Un samedi au Comic Con Paris (2019)

Salut les sériephiles !

Comme promis hier, il n’y a pas trop de surprise dans le sujet de l’article du jour : je suis ici pour vous parler du samedi au Comic Con. C’est absolument dingue de se dire que ça fait déjà une semaine que cette journée quasi-parfaite s’est déroulée, et pourtant ! Par où commencer ?

Par le début, bien sûr ! Pas d’erreur dans le métro cette fois-ci, j’ai retrouvé Laura à 9h16, pour un rendez-vous fixé à 15, c’était plutôt pas mal joué de ma part. Rapidement, Poluss nous a rejoint, et puis la crapule, et puis hop hop hop, c’est en toute hâte que l’on s’est dit que c’était l’occasion parfaite pour faire une photo sur le canapé de Friends. En début de journée, il n’y avait pas grand-monde dans le salon, et beaucoup ne savaient pas encore où il était. J’avais l’avantage d’avoir eu le temps de le voir le vendredi.

Voir aussi mes articles sur les journées de : VendrediDimanche

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Photo faite, c’était déjà l’heure de la séparation. Je vous laisse consulter le compte-rendu du week-end de Laura sur son blog, nous, on est allé commencer une longue journée d’attente avec Poluss. Une journée d’attente ? Ben oui, on ne voulait surtout pas rater le panel d’Amy Acker à 11h. Mission réussie, largement, avec un panel qui était particulièrement génial. Snapchat-2132396261.jpgCette fois, Yaelle est revenue sur l’ensemble de la carrière d’Amy et, oui, elle a à peu près réussi à faire le tout, c’est incroyable. Une journée qui commence par Dollhouse, c’est forcément une bonne journée, mais il a été question d’à peu près toutes les séries dans lesquelles elle a joué, et il y en a eu un max !

Bien sûr, les films aussi ont été évoqués, et malgré tout, il manquait encore certains de ses projets. J’ai donc profité de l’occasion pour demander le micro à Marine afin de poser la première question de la journée. Cette fois encore, Amy Acker m’a reconnu, se demandant d’abord si c’était bien moi, puis lâchant un craquant « Oh he had the first question yesterday ». Si vous me suivez ailleurs que sur le blog, vous savez déjà que je suis sous le charme de ces quelques mots, elle est tellement mignonne et parfaite aussi.

DSC_0210.JPGBon, je ne me suis pas trop décontenancé malgré tout et j’ai pu poser une question sur feu The Gifted. Sa réponse fut bien longue et marrante, confirmant que l’équipe n’avait pas vraiment regardé Person of Interest et n’arrêtait pas d’avoir des idées lui rappelant son rôle de Root. C’est un peu ce que j’écrivais dans mes critiques de la saison 2 lors de la diffusion, ça me rassure. Les autres questions ont porté sur Angel ou le meilleur épisode de POI (sur lequel j’ai effectivement écrit cet article), évidemment, mais ce qui devait arriver arriva : le panel a pris fin bien trop rapidement à mon goût. Pourtant, on avait fait le tour de 15 ans de projets divers… Une fois de plus, chapeau bas à Yaelle que je vois comme une vraie magicienne – les questions sont précises et permettent de tout aborder. Le seul truc dont il n’a finalement pas été question, c’est Con Man, mais c’est tellement peu connu que ça n’est pas surprenant.

Comme promis dans mon article planning du samedi, nous avons enchaîné avec Pauline en traversant le salon sans rien regarder d’autre que notre objectif : le studio photo. IMG_26f4y9.jpgEt on a eu une sacrée chance de passer pile au moment où ils ouvraient les portes pour l’attente du studio, donc on était dans les dix premiers à pouvoir faire une photo avec elle. C’était rassurant pour la suite de la journée : les premiers aux photos sont inévitablement les premiers en dédicace, voyez-vous.

L’attente fut longue à nouveau, principalement parce que je commençais à avoir faim, mais que je ne me voyais pas prendre le risque de manger avant la photo – pour ne pas me tâcher, pour ne pas avoir une sale haleine, pour ne pas avoir un morceau de pomme de terre dans les dents, les vrais problèmes, quoi ! Finalement, il a bien fallu se rendre à l’évidence, le grand moment est arrivé (« vous êtes ensemble ? » pour la private joke aha).

Sans trop de surprise, elle m’a reconnu à nouveau et dit « oh bonjour again ». À ce stade de l’article, vous aurez compris que de toute manière, elle aurait pu me dire « oh no not you », j’aurais été totalement in love quand même. La photo passe trop vite, mais elle a tout de même pris le temps de dire qu’elle trouvait mon t-shirt « cute » (un t-shirt Run Robot, en référence aux boîtes de production Mutant Ennemy – Angel, Dollhouse – et Bad Robot – Person of Interest, trouvé sur Redbubble). C’est un bon moyen de briser la glace en photo, mais de toute manière, de mon côté, y avait zéro glace.

La photo prise, il a fallu redescendre de mon petit nuage pour retrouver Pauline et sa photo, et pour qu’on se dirige alors vers l’espace dédicace, encore un peu hagards. Des vrais fans, des vrais gamins complètement perdus ! On s’est tellement dépêchés qu’on était carrément dans les cinq premiers pour la dédicace. C’était une bonne nouvelle pour le reste de la journée !

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Ouais, c’est organisé cette affaire, y a des post-it pour qu’elle mette bien les accents à mon prénom vous voyez, et j’ai pris une pochette pour protéger la photo (je n’ai pas arrêté de la faire tomber par terre quand même)

L’attente était plus longue en temps, mais elle a paru plus courte, parce que j’ai enfin pu manger et parce qu’on était dans la file juste à côté de celle pour Ross Marquand, donc on n’était pas sans rien à regarder non plus. L’acteur a été tellement cool avec ses fans ! S’il avait fait un créneau de dédicaces supplémentaire, j’aurais probablement craqué et pris moi aussi une signature. Mais bon, il avait fini son programme, cette dédicace était la dernière chose qu’il lui restait à faire – ce qui explique sûrement pourquoi il était si généreux avec les fans.

De toute manière, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, Amy Acker aussi était généreuse avec nous. Elle a pris tellement le temps de parler que le matin, elle avait accumulé du retard et que le Comic Con a dû ouvrir un créneau de dédicaces supplémentaire ! Bref, ce qui compte, c’est que j’ai pu lui parler à nouveau (une dernière fois) pour lui dire à quel point j’étais fan – on sait jamais, elle avait peut-être mal compris les premières fois non ?, et surtout pour lui parler d’une de mes scènes préférées de Dollhouse. Elle voyait parfaitement de laquelle je parlais et a semblé touché (bon, en même temps, c’est son job en convention non ?), elle m’en a remercié en disant que ça avait été une journée éprouvante pour elle mais que Fran Kranz était un collègue cool, elle a signé ma photo en disant qu’elle était « nice » (aaaaah) et a fini par me dire au revoir, parce qu’il fallait bien que je laisse ma place à Pauline, qui a eu la bonne idée de parler de moi, alors j’ai eu droit à un dernier regard d’Amy.

Ah oui, j’ai aussi bredouillé une dernière phrase en anglais pour lui dire que j’espérais qu’elle reviendrait en France et que j’avais hâte de voir ses prochains projets. Quoi ! On ne sait jamais !

Bon, donc, une fois ceci achevé la journée était concrètement terminée pour nous. Mais comme on n’avait encore « rien » fait, on s’est dit avec Pauline qu’on allait faire le tour des allées du salon. IMG_20191028_224752_866.jpgL’occasion de croiser des cosplayeurs, notamment une amie dont je vous laisse l’instagram, de retrouver Laura ou de tomber au hasard d’une allée sur Terry LTAM. Malheureusement, pas de panel pour lui cette année, mais il est toujours aussi sympa, et on a eu notre selfie. Eh, ça ne valait pas les fou rires des panels des années précédentes. J’espère qu’il pourra être rembauché pour animer quelque chose l’an prochain, parce que ça manquait !

Voilà pour cette deuxième journée, je n’ai finalement pas fait d’autres panels. C’est un peu pauvre en contenu, je sais bien, mais bon, le début de la journée avait été intense ! En plus, ce n’était vraiment que le début : à parcourir les allées, on a pu faire plein de photos (le canapé de Stranger Things, la photo officielle du salon), j’ai croisé des abonnés et même une amie de lycée, totalement par hasard. Alors certes, je n’ai pas vu tout le monde, mais ça n’est pas toujours évident de se retrouver dans les allées. J’ai laissé le hasard faire les choses, et puis il restait encore la journée du dimanche.

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En attendant, on s’est permis quelques craquages – enfin, les filles surtout, j’ai été sage et pas trop déboursé mon argent. Après tout ça, il faut tout de même que je vous avoue que pour la première fois depuis deux ou trois ans, on a décidé avec Laura de ne pas aller à la soirée de projection. Elle se déroulait en masterclass et la file d’attente nous a déjà paru pleine quand on a voulu y aller. C’était vraiment dommage de ne pas la faire en Grande Scène… Après, le contenu nous intéressait moins que d’habitude aussi – c’est un peu dommage de diffuser des épisodes de saisons diverses pour une projection comme ça. Je préférais les épisodes 1 de série (ou d’anthologie) de l’an dernier, histoire de vraiment découvrir et voir si on aimait, sans être paumé dans l’histoire.

IMG_20191026_204132_393.jpgOh, ne vous inquiétez pas, on n’a pas rien fait de la soirée non plus : on a finalement rejoint Terry LTAM qui nous avait proposé de venir prendre un verre avec lui dans son bar préféré, le J’peux pas, j’ai poney. Et honnêtement, c’est sans regret : le bar est très (très) chouette et on a passé une très bonne soirée en sa compagnie et en compagnie de celle d’une poignée de ses abonnés. Le genre de soirée qui se déroule dans la bonne humeur et qui rebooste avant une dernière journée d’un week-end crevant. Je vous en parlerai demain, vous vous en doutez bien !

Voir aussi mes articles sur les journées de : VendrediDimanche

En attendant, vous pouvez toujours faire un tour sur mes photos du samedi publiées sur Insta :

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Un vendredi au Comic Con Paris (2019)

Salut les sériephiles,

Cela fait déjà une semaine que la cinquième édition du Comic Con Paris m’a ouvert ses portes, il faut donc quand même que je prenne le temps de vous en parler un peu plus longuement pour vous livrer mes impressions sur la première journée de convention, comme toujours. Il n’y a pas à dire, le Comic Con reste un lieu hors du temps : j’ai l’impression que cela fait un siècle que cette journée s’est déroulée (mais c’est peut-être aussi parce que ma semaine était encore chargée), j’ai l’impression que c’était hier, je n’arrive pas à me situer. Quoiqu’il en soit, voilà donc tout ce que j’ai à dire du vendredi !

Voir aussi mes articles sur les journées de : Samedi Dimanche

Snapchat-2056326892.jpgLa journée commençait bien mal, puisque comme tous les ans, je suis venu en métro en passant par Stalingrad et, comme bien souvent, je suis monté dans le premier métro qui passait sur le quai au lieu de vérifier avant où il allait. Je me suis donc retrouvé à prendre la ligne 7 au lieu de la 5, et donc à descendre à la Cité des Sciences plutôt qu’à la Grande Halle de la Villette. Oh, si je raconte ça, c’est surtout dans l’espoir de ne pas me planter l’an prochain. Après, dans les faits, je me suis retrouvé à entrer dans le salon à 9h45 au lieu de 9h30, et ça, ce n’était pas malin de ma part comme je voulais absolument faire le panel de 10h.

Un peu de stress, ça ne fait jamais de mal après tout. Je vous disais dans mon planning que j’y allais seul, mais ça n’a pas duré bien longtemps : à peine entré dans la file d’attente pour le panel Amy Acker que je retrouvais Julien du webzine Direct-Actu.fr. On s’est croisé l’an dernier dans les allées, alors on a tout de suite parlé et ça a permis de raccourcir l’attente. Je ne fais pas les choses dans l’ordre, en tout cas : avant ça, j’ai récupéré mon sac offert par le Comic Con, à l’honneur des 80 ans de Marvel. Petite déception tout de même : le sac est plus petit que d’habitude (mon sac à dos rentrait à peine dedans et du coup, ça ne fermait pas) et les stocks semblent moins conséquents. Heureusement qu’il est beau !

La déception s’envole vite avec le froid matinal lors de la traversée vers la Grande Scène. Cette année, exit la grande salle, on se retrouve avec un chapiteau à l’extérieur de la convention. C’est une bonne chose, mais c’est juste dommage que ça signifie devoir faire l’attente en extérieur (là pour le coup, il fait froid – et encore la météo est plutôt bonne) et traverser l’espace sans toit au-dessus de nos têtes. Au moins, il ne pleuvait pas (encore), ouf. De toute manière, braver la pluie n’aurait pas été un problème.

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BIM, je me retrouve donc au premier panel et je suis directement dans l’ambiance Comic Con : DJ Elliot est au RDV comme chaque année pour mettre l’ambiance, Yaelka nous fait la présentation et Amy Acker arrive bien vite… C’est une matinée de feu. Le panel est très intimiste en plus : une fois commencé, les portes sont fermées définitivement, et comme on est vendredi matin, il n’y a vraiment pas grand-monde dans la salle. C’est dommage, mais ça m’arrange bien : grâce à ça, j’ai pu poser la toute première question de cette cinquième édition, et à une de mes actrices préférées en plus. Je fonds.

Le panel portait uniquement sur les vingt ans de la série Angel et sur la participation d’Amy Acker à la série. C’était l’occasion de questions passionnantes, passionnées et précises de la part de Yaelle qui n’a pas hésité à creuser l’analyse du personnage de Winifred avec Amy Acker, tout en lui demandant son ressenti sur son casting (une scène inspirée de Shakespeare) ou sur l’évolution du personnage, qui d’après Amy s’inspirait beaucoup d’elle-même sur plusieurs points (l’amour des Tacos, les origines texanes, etc.). Et comme tout le monde est fou amoureux de Winifred, ça en dit long sur l’actrice, non ?

Ma question ? Elle portait sur son ressenti d’avoir eu à gérer un personnage si complexe et parfait dès le début de sa carrière ; je me demandais notamment si elle avait eu parfois peur face à une telle tâche. Evidemment non, mais elle a reconnu qu’elle ne savait jamais vraiment où elle allait avec Fred et qu’elle ne se rendait pas encore compte de la chance qu’elle avait de jouer un tel personnage. C’était son premier job, pour elle, il était normal de pouvoir avoir une telle panoplie d’émotions et d’intrigues à jouer. En fait, non.

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Contrairement à ce que j’avais annoncé, le planning a changé (gros plus de cette édition : la nouvelle présentation du planning sous forme de frise chronologique, c’était hyper pratique !) et je n’ai pas pu aller à « Comics et politique ». En revanche, nous nous sommes rendus à un panel sur les nouveaux médium comics, et c’était plutôt intéressant. J’ai ainsi découvert l’univers et les dessins de Mirka Andolfo, que j’ai tout de suite beaucoup aimé. Il faudra que je me penche davantage sur son travail, je sens que ça me plaira. De toute manière, elle a travaillé sur Ms Marvel, donc ça se fera, c’est évident.

DSC_0107.JPGAprès ça, je me suis consacré comme prévu au panel avec Callan Mulvey. Il faut bien avouer que j’ai commencé à accuser un méchant coup de barre à ce moment-là, mais de toute manière, Hartley Cœurs à vif est une série qui est vraiment très, très loin pour moi. Je n’ai dû en voir que quelques épisodes, donc j’étais à côté de la plaque par rapport aux fans présents. Il n’empêche que c’était un univers sympa à découvrir. Et puis, Yaelle a aussi posé des questions sur son implication dans le MCU en parallèle du DCverse, alors que c’est supposé être impossible. L’occasion de quelques anecdotes sur les coups de chance improbables de l’acteur et sur son tournage de la baston culte dans l’ascenseur de Captain America.

Ensuite, il était temps d’errer un peu dans les allées et de faire le tour des différents stands. Peu de surprise par rapport à d’habitude, mais l’agrandissement de l’espace permet la création d’un coin coréen (je n’ai pas trop compris pourquoi, j’avoue), d’un espace en réalité virtuelle et surtout du corner tatoo. Même si je ne pense pas me faire un jour un tatouage (trop peur de le regretter un jour), j’adore l’idée et c’était top de consulter les différents dessins des tatoueurs ou de les voir travailler – parce que oui, il y en a qui ont craqué sur un tatouage !

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Dans l’ensemble, en revanche, j’ai trouvé que les stands étaient plus avares en goodies que d’habitude. Oh, et déception de voir de voir que le stand Syfy était déjà pris d’assaut. En même temps, ils ont offert une expérience de pince humaine, donc pas étonnant (j’adore l’idée, mais ça réduit vachement la fréquentation possible du stand : une personne à la fois toutes les dix minutes contre deux à cinq personnes toutes les cinq minutes l’an dernier). L’animatrice était la même en plus, j’aurais aimé avoir le temps d’y passer – mais je ne l’ai pas fait des trois jours.

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Ouh que j’étais mal situé pour ce panel !

En tout cas, pas de temps à perdre : j’ai mangé mon sandwich en attendant le panel suivant, en salle Workshop. C’était un panel à nouveau mené par Yaelle sur les comics Stranger Things, en présence d’un dessinateur qui aussi bossé sur les comics Angel saison 6. J’aurais aimé qu’on lui accorde un moment pour en parler plus longuement, mais de toute manière, je n’avais aucun comics à lui faire dédicacer. C’était en tout cas passionnant à écouter : j’ai redécouvert ainsi les possibilités qu’offraient le numérique par rapport au dessin classique, par exemple, mais aussi ses limites – pas d’exemplaire unique à vendre pour les dessinateurs.

Ce panel terminé, j’ai enchaîné – cette journée est tellement riche et improbable ! – avec mon craquage : une dédicace d’Amy Acker grâce à une promo reçue par mail. L’occasion cette fois de rencontrer d’autres fans dans la file d’attente que j’ai trouvé étonnamment courte : tant mieux, ça permet de parler plus longtemps avec Amy ! Et là, mon cœur a fondu : elle m’a reconnu ! Bon, certes, j’avais posé une question quatre ou cinq heures plus tôt seulement, mais tout de même, après un rapide et banal échange composé de mes remerciements pour sa carrière et ses rôles, elle m’a remercié pour ma question, puis dit que j’avais été PERFECT. Laissez-moi mourir dans un coin.

IMG_20191025_172912_778.jpgOh, la dédicace ne dure pas plus de deux minutes, c’est sûr, mais le simple fait d’avoir pu parler un peu de la manière dont elle m’a accroché à Angel, c’était déjà beaucoup trop bien. Qu’en plus, elle me dise que j’étais « perfect », laissez-tomber, vous m’avez perdu. Ah oui, elle m’a accroché à la série : je regardais un épisode par-ci par-là sur la TNT pendant les pubs W9 (qui diffusait alors Buffy…), et je suis tombé sur LA scène de l’escalier. Elle a tout de suite su de laquelle je parlais, évidemment, et elle a tout de suite compris la détresse qui a suivi mon bingewatching des cinq saisons quand j’en suis arrivé à cet épisode. Amy Acker est tellement perfect, elle aussi, je vous jure !

Dans tout ça, elle m’a dédicacé mon DVD Much Ado About Nothing, j’étais content. Et ensuite, il a fallu redescendre sur terre, ce que j’ai fait en errant dans l’Artist Alley, un coin toujours aussi sympathique du Comic Con.

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Au premier rang, svp !

La journée n’était toujours pas terminée cependant ! J’ai enchaîné avec le panel de Ross Marquand dont j’ai déjà parlé dans l’article de mardi dernier. Ce panel a été un vrai coup de cœur, parce que l’acteur était hyper accessible, simple et sincère. En plus, Yaelle (oui, oui, toujours la même, elle était partout ce jour-là, c’est impressionnant) a eu la bonne idée de repérer exactement la scène du dernier The Walking Dead qui montrait bien l’évolution du personnage d’Aaron et de lui poser des questions dessus. Ca me simplifiait la vie : c’est exactement la question que je voulais lui poser.

IMG_20191025_193210_072.jpgÀ la sortie du panel, j’ai croisé brièvement David de Buffy Slays 20 qui m’a fait regretter de ne pas avoir pris de photo avec Amy Acker dès le vendredi, parce qu’elle prenait le temps de parler apparemment. Bon, tant pis, je savais que je la revoyais le lendemain. Et puis, j’avais déjà des étoiles plein la tête de ma séance de dédicace avec.

Je suis donc allé me poser à la Grande Scène pour la dernière fois de la journée, histoire d’assister à la projection en avant-première de Retour à Zombieland,qui était vraiment top comme suite.Mais ça aussi, j’en ai parlé sur le blog mercredi.

Voir aussi mes articles sur les journées de : Samedi Dimanche

Quelle journée, en tout cas ! Je suis sûr que j’ai oublié de parler d’un tas de choses, mais vous aurez compris que c’est encore une journée mémorable et que comme d’habitude, j’en tire un maximum de souvenirs positifs ! Je crois que c’était l’une de mes meilleures journées de comic con, et pourtant, je n’y étais pas encore avec toute la joyeuse bande que j’ai pu croiser les samedis et dimanches. Je vous en parlerai dans d’autres articles, évidemment. Et pour ceux qui trouvent encore que cet article était trop court, j’ai aussi posé quelques photos supplémentaires sur Instagram, évidemment :

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Lust for Love

Salut les sériephiles… et les moins sériephiles aussi !

Image result for lust for loveOui, parce qu’aujourd’hui, je ne vais pas vraiment parler de séries, mais de ma comédie romantique préférée, parce qu’il m’en faut bien une, et parce que par magie, ce film est apparu sur Prime Video, le service de streaming d’Amazon. Je me dis que ça peut être l’occasion de le faire découvrir plus largement et, comme personne ne le connaît, je n’allais pas rater le coche.

Inutile de garder le suspens comme c’est dans le titre, le film en question s’appelle Lust for Love (L’Envie d’aimer sur Amazon FR, mais ça me met une sale chanson en tête) et date du 1er février 2014. Depuis sa sortie, j’ai dû le voir déjà une bonne vingtaine de fois, y compris un 1er janvier pour finir une nuit blanche et la dernière fois n’étant pas plus tard qu’hier soir (pour la troisième fois de l’année) quand j’ai découvert qu’il était sur Amazon parce que, après tout ce temps, je n’ai toujours pas pris la peine de l’acheter en DVD, non, et je crois que je ne l’ai plus vu en 1080p depuis genre… sa sortie, en fait. Enfin, je ne l’avais vu que le 20 février pour mon anniversaire. Pas facile, le streaming.

Qu’en est-il du synopsis ? Après avoir raté sa chance avec son crush de toujours, Mila, Astor demande à l’ancienne meilleure amie de celle-ci, Callie, de lui apprendre à séduire les femmes pour reconquérir Mila. Est-ce que c’est pour cette histoire insipide et banale que j’adore le film ? Absolument pas, bien sûr.

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Écrit et dirigé par Anton King, un parfait inconnu, le film est toutefois co-produit par Dichen Lachman, plus connue à l’époque pour son rôle de Sierra dans Dollhouse et depuis pour celui d’Anya dans The 100… Entre autres choses (notamment Roulette dans Supergirl). Bien sûr, cette actrice que j’adore joue le rôle de Callie, et rien que pour ça, j’avais eu envie de le voir.

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Ajoutez que Fran Kranz (Dollhouse aussi, The Cabin in the Woods, Much ado version Whedon, etc) joue le rôle d’Astor, qu’Enver Gjokaj, Miracle Laurie, Felicia Day et Maurissa Tancharoen (respectivement Victor, Mellie, Mag et Kilo dans Dollhouse) ont des seconds rôles, que Jed Whedon est à la musique et que le reste du casting est vraiment bon (y compris Caitlin Stasey vue ensuite dans Reign et Beau Garret), et vous comprendrez ce qui m’a fait venir voir le film la première fois. Vous l’aurez compris, c’est une énorme réunion d’amis post-annulation de Dollhouse, c’est financé par des fans de la série (dont certains sont figurants, notamment dans une soirée d’Halloween bien drôle) et ça donne un bon gros sentiment de nostalgie de cette série géniale.

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Fran Kranz dans Dollhouse

Pour le reste, le contexte de mon premier visionnage, qu’on va qualifier de post-rupture, a clairement aidé à me le faire adorer, alors que l’histoire est on ne peut plus classique. Au-delà de ça, il y a un bon humour, un acteur qui parle français sans raison pendant la moitié de ses répliques et un casting qui s’adore clairement. Et ça se voit ! C’est tout bête, mais ça fait toute la différence. Ainsi, le film a beau être prévisible et concentrer plein de défauts que je critiquerais habituellement, il me fait toujours marrer et me met de bonne humeur. Et puis, il y a quelques-unes de mes chansons préférées dans sa soundtrack, avec notamment la chanson que j’ai le plus écoutée en 2014 d’après feu mon iPod :

Alors voilà, je le conseille à tous ceux qui cherchent à passer un bon moment, c’est pas prise de tête, c’est marrant et tout le casting vaut le détour… Bon, Amazon le qualifie de film moins de 18 ans, mais clairement, ça ne le mérite pas ; il n’y a pas de nudité, mais quelques scènes peuvent être considérées trop crues. Oh, et oui, il y a du harcèlement de rue et ce n’est pas si féministe que ça, mais je leur pardonne tout.

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Et ça, ce n’est même pas extrait de Lust for Love

Je vous laisse avec le trailer si je ne vous ai pas encore donné envie de voir le film, mais je trouve que ça en montre trop, alors à vos risques et périls.

 

 

Le Whedongate

Salut les sériephiles !

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Toute personne qui suit un peu le blog ou qui en a lu l’À propos sait que je suis un fan du travail de Joss Whedon, de Buffy à Avengers, en passant par Dollhouse ou Dr Horrible Sing-Along Blog. J’en ai parlé plusieurs fois sur le blog et dans mes articles 500 mots.

Cela ne m’a jamais empêché d’être lucide sur les problèmes de ses projets, à commencer par le manque de représentation de personnages de couleur (il n’y en a pas dans Buffy, à l’exception de Kendra, on a connu mieux).

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Si j’adore son féminisme apparent et ses projets, il n’empêche pas moins que je n’ai jamais aimé la personne. Malgré une capacité à écrire des textes magnifiques, Joss Whedon m’est toujours apparu antipathique ; peut-être aussi parce que ses acteurs parlent de lui comme d’un maniaque et d’un perfectionniste. Ce sont deux défauts que j’ai aussi par moments, mais sur lesquels je travaille (et les articles 500 mots sont un sacré travail sur moi).

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Plus récemment encore, la victoire de Trump a révélé son (vrai) visage de type aigri et n’hésitant pas à être méchant/insultant. Autant je suis d’accord au niveau des idées et de sa campagne politique anti-Trump, autant il s’est transformé en caricature de vieil aigri et se victimisant sans cesse, attaquant sans raison à chaque tweet. Il faut savoir accepter la défaite et préparer la prochaine bataille, plutôt que de ruminer comme ça. Je l’ai viré de mes notifications (je n’en reste pas moins fan de son écriture… mais la saison 11 de Buffy en comics est naze).

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Il y a 2 jours, Kai Cole, l’ex-femme de Joss Whedon, a écrit un article dans lequel elle le dit « féministe hypocrite », prêchant des idées qu’il n’applique pas, révélant au passage qu’il avait eu une relation extra-conjugale sur le plateau de Buffy et qu’il n’hésitait pas à coucher avec ses actrices ou membres de l’équipe de production s’il en avait l’occasion, en plus de « relations émotionnelles ».

Au-delà du linge sale lavé en public reste la problématique de Joss Whedon qui a été glorifié pendant des années et qui s’avèrerait être un parfait connard anti-féministe. Je n’en suis pas surpris, surtout après le traitement de la grossesse de Charisma Carpenter dans Angel, mais c’est triste à (re)découvrir :

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Il faut voir à ne pas oublier que l’un des thèmes majeurs de son œuvre est tout de même la rédemption. Maintenant, on sait pourquoi ce besoin d’en parler. Si ses acteurs/collègues habituels n’ont pas pris la peine de répondre pour le moment, les conséquences sont à surveiller, y compris dans le monde des séries (il est co-producteur d’Agents of S.H.I.E.L.D avec son frère & sa belle-sœur, même s’il n’y fait plus grand-chose depuis… le 1er épisode).

Les fans n’ont pas attendu pour réagir et le site Whedonesque a fermé ses portes hier, me laissant orphelin d’un refuge où je trouvais toujours des news sur les acteurs/scénaristes/producteurs que j’adore et qui avaient travaillé avec Joss Whedon. Je fréquentais le site quotidiennement depuis 10 ans et je vous assure que c’est étrange de ne plus savoir où aller pour obtenir des informations.

Ce site me manque déjà & Joss Whedon est naze. Triste affaire.

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