Épisode 2 – 19/20
Je suis peut-être trop bon public parce que c’est Marvel, Olsen et Caulfield réunis dans la même demi-heure, mais j’aime vraiment énormément l’ambiance proposée par cette série, qui est pleine de bonnes blagues, parodies et clins d’œil, tout en instaurant peu à peu des indices d’une menace extérieure plus oppressante que ce que j’imaginais pour un deuxième épisode. Eh, ça avancera vite à ce rythme-là ! Tant mieux.
> Saison 1
Spoilers
That’s a whole point, in a real magic act, everything is fake!
Vous savez quoi ? Si chaque épisode de chaque série propose le générique « Marvel Studios », j’ai peur de m’en lasser. J’aurais aimé que ce soit à chaque début de saison pour nous donner vraiment le sentiment d’excitation de début d’un truc de fou. Non parce que chaque épisode ne pourra pasêtre aussi génial, non ?
Celui-ci commence bien pourtant, et on se marre dès le départ avec un couple héroïque réveillé en pleine nuit par des bruits sourds qui les inquiètent. Tellement que Wanda utilise ses pouvoirs pour allumer la lumière, tellement que Vision se réveille aussi… mais assure ne rien voir dehors. Il est tout de même apeuré lorsqu’il y a un nouveau bruit sourd, et il est bien content que les deux lits ne fassent plus qu’un grâce aux pouvoirs de sa femme.
C’est intéressant, et les bruits sourds s’expliquent facilement par le fait qu’une branche d’arbre cogne contre leur vitre… mais je n’y crois que moyennement. Il y a autre chose, c’est sûr, mais c’est trop tôt pour le savoir.
Le générique est alors clairement dans l’abus : nous sommes vraiment en plein épisode de Ma Sorcière Bien-Aimée cette fois-ci. C’était déjà ce à quoi ça me faisait penser dans le pilot, mais là, il n’y a plus de tout. La petite musique est entêtante, en plus, c’est une vraie réussite.
Le lendemain, nos héros s’entraînent à monter un numéro de magie. Allez comprendre. Nous ne sommes plus à la même époque, et ça se voit aux vêtements, mais nous restons dans une parfaite sitcom. Et ces acteurs, ils sont géniaux ! Le numéro de magie ? Le but est pour eux de pouvoir paraître parfaitement normaux à un spectacle face à la ville, histoire de s’intégrer parfaitement.
Comme le temps passe d’une dizaine d’années à peu près du côté de la forme, des looks, etc., je me dis qu’on aura peut-être une décennie par épisode au cours de la saison, histoire d’en arriver vite à quelque chose de plus récent.
C’est toutefois déjà le cas dans cet épisode : une fois Vision parti au boulot, Wanda est particulièrement effrayée par un bruit, encore, qui lui permet de découvrir un jouet dans son jardin. Oui, mais pas n’importe quel jouet : un hélicoptère rouge, dans un monde en noir et blanc. Cela inquiète énormément Wanda, finalement surprise par Agnis, la voisine. Cela lui fait totalement oublier ses peurs et elle enchaîne sur une journée flippante dans un autre genre : celui de l’intégration dans une ville américaine terrifiante.
Elle doit en effet plaire à… Emma Caulfield. Bon courage ! Je suis si heureux de retrouver cette actrice, et ce n’est pas la seule en plus. J’adore tellement ce casting, je vais de bonne surprise en bonne surprise. C’est fou ! Emma Caulfield ? Elle joue une bitch, évidemment, qui possède tout pouvoir sur les femmes du quartier. Vraiment, on retrouve Anyanka dans ce personnage de Dotty, je ne peux pas la voir autrement là. Tout l’humour de l’épisode réside donc sur cette vie de quartier américaine, et ça me va bien.
Wanda y devient amie avec Geraldine, parce que l’une et l’autre ne se sentent pas à leur place. C’est fou comme je suis bon public d’un coup. J’adore le casting, je n’ai pas eu de Marvel depuis trop longtemps, et bim, je suis à fond dans cette série… alors que je ne suis pas sûr que j’aurais accroché autrement – surtout avec le côté réclames pour les produits Stark (ou ici Striicker, une montre de marque Hydra, oups) qui intervient à chaque épisode.
Côté suspense, cet épisode propose de nouveaux indices : Wanda reçoit ainsi un message au milieu de parasite (eh ! ça compte pour le Bingo Séries, ça !) à la radio. Quelqu’un (c’est la voix de Vision ? Ou celle de Captain America ? J’ai eu l’impression d’entendre Steve Rogers, c’est étonnant) lui demande ainsi qui lui fait ça. Le message tombe à pic, juste après des menaces de Dotty qui lui assure voir clair dans son jeu et savoir qu’elle n’est pas qui elle prétend être.
Tout ça se termine finalement par une Dotty qui s’éclate un verre dans la main… histoire de savoir que le sang a une belle couleur rouge ici aussi.
De son côté, Vision est donc en train de vivre ses propres aventures de son côté, s’incrustant dans une réunion à laquelle il n’est pas vraiment le bienvenu. Il est stressé de ne pas réussir à s’intégrer, et ça se fait avec quelques bons gags, même si tous échappent au contrôle de Vision, qui finit par manger un chewing-gum. Oui, oui, il l’avale et le perd dans ses rouages.
C’est problématique, parce que ça se fait le jour du spectacle de magie. Un spectacle ? Enfin des points de Bingo Séries, j’ai cru que je n’allais jamais réussir à avancer dans cette grille ! En tout cas, le spectacle est rendu parfaitement génial par le fait que Vision soit déglingué avec le chewing-gum en lui.
Inévitablement, il se comporte en fait comme s’il était bourré et on se marre bien grâce à lui qui décide soudainement de faire de la magie, de la vraie, devant tout le quartier. Wanda fait alors ce qu’elle peut pour sauver les apparences, et les tours de magie deviennent alors des blagues pour tout le monde, puisque Wanda fait exprès de révéler les trucs et astuces. Ca marche vraiment bien.
J’étais bluffé par l’ensemble de ce spectacle – mais il faut le voir pour se marrer, le résumer ne servirait pas à grand-chose. Notons que Wanda est astucieuse et pleine de ressources, et que Géraldine est un cobaye docile et crédule. La magie plaît énormément à Dotty en tout cas, et elle finit par applaudir notre couple préféré qui a fait de l’excellent travail.
Tout le quartier les acclame, et ils peuvent alors rentrer chez eux où Wanda découvre qu’elle est désormais enceinte de plusieurs mois. Cela ne nous en dit pas beaucoup plus sur les mystères de la série… Si l’homme à la radio semble penser que quelqu’un est en train de faire quelque chose à Wanda, la fin d’épisode nous laisse le doute.
En effet, alors qu’elle demande à Vision si c’est vraiment en train de se dérouler, ils sont à nouveau interrompus par un bruit sourd. Dans la rue, ils découvrent alors un homme qui sort des égouts, en tenue d’apiculteur, en compagnie de plein d’abeilles. Wanda refuse alors sa présence d’un simple non et… la série rembobine comme si elle était sur cassette VHS pour en revenir à Vision confirmant à Wanda que tout ça se déroule pour de vrai.
Hmm… Non. La couleur revient enfin par ailleurs : le rouge de la tête de Vision, puis l’ensemble de leur maison. La couleur est très jolie, assurément, et on sent qu’ils ont dû se faire chier côté costume et tout pendant deux épisodes pour finalement que tout soit en noir et blanc. En tout cas, l’arrivée de la couleur semble confirmer mes espoirs que chaque épisode passera à la décennie suivante !
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Ceux qui ont la bonne idée de me suivre sur Instagram où je suis revenu pour la trente-sixième fois à peu près il y a un mois savent déjà que j’ai reçu il y a quelques semaines un nouveau magazine envoyé par les éditions Diverti Store. Sobrement intitulé « Les mondes de Disney », ce magazine de la collection Pop Up propose 244 pages sur l’univers de Walt Disney et de l’ensemble des mondes créés par ce génie et sa compagnie… sans oublier les rachats récents faits par Disney pour sa plateforme Disney + !
Comme d’habitude, c’est avant tout pour le côté encyclopédie complète que je tombe sous le charme : tout est détaillé et hyper clair dès le sommaire du magazine, avec une frise chronologique indiquant les différentes ères de l’entreprise entre 1923 et 2020, un tas de dossier faisant le tour des personnalités importantes derrière Disney (c’est clairement là que j’ai appris le plus de choses, parce que je ne connaissais pas certains noms qui ont pourtant fait mon enfance !), des points sur les parcs d’attractions et les spectacles (qui nous manquent tant !), sur le cinéma, et surtout, surtout… Sur la télévision, ou sur l’avenir des productions Disney.
Si vous n’êtes pas très dossier, sachez que vous avez un peu tort, déjà, parce que c’est agréable de découvrir tout un tas d’infos passionnantes en quelques double-pages… mais sachez aussi que ce n’est pas le seul intérêt du magazine qui propose également une page complète pour chacun des films Disney produit entre 1923 et 2020. Oui, oui, chacun des films d’animation de votre enfance sont scrupuleusement consignés dans le magazine, avec une chanson ou un moment mémorable pour être sûr d’avoir plein de musiques différentes en tête. Ca, c’est pour ce qui m’intéresse le plus…