Les personnages qui vous font fantasmer

Salut les sériephiles !

J’espère que votre rentrée/reprise s’est bien passée si vous êtes concernés. Quoiqu’il en soit, le thème du TFSA proposé par Tequi cette semaine va nous permettre à tous une petite pause en allant rendre une visite à ces personnages qui nous font fantasmer, rien que ça.

Ce n’est pas évident comme thème, car il y en a à la pelle et j’ai dû faire des choix drastiques, parfois cruels, mais c’est comme ça, c’est la loi du TFSA. Pas facile tous les jours !

Pour rappel avant de commencer, le TFSA c’est un top 5 sur un thème précis, défini chaque semaine. Tout le monde peut y participer donc n’hésitez pas à nous rejoindre, c’est super marrant à faire. Personnellement, je me limite à un personnage par série histoire de varier autant que possible les réponses. Allez, je vous laisse découvrir tout ça… après une spoiler alert, et oui, même sur un sujet comme ça !

Spoiler alert :

J’y vais mollo, mais je parlerai de la saison 1 de Will, de la deuxième de Daredevil (avec mention de Defenders aussi) et des trois saisons de Fear the Walking Dead. En revanche, je spoile énormément les fins de saison 8 de Grey’s Anatomy et HIMYM, et même la saison 9 pour cette dernière. Vous êtes avertis, si vous n’êtes pas à jour, il y a quelques paragraphes qu’il ne vaudra mieux pas lire 😉

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  1. Richard Burbage – Will

Ouais, je commence avec un mec, surprise, mais ce qui me fait franchement fantasmer avec Richard, c’est sa vie : acteur raté mais ayant les rôles principaux, qui profite à fond de la vie et ne se prend jamais la tête, déconnant toujours de tout, c’est juste le grand kiff. Alors, oui, clairement, sa gueule d’ange et son physique parfait doivent bien l’aider, mais je veux bien la même vie que lui (enfin… son love interest en moins, du coup, parce qu’au-delà du physique pas très compatible, je ne l’ai pas trouvée si marrante/intéressante). Chacun ses fantasmes, j’imagine, mais je voulais prendre le thème au sens large avant d’entrer dans le vif du sujet ! En plus, son évolution en cours de saison était un sans-faute, je trouve, qui le faisait mûrir et le rendait parfait.
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Bon, dans le même genre, il y avait eu Shawn des 4400 qui me semblait avoir la vie parfaite, malgré toutes ses emmerdes, ou Connor de HTGAWM qui vit lui aussi la plupart du temps sa vie à cent à l’heure sans se prendre la tête. Tout l’inverse de moi, quoi. Bon, mais alors Connor, sa vie me fait un peu moins fantasmer après réflexion, parce que ça n’a pas l’air de tout repos d’être l’étudiant d’Annalise. Je passe mon tour.

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  1. Alicia Clark – Fear the Walking Dead

On entre dans le vif du sujet avec Alicia, ou plutôt devrais-je dire Alycia Debnam Carrey s’il est question du fantasme. Et non, je n’ai pas choisi Lexa, parce que même si le personnage est l’un de mes préférés dans les séries, elle a un côté un peu flippant par moment, ne serait-ce qu’avec son maquillage, qui finit par casser le fantasme. La vie me paraît plus simple aux côtés d’Alicia, quand même, malgré les hordes de zombies. On écoutera de la musique, parce qu’elle a des goûts que j’aime, enfermés dans une chambre avec plein de livres pour la rendre un peu plus intelligente parce que ce n’est pas toujours ça (au moins, elle est débrouillarde), pas besoin de plus pour être heureux, non ? De toute manière, peu importe le personnage et le maquillage, je crois bien que c’est uniquement le physique de l’actrice dont il est question ici. Oups ! Bon, recadrons-nous sur les personnages dans la suite (ceci est un mensonge) !

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  1. Elektra Natchios – Daredevil

Allez, je continue avec Elektra, qui a failli ne pas avoir sa place ici mais que je ne peux ignorer après avoir vu The Defenders le mois dernier. J’ai toujours adoré le personnage d’Elektra depuis que je l’ai découvert dans le très mauvais film Daredevil, où elle était incarnée par l’excellente Jennifer Garner. Forcément, après ça, je m’étais vaguement mis aux comics et Elektra est la raison pour laquelle je connais un peu cette partie de l’univers Marvel. C’est aussi pour elle que j’ai regardé la saison 1 de Daredevil et me suis tant ennuyé sans elle. Quel bonheur de la voir débarquer en saison 2, surtout quand j’ai su qu’elle serait incarnée par Elodie Yung, gros coup de cœur des Bleus, premiers pas dans la police sur M6 il y a genre dix ans. La vie est pleine de surprises, surtout avec Elektra, qui est un personnage parfait, torturée par un passé qu’elle connaît mal et par un destin qu’elle préférerait ignorer. Son couple avec Matt, sa badassitude en toutes circonstances, et sa folie constamment sur le point d’éclater malgré une douceur incomparable en font un personnage que j’adore retrouver. Quant au fantasme… vous avez vu son look ?
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  1. Lexie Grey – Grey’s Anatomy

Faut-il vraiment que je développe alors que j’en ai déjà longuement parlé ici ou dans ce TFSA (et dans celui-ci aussi)? Lexie est un modèle de perfection dans le fantasme de la petite amie idéale. Belle autant que drôle, hyper intelligente mais pas dépourvue de compassion et de sympathie, j’ai adoré Lexie dès ses premières scènes dans Grey’s. J’ai suivi le destin du personnage avec beaucoup d’intérêt et de rancune, parce qu’il y a quand même eu toute une saison 7 où elle était sous-exploitée (et elle s’était déjà un peu perdue en saison 6 je trouve, étant moins fun qu’avant sans vraie raison). J’ai mis beaucoup de temps à me remettre de sa mort en fin de saison 8, alors je ne me voyais pas l’ignorer dans ce top, même si cela signifie que j’ai dû mettre de côté d’autres personnages qui auraient mérité leur place. Mais alors attendez, si même Lexie n’est pas numéro 1, qui aura cet honneur ?

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  1. Tracy McConnell – How I met your mother

Je n’en parle pas assez souvent, mais cette sitcom a quand même marqué mon adolescence et le casting de la mère n’aurait pu être plus parfait. Si la conclusion de la série (bon, énorme spoiler hein, on s’arrête de lire ici si vous ne l’avez jamais vue) nous apprend que Ted n’est resté que peu de temps avec elle et souhaite désormais retourner vers Robin, il n’empêche que Tracy est celle qu’il a toujours cherché – et du coup, moi aussi, c’est mon côté romantique et fleur bleue. Tracy a quand même un sens de l’humour à toute épreuve et des passions geeks qui la rendent exceptionnellement intéressante, en plus d’avoir un physique au top de la mignonnitude et du choupi correspondant à sa douceur. Puis, en plus elle aime l’alcool.

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Il suffit de la voir se commander un billet de train pour fondre ; mais en plus, la scène de la première rencontre entre elle et Ted est l’exemple le plus fou d’écriture maîtrisée et réussie que je connaisse. Cette scène, je l’adore, j’en suis juste fou tant elle est réussie narrativement parlant, parfaitement interprétée et conclue à merveille la série. Oui, comme tout le monde, la transition sur la fin a été brutale et j’ai hurlé devant mon écran quand je l’ai vue… mais il m’a fallu trois minutes pour comprendre que la série avait la fin la plus parfaite possible et tous ceux qui disent le contraire n’ont juste jamais compris ce dont il était question tout au long des neuf saisons de la saison – Ted & Robin, et pas seulement Tracy.

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Ils étaient parfaits ensemble en saison 2, mais Ted voulait plus et Robin n’était pas prête. Les voir revenir ensemble des années plus tard est logique et très satisfaisant… même si ce dernier épisode a été trop rapide, c’est vrai, le voyage effectué par chacun des personnages dans la série est parfaitement logique. Je m’égare totalement du sujet, mais Tracy est très exactement tout ce que je recherche encore aujourd’hui, parce que dans le fond, je suis aussi chiant que Ted !

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Pfiou, c’était long et éprouvant ! Il y en a bien d’autres qui auraient pu se retrouver dans ce top, à commencer par Winifred Burkle d’Angel que j’ai le cœur brisé de ne pas citer plus longuement, Alison Hendrix d’Orphan Black EVIDEMMENT, Juliet Burkle de LOST, Skye d’Agents of SHIELD, Ella de Lucifer (je ne la connaissais pas quand j’ai rédigé ce top, sinon elle se serait sûrement frayé un chemin quelque part je crois), Gretchen de You’re the Worst ou Olivia de Midnight, Texas…

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Mon TFSA se limitant toujours à cinq choix, j’ai fait quelques sacrifices. C’est comme ça, et puis le sens du sacrifice (associé à la douceur et à une répartie à toute épreuve) est quand même une énorme constante de ces personnages parfaits dont je tombe amoureux à chaque fois.

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Je crois qu’elle est jalouse…

Hop, vous savez tout de moi avec cet article. De toute manière, je ne m’en cache jamais vraiment dans mes critiques, il y a plein d’actrices & personnages qui me font fantasmer, mais c’est la base d’une série de faire fantasmer une histoire de folie, alors ce n’est pas si étonnant 😉

Bonne journée !

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Août 2017 : les affaires reprennent

Salut les sériephiles !

Le mois dernier, je vous abandonnais après quelques switchs qui sentaient bon les bonnes résolutions et l’envie d’y croire encore un peu alors que ce challenge ressemblait toujours à un fiasco digne du Titanic. On dit parfois que c’est l’intention qui compte, mais j’ai prouvé le contraire ce mois-ci, en mettant malgré tout beaucoup trop de temps à m’y remettre.

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LE RECAP :

Cole débarque de 2043 en 2015 avec pour ferme intention de localiser et éradiquer la source d’une pandémie mondiale. Pour cela, il fait équipe avec Cassie (en 2015) sous les conseils de Jones (en 2043). La saison se concentre sur la mission sacro-sainte de Cole en défiant toutes les lois de la physique et nombre de paradoxes. Plot twist : changer le passé, c’est pas si simple.

Les premiers épisodes n’étaient pas spécialement engageants, ce qui explique que j’ai mis tant de temps à voir la saison. Il m’a fallu beaucoup de patience pour les supporter, tant il est évident que la série se cherche un rythme et un ton. Pourtant, il est rapidement évident que la mythologie derrière la série est énorme et complexe. Bref, ça vire ensuite à la prise de tête spatio-temporelle et ça s’améliore grandement, devenant même agréable à bingewatcher.

Par conséquent, je ne me suis pas privé pour le faire, et il était temps que j’achève cette première saison. La critique est disponible par ici.

  • Lucifer (2×01-18)

S’ennuyant en Enfer, Lucifer s’est installé à Los Angeles pour punir les criminels. Sur place, il fait équipe avec une détective de la police, Chloe, pour l’aider à résoudre à ses enquêtes. En saison 1, une mythologie intéressante s’est développée, notamment autour de la famille de Lucifer. La saison 2 débute sur Lucifer et Amenadiel, son frère, à la recherche de leur mère.

Hybride de procédural, la série ne peut être un coup de cœur total car j’ai beaucoup de mal avec cette forme et les enquêtes de la semaine. En revanche, elle est excellente grâce à ses personnages et aux dynamiques mises en place.

Au cours de cette saison 2, j’ai surtout apprécié découvrir de nouveaux personnages qui apportaient leur grain de sel à la mécanique de la série. Le fil rouge étant moins évident dans ses intentions qu’en saison 1, mais beaucoup plus présent. C’est tant mieux, car c’est ce qui me fait rester. Je me suis enfilé les épisodes cette semaine pour avoir quelque chose à dire dans cet article, et je ne le regrette pas du tout.

Je suis pour l’instant à jour, mais la série revient en octobre pour sa saison 3. Et oui, je suis impatient. L’article paraîtra demain, la mise en page prend du temps pour 18 épisodes, et j’ai préféré passer la rédaction de ce bilan en priorité.

Me voilà donc à jour dans 3 séries sur 12 pour ce challenge… hum. On progresse, on va dire.

The Magicians, The Fades, Lucifer : 5/5
12 monkeys : 1/3
Chewing-Gum : 1/2
Freakish, The OA, Hindsight, Fairly Legal, 3%, The Durrells : 0/8

Et je termine ma mise à jour du challenge par un nouveau switch, j’échange 24 (évidemment) contre… je ne sais pas encore, en fait, ça se joue entre Killjoys (3 saisons) et Please Like Me (4 saisons), les deux me faisant envie et les deux étant sur Netflix, je me déciderai au dernier moment.

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ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Contrairement au mois dernier, les affaires sérieuses ont un peu repris avec les fins de saisons, fin d’été oblige (outch, déjà, oui). Ce mois-ci, j’ai donc terminé les neuf saisons suivantes :

  • Will (S01) : 15/20

Cette série raconte la vie de William Shakespeare à partir du moment où il est arrivé à Londres pour tenter sa chance comme dramaturge. Plot twist : la série n’a rien d’historique et se la joue à la cool avec fun, rythme et langue tordue.

Aux antipodes de ce que j’imaginais qu’elle serait, cette série m’a surpris positivement en faisant de ses scénarios un jeu. La langue de Shakespeare y est, c’est sûr, mais ce qui compte le plus dans Will, c’est de retrouver le décalage cher à l’esprit shakespearien. Aucune véracité historique, donc, mais de bons délires. On sent que les acteurs s’amusent, les jeux de mots fusent, la langue est maltraitée tout en étant parfaitement en règle… c’est vraiment très bon, et ça a parlé au littéraire en moi. La saison est malheureusement inégale, avec un gros coup de mou au milieu, mais elle se rattrape sur sa fin. Quelques excellents cliffhangers rendent le bingewatching sympathique. En revanche, armez-vous de sous-titres, même si vous êtes bilingues (mais prenez-les en anglais), car le vieil anglais et les jeux de mot font qu’il faut parfois s’accrocher. J’en parle aussi par là.

Déclaré mort il y a 15 ans, Danny Rand réapparaît à New York et espère pouvoir reprendre sa vie, notamment au sein de l’entreprise familiale. Plot twist : les autres héritiers ne sont pas très gentils avec lui et il a un poing jaune qui va lui attirer bien des ennuis.

Mieux vaut tard que jamais ! Après des débuts catastrophiques qui m’avaient passé l’envie de voir la série, je me suis fait violence pour être à jour avant mon visionnage de The Defenders. Je n’ai pas regretté car la série reprend rapidement des forces. Ce n’est pas brillant et pas la meilleure de l’univers Marvel/Netflix, mais les personnages secondaires aident à supporter un Danny volontairement insupportable et gnangnan. C’est un super-héros digne de DC, et on n’a pas l’habitude dans le MCU. Je m’y suis fait et j’ai savouré cette saison.

Dernière année pour Sarah, Cosima, Alison, Helena, Rachel et leurs sœurs, qui n’ont pas fini de se déchirer au milieu d’un monde de conspirations auquel elles ne comprennent pas toujours grand-chose. Plot twist : c’est la meilleure saison de la série car elle apporte enfin des réponses.

Oui, oui, 19, j’assume : je n’ai aucune objectivité quand il s’agit de cette série et de Tatiana Maslany. La série s’achève de la meilleure des manières, en se concentrant sur ses personnages, ce qui suffit à faire avancer et dénouer une bonne partie des intrigues. Après son coup de mou en saison 3, je trouve que la série a su retrouver une cohérence globale qui lui permet de proposer une excellente fin. Je n’en conseillerais jamais assez le visionnage. J’en parle aussi par là.

Sam est un adolescent qui, comme tout le monde, veut trouver l’amour, n’en déplaise à sa famille (et son insupportable mère). Plot twist : il est autiste.

Cette saison est une pépite, mais c’est surtout une vraie bonne surprise de l’été. Je ne m’attendais pas à grand-chose quand je l’ai commencée pour revoir Amy Okuda dans un rôle, et la comédie m’a fait rire plus d’une fois et à gorge déployée. J’ai même eu de la peine pour les voisins de l’amie chez qui j’étais, c’est dire. La série est drôle, donc, mais elle vous apprendra aussi deux trois trucs sur l’autisme et les bonnes manières d’en parler/de le comprendre. Une merveille, dispo sur Netflix.

Enlevé par Valentin, Jace n’a pas franchement l’intention de rester son prisonnier, motivé par l’amour incestueux qu’il a pour sa sœur. Dans cette saison, les shadowhunters continuent à (ne pas) travailler pour garder le monde des ombres en sécurité. Ce ne sera pas simple avec de grandes menaces à l’horizon. Plot twist : Clary pleure encore, toujours et plus encore.

Petit guilty pleasure que je regardais pour la déconne est devenu grand. J’ai fini par m’attacher aux personnages et à l’intrigue faisant des virages à 360° degrés une fois de temps en temps. Le début de cette saison est franchement mauvais et finit à un stade médiocre, voire bon, ce qui fait une superbe progression. Comme quoi, même avec des pots cassés et des acteurs souvent mauvais, on peut faire un truc pas trop mauvais. Un bon divertissement sans prise de tête et un plaisir coupable que j’assume de plus en plus. Cette saison étant deux fois plus longue que la précédente, on a en fait eu le droit à une saison 2 et 3 cette année, et c’est tant mieux. J’en parle aussi par là.

Matt Murdock (Daredevil), Jessica Jones, Luke Cage et Danny Rand (Iron Fist) combattent chacun l’injustice et le crime, ignorant encore que leurs chemins sont sur le point de se croiser. Plot twist : ils mettent du temps à se croiser.

J’ai l’impression d’avoir passé mon mois à en parler alors je doute que vous soyez passés à côté. Le retour de la franchise Marvel/Netflix s’est fait en grande pompe et m’a convaincu en 100%, en me proposant très exactement ce que je m’attendais à voir, et plus encore. Je la conseille, particulièrement si vous avez vu les quatre séries la précédant. L’histoire est telle que vous pouvez la prendre en cours de route, mais certains éléments resteront beaucoup trop flous. J’ai lu beaucoup de plaintes de gens s’étant arrêtés en cours de saison de Luke Cage/Iron Fist et ne comprenant pas comment les personnages en étaient arrivés là où ils en étaient… Ben j’ai envie de dire évidemment. Soit vous commencer les séries de l’univers par là et vous acceptez de ne pas tout savoir des origines du perso (ce qui est le cas quand on commence n’importe quelle série), soit vous voyez les saisons entières avant. Si vous avez vu une demi-saison, oui, forcément, il vous manquera des éléments et des pièces du puzzle. Vous êtes prévenus (mais ne vous inquiétez pas, j’ai des critiques pour les saisons en question).

Wray continue de galérer à se démarquer de son image de personnage secondaire de Spectrum, enchaînant castings et conventions. La critique du show-business reste excellente. Plot twist : I will see you in hell !

Je ne peux être totalement objectif avec cette série dont j’avais participé au crowdfunding en saison 1. Dans l’ensemble, c’est une saison très, très, inégale avec des épisodes franchement moyens et d’autres tellement drôles qu’ils font date dans l’histoire de mes fou rires. Clairement, la série vaut le coup pour son casting et ses guests exceptionnels, surtout si vous êtes fans du Whedonverse.

La saison 2 solutionne rapidement le cliffhanger de la saison 1 avec l’arrivée de pirate sur l’île. Cela va bien sûr compliqué la survie de nos rescapés du crash qui ne sont pas prêt de rentrer chez eux (à moins que ?). Plot twist : les sirènes du port d’Alexandrie chantent encore la même mélodie.

Coup de cœur comédie de l’an dernier, la saison 2 de Wrecked continue sa parodie de LOST et le développement de ses propres intrigues la rendant tout bonnement addictive. L’humour est aussi méta que perché, je ne saurais que trop la conseiller. La fin de saison m’a décroché la mâchoire à peu près autant que les fins de saison de LOST, mais sans la parodier pour autant, c’est dire à quel point la série a su créer son univers. À voir, en espérant un renouvellement nécessaire pour une saison 3. J’en parle aussi par là.

  • The Mist (S01) : 12/20

Un épais brouillard s’abat sur une petite ville, coupant toutes les communications. Plot twist : le brouillard est peuplé de créatures, monstres et autres psychopathes tuant un à un les habitants qui s’y aventurent.

Tout ce que la série a pour elle, c’est d’être dispo sur Netflix. Elle possédait de bonnes bases pour servir une série d’été appréciable, donc un divertissement qui n’a rien d’exceptionnel et qui est bon. Malheureusement, ça n’a pas été le cas : prévisibles, les épisodes sont blindés de longueurs, de scènes inutiles et de décisions de la part des personnages qui n’ont aucun sens. Aucune annonce pour une saison 2, mais une fin en cliffhanger. À vos risques et périls. J’en parle aussi par là.

 

C’est tout pour Août ! En septembre, je vais essayer de continuer sur mes bonnes résolutions du challenge et d’avancer un peu, peut-être en commençant une nouvelle série (Fairly Legal ?). Avec la rentrée, je sais bien que ce n’est pas gagné d’avance et je me doute que je ne finirais pas le challenge, mais tout de même, j’ai envie d’avancer pour ne pas avoir trop honte de mon résultat en fin d’année. Toutes les nouveautés qui débarquent risquent bien de me faire retomber, je sais.

Bonne journée et surtout bon visionnage à tous 😉

30 Days Challenge Marflix

Cet article contient des gifs sur l’ensemble des séries Marvel/Netflix et spoile un peu The Defenders.

Salut les sériephiles !

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Une fois n’est pas coutume, je participe à une excellente idée de l’amie Tequi du blog Smells like chick spirit : le 30 days challenge Marflix. Marflix ? C’est la contraction de Marvel et Netflix, pour désigner les cinq (bientôt six !) séries de super-héros de ces géants !

Je pense qu’elles ne sont plus à présenter tellement j’en parle souvent sur le blog depuis un mois. Pourtant, j’ai eu du mal à entrer dans l’univers au départ, surtout avec une saison 1 de Daredevil qui ne m’avait pas plus plu que ça (et qui n’est même pas critiquée sur le blog, c’était il y a longtemps). Comme quoi, c’est important de rester positif.

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Intègrent ce challenge les séries suivantes : Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage, Iron Fist, The Defenders et The Punisher, que je mets de côté. Bien sûr, la série n’est pas encore diffusée, mais comme il est aussi question parfois de nos envies et acteurs préférés, je n’ai pas envie de l’exclure. Voilà, l’air de rien, ça fait déjà soixante épisodes à disséquer, alors autant vous dire qu’il y a de quoi faire.

Par conséquent, ce serait complétement stupide de ma part de passer à côté de ce 30 Days Challenge, pour une fois que je peux le faire ! Et comme je ne suis pas stupide, j’ai décidé de participer hier soir, sur un coup de tête, alors envoyez les questions, je suis prêt à encaisser !

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Pour ceux qui ne connaissent pas encore ce genre de challenge, surtout que je n’en ai jamais fait, le principe est plutôt simple, il y a une liste de trente questions déjà dispo et le but est de répondre à une question chaque jour. Je crois qu’on ne peut pas faire plus simple et en même temps, c’est divertissant et assez complet. Les questions sont d’ordre général sur les séries, considérant autant les personnages que les acteurs, et en voici tout de suite la liste :

Pour ne pas bombarder inutilement d’articles de quelques lignes tout au long du mois (les 500 mots font déjà le travail pour ça), j’ai décidé de participer à ce challenge à ma sauce. Ainsi, pour lire mes réponses, il vous faudra scruter quotidiennement la colonne d’informations à gauche de cet article. Je la mettrais à jour à chaque fois avec une nouvelle question pour remplacer la précédente. Vous l’aviez peut-être déjà remarquée depuis hier, mais comme je le disais, je le participe sur un coup de tête, sinon j’aurais écrit cet article hier matin.

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Bien sûr, en fin de mois, je publierai un article avec l’ensemble des réponses, au cas où vous en ratiez une dans le mois. Simple et efficace, comme j’aime. Comme les réponses se situent dans la colonne latérale, j’annonce tout de suite qu’elles seront brèves et sans spoiler – rien ne m’empêchera de développer un peu plus dans l’article en fin de mois. Bon, sans spoiler, c’est compliqué, alors méfiez-vous si vous n’êtes pas à jour. J’indiquerais aussi clairement que possible tout ça.

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N’hésitez pas à participer vous aussi à ce challenge, sur Twitter, votre blog, dans les commentaires ici ou sur le blog de Tequi ; le but est de s’amuser après tout et plus on est de fous, plus on rit. Demandez-leur, ils sont d’accord 😉

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… enfin, en théorie.

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Le fiasco critique des Inhumans

Attention, cet article contient un léger spoiler sur la saison 2 d’Agents of S.H.I.E.LD et des images des bande-annonces Inhumans.

Salut les sériephiles !

Hier, Marvel diffusait en avant-première dans des salles IMAX les deux premiers épisodes d’Inhumans et… la critique s’est lâchée. Franchement, je n’ai jamais vu autant de mauvaises publicités pour un film – à part peut-être la semaine dernière avec le remake américain de Death Note (que j’ai pour l’instant choisi de ne pas voir).

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Bien sûr, je n’ai pas encore eu la (mal)chance de voir Inhumans, probablement comme vous, mais cela va faire trois ans que j’en entends parler alors ce n’est pas dur d’en pondre 500 mots.

La toute première fois que les studios ont annoncé Inhumans date en effet de 2014. À l’époque, même Agents of S.H.I.E.L.D en était encore à ses balbutiements par rapport à cette intrigue – loin de la série de super-héros qu’elle est aujourd’hui, elle se concentrait au contraire uniquement sur une équipe d’humains.

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Le projet Inhumans devait au départ être un film et je ne vais pas mentir, j’ai tout de suite été extrêmement emballé par la perspective. J’en avais lu quelques comics, j’ai vu la décision impacter directement Agents of S.H.I.E.L.D et je me suis dit que l’idée d’un film si loin dans le futur (3 ans, ce n’est quand même pas rien) ne pouvait qu’être une bonne chose, surtout quand elle était annoncée avec les autres films de la phase 2 du Marvel Cinematic Universe (l’univers de l’ensemble des films Marvel des 10 dernières années, donc).

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Le projet a fait beaucoup de bruit en 2014, puis a disparu des radars pour revenir en 2016 lorsqu’il a été annoncé que, finalement, le film serait une série. Là, ça a commencé à sentir le roussi : la décision était étrange, comme si tout d’un coup, l’histoire n’avait plus le potentiel d’être un blockbuster. Rapidement, il a été explicité que le format sériel collait mieux à l’histoire de la famille royale et des luttes violentes et sanglantes qui l’habitaient…

Assez clairement, Marvel a voulu faire d’Inhumans une sorte de Game of Thrones dans l’espace, ce qui avait de quoi me refroidir. Le casting d’Iwan Rheon, génialissime Simon de Misfits, n’est pas un hasard, car l’acteur s’est aussi illustré dans… Game of Thrones.

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La hype autour du film n’a cessé d’augmenter, jusqu’aux premières photographies qui n’annonçaient rien de bon, avec des costumes vraiment pas dignes d’une telle production. Finalement, il a été décidé que la série sortirait bien au cinéma, dans une version retravaillée et plus courte (mais incluant apparemment un résumé au milieu du film comme pour un épisode !).

La semaine dernière, les critiques étaient déjà bien mauvaises, mais l’équipe de production s’était voulue rassurante, affirmant que le film projeté aux journalistes n’était pas une version définitive. À si peu de temps de la sortie, cela sentait mauvais, malgré une deuxième bande-annonce un peu plus réussie que la première lors du Comic-Con de San Diego.

Les critiques ayant vu hier Inhumans sont radicaux, détestant absolument tout, des effets spéciaux aux costumes, en passant par les décors et les jeux d’acteur. Bref, si je suis impatient de découvrir la série pour m’en faire une idée, je ne peux pas dire qu’on me l’aura survendue. Tout n’est pas perdu : Iron Fist aussi avait un début catastrophique et s’était rattrapé à mes yeux par la suite.

Mais bon, ce n’est pas très engageant, quand même…

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La série débute le 29 septembre sur ABC, mais les deux premiers épisodes sortent dans certaines salles IMAX aujourd’hui. Perso, les horaires des séances et les critiques font que je risque d’attendre pour les voir…