She-Hulk: Attorney at Law – S01E05

Épisode 5 – Mean, Green, and Straight Poured into These Jeans – 13/20
Je suis hyper déçu par cet épisode ? D’accord l’humour est toujours présent et quelques scènes étaient sympathiques, d’accord on a ENFIN le développement de personnages secondaires avec un peu plus de temps d’écran, mais j’ai eu l’impression d’attendre que l’épisode commence pendant tout l’épisode… au point que j’ai eu du mal à croire qu’il soit déjà terminé tellement je n’avais pas eu l’impression qu’il s’était passé quoique ce soit encore par rapport au précédent.

Spoilers

Titania a déposé le nom She-Hulk avant Jennifer.

I am so happy we’re friends now!

Qu’est-ce que c’est que ça pour un titre d’épisode, franchement ? Allez, qu’importe, c’est She-Hulk et il est plus que temps pour moi de regarder cet épisode ! Je n’ai pas eu le temps avant, mais c’est le problème de se coordonner pour regarder les épisodes.

La première scène nous montre pourquoi Titania a déposé le nom « She-Hulk » : elle a décidé d’en faire une ligne de cosmétique, et ça ne plaît pas du tout à Jenifer. Forcément. Tatiana Maslany m’a fait mourir de rire, la pub pour les produits de Titania était sympathique. Au début, en tout cas. Pour Jennifer, c’est loin de l’être : c’est juste énervant d’avoir son nom exposé un peu partout et associé à des produits de beauté. Même quand elle rentre chez elle, c’est pour mieux avoir son cousin Ched qui débarque et souhaite l’utiliser pour signer des produits de Titania.

Il lui reproche de ne pas avoir eu l’idée de déposer le nom avant, par elle-même. Cela m’a bien fait rire également. Cela veut dire deux choses : je suis bon public, c’est sûr, et le ton pour l’épisode est lancé. M’enfin, ça manquait un peu d’enjeu : tout ce que Jennifer cherche à faire durant cette demi-heure, c’est récupérer son nom. On se doute bien qu’elle y arrivera.

Elle commence par une approche douce : elle se rend à un show de Titania qui vend tout plein de produits. On apprend au passage que Nikki a la meilleure façon de rentrer dans les clubs privés : il suffit d’entrer avec confiance. Si ça pouvait être si simple à tous les coups. Se transformer en She-Hulk devrait suffire, honnêtement.

M’enfin, justement : dedans, ce n’est pas She-Hulk qui fait des dédicaces, c’est Titania. Et elle n’en a rien à faire de Jennifer Walters. Titania me fait mourir de rire, mais la scène ne mène à rien finalement, si ce n’est à énerver encore plus notre héroïne qui se fait dégager par Titania – mais pas avant d’avoir pris une photo pour une de ses fans. Le comble, quoi. Le lendemain, Jen continue ainsi de se plaindre, énervée, auprès de Nikki. Si elle déteste le nom « She-Hulk », ça ne l’empêche pas d’être embêtée par le comportement de Titania, au point d’en éclater son agrafeuse, parce que c’est devenu une part de son identité.

Nikki fait ce qu’elle peut pour lui venir en aide, avant de sortir de son bureau. Je sais bien qu’elle bosse pour son amie qui a la peau verte, mais je trouve que Nikki a un drôle de maquillage, tout de même. La mode américaine est bizarre parfois, et ce n’est pas Pug, son collègue, qui me fera changer d’avis. En effet, Pug lui demande de faire la queue pour acheter des baskets avec lui et là, je dois dire que sérieusement, on s’éloignait trop de toute intrigue intéressante pour que ça me plaise toujours autant. Je trouve ça un peu abusé, mais bon, ça permet à Nikki d’avoir une intrigue et plus de temps d’écran, et c’est exactement ce que je voulais.

Elle me fait rire à négocier avec Pug pour faire un deal de drogue digne des plus grands mafieux quand tout ce qu’elle veut en échange de son temps pour lui acheter une paire d’Iron Man 3, c’est trouver de nouveaux vêtements qui iront à Jennifer. C’est clair que son tailleur commence vraiment à nous sortir tous par les yeux ; il est laid comme tout… mais c’est bien naturel de ne pas savoir comment s’habiller quand on devient oversize du jour au lendemain, j’imagine.

Par chance pour lui, Pug connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un capable de faire de bons costumes pour super-héros. Bon, il faut avant tout passer par un magasin de Bubble tea où Nikki utilise le chinois pour convaincre qu’ils ne sont pas flics, et c’est apparemment une bonne idée de le préciser. En effet, le vendeur les accueille dans une arrière-boutique où il leur vend des produits dérivés.

Nikki et Pug se retrouvent alors affublés de fringues Avengers – enfin pardon, Avongers – et c’est aussi ridicule que fun. Après un peu de négociations, ils arrivent toutefois auprès d’un tailleur de super-héros. Nikki dit venir de la part de Titania, mais comme elle rigole, ça ne marche pas… et elle est forcée de prétendre que Jennifer est une Avenger pour avoir un entretien avec le tailleur et un rendez-vous pour ramener Jennifer afin de la relooker.

En parallèle de tout ça, Jennifer est toujours au travail, où son patron n’apprécie pas du tout de voir la marque She-Hulk : les produits cosmétiques de Titania ne sont pas géniaux pour l’image de la boîte. Il lui impose donc de régler l’affaire au plus vite, mais il ne lui fait pas pour autant confiance, craignant qu’elle n’y arrive pas par elle-même. Jennifer est obligée de contacter une avocate – et celle-ci s’amuse bien de voir She-Hulk être ridiculisée par Titania de manière si grotesque. En plus, le problème des fringues revient sur le devant de la scène, alors Jennifer vit assez mal la situation.

On arrive assez vite au tribunal où la confrontation Titania/Jennifer va pouvoir avoir lieu de nouveau, mais cette fois-ci, avec des arguments légaux. L’avocate de Jennifer avance de bons arguments, mais Titania prend la parole aussi vite que possible, avant même son avocat, parce qu’on a traité ses produits de camelote. C’était plutôt marrant parce que l’actrice s’éclate dans ce rôle, mais je trouve que ça manque là aussi de quelque chose. Peut-être que c’est moi qui suis fatigué ?

Concrètement, le débat a lieu malgré tout sur l’utilisation du nom She-Hulk, parce qu’il existe une vidéo de She-Hulk détestant le nom ; et une où elle se dit She-Hulk parce que le surnom est resté. Il faut encore prouver que ce n’est pas arrivé qu’une fois au journal télévisé, et il y aura donc une autre audience prévue.

Après tout ça, Jennifer est emmenée par Nikki auprès de son tailleur pour super-héros. C’est plutôt amusant à voir et ça fait une bonne intrigue finalement, mais ça le ferait surtout s’il y avait 22 épisodes prévus. Le tailleur est amusant comme tout, il n’a clairement pas de temps à consacrer à She-Hulk, mais le défi finit par lui plaire quand il aperçoit le changement de taille de Jennifer.

Au retour de ce rendez-vous où elle a obtenu la certitude qu’elle pourrait bientôt s’habiller différemment, Jennifer recroise un des types avec qui elle a eu un rencard, et c’est vraiment pas une bonne idée puisqu’il s’agit du fétichiste. Pourtant, c’est une excellente nouvelle pour Jennifer : elle se rend compte qu’elle a bel et bien utilisé le nom She-Hulk avant l’arrivée de Titania sur le marché. C’est facile : elle l’a utilisé pour rencontrer des hommes et avoir des rencards.

Oui, pour gagner son affaire, elle décide de refaire appel à eux. Tous les rencards de She-Hulk se pointent vraiment au tribunal pour souligner qu’elle a utilisé son surnom comme une part flagrante de son identité, bien avant les produits cosmétiques de Titania. Jennifer a clairement honte de ces rencards – et même le chirurgien qui était magnifique finit par avouer qu’il l’aime en She-Hulk, mais qu’il ne serait pas sorti avec elle si elle s’était présentée en tant que Jennifer. C’est le témoignage qui fait pencher en sa faveur la balance – alors que moi je trouve ça juste terriblement triste pour le personnage (et puis… qui ne voudrait pas de Tatiana Maslany ??).

Bref, She-Hulk remporte son affaire, Titania promet de ne pas en rester là et… c’est tout. Bon, d’accord, Jennifer propose encore à son avocate de lui offrir un verre pour la remercier. L’ambiance entre elles est détendue et relax, mais Jennifer ferait mieux de rester She-Hulk, parce que l’alcool ne lui réussit pas vraiment. Elle déclare ainsi qu’elle est amie avec son avocate avant même que celle-ci ne soit vraiment son amie, ce qui provoque une scène gênante entre elles où l’avocate critique sa tenue.

L’épisode se termine ainsi sur un double cliffhanger : Jennifer retourne chez le tailleur, Luke, pour avoir enfin un costume qu’elle adore – mais qu’on ne verra pas dans cet épisode – et Luke planque avant qu’elle ne voie un autre costume dans une boîte. On aperçoit ainsi le costume de Daredevil, et c’est censé je pense être un grand moment de la série… sauf que ça fait des semaines et des semaines qu’ils ont annoncé qu’il serait dans la série, donc ben… pas de révélation, pas de suspense, le cliffhanger tombe à l’eau en ce qui me concerne. Un peu comme le reste de l’épisode, en fait.

Le générique de fin est presque plus intéressant que l’épisode en lui-même, avec un bon jeu de mots dans le choix de la chanson (« Say my name ») et avec des dessins qui nous révèlent tout ce que l’épisode n’a pas su nous montrer avant… ben rien, parce qu’il n’y a pas de scènes post-générique. J’imagine qu’il ne fallait pas les prendre pour acquises ?

Vus cette semaine #36

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mercredi

High School Musical The Musical The Series – S03E07 – Camp Prom – 15/20
Si c’était un bon épisode et que je suis toujours ravi de cette saison, je dois dire que je suis sacrément frustré par la vitesse à laquelle elle a filé. Il est évident qu’elle aurait pu durer quelques épisodes de plus, mais qu’on se dirige vers une conclusion à l’épisode 8. Je ne comprends pas trop, parce que le rythme jusqu’à présent laissait présager plutôt dix épisodes tellement des pistes étaient ouvertes sans être vraiment explorées. Bref, j’ai eu l’impression que tout l’épisode était rushé : il l’est pour son intrigue, pour les fils rouges de la saison et pour les développements de certains personnages. Hâte quand même de voir la fin de saison, parce qu’elle promet des moments épiques – ou d’epic fails, au choix.

Jeudi

She-Hulk – S01E04 – Is This Not Real Magic ? – 18/20
Je considère que la série fonctionne à partir du moment où j’ai éclaté de rire à plusieurs reprises devant l’épisode. C’est le principe même d’une comédie, mais ça n’arrive pas avec chacune d’entre elles. Alors oui, parfois, certaines blagues tombent à plat, je le reconnais, mais dans l’ensemble, c’est un épisode qui réussit à faire rire, tout en avançant dans l’évolution de son personnage principal et en proposant quelques petits moments d’action savoureux. On ne se sent plus forcément devant du Marvel, et pourtant, ça en est sans le moindre doute. Pas mal du tout.

Vendredi

Les Anneaux de Pouvoir – S01E03 – Adar – 17/20
Contrairement au deuxième épisode, le déséquilibre des intrigues est cette fois-ci en faveur des personnages que je préfère, alors je suis plutôt content… Tout en étant perturbé par le rythme de cet épisode, qui passe de longs moments avec les mêmes personnages à chaque fois, plutôt que d’intercaler davantage les scènes ou de faire tout de suite des liens entre les personnages. On voit bien l’envergure que prend la saison toutefois, et c’est une réussite.
 

Et tous les soirs, il y avait la critique d’un épisode de la saison 2 de Russian Doll 😉

> Vus en 2022 

 

She-Hulk: Attorney at Law – S01E04

Épisode 4 – Is This Not Real Magic ? – 18/20
Je considère que la série fonctionne à partir du moment où j’ai éclaté de rire à plusieurs reprises devant l’épisode. C’est le principe même d’une comédie, mais ça n’arrive pas avec chacune d’entre elles. Alors oui, parfois, certaines blagues tombent à plat, je le reconnais, mais dans l’ensemble, c’est un épisode qui réussit à faire rire, tout en avançant dans l’évolution de son personnage principal et en proposant quelques petits moments d’action savoureux. On ne se sent plus forcément devant du Marvel, et pourtant, ça en est sans le moindre doute. Pas mal du tout.

Spoilers

Wong fait appel aux services de Jennifer pour une affaire improbable.

Did you just call me a specimen?

Je crois que j’aime me faire du mal, parce que j’ai lancé cet épisode à 23h. Autant dire que je n’étais pas tout à fait prêt pour écrire la critique complète comme il se doit. Ce n’est pas grave, c’était déjà comme ça la semaine dernière aussi… Cela dit, le début d’épisode était un peu soporifique aussi, avec un spectacle de magie de Donny Blaze sur scène.

Difficile de faire de la magie intéressante dans un monde de super-héros et de grands sorciers après. Le type n’est donc pas tout à fait acclamé quand tout ce qu’il est capable de faire, c’est de faire apparaître des roses sur scène, dans les mains d’une volontaire bourrée qui m’aura bien fait rire. Par contre, une fois poussé par son manager ou par le gérant de la salle, allez savoir, tout change de manière inattendue car dans sa poche… Il a de quoi se faire un portail ?

Oui, oui, Donny Blaze n’a aucun scrupule à utiliser de la vraie magie pour en faire un show en ville, et il ouvre un portail pour on ne sait où. Bien sûr, il ne le maîtrise pas tout à fait et la volontaire, Madisynn avec deux N et un Y là où on ne l’attend pas (euh si ?) débarque alors au Népal avec un cœur humain dans la main. Cela ne dit rien qui vaille et Wong le sait bien. Oui, oui, elle débarque chez Wong.

Elle l’interrompt en plein visionnage des Sopranos, apparemment, sur Disney + évidemment, et lui spoiler complètement l’épisode au passage. Franchement, si Wong en veut à Donny Blaze de lui envoyer ce spoiler ambulant qui m’aura beaucoup fait rire, pour moi, c’est She-Hulk qui va payer pour ce spoiler. Quelle idée ? Après, j’étais tellement énervé que j’en ai oublié qu’on avait de nouveau un caméo avec l’arrivée de Wong – heureusement, Jennifer nous le rappelle dès qu’elle apparaît à l’écran.

Elle est ensuite interrompue dans la petite conversation qu’elle mène avec nous. En effet, le père de Jennifer débarque chez sa fille avec une pelle parce qu’il n’aime pas bien l’idée de voir sa fille se faire agresser. Les détails de la série me font rire quand même, parce qu’elle a bien sûr un costume trop grand pour elle et que le père se pointe avec une pelle – j’aimerais tellement le voir attaquer les agresseurs de sa fille.

On apprend rapidement qu’elle n’a pas porté plainte, là où je m’attendais à ce que ça se retourne contre elle et que ses agresseurs portent plainte puisqu’elle les a blessés. Ce n’est toutefois pas le cas et Jen peut donc aller au travail. C’est marrant, car c’est la première fois qu’on voit la série limiter son budget pour réduire la présence d’une She-Hulk verte : on ne la voit pas arriver dans le bâtiment et on ne la voit pas allumer son ordinateur, la série se contentant d’un plan large dans l’entreprise et de l’écran de l’ordinateur.

C’est suffisant pour comprendre ce qu’il se passe et pour limiter les frais. Nikki débarque alors pour proposer à Jen d’enfin regarder son interview de l’épisode précédent en entier. Malheureusement pour nous (et pour Jen qui n’a toujours pas regardé ça en entier), elles sont interrompues par l’arrivée inattendue et non annoncée de Wong. Il est toujours aussi énervé, et il décide de porter plainte contre Donny Blaze parce qu’il n’a pas respecté les arts de la magie ancestrale en l’utilisant dans un spectacle.

Bien sûr, Jennifer ne peut pas faire grand-chose pour lui : elle cherche des parades légales à quelque chose qui n’a rien à voir avec la légalité et les lois américaines. Pas évident de signer un contrat quand on vient être formé auprès d’un Sorcier Suprême. Parce que oui, Donny Blaze est un ancien étudiant de Wong. Tous ne peuvent pas avoir le même succès que les apprentis qu’on a pu connaître jusque-là après tout.

Jennifer et Nikki se rendent ensuite au bar pour travailler – et se faire draguer lourdement au passage. En même temps quelle idée d’aller dans un bar pour travailler ? Cela ne fonctionne pas. Et puisque ça ne fonctionne pas, Nikki décide d’aller sur le portable de Jen pour gérer son profil sur les applications de rencontre. Il y en a vraiment besoin, on ne va pas se mentir, mais bon, moi, la photo pro de Jen, elle suffirait à me donner envie de matcher avec elle, non ?

Le lendemain, Jennifer accepte de prendre l’affaire de Wong et s’en va donc avec son client pour prévenir Donny Blaze qu’il n’a plus le droit d’utiliser la magie. Il ne l’entend pas tout à fait de cette oreille et la série utilise quelques gags par rapport à la magie et aux tours les plus classiques. Cela ne prend pas du tout sur Jen qui est capable de garder son sérieux et de décrypter les tours qu’elle voit.  De manière tout aussi inefficace pour lui, elle se fait aussi draguer par Donny Blaze quand il se rend compte qu’elle utilise Matcher, l’application de rencontres, et franchement, la série gère bien l’humour dans cet épisode. Tout le côté She-Hulk célibataire n’a pas réussi à prendre tout à fait sur moi.

J’espérais que le côté rencard apporte du fun, mais c’est finalement un peu trop convenu pour ça. Que ce soit le commentaire sur l’application ou le premier rencard que l’on voit pour Jen avec un type absolument horrible, c’est prévisible et un peu insipide : il y a quelques gags qui fonctionnent, mais c’est tellement cliché qu’on finit par être un peu déçu. Enfin moi, en tout cas. Reste à savoir si le type paiera ou non l’addition. Et évidemment non. Et bim, pile quand je trouvais l’humour de la série marrant avec Donny Blaze, on tombe sur cette scène pas bien exceptionnelle.

Heureusement, on ne reste pas longtemps sur cette intrigue pour en revenir plutôt à celle de Wong : on le retrouve au tribunal avec Jen, face à Donny Blaze qui ne voit pas bien ce qu’on lui reproche. Pour montrer le danger à l’utilisation non appropriée de la magie dans un spectacle, She-Hulk décide de faire appel au seul témoin qu’elle peut avoir : Madisynn, avec deux n et un y, mais pas là où le pense (désolé greffier !). Elle est toujours bourrée et beaucoup drôle. Jennifer n’est plus si sûre de son coup quand elle l’entend parler : Madisynn a eu beaucoup de fun, malheureusement, dans son aventure à travers le portail de Donny. Pourtant, elle dit quand même avoir signé un pacte avec un démon.

La juge retient pourtant la notion de fun dans son discours, et quand même l’avocat s’avère magicien et que Donny fait des tours en plein milieu du tribunal (après avoir passé la sécurité avec des boules de fumée ?), ça devient compliqué de garder le sérieux de l’affaire en ligne de mire. Wong demande alors à prendre la parole, ce que Jen n’a pas envie de voir. Elle n’a pas vraiment le choix, cependant. Malgré son affirmation que l’utilisation de la magie peut mettre les univers en danger, parce que merde, on est quand même dans du Marvel, l’audience est décalée de deux semaines, le temps que la juge puisse se faire un avis (moi, ça pourrait me laisser le temps de me familiariser avec les procédures et les termes corrects concernant le boulot de Jen aux USA, mais bon).

La bataille n’est pas gagnée, il leur restera la guerre. En attendant, Madisynn peut passer un peu de temps avec Wongers – c’est comme ça qu’elle a décidé de l’appeler oui. Le soir, Jen reçoit une notification lui apprenant qu’elle n’a pas de match sur son application. Cela m’a fait rire, et ça la pousse à suivre l’idée et blague de Nikki : elle se créé un profil avec une photo de She-Hulk, avant d’aller liker plein de types au hasard. Les expressions de Tatiana Maslany sont toujours aussi dingues, il faut bien le dire, son petit sourire au milieu des matchs là, elle m’a tué. Par contre, jamais de la vie on me fera croire qu’elle n’avait aucun match en Jennifer. Les matchs juste parce qu’elle est She-Hulk ? Bof.

Là encore, on repart sur des rencards insipides – ça me donne l’impression d’en avoir vu des tas et des tas dans des séries et films. Cela finit par être intéressant tout de même, quand elle rencontre un cardio-chirurgien après quelques blagues (et je ne vais pas mentir, certains des mecs qu’elle rencontre étaient drôles malgré eux, c’est peut-être juste moi qui suis blasé trop facilement). Malheureusement, ce rencard avec le chirurgien a beau se passer à merveille, il est interrompu par un coup de fil professionnel… qu’elle ignore. Elle n’aurait peut-être pas dû ; mais le rencard était vraiment intéressant.

Pendant ce temps, Donny continue lui de faire ses spectacles de magie, mais le coup du portail commence à lasser son petit public qui le connaît par cœur et en connaît les défauts – du genre se retrouver dans un parking miteux loin de tout. Pour convaincre à nouveau son public qu’il vaut le détour, Donny fait apparaître une colombe qui vient pondre un œuf dans la main de sa volontaire. Si ce n’est pas mignon comme symbole.

Le problème, c’est que l’’œuf finit par éclore. Cela laisse apparaître une sorte de gobelin ou de lutin – un démon qui n’hésite pas à s’attaquer à la volontaire. Alors que Wong enchaîne sur This is us, et j’avoue que j’ai eu peur d’être spoilé à ce stade, il est donc interrompu parce que Donny débarque chez lui : le gobelin, il a réussi à le maîtriser ; mais il a ramené plein de ses potes dans le théâtre et a attaqué tout son public. Face à une situation qui le dépasse, Wong décide de faire appel à son avocate, quitte à interrompre son rencard en utilisant un portail.

Avec tous les contacts que Wong doit avoir, c’est un peu étonnant de faire appel à son avocate, mais pourquoi pas, ça avait un petit côté marrant. Wong l’emmène donc malgré elle sur le lieu de la bataille où il lui demande de se la jouer Hulk, mais c’est compliqué quand les créatures refusent de mourir et qu’il y a toujours un portail ouvert vers le monde de ces démons.

Wong finit par réussir à fermer le portail, mais il faut encore se débarrasser de tous les démons. Il décide de les envoyer en Antarctique, et je ne suis pas sûr que ce soit une solution vraiment viable à long terme. Une chose est sûre, il s’éclate avec sa magie et la série bascule soudainement dans une très bonne scène d’action voyant Jen aux prises avec les démons. Pour une nana qui voulait rester loin de la vie de super-héros, elle est servie.

Elle ne perd pas le Nord, toutefois, elle reste avocate avant tout : elle entend bien se servir de cette crise pour gagner l’affaire de Wong vs Donny. Rapide et efficace, cette avocate. Une fois que c’est réglé, elle peut se débarrasser de la bave de démon comme elle peut, avant de retourner auprès de son rencard – ou plutôt sur son rencard, parce que le portail que Wong ouvre est sympa pour ça. She-Hulk peut alors porter le chirurgien jusqu’à son lit. C’était bien marrant à voir – et je me dis que la série perd l’occasion d’une scène au lit marrante, mais bon, c’est une série familiale.

La fin de l’épisode est surprenante : il est de nouveau question de Titania. Il était temps parce qu’on m’avait vendu la présence de l’actrice au casting et on ne la voit quasiment pas finalement. C’est super frustrant. Toujours est-il que ce n’est qu’à ce moment-là que le beau chirurgien découvre la vraie Jen… et décide de se barrer, en laissant son pull derrière lui. Attendez, mais à quel moment il se barre après une nuit avec She-Hulk ? Ah, c’est d’un frustrant.

Et alors que Jen essaie de se convaincre – et nous avec – qu’elle s’y attendait et que les chirurgiens, c’est surfait, on sonne à sa porte. Il ne s’agit toutefois pas du chirurgien comme elle l’espérait (moi, je ne l’attendais plus), mais d’un huissier. En effet, Titania décide de l’attaquer en justice parce qu’elle utilise une marque déposée par elle : She-Hulk. C’est mal barré cette affaire, mais ça devrait permettre quelques bonnes blagues par la suite.

Le générique de fin est toujours aussi cool, surtout que ça permet de suivre davantage Madisynn et son pacte ave le démon. C’était marrant. Quant à la scène post-générique, annoncée par Jennifer, elle aura réussi à me faire rire par son existence, malgré sa lourdeur : devant This is us, Madisynn interroge Wong sur ses cocktails préférés. C’est bon, j’ai une nouvelle personnage préférée dans l’univers Marvel !

Vus cette semaine #35

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Mercredi

High School Musical The Musical The Series – S03E06 – Color War – 15/20
J’ai moins réussi à accrocher à cet épisode : l’intrigue, les chansons, l’humour, tout m’a paru moins fun que dans les épisodes précédents. Il a ses bons moments, notamment dans la résolution du cliffhanger de la semaine dernière, mais l’ensemble a moins réussi à me convaincre. J’ai l’impression qu’on est sur un épisode qui comble un peu trop le temps et ne propose pas de réelles avancées dans l’intrigue, même s’il y a eu quelques petites choses à se mettre sous la dent. Un entre-deux, donc.

Jeudi

She-Hulk Attorney At Law – S01E03 – The People vs. Emil Blonsky – 18/20
L’épisode est parvenu à me surprendre par sa construction, ses intrigues et le traitement du fil-rouge de ces trois premiers épisodes qui n’était pas du tout celui que j’attendais en le lançant sur Disney +. Tatiana Maslany est bourrée de talents et le prouve une nouvelle fois, les guests-stars de la série en font une pépite et on ne s’ennuie pas devant cet épisode qui m’aura fait beaucoup rire. Bref, c’est une réussite, tout simplement.
Resident Alien – S02E12 – The Alien Within – 19/20
Non seulement c’est un très bon épisode avec tout ce qu’il faut d’humour, mais en plus, les fils rouges avancent à toute vitesse l’air de rien et une scène de l’épisode m’a laissé bouche bée car je ne l’avais pas vu venir. Eh, ça m’apprendra à ne pas lire les comics, j’imagine ? En tout cas, la saison est vraiment bien gérée, cette deuxième partie est beaucoup plus prenante que la première, que j’avais déjà bingewatchée avec plaisir. Et ça cloture des intrigues de la saison 1 l’air de rien bien avant la fin de saison.

Vendredi

Le Seigneur des Anneaux – Les Anneaux de Pouvoir – S01E01 – Shadow of the Past – 17/20
L’argent n’a pas été jeté par les fenêtres, c’est un très beau premier épisode : les paysages sont sublimes, le casting est très bon (vraiment les polémiques sur les couleurs des acteurs sont à jeter à la poubelle pour moi) et l’on retrouve bien l’ambiance du Seigneur des Anneaux, que ce soit grâce à la musique ou aux répliques alambiquées. Je me suis surpris à être à fond dans l’une des intrigues, et j’avoue que je suis curieux que de ce que cette saison va proposer ensuite.
Le Seigneur des Anneaux – Les Anneaux de Pouvoir – S01E02 – Adrift – 15/20
Si ce second épisode est toujours aussi sublime que le premier et ravira forcément les fans, je trouve que l’on manque pour le moment d’un lien entre chacune des intrigues. On sait bien que tous les personnages de la série finiront par se croiser ou par avoir une importance dans la même intrigue, mais pour le moment, on passe trop de temps avec certains, pas assez avec d’autres (que je préférais au premier épisode) et le rythme est parfois un peu haché, ou en tout cas artificiel. Cela n’empêche pas la série d’être une bonne surprise – et une bonne découverte. Je reprochais la même chose aux deux trilogies en plus, alors cela ne devrait pas me surprendre. J’espère être assez en forme vendredi prochain pour voir l’épisode le jour de sa sortie.

Dimanche

Tales of The Walking Dead – S01E05 – Davon – 14/20
J’aurais envie de mettre une meilleure note à un épisode qui a su me captiver, mais la vérité est que si je suis vraiment objectif, il devrait peut-être en avoir une moins bonne. J’ai accroché au mystère, mais sa résolution est plutôt décevante et il y a quelques entorses aux habitudes de la franchise pour y arriver, ce qui divisera à coup sûr les personnes regardant l’épisode. J’aime bien l’idée de base en tout cas et c’est une histoire plutôt intéressante, déjà vue plein de fois dans d’autres contextes, mais, en ce qui me concerne, jamais avec des zombies. Ca passe très bien pour un dimanche matin.

Rattrapage

9-1-1 Lone Star – S03E10 – Parental Guidance – 13/20
Ce n’est toujours pas grandiose pour cette saison dis-donc. Je ne sais pas, je trouve le scénario trop flemmard et le manque de cohérence dans ce qu’il se passe de plus en plus visible. Pire encore, les personnages ont eu tendance à m’énerver dans cet épisode parce qu’ils sont incapables de se parler comme des êtres humains normaux, et ça ne se justifie pas vraiment. C’est dommage, j’ai parfois l’impression d’être de retour en saison 1 – et ça ne m’aide pas à me mettre à jour dans la série.
9-1-1 – S05E11 – Outside Looking In – 17/20
Le casting de la série est difficile à suivre cette année, mais je trouve que ça donne de bonnes idées de développement des personnages aux scénaristes. Le mouvement perpétuel permet à la série de redécouvrir certains personnages sous de nouveaux aspects, tout en restant un bon concentré d’action. Rien n’y est crédible, mais ce n’est pas nouveau. En revanche, pour une reprise de mi-saison, je trouve ça sacrément efficace !
9-1-1 Lone Star – S03E11 – Prince Albert in a Can – 18/20
Forcément, quand la série se concentre d’une part sur mes deux personnages préférés et offre d’autre part un rôle de taille à mon actrice préférée (bon, une d’entre elles en tout cas), ça ne peut que me plaire. Il y a bien des défauts dans l’épisode et des moments où j’ai levé les yeux au ciel parce que c’était prévisible ou moins cohérent, mais j’ai été scotché à mon canapé pendant un bon moment. Je pense de nouveau marquer une petite pause dans mon visionnage, mais je suis content de terminer sur un épisode qui annonce de meilleures intrigues.

The Cleaning Lady

S01E04 – Kabayan – 13/20 Vu la semaine dernière
Les personnages semblent prendre vraiment les pires décisions à chaque fois qu’ils ont un choix. Toutefois, la série propose des épisodes plutôt fluides et j’étais content de retrouver les personnages. Je ne m’y attendais pas, et c’est la preuve qu’il y a tout de même certaines choses qui fonctionnent dans cette histoire. C’est sympa, ça se laisse regarder et ça divertit. Il faut des séries comme ça aussi.
S01E05 – The Icebox – 15/20 Vu la semaine dernière
L’épisode joue la carte de l’information sur la précarité de certaines situations, en jouant avec une des peurs des personnages principaux de bout en bout de son intrigue. Cela permet de débloquer bien plus rapidement que je ne l’imaginais la situation de certains personnages. Certains secrets auront du mal à tenir en place après cet épisode, et ça me rend curieux de savoir comment la saison évoluera par la suite, parce qu’elle semble griller ses cartouches beaucoup trop rapidement.
s01e06 – Mother’s Mission – 13/20 Vu la semaine dernière
C’est bizarre : cet épisode donne l’impression que la série commence à tourner en rond alors qu’elle avançait plus vite que prévu dans le précédent ; tout en faisant malgré tout avancer des intrigues dans cet épisode. Il y a certes un schéma qui se répète, mais les personnages en sortent différents de ce qu’ils étaient la dernière fois qu’ils suivaient un chemin similaire. On perd de vue le titre de la série, mais eh, il y a tant à faire avec cette femme de ménage.
S01E07 – Our Father, Who Art in Vegas – 13/20 Vu la semaine dernière
J’ai eu l’impression que ces quarante minutes passaient plus vite que d’habitude, et ce n’est peut-être pas plus mal car finalement l’intrigue avance vite. C’est un épisode réussi, notamment parce que je trouve qu’il sérialise plus son histoire que les précédents, qui pouvaient plus facilement être vus comme indépendants, même s’ils faisaient toujours partie d’un tout.
S01E08 – Full on Gangsta – 15/20
Beaucoup de péripéties semblent ajouter à l’épisode pour le principe de rajouter de la tension et un semblant de suspense, mais en vérité, on sait très bien vers quoi on se dirige tout au long de l’épisode. C’est plutôt bien amené car les pièces du puzzle s’emboîtent sans que ça ne paraisse totalement artificiel. Bref, l’intrigue avance de manière fluide et mène déjà vers un season finale qui devrait être sympa.
S01E09 – Coming Home Again – 16/20
Il y a davantage de tensions dans cet épisode, et c’est bien plus agréable comme cela car ça permet d’éviter de trop se concentrer sur certaines décisions stupides ou certains choix peu crédibles du scénario. J’ai trouvé que certaines pistes de l’épisode fournissait même du suspense par rapport à d’habitude où l’ensemble est plus convenu : cette fois, la fin réservait quelques scènes que je n’attendais pas forcément, même si je me doutais bien qu’il fallait préparer l’épisode final d’une manière ou d’une autre.
S01E10 – The Crown – 16/20
C’est un épisode final qui parvient à tenir toutes ses promesses, sans toutefois jamais aller beaucoup plus loin. Ce n’est pas si grave : même si tout est très convenu, ça fonctionne et ça divertit, en étant porté par une bonne performance des acteurs qui aide parfois à faire passer des moments d’écriture moins approfondis. Une conclusion satisfaisante, donc, et une certitude pour moi de continuer la série en saison 2.
 

Chaque soir à 18h, retrouvez la critique d’un épisode de la saison 2 de Russian Doll 😉

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