Salut les sériephiles !
Les films de Noël, c’est un peu une tradition incontournable en cette période de l’année, il fallait bien que l’IA me demande ce que j’aime et que je souhaite regarde. Mais quand il s’agit de mes goûts, il faut avouer que je ne suis pas toujours au rendez-vous des romances sucrées qui envahissent nos écrans. Si vous pensez me voir allumer Netflix pour une comédie romantique de Noël façon téléfilm Hallmark… eh bien, ce n’est pas gagné.
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Terrifier 3, vraiment ?
Quand on parle de films marquants pour moi à Noël, le premier qui m’est venu en tête, c’est Terrifier. Oui, le film d’horreur complètement décalé, rien à voir avec les guirlandes lumineuses et les sapins. Est-ce que c’est logique ? Pas du tout, surtout qu’il est sorti début octobre pour voir Art dégommer le père Noël. C’était rigolo tout de même. Est-ce que ça résume bien mon rapport aux films de Noël ? Probablement. Mais comme j’ai déjà consacré un article à Terrifier 3, passons à des choix un peu plus classiques.
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Un vrai classique : Maman, j’ai raté l’avion
S’il y a bien un film qui réussit à me replonger dans l’ambiance festive, c’est Maman, j’ai raté l’avion. Ce film coche toutes les cases : l’humour, l’aventure, la magie de Noël, et surtout, l’idée que cette période est faite pour être ensemble, même si on oublie parfois d’y penser. Kevin McCallister qui défend sa maison contre deux cambrioleurs pas très malins, c’est une aventure intemporelle qui réussissait à me parler aussi bien quand j’étais enfant qu’adulte.
Certes, Noël, ce n’est pas que des rires et des pièges farfelus… Mais c’est quand même bien mieux quand c’est ça aussi !
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Des romances de Noël, mais avec (beaucoup de) modération
Je dois avouer que les romances de Noël, ce n’est pas trop mon truc. Trop souvent, elles se ressemblent toutes : une petite ville enneigée, une héroïne citadine qui redécouvre l’amour (et le chocolat chaud), un prétendant adorable mais cliché… Vous voyez le tableau. Cela dit, il m’arrive d’en trouver certaines très sympas.
Un exemple ? Make the Yuletide Gay. Ce film joue avec les codes des romances classiques tout en y ajoutant une touche LGBT complètement décalée et drôle. Le tout reste très cliché, mais le côté légèrement kitsch (déjà en 2009, mais alors aujourd’hui n’en parlons pas) fonctionne bien pour moi. C’est parfait pour un soir où on veut juste se poser et ne pas trop réfléchir.
Après, quitte à aimer ce genre de romance, lisez les livres de Ludo : Comment survivre à Noël avec mon ex et Comment survivre à Noël en plein été aux éditions Hugo New Romance valent vraiment le détour.
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Le bon équilibre
Finalement, mon rapport aux films de Noël oscille entre le classique et l’atypique. J’aime les films qui me rappellent l’enfance et les traditions, mais je me laisse parfois tenter par des choix plus légers, voire totalement à contre-courant. Et puis, bien sûr les Disney, hein. Eh quoi, c’est ça, Noël, non ? Trouver l’équilibre entre nos souvenirs, nos goûts actuels, et l’envie de se laisser surprendre.



On est le 21 janvier, il est peut-être temps de parler un peu de lecture pour 2022, non ? On va commencer soft avec des comics, ça se lit vite. En théorie.
Pour le reste, ça se lit donc tout seul, on tourne les pages sans s’en rendre compte. L’histoire n’a rien de bien original, mais il est intéressant d’avoir la vision d’Alice sur certains gros événements marquants du tome 1. Le parti pris est intéressant pour développer des bouts de l’histoire ou des scènes sur lesquelles on n’avait jamais vraiment eu d’explications limpides, notamment concernant sa relation avec le personnage de Penny.
Bref, je suis bien content d’avoir dans bibliothèque cette bande-dessinée. C’est quand même plus rapide à lire que le tome 1, même si j’aurais aussi aimé que Lev Grossman développe une nouvelle histoire autour du personnage d’Alice. Les dessins sont tops et mettent en image des choses que je n’avais pu qu’imaginer jusque-là.
Pour l’instant, je vais donc me consacrer sur le tome 3, The Magician’s Land, qui a été un vrai plaisir à lire, un peu plus d’un an après le précédent – et deux ans après le suivant. Des trois tomes, je pense que c’est celui qui m’a le plus rappelé ce qu’était la série, et ça m’éclaire beaucoup sur les choix des scénaristes dans le développement de certains personnages (Margo en tête) et d’intrigues qui semblaient sortir de nulle part. De là à en faire mon tome de la saga préféré ? Probablement.
