Chelah Horsdal (#62)

Salut les sériephiles,

Comme tous les dimanches, je vous propose aujourd’hui de revenir sur une prestation que j’ai particulièrement appréciée cette semaine… et je me voyais mal passer à côté de la saison 4 de The Man in the High Castle. Je suis loin de l’avoir terminée, mais j’ai déjà largement de quoi faire avec le peu que j’ai vu, parce que cette série est tout de même incroyablement géniale et que le casting y est excellent. Il y a toutefois une actrice qui mérite toute mon attention, et c’est le cas depuis quelques années.

La performance de la semaine :
Chelah Horsdal

La série concernée : The Man in the High Castle
L’épisode : S04E01 – Hexagram 64 – 18/20


Pourquoi ? Honnêtement, c’est une actrice dont je ne parle pas assez parce qu’elle a un rôle dont on ne soupçonnait pas la force et l’impact en saison 1. Pourtant, elle est dans quelques-unes des scènes les plus marquantes de la série – et attention aux spoilers. S’il y a bien une scène dont je ne me suis pas remis et à laquelle je pense toujours quand j’évoque la série, c’est celle du sacrifice de Thomas. Malade, il a décidé de se livrer de lui-même aux autorités nazies pour être tué, devant sa mère qui faisait alors tout pour le sauver.

Image associée
Non, vraiment, cette scène, mais quelle angoisse !

C’était tellement inattendu que la lobotomie du Reich soit plus forte que l’instinct de survie chez Thomas… mais c’était tellement poignant aussi grâce à la réaction de sa mère, en larmes. Cette scène était marquante, et ça continuait à nous hanter dans tout le deuil qu’elle fait de Thomas et qui l’éloigne peu à peu du Reich.

Tout ça nous mène à la saison 4 où elle a, dès le départ, un double rôle intéressant : on a l’occasion de la voir très heureuse dans un monde parallèle qui est le nôtre, avec la victoire des américains, et on a l’occasion de la voir très triste, mariée à un John nazi qui a encore pris du pouvoir. C’est violent, mais c’est encore plus violent dès la fin de l’épisode 1. Après l’avoir vue vivre sa vie en paix loin du Reich, nous la voyons confrontée à la perte de ses filles.

La scène ravive le souvenir de la perte de Thomas : John lui retire les filles en décidant de les ramener avec lui pour éviter que leur disparition ne soit trop louche – cela fait tout de même un an qu’elles ne sont plus chez elles. Helen est forcée de les voir partir, tiraillée entre son envie de liberté et son amour maternelle. L’actrice déchire tout à jouer son personnage, elle-même déchirée par la situation. Rien que pour cette scène, elle méritait toute mon attention et cet article.

Résultat de recherche d'images pour "chelah horsdal"Dans la suite de la saison, Chelah Horsdal est toujours aussi douée pour jouer la dépression de son personnage : elle reçoit un coup de téléphone de Jennifer qui la fait souffrir et elle revient finalement auprès de son mari et de ses filles, pour mieux être menacée par son manque de liberté et ses bourreaux habituels.

L’actrice joue si bien son rôle, que ce soit ce côté soumis à l’autorité du Reich ou le côté amoureux et heureux de l’autre monde… Vraiment, elle nous livre encore cette année une excellente performance.


Vue aussi dans : Je dois vous avouer que je suis surpris, l’actrice a une bien longue carrière à son actif alors que je pensais vraiment que c’était l’un de ses premiers rôles… Et pourtant ! Elle a été guest star plein de fois, et y compris dans des séries dont j’ai vu plusieurs fois les épisodes comme Tru Calling ou Les 4400 ! Elle a fait une apparition dans X-Men 3, dans Smallville, avait un petit rôle dans Stargate…

Attendez, elle était même dans un épisode de la saison 6 de The 100, et je ne l’ai pas reconnue ? C’est n’importe quoi ce CV ! Le seul rôle dans lequel je me souviens l’avoir vue avant cette série Amazon, c’est Le Cœur a ses raisons


L’info en + : Comme la semaine dernière, j’ai trop peur de me spoiler pour vraiment aller déterrer des informations passionnantes sur cette actrice, et je m’en excuse. Je suis un blogueur en carton quand je m’y mets, je sais bien ! Par contre, je peux toujours vous dire que j’ai hésité énormément à consacrer cet article à Rufus Sewell, qui interprète John Smith, le mari d’Helen, surtout après visionnage de la première scène de l’épisode 6. Je ne m’en remets pas, le scénario est bluffant… mais bon, il faut bien faire des choix !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

 

Carrie Coon (#61)

Salut les sériephiles,

Je suis bien embêté avec cet article, parce que j’avais commencé à le rédiger sur une toute autre actrice venue d’Atypical… mais en regardant au passage un épisode de The Leftovers. Cet épisode m’a tellement plu que je me sens forcé de changer ma performance de la semaine, ce qui vous révèle au passage que, oui, j’ai encore commencé une nouvelle série. Je vous en proposerai bientôt un article avec des critiques moins complètes que mes séries hebdos, forcément. En attendant, laissez-moi vous parler de…

Résultat de recherche d'images pour "carrie coon"

La performance de la semaine :
Carrie Coon

La série concernée : The Leftovers
L’épisode : S01E06 – Guest – 20/20


Pourquoi ? Cette série, je ne la connaissais quasiment que de réputation, puisque je n’en avais vu que le pilot. Seulement, tout le monde me disait tellement tout le temps que c’était un chef d’oeuvre, il fallait que je la vois tôt ou tard ! Très rapidement, le personnage qui m’a le plus intrigué était celui de Carrie Coon, à savoir Nora Durst. 

Le problème de Nora, c’est qu’elle n’est qu’un personnage secondaire pendant beaucoup trop longtemps, alors que son introduction en fait un personnage essentiel à la série : celle-ci traite du deuil et de la disparition, et qui de mieux placé pour le faire que Nora qui a perdu ses deux enfants et son mari ? On sent bien qu’elle a un rôle capital dans l’étude que propose la série… alors j’étais frustré pendant cinq épisodes qu’on ne lui accorde qu’un rôle mineur.

Heureusement, l’épisode 6 change la donne en se concentrant enfin sur elle et sur son point de vue. J’ai tellement adoré cet épisode et l’approfondissement de son personnage. Je trouve que tout est dans la subtilité avec Nora : elle pense aller bien, elle pense reprendre sa vie en main avec le divorce prononcé, mais en fait, elle ne va toujours pas bien et elle n’a pas encore vraiment accepté la nouvelle situation. Après trois ans, c’est violent. Cet épisode se concentre donc sur le deuil et l’avancée de celui-ci, qui se fait enfin, notamment à la fin.

Résultat de recherche d'images pour "carrie coon"
C’est le premier gif qu’on trouve de l’actrice sur Google Images, mais aussi le moment exact où je me suis dit qu’il fallait que j’en fasse ma performance de la semaine.

Et franchement, quelle claque ! Quel jeu d’actrice ! Elle est tout simplement brillante dans sa manière de montrer les émotions de son personnages. J’ai aimé tout au long de l’épisode voir l’actrice être dans la retenue, le blocage des vrais émotions, les petits gestes du quotidien emplis d’un sens beaucoup plus lourd que prévu. J’ai aimé la voir joué la déchéance de l’alcool et la drogue, la voir craquer pour ça après des années de retenue, la voir, enfin, pleurer tout ce qu’elle n’arrivait pas à évacuer.

La souffrance du personnage est parfaitement interprété par Carrie Coon qui m’a vraiment giflé avec cet épisode, tellement son jeu était puissant. Pas étonnant que la série soit couverte d’éloges avec ce genre de prestations !


Résultat de recherche d'images pour "carrie coon"Vu aussi dans : Si j’en crois son IMDB, elle est dans les deux derniers Avengers. Cela dit, il y a tellement d’acteurs dedans, je n’arrive plus du tout à suivre moi… Elle y a un minuscule rôle de rien du tout, je ne pense pas que ça compte véritablement.

Avant The Leftovers, elle avait apparemment un rôle dans Gone Girl, que je n’ai pas vu. Depuis, elle est passée par Fargo, la série que je n’ai pas vue non plus et qui ne me donne pas envie non plus. Enfin, je pense qu’elle est au coeur de la deuxième saison de The Sinner. En gros, elle a toute une carrière de gros projets que je ne connais que de nom sans avoir jamais rien vu d’autres. Elle est passée sous mon radar, donc. Les choses viennent de changer et je me dis que cette dernière série pourrait tout à fait entrer dans le cadre d’un Challenge Séries. Reste à voir si ça sera 2019 (oui, j’y fais plein de switchs, parce que les séries Marvel/Netflix me l’ont plombé bêtement) ou 2020…


Image associée

Vraiment, chacune de ses scènes mérite un article, en fait.

L’info en + : Je vais être honnête avec vous, j’ai bien trop peur de me spoiler en cherchant des informations sur l’actrice. Comme elle était en-dehors de mon radar pour le moment, je n’ai pas grand-chose à vous en dire. Elle sera toutefois apparemment à l’affiche du nouveau Ghostbuster, ce qui me fait une raison de plus de rattraper ces films cultes (je sais, c’est honteux de ne les avoir jamais vus) et d’aller au cinéma pour cette nouvelle version !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

 

Michael Emerson (#60)

Salut les sériephiles,

Comme la semaine dernière, c’est en ce mardi matin que je décide de vous parler de la performance de la semaine. On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a, et avec mes comptes-rendus du Comic Con, je n’avais pas la possibilité de le faire avant ! Ni vu, ni connu et sans rancune cela dit, voici donc l’acteur que j’ai préféré voir faire son métier la semaine dernière – mais par contre pas sur un épisode diffusé au cours de la semaine dernière, j’ai trop de retard pour ça !

Résultat de recherche d'images pour "michael emerson"

La performance de la semaine :
Michael Emerson

La série concernée : Evil
L’épisode : S01E03 – Stars – 17/20


Pourquoi ? La série vient tout juste de commencer, mais je suis déjà bien trop fan de l’ensemble de son casting, que je trouve tout simplement excellent. Ils mériteraient tous d’être performance de la semaine pour une raison ou une autre, mais mon choix s’est finalement porté sur l’interprète de Leland.

Résultat de recherche d'images pour "michael emerson evil"
Yes, it really is.

Ce n’est pas tant pour une scène en particulier que pour l’ensemble de son rôle dans ces premiers épisodes que j’ai envie de le mettre en avant aujourd’hui : comme à la grande époque de LOST, je trouve en effet que Michael Emerson déchire tout dans le rôle d’un personnage glaçant. Dans cette série, on le retrouve dans un rôle de psychopathe qui lui va très bien : je le trouve sacrément convaincant en consultant psy sadique et son interprétation toute en nuance est parfaite.

Résultat de recherche d'images pour "michael emerson evil"
Son visage nous hante tellement facilement, en plus !

Comme il est question d’une performance de la semaine, toutefois, je me sens forcé de préciser un peu tout de même : Michael Emerson est particulièrement bon dans ses confrontations avec le personnage de Kristen. Il est dans la manipulation et la jouissance sadique en permanence, et ça fonctionne très bien… y compris quand il comprend qu’il est battu à son propre jeu, parce que ça signifie que le personnage de Leland a réussi à faire sortir Kristen de son cadre légal habituel.

J’adore l’idée et le jeu sadique (c’est vraiment le mot, désolé de la répétition) qui se met en place entre eux. Bref, il faut que je continue cette saison, j’ai déjà hâte de voir ce personnage être développé !


Résultat de recherche d'images pour "benjamin linus milk"Vu aussi dans : C’est assez simple là pour le coup, je crois que l’acteur déchire dans chacun de ses rôles, et qu’ils sont instantanément cultes. Comment oublier le glaçant Benjamin Linus de LOST ? Jamais un personnage demandant du lait ne m’aura fait trembler autant que lui – ce changement de ton et de visage était dingue (le « I guess I’m out of the book club? » en saison 3 aussi, purée). C’était une performance de dingue, et ça lui a valu sa carrière, je crois. Comme quoi, ça tient parfois à pas grand-chose. Henry Gale, Benjamin Linus, il n’y a pas à dire, son rôle a marqué la mythologie de la série et toute une génération de fans.

Finalement, le problème, c’est sa tête sympathique dans la peau de personnages dérangés et souvent maléfiques/mystérieux… parce que dans cette série, je n’ai jamais eu de souci avec lui !

Ce n’est pas son seul rôle culte, puisqu’il a enchaîné ensuite avec Person of Interest où il est resté personnage principal pendant les cinq saisons. Cette fois, pas de rôle de méchant, même si bien sûr, il était parfois un peu à la frontière et rarement dans la légalité totale. En génie dépassé par sa machine, il était excellent aussi. Du coup, chaque fois que je le vois apparaître, je sais d’avance que ça va être génial… et pourtant, dieu sait que j’ai eu souvent du mal avec l’écriture du personnage de Ben qui était tout de même insupportable.

M’enfin, il faut savoir distinguer écriture du personnage et talent de l’acteur, non ?


Résultat de recherche d'images pour "leland evil emerson"

Et il y a encore plein de rôles dans lequel je ne l’ai pas vu…

L’info en + : Lors de ses interviews, l’acteur reconnaît bien volontiers qu’il se sent meilleur dans les personnages qu’il incarne lorsqu’ils ont une part de mystère sur lequel il peut jouer allègrement. Pas de doute, c’est encore le cas avec Leland : même si on ne peut pas discuter le fait qu’il est l’antagoniste de la série, et clairement le grand méchant, les scénaristes jouent avec l’idée qu’il pourrait être un démon.

On ne connaît pas exactement sa nature, et cette part de mystère suffit à le rendre encore plus effrayant. Sociopathe, ce n’est encore pas assez pour Michael Emerson apparemment… mais il est très clair qu’il s’éclate dans ce nouveau rôle, alors je suis content pour lui et content de le revoir sur mon écran pour le moment !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

 

Ross Marquand (#59)

Salut les sériephiles,

Hop, le Comic Con m’a mis en retard à peu près partout, il est temps pour moi de rattraper ce mini-retard avec cet article qui aurait dû paraître dimanche. En même temps, si vous aviez suivi le programme de cette édition, vous vous rendez bien compte que ça tombe bien : Ross Marquand était un des invités cette année et c’est à lui que j’avais décidé d’accorder cet article après l’épisode de lundi dernier. De toute évidence, je ne suis pas le seul que la prestation a marqué : on a même eu droit à des extraits de celle-ci vendredi lors du panel !

Image associée

La performance de la semaine :
Ross Marquand

La série concernée : The Walking Dead
L’épisode : S10E03 – Ghosts – 18/20


Pourquoi ? Aaron est un personnage totalement secondaire de la franchise qui a su s’imposer peu à peu comme un personnage auquel j’étais attaché. Cela dit, ça m’a pris un temps fou et j’hallucine chaque fois que je me rappelle qu’il est arrivé avec Eric en saison 5.

Image associée
Ah, cette scène 😥

L’arrivée d’un couple homosexuel avait fait beaucoup de bruit et révélé un bon tas d’homophobes aux États-Unis, donc j’ai vraiment le sentiment que le couple a été sous-exploité pendant des années.

Seulement, petit à petit, les scènes se sont multipliées. La mort d’Eric et l’arrivée de Grace ont donné beaucoup plus d’importance au personnage d’Aaron qui s’est rapproché de Maggie, et j’ai trouvé l’acteur particulièrement brillant dans l’épisode où tout ça lui est arrivé. En saison 9, il était difficile de ne pas le shipper avec Jesus et leur relation était vraiment toute choupinette… jusqu’à la mort de Jesus.

Allez, ça me donne envie de commencer la nouvelle série de Tom Payne, c’est malin.

Bref, le personnage de Ross Marquand prend cher à chaque fois, alors quand j’ai vu que l’épisode se concentrait en partie sur lui la semaine dernière, j’ai commencé à avoir franchement peur de ce que ça allait donner. Finalement, le but de l’épisode était surtout de rendre Negan à nouveau sympathique et de faire évoluer Aaron vis-à-vis de lui et de la rancœur légitime qu’il lui porte après la mort d’Eric.

C’est bien pour ça que Ross Marquand est ma performance de la semaine : on est loin, très loin du personnage léger et marrant aux blagues ratées de la saison 5 dans cette saison 10 où le « saint » est marqué par toutes les pertes qu’il a subies – pertes qui sont symbolisés aussi par son bras en moins. La rancoeur d’Aaron se lisait dans les yeux de Ross Marquand, et c’était déjà une bonne chose. J’ai aimé la construction de l’épisode qui lui permet de dépasser cette haine et l’approfondissement psychologique du personnage. C’est assez rare pour être souligné, parce que les approfondissements pseudo-psychologiques de la série, habituellement, je n’accroche pas.

À l’époque, je me disais qu’il y passerait peut-être parce que personne n’en avait rien à foutre de lui. Le pauvre !

Autrement dit, Aaron est vraiment en passe de devenir l’un de mes personnages préférés… ce qui me pose toujours problème dans cet univers qui a tendance à buter rapidement mes personnages favoris.


Vu aussi dans : C’est simple, Aaron est le premier grand rôle de l’acteur qui avait auparavant été guest de tout un tas de séries et téléfilms sans jamais voir sa carrière décoller. En fait, lors du panel du Comic Con, il a carrément avoué qu’il avait décidé d’arrêter sa carrière d’acteur et que c’est uniquement parce que son agent a insisté (et parce qu’il aimait The Walking Dead) qu’il a passé l’audition. Il a bien fait, puisqu’il en est depuis à 78 épisodes à incarner ce personnage, ce qui n’est tout de même pas rien !

Ce rôle lui a aussi permis d’intégrer l’univers Marvel puisqu’il a prêté son corps pour la construction du personnage de Red Skull. Huit heures de tournage dans une combinaison spéciale et avec un masque, voilà donc ce qu’il a fait pour que son personnage soit intégré aux films… Je pense que ça doit faire du bien en extra de salaire et pour l’égo, mais ça ne permet toujours pas de le voir dans grand-chose d’autre que son rôle d’Aaron. J’espère vraiment que l’acteur se trouvera facilement un autre rôle ensuite, parce que j’aime beaucoup son travail sur le personnage d’Aaron, tout en subtilité.


En revanche, le ship avec Daryl, très peu pour moi.

L’info en + : Ross Marquand est un acteur à la personnalité absolument extra en convention, et vraiment, il m’a fait regretté de ne pas avoir pris de dédicace avec lui. En attendant ma signature d’Amy Acker samedi, j’ai passé une bonne heure dans la file d’attente à côté de celle de Ross Marquand, et vraiment, il a fait un câlin avec absolument chacun de ses fans, pris le temps de parler (longuement !) avec chacun d’entre eux et a même fait quelques selfies avec certains d’entre eux (les cosplays surtout) – alors que c’est interdit en théorie, puisque les photos avec acteurs sont payantes. De là où j’étais, ça donnait envie.

Et comme j’ai assisté à son panel, je ne résiste pas à une deuxième info en plus, qui est cette fois un petit spoiler sur la suite de la saison 10. Lisez donc en votre âme et conscience, ce n’est pas révolutionnaire, mais ça reste un spoiler ! Lors du panel de vendredi, Ross Marquand a ainsi révélé que lors de la saison 10, nous aurons l’occasion de voir la relation entre Aaron et Grace être approfondie. Il a l’air d’adorer l’actrice et j’ai très hâte de découvrir ce que donnera cette relation père adoptif/fille ! Décidément, cette saison de la série a tout compris à mes attentes !!


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes