WandaVision – S01E05

Épisode 5 – On a Very Special Episode – 20/20
Oh mon dieu, oh mon dieu, oh mon dieu. Est-ce que je viens de voir ce que je viens de voir ? Est-ce réel ? Comment est-ce que je peux passer à côté des spoilers de cette série chaque semaine ? C’est absolument dingue, cet épisode était encore beaucoup trop bon. J’en adore l’écriture et j’adore la manière dont la série introduit cette phase 4 du MCU de la meilleure des manières. Je vais criser très fortement dans les semaines, mois et années à venir, là. Quelle idée merveilleuse et… incroyable ! Non, je ne suis pas dans l’excès, promis : je suis juste fan.

> Saison 1


Spoilers

I can work with theorical.

ENFIN ! La série propose enfin un détour par les années 80, et c’est dès le premier plan parfaitement génial à regarder. J’ai vu plein de séries des années 80 quand j’étais petit et j’ai vraiment l’impression de revenir en enfance avec cet épisode qui débute par Wanda tentant désespérément d’endormir l’un des jumeaux. Oui, mais voilà : même les pouvoirs de Wanda sont inefficaces pour faire dormir ses bébés…

Vision finit par débarquer avec des tétines, mais lui, il les met dans des oreilles… Les gags sont un peu gros et lourdingues, mais je n’en attendais pas moins. L’épisode est aussi de moins en moins subtil vis-à-vis des interruptions qui permettent à la vie de Wanda et Vision d’avancer bien rapidement. Par exemple, dès qu’elle demande de l’aide pour réussir à endormir les enfants, Agnes débarque. Elle est désormais dans un bon look de fitness des années 80, et c’est parfois à voir, ça lui va si bien. Vision se révèle hyper stressé vis-à-vis d’Agnes, alors celle-ci s’interrompt brutalement dans son sourire si faux de la comédie.

Et si tout continue avec rires enregistrés comme dans une comédie, Agnes demande alors à Wanda s’il faut recommencer la scène. Elle a compris. Agnes est clairement terrifiée par les pouvoirs de Wanda… Et elle en fait des caisses quand elle comprend aussi que Wanda décide d’agir comme s’il s’agissait d’une blague de la part d’Agnes. J’adore, c’est tellement fluide. Wanda poursuit le quiproquo comme si de rien n’était, et plus Vision trouve étrange tout ce qu’il se passe, plus tout continue comme si de rien n’était.

Pour se simplifier la vie, Wanda fait alors grandir les jumeaux qui deviennent des petits garçons parfaitement adorables, juste avant le générique. Vivement les années 80, purée ! Le générique est comme d’habitude parfaitement parfait, avec des petits ralentis et des zooms sur les photos d’enfance des personnages. On y voit Wanda, Vision, mais aussi Tommy et Billy, avec un anniversaire de cinq bougies d’un coup. We got looove.

La scène suivante voit Wanda gérer les jumeaux qui lui font du chantage affectif pour garder un chien qu’ils ont recueilli dans la rue et qui n’a pas de collier. Wanda se laisse vite convaincre d’adopter Sniffy/Sparky et elle ne cache même plus ses pouvoirs devant Agnès, qui débarque à nouveau pile au bon moment, avec une niche cette fois-ci. Cela fait vraiment beaucoup pour Vision.

Vision ne comprend vraiment plus ce qu’il se passe et Wanda sent bien qu’elle perd le contrôle de Vision. C’est chouette dans la manière dont c’est écrit et représenté : Wanda perd le contrôle progressivement, et elle réussit de moins en moins à sauver les apparences. Cette fois, Vision se doute vraiment de quelque chose puisqu’elle utilise ses pouvoirs devant Agnès. Alors certes, Agnès n’a pas réagi en voyant les jumeaux grandir la première fois, mais tout de même.

Elle ne réagit pas non plus la seconde fois, cependant. En effet, quand Wanda et Vision refusent d’adopter le chien parce que les jumeaux ne sont pas encore assez âgés pour s’en occuper, Billy & Tommy ont aussitôt dix ans, forcément. C’était drôle comme gag, même si je l’ai vu venir dès le début de la réplique.

Loin du générique et des années 80, Monica a donc droit à un examen médical un peu étrange, parce qu’elle vient tout de même de sortir d’une anomalie parfaitement incompréhensible pour le monde extérieur. Elle répond à quelques questions et affirme qu’elle ressentait un deuil permanent à l’intérieur de l’illusion…

Lewis et Woo viennent rendre visite à Monica avec de nouveaux vêtements pour elle, les siens étant actuellement envoyés dans un laboratoire pour analyse, puisqu’elle était habillée comme dans les années 70 en sortant de là. Tous les examens médicaux de Monica ne donnent toutefois aucun résultat : la prise de sang n’est pas efficace, les radios sont vierges. C’est étrange… mais ça ne l’empêche pas de se remettre bien vite au travail, avec une réunion sur l’anomalie pour mieux tout comprendre.

Le débrief se déroule alors et nous fait le résumé de tout ce qu’il se passe : Wanda n’est pas une victime de ce qu’il se passe, son cerveau est clairement l’auteur de cette illusion. Le problème, c’est que l’agent Woo perd l’avantage de ce débrief au profit d’un supérieur hiérarchique moins bienveillant que lui envers Wanda. Si celle-ci fait désormais partie des Avengers, il n’oublie pas qu’avant ça, elle travaillait contre les Avengers et que même depuis, elle est liée à tellement de destruction qu’elle pourrait très bien être encore une terroriste.

Monica essaie de bien souligner qu’elle n’est pas une terroriste, mais son propre rapport de son expérience, qui insiste bien pour dire qu’elle a vécu ça comme un viol de son esprit, ne joue pas en sa faveur. Le supérieur a même tout prévu, avec des images de l’épisode où Monica a été forcée de ne pas voir la cigogne qui se baladait autour d’elle.

Rien ne joue en la faveur de Wanda, en plus : elle a pété un câble bien avant de s’isoler à Westview. Neuf jours plus tôt, elle a pénétré sur une base du S.W.O.R.D afin de voler le corps de Vision qui y était entreposé. On a connu des manières plus respectueuses d’enterrer un des Avengers, tout de même. Si elle a fait tout ça, c’est pour réussir à ressusciter celui qui est désormais son mari dans sa vision fantasmée d’un monde idéal se déroulant dans une sitcom.

Le problème, c’est que ressusciter Vision est en violation des accords de Sokovie. En plus, elle créé une arme avec lui, et elle ressuscite Vision qui ne voulait pas l’être – il était censé être un sacrifice pour lutter contre Thanos, d’accord… mais ce n’est pas exactement ce qu’il s’est passé ensuite. C’est étrange.

Par ailleurs, on apprend que l’anomalie est hexagonale, alors Lewis a décidé de l’appeler Hex là où le S.W.O.R.D évoque simplement une anomalie Maximoff. J’adore les deux noms, franchement, et j’aime le fait que Monica a très envie de retourner à l’intérieur pour venir en aide à Wanda. En effet, Monica est persuadée que Wanda a juste besoin d’aide et rappelle qu’il ne faut pas sous-estimer sa puissance, soulignant qu’elle était à deux doigts de venir à bout de Thanos, seule. Et seule elle en avait le pouvoir d’après elle.

Heureusement que Woo est là pour rappeler que ce n’est pas le cas ! Il est d’un coup question de Captain Marvel, mais Monica change immédiatement de sujet. Allez, c’est frustrant ce name drop, il est évident qu’il y a un problème entre Monica et Captain Marvel maintenant, mais le prochain film est pour dans plus d’un an, purée !

Quoiqu’il en soit, prise d’une intuition lorsqu’elle comprend que Wanda n’est pas en train de créer tout ce qu’il se déroule dans l’Hex, Monica décide de tirer sur ses vêtements des années 70 avec son flingue. Les balles s’écrasent au sol, parce qu’elles viennent de se confronter à du kevlar. Cela permet de prouver que Wanda réécrit au fur et à mesure les objets pour qu’ils s’adaptent à la situation : les vêtements de Monica sont toujours un gilet pare-balles. Joli gilet pare-balle, ma foi.

En parallèle, l’Hex continue de développer sa petite sitcom comme si de rien n’était… Et vive les années 80 ! Vive le bruit de la connexion internet… C’est si loin tout ça, c’est dingue. On retrouve cette fois-ci Vision au travail avec Norm. Oui, mais voilà, la scène n’est pas là juste pour nous faire rire face à la découverte d’internet, loin de là.

Grâce à la découverte de Monica, Lewis peut ainsi envoyer un message à Vision : c’est bien simple, les objets des années 80 peuvent entrer dans l’illusion sans le moindre problème. Et par conséquent, les mails aussi. Toute la boîte de Vision reçoit un bulletin d’information du S.W.O.R.D concernant l’anomalie Maximoff. Cette fois, Vision comprend que quelque chose ne tourne pas rond du tout.

Il rend alors la mémoire à son collègue le plus proche, Norm, histoire de savoir ce qu’il se déroule. Norm raconte qu’il souffre parce que Wanda est dans sa tête et l’oblige à faire tout ce qu’elle désire. Effectivement, elle devient vraiment gênante sur ce coup-là. Vision s’en rend compte et retourne chez lui, après avoir rendormi Norm dans son illusion… Ce qui est une idée étonnante, tout de même. Disons que je ne comprends pas trop pourquoi il fait ça : Norm vient de dire que ça le faisait souffrir ? Il aurait pu être bon de l’envoyer loin de l’Hex d’une manière ou d’une autre, non ?

Pendant ce temps, Wanda s’occupe des jumeaux et découvre qu’à dix ans, ils sont plus difficiles à manipuler : ils se rendent compte des problèmes que pose la réécriture permanente du monde dans lequel ils vivent. Ainsi, ils insistent auprès de Wanda pour dire qu’ils sont un samedi, non un lundi, et que ça n’a pas de sens que leur père soit au boulot.

Ils sont choupis les jumeaux, et j’aime les questions qu’ils posent, forçant Wanda à répondre et parler de choses plus compliquées. Wanda refuse désormais de reconnaître la mort de son frère aussi, préférant dire qu’elle est triste qu’il soit désormais loin d’elle, sous-entendant qu’il pourrait être encore en vie. La conversation est toutefois interrompue par un bruit lointain.

Fort de leur idée d’avoir envoyé un message à Vision, le monde réel envoie carrément un drone des années 80 dans le quartier de Wanda désormais. Monica peut ainsi parler avec Wanda qui n’est pas ravie du tout de cette interruption et refuse le dialogue, avec des yeux devenant rouges.

Monica découvre alors que le drone était armé, contrairement à ce qu’elle pensait. Et l’armée tire évidemment sur Monica. C’est une idée de merde, ça, il n’y a pas mieux pour énerver énormément notre Scarlet Witch. Celle-ci propose aussitôt une interruption de son programme, et c’est particulièrement génial à voir.

En effet, elle sort des années 80 pour revenir dans la réalité avec son look habituel de super-héroïne, et elle sent bon le pouvoir à travers l’écran. Je suis tellement fan de ce personnage ! Wanda demande simplement aux agents de ne pas se mêler de sa vie et de son illusion, les avertissant qu’elle veut simplement être tranquille. Elle me ferait presque de la peine.

Monica s’impose alors pour expliquer qu’elle ne savait pas que le drone était armé. Elle lui assure surtout qu’elle est son alliée et veut l’aider, tout simplement. Hmm. Tu prends des risques, Monica. Wanda assure alors qu’elle a ce qu’elle veut et que personne ne lui retirera plus jamais. Elle s’éloigne des agents, en s’assurant pour que tous se retournent contre leur chef : ils le pointent avec des fusils, sans tirer pour autant.

La menace est très claire de la part de Wanda… et ce n’est que là qu’on obtient la petite pub de l’épisode pour Lagos, avec un papier essuie-tout que même les hommes peuvent utiliser. Mouahahah. Merci les années 80, franchement. Nous voilà donc de retour quelques décennies en arrière, et on retrouve ainsi Tommy, Billy et Wanda dans la rue, à la recherche de Sparky, qui a apparemment disparu. C’est étonnant comme enchaînement… est-ce que le chien s’est pris la rocket du S.W.O.R.D ? Quelle vie, il aura eu !

Tommy et Billy finissent par retrouver leur chien, mais il est bien mort. C’est Agnes qui leur confie qu’il a mangé de trop nombreuses feuilles de son buisson… et confrontent les jumeaux au deuil que Wanda cherche à fuir à tout prix. Les jumeaux demandent alors à leur mère de réparer la mort de leur chien. Ben oui, c’est bien de leur dire qu’il faut faire leur deuil, mais elle, elle n’en est pas capable et elle n’hésite pas à forcer toute une vie à subir une illusion…

Les jumeaux insistent malgré le refus de leur mère et la surprise d’Agnes de découvrir que Wanda est probablement capable de ressusciter les morts. Vision finit par arriver et découvre que le chien est mort alors qu’il rentre tout juste du travail, et on ne rigole plus du tout dans cette scène. Bon, je n’ai pas eu le temps de vraiment m’attacher à Sparky pour le regretter, mais c’est tout de même une bonne scène.

Cela mène aussi à la très bonne dernière scène de l’épisode, où Wanda et Vision sont dans leur cuisine, comme pour une vraie scène finale de sitcom des années 80. Seulement voilà, après avoir fait remarquer qu’il est rare d’adopter et enterrer un chien le même jour, Vision lui explique que Norm souffre. Wanda est surprise, mais c’est qu’elle ne s’attendait pas à ce que Vision parle à Norm en dehors de son contrôle.

Et Vision explique surtout à Wanda qu’il refuse d’ignorer le problème cette fois-ci, même si elle fait tout pour. On en arrive au point où le générique commence… mais Vision n’arrête pas la dispute pour autant. C’était très déroutant cette scène de dispute continuant malgré le départ de Wanda vers son lit, et ça fonctionnait très bien.

À nouveau, la série se joue des codes et du méta, et c’est une excellente idée. Dans tout ça, Vision s’énerve soudainement, et il utilise ses pouvoirs en plein milieu du salon. On en arrive à une vraie attitude de confrontation entre les super-héros, et la dispute révèle les pouvoirs de chacun. Je ne m’attendais pas pour autant à un combat entre eux, et j’aime le fait que Wanda désamorce la crise en soulignant que Vision ne lui a jamais parlé comme ça avant.

Le vrai problème, c’est que Vision ne se souvient pas de ce qu’il s’est passé avant Westview… et Wanda a beau faire tout ce qu’elle peut pour le convaincre qu’elle n’est pas responsable de tout ce qui arrive et qu’elle ne contrôle pas tout, elle rame beaucoup à le convaincre. Tu m’étonnes. En plus, Vision se rend soudainement compte qu’il n’y a pas d’autres enfants dans le quartier… et Wanda en profite pour souligner une autre fois qu’elle ne contrôle pas du tout tout ce qui les entoure. Loin de là, même. Elle n’a aucune idée de comment tout a commencé.

La scène est géniale, parce que même si Wanda s’obstine dans son déni, on voit qu’elle avance sur les questions du deuil (avec Sparky) et de l’illusion qu’elle provoque. Elle perd le contrôle, cependant, c’est évident d’épisode en épisode, mais malgré ça, Vision ne peut pas croire que ce n’est pas elle qui a fait en sorte qu’on sonne à la porte pile au moment de cette conversation importante entre eux. Et j’ai franchement cru qu’on allait nous laisser sur le cliffhanger classique de la porte qui s’ouvre sur un personnage mystérieux, même si ça ne pouvait être que… non ?

Un homme au cheveux blancs débarque alors… et il s’agit bien sûr de EVAN PETERS. PARDON ? AAAAAAAAAAAAAAAH. Ce n’est pas le bon acteur, putain. Je n’y crois pas. Je ? Non ? Ils vont le faire ? AAAAAAAAAAAAAAH. Bien sûr qu’Evan Peters incarne Pietro, mais il l’incarne dans la saga X-Men, pas dans le MCU, où il était joué par un autre acteur qui proposait une version beaucoup moins fun de ce personnage que j’adore – j’aime l’écriture de Joss Whedon, mais il n’était pas dingue Pietro. 

Même Lewis n’était pas prête à découvrir que Pietro avait été recasté. Seulement… Ce n’est pas un recast ! C’est le multivers ! Il est Pietro, mais pas le Pietro de cette Wanda Maximoff. OH PUTAIN CA Y EST ! Il est annoncé depuis tellement de temps que la phase 4 sera sur le multivers que je ne sais pas comment j’ai pu ne pas anticiper ce twist. Si, je sais : malgré le rachat de la franchise X-Men par Disney il y a un peu plus de trois ans, je pensais qu’ils allaient tout rebooter une fois de plus, pas tout mélanger. Aha, il y a trois ans, j’en disais que c’était « très engageant », mais bordel, c’est encore mieux que ça ! J’étais déjà surpris des annonces sur le prochain Spiderman, mais là… Là… AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH.

Je n’étais pas prêt. Quel clffhanger de folie. Comment voulez-vous que Wanda accepte de dire adieu à une telle illusion ? Comment voulez-vous que j’attende une semaine ?? J’ai tellement de questions avec cette fin ! Et je suis tellement heureux ! Les X-Men sont à portée de main, et on va peut-être enfin avoir une écriture potable pour eux sur grand-écran. Bon, dans cinq ans ou plus, OK, mais je suis patient, surtout si je patiente avec des films et séries de la qualité de WandaVision !

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WandaVision – S01E04

Épisode 4 – We Interrupt This Program – 17/20
D’accord, le titre de l’épisode est un peu un spoiler qui révèle le contenu de l’épisode, mais du coup, c’était moins bon que ce que j’en attendais cette semaine, parce que je voulais mon programme habituel moi. Au-delà de mes espoirs déçus, cette mi-saison (déjà) apporte des réponses concrètes, confirment des théories et me fournit des scènes que j’attends depuis Endgame. Bref, je ne boude pas mon plaisir !

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Spoilers

So you’re saying the universe creating a sitcom starring two Avengers ?

Je n’avais pas vu que l’hélicoptère de l’épisode 2 possédait le logo du SWORD, je suis aveugle franchement. Je devais être ébloui par l’apparition de la couleur… mais qu’importe ce point peu important du résumé quand la première scène était absolument dingue. J’ai hurlé, tout simplement : on y suit « Géraldine » qui se reconstitue dans une chambre d’hôpital.

Oui, oui, elle se reconstitue, parce qu’elle fait partie de ceux ayant été détruits par Thanos lors d’Avengers Infinity Wars. Cela fait donc cinq ans qu’elle a disparu, mais si nous on le sait, ce n’est pas le cas des personnes qui réapparaissent. Loin de la bataille incroyable d’Endgame, c’est la panique générale que j’espérais qui a donc lieu dans cet hôpital. On y aperçoit des personnes qui réapparaissent après cinq ans, à des emplacements improbables pour certains, avec des blessures pour d’autres et provoquant des accidents également…

Les Avengers n’ont pas réfléchi à tout, et ça fait quelques mois que je clame en boucle que les gens qui étaient dans un avion au moment de leur disparition ont la pire VDM qui soit dans tout l’univers Marvel (et ça en dit long). Bref, « Geraldine » apparaît donc au milieu de l’hôpital et s’inquiète de ne pas voir sa mère dans son lit d’hôpital. Dans la panique, elle tente d’obtenir des informations, mais ce n’est pas évident quand la moitié de la population mondiale est en train de réapparaître subitement – imaginez aussi toutes les personnes qui ont refait leur vie avec enfants pour mieux retrouver leur ex désormais (coucou Manifest), ou ceux qui réapparaissent sous la douche alors que leur appartement est occupé par quelqu’un d’autre désormais, ou… Tant de situations. Et ces gens, où vont-ils vivre ? En cinq ans, les maisons et appartements ont dû être détruits, rachetés, réoccupés… Je veux une série d’anthologie avec que des épisodes nous montrant le retour de gens. BREF. Concentre-toi, Jérôme.

« Geraldine » finit par tomber sur un médecin qu’elle connaît, car elle vient juste d’opérer sa mère selon elle. Oui, mais non, c’était il y a cinq ans : « Geraldine » apprend donc la mort de sa mère, Maria Rambeau, et l’on découvre ainsi qu’elle est Monica Rambeau ; même si elle avait été annoncée dans ce rôle il y a plus d’un an.

Elle apprend ensuite avoir disparu pour cinq ans, ce qui lui fait un petit choc et m’a fait kiffer plus que jamais le générique Marvel Studios qui apparaît ensuite. C’était si cool. Rien que ce début… Pfiou ! Le budget, tout ça tout ça, c’est tout ce que je voulais voir dans l’univers Marvel qui arrive enfin !

Comme si de rien n’était, Monica se rend ensuite au boulot, et j’ai commencé à comprendre que nous n’irions pas dans les années 80 cette semaine. C’était franchement frustrant, mais admettons. Monica travaille donc au S.W.O.R.D où sa carte d’accès ne fonctionne plus et où tout a bien changé. Cela fait trois semaines qu’elle est revenue et le monde recommence déjà à tourner. Elle apprend (que de choses à découvrir pour elle !) que le S.W.O.R.D se concentre désormais sur les robots et la nanotechnologie, histoire de se défendre face aux menaces de l’espace. On change totalement d’ambiance par rapport à la série habituelle, parce que nous sommes loin d’une sitcom marrante avec cette base du S.W.O.R.D. Et ça me déçoit un chouilla, même si c’est passionnant à découvrir.

L’homme avec qui elle a rendez-vous explique tout de même qu’il était le seul choix restant pour être le nouveau directeur du SWORD, là où ça aurait dû être Monica. Celle-ci découvre ensuite qu’elle est punie et ne peut reprendre son boulot comme si de rien n’était, parce que sa mère avait prévu le retour de personnes disparues et espérait les tenir à distance de l’action, au cas où il s’agisse de traîtres.

Voilà en tout cas comment Monica s’est retrouvée affectée à Westview, où elle rencontre un agent du FBI, Woo (déjà vu dans Ant-Man et la Guêpe), qui lui explique qu’ils ont une personne disparue faisant partie de la protection des témoins. C’est gênant, mais pas autant que le fait que la ville de Westview n’existe pas selon le shérif du coin. Mais alors vraiment pas.

Il est pourtant devant le panneau de la ville. Ouep, Wanda est beaucoup trop forte : elle a provoqué une amnésie générale autour de la ville… mais pas pour le monde entier, tout de même. Le problème, c’est que si nous on a deviné ça depuis un moment, ce n’est pas le cas de nos nouveaux personnages principaux.

Monica est curieuse, et elle se débrouille donc pour enquêter à coup de drone de mini-hélicoptère qu’elle utilise pour aller visiter la ville. En effet, ni elle, ni Woo ne sentent qu’ils peuvent aller en ville… Cependant, une fois le drone disparu, Monica s’approche et comprend que la ville est entourée d’un champ de force. Toujours bien curieuse, elle se fait alors embarquer dans le monde de l’illusion provoquée par Wanda. Voilà qui explique son arrivée soudaine dans le quartier en noir & blanc, et l’inquiétude générale qui se dégageait de son arrivée dans le monde normal à la fin de l’épisode précédent.

Tu parles d’un retour au calme et d’une « punition » que de la mettre à bosser sur cette affaire de disparition au New-Jersey ! Vingt-quatre heures plus tard, c’est donc toute une base militaire qui est en place aux abords de Westview, New Jersey pour comprendre ce qu’il se passe. Une équipe de scientifiques surdoués est montée à la va-vite, et on y découvre principalement le Docteur Lewis – qui était dans les premiers Thor, mais là, j’avais vraiment oublié son existence et la revoir ne m’a pas aidé à m’en souvenir. Elle n’a pas le look d’une surdouée, mais pourtant, elle comprend d’elle-même très vite que les drones disparaissent sans apporter la moindre information intéressante.

Lewis capte rapidement des CMBR, des radiations micro-ondes cosmiques de fond (les sous-titres français n’aident pas avec un « fond diffus cosmologiques » qui semble moins précis et zappe l’aspect radiation ?), mais aussi des ondes plus longues par-dessus le bruit. Soit. Elle en déduit rapidement qu’il s’agit d’ondes hertziennes et demande à ce qu’on lui apporte une télévision, une ancienne télévision, parce qu’elle capte quelques images…

Pendant ce temps, l’Agent Franklin est envoyé en observation via les égouts dans une tenue qui nous permet de comprendre qu’il sera vite analysé comme étant l’apiculteur de l’épisode 2. On s’en doutait largement aussi. Ce n’est que là que Lewis parvient toutefois à capter des images de l’épisode 1, et il apparaît alors assez clair qu’il y a un étrange décalage temporel entre la série (dont les décennies défilent) et la réalité (la réalité étant ici la série que l’on regarde, hein).

Lewis n’a pas beaucoup de réponses à apporter aux questions que ça pose. Quant au CMBR, elles datent du Big Bang. Le moins crédible dans tout ça ? Ce n’est pas le décalage temporel (on n’en serait qu’à l’épisode 1 alors que Monica est déjà envoyée dans l’illusion de Wanda), c’est que personne ne soit en train de rire devant cette sitcom ! Heureusement, ça change ensuite avec une Lewis qui s’investit énormément dans la sitcom. Ben oui, elle continue de visionner le programme !

Elle n’est pas la seule : tout le SWORD s’amuse donc à retrouver l’identité de chaque personne approchant Wanda ou Vision dans la sitcom. J’aimerais bien en savoir plus sur eux au passage, mais ce n’est pas le cas. En tout cas, Lewis finit par faire tomber ses nouilles en découvrant Monica à l’écran, dans le rôle de Geraldine.

Elle confie alors à Woo qu’elle a une théorie et s’en débrouille pour tenter d’entrer en contact avec Wanda, via la radio. Ouais, c’est donc l’agent Woo qui entre en contact avec elle dans l’épisode 2 pour lui demander qui lui fait ça. Bon, ce n’est qu’à ce moment-là que Woo apprend l’apparition de l’hélicoptère rouge dans un épisode en noir et blanc, donc la prise de contact est quelques minutes plus tard, hein.

Woo essaie d’entrer en communication avec Wanda et hop, la série zappe ce qui est en train de se passer. Lewis ne voit pas tout à fait la même chose que nous d’ailleurs, c’est étonnant. C’est un échec apparent de la mission, et ce n’est que le début. Le problème de cet épisode est probablement que l’on reconstitue le puzzle plus vite qu’on ne nous le montre. L’Agent Franklin finit ainsi par pénétrer à Westview, pour mieux se découvrir apiculteur, passer en noir et blanc et être dégagée par celle-ci.

On ne le voit pas revenir par contre, alors que je m’y attendais. Je me demande ce qu’il est devenu. En attendant d’avoir la réponse, on peut voir nos personnages regarder la sitcom qui me manque cette semaine. Lewis est fan du changement de décennies à chaque épisode, et moi je suis surtout frustré de ne pas avoir encore les années 80.

Lewis et Woo regardent l’épisode comme nous, et ils finissent aussi par découvrir que Monica est dans cette drôle de sitcom, mais aussi que désormais, elle parle. Ils en arrivent vite à l’accouchement de Wanda, qui nous fait verser une larmichette à Lewis, et au fait que Monica mentionne l’existence d’Ultron.

Wanda s’approche d’elle, menaçante et… Quelqu’un censure l’émission, et alors que Woo demande qui, il est clair qu’il s’agit de Wanda. L’alarme se met à sonner dans la base, et on tombe enfin là où on en était la semaine dernière. On nous en fait toutefois découvrir plus sur Wanda et Vision.

On repart ainsi sur la scène où Wanda s’avance, menaçante. Wanda se débrouille donc pour faire partir et disparaître Monica, en l’expulsant violemment en-dehors de sa maison, de sa ville, de sa vie. Perturbée, elle recrée ensuite les murs de sa maison et se tourne vers ses jumeaux, pour mieux retomber dans son illusion… alors que Geraldine/Monica est prise en charge par le S.W.O.R.D. L’écran n’en finit plus de changer de format et dans l’illusion, Wanda a soudain la vue de Vision en tant que cadavre bougeant…

Tout est bien qui se termine bien pour eux cependant, puisqu’ils finissent par regarder la télé avec les jumeaux ; alors que Monica dévoile à Woo et au S.W.O.R.D que tout est créé par Wanda depuis le début… Si hâte de voir la suite, encore une fois !

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WandaVision – S01E03

Épisode 3 – Now in Color – 20/20
Ah, je sens que Ludo va encore m’accuser de surnoter, mais vraiment, j’ai adoré cet épisode et je n’imagine pas ce que ça va donner quand on va arriver aux années 90. En attendant d’y être, j’ai énormément ri, tout en étant vraiment à fond dans le développement de l’intrigue et dans toutes les références un peu cachées aux comics. C’est une excellente série, je suis fan du format et de tout ce qui est mis en place. J’applaudis, tout simplement.

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Spoilers

I think this line of questioning is fruitless.

Le résumé me confirme ce que je savais déjà : j’ai oublié dans ma critique de la semaine dernière d’évoquer le fait que Geraldine disait n’avoir aucune idée de ce qu’elle faisait là – depuis, j’ai compris d’où je connaissais l’actrice, parce que son casting avait été largement annoncé, mais bon. Allez, c’est reparti pour un nouvel épisode.

Bienvenue dans les années 70, avec le générique bien comme il faut. J’adore, vraiment. La série se tape tellement de délires méta et de références, c’est parfait. Le générique est un peu longuet, avec une bonne musique qui reste en tête et j’étais déjà à fond quand l’épisode a commencé comme ça.

L’épisode commence par Wanda enceinte et en couleur, donc, ce qui est plutôt chouette comme idée. Vision et elle ont fait appel à un médecin et les looks ont totalement changé pour entrer enfin dans les années 70.

Dites ce que vous voulez sur le format de la série, mais vraiment, je l’adore. J’aime les sitcoms, ça doit aider, mais vraiment l’humour de ce début d’épisode était génial. J’ai beaucoup aimé les jeux de mots nombreux sur les fruits, et la grossesse accélérée de Wanda fonctionne vraiment bien. Elle est express, alors il faut évidemment faire en sorte de préparer cette grossesse au mieux.

On enchaîne donc sur Wanda utilisant ses pouvoirs pour réorganiser la maison et préparer la chambre du petit. J’aime beaucoup, surtout que l’air de rien, ça nous rappelle qu’elle gère absolument tout. Cela met pourtant du temps à en revenir au suspense de la série sur ce qui est en train de se passer, parce qu’on passe ensuite par des hormones en vrac pour Wanda – et donc des pouvoirs en vrac (les papillons, c’était sympa) – et par des fausses contractions.

À ce sujet, j’ai adoré retrouver le personnage de Dotty, ainsi que Phil, son mari, lors d’une panne de courant rendu hilarante par un bon petit gag un brin sexiste des années 70 sur le mari soulagé de ne pas avoir à donner son avis sur les boucles d’oreilles de sa femme. Ca marche, tout simplement, ça sent bon la nostalgie tout ça. Puis, ça passe aussi parce que c’est fait lourdement et qu’on sait qu’on est dans la parodie, pas le sérieux. Et les gags ! Je suis beaucoup trop bon public. Ca n’a rien de nouveau, mais vraiment, ça se confirme avec cet épisode qui possède un excellent humour. Le coup de la poche des eaux qui se transforme en pluie dans le salon, c’était bien senti en milieu d’épisode !

La pub de cette semaine ? Une mère de famille débordée par tout ce qu’il se passe dans sa baraque et qui prend finalement du bon temps dans un bain avec un savon Hydra. Forcément. Ce que je voyais comme un gros délire dans les premiers épisodes est peut-être une manière de nous donner des indices : Hydra, Striker… Il faudra voir ce que ça donne.

Après la pub, Wanda est toujours en train d’accoucher, et Vision est rapidement envoyé chercher le médecin, à toute vitesse grâce à ses pouvoirs. Wanda se retrouve donc seule à attendre le bébé alors que ses contractions provoquent toutes sortes de problèmes électriques autour d’elle. Geraldine choisit forcément ce moment pour débarquer chez ses voisins, afin d’emprunter un seau. Pourquoi pas, surtout si ça permet des bons jeux de mots sur la grossesse de Wanda.

Cette dernière la cache comme elle peut, et ça aussi, c’est très bien trouvé de la part des scénaristes, parce qu’ils utilisent les techniques habituelles utilisées dans les séries pour cacher les grossesses des actrices : Wanda se retrouve ainsi affublée de manteaux cachant son ventre, puis prend une coupe de fruits (toujours les fruits). Tout est tellement réfléchi dans ces gags, parce que c’est drôle à voir au premier degré, mais la dimension méta rend ça encore plus savoureux !

C’était tellement excellent, franchement. Je sais, je sais, et je le répète : je suis bon public, mais j’ai tellement ri devant cet épisode. Voilà donc Geraldine qui fait sa vie et s’installe dans le salon alors que Wanda est en train d’accoucher, mais doit toujours cacher sa grossesse. Et forcément, c’est encore trop simple comme situation, alors hop, la voilà qui doit en plus cacher la présence d’une cigogne dans le salon.

La cigogne, c’est too much, mais c’est tout à fait mon type d’humour. Et les mimiques de Wanda ! Bon, bref, je n’ai pas tout écouté de l’histoire de Geraldine, trop occupé que j’étais à regarder le jeu avec l’oiseau qui tourne autour de Géraldine ne s’apercevant de rien, pas plus que je ne me suis aperçu avant de rédiger la critique que la cigogne finissait par disparaître totalement de l’épisode sans que personne n’en reparle ; mais on s’en fout, parce que tout est dans la tête de Wanda.

D’ailleurs, oui, j’oublie de souligner qu’elle a encore réécrit l’histoire Wanda : lorsque Vision comprend que quelque chose cloche, elle cligne des yeux, et hop, la série reprend une trentaine de secondes en arrière et tout va bien.

Bon, dans tout ça, Géraldine finit par découvrir la chambre du bébé. Wanda lâche alors le vase derrière lequel elle se planque ; vase qui se brise… et bim, elle est prête à accoucher. Geraldine s’accommode assez vite de ce ventre de femme enceinte. De son côté, Vision se précipite chez le médecin et le ramène sur ses épaules, en utilisant ses pouvoirs, et tout le monde s’en fout. Pendant l’accouchement, toute la maison part en vrille, mais Geraldine refuse de paniquer par rapport au bordel dans la maison, malgré les cadres qui bougent seuls et les lustres qui tombent. Rapidement, voilà donc Wanda qui accouche, comme si de rien n’était. Oui, oui, elle accouche déjà. C’était vraiment express tout ça. Elle accouche d’un énorme bébé – un petit garçon qui doit déjà être à six mois.

Vision débarque alors avec le médecin, persuadé d’avoir volé, et c’est Géraldine (encore elle) qui l’écarte finalement de Wanda et Tommy. Evidemment qu’il choisit le prénom qu’elle voulait ; et évidemment qu’elle se retrouve à accoucher une deuxième fois. Elle attendait finalement des jumeaux, Tommy et Billy. C’est… Ils osent ? Dans les comics, ces deux-là existent bien, et ils ont une sacrée histoire (possible spoiler dans la fin de ce paragraphe, attention du coup) : ils récupèrent une âme, sont tués, puis ressuscités, mais Wanda pète un sérieux câble au passage. J’adore l’idée de voir possiblement cet arc être introduit par la série, surtout que ça nous renforce une fois de plus la théorie d’un Young Avengers voyant le jour dans le MCU. Ils peuvent avoir une croissance tout aussi accéléré que la grossesse d’ici la fin de la saison ; et ils ont de bons pouvoirs dans les comics. Sans oublier, qu’ils sont tous les deux gays, et depuis le temps qu’on attend de la diversité de la part des studios Marvel (qui nous a blanchi comme jamais Wanda)… J’ai hâte, je veux la suite !! Mais continuons la critique loin des comics, d’abord.

Tout se passe bien pour l’accouchement de Wanda… et le médecin finit par s’en aller, mais pas sans expliquer à Vision qu’il est difficile d’échapper aux petites villes. Oui, difficile de s’échapper, et Vision commence à comprendre tout ça. Il découvre finalement deux de ses voisins – dont Agnes – en train de parler et de faire des messes basses… Nous revoilà donc au moment des inquiétudes et du suspense sur ce qui est en train de se passer. Cette petite touche est bien dosée : en vrai, je m’en fiche pas mal de ce qu’il se passe pour le moment, parce que j’ai adoré cet épisode de sitcom.

Wanda révèle alors à Géraldine qu’elle avait un jumeau elle aussi, Pietro. Nous savons qu’il est mort, et ça explique probablement pourquoi Wanda en est là… mais Géraldine est perturbée par l’information et par la berceuse de Wanda. Elle lui demande alors si Pietro s’est bien fait tuer par Ultron. La révélation tant attendue tombe alors : les voisins expliquent à Vision que Geraldine n’a pas de maison dans le quartier, pas de famille, pas de mari… Elle n’est pas d’ici ; elle n’est pas comme eux, qui sont tous des… Mystère !  

Dans son salon, Wanda décide alors de protéger ses bébés de Géraldine qui ne donne plus le change sur son identité. Clairement, les pouvoirs de Wanda ont des limites sur ceux qui sont étrangères à son délire fantasmé. Elle n’apprécie pas la question sur Ultron, pas plus qu’elle n’apprécie son collier – un pendentif au logo du S.W.O.R.D, les théories se confirment. Elle reconnaît que Géraldine n’est pas une de ses créations et Wanda est d’un coup beaucoup plus terrifiante, avec un regard menaçant.

Les voisins de Vision sont flippants et changent subitement de sujet avec lui. Celui-ci se précipite à l’intérieur de la maison… et Géraldine n’est plus là. Wanda affirme qu’elle est partie en toute hâte à la maison… L’écran s’élargit alors et on voit Géraldine être expulsée d’un portail pour tomber devant un panneau Westview où toute une armée l’attend. On dirait bien que la ville est sous cloche, le mystère s’épaissit donc encore un peu plus. Qu’est-ce que Wanda leur fait ? C’est bon, je retire ce que j’ai dit plus haut quand j’écrivais que je n’en avais rien à foutre !

PS : on est d’accord que Disney + vient d’ajouter des titres aux deux premiers épisodes de la série ??

> Saison 1

 

Les Mondes de Disney : un magazine indispensable pour les fans

Salut les sériephiles,

Les Mondes de DISNEY : dessins animés, films, séries - Collection Pop Up n°3Ceux qui ont la bonne idée de me suivre sur Instagram où je suis revenu pour la trente-sixième fois à peu près il y a un mois savent déjà que j’ai reçu il y a quelques semaines un nouveau magazine envoyé par les éditions Diverti Store. Sobrement intitulé « Les mondes de Disney », ce magazine de la collection Pop Up propose 244 pages sur l’univers de Walt Disney et de l’ensemble des mondes créés par ce génie et sa compagnie… sans oublier les rachats récents faits par Disney pour sa plateforme Disney + !

Autant vous dire qu’il me fallait bien ces quelques semaines pour digérer ce nouveau magazine aussi excellent que tous les précédents que j’ai eu l’occasion de critiquer sur le blog auparavant. Au programme, « 130 chefs-d’œuvre à la loupe » annonce la couverture. En vérité, le vrai chef-d’œuvre, ici, c’est ce magazine. Et je pèse mes mots ! D’ailleurs, mieux vaut peser mes mots que le magazine, parce qu’avec 244 pages, il est assez lourd et vous en aurez pour votre argent si vous vous décidez à l’acheter.

Voir aussi : Les magazines DivertiStore

Bon, et concrètement, c’est bien beau d’être élogieux et tout, mais ça ne vous dit pas pourquoi je suis si ravi de le compter dans ma collection de magazines ! Les Mondes de DISNEY : dessins animés, films, séries - Collection Pop Up n°3Comme d’habitude, c’est avant tout pour le côté encyclopédie complète que je tombe sous le charme : tout est détaillé et hyper clair dès le sommaire du magazine, avec une frise chronologique indiquant les différentes ères de l’entreprise entre 1923 et 2020, un tas de dossier faisant le tour des personnalités importantes derrière Disney (c’est clairement là que j’ai appris le plus de choses, parce que je ne connaissais pas certains noms qui ont pourtant fait mon enfance !), des points sur les parcs d’attractions et les spectacles (qui nous manquent tant !), sur le cinéma, et surtout, surtout… Sur la télévision, ou sur l’avenir des productions Disney.

Clairement, ce sont ces deux derniers points qui ont eu ma préférence en tant que sériephile, le magazine proposant quelques dossiers très clairs sur les séries déjà existantes, sur le Marvel Cinematic Universe, sur la plateforme Hulu qu’on aimerait bien avoir en France (mais les changements à venir sur D+ ont pour but d’y arriver) et sur les projets innombrables dans les cartons de Disney. Oui, ils étaient déjà innombrables avant les projets annoncés fin décembre en masse par la plateforme (mais finalement, j’ai surtout vu que je découvrais avec ces annonces des projets qui étaient déjà référencés dans le magazine, bien plus à la page que moi).

Voir aussi : Les 101 annonces de Disney

Les Mondes de DISNEY : dessins animés, films, séries - Collection Pop Up n°3Si vous n’êtes pas très dossier, sachez que vous avez un peu tort, déjà, parce que c’est agréable de découvrir tout un tas d’infos passionnantes en quelques double-pages… mais sachez aussi que ce n’est pas le seul intérêt du magazine qui propose également une page complète pour chacun des films Disney produit entre 1923 et 2020. Oui, oui, chacun des films d’animation de votre enfance sont scrupuleusement consignés dans le magazine, avec une chanson ou un moment mémorable pour être sûr d’avoir plein de musiques différentes en tête. Ca, c’est pour ce qui m’intéresse le plus…

Seulement, c’est égoïste de ne parler que de moi ; peut-être que vous, vous trouverez plus intéressants de savoir les prix remportés par les films ; les noms de réalisateur ou les recettes au box-office ? Ca tombe bien, ils y sont, avec un résumé rapide du film et de sa création, et pour chaque film des petits « fun facts » histoire d’en découvrir encore plus sur l’univers derrière chacun d’entre eux… ou sur ce qu’ils ont permis ensuite. Par exemple, j’ai découvert que La Belle et le Clochard datait de 1954 (hein ???) alors que je le pensais dans les années 90, mais le vrai fun fact est encore que la ville du dessin animé est à la fois inspirée de la ville natale de Walt Disney… et source d’inspiration pour la Main Street de Disneyland. Je ne m’y attendais pas. Allez, pour le plaisir, la page de La Belle et la Bête est disponible sur leur site :

dessin animé la belle et la bête

Ces petits funfacts sont un petit plus toujours très pertinent et bien senti, un peu comme un bonbon qui viendrait à la fin d’un repas pour apprécier encore plus la digestion. Et vraiment, c’est un magazine qui prend autant de temps à lire qu’un roman tant il y a des recoins à explorer dedans. Par contre, attention : si vous craquez et l’achetez, il faut savoir que vous allez avoir une forte envie de revoir un tas de films Disney – pourquoi donc en aurais-je revu tant à Noël autrement ?

Voir aussi : Films vus en 2020 #52

À vos risques et périls, donc… mais surtout, bonne lecture !

Le magazine peut se commander juste ici au prix de 19€90. Il est encore disponible en librairie si j’en crois la mienne qui l’a toujours en vitrine, j’ai vérifié il y a quelques heures 😉
Merci encore à Diverti Store pour l’envoi de ce magazine.