Ce que c’est qu’IMDB

Salut les sériephiles

Sans trop de surprise, on se retrouve pour l’article que je devais écrire hier et que j’ai eu la flemme de faire. Il fallait bien le recaser quelque part dans le planning, surtout que le but est de présenter un site que j’adore et dont je me sers quasi-quotidiennement. Je me suis enfin téléchargé l’application, donc c’est encore pire aujourd’hui !

Voir aussi : Le lexique du sériephile

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C’est quoi alors IMDB ? C’est une énorme base de données sur les films, les séries et les jeux vidéos. Pensez Allociné, mais en plus complet : trailers, vidéos bonus, listing complet des acteurs et des producteurs/scénaristes… mais pour l’ensemble des productions du monde. Franchement, Allociné a beau être bon en France, on est loin d’avoir quelque chose d’aussi complet. Malheureusement, IMDB n’est dispo qu’en anglais, ce qui doit être l’un de ses seuls défauts pour que tout le monde puisse s’en servir comme référence.

Si on peut difficilement faire plus complet que ce site, on comprend aussi que ce soit difficile de le traduire dans toutes les langues – mais Wiki le fait, on pourrait espérer qu’ils s’y mettent. Oh, il y a eu des tentatives de traduction de temps à autres, mais ça a fini par se casser la figure et ce n’est plus le cas aujourd’hui. Par contre, ça ne l’empêche pas d’être à jour aussi sur certaines productions françaises, car tout le monde est libre de compléter le site – exactement comme Wikipedia donc. Et en tapant un titre français (y compris les parfois étranges titres québécois) dessus, on tombe normalement sur la fiche, en anglais donc, de ce film. Pas si mal.

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C’est quoi ce nom ? IMDB, signifie tout simplement « Internet Movie DataBase » donc euh… beh… base de données cinématographique sur internet. On peut difficilement faire plus bateau comme titre, mais le basique, ce n’est pas si mal de temps à autres. Les choses sont super claires, les quatre initiales suffisent, et voilà.

Quelle origine ? Ce site est plus vieux que moi, puisqu’il date de 1990 (c’est histoire qu’on me dise que je suis encore jeune, n’hésitez pas). Par contre, 1990 autant vous dire que c’est choquant qu’un site puisse être si ancien. Créé par Col Needham, il était à l’origine un site universitaire à Cardiff et n’était qu’une collection de scripts. C’est avec le temps qu’il a grandi pour devenir ce qu’il est aujourd’hui, avec la bonne idée d’avoir un forum quand c’était à la mode ; et de le fermer quand ça ne l’était plus et qu’il n’y avait plus que des trolls dessus.

Bref, pas étonnant que je m’en serve quotidiennement, pas étonnant qu’il soit si complet avec près de trente ans d’existence. C’est assez rare pour un site internet d’être si ancien, c’est vraiment un dinosaure.

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C’est mon ami et bien plus encoooore

Et aujourd’hui ? Le site appartient à Amazon depuis 1998 et est toujours l’un des plus visités au monde, quotidiennement. Forcément. Il n’y a pas de surprise non plus à le découvrir lié à Amazon Prime Video : quand vous regardez un épisode dessus, vous avez ainsi accès à la fiche de la série, avec l’ensemble du casting, des citations, des connaissances « trivia » qui parlent des coulisses, etc, etc. On trouve aussi la liste des séries originales Amazon (bon, ou Netflix, ils pensent à la concurrence) sur un portail à part, ce que je trouve bien pratique pour faire des découvertes.

Le site est tellement complet que je suis naturellement amené dessus à chaque fois que je vois un acteur/une actrice que j’ai l’impression de connaître. Bon, c’est d’ailleurs un peu l’utilisation que j’en observe le plus chez mes amis aussi : IMDB, c’est pratique soit pour avoir la date de sortie d’un film, soit pour avoir des informations sur ce putain d’acteur qu’on est sûr de connaître et d’avoir déjà vu dans une autre série, mais laquelle ?

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J’ai besoin d’être ébloui par les lumières d’IMDB quand c’est comme ça !

Bref, c’est un site tellement pratique qu’il fallait bien que je finisse par en faire un article. Comme j’étais à la recherche d’idées pour le lexique, je me suis dit que c’était l’occasion. Et vous, vous êtes de la team IMDB ?

La Balada de Hugo Sanchez – S01E02

Épisode 2 – Padre de la selva – 16/20
Même si les épisodes ne durent que 30 minutes, je crois que je vais avoir du mal à les enchaîner. Contrairement à la série-mère, j’ai du mal avec l’espagnol, parce que l’accent du Nicaragua est encore différent ; et puis le rythme est bien plus vif. Il se passe un milliard de choses par épisode et finalement, Hugo Sanchez n’arrête plus d’osciller entre personnage drôle et personnage chiant dont je n’arrive plus à avoir pitié. Je ne sais pas sur quel pied danser et moi qui voulait voir toute la saison ce week-end, c’est clairement raté !

Saison 1


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Pero como voy a sobrevivir ?

Ce deuxième épisode nous balance directement dans un commissariat où on retrouve Hugo Sanchez inquiet de la disparition de son entraîneur. Je ne sais pas, j’ai eu du mal à entrer dans l’ambiance cette fois-ci, parce que pendant qu’il est là-bas, il reçoit un appel de sa mère et, je ne sais pas, c’était beaucoup d’un coup. Il appelle ensuite son meilleur pote qui se trouve dans une rue où les balles (et pas celles de foot) volent.

Hugo Sanchez ne s’en formalise pas plus que ça et continue de chercher Fede, en allant ensuite voir l’organisatrice du tournoi qui ne peut pas grand-chose pour lui. Comme d’hab, il doit donc s’écraser et je me dis que six épisodes comme ça, ça risque d’être too much, même si habituellement le personnage me faisait rire. C’est beaucoup d’un coup d’avoir toute une série où il se fait attaquer à chaque fois par tout le monde. Autant ça passe bien dans un épisode de Club de Cuervos, autant tout dans des épisodes de 30 minutes, j’ai peur que ça me lasse. Ou alors, c’est la fatigue qui fait ça, mais j’ai envie d’avancer dans cette saison, pour mon Challenge Séries et pour pouvoir entamer la saison 4.

Dans tout ça, Fede a donc disparu et Hugo Sanchez doit à présent gérer l’équipe. Comme l’équipe a totalement changé – et je comprends mieux le départ des gros joueurs si le but était d’avoir l’équipe dans ce spin-off, c’est difficile de s’y faire. Il ne reste pas grand-monde des joueurs auxquels nous sommes déjà attachés, à part le gardien et Moises. C’est ce dernier que les nouveaux écoutent, plus qu’Hugo Sanchez, heureusement.

Enfin, heureusement… ils ne s’entraînent pas et ne font pas grand-chose en fait. Hugo Sanchez non plus cela dit : il cherche juste à retrouver Fede par tous les moyens. Il retourne ainsi à l’accueil de l’hôtel où il tombe sur Yola, la réceptionniste du premier épisode devenue… gérante.

Elle est toute fière de son nouveau poste et elle décide d’aider Hugo Sanchez, allons savoir pourquoi. Elle l’emmène à l’arrière de l’hôtel pour mener l’enquête et le laisse dans les mains d’un homme, Panda, qui affirme avoir les infos que cherche Hugo Sanchez. Cela nous mène à découvrir un peu mieux les coutumes bien différentes du Nicaragua. C’est n’importe quoi ? Un peu : Hugo Sanchez finit sur une moto et perd son portable.

Malgré tout, Panda lui demande de l’appeler pour se déplacer dans le pays, et lui uniquement. C’est perché, mais pas autant que la suite : il retrouve Fede qui est lui-même parti très, très loin dans son délire. Il vit désormais une vie bien différente et ignore un peu les obligations de son ancienne vie. Tout ça, c’est fait bien trop rapidement pour être crédible. Bon, il lui présente toutefois la mère de son fils, Dalia, et son fils, Elvis. Il est clairement trop débordé pour aider Hugo Sanchez, qui perd son temps plus qu’autre chose. Le match est le lendemain et ça semble perdu pour les Cuervos. Chava va être ravi s’ils perdent, en plus.

Hugo Sanchez dort donc chez Dalia et Fede, et prend une bière avec Elvis le lendemain. Elvis est un bon blagueur et Fede est un père absent qui a un milliard de choses à réparer dans leur maison. Elvis et Hugo Sanchez parlent un bon moment ensemble, notamment d’AirMax et bon, c’est du grand n’importe quoi cette saison, mais ça sent bon les vacances d’été finalement. J’aurais mieux fait de la regarder quand elle est sortie. Hugo Sanchez passe la journée avec Elvis qui boit et fume ; puis retourne dans la maison où il se débrouille pour détruire un mur.

Ah ben c’est bien joué : Fede ne voulait pas quitter sa famille tant qu’elle ne vivait pas dans de bonnes conditions, et ils n’ont maintenant plus de maison. Sur une bonne idée d’Hugo Sanchez, Fede décide d’emmener sa famille au tournoi, et surtout de gagner le tournoi, dans l’espoir d’être bien payé pour les ramener vivre avec lui.

Du côté des joueurs ? La vie est belle, plus ou moins : ils signent des autographes à des groupies. Il y a toutefois des tensions qui commencent à se créer quand Moises accepte de déjeuner avec le père de l’autre joueur qui, lui, n’arrive pas à avoir la moindre relation avec son père. Et Moises se pique en plus, il ne manquait plus que ça. Quant à Zombie, il ne mange toujours rien venant des animaux car il est vegan, et c’est compliqué de se nourrir quand on est vegan au Nicaragua. Les blagues et gags autour de ça sont simples, mais ça marche à peu près.

Finalement, Fede revient donc pile à temps pour le match, et il coache l’équipe qui gagne le premier match, apparemment sans trop de difficulté, mais sur tir au but. Hugo Sanchez passe donc la fin d’épisode à faire la fête avec le reste de l’équipe qui enchaîne les bières et l’alcool fort.

Du côté des cliffhanger, Carmelo s’en sort bien sûr de la fusillade du début d’épisode, et il continue ainsi de bosser pour Hugo Sanchez : il a pris sa place dans le magasin… mais la mère d’Hugo Sanchez s’inquiète pour son fils quand elle voit sur internet que c’est la merde dans sa ville. Et sinon, Hugo Sanchez n’a donc plus son portable, ce qui est con parce que la gérante du tournoi tente de l’appeler pour lui signifier qu’il doit absolument être présent le lendemain à un événement publique qui a changé de date. Vu tout ce qu’il boit, c’est mal barré.

Saison 1

The Good Place – S03E13

Épisode 13 – Pandemonium – 19/20
Oula, je pensais voir un épisode de fin plutôt fun et purée, je n’étais pas du tout préparé aux excellents choix de cet épisode. Autant le final de l’an dernier m’avait laissé plutôt perplexe sur ce que pouvait donner cette saison 3 – et à raison, puisqu’une partie m’a laissé de marbre – autant la saison 4 promet déjà de grandes choses. Très jolie fin de saison.

Saison 3


Spoilers

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But that’s part of the fun, right ?

Michael découvre donc le stress en début d’épisode et refuse totalement de faire son travail. Il réagit un peu comme un étudiant face à un partiel, ou un lycéen face au contrôle que j’ai annoncé depuis deux semaines ; c’est-à-dire qu’il cherche toutes les excuses pour s’en tirer. Tout ceci finit par obliger Eleanor à prendre sa place. Elle se présente donc comme l’architecte du quartier auprès de John, car Michael est incapable de le faire. Elle connaît bien le script, de toute manière, et elle s’en tire plutôt bien.

Elle présente Michael comme son assistant et galère comme elle peut, puisqu’elle ne peut pas lire le dossier de John ni répondre à l’ensemble de ses questions. Il est alors facile pour elle de s’appuyer sur Janet, et de regretter de ne pas l’avoir présentée comme l’architecte du quartier. C’est clair que ça aurait été plus simple, mais il est pourtant évident que c’était à Eleanor que revenait ce rôle.

Elle l’annonce au reste du groupe qui est tout de même sceptique, mais comme toujours, elle obtient leur soutien inconditionnel. Le plan peut donc poursuivre sa route comme si de rien n’était : Tahani reprend son rôle pour la fête de bienvenue, et Jason interprète le rôle de Jianyu à nouveau. Quant à Chidi, il fait ce qu’il peut pour aider Eleanor dans sa nouvelle mission, en parfait petit-ami. Ils sont très drôles à se retrouver dans une relation interdite, et ça donnait une dynamique vraiment sympa à leur couple.

En parallèle, Tahani découvre qu’elle connaît John, et découvre une nouvelle sorte de torture. John est en fait le pire pour… Tahani : il est un « journaliste » qui disait du mal d’elle et de toutes les stars sur Terre. Il est rapidement évident qu’elle est confrontée à ses pires défauts à cause de John, et comme elle le comprend, elle se précipite auprès d’Eleanor et Michael pour les prévenir.

Elle a en effet compris qu’il s’agissait là d’un plan du Mauvais Endroit. Et effectivement, le deuxième humain à rejoindre le groupe de ces quatre nouveaux humains n’est autre que… Simone. Aïe. L’ex de Chidi est donc morte, et ça le paralyse complétement, surtout qu’il doit pouvoir leur enseigner l’éthique normalement.

Ils se plaignent au juge évidemment, et elle accepte d’effacer la mémoire de Simone, mais cette dernière doit absolument rester dans l’expérience. C’est tellement horrible – mais au moins, c’est une humaine qu’il sera facile de sauver. Autant John a l’air insupportable, allant jusqu’à se moquer de Tahani étant morte au Canada, autant Simone est plutôt super, non ?

C’est plutôt chouette de la voir rester dans la série, en plus, même si je n’ai pas aimé ce que ça impliquait pour Chidi. En effet, alors que l’épisode était plutôt drôle jusque-là et promettait une saison 4 sympathique, les scénaristes ont décidé d’un ultime twist horrible pour cette saison 3 : Chidi demande alors à être rebooté pour oublier Simone. C’est juste super triste comme plan et c’est tellement bien vu de la part des scénaristes. Bien sûr que Chidi ne peut pas se comporter normalement face à Simone en se souvenant d’elle…

Oui, mais une fois Chidi amnésique, c’est à Eleanor de souffrir : elle, elle se souvient de lui. La décision est toutefois prise : Chidi oublie donc tout ce qui va suivre sa mort d’origine, et c’est tellement triste de le voir faire ses adieux. On tente bien de nous mettre un gag avec Jason et la pizza, mais non, personne n’a envie de rire, surtout que l’épisode en fait des caisses. Eleanor et Chidi ont même droit à quelques souvenirs oubliés de toutes leurs timelines au cinéma.

Bref, la Bad Place réussit à torturer totalement Eleanor pour cette fois. Les souvenirs sont tellement drôles à voir, surtout qu’on en découvre pas mal également, mélangés à des souvenirs des saisons précédentes. C’est pire qu’un film tout ça, et la parodie fonctionne.

Même si je n’ai jamais shippé ce couple à 100%, tout ça fonctionne à merveille. Ce twist est inattendu et promet une saison 4 assez exceptionnelle. Quant à la dépression de cet épisode, c’est quelque chose. J’suis pas venu ici pour souffrir, ok ?

Après tout ça, et alors que Chidi est en train d’être rebooté, Eleanor questionne donc Janet sur le sens de l’univers, et ce n’est pas 42. Non, le fait que rien n’ait de sens est finalement ce qui fait le fun de la vie d’après Janet qui comprend bien ce que vit Eleanor pour l’avoir vécu sur Terre avec Jason quand il ne se souvenait pas d’elle et qu’elle n’avait plus ses pouvoirs.

C’est une magnifique scène finale entre ces deux-là, la série apporte une réponse bien à elle au sens de la vie – mais eh, c’est ce que font toutes les séries du genre – et Eleanor accueille finalement Chidi en tant qu’architecte. J’ai hâte que l’on découvre les deux prochains humains aussi et je trouve que la saison 4 a déjà tout ce qu’il faut pour être l’une des meilleures. Improbable, ils ont encore réussi leur coup !

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EN BREF – La saison 3 n’est pas la meilleure de la série, avec toute une partie en milieu de saison qui patinait bien trop. Franchement, j’ai fait une longue pause dans mon visionnage et je me souviens encore d’avoir pensé que le pire arrivait pour cette série que je suis censé adorer.

Et puis, sans crier gare, la série est repartie sur ses excellents épisodes et twists habituels. Comme à chaque fois, l’impression d’arriver au bout du voyage n’était finalement qu’un leurre et renvoie à de nouvelles décisions scénaristiques qui sont excellentes. La quatrième saison sera un nouveau reboot renouvelant totalement les enjeux de la série, mais elle promet d’être aussi savoureuse que les précédentes, si ce n’est plus.

En effet, malgré 150 reboots, on s’attache à ces personnages et on leur souhaite le meilleur. La nouvelle torture de Tahani promet beaucoup de bons gags, celle d’Eleanor, de bons moments déchirants et Jason… bon, c’est Jason, ils trouveront bien un truc débile à lui donner. J’ai hâte d’être septembre pour la suite, c’est malin !

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> Saison 3

La balada de Hugo Sanchez (S01)

Synopsis : Hugo Sanchez va enfin arrêter de voler la vedette de Chava et Isabel dans cette mini-série où il doit mener l’équipe à la victoire au Nicaragua.

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Club de Cuervos : Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Pour commencer, une partie de moi meurt d’impatience d’enfin commencer cette série. Une autre sait bien qu’elle est dispo depuis cet été et que je n’ai jamais pris le temps de regarder, donc je ne peux que m’en vouloir. Pas grave : je l’ai mise dans mon Challenge Séries et, à quelques jours seulement de la diffusion de la prochaine saison de Club de Cuervos je la commence avec la ferme intention de la terminer assez rapidement pour ne pas prendre trop de retard dans la série mère, que j’adore tout simplement.

Bref, double dose de foot pour moi, allez savoir ce qui va m’arriver après ça ! En plus, je suis content de voir que les épisodes durent simplement une demi-heure pour celle-ci : évidemment que c’est une comédie, c’est Hugo Sanchez ! Depuis le temps qu’il me fait rire, je ne sais pas pourquoi je craignais des épisodes d’une heure. C’était impossible… Et en plus, je vois qu’il n’y a que six épisodes, ça ira bien vite de voir la suite de la série. Allez, je vais essayer de tout voir cette semaine, même si ce n’est pas gagné.

Note moyenne de la saison : 15,5/20

S01E01 – Ponte Bloqueador – 16/20
C’est un vrai plaisir de retrouver les personnages de la série-mère pour introduire ce spin-off qui promet de bonnes blagues. Si j’ai pas mal ri durant ce premier épisode, je trouve tout de même que la folie globale de la série risque d’être vite épuisante, avec un rythme qui aurait pu être mieux géré. Il se passe déjà un milliard de choses en trente minutes et j’aurais envie qu’ils prennent un peu plus leur temps. Introduction réussie, donc, mais série qui n’est pas faîte pour être regardée après une longue journée de travail.
S01E02 – Padre de la selva – 16/20
Même si les épisodes ne durent que 30 minutes, je crois que je vais avoir du mal à les enchaîner. Contrairement à la série-mère, j’ai du mal avec l’espagnol, parce que l’accent du Nicaragua est encore différent ; et puis le rythme est bien plus vif. Il se passe un milliard de choses par épisode et finalement, Hugo Sanchez n’arrête plus d’osciller entre personnage drôle et personnage chiant dont je n’arrive plus à avoir pitié. Je ne sais pas sur quel pied danser et moi qui voulait voir toute la saison ce week-end, c’est clairement raté !
S01E03 – Orgullo mexicano – 14/20
Je vois que j’ai surnoté vraiment les premiers épisodes par rapport à mon souvenir, alors j’ajuste avec la note de cet épisode, même si ça pourrait probablement être pire. Contrairement à la dernière fois, je ne suis pas spécialement content de retrouver les personnages, parce que je trouve que la série ne rend pas vraiment justice à Hugo Sanchez. En fait, c’est pire que tout, ils me le rendent de plus en plus insupportables à le mettre autant en avant… il fonctionne mieux en personnage secondaire.
S01E04 – Ataúdes Sánchez – 13/20
À trop s’éloigner des problématiques footballistiques, la série perd en intérêt. C’est une phrase que je n’aurais pas cru écrire un jour, ça, et pourtant, c’est bien le cas, il faudra s’y faire. J’ai plus de mal à accrocher à cette série parce qu’elle est encore plus sur le format télénovela que ne l’est la série d’origine…
S01E05 – Finas visitas – 15/20
Le problème principal de cet épisode, c’est qu’il est très prévisible et qu’on attend sa conclusion un bon moment, parce qu’on la souhaite, tous. Et puis, quand on y arrive, elle explose avec beaucoup plus de force que je ne me l’imaginais. C’est tant mieux parce que ça donne fortement envie de voir la suite. Bon, en même temps, je comptais la finir ce soir quoiqu’il arrive… mais tout de même !
S01E06 – Los despreciables – 18/20
Wow. Dommage que la saison n’ait pas réussi à atteindre ce niveau-là dès le début, parce que c’était absolument génial : cet épisode propose beaucoup de scènes drôles, quelques tensions bienvenues, de l’épique et une conclusion très solide à l’ensemble des intrigues ouvertes. Vraiment, ça m’a rappelé le meilleur de la série originale, comme quoi c’était possible ! Bon, le plus gros bémol ? La scène post-générique, je n’ai pas accroché, ils sont partis trop loin pour moi.