Juin 2017 : On continue doucement, doucement.

Salut les sériephiles !

Je m’obstine à faire un bilan mensuel de mon challenge, pourtant il est très clair que c’est fichu pour moi cette année (à moins de tout switcher pour des séries d’une saison) ! Tant pis, ça n’empêche que ça me permet de faire le point malgré tout. On verra jusqu’où je vais dans mon challenge. Ce ne serait pas mal d’au moins réussir à atteindre les 50% (ouais, le type qui revoit pas du tout son objectif à la baisse déjà).

Je vous épargne le couplet sur le temps qui passe trop vite et que je vous sors à chaque fois, on commence à le connaître et il faut bien que je fasse face à la réalité : je ne prends plus le temps de voir d’anciennes séries tellement j’en ai à découvrir. Ben oui, en dehors du challenge, je réussis à me maintenir à flot, c’est déjà ça de pris.

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LE RECAP :

– Lucifer, 1×04-13

Le diable s’ennuie en enfer et décide de prendre quelques jours de vacances à Los Angeles. Plot twist : il s’y éternise parce que ça lui plaît bien.

C’est magique, j’ai terminé une saison du challenge, ce ne m’était pas arrivé depuis The Magicians ! J’ai beaucoup accroché à cette série, même si rapidement, je me suis lassé de sa prévisibilité et de son côté procedural. C’était inévitable, je pense.

Au-delà de ça, j’aime le côté mythologie dans cette série et la dynamique entre les deux personnages principaux. J’ai passé un bon moment devant la saison 1 et je sais que je verrais la deuxième, mais je ne suis pas non plus si fan que ça car ça fait bien deux semaines que je n’ai pas repris la série. Voilà, voilà, j’ai le même problème qu’avec Supernatural. C’est sympathique, mais ça ne me motive pas plus que ça en général, loin de m’accrocher à la manière dont Haven avait pu le faire.

Moyenne de la saison : 15/20

– Brooklyn 99, 1×06-08

La vie d’un commissariat de police, loin de la vie palpitante que l’on en voit à la télé habituellement. Plot twist : y en a pas ?

C’est une catastrophe, je n’ai pas du tout avancé, mais je dois dire que je n’aime pas du tout le personnage principal. Du coup, ça ne me motive pas, malgré un très bon casting et un humour plutôt sympathique dans ce que j’ai vu. J’envisage de plus en plus de la switcher, parce que, ouais, elle est cool, mais pas assez pour que je m’avale les épisodes à la chaîne finalement.

Or, vu mon avancée actuelle du challenge, c’est un peu ce qu’il faudrait que je fasse. Et puis quand même, j’ai vu ces épisodes dans le métro/RER en étant pas hyper concentré non plus, il faut bien le reconnaître.

Bref, je vois pourquoi plein de gens sont fans, je vois comment on peut avoir envie de s’enchaîner tous les épisodes si on aime le perso principal ou si on reste assez longtemps pour accrocher… mais pour l’instant, je reste hermétique. Pour le coup, ça serait mieux passé à la semaine !

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ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Oui, je zappe la catégorie « le mois prochain », parce que soyons honnête, une fois sur deux je ne regarde pas ce que j’annonce. Au moins, si je n’annonce pas, je ne prends plus de risque.

Il y a inévitablement beaucoup moins de séries qu’en mai, mais juin n’est pas tout à fait en reste non plus. Pas de spoiler quand il s’agit d’une saison 1, des spoilers sur les saisons précédentes sinon.

Dear White People (S01) : 15,5/20

Samantha White en a marre de son campus où le racisme est, comme partout ailleurs, beaucoup trop ordinaire pour elle. Plot twist : la série parlera d’acceptation autant en tant que communauté qu’en tant qu’individu.

J’ai l’impression d’avoir regardé cette série il y a un siècle, donc j’ai un peu de mal à vraiment donner mon avis dessus. Si je résume ça, disons que ça a été une bonne surprise, parce que j’avais un peu peur d’être blasé ou trop en-dehors du public cible (clairement la communauté noire) pour apprécier. En fait, la série passe son temps à parler d’éveil sur les problématiques racistes et elle le fait bien.

Il y a une scène qui m’a particulièrement marquée et qui est l’apogée de la saison pour moi et un personnage que j’ai adoré pour son étonnante complexité derrière une apparence on ne peut plus simpliste. Le format se regarde facilement avec des épisodes de 30 minutes et des dynamiques d’ensemble qui varient bien.

Je conseille, surtout si vous êtes un peu intrigué ou concerné par les problématiques racistes. Cela fait du bien par où ça passe, on va dire.

Outcast (S02) : 13/20

Kyle continue de pourchasser Sydney et les bons citoyens à exorciser alors que se dessine de plus en plus une menace apocalyptique sur Rome. Plot twist : on ne comprend toujours rien à ce qu’il se passe.

Avec son esthétique parfaite et son casting excellent, Outcast pourrait avoir tout pour plaire. Malheureusement, elle se perd dans son intrigue souvent incohérente et beaucoup trop complexe. Oh, la complexité, j’aime ça, mais là, le problème, c’est que personne ne prend la peine d’expliquer clairement ce qu’il se passe et que quand l’on pense comprendre quelque chose, on se rend vite compte que non.

Les rebondissements s’enchaînent sans explication et il faut s’accrocher pour suivre et comprendre quoique ce soit. En fait, j’avais l’impression à chaque épisode de comprendre mais je me rendais toujours compte qu’il me manquait des éléments quand on arrivait au cliffhanger. J’étais revenu pour voir les pouvoirs de la petite se développer, et rien n’a été fait dans ce sens avant le final, qui aurait pu être une bonne fin de série sans ses derniers instants.

En plus, c’est terriblement long. Je maudis ma curiosité et le travail technique, parce que si tout était au niveau de l’écriture, il y a longtemps que je ne serais plus là.

Missions (S01) : 16/20

Une mission spatiale européenne est sur le point d’atterrir sur Mars mais découvre qu’elle s’est fait doubler par les américains. Plot twist : les américains ne donnent plus de nouvelles et la planète rouge s’avère pleine de mystères.

Une série française qui s’aventure dans la science-fiction ? Autant dire que mes attentes étaient aussi hautes que ne l’était ma surprise quand j’ai entendu parler de ce projet. Pourtant, j’ai très vite accroché grâce à un format court, un rythme vif et une intrigue très prenante, malgré de gros virages SF.

La série est référencée, il faut bien le dire (hey, salut LOST), et s’appuie sur un cadre historique et mythologique très riche, ce qui fait qu’il est difficile de décrocher de ces dix épisodes bien trop courts. J’espère vraiment une suite et je ne cesse de la conseiller à tout le monde, car c’était une belle surprise !

Silicon Valley (S04) :15,5/20

Richard est de retour à la tête de Pied Piper. Plot twist : il y a plus de rebondissements en un épisode de Silicon Valley qu’en une saison complète de The Walking Dead.

Pas de surprise avec cette nouvelle saison : la série a trouvé son rythme de croisière dès la saison 1 et est très addictive. Je trouve que cette saison accuse malgré tout une légère baisse de qualité en cours de route, c’est dommage, mais pas tellement pénalisant sur le long terme.

On se marre bien (mais pas trop) à suivre les hauts et surtout les bas de Richard Hendrix et Pied Piper. L’ascenseur émotionnel fonctionne bien dans une grande majorité d’épisodes et d’intrigues. Du bon travail de la part des scénaristes, quoi.

Glow (S01) : 16,5/20

Dans les années 70, une jeune actrice (Ruth) tentant désespérément de lancer sa carrière se rend à une audition dans un gymnase de Los Angeles. Plot twist : elle va vite comprendre qu’il ne s’agit pas d’une audition comme les autres et se retrouver embarquée dans l’univers du catch.

Encore un coup de cœur signé Netflix ! Cette série n’avait pas grand-chose pour me plaire hormis son actrice principale (Alison Brie, inimitable Annie Eddison dans Community) qui semblait, rien qu’aux images promo, avoir pris un sacré coup de vieux et être méconnaissable.

C’était le cas, mais c’était d’autant plus génial : la transformation physique de l’actrice suit celle de son personnage et je me suis retrouvé embarqué très rapidement dans l’univers du catch, avec une touche insoupçonnée de féminisme distillée dans les scripts. Ce n’est pas sans faire penser à Orange Is The New Black à de nombreuses reprises, mais dans ce que cette série sait faire de mieux. Et oui, je ne fais pas partie des fans inconditionnels d’OITNB, faut s’y faire.

Seulement Glow semble avoir tiré le meilleur de son aîné (à commencer par la pluralité du casting féminin) pour en faire quelque chose de neuf et de bien plus réussi. Il y a des scènes très marquantes dans cette première saison et des matchs de catch qui donnent envie de s’intéresser à ce sport (voire même de faire du sport, mais ça, c’est autre chose).

Je conseille très fortement, c’était très en-dehors de ma zone de confort et j’ai dévoré cette saison avec délectation !

C’est tout pour le mois de juin ! En juillet… je ne sais pas bien, j’ai bien quelques séries à terminer et ma liste du challenge qui ne se réduit pas, mais je n’ai pas encore décidé ce que j’allais regarder. Enfin, si, je compte profiter du Week-end en séries pour voir… 24. Ouais, je sais, ce n’est même pas dans mon challenge. C’est comme ça, il faut arrêter d’essayer de me comprendre, pour votre bien :’)

Bonne journée !

#12 – Où il est question d’été, d’Okja et de The Voice… (26/06-2/07)

Bonjour à tous !

Quelle semaine ! La qualité des épisodes que j’ai vus ces sept derniers jours n’a cessé de me surprendre et, surtout, j’ai de plus en plus l’impression que mon été sera mieux que mon reste de la saison passée. C’est malin, quoi. En même temps, comme je compte les séries diffusées en ce moment dans mon classement des séries de l’année (oui, RDV en septembre pour quelques articles de classement, exactement), ça n’est pas bien grave.

Je ne sais pas trop comment ça s’explique. Peut-être que la multiplicité des séries en cours d’année pose problème pour la qualité globale ou que le format des 22 épisodes fait de plus en plus grise mine par rapport au format 13 épisodes (et moins) qui condense l’action à son strict nécessaire. En tout cas, cet été démarre sur les chapeaux de roues avec des projets très maîtrisés, ça motive de voir d’aussi bons épisodes, autant du côté des nouveautés (The Mist) que des retours (Wrecked, Preacher) !

En parallèle, j’ai eu pas mal de choses à faire, mais vous commencez à connaître mes semaines qui partent dans tous les sens si vous suivez mes articles, même seulement de temps à autre. Au moins, je n’ai pas le temps de m’ennuyer, au contraire, je manque de temps pour tout faire. C’est souvent le blog qui trinque, mais bon, faut faire la part des choses.

Quant à la chanson qui ouvre cette semaine, je l’ai piquée au premier épisode de Preacher. On ne peut pas vraiment parler de découverte car c’est le genre de chansons que j’ai toujours connue dans ma vie sans même savoir d’où je la connais. C’est un air juste assez populaire pour être entraînant et pour que ce soit une superbe idée de la part de la série de l’utiliser ! Quelle introduction ! Quel début de saison ! … Oui, j’ai dit ça de tellement de séries, je sais, mais je ne suis pas sériephile pour rien !

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Ma semaine de sériephile

Retour sur les événements et articles marquants des sept derniers jours, toujours sans spoiler, bien sûr.

Pas de baby-sitting lundi où j’ai pu bronzer un peu tout en regardant Fear the Walking Dead comme je pouvais. Je m’excuse sur ceux qui comptaient sur le résumé dans ma critique, mais non, il y a des scènes que j’ai mal vues et que je n’ai pas l’intention de revoir. On verra ce qu’il en est aujourd’hui de toute manière avec le nouvel épisode. Comment ça, je suis un mauvais bloggueur ? Peut-être, mais j’avais tout un tas de choses à faire lundi. Je voulais également terminer Glow, mais j’ai eu quelques imprévus personnels qui ont compliqué la tâche.

Oh, et difficile de parler de ma journée sans évoquer également la fin de saison de Silicon Valley ! J’ai regardé cet épisode bien tard, parce que j’avais beaucoup de boulot ce jour-là, mais c’était un ascenseur émotionnel très réussi, comme souvent avec cette série. Je ne comprends pas qu’elle soit si peu populaire, si ce n’est peut-être que son sujet de fond est un peu ardu (mais franchement, si j’arrive à suivre, tout le monde le peut, je pense).

Mardi, je continuais d’avoir une bonne dose de travail, mais je me suis débrouillé malgré tout pour commencer Preacher, et croyez-moi, ça décoiffait ! Autant la saison 1 avait mis du temps à me convaincre qu’elle valait (vraiment) le coup pour autre chose que son casting cinq étoiles, autant les onze premières minutes de la saison 2 m’ont scotchées… et le reste de ce double épisode également ! Du coup, Shadowhunters a fait bien pâle figure à côté (mais il m’a fait bien rire, parce que Clary qui pleure quoi !).

Le lendemain, j’ai profité des vacances (parce que oui, en théorie, je suis en vacances en fait) pour recevoir du monde à la maison et fêter un double anniversaire. Je n’ai pas fait grand-chose pour le blog, mais j’ai bien mangé, comme vous pouvez l’imaginer. Puis, comme je parle d’une semaine de sériephile, j’ai offert deux colliers Once Upon a Time ce jour-là (le flocon d’Elsa et la dague de Rumple) et fait deux heureuses, alors j’étais heureux moi-même (le plaisir d’offrir, quoi). J’ai profité de la matinée pour regarder Wrecked, mais je n’ai pu sortir ma critique que dans la soirée, pendant qu’un train était diffusé sur TF1. C’est malin, c’est le dernier point qu’il me reste à valider pour le Bingo Séries !

Jeudi aussi, je n’étais pas tout seul non plus et, en plus, je me suis levé super tard après m’être couché super tard et avoir mal dormi. J’ai malgré tout bossé un peu plutôt que de voir tout de suite Younger et je n’aurais pas dû attendre, parce que ma soirée a été totalement illuminée (rien que ça, oui) par Netflix annonçant ENFIN (et contre toute attente) la commande de deux épisodes conclusifs de Sense8. Outre mes commentaires sur l’annulation de la série au sein même de l’article sur la saison 2, on peut dire que ça aura donc été la chronique du mois de juin, qui aura rythmé mes articles à la semaine ! Je suis bien heureux de lui voir cette conclusion, même si deux heures pour tout conclure, ça me paraît compliqué et insuffisant.

Quant à Younger, je me la suis donc gardé pour le réveil du vendredi, contre toute attente là aussi, parce que je pensais vraiment me jeter dessus dès que j’en aurais l’occasion, et en fait, l’occasion a tardé à venir ! L’épisode était très cool, malgré quelques coupes vraiment dommage que j’ai pu voir ensuite sur Twitter (je vous les recommande d’où la longueur de ce lien).

Vendredi soir et samedi, j’étais bien chargé avec le retour du Canada d’une amie. On s’est bien éclaté, principalement grâce à d’innombrables blindtests qui ne m’ont pas trop fait avancer dans mon planning séries, il faut bien le dire.

Et dimanche, j’ai terminé ma semaine comme toujours avec Orphan Black. Enfin, terminé est un grand mot parce que j’ai aussi vu Okja dans la soirée, le film Netflix dont on a beaucoup entendu parler ces dernières semaines, surtout à cause de son boycott à Cannes. J’étais curieux de voir ce que ça donnerait et je dois dire que si le film est plutôt sympa, il est loin d’être aussi parfait que ce que l’on a voulu me faire croire. Côté réalisation, effets spéciaux, esthétique… bref, côté technique, c’est parfait et Netflix ne se fout pas de nous, comme je m’y attendais.

Le scénario, en revanche ! Sans être un végétarien, je suis forcément sensible à quelques arguments et pour la réduction de la consommation de la viande au niveau global, alors il y a une ridiculisation des mouvements pour cette cause qui m’a dérangée. La caricature est tout aussi ridicule du côté des grandes compagnies toutefois, heureusement, car ça contrebalance. Bon oui, ça fait passer un message malgré tout, mais c’est un peu trop dans l’exubérance et la caricature du début à la fin pour avoir le message sérieux qu’on prête au film. Les acteurs sauvent bien les choses, mais en plus, il y a des raccourcis stupides, qui se multiplient à la fin du film. Limite, j’aurais préféré une série, car les deux heures finissent par être trop courtes. Sans parler de la conclusion qui laisse un arrière-goût de tout ça pour ça. Le tire-larme n’a en plus pas du tout pris sur moi.

Allez, ça faisait un bon divertissement, mais je ne suis pas sûr de comprendre l’interdiction aux moins de 16 ans. Oh et si vous avez l’occasion de le voir, il y a une inutile scène post générique de 2 minutes (mais elle contient le meilleur gag du film…) !

coup3.pngLe Coup de…

Je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon…

Coup de Cœur : Le retour de Preacher est aussi magique que l’était celui de Wrecked la semaine dernière, si ce n’est plus, parce qu’il était plus long ! J’en ai déjà parlé ci-dessous, mais le début de saison m’a scotché avec une superbe utilisation de « Come on Eileen », et les deux premières heures n’ont fait que confirmer cette impression de saison excellente !
Coup de Mou : Mon rythme de visionnage et de publication de l’article de Glow. J’ai adoré la série, mais j’avais souvent la flemme de tout configurer (câble HDMI, ordi, Netflix) pour la continuer, du coup je l’ai trainé en longueur toute la semaine alors que j’aurais été clairement capable de me l’empiffrer en une (longue) soirée.
Coup de Poing : Retour sur Preacher, encore, avec les coups de poings de Jesse contre la porte. Ce qui suit était tellement attendu ! Et la scène en elle-même tellement étrange !
Coup de Blues : Cette semaine, il a fallu dire au revoir à l’excellente série Missions et c’est dommage, très dommage ! J’espère la revoir bien vite sur mon écran de télé car il était très agréable de découvrir une série (française) de qualité et que la fin est bien sûr une fin très ouverte qui laisse largement la place et la possibilité pour une saison 2.
Coup de Vieux : Je vous ai parlé plus haut des blindtests Youtube de vendredi soir, mais quand ils se sont mis à porter sur les séries TV et, pire, sur les dessins animés, avec les années de diffusion en information supplémentaire, autant vous dire que je me suis senti comme un papy. Heureusement que j’étais avec des amies plus vieilles que moi, mouahahaha !
Coup de
Gueule : Je pourrais probablement en chercher un, mais comme rien ne me vient, soyons positifs cette semaine et oublions cette catégorie !
Coup de Barre : L’épisode de Fear the Walking Dead de cette semaine était franchement long, c’était une simple transition qui va mener à des enjeux intéressants pour la mi-saison et/ou la fin de saison, mais j’avais parfois envie de retourner piquer un somme dans mon lit, malgré une très jolie réalisation.
Coup de Bol : Avoir pile poil le temps de voir les deux épisodes de Preacher mardi midi avant d’aller bosser. Bon, j’avoue, j’ai mangé en dix minutes après, mais ça valait carrément le coup car ces deux épisodes étaient excellents.
Coup de Tête : Je me suis acheté le bouquin Philoséries Buffy à moins d’un euro grâce à la #GrosseOP ! Je l’ai vu, j’ai fait la commande 1-Click direct, parce que ça faisait un moment qu’il me tentait mais que je me disais que ce n’était pas raisonnable du tout de dépenser autant d’argent pour un truc pas essentiel… mais 99 centimes, franchement, ça aurait été stupide de passer à côté (c’était genre mercredi et je n’ai pas lu une ligne depuis, mais je suis content quand même…) !
Coup de Théâtre : Il est facile à trouver cette semaine, mais je ne m’en lasse pas de l’écrire ! Sense8 aura une saison 2 les amis 🙂 ! Ce bad buzz aura permis à Netflix de faire la meilleure promotion possible à sa série (franchement, si ce n’est pas un coup marketing savamment orchestré, c’est un heureux mal pour beaucoup de bien) et m’aura fait prendre conscience que j’étais sacrément attaché à ces personnages. Imaginer ne pas les revoir et ne pas avoir de conclusion était insupportable, surtout que la douleur était partagée par tout Twitter ! Bref, c’est un coup de théâtre bien heureux cette semaine.
Coup de Pub : Je m’éloigne un peu des séries aujourd’hui, mais c’est pour aider une amie, Elise. Elise, vous la connaissez peut-être déjà si vous avez suivi The Voice cette année, parce qu’elle a été candidate. Elle a passé les auditions à l’aveugle, mais pas les battles malheureusement (elle était face à l’un des meilleurs de l’équipe de Mika, je trouve, et en plus, c’était encore mieux quand ils ont repris Fix You de Coldplay en backstage) ! Oui, non, je ne suis pas The Voice habituellement, mais c’était sympathique de regarder le début cette année, surtout que je connaissais Elise, donc. Pour ceux qui ne la resituent pas, c’est simple : sa voix, ça passe ou ça casse, mais elle a fait réagir Twitter (en le divisant !) avec sa reprise de You’re the one that I want, au point d’être en TT ! Cela va faire 11 ans que je l’ai entendue chanter pour la première fois dans son premier groupe (dont un musicien était une vague connaissance de ma sœur) et j’adore toujours autant personnellement. Faudra peut-être que j’écrive un article un jour en plus, parce que la manière dont je l’ai rencontrée est totalement tordue et incongrue (ça implique ma prof de français de 6e, quand même). ENFIN BREF, je raconte ma vie et j’en oublie que le coup de pub c’est surtout qu’elle a lancé sa campagne de financement participatif pour son prochain album. Personnellement, j’ai investi tout de suite et, qui sait, peut-être que vous aussi vous allez adorer sa voix et son univers onirique (vidéo ci-dessous), alors je laisse le lien du crowdfunding ici 😉 Merci d’avance pour elle, le projet en est actuellement à 43% de financement !

Et pour ceux qui préfèrent quand ça chante en français, c’est par ici pour entendre ce que ça donne.

Coup de Grâce : J’ai passé mon dimanche soir à contempler l’ampleur des articles à écrire pour la semaine à venir. Rendez-vous compte, les résultats du bingo 3, la liste du quatrième bingo (rendez-vous jeudi !), le WE séries qui approche, le bilan du mois de juin (que je n’ai pas commencé)… Le tout en suivant mes séries et en continuant de bosser sur d’autres projets, et sachant que ma rentrée est passée (oui, ma rentrée est en juin, cherchez pas), et en voyant en plus des amis dans la semaine ! Ne me cherchez plus, je vais me cacher toute la semaine !

00Les 21 inédits de la semaine…

Du plus récent (hier) au plus ancien (lundi dernier) :

-> Orphan Black, 5×04
-> Glow, 1×01-10

-> The Mist, 1×02
-> Missions, 1×09-10
-> Younger, 4×01

-> Wrecked, 2×03
-> Shadowhunters, 2×14
-> Preacher, 2×01-02
-> Silicon Valley, 4×10
-> Fear the Walking Dead, 3×05

Si vous voulez me parler d’un de mes coups ou de quoique ce soit, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça, mon compte Twitter (@ShipouJG) aussi !

Bonne semaine de visionnage à tous !

Glow (S01)

Synopsis : Dans les années 80, une jeune actrice (Ruth) tentant désespérément de lancer sa carrière se rend à une audition dans un gymnase de Los Angeles. Elle va vite comprendre qu’il ne s’agit pas d’une audition comme les autres et se retrouver embarquée dans l’univers du catch.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Pour commencer, je dois avouer que si ce n’était pas pour Alison Brie, j’aurais probablement passé mon chemin sans même commencer cette nouveauté Netflix. J’avais encore en travers de la gorge l’annulation incompréhensible de Sense8, comme beaucoup trop de gens, parce que c’était avant le dernier rebondissement des deux épisodes conclusifs. Oui, mais voilà, je suis aussi un grand fan d’Alison Brie depuis que j’ai découvert Annie dans Community, du coup, je suis très curieux de voir ce que va donner cette série.

Pourtant, je commence à avoir un mauvais passif avec les nouveaux projets des stars de Community. Je n’ai pas aimé le pilot de Dr Ken, j’ai subi Atlanta sans accrocher, j’ai encore plus subi Love qui me laisse mitigé à chaque fois et les annulations de Powerless et The Great Indoors me laissent un peu frustré face à leur potentiel qui avait fini par se développer. Il n’y a que The Odd Couple qui semblait valoir le coup, mais je suis passé à côté. Bon, et pour finir le tour d’horizon, il y a bien Jim Rash qui fait quelques apparitions dans l’excellente Girlboss, mais il n’est pas vraiment central à l’histoire.

Bref, je m’éloigne beaucoup du sujet à parler autant de Community, mais au moins vous savez pourquoi je suis là. Je termine cette introduction en disant tout de même que je n’y connais pas grand-chose en catch (ça va me refaire mon vocabulaire !) et que les années 80, c’est un peu mon dada. Allez, c’est parti !

Note moyenne de la saison : 16,5/20

01.pngÉpisode 1 – Pilot – 16/20
Gorgeous Ladies Of Wrestling.

La première scène débute à merveille avec un féminisme très réussi au beau milieu des années 80 et un personnage principal dans la loose à la Netflix. Il faut que j’avoue que ça m’a tout de suite accroché, ce qui m’a laissé perplexe car je m’attendais vraiment à être sceptique devant cette série. Bon, il faut moins de cinq minutes pour que l’héroïne finisse nue, c’est dans les standards Netflix, mais pour une fois, ce n’est pas une scène de sexe (forcément, avec une célibataire endurcie, c’est compliqué) et ça paraît presque intégré de manière cohérente dans le scénario.

L’épisode était une bonne grosse introduction à la série. L’idée derrière Glow est franchement brillante et le scénario est parfaitement maîtrisé, avec un bon humour et un casting réussi. Je ne parle pas que de Ruth quand je dis ça, les personnages secondaires ont tous l’air bons. Franchement, je vois le potentiel pour la saison et pour la série sur du plus long terme. Je m’attendais tellement à être rebuté que je suis plus qu’heureux de la tournure des choses avec cette série. Bon, comme d’hab avec Netflix, je ne sais pas trop pourquoi il y a autant de sexe et il a fallu un personnage qui se drogue l’écran, mais à part ça, tout roule bien.

Nous assistons donc aux auditions de Ruth pour un show télévisuel sur le catch, mais à trop en faire (Annie style ?), elle se fait rapidement virer et enchaîne sur une bonne grosse journée de merde où elle se fait agresser par des enfants et secourir par sa meilleure amie… ce qui la fait culpabiliser en plus de tout, puisqu’elle couche avec son mari, Marc.

C’est ce qui mène au point d’orgue à la série : Debbie, la meilleure amie, vient confronter Ruth au beau milieu de son audition (enfin, elle s’est ramenée sur les lieux de l’audition sans y être conviée surtout) et les deux se battent sur le ring. Voilà, ça marque la fin du pilot. Il y avait quelques longueurs, mais dans l’ensemble, c’était un début de série vraiment plaisant, avec juste ce qu’il faut pour me faire revenir sur l’épisode 2.

02.pngÉpisode 2 – Slouch. Submit. – 15/20
It’s not about the lie, it’s about where the lie takes you.

Surtout qu’il ne faut pas attendre très longtemps pour revenir, comme nous sommes sur Netflix, la suite est immédiate. Ruth revient donc sur le ring et comprend que le directeur a adoré Debbie plus qu’elle, de même que ses nouvelles collègues. Magnifique. Debbie est donc une ancienne actrice de soap, c’est intéressant comme concept. Sam, le directeur, veut bien sûr revoir Debbie sur un ring et s’en donne les moyens. Il abandonne le gymnase pour se rendre chez elle.

On se croirait dans une série ou tout simplement à Los Angeles. Il souhaite donc embaucher Debbie comme star de son show. C’est improbable, mais il n’est pas compliqué de voir la même chose que lui en Debbie qui a beaucoup plus la carrure de star qu’Alison Brie.

L’épisode se concentre sur Cherry et c’est tant mieux : elle était de loin la plus clichée dans le pilot, donc c’est bien de lui donner plus de consistance. Il s’agit donc d’un ex de Sam et elle est géniale, de même que la fille de riche à qui elle s’attaque. Je commence déjà à avoir du mal à choisir mon personnage préféré. Bien sûr, c’était Ruth dans le premier épisode, mais là, il faut reconnaître que tous les personnages ont ce qu’il faut pour plaire.

L’histoire de la fausse-couche qui permet la conclusion de l’épisode ne m’a pas trop convaincu. En fait, j’ai l’impression que ça traîne un peu en longueur pour l’instant, je suis curieux de voir ce que ça va donner sur le long terme. En tout cas, j’aime beaucoup la tournure générale qui fait du Ruth la méchante quand on s’attendait à la voir être l’héroïne de la série et du show. C’est tout bête comme twist, mais ça surprend juste assez pour convaincre de rester encore plus longtemps. C’est le second épisode qui parvient à cela et ça m’en fait oublier les quelques longueurs (25 minutes suffiraient).

03.pngÉpisode 3 – The Wrath of Kuntar – 15/20
You mean stereotypes?

L’épisode s’intéresse un peu plus à la vie de Sam, le directeur de casting, et à la production de Glow. Il y a en effet tout un spectacle à monter, ce qui implique quelques pistes de scénarios catastrophiques. Le producteur, Sebastian (Bash), débarque au gymnase et je suis bien content de revoir une bouille connue que j’avais presque oublié tant ça faisait longtemps que je ne l’avais plus vu !

Donc, le scénario de Glow, c’est de la merde, et heureusement que la série n’est pas à point catastrophique. En même temps, je n’accroche que moyennement à l’idée de la fête hollywoodienne chez le producteur qui permet d’introduire la masse de drogue dans la série. Bref, du Netflix, comme toujours, ça ne serait pas une série de qualité sans ça. C’est fou comme je me répète d’une production à l’autre, je critique toujours les mêmes points, mais j’y reviens à chaque fois, c’est donc que ça fonctionne malgré tout.

Sam comprend que son scénario de ne plaît pas à Sebastian et il le prend mal, mais comme tout le monde adore Sebastian dans le casting, il est mal parti. Forcément, en même temps, Sebastian demande aux nanas d’essayer toutes les tenues qu’elles veulent. Pendant ce temps, Debbie se bourre la gueule avec le serviteur du producteur (gay vibes, anyone ?) et elle finit tellement mal qu’elle se fait renvoyer chez elle en taxi.

La confrontation Sebastian/Sam tourne mal, mais c’est sans compter sur Ruth qui trouve un moyen d’arranger les choses, bien sûr. Niveau écriture, ça ne se prend pas trop la tête, ça joue la carte de la simplicité tout du long, mais c’est fluide tout du long. J’accroche, j’ai envie de rester même quand j’ai des scènes qui m’ennuient et ça, franchement, c’est bien joué. La fin d’épisode, qui joue sur tous les clichés possibles autour du casting de la série, m’a bien fait rire (mais pas autant qu’elle n’aurait dû, je pense, hormis Vicki the Vikings). La dernière réplique constitue un excellent cliffhanger et ça m’embête, parce que j’ai fait une pause pour aller manger pile à ce moment-là, moi !

04.pngÉpisode 4 – The Dusty Spur – 16/20
Aw, stop hitting me with knowledge

Wow, bluffé dès l’introduction, je n’avais pas reconnu du tout l’actrice sans son maquillage et avec une couleur de cheveux différente. Je n’avais même pas compris qu’elle portait une perruque pour cacher qu’elle était blonde.

Les filles se voient forcées de déménager ensemble dans un motel pour améliorer leur méthode, leur jeu d’actrices et la technique de catch. C’est surtout une excellente manière pour les scénaristes de nous présenter les personnages sous un jour différent. Oh, pas Ruth bien sûr, mais la She-Wolf, Rhonda et Carmen y ont droit. C’est une excellente idée, surtout que ça permet de varier un peu du gymnase pour un temps. Comme en plus j’ai fait une pause dans le visionnage, ça m’a permis de rapidement retrouver mes marques avec tous ces personnages.

Carmen (Machu Picchu) est une de celle qui est le plus développée dans cet épisode, et c’est tant mieux, car il y a beaucoup derrière son personnage, à commencer par une famille beaucoup trop invasive. Son père refuse donc qu’elle fasse du catch, et il ne peut en être autrement, même quand Sebastian veut l’aider.

Cependant, la plus grande réussite de l’épisode est de rendre touchante Sheila et sa personnalité totalement délurée. Finalement, sa cohabitation forcée avec Ruth amène pas mal de bonnes choses et une sensibilité nouvelle à la série qui devient aussi une histoire d’acceptation de soi. Ce n’est pas si étonnant, vu le thème global de Glow, et ça fonctionne bien avec ce personnage. On passe de l’humour pur et dur à une version plus attendrissante, c’est bien pensé.

Debbie retrouve son mari chez elle et elle se sent un peu forcée de quitter sa maison. Elle finit donc à son tour au motel, où elle aperçoit Ruth sans pour autant la réveiller ou la faire tomber dans la piscine. On progresse entre ces deux-là aussi, du coup.

Enfin, Cherry ramène son mari, Keith, au motel et il s’incruste à la soirée vidéo des filles, qui cherchent l’inspiration pour leur personnage et découvrent un Sam célibataire enregistrant une interview pour trouver l’amour. C’était plus moyen comme scène.

J’aime beaucoup la série, mais elle part quand même dans tous les sens avec trois ou quatre intrigues en parallèle dans chaque épisode. C’est un peu compliqué pour la critique, mais ça reste cool à suivre. Sinon, je dois souligner la soundtrack dans cet épisode qui était tout bonnement excellente.

05.pngÉpisode 5 – Debbie Does Something – 17/20
Porn you can watch with your kids, finally!

Cherry grille Melanie (la fêtarde) en train de rompre le couvre-feu et ça se passe plutôt mal entre ces deux-là, comme deux épisodes plus tôt. La cohabitation à l’hôtel continue donc, Cherry regrette de ne pas avoir d’eau chaude, les deux meilleures amies enchaînent les blagues téléphoniques et Justine commande des pizzas pour voir le livreur dont elle est amoureuse… et avec qui elle finit grâce à l’aide imprévue d’Arthie, sa colocataire.

Au gymnase, Debbie remarque que Ruth et Carmen se donnent à fond et progressent à vitesse grand V alors qu’elle est complètement à la traîne. Elle entre donc en pleine déprime et abandonne son bébé à sa mère pour qu’elle s’en occupe pendant les répétitions. C’est une manière de voir les choses. Elle demande de l’aide à Carmen qui comprend qu’elle n’a jamais vu un seul match de catch dans sa vie.

Elles se rendent donc à un match, avec également Melanie qui n’en peut plus d’être coincée à l’hôtel. De manière prévisible, Debbie kiffe le match à partir du moment où elle comprend qu’il y a une histoire derrière les matchs, à la manière d’un soap opéra. Et quand en plus son nouveau catcheur préféré est un fan de soap, elle trouve totalement ce qu’elle cherchait dans le catch et qu’il lui manquait pour son travail… et pour sa libido, clairement.

L’épisode se termine sur Shelly qui l’oblige à s’entraîner et, cette fois, Debbie est à fond pour faire du catch son boulot !

Du côté du show, la promo commence avec la recherche de sponsors pour la diffusion. C’’est amusant et surtout, surtout, Ruth trouve enfin son personnage : la russe communiste anti-américaine. Cela fonctionne à merveille.

Rhonda est vexée et jalouse de voir une relation amicale se développer entre Sam et Ruth, pourtant cela améliore la qualité de la série d’avoir une vraie dynamique évolutive entre ces deux-là. Quant à Sam et Rhonda, ils couchent ensemble. Il ne se fait pas chier le Sam.

J’ai trouvé cet épisode mieux construit que les deux précédents et plus clair dans ses intentions, avec quelques intrigues de moins, ce qui fait du bien à la qualité globale !

06.pngÉpisode 6 – This Is One of Those Moments – 16/20
It’s never too early to be in character.

Sam réunit Ruth et Debbie dès l’aube pour leur faire avaler l’idée USA contre Russie. Bon, le côté accent russe est un peu lassant, même si bien trop drôle. Et puis Ruth qui se bat toute seule sur le ring, c’était à mourir de rire. Debbie refusant de faire le moindre effort envers Ruth (en même temps), Ruth se retrouve avec une journée de congé à tuer.

Elle décide de la passer avec Gregory, le russe qui tient le motel dans lequel les filles résident. Comme par hasard. Je suis sûr qu’il sera ravi en découvrant ce que fait Ruth de sa culture. Ruth se bourre la gueule à la vodka en sa compagnie alors que la fête à laquelle il l’amène est juste totalement perché puisque c’est la barmitsva d’un adolescent. Franchement, cette partie de l’intrigue n’était pas hyper passionnante, ce qui est un peu dommage puisque c’est toujours l’héroïne de la série.

Justine continue de flirter avec son livreur de pizza, mais les choses ne se passent pas si bien entre eux. L’épisode se concentre un peu sur elle et ce n’est définitivement pas sa journée : Rhonda lui avoue qu’elle couche avec Sam au détour d’une conversation. Dur d’apprendre ça de son idole, qu’elle confronte ensuite. Je l’aime de plus en plus cette petite Justine, clairement c’est la cadette du groupe et elle a beaucoup à apprendre !

Ce n’est pas non plus la journée de Debbie qui se retrouve à se battre contre Tamme/Welfare Queen sans y arriver, puis contre Arthie, puis contre SheWolf… le tout sans jamais arriver à trouver la parfaite concurrente alors que c’est la star du spectacle. Forcément, l’idée étant de la confronter à Ruth, ce n’est pas trop étonnant.

Complétement bourrée, Ruth débarque justement, jouant à la juive, mais Debbie est prête à l’accepter en tant que russe. Dès lors, les deux se retrouvent sur le ring et c’est parfaitement écrit/joué. Difficile de ne pas rire de ce cliché russes/américains et de la complicité retrouvée des deux meilleures amies. Ce que filme Sam est parfaitement parfait cette fois… mais Justine débarque la nuit suivante et vole la caméra. Reste à savoir ce que ça donnera ensuite. C’était un bon épisode, malgré quelques longueurs du côté de Ruth. J’ai beaucoup aimé voir le show prendre forme dans cet épisode.

07.pngÉpisode 7 – Live Studio Audience – 17/20
They spelled your name wrong.

Hop, c’est le grand début de Glow qui arrive avec les filles qui en font la promo dans la rue. C’est presqu’aussi excitant pour elles que pour les téléspectateurs, même si je pense qu’il faudra attendre la fin de saison pour être face au match promis depuis un moment.

Sherry et Tamme se retrouvent à devoir se battre contre les deux vieilles et ça ne leur plaît pas, côté vision et message que ça fait passer.

Pendant ce temps, Debbie trouve ses capacités totalement ridicules, ce qui ne lui convient bien sûr pas du tout. Par conséquent, elle propose à Ruth de s’entraîner beaucoup plus que ce qu’elles ont fait jusqu’à présent. Elles se servent des frères de Carmen pour cela. C’est sûrement là la meilleure trouvaille de la série, franchement. Bien sûr, il y a quelques longueurs dans leur entraînement, mais il est absolument génial de les voir s’entraîner sur les combats. En plus, on sent que les actrices se donnent autant à fond que leur personnage. Le tournage est sacrément physique, c’est tout à fait surprenant je trouve de voir autant les efforts des actrices. Je veux dire, on sent bien qu’il n’y a pas que des cascadeurs pour faire leur job et c’est tout à fait génial à voir.

Du côté de la caméra volée, Sam affirme qu’il virera celle qui a fait le coup, donc Justine la planque dans le casier de Rhonda. C’est une sous-intrigue franchement pas passionnante. Je pense que c’est un peu voulu quand même. Le but est probablement de faire monter la tension tout au long de l’épisode pour le premier match devant public.

Et effectivement, le côté moins intéressant de cette intrigue précède la première soirée publique pour Glow… Qui fonctionne bien sûr tellement mal, pour les premiers matchs. Cependant, Sherry et Tamme sont bien plus malines que prévu et décident de s’en prendre au Ku Klux Klan. C’est juste absolument génial comme idée de base pour un premier spectacle et ça précède donc l’excellent USA/Russia. J’ai adoré cette seconde partie d’épisode, forcément, il faudrait être compliqué. Tous les personnages ont leur instant de gloire même si on sent bien que personne ne sait ce qu’il fait, de la crise d’angoisse de Carmen à Sebastian qui se voit couper les vivres par sa mère.

Quant à Debbie, alors qu’elle est à son apogée et prête à gagner son premier match, son mari débarque et décide de lui balancer les papiers du divorce à la face. Tellement sympathique son mec. Bref, la série jongle assez bien entre ses différentes intrigues et surtout entre les vies privées et publiques de ses personnages. La toute fin voit Rhonda entamer son rap totalement stupide, mais une fois repris par l’ensemble des Glow, ça a tout de suite une autre tronche !

Vite, la suite !!

08.pngÉpisode 8 – Maybe It’s All The Disco – 17/20
Oh come on, who gives a shit?

Difficile de ne pas enchaîner les épisodes, malheureusement il a bien fallu que je mange. Alors que Debbie galère avec son divorce puisque Mark ne veut plus divorcer, il est assez vite évident que Ruth a un autre problème quand toutes les filles parlent de leurs règles. C’est marrant comme toutes les séries font le coup en abordant les règles. Oh, elle retarde comme elle peut en allant visiter un studio avec Sam, mais elle se retrouve à faire un test de grossesse.

Et oh mon dieu, que les tests de l’époque sont une torture pire encore que ceux d’aujourd’hui. Déjà parce qu’il faut comprendre comment ils fonctionnent, mais ensuite parce que le temps d’attente semble être quelque chose de fou, tout simplement. Pauvre Ruth.

C’est également l’anniversaire de Sheila dans cet épisode. Bien sûr, elle n’a pas spécialement envie de le fêter, mais comme les filles font tout pour qu’elle le fête, et particulièrement Jenny (oh, ça y est, elle a un rôle elle, il était temps), ce n’est pas comme si elle avait le choix. Les filles se rendent donc dans une discothèque/piste de rollers, ce qui était marrant à souhait. Les voir faire la fête comme ça, ce n’est pas rien et ça fait plaisir. Elles sont enfin une bande d’amies. Pendant ce temps, Bash disparaît, n’ayant plus d’argent à donner à Glow. Forcément. Cela ne rassure pas trop Carmen, qui finit par gaffer auprès de Sherry pendant l’anniversaire de Sheila.

Ruth prend la décision d’avorter et appelle Sam à l’aide sur ce coup-là. Leur relation qui se développe depuis quelques épisodes est en train de devenir l’une des plus mignonnes de la télévision, aussi stupide que cela puisse paraître. Je ne sais pas, je trouve leur amitié vraiment touchante, et je doute que cela en reste là, surtout maintenant que Sam s’est fait larguer par Rhonda.

Ruth se retrouve donc en clinique à avorter et la série n’est pas très timide sur cette intrigue. C’était tellement triste à voir, je trouve que ça remue bien. Le choix est évident pour Ruth, mais ça ne l’empêche pas d’être crève-cœur. Je ne m’attendais pas à ce genre d’intrigue en lançant cette série la première fois et, à vrai dire, avant cet épisode non plus. En parallèle de cet avortement, Debbie et Mark semblent se réconcilier. C’était tout aussi inattendu (bon, non, un peu moins quand même).

Cet épisode s’éloigne un peu de Glow, finalement, s’attardant sur la vie personnelle de chacune, mais ça fonctionne à merveille.

09.pngÉpisode 9 – The Liberal Chokehold – 16/20
He’s not poor, he’s broke. There’s a difference.

L’actualité dans le monde prend le dessus au début de cet épisode, avec une prise d’otage qui fait parler un peu tout le monde.

Debbie continue de gérer son couple et son bébé comme elle peut.

Bash réapparaît après deux semaines de disparition et il est clairement dans le pire des états. Il avoue à Sam qu’il n’a plus d’argent. Persuadé que le show est fichu, Sam l’annonce aux filles qui font tout ce qu’elles peuvent pour récolter de l’argent. Au moins les choses sont claires dès le départ.

Bash fait également ce qu’il peut pour obtenir l’argent de sa mère, mais ça ne marche pas si bien que ça. Il revient donc bredouille auprès des filles, puis les invite/incruste à la soirée de sa mère servant à récolter de l’argent contre la drogue en Afrique. Oh, je ne sais pas si c’est un détournement d’argent très sympathique, mais en même temps, Sam n’a aucun mal à se droguer au beau milieu de la fête après avoir appris qu’il n’a de toute façon plus de décor pour tourner. Bon, il apprend aussi que son film existe déjà : c’est Retour vers le futur.

Pendant la soirée, Ruth et Debbie recommence à sympathiser. Du moins, Debbie le fait et se retrouve en larmes, à pleurer l’absence de sa meilleure amie. Oh. C’était peu cool à voir, tant on s’accroche vite à ces personnages. Bien sûr, Ruth se sert de tout ça pour convaincre les gens de donner de l’argent à sa cause, et ça fonctionne à merveille. La mère de Bash refuse bien sûr ces virements, mais leur offre à tous un lieu pour tourner.

Histoire d’enfoncer encore un peu plus Sam, Justine lui révèle qu’elle est sa fille… quelques secondes trop tard, car il vient de tenter de l’embrasser. Oh, je vous jure, difficile de ne pas adorer Justine. Après coup, ça me paraît un peu prévisible, mais franchement, je trouve qu’ils ont très bien géré cette révélation et je dois dire que je ne m’y attendais pas du tout. Cela fait une fin d’épisode qui me laisse un peu sceptique pour l’épisode final.

Surtout que, contre toute attente, Sherry se voit également offrir une audition (par la même agent que Ruth !).

C’était un bon épisode, mais on s’éloignait tellement du catch que je trouve qu’il lui manquait vraiment quelque chose. Clairement, j’espère désormais une seconde saison car la dernière demi-heure ne pourra pas être suffisante pour tout conclure.

10.pngÉpisode 10 – Money’s in the Chase – 19/20
Well, listen, kid… It can only get better from here. I think. I hope.

C’est parti pour le dernier épisode, déjà, et il commence fort avec les filles qui préparent le spectacle télévisuel du soir même. Seulement, il y a tout un tas de vies personnelles à gérer et deux heures de galère, surtout, compressées en trente minutes. Pour le meilleur et pour le pire, parce que ça manque d’un peu de crédibilité par moment.

Sam avoue à Ruth la vérité à propos de Justine, et celle-ci lui conseille d’aller lui parler tout de suite, ce qu’il fait. Elle est de retour chez son livreur de pizza, alors même qu’on en était resté sur les deux un peu en froid. Bon allez, pourquoi pas. La scène entre Sam et Justine est plus drôle qu’autre chose, avec la mère du livreur qui entend tout ce qu’elle ne veut probablement pas entendre de sa nouvelle belle-fille. Cela dit, les deux sont aussi touchants quand Justine se ramène finalement au spectacle après avoir fait faux bond à tout le monde.

Pendant ce temps, Cherry décroche son rôle dans son autre série, malheureusement pour elle. En effet, cela la met face à un dilemme car elle doit choisir entre les deux. Nous ne saurons pas sa décision finale, même si son mari souhaite clairement qu’elle arrête le catch. Pas évident après tant d’entraînement d’abandonner son rôle de catcheuse.

De son côté, Debbie prend une décision absolument incompréhensible : elle décide de retourner auprès de Mark et abandonne donc le show à deux heures de le tourner. Normal… Cela ne fonctionne pas du tout par rapport à l’épisode précédent où elle adorait le catch. Certes, ils nous l’expliquent plus ou moins dans sa scène avec Sam, mais pendant tout l’épisode, je savais très bien qu’elle finirait sur le ring. Que la série choisisse de ne pas nous dire que c’est un plan de Ruth et Debbie depuis le départ, c’est étrange, surtout qu’on ne sait pas bien pourquoi elles le cachent aux autres filles.

Debbie s’affirme donc face à son mari en tant que Liberty Bell, et c’est plutôt très cool à voir. Dans le genre affirmation, nous voyons aussi Carmen réussir à surmonter sa peur du public lorsqu’elle aperçoit son père dans les gradins. C’est un peu bidon et prévisible, mais c’est touchant. Affirmation, enfin, quand les filles décident d’aller payer les spectateurs du cinéma d’en face pour venir assister au combat et faire de celui-ci un véritable carton pour la caméra.

J’en arrive à parler du spectacle en lui-même, qui est géré d’une main de maître par Ruth qui explique au caméraman qu’il faut bouger. Sam crise en voyant qu’ils sont deux à filmer et qu’ils sont dans le champ l’un de l’autre… mais c’est ce qui participe finalement à la folie de Glow, le vrai show dont est inspiré la série. Le mouvement donne toute sa logique et sa puissance au spectacle.

Le spectacle, justement, qui est une vraie réussite dans la manière dont il est monté et commenté par un Bash survolté. Comme en plus on est attaché aux personnages, c’est vraiment cool de réussir à suivre tout ça et de voir les combats, enfin. On se rend bien compte de l’évolution de ces filles paumées dix épisodes avant qui sont maintenant capables de vendre des combats de fou. En plus, ça donne presque envie d’aller vraiment regarder du catch.

La toute fin du show voit donc Liberty Bell surgir du public et gagner son match contre la méchante soviétique Ruth (qui a elle-même gagné contre « la chinoise », voilà les clichés). Seulement, Sam a d’autres idées, et il envoie Tamme récupérer la couronne remise à Debbie. Le reste du spectacle Glow consistera donc à récupérer la couronne de cette privilégiée. Et ouais, c’est clairement moins prévisible que la victoire américaine, Sam a raison.

Quant à la toute fin… Ruth et Debbie se retrouvent complices, mais quand même pas assez pour aller prendre un verre, ce qui semble briser quelque chose en Ruth. Aaah. Sans ça, la saison pourrait se suffire à elle-même, mais là, ça donne vraiment envie d’une suite et j’espère que Netflix n’ira pas l’annuler parce qu’il y a clairement du boulot et de la préparation de la part du casting, l’investissement y est !

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EN BREF – Il n’y a pas à dire, Glow a été une vraie bonne surprise alors que je la commençais de manière très, très sceptique et uniquement pour Alison Brie. Franchement, le synopsis ne me disait trop rien et me faisait vraiment sortir de ma zone de confort : inspirée d’une histoire vraie et pseudo-historique (années 80) dans l’univers du catch ? Franchement, tout ce qu’il faut pour me faire fuir.

Ouais, mais il y avait aussi une vibe féministe qui n’était pas pour me déplaire, fortement mise en avant dans la bande-annonce initiale et que l’on retrouve bien dans la série. Difficile de ne pas craquer pour tous ces profils différents, mais aussi pour Sam (j’ai commencé par le détester, mais en fait, il transcende les deux derniers épisodes) et Bash (idem, avec une haine moins forte au début). Quant au scénario du spectacle, je vous jure, j’étais à fond alors que je trouvais un peu prévisible l’arrivée de Liberty Bell.

Vraiment, la série a réussi à susciter mon intérêt précisément parce que c’était en-dehors de mes petites habitudes tout en restant parfaitement calibrée Netflix. Quelques scènes resteront marquantes pour moi : du premier clash entre Debbie et Ruth au montage musical de leur entraînement en passant par l’avortement de Ruth ou les scènes très touchantes sur la personnalité de Sheila.

Voilà, il n’y a pas à dire, j’espère très fortement une saison 2, car il y a tout ce qu’il faut pour en faire une niveau intrigue et une fin tout de même un peu ouverte, même si, oui, nous avons une histoire complète jusqu’à la diffusion du tout premier épisode.

Pas de nouvelle de la part de Netflix, mais après l’annulation de Girlboss, je suis un peu inquiet, j’avoue… surtout parce que j’ai commencé les deux séries en étant très sceptique et je les ai adorées. Alors forcément, je n’ai pas envie que ça s’arrête en si bon chemin ! En plus, le travail et la préparation physique d’Alison Brie pour ce rôle sont bluffant, franchement, elle n’a plus rien d’Annie de Community, ça m’a impressionné de la voir comme ça, elle est parfois méconnaissable !

Bon, et puis, j’avoue, ça m’a rendu encore plus curieux sur l’univers du catch dont Ludo m’a déjà parlé plus d’une fois. Il m’a même filé des DVDs de catch en mars quand je l’ai vu et peut-être que je vais finir par y jeter un œil, allez savoir.

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#11 – Comment j’ai survécu sans Wi-Fi cette semaine ? (19-25/06)

Bonjour à tous !

Les semaines passent et se ressemblent en ce moment, avec de moins en moins de mises à jour sur le blog et chaque lundi, une bonne excuse pour me justifier. Eh ! Ce n’est pas de ma faute si la connexion Wi-Fi a décidé de me lâcher totalement mardi matin à 8h. Depuis, je survis sur ma 4G, sans téléphone fixe, sans les ¾ des chaînes TV et surtout sans INTERNET. La vraie vie, version 2017, où tu payes un abonnement mensuel même si tu n’en bénéficies pas pendant un quart du mois. Vive SFR !

Bon, OK, je l’ai un peu cherché à payer moins cher en passant chez Red, mais c’est pas parce que je suis radin que je suis prêt à payer pour un truc qu’on ne me fournit pas. AU CONTRAIRE, les gars.

Ah, commencer la semaine en faisant autant d’éloges, c’est beau, non ? Non ? Bon, dans ce cas, je repars sur un article plus classique, mais, ouais, il y a moins de choses à dire encore que d’habitude parce que sans Wi-Fi et avec la canicule (et non, je n’ai pas fini de me plaindre), j’ai usé toute mon énergie à suer et pas à voir des séries ! Moins de choses ? Oui, mais l’article est plus long parce que je culpabilise presque de vous avoir autant abandonné, alors hop, un peu de lecture les amis !

N’ayant pas vu grand-chose cette semaine, je n’ai pas eu l’occasion de trouver une bonne musique à partager (j’ai surtout pas fait hyper attention j’avoue) alors je vous partage aujourd’hui le générique d’une excellente série qui occupe mon coup de vieux de la semaine (ci-dessous).

Ma semaine de sériephile

Retour sur les événements et articles marquants des sept derniers jours, toujours sans spoiler, bien sûr.

C’était un autre lundi baby-sitting pour moi, avec mes quelques épisodes et le travail du soir. Rien de bien passionnant à raconter dans ces lignes pour mon début de semaine, du coup. Enfin, si, la clim s’est aussi cassée et mise à inonder ma chambre (c’était ma semaine, cherchez pas). J’ai fini ma soirée sur la terrasse devant un super mauvais épisode de Fear the Walking Dead (joie !) et une tasse de thé glacé.

Mardi, j’ai donc commencé ma journée en constatant la panne de WiFI. Comme vous vous en douter, j’étais particulièrement de bonne humeur devant Shadowhunters que j’ai vu en bouffant ma 4G et je n’ai pas regardé Still Star-Crossed, partagé entre volonté de conserver ma data et flemme de commencer la série. Par chance, il faisait sacrément beau ce jour-là, alors j’ai passé un peu de temps à bronzer (avec une méga trace de bronzage ridicule dans le dos parce que je me suis endormi sous un arbre et que l’ombre a tourné sur moi, sans commentaire) et ma soirée à observer la faune locale. C’était passionnant : un oisillon tombé du nid sauvé par ses parents (c’est chou), les chauves-souris habituelles et une araignée aussi grosse que mon poing…

Le lendemain, fête de la musique, j’avais un peu de travail à boucler, le retour excellent de Wrecked, mais surtout une soirée chargée qui justifiait que je me rende sur Paris alors que le mercure montait jusqu’à 38 degrés. Comme c’était une semaine où la chance m’accompagnait, j’ai eu la chance de passer mes 40 minutes de train vers Paris avec… le chauffage. Merci la SNCF. Je ne sais pas si leur clim était cassée ou si c’était vraiment le chauffage, mais en tout cas, on nous soufflait de l’air chaud dans la gueule. Sorti de ces trois quarts d’heure de sauna gratuit, j’ai pu aller goutter sur la ligne 13 du métro où du personnel RATP a eu l’idée de faire une intervention de maintenance sans prévenir les bonnes personnes. Pensant qu’il y avait des gens sur les voies, j’ai eu droit à un peu plus d’un quart d’heure de pause supplémentaire, avec panne de courant dans un tunnel. Adieu, clim. Bref, le pire dans tout ça, c’est qu’il faisait beaucoup trop chaud pour avoir la motivation de regarder une série, alors que j’aurais eu largement le temps.

Après toutes ces péripéties (et une douche bien fraîche), je me suis rendu sur les Champs-Elysées pour l’avant-première de The Circle en présence d’Emma Watson. Enfin, sa présence, c’était pas mal de la théorie, parce qu’elle avait une heure et quart de retard et qu’elle est restée deux minutes. N’empêche qu’elle est venue, que je l’ai vue et qu’elle m’a même fait un sourire (non) d’une demi-seconde que j’ai réussi à immortaliser sur une photo floue (évidemment). Je pense que j’essaierai de trouver un peu de temps pour vous en pondre un article pour la sortie du film (la semaine prochaine, il me semble) ! C’était aussi la fête de la musique alors j’ai trainé un peu avec Geeleek et Laura, pour finir affamé et de nouveau en sueur au McDo à 1h30 du matin. Tout va bien. Y a des jours comme ça.

Jeudi, il a fallu que je rentre chez moi après une nuit bien courte et surtout beaucoup trop chaude, la température n’étant pas passée en-dessous de 30 dans l’article où je dormais sur un canapé en cuir. Pour rentrer, j’ai donc d’abord dû me décoller du canapé avec lequel j’avais fusionné. Je vous jure, les canicules… Vivement la prochaine, le soleil et la chaleur me manquent déjà ! J’étais bien content d’avoir la clim toutefois dans le train du retour, mais j’ai rattrapé mes notifications, donc pas de série. Ensuite, vous vous en doutez, il a fallu que je bosse, quand même, tout en râlant un coup sur SFR qui a réussi à me dégoter des techniciens pour… le samedi. Zen. Oh, et quand même, Yodabor a terminé le bingo séries, bravo à elle qui a pu choisir le premier thème du mois prochain : religions 😉 !

Vendredi… je ne sais pas trop ce que j’ai fichu vendredi en fait. J’ai mis à jour le blog avec l’article sur Missions et le TFSA, mais je ne me suis pas attardé sans la WiFi. La température est redescendue au point que je me suis dit que j’avais limite froid (c’est malin) et je suis donc sorti de chez moi pour profiter de la vraie vie sans internet. C’est totalement un jeu de mots, parce que je suis sorti acheter l’album de Bigflo et Oli, à défaut de pouvoir l’écouter en ligne. Zéro déception, même si oui, il y a un titre ou deux que j’aime moins, les deux frères toulousains continuent de redorer le rap français. Comme quoi, tout arrive. Tout ça n’a rien à voir avec le thème du blog cela dit, mais je me suis quand même acheté le magasine SériesTV, histoire de m’occuper un peu.

Samedi, j’ai rédigé les pavés précédents, bossé un peu sur le blog, bossé tout court et j’ai surtout récupéré la WIFI ! Alléluia ! … bon, je l’ai récupérée beaucoup plus tard que prévu, mais ça m’a quand même permis de voir Still Star-Crossed et The Mist, et Orphan Black dimanche. Et contre toute-attente, j’ai eu pas mal de boulot ce dimanche également, donc forcément, ça m’a occupé et voilà la semaine était déjà terminée, c’est fou comme ça passe vite !

Quant à la question du titre, la vraie réponse, c’est que je n’en sais rien, mais je revis depuis que j’ai une connexion correcte… et j’erre sur Youtube, comme toujours.

coup2.pngLe Coup de…

Je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon…

Coup de Cœur : Le retour de Wrecked est magique ! Le premier épisode m’a fait mourir de rire et si vous ne connaissez pas déjà cette parodie de LOST (entre autres), je vous la conseille très fortement. En plus, j’ai même un article sur la première saison, par ici.
Coup de Mou : L’ensemble de ma vie semble avoir été un immense coup de mou cette semaine, mais c’est surtout parce que j’étais en train de fondre sous la chaleur caniculaire de ce mois de juin. J’espère que ça continuera comme ça cet été (enfin, de manière raisonnable, j’échange le 37 contre un petit 31 parfait).
Coup de Poing : Je n’ai pas eu à le chercher très loin cette semaine, Shadowhunters nous proposant le plan classique du coup de poing à la caméra. La scène de combat qui suit n’est pas forcément incroyable pour autant, mais j’ai bien aimé.
Coup de Blues : Le personnage de Jared dans Silicon Valley commence à sérieusement m’inquiéter parce que son passé terrifiant est en train de lui revenir en pleine face et ça me fait chier parce que je le sens mal pour son avenir. Ouais, ça a suffi à me déprimer un peu lundi dernier.
Coup de Vieux : Vendredi, j’ai redécouvert mon Itunes et surtout le tas de chansons que j’avais dans un coin de mon ordinateur. Tout en bossant, j’écoutais donc de la musique et il y a cette musique très cool qui était un générique de séries mais incapable de remettre le titre dessus. Haven, donc. Et c’est là que je me suis senti vieux : je n’ai pas reconnu le générique d’une série que j’ai vue il y a un an et demi, quoi. Je suis une catastrophe ambulante, mais si vous ne connaissez pas, je vous la conseille cette série, elle est très cool !
Coup de
Gueule : J’en ai déjà fait un certain nombre plus haut, mais une fois n’est pas coutume, Netflix a encore fait de la merde cette semaine et a annulé Girlboss. Je suis dépité, j’adorais la saison 1. Au moins, il n’y a pas de cliffhanger frustrant cette fois, mais ça fait chier sérieux !
Coup de Barre : C’est facile, je sais, mais ce sera pour Still Star-Crossed qui ne m’a pas passionné avec ses énièmes changements d’avis des personnages principaux. Ils passent leurs 40 minutes à les faire changer d’avis et ça devient chiant. Comme les audiences sont mauvaises, j’ai une semaine de répit de toute manière. Merci ABC !
Coup de Bol :
Retrouver ma connexion WiFi samedi soir, donc la veille de la diffusion d’Orphan Black. Je l’aurais mal vécu de galérer à charger cet épisode, surtout qu’il se concentrait un peu sur mon personnage préféré.
Coup de Tête :
La soirée de mercredi soir à l’avant-première de The Circle est un peu un coup de tête que je dois à Laura, mon coup de pub de la semaine dernière donc, mais surtout une amie en or. Alors que je bossais vendredi 16, elle m’a envoyé un SMS pour me demander si elle prenait les places ou pas, vu qu’on avait évoqué vaguement l’avant-première dans la semaine. 3 minutes plus tard, j’avais donc ma place tout en continuant mon bénévolat. Yihaa ! Merci Little Geek Monkey pour ce coup de tête que je ne regrette pas 😀
Coup de Théâtre : 
Je crois bien que je suis partir pour m’enfiler Glow en 48h. Article très prochainement sur le blog !
Coup de Pub : Je vais vous parler aujourd’hui de la chaîne Youtube de Geeleek qui propose régulièrement ses avis tranchés sur ce qu’il regarde. Mieux vaut être d’accord avec lui, sinon ça peut faire mal au cœur parce qu’il n’a pas la langue dans sa poche quand il se met à critiquer ! Il est quand même très sympa et ouvert aux commentaires, vous inquiétez pas !
Coup de Grâce : La fin d’épisode d’Orphan Black pouvait difficilement être meilleure que ce qu’ils nous ont fait cette semaine, avec la reprise d’une chanson que j’adore par Tatiana Maslany herself (et un autre acteur, mais je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler). Je ne pouvais pas espérer mieux ! C’est trop tôt pour trouver l’extrait à l’heure où je boucle cet article, mais bon, je vous laisse la version originale, si je ne me trompe pas, extraite de Guardians of the Galaxy.

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Les 10 inédits de la semaine…

Du plus récent (hier) au plus ancien (lundi dernier) :

-> Orphan Black, 5×03
-> The Mist, 1×01
-> Still Star-Crossed, 1×03
-> Missions, 1×07-08
-> Wrecked, 2×01-02
-> Shadowhunters, 2×13
-> Fear the Walking Dead, 3×04
-> Silicon Valley, 4×09

… Et les autres, bientôt sur le blog

-> Glow, en cours de visionnage.

Si vous voulez me parler d’un de mes coups ou de quoique ce soit, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça, mon compte Twitter (@ShipouJG) aussi !

Bonne semaine de visionnage à tous !