Synopsis : Halifax, Yorkshire, 1832. Anne Lister souhaite redorer son héritage familial composé d’une maison et de plusieurs terres. Pour cela, il faudrait qu’elle fasse un bon mariage… mais elle n’a pas vraiment l’intention de se marier avec un homme pour réussir. Série inspirée de l’histoire vraie d’Anne Lister.
Pour commencer, je dois avouer que cette série, qui fait partie de mon Challenge Séries 2020, ne m’aurait même intéressé si elle n’avait pas complètement court-circuité mon amie Poluss, à la manière dont Orphan Blackavait su le faire il y a quelques années. À force de l’entendre me dire que cette série était géniale, je me suis dit qu’il fallait peut-être que je la teste. Et comme en plus, elle en avait les DVDs, il était facile de céder à cette survente.
Je ne savais pas grand-chose de l’histoire de la série, à vrai dire : je savais qu’il était question d’Anne Lister, je savais que le tout s’inspirait d’une histoire vraie et je savais qu’Anne Lister était connue pour avoir été lesbienne et l’assumer à une époque où ce n’était pas assumable du tout. À part ça, j’ignorais à peu près tout de la série, mais son côté historique me rebutait un peu – malgré des photos promotionnelles très semblables à celles d’Another Period.
Un drama historique et britannique ? Je pensais devoir m’accrocher pour aimer, mais en fait… Eh, je ne vais pas tout vous dire maintenant, lisez mes avis ci-dessous 😉
Note moyenne : 17,5/20
S01E01 – I Was Just Passing – 18/20 Ce n’est absolument pas, mais alors pas du tout, mon genre de séries, exactement comme je le pensais. Pourtant, le personnage principal porte vraiment bien la série et les thématiques sont originales, voire audacieuses par moment. Le rythme ne laisse pas le temps de se poser ou de se demander ce qu’on fait là, pas plus que la bonne musique ou les performances vraiment sympathiques des acteurs. Bref, j’accroche dès le premier épisode alors que je pensais avoir besoin de temps : c’est plutôt une très bonne surprise !
S01E02 – I Just Went There To Study Anatomy – 17/20 Quelle série, vraiment ! Je n’arrive toujours pas à comprendre comment elle se débrouille pour me plaire autant malgré ses épisodes interminables et ses intrigues qui ne devraient pourtant m’accrocher comme elles le font. La seule évidence qui s’impose, c’est que l’écriture est excellente, que les répliques sont percutantes et l’ambiance toujours aussi particulière, mais maîtrisée de bout en bout. Et puis, les personnages, à commencer par Anne Lister, évidemment, sont juste géniaux. Je ne lui reproche finalement que quelques longueurs, parce qu’un épisode de 58 minutes, c’est trop pour moi apparemment. C’est déroutant : on les voit passer, et en même temps, non.
S01E03 – Oh Is That What You Call It? – 18/20 Le truc, c’est qu’avec un épisode qui dure une heure, il y a forcément des longueurs, beaucoup, et que ça rend compliqué de mettre la note la plus optimale à la série. Pourtant, elle est vraiment attachante et dans cet épisode, même ses intrigues moins convaincantes jusque-là ont pris une tournure inattendue les rendant plus intéressantes. Bref, j’accroche vraiment bien et j’aime la petite touche d’humour un brin méta qui ne manque jamais de surgir.
S01E04 – Most Women Are Dull and Stupid – 17/20 La scène finale relève tellement le niveau de l’épisode que j’en oublie presque que j’ai trouvé une fois de plus qu’il partait dans tous les sens, et pas toujours pour le meilleur. Si je me plaignais de la rapidité des précédents, celui-ci est plus lent… mais utilise tellement de personnages que tout n’est plus toujours très clair. Bref, ça m’a un chouilla moins plu, mais ça reste une série devant laquelle je sais que je vais passer un bon moment à chaque fois.
S01E05 – Let’s Have Another Look at Your Past Perfect – 18/20 J’ai plus accroché que la semaine dernière alors même que l’épisode m’a paru plus redondant et répétitif que jamais, allez comprendre. Je pense que le point le plus positif de cet épisode est qu’il se recentre sur la partie la plus intéressante de la série plutôt que sur les intrigues secondaires qui ne sont enfin plus que ça : des intrigues secondaires. Et c’est tant mieux. Comme quoi, la répétition peut avoir du bon, parfois.
S01E06 – Do Ladies Do That ? – 16/20 L’écriture de la série et de ses répliques sauve véritablement l’ensemble de sombrer vers de moins bonnes notes, malgré ses points faibles, qui ne sont pas inexistants. C’est vraiment un plaisir de suivre cette histoire grâce à tout plein de moments très prenants. Côté réalisation et casting, c’est impeccable aussi, toujours, et je ne boude pas mon plaisir devant cette série, même si, encore et toujours, je la trouve lourde à digérer.
S01E07 – Why’ve You Brought That ? – 17/20 Un épisode un peu plus court que les autres ne fait pas de mal à la série qui réussit à recentrer mieux son intrigue, même si toutes les petites histoires continuent de partir chacune de leur côté. L’avantage, c’est que cette fois, elles interagissent davantage entre elles et que tout est bien mieux explicité. Je pense que ça s’explique aussi par le fait qu’il s’agit de l’avant-dernier épisode de la saison et que tout est mis en place pour la fin.
S01E08 – Are You Still Talking ? – 18/20 La série propose une fin de saison très solide, mais je n’en attendais pas moins. Elle aura su rester de qualité constante tout au long de ses huit épisodes et aura su me charmer grâce à sa qualité d’écriture sur laquelle je ne suis pas près de manquer d’éloges. Concrètement, le style incisif d’Anne Lister fait tout le charme de la série, mais il est très clair que tout repose sur ses épaules de toute manière. Et c’est tant mieux !
Épisode 1 – I Was Just Passing – 18/20 Ce n’est absolument pas, mais alors pas du tout, mon genre de séries, exactement comme je le pensais. Pourtant, le personnage principal porte vraiment bien la série et les thématiques sont originales, voire audacieuses par moment. Le rythme ne laisse pas le temps de se poser ou de se demander ce qu’on fait là, pas plus que la bonne musique ou les performances vraiment sympathiques des acteurs. Bref, j’accroche dès le premier épisode alors que je pensais avoir besoin de temps : c’est plutôt une très bonne surprise !
I think the only thing I’ve ever really been running from is the banal.
Pfiou, dès le premier plan, il n’y a aucun doute, on est en plein sur une série britannique, et on est en 1832, aussi. Très vite, il a fallu que je me mette les sous-titres quand même, parce que ça sentait l’accent de dingue et le vocabulaire un brin perché. Et ça n’a pas manqué, même si le début sur les chapeaux de roues aide bien : on assiste en effet à un accident de char, avec un enfant jeté par-dessus un mur assez haut, qui finit avec une fracture ouverte. Pour l’époque, c’est gênant.
Très vite, il est pourtant question d’Anne qui habite chez Miss Hobart, ben tiens. Bon, je sais déjà qu’Anne est l’héroïne et que la série a trouvé son public lesbien précisément grâce à cette héroïne, mais reste à voir si ce sera une fausse piste ou non. Il est question d’elle en tout cas parce qu’elle rentre d’Hastings après quelques temps loin de chez elle… et ça soule d’avance sa sœur qui se rend bien compte que sa sœur est le sujet principal de conversation, comme toujours, alors même qu’il vient d’y avoir un accident. Bon, au moins on sait ce qu’il en est.
Le générique est bref, mais vraiment sympathique, je trouve. Ca nous met dans l’ambiance au moins. Juste après, on se retrouve en ville avec l’arrivée remarquée d’Anne, car elle conduit comme une dingue. À bord de sa voiture tirée par des chevaux, il y a des gens peu fascinés par sa conduite, et notamment Eugénie, une femme de chambre française qui vomit aussitôt qu’elle met pied à terre. De cette scène, j’ai surtout noté que j’étais tout perturbé d’avoir un plan brisant le quatrième mur ou des mots de français auxquels j’avais du mal à accrocher, mais je n’ai pas vraiment eu le temps de m’en formaliser. Et bizarrement, je me suis dit que ça allait me plaire.
Marian n’est pas ravie de revoir sa sœur et elle lui fait sentir, mais celle-ci est tellement cassante avec tout le monde. C’est plutôt une bonne chose, son ton cassant n’étant pas pour autant froid, ça aide à la rendre intrigante. Et ça ajoute aussi de l’humour quand on la voit passionnée par la médecine, à table, alors qu’il est question d’une autopsie d’un crâne d’un jeune homme mort. Marian adore l’idée.
Du côté du rythme, on est donc sur quelque chose de beaucoup plus vif que je ne l’imaginais avec de la musique entraînante. C’est plutôt chouette. Sinon, le personnage d’Anne est rapidement dessiné : elle est un caractère à part, c’est très clair, et elle n’hésite pas à faire le travail qui est normalement celui des hommes ; à savoir aller récupérer un loyer. Je n’ai pas tout suivi à cette intrigue pour le moment, mais il est question pour Anne d’aller faire le travail de Briggs, qui a une jambe bien infectée.
Quand elle rentre enfin chez elle, Anne prend le temps de s’occuper de la santé d’un cheval, Percy, montrant à nouveau un goût certain et des connaissances pour la médecine (et ça ne semble pas bon signe pour le cheval), avant de se prendre rapidement la tête avec Marian, lui reprochant de faire les tâches d’un homme, ce qui fait jaser à Halifax… un peu comme ses relations possibles avec les femmes, Marian n’étant pas bête et comprenant bien la relation qui unissait peut-être Anne et Miss Hobart.
Face à sa sœur, Anne ne montre pas vraiment ce qu’elle ressent, ni la moindre trace de faiblesse, mais on sent immédiatement qu’il y a quelque chose à creuser. Et Anne le lit dans un journal absolument illisible pour nous, puisqu’elle écrit de manière codée. Un flashback nous montre alors que Miss Hobart lui a brisé le cœur en se promettant à un homme, Donald. Ce mariage brise complètement Anne… qui se fait, dans le présent, réconfortée par sa tante, qui n’est pas pour autant au courant de tous les détails. Bien. Tout va si vite.
Dans le présent, Anne se rend avec son père pour récupérer son argent, alors que celui-ci lui conseille de se tenir à l’écart du business de charbon dont elle veut pourtant bien se mêler. Ce faisant, elle tombe sur le père du petit garçon du début d’épisode, alors on sent bien que ça finira par jouer sur la saison. On verra bien… En attendant, Anne parvient à gérer les affaires avec une main de fer : elle force un homme, Sowden, à payer le loyer qu’il lui doit – mais il n’a pas tout l’argent nécessaire. Si celui-ci la menace, ça n’a aucun sens et ça ne terrifie pas vraiment Anne, qui n’hésite pas ensuite à virer un locataire âgé qui, selon elle, ne fait pas fructifier sa terre. D’un coup, elle est moins charmante, Anne !
Juste après ça, elle prend un rendez-vous avec un homme qu’elle espère être capable de la remplacer à la tête des affaires, puisqu’elle envisage déjà de repartir à l’autre bout du monde. Bref, elle a l’héritage de son oncle, que son père n’est pas capable de gérer, et ça l’arrange bien de trouver quelqu’un, Washington, qui pourrait faire attention à s’assurer que ses affaires fructifient bien, y compris en ce qui concerne le charbon.
Après tout ça ? La famille reçoit la visite de Mrs Lawton, qui bien qu’elle soit mariée est aussi et surtout une amante d’Anne. Je vais finir par m’y perdre, moi. Après un repas de famille, Mrs Lawton, qui appelle Anne Fred couche donc avec elle avant de lui conseiller de se marier à un homme… ce qui n’est pas dans ses intentions.
En effet, bien en avance sur son temps, Anne espère se marier avec quelqu’un qu’elle aime, et passer ses soirées avec. Le problème, c’est que Mrs Lawton est déjà mariée, elle, et qu’elle nous fait une analyse du personnage fort intéressante : pour elle, Anne passe son temps non à voyager comme elle le prétend, mais à fuir ; et notamment à fuir les situations sentimentales douloureuses dans lesquelles elle se place, comme avec Vere Hobart. En plus, il est évident que le monde la voit comme quelqu’un de bizarre, mais pas assez comme la personne intelligente qu’elle est. C’est en tout cas assez fou qu’une série historique, et s’inspirant de la réalité en plus, propose ce genre de scènes, parce que ça sonne sacrément moderne comme conversation… Vraiment, Anne est en avance sur son temps.
On découvre par ailleurs qu’une certaine Miss Walker est malade. Elle voit donc un médecin qui ne se doute pas du tout de ce qui ronge la jeune femme, orpheline et possédant une fortune… quand il apparaît évident qu’elle va être un love interest pour Anne Lister (pure supposition, si ça se trouve je me plante complètement). Disons que son excitation d’entendre parler du retour d’Anne ne trompe pas spécialement.
Pourtant, Anne n’a pas du tout envie de la revoir, parce qu’elle a gardé le souvenir d’une fille stupide. Pourtant, voilà Miss Walker, sa tante et son oncle (qui s’occupent d’elle) débarquant spécifiquement pour voir Anne Lister.
L’alchimie entre les deux actrices est absolument dingue dès le départ. Enfin, dès qu’Anne se retourne vers Miss Walker en tout cas. J’avais peur de me tromper, mais la manière dont Anne lui jette un regard en parlant de son « sexe » (au sens de genre) ne laisse aucun doute sur l’intrigue à venir. Et c’est plutôt cool car toute la scène est faite de rapprochements entre elles ; et d’Anne qui envoie paître, quasi-littéralement, le docteur Kenny qui voulait la draguer.
Elle lui demande donc d’aller checker la santé de son cheval qui est bien mourrant et qu’elle devra abattre elle-même, faisant à nouveau le job d’un homme… mais pas avant d’avoir eu un débat avec ses invités et plus particulièrement avec Marian sur une loi qui interdit spécifiquement le droit votes aux femmes.
Oh, et pas avant, non plus, de nous avoir confié en voix-off qu’elle était bien intéressée par Miss Walker (tu m’étonnes) qui, bien qu’elle ne soit pas d’un rang assez haut à son goût, compense largement par sa fortune et sa très claire attirance pour elle. Eh bah ! L’épisode se conclue donc par Anne qui rend visite à Miss Walker, et on ne l’a jamais vu autant sourire durant tout l’épisode, alors ça pue déjà l’amour et la drague, je vous le dis !
Par ailleurs, puisque l’on revoit ensuite Eugénie en train de vomir, on comprend vite qu’elle est enceinte. Elle s’en confie à l’ancienne femme de chambre d’Anne, Elizabeth, qui s’occupe aussitôt d’elle, en lui conseillant toutefois de ne pas en souffler un mot à sa maîtresse si elle espère ne pas se faire virer. La série aborde de manière intéressante la thématique de l’homosexualité, puisqu’on apprend par Eugénie qu’Anne connaît les travers humains comme elle a couché avec des femmes. Bim. Cela ne plaît pas trop à Elizabeth d’entendre Eugénie raconter ça… Heureusement, elle le fait en français, elle peut sauver ainsi les apparences. Eugénie ? Elle est enceinte du jeune mort dont Anne a adoré voir le cerveau, alors son intrigue n’est vraiment pas joyeuse.
Loin de tout ça, on retrouve aussi le petit garçon de la première scène qui reçoit la visite de Thomas, le fils de Sowden (le locataire menaçant) lui offrant un sifflet. C’est un bon cadeau puisque le petit garçon s’est enfermé dans un mutisme gênant.
Sur ce, je n’ai plus qu’à aller envoyer un message à Polusspour la rassurer : je lui ai dis que je commençais la série ce soir, elle doit forcément avoir une part de stress en espérant que j’aime bien (ou alors elle est partie se coucher pour ne plus y penser ?). C’est heureusement le cas, même si je ne suis pas sûr d’enchaîner la série aussi vite que je le pensais. Un épisode par un épisode, ce n’est pas si mal finalement, parce que le rythme est effréné et qu’il y a beaucoup de choses à digérer. Ca ira peut-être mieux maintenant que je connais l’univers, cela dit.
Comme promis il y a deux jours, il est temps pour moi de débarquer afin de vous révéler les séries qui constituent mon Challenge Séries 2020 que j’ai commencé tout en douceur pour le moment, avec seulement un épisode. Autant vous dire que c’est mal barré, parce que j’ai plus de 600 épisodes à voir si je m’en tiens à mon planning. Oui, oui, 600. Je ne suis jamais dans l’excès, voyez-vous ?
Je pense que c’est ma réussite de 2019 qui me fait pousser des ailes, mais bon, vous savez que je suis plutôt friand de switchs, alors ne vous inquiétez pas. Cette année, je me suis même gardé des séries de côté pour ça. Sinon, vous allez voir que comme d’habitude, j’ai tenté un planning prévisionnel pour me convaincre que tout passait bien dans l’année. Sur le papier, c’est le cas. En pratique, ça ne marche déjà pas, car j’ai déjà planté ce que j’avais prévu… alors qu’on est le 4 janvier. Je vous laisse imaginer en fin d’année, hein !
Allez, c’est parti ! Pour rappel, le but est de rattraper complètement douze séries au cours de l’année, dans lesquelles on avait au moins une saison complète de retard au 31 décembre 2019. Les rewatchs sont autorisés, les switchs aussi, fort heureusement pour moi. Cette année, j’ai partagé ma liste avec six séries que l’on m’a conseillé fortement, deux que je veux terminer, une à rattraper et trois que je veux découvrir depuis un moment. Ouais, je sais, c’est pas cool vous m’avez conseillé fortement une vingtaine de séries et je n’en fais encore qu’à ma tête !
(le moment où j’ai su que la série allait me plaire)
Gentleman Jack
Conseillée par Poluss.
Une série qui se déroule en 1832 et qui est inspirée par une histoire vraie ? Tout ce que je déteste ! Pourtant, Pauline m’en a tellement parlé et avec tant de ferveur que j’ai eu envie de découvrir un peu la vie de cette Anne Lister, une femme haute en couleurs à l’aplomb impressionnant pour l’époque, allant jusqu’à assumer son homosexualité dans un temps où ce n’était pas du tout commun de le faire. J’ai vu le premier épisode hier soir et… j’ai adoré ! Critiques complètes à venir.
Visionnage : Janvier/juin (huit épisodes déjà diffusés, huit à venir en juin 2020).
Killing Eve
Conseillée par Poluss, Laura, Tequi…
Je ne sais toujours pas pourquoi je suis passé à côté de cette série avec Sandra Oh, parce que quand elle a été annoncée, j’étais motivé à l’idée de la voir. Je suis plein d’a priori qui s’avèrent faux en plus, à commencer par le fait que j’étais persuadé que les épisodes duraient une heure. Finalement, ça me paraît très jouable de la regarder… mais je ne sais toujours pas exactement de quoi ça parle, avec la vague impression qu’il s’agit d’une traque entre une enquêtrice et une meurtrière. On verra bien, je ne me renseigne pas plus que ça, j’ai confiance ! Critiques complètes à venir.
Visionnage : Janvier/février, puis avril ou mai (16 épisodes déjà diffusés, 8 à venir en 2020, renouvelée pour une saison 4 hier).
The Chilling Adventures of Sabrina
Conseillée par Netflix :’)
Là aussi, il s’agit d’une série que j’ai envie de tester depuis ses débuts. Certains pensent qu’elle ne me plaira pas du tout, m’enfin, quand même, on est sur une histoire d’urban fantasy alors je devrais accrocher, surtout que j’en ai lu de bons échos. Puisque je n’ai plus Shadowhunters, ni Midnight Texas, je suis en manque du genre car Charmed ne suffit pas à tout combler ! J’ai donc bon espoir, et en plus, il n’y a que 28 épisodes, alors jusque-là, mon challenge est faisable ! Critiques complètes à venir.
Visionnage : Février à avril (20 épisodes déjà diffusés, 8 de plus le 24 janvier)
Suits
Série à terminer
Franchement, j’adore cette série et je me suis arrêté en pleine saison 8 alors que je trouvais que l’intrigue repartait enfin. Et ça va bien faire un an que je tente de la rattraper en la mettant finalement toujours de côté. J’ai espoir de la finir en 2020 et de savoir le fin mot de l’histoire sans avoir à être spoilé. Et puis, comme je connais déjà, je sais que ça passe tout seul. Critiques brèves à venir.
Visionnage : Avril/juin (10 épisodes me restant dans la saison 8, 10 pour la saison 9)
Pearson
Série à découvrir
Forcément, si je rattrape la précédente, je vais me regarder celle-ci, son spin-off centré sur Jessica, en parallèle, d’autant plus qu’elle est disponible (pour le moment en tout cas) sur Amazon Prime Vidéo et que j’adore l’actrice. L’épisode pilot diffusé dans Suits en fin de saison 7 ne m’avait pas particulièrement plu, mais ce serait dommage de passer à côté vu que le casting est génial et qu’il n’y a que peu d’épisodes. J’espère juste qu’on aura une fin satisfaisante, mais comme je ne veux pas me spoiler, le mystère restera complet. Critiques brèves à venir.
Visionnage : Avril/juin (10 épisodes)
Teachers
Série à terminer
Cette sitcom inspirée d’une websérie sur la vie de professeurs d’une école primaire m’a fait mourir de rire des dizaines de fois… mais voilà, lorsqu’elle revenue de sa pause de mi-saison 2 alors que je pensais la saison terminée, j’ai laissé le retard s’accumuler en me disant que je me bingewatcherai tout d’un coup. Depuis, j’ai à nouveau du mal avec les comédies, mais j’espère que cette année va me réconcilier avec. Quoiqu’il en soi, il faut quand même que je me termine cette série que j’adore ! Critiques brèves à venir.
Visionnage : 1 épisode/mercredi (10 épisodes de retard en saison 2, 20 en saison 3 – le plus compliqué sera de ne pas tous les enchaîner…)
7. The Bold Type
Série conseillée par Gaëlle, Tequi, Poluss…
Je ne désespère pas. J’ai vu les quatre premiers épisodes en 2018, et j’avais beaucoup aimé. Seulement voilà, la vie de ces trois new-yorkaises dans l’univers de la mode, ça exige d’être dans un certain mood qui colle bien à l’été, et ces deux derniers étés, je n’ai fait que des cartons et des déménagements. Je serai beaucoup en vadrouille cet été, mais j’ai quand même espoir de me poser pour voir quelques épisodes cette fois ! Critiques complètes à venir.
Visionnage : entre juin et août (26 épisodes de retard, 10 à venir en 2020)
Club de Cuervos
Série à poursuivre
Encore une série qui n’a rien pour me plaire, puisqu’elle suit la vie des gérants d’un club de foot. Seulement voilà, c’est soapesque, totalement délirant et j’adore le rythme autant que les personnages. Je n’ai pas vu la dernière saison parce que je voulais avoir vu le spin-off avant (dans mon Challenge Séries 2019). Maintenant que c’est chose faite, je vais profiter de mon été pour rattraper la série, enfin ! Enfin, j’espère… Critiques complètes à venir.
Visionnage : entre juin et août (1 téléfilm + 12 épisodes de retard, possible saison 5 en 2020 ?)
One Day at a Time
Série conseillée par Gaëlle et Poluss, avec énormément d’insistance.
J’entends d’ici les cris d’hystérie en voyant la série dans ma liste car je me suis bien gardé de leur dire. Tout ce que j’en sais, c’est que c’est une sitcom familiale qui a énormément de succès auprès de ses fans, mais que Netflix a quand même annulé sans préavis. Heureusement, la série a été reprise et aura bien une saison 4. Et une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, je vais la commencer tout de suite ! Critiques complètes à venir.
Visionnage : 1 épisode/dimanche (52 épisodes en tout, normalement – et étant en vadrouille demain, je pense me voir le premier épisode aujourd’hui, comme ça, c’est dit)
Crazy Ex-Girlfriend
Série conseillée par TheSeriesvore
Attendez, comment ça se fait que je sois passé si longtemps à côté d’une série musicale qui proposait chaque semaine des chansons originales ? Le pitch de base a pourtant l’air d’être écrit pour me plaire. Et comme j’en ai entendu énormément de bien en 2019 et qu’on me l’a très bien vendue récemment, je me suis dit que j’allais m’y mettre en 2020, tout en espaçant les épisodes pour avoir le temps de réentendre les chansons au fur et à mesure de mon visionnage. Critiques à venir (on verra si je les détaille ou pas).
Visionnage : 1 épisode/dimanche (62 en tout – il faudra donc des week-ends avec deux épisodes ; mais bon, sur les fins de saison, ça peut le faire)
NCIS
Série conseillée par Sophie, à poursuivre.
Ah, mon rapport avec cette série a toujours été bizarre, puisque je n’ai véritablement décidé de la regarder qu’à cause de son cliffhanger meurtrier de saison 2. Ensuite, merci M6, j’ai vu et revu les trois premières saisons, j’ai révisé mes DS tous les vendredis de soir ma troisième à la terminale devant les saisons 4 à 7 et… je n’ai plus vu que les épisodes importants sur les saisons 8 à 16. Vous l’aurez compris, voici donc mon énorme morceau de ce challenge, puisque les saisons font 24 épisodes. Seulement, j’ai redécouvert le plaisir de cette série avec la saison 17 en cours de diffusion, et j’ai bien envie de voir tout ce que j’ai raté, parce que c’est pas mal en se faisant à manger ou en faisant autre chose. Autrement dit, c’est la série qui me servira un peu de bruit de fond cette année. Si j’ai réussi à me faire une saison de Charmed par semaine comme ça l’an dernier, il n’y a pas de raison que ça ne fonctionne pas cette année non plus. En plus, je me souviens que je trouvais Sophie complètement folle quand elle l’avait fait, mais maintenant, je comprends mieux le délire. J’ai donc décidé de revoir la saison 7 dont je ne suis pas sûr d’avoir vu tous les épisodes, puis d’enchaîner avec les saisons 8 à 16. Critiques brèves à venir.
Visionnage : Tout le temps (240 épisodes à rattraper, 14 à venir encore en 2020 – à commencer par mercredi). Un seul problème : ça fait quatre jours que j’ai la flemme de me lancer. Ca me prendra bien à un moment ou un autre.
Covert Affairs
Série qui me fait de l’œil depuis 2016.
Voilà la dernière surprise de ce challenge, mais c’est partie remise depuis si longtemps… Il faut bien que je la regarde un jour. Et vous allez voir que le jour où je me déciderai, Prime Vidéo la retirera de son catalogue où elle est depuis plus d’un an. Tout ce que je peux vous dire cette série, c’est que c’est une énième série policière qui est donc passée sous mon radar pendant toute sa diffusion… avant que je ne découvre finalement qu’elle avait Piper Perabo dans le rôle-titre. Le fan de Coyote Ugly en moi est donc révolté d’avoir raté ça ! Critiques brèves à venir.
Visionnage : Après NCIS, en bruit de fond aussi probablement (75 épisodes)
Et voilà donc pour les douze séries de mon challenge ! Si je ne me suis pas trompé dans mes calculs, cela me fait donc entre 609 et 621 épisodes à voir… ce n’est pas gagné du tout cette affaire, surtout que l’année commence sur ma plus grosse panne de séries depuis l’ouverture du blog il y a quatre ans. M’enfin, je ne désespère pas, je sais que j’ai en moi la capacité de m’empiffrer des dizaines d’épisodes par jour…
This is me ignoring you
Sinon, comme je sais que certains vont être déçus de mes choix, voici une liste non-exhaustive de séries qui pourront peut-être me servir de switchs cette année si je craque en cours de route (notamment pour NCIS) : Years & Years, The OA, Dark, The Expanse, Teen Wolf, Titans, Burden of Truth, Superstore, Carnival Row, American Gods, Marianne, La Casa de Papel… sans oublier mes fortes, fortes !, envies de rewatch de Buffy, Angel ou Glee ! Autant dire que faire une liste de choix était un peu compliqué, mais voilà, en ce début de janvier, mon choix est celui-ci – après, on sait tous que les envies peuvent évoluer au cours de l’année.