Août 2017 : les affaires reprennent

Salut les sériephiles !

Le mois dernier, je vous abandonnais après quelques switchs qui sentaient bon les bonnes résolutions et l’envie d’y croire encore un peu alors que ce challenge ressemblait toujours à un fiasco digne du Titanic. On dit parfois que c’est l’intention qui compte, mais j’ai prouvé le contraire ce mois-ci, en mettant malgré tout beaucoup trop de temps à m’y remettre.

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LE RECAP :

Cole débarque de 2043 en 2015 avec pour ferme intention de localiser et éradiquer la source d’une pandémie mondiale. Pour cela, il fait équipe avec Cassie (en 2015) sous les conseils de Jones (en 2043). La saison se concentre sur la mission sacro-sainte de Cole en défiant toutes les lois de la physique et nombre de paradoxes. Plot twist : changer le passé, c’est pas si simple.

Les premiers épisodes n’étaient pas spécialement engageants, ce qui explique que j’ai mis tant de temps à voir la saison. Il m’a fallu beaucoup de patience pour les supporter, tant il est évident que la série se cherche un rythme et un ton. Pourtant, il est rapidement évident que la mythologie derrière la série est énorme et complexe. Bref, ça vire ensuite à la prise de tête spatio-temporelle et ça s’améliore grandement, devenant même agréable à bingewatcher.

Par conséquent, je ne me suis pas privé pour le faire, et il était temps que j’achève cette première saison. La critique est disponible par ici.

  • Lucifer (2×01-18)

S’ennuyant en Enfer, Lucifer s’est installé à Los Angeles pour punir les criminels. Sur place, il fait équipe avec une détective de la police, Chloe, pour l’aider à résoudre à ses enquêtes. En saison 1, une mythologie intéressante s’est développée, notamment autour de la famille de Lucifer. La saison 2 débute sur Lucifer et Amenadiel, son frère, à la recherche de leur mère.

Hybride de procédural, la série ne peut être un coup de cœur total car j’ai beaucoup de mal avec cette forme et les enquêtes de la semaine. En revanche, elle est excellente grâce à ses personnages et aux dynamiques mises en place.

Au cours de cette saison 2, j’ai surtout apprécié découvrir de nouveaux personnages qui apportaient leur grain de sel à la mécanique de la série. Le fil rouge étant moins évident dans ses intentions qu’en saison 1, mais beaucoup plus présent. C’est tant mieux, car c’est ce qui me fait rester. Je me suis enfilé les épisodes cette semaine pour avoir quelque chose à dire dans cet article, et je ne le regrette pas du tout.

Je suis pour l’instant à jour, mais la série revient en octobre pour sa saison 3. Et oui, je suis impatient. L’article paraîtra demain, la mise en page prend du temps pour 18 épisodes, et j’ai préféré passer la rédaction de ce bilan en priorité.

Me voilà donc à jour dans 3 séries sur 12 pour ce challenge… hum. On progresse, on va dire.

The Magicians, The Fades, Lucifer : 5/5
12 monkeys : 1/3
Chewing-Gum : 1/2
Freakish, The OA, Hindsight, Fairly Legal, 3%, The Durrells : 0/8

Et je termine ma mise à jour du challenge par un nouveau switch, j’échange 24 (évidemment) contre… je ne sais pas encore, en fait, ça se joue entre Killjoys (3 saisons) et Please Like Me (4 saisons), les deux me faisant envie et les deux étant sur Netflix, je me déciderai au dernier moment.

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ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Contrairement au mois dernier, les affaires sérieuses ont un peu repris avec les fins de saisons, fin d’été oblige (outch, déjà, oui). Ce mois-ci, j’ai donc terminé les neuf saisons suivantes :

  • Will (S01) : 15/20

Cette série raconte la vie de William Shakespeare à partir du moment où il est arrivé à Londres pour tenter sa chance comme dramaturge. Plot twist : la série n’a rien d’historique et se la joue à la cool avec fun, rythme et langue tordue.

Aux antipodes de ce que j’imaginais qu’elle serait, cette série m’a surpris positivement en faisant de ses scénarios un jeu. La langue de Shakespeare y est, c’est sûr, mais ce qui compte le plus dans Will, c’est de retrouver le décalage cher à l’esprit shakespearien. Aucune véracité historique, donc, mais de bons délires. On sent que les acteurs s’amusent, les jeux de mots fusent, la langue est maltraitée tout en étant parfaitement en règle… c’est vraiment très bon, et ça a parlé au littéraire en moi. La saison est malheureusement inégale, avec un gros coup de mou au milieu, mais elle se rattrape sur sa fin. Quelques excellents cliffhangers rendent le bingewatching sympathique. En revanche, armez-vous de sous-titres, même si vous êtes bilingues (mais prenez-les en anglais), car le vieil anglais et les jeux de mot font qu’il faut parfois s’accrocher. J’en parle aussi par là.

Déclaré mort il y a 15 ans, Danny Rand réapparaît à New York et espère pouvoir reprendre sa vie, notamment au sein de l’entreprise familiale. Plot twist : les autres héritiers ne sont pas très gentils avec lui et il a un poing jaune qui va lui attirer bien des ennuis.

Mieux vaut tard que jamais ! Après des débuts catastrophiques qui m’avaient passé l’envie de voir la série, je me suis fait violence pour être à jour avant mon visionnage de The Defenders. Je n’ai pas regretté car la série reprend rapidement des forces. Ce n’est pas brillant et pas la meilleure de l’univers Marvel/Netflix, mais les personnages secondaires aident à supporter un Danny volontairement insupportable et gnangnan. C’est un super-héros digne de DC, et on n’a pas l’habitude dans le MCU. Je m’y suis fait et j’ai savouré cette saison.

Dernière année pour Sarah, Cosima, Alison, Helena, Rachel et leurs sœurs, qui n’ont pas fini de se déchirer au milieu d’un monde de conspirations auquel elles ne comprennent pas toujours grand-chose. Plot twist : c’est la meilleure saison de la série car elle apporte enfin des réponses.

Oui, oui, 19, j’assume : je n’ai aucune objectivité quand il s’agit de cette série et de Tatiana Maslany. La série s’achève de la meilleure des manières, en se concentrant sur ses personnages, ce qui suffit à faire avancer et dénouer une bonne partie des intrigues. Après son coup de mou en saison 3, je trouve que la série a su retrouver une cohérence globale qui lui permet de proposer une excellente fin. Je n’en conseillerais jamais assez le visionnage. J’en parle aussi par là.

Sam est un adolescent qui, comme tout le monde, veut trouver l’amour, n’en déplaise à sa famille (et son insupportable mère). Plot twist : il est autiste.

Cette saison est une pépite, mais c’est surtout une vraie bonne surprise de l’été. Je ne m’attendais pas à grand-chose quand je l’ai commencée pour revoir Amy Okuda dans un rôle, et la comédie m’a fait rire plus d’une fois et à gorge déployée. J’ai même eu de la peine pour les voisins de l’amie chez qui j’étais, c’est dire. La série est drôle, donc, mais elle vous apprendra aussi deux trois trucs sur l’autisme et les bonnes manières d’en parler/de le comprendre. Une merveille, dispo sur Netflix.

Enlevé par Valentin, Jace n’a pas franchement l’intention de rester son prisonnier, motivé par l’amour incestueux qu’il a pour sa sœur. Dans cette saison, les shadowhunters continuent à (ne pas) travailler pour garder le monde des ombres en sécurité. Ce ne sera pas simple avec de grandes menaces à l’horizon. Plot twist : Clary pleure encore, toujours et plus encore.

Petit guilty pleasure que je regardais pour la déconne est devenu grand. J’ai fini par m’attacher aux personnages et à l’intrigue faisant des virages à 360° degrés une fois de temps en temps. Le début de cette saison est franchement mauvais et finit à un stade médiocre, voire bon, ce qui fait une superbe progression. Comme quoi, même avec des pots cassés et des acteurs souvent mauvais, on peut faire un truc pas trop mauvais. Un bon divertissement sans prise de tête et un plaisir coupable que j’assume de plus en plus. Cette saison étant deux fois plus longue que la précédente, on a en fait eu le droit à une saison 2 et 3 cette année, et c’est tant mieux. J’en parle aussi par là.

Matt Murdock (Daredevil), Jessica JonesLuke Cage et Danny Rand (Iron Fist) combattent chacun l’injustice et le crime, ignorant encore que leurs chemins sont sur le point de se croiser. Plot twist : ils mettent du temps à se croiser.

J’ai l’impression d’avoir passé mon mois à en parler alors je doute que vous soyez passés à côté. Le retour de la franchise Marvel/Netflix s’est fait en grande pompe et m’a convaincu en 100%, en me proposant très exactement ce que je m’attendais à voir, et plus encore. Je la conseille, particulièrement si vous avez vu les quatre séries la précédant. L’histoire est telle que vous pouvez la prendre en cours de route, mais certains éléments resteront beaucoup trop flous. J’ai lu beaucoup de plaintes de gens s’étant arrêtés en cours de saison de Luke Cage/Iron Fist et ne comprenant pas comment les personnages en étaient arrivés là où ils en étaient… Ben j’ai envie de dire évidemment. Soit vous commencer les séries de l’univers par là et vous acceptez de ne pas tout savoir des origines du perso (ce qui est le cas quand on commence n’importe quelle série), soit vous voyez les saisons entières avant. Si vous avez vu une demi-saison, oui, forcément, il vous manquera des éléments et des pièces du puzzle. Vous êtes prévenus (mais ne vous inquiétez pas, j’ai des critiques pour les saisons en question).

Wray continue de galérer à se démarquer de son image de personnage secondaire de Spectrum, enchaînant castings et conventions. La critique du show-business reste excellente. Plot twist : I will see you in hell !

Je ne peux être totalement objectif avec cette série dont j’avais participé au crowdfunding en saison 1. Dans l’ensemble, c’est une saison très, très, inégale avec des épisodes franchement moyens et d’autres tellement drôles qu’ils font date dans l’histoire de mes fou rires. Clairement, la série vaut le coup pour son casting et ses guests exceptionnels, surtout si vous êtes fans du Whedonverse.

La saison 2 solutionne rapidement le cliffhanger de la saison 1 avec l’arrivée de pirate sur l’île. Cela va bien sûr compliqué la survie de nos rescapés du crash qui ne sont pas prêt de rentrer chez eux (à moins que ?). Plot twist : les sirènes du port d’Alexandrie chantent encore la même mélodie.

Coup de cœur comédie de l’an dernier, la saison 2 de Wrecked continue sa parodie de LOST et le développement de ses propres intrigues la rendant tout bonnement addictive. L’humour est aussi méta que perché, je ne saurais que trop la conseiller. La fin de saison m’a décroché la mâchoire à peu près autant que les fins de saison de LOST, mais sans la parodier pour autant, c’est dire à quel point la série a su créer son univers. À voir, en espérant un renouvellement nécessaire pour une saison 3. J’en parle aussi par là.

  • The Mist (S01) : 12/20

Un épais brouillard s’abat sur une petite ville, coupant toutes les communications. Plot twist : le brouillard est peuplé de créatures, monstres et autres psychopathes tuant un à un les habitants qui s’y aventurent.

Tout ce que la série a pour elle, c’est d’être dispo sur Netflix. Elle possédait de bonnes bases pour servir une série d’été appréciable, donc un divertissement qui n’a rien d’exceptionnel et qui est bon. Malheureusement, ça n’a pas été le cas : prévisibles, les épisodes sont blindés de longueurs, de scènes inutiles et de décisions de la part des personnages qui n’ont aucun sens. Aucune annonce pour une saison 2, mais une fin en cliffhanger. À vos risques et périls. J’en parle aussi par là.

 

C’est tout pour Août ! En septembre, je vais essayer de continuer sur mes bonnes résolutions du challenge et d’avancer un peu, peut-être en commençant une nouvelle série (Fairly Legal ?). Avec la rentrée, je sais bien que ce n’est pas gagné d’avance et je me doute que je ne finirais pas le challenge, mais tout de même, j’ai envie d’avancer pour ne pas avoir trop honte de mon résultat en fin d’année. Toutes les nouveautés qui débarquent risquent bien de me faire retomber, je sais.

Bonne journée et surtout bon visionnage à tous 😉

30 Days Challenge Marflix

Cet article contient des gifs sur l’ensemble des séries Marvel/Netflix et spoile un peu The Defenders.

Salut les sériephiles !

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Une fois n’est pas coutume, je participe à une excellente idée de l’amie Tequi du blog Smells like chick spirit : le 30 days challenge Marflix. Marflix ? C’est la contraction de Marvel et Netflix, pour désigner les cinq (bientôt six !) séries de super-héros de ces géants !

Je pense qu’elles ne sont plus à présenter tellement j’en parle souvent sur le blog depuis un mois. Pourtant, j’ai eu du mal à entrer dans l’univers au départ, surtout avec une saison 1 de Daredevil qui ne m’avait pas plus plu que ça (et qui n’est même pas critiquée sur le blog, c’était il y a longtemps). Comme quoi, c’est important de rester positif.

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Intègrent ce challenge les séries suivantes : Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage, Iron Fist, The Defenders et The Punisher, que je mets de côté. Bien sûr, la série n’est pas encore diffusée, mais comme il est aussi question parfois de nos envies et acteurs préférés, je n’ai pas envie de l’exclure. Voilà, l’air de rien, ça fait déjà soixante épisodes à disséquer, alors autant vous dire qu’il y a de quoi faire.

Par conséquent, ce serait complétement stupide de ma part de passer à côté de ce 30 Days Challenge, pour une fois que je peux le faire ! Et comme je ne suis pas stupide, j’ai décidé de participer hier soir, sur un coup de tête, alors envoyez les questions, je suis prêt à encaisser !

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Pour ceux qui ne connaissent pas encore ce genre de challenge, surtout que je n’en ai jamais fait, le principe est plutôt simple, il y a une liste de trente questions déjà dispo et le but est de répondre à une question chaque jour. Je crois qu’on ne peut pas faire plus simple et en même temps, c’est divertissant et assez complet. Les questions sont d’ordre général sur les séries, considérant autant les personnages que les acteurs, et en voici tout de suite la liste :

Pour ne pas bombarder inutilement d’articles de quelques lignes tout au long du mois (les 500 mots font déjà le travail pour ça), j’ai décidé de participer à ce challenge à ma sauce. Ainsi, pour lire mes réponses, il vous faudra scruter quotidiennement la colonne d’informations à gauche de cet article. Je la mettrais à jour à chaque fois avec une nouvelle question pour remplacer la précédente. Vous l’aviez peut-être déjà remarquée depuis hier, mais comme je le disais, je le participe sur un coup de tête, sinon j’aurais écrit cet article hier matin.

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Bien sûr, en fin de mois, je publierai un article avec l’ensemble des réponses, au cas où vous en ratiez une dans le mois. Simple et efficace, comme j’aime. Comme les réponses se situent dans la colonne latérale, j’annonce tout de suite qu’elles seront brèves et sans spoiler – rien ne m’empêchera de développer un peu plus dans l’article en fin de mois. Bon, sans spoiler, c’est compliqué, alors méfiez-vous si vous n’êtes pas à jour. J’indiquerais aussi clairement que possible tout ça.

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N’hésitez pas à participer vous aussi à ce challenge, sur Twitter, votre blog, dans les commentaires ici ou sur le blog de Tequi ; le but est de s’amuser après tout et plus on est de fous, plus on rit. Demandez-leur, ils sont d’accord 😉

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… enfin, en théorie.

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Le fiasco critique des Inhumans

Attention, cet article contient un léger spoiler sur la saison 2 d’Agents of S.H.I.E.LD et des images des bande-annonces Inhumans.

Salut les sériephiles !

Hier, Marvel diffusait en avant-première dans des salles IMAX les deux premiers épisodes d’Inhumans et… la critique s’est lâchée. Franchement, je n’ai jamais vu autant de mauvaises publicités pour un film – à part peut-être la semaine dernière avec le remake américain de Death Note (que j’ai pour l’instant choisi de ne pas voir).

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Bien sûr, je n’ai pas encore eu la (mal)chance de voir Inhumans, probablement comme vous, mais cela va faire trois ans que j’en entends parler alors ce n’est pas dur d’en pondre 500 mots.

La toute première fois que les studios ont annoncé Inhumans date en effet de 2014. À l’époque, même Agents of S.H.I.E.L.D en était encore à ses balbutiements par rapport à cette intrigue – loin de la série de super-héros qu’elle est aujourd’hui, elle se concentrait au contraire uniquement sur une équipe d’humains.

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Le projet Inhumans devait au départ être un film et je ne vais pas mentir, j’ai tout de suite été extrêmement emballé par la perspective. J’en avais lu quelques comics, j’ai vu la décision impacter directement Agents of S.H.I.E.L.D et je me suis dit que l’idée d’un film si loin dans le futur (3 ans, ce n’est quand même pas rien) ne pouvait qu’être une bonne chose, surtout quand elle était annoncée avec les autres films de la phase 2 du Marvel Cinematic Universe (l’univers de l’ensemble des films Marvel des 10 dernières années, donc).

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Le projet a fait beaucoup de bruit en 2014, puis a disparu des radars pour revenir en 2016 lorsqu’il a été annoncé que, finalement, le film serait une série. Là, ça a commencé à sentir le roussi : la décision était étrange, comme si tout d’un coup, l’histoire n’avait plus le potentiel d’être un blockbuster. Rapidement, il a été explicité que le format sériel collait mieux à l’histoire de la famille royale et des luttes violentes et sanglantes qui l’habitaient…

Assez clairement, Marvel a voulu faire d’Inhumans une sorte de Game of Thrones dans l’espace, ce qui avait de quoi me refroidir. Le casting d’Iwan Rheon, génialissime Simon de Misfits, n’est pas un hasard, car l’acteur s’est aussi illustré dans… Game of Thrones.

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La hype autour du film n’a cessé d’augmenter, jusqu’aux premières photographies qui n’annonçaient rien de bon, avec des costumes vraiment pas dignes d’une telle production. Finalement, il a été décidé que la série sortirait bien au cinéma, dans une version retravaillée et plus courte (mais incluant apparemment un résumé au milieu du film comme pour un épisode !).

La semaine dernière, les critiques étaient déjà bien mauvaises, mais l’équipe de production s’était voulue rassurante, affirmant que le film projeté aux journalistes n’était pas une version définitive. À si peu de temps de la sortie, cela sentait mauvais, malgré une deuxième bande-annonce un peu plus réussie que la première lors du Comic-Con de San Diego.

Les critiques ayant vu hier Inhumans sont radicaux, détestant absolument tout, des effets spéciaux aux costumes, en passant par les décors et les jeux d’acteur. Bref, si je suis impatient de découvrir la série pour m’en faire une idée, je ne peux pas dire qu’on me l’aura survendue. Tout n’est pas perdu : Iron Fist aussi avait un début catastrophique et s’était rattrapé à mes yeux par la suite.

Mais bon, ce n’est pas très engageant, quand même…

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La série débute le 29 septembre sur ABC, mais les deux premiers épisodes sortent dans certaines salles IMAX aujourd’hui. Perso, les horaires des séances et les critiques font que je risque d’attendre pour les voir…

 

La promo de The Punisher

Salut les sériephiles !

J’arrive à court d’idées pour l’instant pour ces 500 mots – ou plutôt, j’ai plein d’idées bonnes pour septembre, mais je galère un peu pour la semaine à venir.

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Du coup, je vous parle de l’excellent marketing autour de la prochaine série Netflix/Marvel qui sortira en… novembre : The Punisher.

The Defenders est déjà passée de mode, il fallait bien que Netflix trouve à nouveau de quoi nous matraquer pour s’assurer de récupérer de nouveaux abonnés, et c’est chose faite avec cette série qui reprend le destin de Frank Castle, déjà introduit dans la saison 2 de Daredevil.

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Bon, jusque-là, rien de nouveau vous me direz, surtout si vous avez déjà vu la bande-annonce post-générique de Defenders qui annonçait l’arrivée de cette nouvelle série en grande pompe :

Hier, Netflix a néanmoins estimé que novembre était suffisamment proche pour nous récompenser dans notre attente avec un marketing viral que j’ai adoré. C’est sur Twitter que tout s’est joué avec un premier tweet pour le moins cryptique : …– / .- —

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Cryptique ? Pas franchement, c’était simplement du morse. Il suffisait donc de s’armer de Google pour décoder ce tweet qui nous disait sobrement : « 3 AM ». Autrement dit : 3 heures du matin. Le fuseau horaire n’étant pas précisé, cela m’a d’abord fait penser qu’il y aurait une annonce nocturne quelconque du côté des USA.

Pourtant, rapidement, un second tweet est arrivé, puis un troisième, un quatrième, etc. et jusqu’à… treize. Netflix nous a simplement offert sur un plateau le titre des treize épisodes, sous la forme d’un jeu. Comme heureusement, ça ne spoile rien, je vous les propose ci-dessous avec traduction/explications.

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  1. 3 A.M
  2. Two Dead Men = Deux Hommes Morts… restera à savoir qui.
  3. Kandahar = une ville d’Afghanistan où le Punisher était soldat, ce qu’il a révélé à Matt en saison 2 de Daredevil.
  4. Resupply = Réapprovisionnement
  5. Gunner = Canonnier
  6. The Judas Goat = La chèvre de Judas (ça promet), une expression qui désigne une chèvre se mêlant à un troupeau d’autres animaux pour jouer le berger.
  7. Crosshairs = Viseur
  8. Cold Steel = Acier Froid
  9. Front Toward Enemy = Front vers l’ennemi
  10. Virtue of the Vicious = La vertu des vicieux
  11. Danger Close = Danger proche
  12. Home = Maison
  13. Memento Mori = une expression latine qui signifie « souviens-toi que tu vas mourir », souvent utilisée en art baroque lorsqu’un peintre représente un crâne ou une bougie, par exemple. Un titre qui ne dit rien qui vaille donc.

Je sais que ce n’est pas l’article du siècle, mais ça devrait tout de même faire monter l’excitation de découvrir enfin The Punisher. Si ce n’est pas le cas, je ne peux rien pour vous, à part vous laisser avec cette seconde bande-annonce nous annonçant un peu plus le casting (spoiler, donc)

Et ouais, il y aura bien Karen Page dans la série. Pas étonnant après la fin de Defenders… (spoiler) il faudra bien qu’elle se console ! Pas de date officielle non plus, mais ce sera bien en novembre et comme l’on voit un 7 dans la date floutée à la fin, je parie sur le vendredi 17 novembre. On en reparlera sur le blog en tout cas !

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