Ma première rentrée des networks (15/16)

Salut les sériephiles,

2011 Fall TV Calendar: Find Out Where Your Favorites Landed | TVLine
Alors, vous avez reconnu l’année ?

Ma schizophrénie commence à être totale avec cet article, parce que quand j’ai redécouvert ce que j’avais prévu comme thème, je me suis quand même exclamé, à voix haute : « oh mais c’est sympa, ça ». J’espère que vous en penserez autant ! Je suis beaucoup revenu au cours de cette saga d’articles sur tout ce que j’avais regardé ou fait en tant que tout jeune sériephile, à l’enfance ou en début d’adolescence…

Seulement, s’il y a bien un truc marquant en tant que sériephile, ça a été ma première rentrée des networks américains, c’est-à-dire la première année lors de laquelle je me suis décidé à laisser tomber la télévision pour suivre uniquement mes séries en streaming, puisque de toute manière, je n’avais pas de télévision : ma première année post-bac, celle où je faisais mes emplois du temps sur Excel.

Ma première rentrée des networks (2011-2012)

C’est une année qui reste gravée comme particulière, puisque pour la première fois, je collais à la diffusion américaine pour un tas de séries. Aujourd’hui, c’est devenu une vraie habitude de le faire et de suivre un épisode/semaine, au point que je suis progressivement en train de changer pour en revenir à ce que je faisais avant, faute de régularité dans mon emploi du temps. Cette année-là, j’entrais en prépa, je n’avais pas beaucoup de temps et je me mettais à tout planifier. L’avantage, c’est donc que j’ai un tas de souvenirs ! Voici donc ce que je regardais, jour après jour, en J+1… ou plus :

Fringe' Check-in: Season 4 (4x19) -

Lundi :

Fringe (Saison 4)Officiellement, la série était diffusée le jeudi soir aux États-Unis, donc le vendredi pour nous. À l’époque, j’utilisais encore suffisamment peu Twitter pour me permettre de me la garder de côté jusqu’au lundi midi où j’avais un emploi du temps merveilleux avec quatre ou cinq heures de pause entre deux cours, et toute la journée avec la même prof, ou presque. Autant vous dire que je savourais cette saison 4 chaque lundi midi devant mon repas, ça me faisait une véritable pause. Sur la fin de saison, j’avais même envie que le week-end se termine plus rapidement, parfois ! P.S : j’étais d’ailleurs sûr que l’un des deux allait mourir dans la scène du gif ci-dessus tellement j’étais à fond et craignais le pire !

The Walking Dead (Saison 2) J’ai rattrapé la saison 1 en fin d’année, puis la saison 2, jusqu’à me retrouver à attendre les derniers épisodes (peut-être bien à la fin de la saison de Fringe ?). C’est dingue de se dire que j’étais encore jeune et innocent à cette époque, je ne savais pas dans quoi je m’embarquais avec ce monument de l’ennui et des épisodes interminables !

How I Met Your Mother: Season 7, Episode 14 – «46 Minutes» Watch Online GIF  | Gfycat

Mardi :

How I met your mother (Saison 7)Pour le coup, ce n’était pas la première année que je suivais cette série au rythme américain, mais c’est l’année où je l’ai redécouverte. Je rentrais assez tard chez moi le mardi, et chaque fois, je commençais par allumer l’ordinateur pour regarder ces 20 minutes d’épisode, quoiqu’il arrive ! Je n’ai plus tellement de séries comme ça maintenant, où je sais que dès que j’ai une minute de temps libre, il me faut la regarder. Enfin… Agents of S.H.I.E.L.D faisait un peu le taf dernièrement, mais voilà. En tout cas, cette saison 7 d’HIMYM a relancé mon amour de la série et a recommencé à vraiment me faire rire après une saison 6 à laquelle je n’accrochais pas du tout.

Gossip Girl (Saison 5)Ah lala… J’avais adore la saison 1, mais je me suis arrêté en saison 2, parce que flemme, redondance, zéro cohérence. Cela ne m’a pas empêché de revenir pour la saison 5, parce qu’en mi-saison, Blair a fui son mariage pour finir avec Dan et que, ouais, c’est un couple que j’avais envie de voir. J’adore Serena, hein, mais comme il était facile pour moi de me projeter en Dan, j’étais content qu’il puisse être avec Blair. Bien sûr, la série n’en est pas resté à ce couple-là, mais voilà, son centième épisode m’a fait revenir (comme j’en parlais ici), et ensuite, je regardais chaque semaine en étant sur Skype avec mon meilleur ami de l’époque. Fou.

Season 1, Episode 01 – Pilot, Ringer Recap - Funny TV Recaps - Television  Episode Guides, Reviews, Summaries | Recap Everything

Mercredi :

Ringer (Saison 1) – Le retour de Sarah Michelle Gellar, enfin ! Et de Logan Echolls ! Bon. Tout ça pour ça. Les pires effets spéciaux EVER (sur le bateau là, mais quelle misère !), mais une série franchement sympathique qui aurait mérité une conclusion meilleure que ce qu’elle a eu. C’était bien la peine de passer du temps à la regarder…

Jeudi :

Il était temps pour moi de regarder les épisodes de début de semaine pas encore vus… Parce que je n’avais rien au programme et qu’il valait mieux me dégager du temps pour le lendemain. En réalité, je passais surtout mon temps à réviser le DS du vendredi…

Grey's Anatomy| Season 8 - Episode 14| All You Need Is Love|Lexie/Mark|  Moments ... | Gfycat

Vendredi :

Grey’s Anatomy (Saison 8)J’ai un attachement particulier pour cette saison ! La précédente était franchement décevante (et ça se voyait d’autant plus avec l’épisode musical putain), mais celle-ci… Comment dire ? Avec le concours de médecine se profilant, je trouve que la série avait retrouvé ses lettres de noblesse. J’aimais autant Jackson qu’April, Meredith parvenait à m’intéresser et je leur pardonnais même le fait que Lexie était inintéressante à ne rien faire dans la saison. Le dernier arc de la saison est l’un de mes préférés, même s’il culmine avec ce putain de crash d’avion et cet épisode final dont je ne me remettrais jamais. Tu ne fais pas ça comme ça, à la quinzième minute de ton épisode qui termine en plus sur le cliffhanger le plus naze (et ignoré ensuite…) de l’histoire. La fin me traumatise, la saison me plaisait bien… Et ma tradition du Grey’s tous les vendredis s’installait pour ne (presque) plus me quitter !

Private Practice (Saison 5)Eeeeet… je n’ai quasiment aucun souvenir de cette saison, sinon qu’un épisode a utilisé la chanson « Fires » d’Augustine, qu’Adison me soulait plus que jamais avec ses désirs d’enfant et mauvaises décisions et que les meilleurs épisodes de la série sont là, en mi-saison, avec Amelia et son « What do we want ? Drugs ! When do we want them ? Now. » OK, j’avoue, je ne me souviens que de l’intrigue d’Amelia qui m’avait estomaqué. J’adore tant le personnage d’Amelia grâce à cette saison…

Review: Once Upon A Time Seasons 1 and 2

C’est aussi l’année de…

American Horror Story (Saison 1) – Je n’ai rattrapé la série qu’à la fin de sa saison 2, parce que ça ne me disait trop rien de la voir à l’époque. Dingue de se dire qu’à ce moment-là, la série n’était pas encore une anthologie !

Desperate Housewives (Saison 8) – Aucun souvenir. Comme je suivais la série à la télévision française, je n’ai rattrapé cette saison qu’à la fin de la série en m’enchaînant tous les épisodes en un mois. Normal.

Once Upon a Time (Saison 1)Pourquoi suis-je passé à côté ? Le mystère va rester total… Est-ce que c’était grave ? Non. J’ai rattrapé les trois premières saisons en un mois, juste parce que je voulais voir le premier arc de la saison 4, puis je me suis mis à souffrir en regardant chaque épisode chaque semaine jusqu’à la fin, alors que la série périclitait…

Glee (Saison 3)C’est en décembre 2012 que je me suis décidé à rattraper Glee, si je ne me trompe pas. Je n’avais pas tellement aimé la saison 1, je m’étais arrêté en cours de route. J’ai repris sur ma deuxième année post-bac, parce que c’était parfait pour réviser en même temps cette série. En revanche, c’est sur cette saison 3 que j’ai commencé à vraiment m’investir dans les intrigues, parce que Naya Rivera, évidemment. Ma saison préférée reste toutefois la 4, même si ça n’a de sens pour absolument personne que je dise ça !

Community (Saison 3)Cool. Cool, cool, cool. À cette époque, je n’avais même pas conscience de l’existence de la série. Si j’avais su ! Je n’étais pas prêt pour la recevoir, en même temps, je ne regrette pas de l’avoir découverte une fois un peu plus vieux pour mieux la savourer et la comprendre.

Person of Interest (Saison 1)Ah, pour le coup, celle-ci je l’avais tentée en direct des USA… Et j’avais tellement détesté le pilot que je n’ai même pas tenté de voir le second. Ce pilot reste l’un des plus mauvais de l’Histoire à mes yeux, mais bon, la série a fini par me plaire beaucoup sur ses saisons 2, 3 et 5. Le même schéma que Fringe, donc.

 

Puis, bien sûr, je m’étais aussi fait un rewatch de Buffy, Angel et Dollhouse parce que pourquoi pas ! La conclusion de tout ça ? J’étais à jour partout et j’avais l’impression, aujourd’hui en y repensant, que je gérais bien mieux mon planning puisque je faisais plein de visionnage intensif de saisons complètes. Finalement, je me rends compte que c’est juste que je ne regardais que sept séries hebdomadaires contre plus de vingt ces dernières années. Peut-être que ceci explique cela. Oui, je tenais un planning bien plus rigoureux, mais il était aussi plus léger. Tout va toujours bien pour ma sériephilie, alors.

Michael Emerson (#60)

Salut les sériephiles,

Comme la semaine dernière, c’est en ce mardi matin que je décide de vous parler de la performance de la semaine. On fait ce qu’on peut avec ce qu’on a, et avec mes comptes-rendus du Comic Con, je n’avais pas la possibilité de le faire avant ! Ni vu, ni connu et sans rancune cela dit, voici donc l’acteur que j’ai préféré voir faire son métier la semaine dernière – mais par contre pas sur un épisode diffusé au cours de la semaine dernière, j’ai trop de retard pour ça !

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La performance de la semaine :
Michael Emerson

La série concernée : Evil
L’épisode : S01E03 – Stars – 17/20


Pourquoi ? La série vient tout juste de commencer, mais je suis déjà bien trop fan de l’ensemble de son casting, que je trouve tout simplement excellent. Ils mériteraient tous d’être performance de la semaine pour une raison ou une autre, mais mon choix s’est finalement porté sur l’interprète de Leland.

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Yes, it really is.

Ce n’est pas tant pour une scène en particulier que pour l’ensemble de son rôle dans ces premiers épisodes que j’ai envie de le mettre en avant aujourd’hui : comme à la grande époque de LOST, je trouve en effet que Michael Emerson déchire tout dans le rôle d’un personnage glaçant. Dans cette série, on le retrouve dans un rôle de psychopathe qui lui va très bien : je le trouve sacrément convaincant en consultant psy sadique et son interprétation toute en nuance est parfaite.

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Son visage nous hante tellement facilement, en plus !

Comme il est question d’une performance de la semaine, toutefois, je me sens forcé de préciser un peu tout de même : Michael Emerson est particulièrement bon dans ses confrontations avec le personnage de Kristen. Il est dans la manipulation et la jouissance sadique en permanence, et ça fonctionne très bien… y compris quand il comprend qu’il est battu à son propre jeu, parce que ça signifie que le personnage de Leland a réussi à faire sortir Kristen de son cadre légal habituel.

J’adore l’idée et le jeu sadique (c’est vraiment le mot, désolé de la répétition) qui se met en place entre eux. Bref, il faut que je continue cette saison, j’ai déjà hâte de voir ce personnage être développé !


Résultat de recherche d'images pour "benjamin linus milk"Vu aussi dans : C’est assez simple là pour le coup, je crois que l’acteur déchire dans chacun de ses rôles, et qu’ils sont instantanément cultes. Comment oublier le glaçant Benjamin Linus de LOST ? Jamais un personnage demandant du lait ne m’aura fait trembler autant que lui – ce changement de ton et de visage était dingue (le « I guess I’m out of the book club? » en saison 3 aussi, purée). C’était une performance de dingue, et ça lui a valu sa carrière, je crois. Comme quoi, ça tient parfois à pas grand-chose. Henry Gale, Benjamin Linus, il n’y a pas à dire, son rôle a marqué la mythologie de la série et toute une génération de fans.

Finalement, le problème, c’est sa tête sympathique dans la peau de personnages dérangés et souvent maléfiques/mystérieux… parce que dans cette série, je n’ai jamais eu de souci avec lui !

Ce n’est pas son seul rôle culte, puisqu’il a enchaîné ensuite avec Person of Interest où il est resté personnage principal pendant les cinq saisons. Cette fois, pas de rôle de méchant, même si bien sûr, il était parfois un peu à la frontière et rarement dans la légalité totale. En génie dépassé par sa machine, il était excellent aussi. Du coup, chaque fois que je le vois apparaître, je sais d’avance que ça va être génial… et pourtant, dieu sait que j’ai eu souvent du mal avec l’écriture du personnage de Ben qui était tout de même insupportable.

M’enfin, il faut savoir distinguer écriture du personnage et talent de l’acteur, non ?


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Et il y a encore plein de rôles dans lequel je ne l’ai pas vu…

L’info en + : Lors de ses interviews, l’acteur reconnaît bien volontiers qu’il se sent meilleur dans les personnages qu’il incarne lorsqu’ils ont une part de mystère sur lequel il peut jouer allègrement. Pas de doute, c’est encore le cas avec Leland : même si on ne peut pas discuter le fait qu’il est l’antagoniste de la série, et clairement le grand méchant, les scénaristes jouent avec l’idée qu’il pourrait être un démon.

On ne connaît pas exactement sa nature, et cette part de mystère suffit à le rendre encore plus effrayant. Sociopathe, ce n’est encore pas assez pour Michael Emerson apparemment… mais il est très clair qu’il s’éclate dans ce nouveau rôle, alors je suis content pour lui et content de le revoir sur mon écran pour le moment !


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

 

Un samedi au Comic Con Paris (2019)

Salut les sériephiles !

Comme promis hier, il n’y a pas trop de surprise dans le sujet de l’article du jour : je suis ici pour vous parler du samedi au Comic Con. C’est absolument dingue de se dire que ça fait déjà une semaine que cette journée quasi-parfaite s’est déroulée, et pourtant ! Par où commencer ?

Par le début, bien sûr ! Pas d’erreur dans le métro cette fois-ci, j’ai retrouvé Laura à 9h16, pour un rendez-vous fixé à 15, c’était plutôt pas mal joué de ma part. Rapidement, Poluss nous a rejoint, et puis la crapule, et puis hop hop hop, c’est en toute hâte que l’on s’est dit que c’était l’occasion parfaite pour faire une photo sur le canapé de Friends. En début de journée, il n’y avait pas grand-monde dans le salon, et beaucoup ne savaient pas encore où il était. J’avais l’avantage d’avoir eu le temps de le voir le vendredi.

Voir aussi mes articles sur les journées de : VendrediDimanche

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Photo faite, c’était déjà l’heure de la séparation. Je vous laisse consulter le compte-rendu du week-end de Laura sur son blog, nous, on est allé commencer une longue journée d’attente avec Poluss. Une journée d’attente ? Ben oui, on ne voulait surtout pas rater le panel d’Amy Acker à 11h. Mission réussie, largement, avec un panel qui était particulièrement génial. Snapchat-2132396261.jpgCette fois, Yaelle est revenue sur l’ensemble de la carrière d’Amy et, oui, elle a à peu près réussi à faire le tout, c’est incroyable. Une journée qui commence par Dollhouse, c’est forcément une bonne journée, mais il a été question d’à peu près toutes les séries dans lesquelles elle a joué, et il y en a eu un max !

Bien sûr, les films aussi ont été évoqués, et malgré tout, il manquait encore certains de ses projets. J’ai donc profité de l’occasion pour demander le micro à Marine afin de poser la première question de la journée. Cette fois encore, Amy Acker m’a reconnu, se demandant d’abord si c’était bien moi, puis lâchant un craquant « Oh he had the first question yesterday ». Si vous me suivez ailleurs que sur le blog, vous savez déjà que je suis sous le charme de ces quelques mots, elle est tellement mignonne et parfaite aussi.

DSC_0210.JPGBon, je ne me suis pas trop décontenancé malgré tout et j’ai pu poser une question sur feu The Gifted. Sa réponse fut bien longue et marrante, confirmant que l’équipe n’avait pas vraiment regardé Person of Interest et n’arrêtait pas d’avoir des idées lui rappelant son rôle de Root. C’est un peu ce que j’écrivais dans mes critiques de la saison 2 lors de la diffusion, ça me rassure. Les autres questions ont porté sur Angel ou le meilleur épisode de POI (sur lequel j’ai effectivement écrit cet article), évidemment, mais ce qui devait arriver arriva : le panel a pris fin bien trop rapidement à mon goût. Pourtant, on avait fait le tour de 15 ans de projets divers… Une fois de plus, chapeau bas à Yaelle que je vois comme une vraie magicienne – les questions sont précises et permettent de tout aborder. Le seul truc dont il n’a finalement pas été question, c’est Con Man, mais c’est tellement peu connu que ça n’est pas surprenant.

Comme promis dans mon article planning du samedi, nous avons enchaîné avec Pauline en traversant le salon sans rien regarder d’autre que notre objectif : le studio photo. IMG_26f4y9.jpgEt on a eu une sacrée chance de passer pile au moment où ils ouvraient les portes pour l’attente du studio, donc on était dans les dix premiers à pouvoir faire une photo avec elle. C’était rassurant pour la suite de la journée : les premiers aux photos sont inévitablement les premiers en dédicace, voyez-vous.

L’attente fut longue à nouveau, principalement parce que je commençais à avoir faim, mais que je ne me voyais pas prendre le risque de manger avant la photo – pour ne pas me tâcher, pour ne pas avoir une sale haleine, pour ne pas avoir un morceau de pomme de terre dans les dents, les vrais problèmes, quoi ! Finalement, il a bien fallu se rendre à l’évidence, le grand moment est arrivé (« vous êtes ensemble ? » pour la private joke aha).

Sans trop de surprise, elle m’a reconnu à nouveau et dit « oh bonjour again ». À ce stade de l’article, vous aurez compris que de toute manière, elle aurait pu me dire « oh no not you », j’aurais été totalement in love quand même. La photo passe trop vite, mais elle a tout de même pris le temps de dire qu’elle trouvait mon t-shirt « cute » (un t-shirt Run Robot, en référence aux boîtes de production Mutant Ennemy – Angel, Dollhouse – et Bad Robot – Person of Interest, trouvé sur Redbubble). C’est un bon moyen de briser la glace en photo, mais de toute manière, de mon côté, y avait zéro glace.

La photo prise, il a fallu redescendre de mon petit nuage pour retrouver Pauline et sa photo, et pour qu’on se dirige alors vers l’espace dédicace, encore un peu hagards. Des vrais fans, des vrais gamins complètement perdus ! On s’est tellement dépêchés qu’on était carrément dans les cinq premiers pour la dédicace. C’était une bonne nouvelle pour le reste de la journée !

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Ouais, c’est organisé cette affaire, y a des post-it pour qu’elle mette bien les accents à mon prénom vous voyez, et j’ai pris une pochette pour protéger la photo (je n’ai pas arrêté de la faire tomber par terre quand même)

L’attente était plus longue en temps, mais elle a paru plus courte, parce que j’ai enfin pu manger et parce qu’on était dans la file juste à côté de celle pour Ross Marquand, donc on n’était pas sans rien à regarder non plus. L’acteur a été tellement cool avec ses fans ! S’il avait fait un créneau de dédicaces supplémentaire, j’aurais probablement craqué et pris moi aussi une signature. Mais bon, il avait fini son programme, cette dédicace était la dernière chose qu’il lui restait à faire – ce qui explique sûrement pourquoi il était si généreux avec les fans.

De toute manière, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, Amy Acker aussi était généreuse avec nous. Elle a pris tellement le temps de parler que le matin, elle avait accumulé du retard et que le Comic Con a dû ouvrir un créneau de dédicaces supplémentaire ! Bref, ce qui compte, c’est que j’ai pu lui parler à nouveau (une dernière fois) pour lui dire à quel point j’étais fan – on sait jamais, elle avait peut-être mal compris les premières fois non ?, et surtout pour lui parler d’une de mes scènes préférées de Dollhouse. Elle voyait parfaitement de laquelle je parlais et a semblé touché (bon, en même temps, c’est son job en convention non ?), elle m’en a remercié en disant que ça avait été une journée éprouvante pour elle mais que Fran Kranz était un collègue cool, elle a signé ma photo en disant qu’elle était « nice » (aaaaah) et a fini par me dire au revoir, parce qu’il fallait bien que je laisse ma place à Pauline, qui a eu la bonne idée de parler de moi, alors j’ai eu droit à un dernier regard d’Amy.

Ah oui, j’ai aussi bredouillé une dernière phrase en anglais pour lui dire que j’espérais qu’elle reviendrait en France et que j’avais hâte de voir ses prochains projets. Quoi ! On ne sait jamais !

Bon, donc, une fois ceci achevé la journée était concrètement terminée pour nous. Mais comme on n’avait encore « rien » fait, on s’est dit avec Pauline qu’on allait faire le tour des allées du salon. IMG_20191028_224752_866.jpgL’occasion de croiser des cosplayeurs, notamment une amie dont je vous laisse l’instagram, de retrouver Laura ou de tomber au hasard d’une allée sur Terry LTAM. Malheureusement, pas de panel pour lui cette année, mais il est toujours aussi sympa, et on a eu notre selfie. Eh, ça ne valait pas les fou rires des panels des années précédentes. J’espère qu’il pourra être rembauché pour animer quelque chose l’an prochain, parce que ça manquait !

Voilà pour cette deuxième journée, je n’ai finalement pas fait d’autres panels. C’est un peu pauvre en contenu, je sais bien, mais bon, le début de la journée avait été intense ! En plus, ce n’était vraiment que le début : à parcourir les allées, on a pu faire plein de photos (le canapé de Stranger Things, la photo officielle du salon), j’ai croisé des abonnés et même une amie de lycée, totalement par hasard. Alors certes, je n’ai pas vu tout le monde, mais ça n’est pas toujours évident de se retrouver dans les allées. J’ai laissé le hasard faire les choses, et puis il restait encore la journée du dimanche.

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En attendant, on s’est permis quelques craquages – enfin, les filles surtout, j’ai été sage et pas trop déboursé mon argent. Après tout ça, il faut tout de même que je vous avoue que pour la première fois depuis deux ou trois ans, on a décidé avec Laura de ne pas aller à la soirée de projection. Elle se déroulait en masterclass et la file d’attente nous a déjà paru pleine quand on a voulu y aller. C’était vraiment dommage de ne pas la faire en Grande Scène… Après, le contenu nous intéressait moins que d’habitude aussi – c’est un peu dommage de diffuser des épisodes de saisons diverses pour une projection comme ça. Je préférais les épisodes 1 de série (ou d’anthologie) de l’an dernier, histoire de vraiment découvrir et voir si on aimait, sans être paumé dans l’histoire.

IMG_20191026_204132_393.jpgOh, ne vous inquiétez pas, on n’a pas rien fait de la soirée non plus : on a finalement rejoint Terry LTAM qui nous avait proposé de venir prendre un verre avec lui dans son bar préféré, le J’peux pas, j’ai poney. Et honnêtement, c’est sans regret : le bar est très (très) chouette et on a passé une très bonne soirée en sa compagnie et en compagnie de celle d’une poignée de ses abonnés. Le genre de soirée qui se déroule dans la bonne humeur et qui rebooste avant une dernière journée d’un week-end crevant. Je vous en parlerai demain, vous vous en doutez bien !

Voir aussi mes articles sur les journées de : VendrediDimanche

En attendant, vous pouvez toujours faire un tour sur mes photos du samedi publiées sur Insta :

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Mon épisode préféré de… Person of Interest #4

Salut les sériephiles,

Je l’avais promis pour dimanche dernier et voilà qu’on est jeudi et qu’il n’est toujours pas sorti : mon article sur mon épisode préféré de Person of Interest est enfin là. Bon, honnêtement, ce n’était pas un choix compliqué, ça s’est grosso modo réduit rapidement à trois épisodes : celui que j’ai choisi, le 5×04 et le dernier épisode de la série. Au moins, je n’ai pas eu le problème d’avoir envie de mettre le pilot. Sans plus de suspense, mon épisode préféré de la série est…

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If-Then-Else (4×11)

(attention aux spoilers)

Synopsis : Samaritan lance une cyber-attaque sur la Bourse, l’équipe s’embarque donc dans une possible mission suicide pour éviter une catastrophe économique mondiale, cette attaque ayant déjà des conséquences désastreuses.

Pourquoi cet épisode ? Pour tout un tas de raisons. La première, la plus évidente, est que j’y ai mis 20 quand je l’ai vu, parce que j’avais déjà le blog et je notais tout. C’est facile, c’est l’épisode où, pour moi, la série prend ENFIN le temps d’aller explorer tout son potentiel. Nous avons enfin un grand-méchant, une Machine surpuissante et une Root connectée à celle-ci.

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Maybe someday.

Voir aussi : Amy Acker

Il faut moins de dix minutes pour que tout le monde soit en danger de mort, quatre étant sous la menace d’armes à feu et dans un piège de Samaritan alors que Shaw risque de se faire exploser la tronche par un suicidaire. L’épisode continue alors comme si de rien n’était, Root faisant tout ce que lui dit la Machine… jusqu’à ce que l’on découvre qu’il ne s’agissait que d’une simulation.

Image result for if then else person of interestEn 2003, Harold a en effet appris à la Machine comment jouer aux échecs, un jeu avec une infinité de possibilités. Et rapidement, on comprend que la situation de nos héros est très similaire à une partie d’échec. Le problème, c’est que quand on comprend ça, on voit la Machine perdre sa partie contre Harold et apprendre qu’il existe parfois des simulations sans happy end.

Voir aussi : Person of Interest, du bad code au God mode

C’est donc un épisode ambitieux, totalement différent de ce que proposait la série jusqu’alors. Plutôt qu’un simple procédural avec une enquête à la semaine, on a cette fois une enquête à la semaine qui recommence en boucle et un épisode qui se concentre sur le point de vue de la Machine. On la savait déjà bien trop puissante pour son propre bien, mais cette fois, on voit comment elle fonctionne pour toujours fournir la meilleure info à Root.

Image result for if then else person of interestCet épisode aurait pu être long, mais il instaure une super ambiance stressante avec une bonne musique, des fusillades quasi-constantes et des scènes qui n’oublient pas de s’occuper des dynamiques entre personnages… avec évidemment le couple Root/Shaw en ligne de mire.

Chaque acte mène naturellement à la mort d’un ou plusieurs personnages, et on comprend assez vite que l’un d’eux risque d’y passer. C’est confirmé après quelques simulations quand tout le monde n’a que 2% de chance de survie et que la Machine n’a plus le temps pour les simulations.

Voir aussi : Les critiques de Reverie, la nouvelle série de Sarah Shahi

Image result for if then else person of interest reeseCertes, il y a des longueurs, il y a des moments qui traînent, surtout aux moments où chacun meure ou dans les ralentis interminables et nombreux de l’épisode, mais on a aussi tout l’humour de la série (le baiser Root/Lionel), des personnages qui s’adorent et travaillent ensemble, et surtout des scénaristes qui se savent pressés par le temps. Malgré tout, les flashbacks et les réflexions sur les jeux d’échec sont excellents.

La réalité est excellente aussi, quand les simulations permettent à la Machine de dicter la conduite de tout le monde, d’organiser des petites variations supplémentaires et de mener naturellement vers la conclusion de l’épisode.

Et quelle conclusion : Reese se fait tirer dessus, ce qui n’a aucun sens maintenant qu’on est dans la réalité. Root reprend Shaw débarque sans la moindre logique pour sauver ses amis, ce que la Machine ne semblait pas avoir prévu. À coup de ralentis, la série propose alors le premier baiser du couple Shoot, puis le sacrifice de Shaw qui se prend deux balles et qu’on laisse pour morte.

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Cette scène, franchement.

Bon, avec du recul, il faut bien avouer que cet épisode, je le surestimais probablement ; mais par rapport à tout le reste de la série, il est véritablement au-dessus. Son plus gros défaut ? Il fait tomber la série dans une horrible deuxième moitié de saison 4 qui est beaucoup trop lente et frustrante. Une fois le potentiel exploité à fond, les scénaristes ont décidé de faire marche arrière et d’en revenir à du procedural. On perdait ainsi Shaw et parfois Root, retombant dans ce que la première saison faisait de moins bien.

Voir aussi : Les critiques de The Gifted, la nouvelle série d’Amy Acker

Il n’empêche qu’en attendant, cet épisode est une véritable leçon d’écriture ; avec de très bons moments et absolument tout ce que j’aimais dans cette série. Rendez-vous compte… il y avait même le générique !

Prochain « meilleur épisode de… » ce week-end : Heroes