Épisode 5 – On a Very Special Episode – 20/20
Oh mon dieu, oh mon dieu, oh mon dieu. Est-ce que je viens de voir ce que je viens de voir ? Est-ce réel ? Comment est-ce que je peux passer à côté des spoilers de cette série chaque semaine ? C’est absolument dingue, cet épisode était encore beaucoup trop bon. J’en adore l’écriture et j’adore la manière dont la série introduit cette phase 4 du MCU de la meilleure des manières. Je vais criser très fortement dans les semaines, mois et années à venir, là. Quelle idée merveilleuse et… incroyable ! Non, je ne suis pas dans l’excès, promis : je suis juste fan.
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Spoilers
I can work with theorical.
ENFIN ! La série propose enfin un détour par les années 80, et c’est dès le premier plan parfaitement génial à regarder. J’ai vu plein de séries des années 80 quand j’étais petit et j’ai vraiment l’impression de revenir en enfance avec cet épisode qui débute par Wanda tentant désespérément d’endormir l’un des jumeaux. Oui, mais voilà : même les pouvoirs de Wanda sont inefficaces pour faire dormir ses bébés…
Vision finit par débarquer avec des tétines, mais lui, il les met dans des oreilles… Les gags sont un peu gros et lourdingues, mais je n’en attendais pas moins. L’épisode est aussi de moins en moins subtil vis-à-vis des interruptions qui permettent à la vie de Wanda et Vision d’avancer bien rapidement. Par exemple, dès qu’elle demande de l’aide pour réussir à endormir les enfants, Agnes débarque. Elle est désormais dans un bon look de fitness des années 80, et c’est parfois à voir, ça lui va si bien. Vision se révèle hyper stressé vis-à-vis d’Agnes, alors celle-ci s’interrompt brutalement dans son sourire si faux de la comédie.
Et si tout continue avec rires enregistrés comme dans une comédie, Agnes demande alors à Wanda s’il faut recommencer la scène. Elle a compris. Agnes est clairement terrifiée par les pouvoirs de Wanda… Et elle en fait des caisses quand elle comprend aussi que Wanda décide d’agir comme s’il s’agissait d’une blague de la part d’Agnes. J’adore, c’est tellement fluide. Wanda poursuit le quiproquo comme si de rien n’était, et plus Vision trouve étrange tout ce qu’il se passe, plus tout continue comme si de rien n’était.
Pour se simplifier la vie, Wanda fait alors grandir les jumeaux qui deviennent des petits garçons parfaitement adorables, juste avant le générique. Vivement les années 80, purée ! Le générique est comme d’habitude parfaitement parfait, avec des petits ralentis et des zooms sur les photos d’enfance des personnages. On y voit Wanda, Vision, mais aussi Tommy et Billy, avec un anniversaire de cinq bougies d’un coup. We got looove.
La scène suivante voit Wanda gérer les jumeaux qui lui font du chantage affectif pour garder un chien qu’ils ont recueilli dans la rue et qui n’a pas de collier. Wanda se laisse vite convaincre d’adopter Sniffy/Sparky et elle ne cache même plus ses pouvoirs devant Agnès, qui débarque à nouveau pile au bon moment, avec une niche cette fois-ci. Cela fait vraiment beaucoup pour Vision.
Vision ne comprend vraiment plus ce qu’il se passe et Wanda sent bien qu’elle perd le contrôle de Vision. C’est chouette dans la manière dont c’est écrit et représenté : Wanda perd le contrôle progressivement, et elle réussit de moins en moins à sauver les apparences. Cette fois, Vision se doute vraiment de quelque chose puisqu’elle utilise ses pouvoirs devant Agnès. Alors certes, Agnès n’a pas réagi en voyant les jumeaux grandir la première fois, mais tout de même.
Elle ne réagit pas non plus la seconde fois, cependant. En effet, quand Wanda et Vision refusent d’adopter le chien parce que les jumeaux ne sont pas encore assez âgés pour s’en occuper, Billy & Tommy ont aussitôt dix ans, forcément. C’était drôle comme gag, même si je l’ai vu venir dès le début de la réplique.
Loin du générique et des années 80, Monica a donc droit à un examen médical un peu étrange, parce qu’elle vient tout de même de sortir d’une anomalie parfaitement incompréhensible pour le monde extérieur. Elle répond à quelques questions et affirme qu’elle ressentait un deuil permanent à l’intérieur de l’illusion…
Lewis et Woo viennent rendre visite à Monica avec de nouveaux vêtements pour elle, les siens étant actuellement envoyés dans un laboratoire pour analyse, puisqu’elle était habillée comme dans les années 70 en sortant de là. Tous les examens médicaux de Monica ne donnent toutefois aucun résultat : la prise de sang n’est pas efficace, les radios sont vierges. C’est étrange… mais ça ne l’empêche pas de se remettre bien vite au travail, avec une réunion sur l’anomalie pour mieux tout comprendre.
Le débrief se déroule alors et nous fait le résumé de tout ce qu’il se passe : Wanda n’est pas une victime de ce qu’il se passe, son cerveau est clairement l’auteur de cette illusion. Le problème, c’est que l’agent Woo perd l’avantage de ce débrief au profit d’un supérieur hiérarchique moins bienveillant que lui envers Wanda. Si celle-ci fait désormais partie des Avengers, il n’oublie pas qu’avant ça, elle travaillait contre les Avengers et que même depuis, elle est liée à tellement de destruction qu’elle pourrait très bien être encore une terroriste.
Monica essaie de bien souligner qu’elle n’est pas une terroriste, mais son propre rapport de son expérience, qui insiste bien pour dire qu’elle a vécu ça comme un viol de son esprit, ne joue pas en sa faveur. Le supérieur a même tout prévu, avec des images de l’épisode où Monica a été forcée de ne pas voir la cigogne qui se baladait autour d’elle.
Rien ne joue en la faveur de Wanda, en plus : elle a pété un câble bien avant de s’isoler à Westview. Neuf jours plus tôt, elle a pénétré sur une base du S.W.O.R.D afin de voler le corps de Vision qui y était entreposé. On a connu des manières plus respectueuses d’enterrer un des Avengers, tout de même. Si elle a fait tout ça, c’est pour réussir à ressusciter celui qui est désormais son mari dans sa vision fantasmée d’un monde idéal se déroulant dans une sitcom.
Le problème, c’est que ressusciter Vision est en violation des accords de Sokovie. En plus, elle créé une arme avec lui, et elle ressuscite Vision qui ne voulait pas l’être – il était censé être un sacrifice pour lutter contre Thanos, d’accord… mais ce n’est pas exactement ce qu’il s’est passé ensuite. C’est étrange.
Par ailleurs, on apprend que l’anomalie est hexagonale, alors Lewis a décidé de l’appeler Hex là où le S.W.O.R.D évoque simplement une anomalie Maximoff. J’adore les deux noms, franchement, et j’aime le fait que Monica a très envie de retourner à l’intérieur pour venir en aide à Wanda. En effet, Monica est persuadée que Wanda a juste besoin d’aide et rappelle qu’il ne faut pas sous-estimer sa puissance, soulignant qu’elle était à deux doigts de venir à bout de Thanos, seule. Et seule elle en avait le pouvoir d’après elle.
Heureusement que Woo est là pour rappeler que ce n’est pas le cas ! Il est d’un coup question de Captain Marvel, mais Monica change immédiatement de sujet. Allez, c’est frustrant ce name drop, il est évident qu’il y a un problème entre Monica et Captain Marvel maintenant, mais le prochain film est pour dans plus d’un an, purée !
Quoiqu’il en soit, prise d’une intuition lorsqu’elle comprend que Wanda n’est pas en train de créer tout ce qu’il se déroule dans l’Hex, Monica décide de tirer sur ses vêtements des années 70 avec son flingue. Les balles s’écrasent au sol, parce qu’elles viennent de se confronter à du kevlar. Cela permet de prouver que Wanda réécrit au fur et à mesure les objets pour qu’ils s’adaptent à la situation : les vêtements de Monica sont toujours un gilet pare-balles. Joli gilet pare-balle, ma foi.
En parallèle, l’Hex continue de développer sa petite sitcom comme si de rien n’était… Et vive les années 80 ! Vive le bruit de la connexion internet… C’est si loin tout ça, c’est dingue. On retrouve cette fois-ci Vision au travail avec Norm. Oui, mais voilà, la scène n’est pas là juste pour nous faire rire face à la découverte d’internet, loin de là.
Grâce à la découverte de Monica, Lewis peut ainsi envoyer un message à Vision : c’est bien simple, les objets des années 80 peuvent entrer dans l’illusion sans le moindre problème. Et par conséquent, les mails aussi. Toute la boîte de Vision reçoit un bulletin d’information du S.W.O.R.D concernant l’anomalie Maximoff. Cette fois, Vision comprend que quelque chose ne tourne pas rond du tout.
Il rend alors la mémoire à son collègue le plus proche, Norm, histoire de savoir ce qu’il se déroule. Norm raconte qu’il souffre parce que Wanda est dans sa tête et l’oblige à faire tout ce qu’elle désire. Effectivement, elle devient vraiment gênante sur ce coup-là. Vision s’en rend compte et retourne chez lui, après avoir rendormi Norm dans son illusion… Ce qui est une idée étonnante, tout de même. Disons que je ne comprends pas trop pourquoi il fait ça : Norm vient de dire que ça le faisait souffrir ? Il aurait pu être bon de l’envoyer loin de l’Hex d’une manière ou d’une autre, non ?
Pendant ce temps, Wanda s’occupe des jumeaux et découvre qu’à dix ans, ils sont plus difficiles à manipuler : ils se rendent compte des problèmes que pose la réécriture permanente du monde dans lequel ils vivent. Ainsi, ils insistent auprès de Wanda pour dire qu’ils sont un samedi, non un lundi, et que ça n’a pas de sens que leur père soit au boulot.
Ils sont choupis les jumeaux, et j’aime les questions qu’ils posent, forçant Wanda à répondre et parler de choses plus compliquées. Wanda refuse désormais de reconnaître la mort de son frère aussi, préférant dire qu’elle est triste qu’il soit désormais loin d’elle, sous-entendant qu’il pourrait être encore en vie. La conversation est toutefois interrompue par un bruit lointain.
Fort de leur idée d’avoir envoyé un message à Vision, le monde réel envoie carrément un drone des années 80 dans le quartier de Wanda désormais. Monica peut ainsi parler avec Wanda qui n’est pas ravie du tout de cette interruption et refuse le dialogue, avec des yeux devenant rouges.
Monica découvre alors que le drone était armé, contrairement à ce qu’elle pensait. Et l’armée tire évidemment sur Monica. C’est une idée de merde, ça, il n’y a pas mieux pour énerver énormément notre Scarlet Witch. Celle-ci propose aussitôt une interruption de son programme, et c’est particulièrement génial à voir.
En effet, elle sort des années 80 pour revenir dans la réalité avec son look habituel de super-héroïne, et elle sent bon le pouvoir à travers l’écran. Je suis tellement fan de ce personnage ! Wanda demande simplement aux agents de ne pas se mêler de sa vie et de son illusion, les avertissant qu’elle veut simplement être tranquille. Elle me ferait presque de la peine.
Monica s’impose alors pour expliquer qu’elle ne savait pas que le drone était armé. Elle lui assure surtout qu’elle est son alliée et veut l’aider, tout simplement. Hmm. Tu prends des risques, Monica. Wanda assure alors qu’elle a ce qu’elle veut et que personne ne lui retirera plus jamais. Elle s’éloigne des agents, en s’assurant pour que tous se retournent contre leur chef : ils le pointent avec des fusils, sans tirer pour autant.
La menace est très claire de la part de Wanda… et ce n’est que là qu’on obtient la petite pub de l’épisode pour Lagos, avec un papier essuie-tout que même les hommes peuvent utiliser. Mouahahah. Merci les années 80, franchement. Nous voilà donc de retour quelques décennies en arrière, et on retrouve ainsi Tommy, Billy et Wanda dans la rue, à la recherche de Sparky, qui a apparemment disparu. C’est étonnant comme enchaînement… est-ce que le chien s’est pris la rocket du S.W.O.R.D ? Quelle vie, il aura eu !
Tommy et Billy finissent par retrouver leur chien, mais il est bien mort. C’est Agnes qui leur confie qu’il a mangé de trop nombreuses feuilles de son buisson… et confrontent les jumeaux au deuil que Wanda cherche à fuir à tout prix. Les jumeaux demandent alors à leur mère de réparer la mort de leur chien. Ben oui, c’est bien de leur dire qu’il faut faire leur deuil, mais elle, elle n’en est pas capable et elle n’hésite pas à forcer toute une vie à subir une illusion…
Les jumeaux insistent malgré le refus de leur mère et la surprise d’Agnes de découvrir que Wanda est probablement capable de ressusciter les morts. Vision finit par arriver et découvre que le chien est mort alors qu’il rentre tout juste du travail, et on ne rigole plus du tout dans cette scène. Bon, je n’ai pas eu le temps de vraiment m’attacher à Sparky pour le regretter, mais c’est tout de même une bonne scène.
Cela mène aussi à la très bonne dernière scène de l’épisode, où Wanda et Vision sont dans leur cuisine, comme pour une vraie scène finale de sitcom des années 80. Seulement voilà, après avoir fait remarquer qu’il est rare d’adopter et enterrer un chien le même jour, Vision lui explique que Norm souffre. Wanda est surprise, mais c’est qu’elle ne s’attendait pas à ce que Vision parle à Norm en dehors de son contrôle.
Et Vision explique surtout à Wanda qu’il refuse d’ignorer le problème cette fois-ci, même si elle fait tout pour. On en arrive au point où le générique commence… mais Vision n’arrête pas la dispute pour autant. C’était très déroutant cette scène de dispute continuant malgré le départ de Wanda vers son lit, et ça fonctionnait très bien.
À nouveau, la série se joue des codes et du méta, et c’est une excellente idée. Dans tout ça, Vision s’énerve soudainement, et il utilise ses pouvoirs en plein milieu du salon. On en arrive à une vraie attitude de confrontation entre les super-héros, et la dispute révèle les pouvoirs de chacun. Je ne m’attendais pas pour autant à un combat entre eux, et j’aime le fait que Wanda désamorce la crise en soulignant que Vision ne lui a jamais parlé comme ça avant.
Le vrai problème, c’est que Vision ne se souvient pas de ce qu’il s’est passé avant Westview… et Wanda a beau faire tout ce qu’elle peut pour le convaincre qu’elle n’est pas responsable de tout ce qui arrive et qu’elle ne contrôle pas tout, elle rame beaucoup à le convaincre. Tu m’étonnes. En plus, Vision se rend soudainement compte qu’il n’y a pas d’autres enfants dans le quartier… et Wanda en profite pour souligner une autre fois qu’elle ne contrôle pas du tout tout ce qui les entoure. Loin de là, même. Elle n’a aucune idée de comment tout a commencé.
La scène est géniale, parce que même si Wanda s’obstine dans son déni, on voit qu’elle avance sur les questions du deuil (avec Sparky) et de l’illusion qu’elle provoque. Elle perd le contrôle, cependant, c’est évident d’épisode en épisode, mais malgré ça, Vision ne peut pas croire que ce n’est pas elle qui a fait en sorte qu’on sonne à la porte pile au moment de cette conversation importante entre eux. Et j’ai franchement cru qu’on allait nous laisser sur le cliffhanger classique de la porte qui s’ouvre sur un personnage mystérieux, même si ça ne pouvait être que… non ?
Un homme au cheveux blancs débarque alors… et il s’agit bien sûr de EVAN PETERS. PARDON ? AAAAAAAAAAAAAAAH. Ce n’est pas le bon acteur, putain. Je n’y crois pas. Je ? Non ? Ils vont le faire ? AAAAAAAAAAAAAAH. Bien sûr qu’Evan Peters incarne Pietro, mais il l’incarne dans la saga X-Men, pas dans le MCU, où il était joué par un autre acteur qui proposait une version beaucoup moins fun de ce personnage que j’adore – j’aime l’écriture de Joss Whedon, mais il n’était pas dingue Pietro.
Même Lewis n’était pas prête à découvrir que Pietro avait été recasté. Seulement… Ce n’est pas un recast ! C’est le multivers ! Il est Pietro, mais pas le Pietro de cette Wanda Maximoff. OH PUTAIN CA Y EST ! Il est annoncé depuis tellement de temps que la phase 4 sera sur le multivers que je ne sais pas comment j’ai pu ne pas anticiper ce twist. Si, je sais : malgré le rachat de la franchise X-Men par Disney il y a un peu plus de trois ans, je pensais qu’ils allaient tout rebooter une fois de plus, pas tout mélanger. Aha, il y a trois ans, j’en disais que c’était « très engageant », mais bordel, c’est encore mieux que ça ! J’étais déjà surpris des annonces sur le prochain Spiderman, mais là… Là… AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH.
Je n’étais pas prêt. Quel clffhanger de folie. Comment voulez-vous que Wanda accepte de dire adieu à une telle illusion ? Comment voulez-vous que j’attende une semaine ?? J’ai tellement de questions avec cette fin ! Et je suis tellement heureux ! Les X-Men sont à portée de main, et on va peut-être enfin avoir une écriture potable pour eux sur grand-écran. Bon, dans cinq ans ou plus, OK, mais je suis patient, surtout si je patiente avec des films et séries de la qualité de WandaVision !
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Ceux qui ont la bonne idée de me suivre sur Instagram où je suis revenu pour la trente-sixième fois à peu près il y a un mois savent déjà que j’ai reçu il y a quelques semaines un nouveau magazine envoyé par les éditions Diverti Store. Sobrement intitulé « Les mondes de Disney », ce magazine de la collection Pop Up propose 244 pages sur l’univers de Walt Disney et de l’ensemble des mondes créés par ce génie et sa compagnie… sans oublier les rachats récents faits par Disney pour sa plateforme Disney + !
Comme d’habitude, c’est avant tout pour le côté encyclopédie complète que je tombe sous le charme : tout est détaillé et hyper clair dès le sommaire du magazine, avec une frise chronologique indiquant les différentes ères de l’entreprise entre 1923 et 2020, un tas de dossier faisant le tour des personnalités importantes derrière Disney (c’est clairement là que j’ai appris le plus de choses, parce que je ne connaissais pas certains noms qui ont pourtant fait mon enfance !), des points sur les parcs d’attractions et les spectacles (qui nous manquent tant !), sur le cinéma, et surtout, surtout… Sur la télévision, ou sur l’avenir des productions Disney.
Si vous n’êtes pas très dossier, sachez que vous avez un peu tort, déjà, parce que c’est agréable de découvrir tout un tas d’infos passionnantes en quelques double-pages… mais sachez aussi que ce n’est pas le seul intérêt du magazine qui propose également une page complète pour chacun des films Disney produit entre 1923 et 2020. Oui, oui, chacun des films d’animation de votre enfance sont scrupuleusement consignés dans le magazine, avec une chanson ou un moment mémorable pour être sûr d’avoir plein de musiques différentes en tête. Ca, c’est pour ce qui m’intéresse le plus…