coup de fil de Cheryl qui n’est pas si heureuse d’être laissée de côté : elle lui balance donc l’existence du baiser entre Betty et Archie, et ça m’a bien fait rire. J’aime les bitches, c’est plus fort que moi, apparemment.

Heureusement, Veronica savait déjà pour le baiser entre Betty et Archie, ça nous épargne un peu de drama. Jug est plus sceptique, en revanche. C’est inévitable : il a parlé de Toni à Betty, alors qu’elle, elle a gardé le secret de sa petite romance inutile dont les scénaristes ne savaient quoi faire. Veronica et Archie, eux, savent quoi faire de leur week-end pour en profiter et j’ai bien ri.

Tout est vite réglé, donc, et c’est dommage parce qu’on avait de quoi faire là. La soirée entre adolescents ? La série a sa vision bien à elle avec Jughead qui pose plein de questions sur la famille de Veronica, et celle-ci qui propose un détour dans le jaccuzzi où Archie et Jug sont à moitié à poil et où Betty lèche son verre de cocktail.

On fait ce qu’on peut pour les audiences… même s’il s’agit de faire en sorte que Veronica et Jug s’embrassent. Ouep. C’est l’idée de Veronica évidemment, qui veut remettre les compteurs à zéro, mais Jug n’est vraiment pas contre. Archie s’en vexe, alors que Betty décide de ressortir sa meilleure perruque pour jouer les dominatrices. Et d’après les bruits du lit, ça fonctionne bien.

On peut difficilement faire plus cliché que les bruits de lits dans cette barraque, mais c’est marrant. Archie est vexé, cela dit, mais c’est bien au moins il faut des exercices torse nu maintenant, j’ai un pari à gagner un jour.

Le lendemain, Veronica découvre les manigances de son père avec Archie, une fois de plus, et n’apprécie pas trop de savoir qu’Andre est toujours là à les espionner. Il est là pour la protéger ? Trsè bien, elle décide donc de se mettre en danger toute seule en allant en ville pour draguer un vendeur et être reluquée par tout un tas de mecs dans la rue. Vivement que l’un d’eux vienne tous les massacrer.

Ce n’est pas le plan pourtant, loin de là. Certes, Archie et Jug peuvent se réconcilier en ayant peur toutefois d’être si proches les uns des autres… mais ça part en vrille quand même quand Jug apprend que le père de Veronica a effacé les dettes des Serpents. Certes, il les laisse rester chez eux, mais c’est louche tout de même qu’il rachète le terrain, surtout quand c’est suivi par un rachat de la gazette de Riverdale.

Betty le prend très mal d’apprendre que le job de sa mère est racheté, et elle se retourne contre Veronica. La tension monte très rapidement entre les adolescents, mais le drama est interrompu par un autre drama encore plus improbable. Le caissier du magasin dragué par Veronica débarque cagoulé avec quelques potes – ceux qui avaient reluqué Veronica, grosso modo – et une batte de baseball, histoire de voler les richesses cool qui sont dans la maison.

C’est un mauvais calcul de sa part, puisque Veronica est trop maligne pour ne pas actionner l’alarme dans sa chambre. En quelques minutes, tout est réglé pour l’épisode, mais Archie n’est tout de même pas content que le collier de Veronica soit volé.

Il poursuit Cassidy – le vendeur – dans les bois, jusqu’à ce qu’Andre débarque et lui ordonne de repartir avec les autres, parce qu’il se charge de tout désormais. Ouep. Tout, c’est-à-dire un coup de feu dans les bois une fois qu’Archie s’est enfui. Mouais. Nos quatre ados rentrent alors à Riverdale comme si de rien n’était et sont de nouveau très amis, comme s’ils ne s’étaient jamais engueulés.

C’est noté : si je m’engueule avec des amis, je fais en sorte qu’on soit braqué juste après, ça a l’air de super bien marcher (non). En plus, Archie ne dit rien de ce qu’il s’est passé aux autres, préférant s’en confier au coin du feu à Hiram. Il vire mal Archie dans cette saison, ils n’arrêtent plus d’en faire un grand méchant, avec les conseils d’Hiram de ne jamais hésiter à tuer les gens. Super.

Autrement, Kevin est de retour dans la série pour draguer un type qui préfère passer du temps avec sa copine, même s’il ne serait pas si contre un plan à trois ? J’ai vraiment bien suivi tout ça ? Bon, il n’a pas de chance dans sa vie romantique… contrairement à son père. Il est toujours en couple avec la mère de Josie après tout.

Josie découvre que sa mère a désormais l’intention de divorcer. Après sa démission, ce n’est pas rien. Vexée par les décisions de sa mère, Josie décide donc de tout avouer à Kevin, qui se comporte en adolescent avec son père. C’est fou, ça. Josie est contente d’elle, c’est déjà ça, mais une rapide conversation avec sa mère suffit à lui faire voir qu’elle est très conne et qu’elle a blessé Kevin plus qu’autre chose.

Du coup, Kevin se retrouve coincé avec son ex plan cul et sa nouvelle copine au diner, parce que pourquoi pas. Et non, pour une fois, ce n’est pas moi qui le dis, c’est Kevin lui-même. Il a ensuite droit à la culpabilité de Josie qui vient s’excuser comme elle peut. C’est donc ensemble qu’ils vont voir Love, Simon.

De manière plus étonnante, le film est vu par Toni et Cheryl ensemble. Oui, oui, ensemble. Le coup de garce de Cheryl en début d’épisode a impressionné Toni qui ne la quitte plus et est clairement attirée par la rousse. Cela tombe bien, Cheryl lui fait son coming-out avec une histoire sortie de nulle part vis-à-vis du perso en saison 1, mais qui passe bien dans cette saison 2 après son attirance pour Josie : elle avait une petite amie avant le lycée. Le seul problème c’est que sa mère la prostituée a jugé que c’était une relation perverse.

Ben voui. Le couple Toni/Cheryl va être cool à suivre, ça fait une petite lueur d’espoir dans tout ce merdier qu’est le reste de la série qui, à court de cliffhanger, réutilise une fois de plus le danger planant sur Betty en la personne de Chic. J’ai soupiré très fort quand Jug la met en garde.

 

Compteur d’Archie à poil : +2, mais sous tous les angles avec le jacuzzi et les pompes. C’était encore un épisode qui voulait un peu d’audience, ça !

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Riverdale – S02E13

Épisode 13 – The Tell-Tale Heart – 14/20
La révélation finale me fait me rendre compte que ma vigilance est bien trop endormie : j’aurais dû me douter de tout ce qu’il se passe du côté d’une intrigue de la série, mais non… Du côté de l’autre intrigue de l’épisode, c’est intéressant à suivre malgré l’absence totale de crédibilité, là aussi. La crédibilité, on n’est pas là pour ça. En même temps, je ne sais pas trop pourquoi je suis là, à part peut-être pour avoir quelque chose à dire dans le podcast de ce soir. Dure, la vie de podcasteur !

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Spoilers

It smells like an hospital in here.

L’autre jour, j’ai rêvé que je regardais la série et que j’oubliais de compter les Archie à moitié à poil… C’est fou, non ? Une vraie catastrophe. Je le note ici avant de lancer l’épisode pour ne pas oublier, du coup (tout ça pour rien, finalement).

L’épisode reprend exactement là où j’ai lâché le précédent, avec Betty qui rentre chez elle pour mieux trouver sa mère en train de nettoyer le cadavre du mac de son frère. Alice jure que c’était de la légitime défense, mais j’y crois moyen. En tout cas, elle m’a bien fait rire à dire à sa fille de ne pas se mêler de tout ce qu’il se passe et d’aller dans sa chambre. Crédible.

Bon, et Alice, pourquoi elle nettoie le corps si c’est de la légitime défense ? Par principe. Betty finit par aider puisqu’elle est incapable de mentir ou d’inventer une excuse pour empêcher son père de venir chercher des affaires. Mère et fille font donc tout le boulot qu’il faut pour cacher l’existence du corps au père.

Une fois que le père a récupéré ses affaires, Alice et Betty se démerdent pour cacher le corps dans la forêt, Chic étant simplement enfermé dans sa chambre. Normal. Elles rentrent aussi chez elles pour effacer les empreintes, et voilà, une bonne nuit de sommeil suffit pour faire comme si rien ne s’était passé. À la différence que Betty est clairement traumatisée, mais bon.

En parallèle de tout ça, l’agent du FBI continue d’embêter Archie comme il faut, alors que Jughead est celui qui a envoyé la tête aux Lodge et est peu heureux d’entendre Betty lui raccrocher au nez. Il vient la chercher le lendemain pour la traumatiser en frappant la porte sans la prévenir. C’était rigolo, et on enchaîne sur une scène de couple cheesy pour eux, comme pour Veronica et Archie.

Ce n’est pas glorieux, mais ils parlent tous de la dispute qui existe entre les Lodge et les Jones. Pas bien intéressant, tout de même, surtout quand le meurtre de Poppa Poutine est annoncé par Kevin. En entendant parler de meurtre, Betty est flippée, finit par vomir dans les toilettes du lycée et être aidée par Cheryl, qui se fait envoyer chier bien comme il faut.

Betty retourne ensuite auprès du corps, laissant ses empreintes absolument partout et entendant le téléphone sonner. C’est la 47e fois qu’il sonne, alors elle décide d’embarquer le téléphone avec elle et de rentrer chez elle, n’ayant apparemment jamais entendu parler de GPS ?? Soi-disant, elle le désactive, mais je n’y crois que moyennement. Quant à tout ça, le but est de nous montrer que Chic est un cinglé.

C’est lui qui avait appelé le dealer pour qu’il vienne le fournir, ce que Betty découvre dans le téléphone. Elle a beau confronter Chic, c’est en vain, d’autant plus qu’Alice le protège coûte que coûte. C’est son fils chéri, même si elle ne le connaît pas. Betty s’isole alors chez Pope avec le portable pour tenter de découvrir l’identité du cadavre. C’est assez rigolo parce qu’elle annonce à tout le répertoire du dealer qu’elle a trouvé son téléphone, avant de recevoir un appel de sa copine. Betty tombe dans une vraie obsession… mais elle a un peu raison quand même.

Elle confie toute la vérité à Jug, pour mieux découvrir que la voiture du dealer est devant sa maison depuis deux jours. Comment on peut passer à côté de ça, franchement ? C’est tellement gros, mais ce n’est que le début, car ce sont finalement les deux adolescents qui se débarrassent de la voiture. Ben voyons.

Sinon, Hal – le père de Betty – a une nouvelle petite-amie : la mère de Betty qui, avec lui, ne se prostitue pas, préférant être une petite-amie très cool. C’est si drôle quand on voit le passif entre eux. Cela ne plaît pas trop à Cheryl par contre, et elle décide de faire du chantage à Hal. Même si elle propose à Hal de ne rien dire à Betty s’il se barre rapidement, Cheryl le fait tout de même.

Pourquoi pas ? C’est une bonne idée en tout cas, parce que le père de Betty débarque en pleine journée chez lui pour s’en prendre à Chic, puis pour demander à Betty d’expliquer la disparition du tapis dans lequel est conservé le cadavre ou de la lampe, brisée dans la lutte qui a eu lieu. Betty peut se débarrasser de son père grâce à la liaison de celui-ci et Pénélope, sortant de nulle part et dont elle se remet bien vite tant qu’elle peut protéger sa mère.

Oui, Betty est désormais prête à tout pour la mère qu’elle détestait il n’y a pas si longtemps que ça. Betty révèle donc à Alice qu’elle a tout annoncé à Jug, et les deux femmes se rendent donc chez lui pour mieux découvrir qu’il a tout raconté à son père. C’est ce dernier qui se charge d’utiliser un peu de soude sur le cadavre, pour que tout se déroule bien par la suite. Le cadavre ne pourra plus être reconnu comme ça. Une fois que c’est fait, il les rejoint chez Pope et leur avoue que le corps sera vite décomposé.

C’est merveilleux cette scène qui fait des haitants de Riverdale de vrais psychopathes. Ce n’est jamais que le début avec ensuite Chic qui découpe des photos de famille pour éliminer toutes traces d’Hal des albums. Pardon ?

De son côté, Veronica est traumatisée d’imaginer que son père puisse être un meurtrier avec l’affaire de Poppa Poutine. Elle s’en confie à Archie, qui utilise cette information pour tenter de récupérer des informations pour le FBI. Il est bien embêté avec cette affaire de FBI, parce que ça a l’air rigolo pour lui de tremper dans les affaires des Lodge. En même temps, le FBI le paie grassement, parce que pourquoi pas…

Veronica se rend ensuite à la confrontation entre son père et celui de Jug, qui est là aussi. Ayant appris qu’Hiram était celui qui avait fait décapiter la tête de la statue, les Jones ne sont pas contents, d’où la tension entre les deux familles. J’avais un peu oublié cette partie de l’intrigue, j’avoue, mais Veronica manipule assez son père pour qu’il passe finalement un accord de paix avec les Jones.

Le deal est passé… mais ça ne dure pas bien longtemps quand Hiram veut faire du chantage à Jug. Ce dernier refuse catégoriquement de retirer le nom des Lodge de l’article qu’il compte écrire, ce qui pousse les parents de Veronica dans de nouvelles extrémités peu agréables vis-à-vis de leur projet. Par crainte de l’article de Jug, ils veulent en effet sacrifier la maire sur leur échiquier politique, histoire de de se couvrir et parce qu’elle les menace de les lâcher elle aussi.

Contre toute attente, Veronica décide de trahir ses parents et de protéger la maire. On va dire que c’est parce qu’il s’agit de la mère de son amie et qu’il est question aussi du père de Kevin si jamais la liaison venait à être dévoilée. La maire peut donc reprendre le contrôle de l’histoire comme elle le souhaite et… décide de démissionner. D’accord. Pour une raison ou une autre, parce qu’à ce stade, j’ai arrêté d’en avoir quoique ce soit à faire, ça arrange bien les Lodge, qui soupçonnent tout de même les manigances de leur fille. Elle nie tout en bloc face à Hiram, ce qui la fait passer pour une sorte de mastermind qu’elle n’est pas.

Pendant ce temps, Archie finit par rentrer chez lui et découvrir que l’agent Adams l’y attend – le payer grassement ne suffit pas à faire parler Archie ? Très bien : Adams a même rencontré Fred, histoire de faire du chantage à Archie comme il faut. Il le force à porter un micro pour les prochaines fois qu’il verra Hiram. Après quelques hésitations, par crainte qu’Adams s’en prenne vraiment à son père, Archie finit par avouer sa position délicate à… Hiram. WTF ?

C’est inattendu cette position d’agent double pour Archie et ça n’a pas trop de sens qu’il aide autant Hiram, mais admettons. Le FBI ne le prend pas si bien que ça… sauf qu’en fait tout ça n’était pas le FBI. Le FBI ne paie pas les adolescents et ne menace pas les citoyens américains ? Ben mince, c’est dommage. Si ce n’est pas le FBI, alors de qui s’agit-il ? Eh bien, Hermione révèle à Archie que l’ensemble de ces derniers épisodes n’était qu’un grand test pour accueillir Archie dans la famille. Ah bordel. J’aurais dû le voir venir, probablement. Hermione est donc la cinglée qui vérifiait qu’Archie n’allait pas tous les trahir et ce cliché d’agents du FBI s’habillant comme dans les années 80 n’était qu’un homme de main. Je suis presque déçu de m’être laissé manipuler comme ça !

Compteur d’Archie à poil : … mais euh !

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The 100 – S07E14

Épisode 14 – A Sort of Homecoming – 15/20
Quand le cliché du personnage insupportable devient le personnage que j’apprécie le plus, c’est qu’il y a un problème. Il y a tant de problèmes avec cette saison… Pourtant, j’ai bien aimé l’épisode dans son ensemble. J’ai beaucoup de mal avec son début qui n’est pas spécialement crédible, mais il faut se diriger vers la fin malgré tout. Les acteurs sauvent les meubles, vraiment, mais à ce stade les scénaristes sont partis en vacances et ont confié l’écriture de la saison à une intelligence artificielle. Et pas celle de Becca, malheureusement.

> Saison 7


Spoilers

You ruined my life, just like you ruined your own.

Je n’ai absolument aucune idée de ce que je vais manger ce soir ou de quand je vais trouver le temps pour l’article du jour, mais j’ai tout de même des priorités dans la vie, et The 100 en reste une malgré la médiocrité de la saison. C’est encore pire de revoir le résumé de l’épisode précédent avec Bellamy qui semble tomber très mal, un peu comme une crêpe. Désolé, c’est l’idée que j’ai eue, vraiment.

Après un nouveau détour par les plans dégueulasses de Clarke entre deux mondes, nous la retrouvons en train de débarquer… dans le bunker de Second Dawn. AH ? Les voilà de retour sur Terre. Ah ben ça alors. Si j’en suis surpris, c’est uniquement parce que la saison 7 a réussi l’impossible : je me suis désintéressé de cette histoire que j’adorais.

Clarke et l’ensemble de nous héros retrouvent Gaia, qui est encore en vie. Alléluia. 200 ans de voyage dans le temps pour ça, franchement ? Allez, c’est marrant à voir. Gaia est là depuis quelques jours, mais elle est heureuse sur Terre. Si elle est là, c’est parce qu’en se fermant, le portail renvoie tout le monde sur sa planète d’origine. Elle est rapidement venue à bout de l’homme qui s’en était pris à elle, et voilà pour ce personnage. Ooookay.

Clarke ne perd pas encore le Nord et demande des nouvelles d’Echo et Octavia, immédiatement. Ben oui, pourquoi annoncer la mort de Bellamy tout de suite quand on peut chercher celles qui lui en voudront à mort de sa décision.

Elles sont bien là, évidemment, mais j’en oublie un détail important, tout de même : une fois Clarke présente dans le bunker, Bill se barre en utilisant une petite pilule qui le retéléporte à Bardo. Vous croyez pas qu’ils auraient pu donner ça à Hope la saison précédente plutôt que de poignarder Octavia comme ça ?

Contre toute attente, cet épisode est l’occasion de revenir à la surface de la Terre et de découvrir que la Terre est… de nouveau verte et couverte d’arbres. Pardon ? Cette condamnation à mort de nos héros par Bill ne l’était donc pas. C’est mieux que tout, même, avec Jackson retrouvant Miller et tout le monde retrouvant tout le monde. Il manque toutefois Bellamy, et Clarke, à l’écart, est forcée d’annoncer son sort à tout le monde.

Comme ça ne suffit pas, elle annonce aussi qu’elle est celle qui a mis fin à ses jours. Sérieusement ? La série ne nous laisse pas vraiment le temps de souffler et d’apprécier ce retour dans les forêts luxuriantes qui faisaient le charme de la série. Tant mieux : avec plus de temps, on se rendrait compte à quel point c’est faible comme écriture. À quoi bon faire un voyage de 200 ans quand il aurait suffi de dormir sur place ? Rah, c’est frustrant !

Clarke a donc tué Bellamy et l’annonce à tout le monde, dans ce qui est censé être un grand moment pour la série. La scène est super bien jouée, mais Clarke a bien du mal à expliquer ce qu’elle a fait, parce que toute sa logique n’a pas de sens. Les scénaristes tentent de justifier son acte, certes, mais ce n’est pas du tout crédible et cohérent.

Pourtant, Octavia lui pardonne aussitôt, lui faisant même un câlin. Elle a bien vu que son frère déconnait sec… mais tout de même !! On est loin, on est très loin d’un développement logique de cette intrigue. Tout le monde fait son deuil tellement rapidement ! Raven ou Emori n’ont pas une réplique, Murphy a juste un « mais il était en vie wesh ? » et Echo pardonne à son tour parce que Bell était perdu depuis longtemps. Hein ?

Non, mais attendez, mais pardon, mais non. Octavia et Echo sans le moindre désir de revanche ? Sont-ils sérieusement sérieux ? Et PUTAIN, d’où il y a des arbres sur la Terre ? Est-ce qu’on se fout royalement de notre gueule ? Oui. Six ans d’écriture parfaite pour arriver à ça ? Je sais bien qu’ils voulaient se débarrasser de Bellamy, mais tout de même, il y a des manières de faire. Plus j’y pense, plus ça m’énerve.

Tellement de questions n’ont pas de réponse, en plus. Genre, pourquoi ils décident tous de faire leur réunion de QG dans l’ancien bunker alors que l’air est respirable et qu’ils ont une jolie tente en extérieur ? D’où vient cette putain de tente, d’ailleurs ? Ca leur manque tant que ça, les ruines de Polis ? Si c’est ça, on a aperçu la tour, au loin. Heureusement qu’il y a encore Octavia pour être maligne et refuser de se rendre dans le bunker. La Terre, c’est cool en surface aussi, vu qu’il n’y a plus de radiations apparemment. Bon, il y a des arbres, mais il n’y a pas de bouffe, ce qui est un peu con, mais à part ça, on dirait bien que nos héros obtiennent enfin la paix méritée. Ou pas méritée, remarquez.

Raven a tout de même le casque de l’homme tué par Gaia et elle l’utilise pour localiser la pierre de téléportation. Pendant tout ce temps, Gaia avait donc un moyen de revenir à Sanctum sans l’utiliser, alors que les autres prisonniers ont tenté de le faire uniquement avec les casques fournis par Bill, qui d’après Raven qui n’y a même pas jeté un œil étaient trafiqués. Pff.

Bien évidemment, sans en parler à personne avant, Clarke décide aussitôt de détruire le casque qui pourrait tous leur sauver la vie. Elle préfère mourir à la maison, aka la Terre, et personne ne lui tient tête… mais enfin ? Mais où sont passés tous les personnages brillants et super bien écrits ?

Pendant ce temps, ce bâtard de Sheidheda est encore en vie, bien évidemment. Personne n’a envie de le revoir, on a fait le tour du personnage trois fois, mais il est encore là. Et il est soigné par Bill sur Bardo, où il est interrogé à propos du carnet de dessins de Madi. Putain, Clarke, mais tu ne sers à rien. Même pas foutu de tuer Bell pour quelque chose d’utilse. Comment elle a pu le tuer pour ça ? Comment sur Terre personne ne peut penser à faire la moindre cérémonie d’adieu ou au moins annoncer que son combat est fini ??? Putain de merde, désolé pour les injures et les grossièretés, mais considérez que ma critique est moins grossière que l’épisode qui est un doigt d’honneur géant à Bellamy, s’il vous plaît.

Bon, les deux méchants de la saison ne m’intéressent guère et nous parlent encore une fois de la dernière guerre et de la possible destruction de l’humanité, avant que Sheidheda déclare que Madi est celle qui a dessiné le carnet que Bill est en train de consulter. Il comprend qu’elle est la clé qu’il cherche et veut récupérer, donc il se met aussitôt en chemin. Malheureusement pour nos héros, Sheidheda passe aussitôt un marché pour être celui qui irait récupérer Madi. Ben oui, envoyer les hommes de Bill, c’est risqué : ils pourraient tuer Madi par accident dans le processus. Allons bon, Sheidheda négocie tellement facilement sa liberté…

Sur Terre, le couple Jackson et Miller recommencent à passer du bon temps comme si de rien n’était, parce qu’ils ont encore leur chambre et des bougies… OK, ça fait plaisir de les revoir ensemble, mais ce couple était sorti de nulle part et maintenant on nous parle de ses débuts dans une tente ? Euuh ? Miller était encore avec son ex copain disparu de la surface de la Terre (Bryan) quand ils étaient sous des tentes, non ?

Bon. Jackson est convaincu que Clarke a raison de dire qu’ils sont bien sur Terre et tout le monde reprend vite goût à la vie sur Terre, apparemment. La visite du bunker fait plaisir à Niylah qui peut retrouver ses réserves d’alcool. Elle paraît prendre cent ans d’un coup en buvant cette ancienne recette de Monty, mais bon… La recette est centenaire elle aussi, après tout. Jordan y goûte avec nostalgie, avant de partager ça avec Hope. Oh bordel, ce ship tout pourri et prévisible à mille kilomètres. On peut en revenir à Jackson et Miller ? Non ?

Contre toute attente, la seule personne énervée contre Clarke est finalement Madi. Non mais dans quel monde le personnage de l’adolescente insupportable est le personnage le plus kiffant de la série ? Elle reproche à Clarke d’avoir pris une fois de plus des décisions pour elle, mais aussi d’avoir tué Bellamy. MERCI. C’est plutôt sympa, tout de même, d’avoir une adolescente rebelle face à Clarke qui déconne à fond les ballons. Par contre, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit : Madi reste une ado imblairable qui reproche des trucs nazes à sa « mère », notamment le fait qu’elle ne puisse plus voir ses amis de Sanctum. Bon, je la comprends, elle ne trouvera pas l’amour dans les survivants qu’il reste sur Terre, là.

De son côté, Raven réussit à remettre le courant dans le bunker – après 200 ans, c’est la classe – et suit aveuglément Clarke, mais tout ça, c’était sans compter sur nos cafards préférés. Emori et Murphy ont pris goût au pouvoir, et ils veulent bien retourner chercher les fidèles sujets qu’ils ont laissés derrière eux à Sanctum. En même temps, c’est logique, surtout que bon, il n’y a pas de bouffe dans le bunker et ils ne doivent pas être prêts à tenter le cannibalisme, eux.

Ce sont finalement Emori et Murphy qui paraissent les plus tristes de la mort de Bellamy. À la surface, Octavia nous fait une rapide prière, mais ce n’est pas glorieux. Elle la tient de Lincoln, ce qu’Indra remarque bien, alors qu’elle était juste là pour tenir compagnie à O. Cette dernière ne veut pas redescendre dans le bunker, alors Indra non plus. OK.

Elle s’inquiète pour sa Bloodreina et c’est mignon à voir, surtout qu’elle a bien percuté qu’Octavia a eu dix ans pour faire la paix avec elle-même et qu’il suffit d’un retour dans le bunker pour que tout change en elle. J’aurais aimé voir la scène où elle arrivait sur Terre et dans le Bunker, ça devait être un sacré moment pour le personnage. Bon, il suffit de quelques mots pour qu’Indra parvienne à ramener Octavia dans le bunker.

C’est plutôt efficace de la voir venir affronter ses démons et d’avoir quelques flashbacks, même si, vraiment, Bellamy va manquer à vie et que la paix en Octavia est trouvée trop rapidement. Au moins, lui, les personnages le regrettent. Pas comme Diyoza. Comment ça, tout le monde a oublié Diyoza ?

Pendant qu’Octavia affronte son passé douloureusement, Indra retrouve une Gaia fière de sa mère et le trio est ainsi le premier au courant de la réouverture du portail avec l’arrivée de Sheidheda. Oh, elles ne savent pas qu’il s’agit de Sheidheda : le portail s’ouvre et se referme, ce qui permet à Indra de deviner que quelqu’un d’invisible est arrivé. Le premier instinct est d’aller prévenir Clarke pour protéger Madi. Soit.

Indra refuse d’abandonner Gaia bien sûr, et c’est donc Octavia qui se rend prévenir Clarke et Madi du danger. Euh ? Elles savent que quelqu’un d’invisible est dans le bunker et leur premier réflexe est d’emmener celui-ci directement dans la chambre de Clarke et Madi ? Que ce soit le premier réflexe, d’accord, mais elles ne peuvent pas juste, genre, réfléchir ? Il n’a qu’à suivre O… C’est ridicule. Et comment est-il possible qu’Octavia, guerrière de toujours, ne se rende pas compte qu’un type est en train de la suivre ? Où sont les scénaristes bordel ?

Heureusement, Madi n’y est pas, préférant s’éloigner de Clarke et rejoindre Gabriel faisant du piano ou Jordan et Hope, bourrés, en train de flirter comme des prépubères. C’est pourtant Madi la prépubère de l’affaire. Le plus drôle est encore que Niylah est totalement bourrée, au point de vomir dans un coin de la salle. Madi commence alors une leçon de piano avec Gabriel, alors que Niylah se rend auprès d’Echo, partie se coucher dès le début de l’épisode, pour faire son deuil.

La scène entre ces deux-là est sympathique, surtout qu’Echo revient sur son vrai prénom et le fait qu’elle n’a jamais réussi à donner son vrai prénom à Bellamy avant sa mort. Ah oui, rappelez-nous qu’il est mort comme une merde, quelle merveilleuse idée ! Bizarrement, Niylah est alors le personnage le plus développé de la saison quand on apprend qu’elle était, par son sang, à la fois Trikkru et Azgeda. Je crois que personne d’autre n’a été si développé cette saison, si ?

Ah, si, peut-être Hope. Elle rencontre ainsi Murphy qui essaie de s’occuper d’elle, avant qu’elle ne soit finalement abandonnée dans les bras de Jordan. Pff. Rendez-moi Bellamy, ce ship n’a vraiment aucune saveur. Comme les recherches de Madi dans tout le bunker continuent, Clarke débarque donc au milieu de cette scène choupinette et Hope finit par expliquer à tout le monde où est Madi, alors que Raven est grillée par Clarke à être en train de réparer le casque cassé plus tôt. Ce n’est pas grave : Clarke a désormais envie de le réparer pour trouver de quoi retourner à Sanctum pour protéger Madi en s’armant jusqu’aux dents. Euh… Elle pouvait facilement le prévoir bien vite, non ?

Sheidheda apprend donc facilement la localisation de Madi et s’attaque à nos héros qu’il enferme dans la pièce où ils sont parce que, apparemment, il sait se rendre dans la salle où est Madi. Admettons, les souvenirs de la flamme, tout ça, tout ça. Il n’a aucun mal à retrouver Madi en pleine leçon de piano avec Gabriel. Ce dernier n’a pas spécialement de bol et se fait transpercer par une lame de Sheidheda, qui annonce ainsi sa présence. Ah, c’était bien joué, ça, la surprise a fonctionné quand bien même c’était prévisible. J’étais trop occupé à prendre des notes pour me plaindre.

Sheidheda révèle rapidement son visage à Madi, avant de lui expliquer qu’il n’a pas l’intention d’utiliser ni l’option A, une pilule pour ramener Madi à Bardo, ni l’option B, un couteau pour la planter comme Octavia par Hope en fin de saison précédente. Il veut l’option C : tuer Madi, par soif de pouvoir, règne et… euh ? Tu vas régner sur quoi, mec ??

Gabriel parvient à sauver Madi d’un coup mortel certain après trop de blabla de Sheidheda – faut toujours que les malins blablatent – et Madi réussit heureusement à retomber sur Gaia et Indra, qui la protègent aussitôt. Madi est tellement discrète à hurler que Sheidheda n’a aucun mal à les retrouver. On repart donc sur le combat d’il y a quelques épisodes, que Sheidheda perd bien entendu, ne faisant pas le poids face à Indra et Gaia.

Une fois de plus, Indra ne parvient pas à le tuer, puisqu’il utilise le même genre de dague que Hope en fin de saison précédente pour retourner à Bardo, alors qu’Indra allait lui porter le coup mortel. Dommage. En parallèle et grâce à Murphy, nos héros n’ont aucun mal à sortir de la salle où ils étaient prisonniers.

Sheidheda a toutefois laissé des traces de son passage, à commencer par Gabriel, qu’il a replanté quelques fois pour faire bonne mesure. J’ai bien ri au moment des coups de couteau d’ailleurs, j’ai trouvé l’effet comique, allez comprendre pourquoi. Si je suis honnête, tout ce dernier acte de l’épisode a remonté le niveau à mes yeux toutefois, et j’étais de nouveau à fond dans ce que j’étais en train de regarder.

Je les avais oubliés, mais Jackson et Miller redébarquent à point nommé pour que Jackson puisse tenter de sauver Gabriel, qui préfère de son côté mourir, parce qu’il a vécu son temps. Alors, certes, mais c’est un suicide étrange tout de même. Tout ça est bien beau, mais c’est le bordel. Pendant qu’une partie du groupe fait le deuil de Gabriel pas encore mort, Madi décide d’expliquer à Clarke qu’elle ne veut pas qu’elle prenne une nouvelle décision pour elle. En bonne adolescente casse entrejambe, elle décide de prendre les pilules la menant à Bardo, parce qu’elle ne veut plus que personne ne meure pour elle, trop affectée qu’elle est par la mort de Gabriel. Clarke s’y refuse évidemment, mais détourne son regard de son adolescente pour se consacrer à dire adieu à Gaby – moi, j’aurais pu sauver Gabriel facilement en lui donnant les pilules que Madi n’a pas le droit de prendre, mais bon. Les scénaristes préfèrent donner à Gabriel une bien meilleure mort qu’à Bellamy.

Sérieusement. Tout le monde est réuni autour de lui, Hope est en larmes (bon, ils ont passé cinq ans ensemble, on va dire) et il a de vrais adieux. Il s’en tire mieux que Bell, vraiment, mais aussi mieux que Diyoza. ALORS QUE TOUT LE MONDE S’EN FOUT DE GABRIEL. Franchement !

Evidemment, Madi s’est enfuie par la ventilation – merci Niylah de lui avoir montré ça – pendant que tout le monde pleurait Gabriel. Elle est retournée bien vite auprès de Gaia et Indra, qui ne risquaient pas de deviner les nouvelles intentions de la gamine. En effet, Madi prend la décision de s’autopoignarder avec la même dague que Sheidheda.

Il a laissé la dague derrière lui, oui, et ce n’est apparemment pas à usage unique. Oh, Madi prend le temps d’un au revoir à Clarke et pouf, elle disparaît. Le portail se rouvre quasiment aussitôt – une histoire de décalage temporel, encore ? – et une bombe est balancé l’air de rien dans le bunker. On note que personne ne tente de traverser le portail qui les ramènerait à Bardo où se trouve Madi, hein. Ce fut un gros non personnel de voir Miller tenter de se sacrifier. Finalement, il sauve tout le monde en sortant la bombe de la pièce où ils sont tous, mais ce n’est que le début d’une misère bien plus grande, avec un effondrement d’une partie du bunker, dans lequel se trouvent encore Raven, Niylah, Echo, Emori et Murphy. Le dernier plan de l’épisode est excellent en son genre, avec le couple Memori violemment séparé par l’effondrement du toit du niveau dans lequel ils sont. Putain, c’est odieux de nous faire ce cliffhanger. PAS. CE. COUPLE.

Vraiment, cette saison… L’épisode aura été hyper mauvais sur plein d’aspects, mais il termine plutôt bien. J’imagine qu’ils vont encore nous tuer des personnages la semaine prochaine. On n’est plus à ça près. Bordel, ils ont tué Bellamy comme une merde. J’aurais préféré qu’il meure dans son explosion ou dès le premier épisode si c’était pour faire ça. Bref. Je suis partagé. Mon amour de la série et des acteurs qui jouent toujours bien est encore là, mais il est mis à rude épreuve.

> Saison 7

Riverdale – S02E12

Épisode 12 – The Wicked and the Divine – 16/20
C’est tellement n’importe quoi que c’en est jouissif, surtout quand j’accélère le rythme de l’épisode comme je l’ai fait et que la série enchaîne les cliffhangers de fifou. Au moins, ça me donne envie de continuer pour découvrir jusqu’où ils oseront aller, et je me marre bien. C’est l’essentiel, et un peu tout ce que je demande dans cette série !

> Saison 2


Spoilers

Elisabeth, did you lock the front door ?

C’est un épisode en plein rush que je me décide à regarder. Pour le bien du podcast, je veux voir au moins un épisode avant le prochain épisode, et tant pis si c’est en speedwatch, surtout qu’on va parler de speedwach. C’est donc à toute vitesse que j’ai regardé ça, avec un épisode qui commence pourtant super mal et mérite un milliard de critiques rien que parce qu’on voit Archie jouer les larbins pour Hiram.

C’est super drôle parce que ça se termine sur Veronica en robe de mariée. Pardon, en robe de baptême. MDR. La robe est magnifique, mais c’est clairement un mariage. Puis, qui se fait baptiser à cet âge-là ? Veronica, pour le bien de la série, allez. Bon, on passe du baptême à une simple confirmation, ça passe déjà un peu mieux, même si c’est tard à cet âge-là. J’imagine que je n’étais pas si attentif en début d’épisode finalement ! Bref, la soirée n’est pas si simple à organiser… Ben oui ! En parallèle, Hermione a découvert qu’Archie avait embêté Nick et elle n’en est pas très contente. Une autre personne pas très contente est le FBI, avec un agent qui se met à harceler Archie jusque chez lui pour avoir des informations juteuses sur les Lodge. Veronica n’a plus le choix que d’accepter tout ce que lui demande sa mère.

Josie se retrouve donc à devoir chanter à la cérémonie, ce qui ne plaît pas à Veronica, mais ce n’est qu’une première désillusion pour Veronica. Le but est évidemment de faire une alliance avec la maire, encore et toujours. Autre désillusion pour Veronica ? Les prêtres !

Le prêtre auprès de qui elle se confesse ne lui apporte aucun réconfort après le déballage de tous ses péchés, alors elle est triste… En plus, pour ne rien arranger, elle se retrouve à une soirée entre femmes parfaitement déprimantes, alors qu’en parallèle, Archie fait le larbin pour son père à elle dans une partie de poker bien naze. Ce qui est bien, c’est qu’il finit par y récurer les chiottes et entendre au passage que les hommes de main d’Hiram ne sont pas convaincus par la manière dont il gère les affaires, à bosser avec l’amant de sa femme.

Cela dit, Archie ne lui dit rien : il a ses infos, à lui de voir s’il prévient le FBI ou Hiram. En attendant, Veronica supplie son père de tout faire pour éviter qu’Archie ne soit mêlé aux affaires de famille. C’est foutu, pourtant, parce qu’Archie n’hésite pas à s’impliquer et prévenir Hiram de ce qu’il a entendu. Notre parrain de la mafia peut donc faire tout ce qu’il peut pour se protéger : il fait tuer son ennemi d’une petite balle dans la tête !

Tout ça nous mène au mariage de Josie et Veronica sur Bittersweet Symphony. La chanson était jolie, mais franchement, on aurait dit un mariage tout ça… En tout cas, au moment de la confirmation, Veronica est prise de doute telle une Gossip Girl pour son mariage, mais elle voit Archie et renonce à Satan, avec des effets de lumière parfaitement dingues et géniaux à voir et horribles et drôles et bordel que cette scène vaut le coup !

On enchaîne sur une soirée mondaine, comme si de rien n’était. Pourquoi pas ! Eh, ça permet de faire avancer d’autres intrigues, avec une réunion entre Jug et Betty… Pendant ce temps, Jug continue d’être insupportable à jouer les serpents. Il est interrogé, avec son père sur les vandalismes ayant lieu à Riverdale. Le harcèlement ne fait que commencer pour lui, parce que le shérif Keller n’est pas le seul à ne pas aimer son article qui attise les passions. En effet, le principal décide de virer Betty et Jug du journal du lycée, parce que leur article fait trop de bruit.

Bien joué, mec, tu pouvais pas lire l’article avant de les laisser le publier ? La liberté d’expression dans les lycées américains, je n’y crois pas spécialement. Betty en profite pour se renseigner sur la vie sentimentale de son ex et lui mentir sur ses activités à elle, omettant bien de dire qu’elle a embrassé Archie, hein.

La journée se termine pour Jug par un avis d’expulsion. Ouep, merci les Lodge et la maire de décider de les virer. Si ça pouvait les virer de la série, franchement ! Ce n’est pas le cas, Jug préfère s’énerver dans le bar des Serpents, puis aller confronter la maire. C’est connu que les maires accueillent les lycées pour entendre leurs plaintes. Il paraît que la maire aime bien Jug cela dit. D’où ? Comment ? Who cares ?

Jug comprend que les Lodge la manipule et il en parle aussi à Betty. Ouais, ils ne sont plus en couple, mais leur duo est toujours le même, quoi qu’il arrive. Il a un joli plan très vite sur pied le Jug, mais il n’est toujours pas au bout de son épisode et des petites musiques dramatiques terrifiantes : l’avocate qu’il a mutilé, Penny, est de retour ! Elle n’aime pas trop le fait de s’être fait arracher les tatouages et, maintenant que les Serpents ont besoin d’elle, elle demande que Jug soit viré des Serpents et son tatouage arraché.

La situation est tellement dramatique que les Serpents vont voter, que le père de Jug l’engueule comme on voit ça rarement dans cette série et que Jug en… arrache son bonnet et le jette au sol ! Tellement dramatique tout ça ! De toute manière, il peut toujours compter sur Betty pour mener l’enquête et retrouver la personne responsable de la décapitation de la statue.

Et ça alors ! C’est justement la personne dans les Serpents qui voulait justement le voir être détrôné. Cela fonctionne plus ou moins : Betty se mêle des affaires des Serpents, une fois de plus, et elle sauve le tatouage de son mec. Le responsable de la décapitation est puni, et Jug est mis sur la touche pour le moment. C’est parfait, ça. En plus, ça permet à Betty de se rapprocher à nouveau de Jug, et de coucher avec, toujours sans lui parler de son baiser avec Archie. Bien joué…

Oh putain, j’aurais dû m’en douter et le voir venir, mais voilà donc Betty qui se retrouve à faire des plans cam avec sa perruque. Comme si une perruque pouvait suffire, sérieusement ! Cela inquiète Alice, mais pas du tout Chic, qui se met à recevoir des mecs chez lui. Pfiou. Il promet que ce n’est pas un client, mais bon…

Dans tout ça, on retrouve aussi le père de Betty qui n’est toujours pas ravi d’accueillir chez lui le bâtard de sa femme. On peut comprendre, vu comment il se déplace en peignoir dans la barraque en invitant des mecs. C’est un peu trop chez lui, d’un coup, on va dire. D’ailleurs, en fin d’épisode, Chic reçoit la visite de son mac (hum, pardon) et celui-ci n’est pas très heureux de le découvrir dans sa petite vie de banlieusard. Moi, j’ai trouvé ça très cool, parce que quand Betty rentre chez elle, elle découvre un type mort et sa mère en train de tranquillement éponger le sang au sol. Une soirée américaine parfaitement banale, quoi !

Sinon, du côté des autres cliffhangers de l’épisode, Archie décide de faire confiance à Veronica et refuse finalement d’obtenir les informations compromettantes qu’elle connaît sur les affaires de ses parents. Forcément. C’est plus simple comme ça : il ne risque pas de la faire tomber auprès du FBI comme ça… Bon, par contre, c’est gênant comme tout parce qu’il lui dit que son père est un monstre et parce qu’il comprend bien qu’elle sait des choses.

Oui, elle en sait, mais il faut dire que pour sa confirmation, elle reçoit comme cadeau une tête de statue. Super. Qu’est-ce que vous voulez qu’elle foute de ça, pire presse-papier du monde ! Et sinon, Archie décide de protéger Hiram auprès du FBI, alors même qu’il vient d’apprendre que c’est un meurtrier et que quelqu’un est mort à cause de l’avertissement qu’il a donné à Hiram. Crédible.

Compteur d’Archie à poil : la déception est totale dans cet épisode.

> Saison 2