Performance de la semaine #50

Salut les sériephiles,

Nous sommes le dimanche d’une toute petite semaine de séries visionnées par votre blogueur préféré (quoi ? Comment ça, ce n’est pas moi ?), alors vous vous doutez bien que ce n’est pas un jour facile pour déterminer à qui remettre la performance de la semaine. Enfin, ça, c’est la théorie. En pratique, je n’ai pas hésité longtemps à choisir l’actrice que j’avais préféré retrouver sur mon écran cette semaine… c’est juste qu’il s’agit d’une série dont je parle assez peu habituellement sur le blog, peut-être à tort, mais en même temps beaucoup ces derniers temps où elle a bien accompagné mon déménagement ! Vous l’aurez compris, je vais encore vous parler de Plus belle la vie, et plus précisément de Flavie Péan.

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Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Qui ça ? Eh bien, juste l’interprète de mon personnage préféré dans cette série ! C’est fou, mais c’est un personnage que j’adorais retrouver chaque soir pendant des mois il y a plus de six ans déjà, alors fallait bien que j’en fasse un article. Si je n’ai jamais vu Flavie Péan dans aucun autre rôle, et ce n’est pas faute de l’avoir croisée une fois dans Paris, sa simple interprétation de Victoire Lissajoux suffisait à écrire un article.

Ben oui, Victoire, elle apportait une véritable bouffée d’oxygène et de bonne humeur dans la série de France 3 pendant des épisodes et des épisodes. Difficile de rester indifférent face à son personnage, qui n’a jamais tout à fait l’unanimité. Cette joie de vivre et cette manière de brûler la vie (et son porte-feuille infini surtout) qui la caractérisaient ont toutefois abouti à en faire un personnage beaucoup plus complexe qu’on ne l’imaginait au premier abord ; puisque la richesse a petit à petit consumé Victoire qui est tombée dans une dépression, en parallèle de sales histoires sombres. Victoire s’est alors suicidée et on a dû dire adieu à l’actrice.

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Et cette scène, bordel, ça reste l’un des moments les plus marquants de la série des années après !

Bon, dès ce suicide, j’ai affirmé à qui voulait bien l’entendre qu’elle n’était pas morte ; c’était impossible, je refusais de croire en ce suicide, même si l’actrice avait été virée suite à sa participation à une parodie. Il aura fallu attendre plus de cinq ans, mais l’histoire m’a donné raison : les scénaristes ont ressuscité Victoire l’an dernier en faisant appel à l’actrice pour camper cette fois le rôle de Mathilde Vasquez.

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Vous n’êtes pas sans savoir que je suis dans un rattrapage de la série si vous suivez le blog avec assiduité, et vous savez aussi que je n’ai aucun souci à enchaîner les épisodes (j’ai rattrapé plus d’un an d’épisodes depuis que je m’y suis remis) en faisant autre chose. Seulement, la semaine qui vient de s’écouler était particulièrement dense en événements, ne me laissant que peu de temps pour moi ; que ce soit à écrire des articles (quasi tous écrits lundi dernier et à peine retouchés avant publication) ou à visionner des séries. Pourtant, même en étant super fatigué, savoir que je m’étais arrêté à quelques épisodes du retour de Victoire, ce n’était pas possible pour moi : je me suis donc empiffré d’épisodes, encore et encore, juste pour voir Flavie Péan.

Et j’ai bien aimé son changement de jeu pour incarner Mathilde Vasquez : plus froide, plus posée, moins pétillante, mais toujours géniale, l’actrice a totalement géré le passage d’un personnage à l’autre. Bon, en tout cas, elle m’a bien occupé toutes les nuits, parce que je n’arrivais pas à m’arrêter, juste pour en savoir plus sur son histoire.

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J’ai ainsi pu rattraper son retour au Mistral en tant que Mathilde, ses retrouvailles avec Sacha, son amour de toujours (dur de ne pas shipper, d’ailleurs, même si je n’aime pas trop le personnage de Sacha), leur fugue, leur virée à l’étranger, leur retour, leur mariage. Autant dire, trois mois d’épisodes, en une semaine, normal. Eh, ça passe vite puisqu’on ne compte pas quand on aime ! Et rien que pour la scène où Estelle confronte Mathilde sur sa vraie identité la veille du mariage, c’est sans regret.

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Bref, je ne veux pas accuser une seule actrice quand c’est l’écriture avec cliffhanger chaque jour qui maintient accro à la série, mais très honnêtement, je sais que si j’en ai regardé autant au cours d’une semaine où j’avais le temps d’en voir à peine un par jour si j’étais raisonnable, c’était parce qu’elle était là. Bon, et parce que j’étais trop crevé pour autre chose, aussi !

Ah, et ça risque d’être pareil (en pire ?) pour la semaine à venir d’ailleurs, mais eh, ça va bien le faire. Bon dimanche à tous, j’ai encore des cartons à déballer !

Performance de la semaine #47

Salut les sériephiles,

Nous sommes dimanche soir, il est donc un peu temps pour moi de me poser pour écrire l’article du jour qui revient sur la meilleure performance de la semaine – parce que c’est bien de faire la fête toute la nuit, mais j’ai un blog à tenir. La tâche est de toute manière simplifiée, parce que je me suis décidé très vite sur l’actrice que j’allais évoquer dans l’article, tant c’était évident quand j’ai vu le dernier épisode de Younger. Oui, c’est de cette série qu’il va être question aujourd’hui, et contre toute attente, la première actrice de cette comédie à obtenir un article sur le blog n’est pas Hillary Duff, mais bien Miriam Shor.

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Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Qui ça donc ? Miriam Shor incarne depuis six saisons le personnage de Diana Trout, la supérieure hiérarchique dont Liza est l’assistante. En six saisons, Diana a eu l’occasion d’évoluer même si elle reste toujours aussi égocentrique et odieuse bien malgré elle. C’est comme ça qu’on l’aime après tout, puisque c’est ce qui fait que le personnage est super drôle : elle est larguée face aux millenials et a ses grands principes sans cesse remis en question par la vie, ce qui fait rire à chaque fois.

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Et quand ce n’est pas ça, ce sont ses bijoux excentriques qui sont super drôles. Non, parce qu’il faut bien reconnaître ce qui est, en six saisons elle nous a fourni un festival assez incroyable de parures toutes plus sophistiquées les unes que les autres. Parfois, j’ai même de la peine pour elle tant ça paraît lourd. Et en parlant d’avoir de la peine pour elle, si elle est performance de la semaine, c’est justement parce que dans le dernier épisode, elle m’a fourni toute la palette d’émotions et sensations fortes, du rire à la tristesse. Attention si vous n’êtes pas à jour cela dit, la fin d’épisode va très clairement tomber dans le spoiler là – l’énorme spoiler.

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Plus énorme encore que ce collier !

En effet, l’épisode de cette semaine voyait Diana tomber de sacrément haut puisque les scénaristes ont décidé de mettre fin au secret initial de la série en faisant en sorte que le secret de Liza ne soit plus. Ce n’est pas rien tout de même et la réaction initiale de Diana est super drôle : elle défend Liza, persuadée d’avoir affaire à une jeune femme de vingt-huit ans. Et puis, elle comprend la vérité en un regard à Charles et Kelsey, et le visage de l’actrice se décompose.

C’est fou comme Miriam Shor est une actrice brillante, du coup : on comprend parfaitement le coup de couteau que le personnage se prend et c’est dans l’excès qu’elle réagit, allant jusqu’à la crise de panique bien logique. À ce stade de l’épisode, j’étais déjà à envisager de la nommer performance de la semaine, mais la dernière scène est énorme : elle s’entretient avec Liza, accepte à demi-mot ses excuses et ne lui dit pas explicitement qu’elle l’aime, mais c’est tout comme.

GIF by YoungerTVYounger est une comédie, alors avoir autant de frissons, ce n’est pas trop au programme quand je lance un épisode. Ce n’est pas la première fois que ça arrive, mais c’est bien la première fois que c’est grâce à Diana. Cette saison, elle a des intrigues qui sont super touchantes – entre sa relation avec Enzo qui a mené à une demande en mariage et la révélation de cette trahison de Liza – et qui dévoile à quel point l’actrice est excellente.

Franchement, c’est à se demander pourquoi elle n’a jamais eu de gros rôles avant ça. En effet, Diana Trout est son personnage le plus abouti, après une multitude de films et d’apparitions brèves dans plusieurs séries. Pourtant, Miriam Shor mérite vraiment d’être plus connue que ça, sa dernière scène avec Liza était dinguissime ! Oui, ça valait bien un petit néologisme pour terminer l’article…

 

Performance de la semaine #43

Salut les sériephiles,

Comme tous les dimanches, on va parler aujourd’hui de la performance marquante de la semaine et comme d’autres fois par le passé, il faut que je vous avoue que je n’ai pas vu assez d’épisodes pour vraiment trouver quelque chose qui m’a bouleversé. J’ai bien failli vous parler d’Hilary Duff, mais c’est finalement Henry Ian Cusick qui aura droit à son article !

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Qui donc ? Marcus Kane de The 100 bien sûr. Et pas que, mais on va commencer par là. Si vous n’êtes pas à jour, lisez ce qui est écrit quelques paragraphes ci-dessous, mais pas les premiers  parce que je vais inévitablement spoilé. En effet, cette semaine, la saison 6 a enfin vu le retour de l’acteur… Tout ça pour s’en débarrasser, il n’y a pas d’autres mots. Et plutôt deux fois qu’une puisque sa conscience est d’abord transférée dans un autre acteur avant qu’il ne décide de se suicider pour ses principes.

Même si j’aime bien ses principes, c’était un peu violent et radical comme solution ! Je n’ai jamais été très fan du personnage, mais il était toutefois touchant de le voir faire ses adieux à Abby et Indra, les deux amies qu’il avait eu le temps de vraiment se faire sur ses six saisons dans la série. Et puis, la conclusion est sympathique : la boucle est bouclée puisqu’après avoir sacrifié plein de gens en les jetant dans l’espace pour rien en saison 1, le voilà qui se sacrifie en faisant de même.

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Les scénaristes ne savaient plus trop quoi faire de lui après une saison 5 assez lourde (j’aurais aimé le voir dire au revoir à Diyoza aussi d’ailleurs) et c’est un bon moyen de lui offrir une rédemption. Si l’acteur n’aura fait que deux épisodes cette saison (en apparaissant dans 3 ou 4), il aura tout de même marqué la serie dans son ensemble, et l’épisode de cette semaine. Il est dur de ne pas être touché par ses adieux après six ans.

FIN DES SPOILERS.

En plus, c’est un acteur que j’aime beaucoup moi. Je l’ai d’abord découvert dans LOST où il incarnait le personnage de Desmond à la perfection. Entre sa première apparition dans la série en début de saison 2, son rôle dans la fin de saison 3 ou un fameux coup de fil à sa constante  il a eu la masse de scènes cultes et inoubliables. C’est depuis un acteur que j’aime bien suivre dans ses différents projets… Et l’une des raisons pour lesquelles j’ai commencé The 100, j’avoue.

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Après son rôle de Desmond, Henry Ian Cusick a fait un détour par un des meilleurs épisodes de Fringe, puis a eu son rôle dans Scandal, dont il est malheureusement vite parti. Bref, cela fait dix ans que je le suis dans toutes ses aventures, alors il méritait bien un petit article…

… D’autant plus que je ne vais pas le revoir de sitôt dans mon écran. En effet, l’acteur a choisi son prochain rôle, l’avantage d’avoir sa petite réputation étant que le chômage n’est que de courte durée. Dès le mois de septembre, on pourra donc le retrouver à l’affiche de la nouvelle saison de McGyver dans un des rôles principaux. Vu mon amour infini de cette série (non) dont je m’étais forcé à voir l’épisode avec Amy Acker par principe, autant vous dire que pour l’instant, je dis au revoir à Henry Ian Cusick. En espérant mieux le retrouver dans un nouveau rôle d’ici quelques années !

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Spiderman : Far from Home

Salut les sériephiles !

Comme je l’avais annoncé hier, j’ai profité de mon mercredi pour fêter le cinéma, et quoi de mieux pour ça que de me précipiter dans une salle obscure pour assister au retour de Spiderman ? Je n’ai pas trouvé mieux, justement et comme d’habitude, je viens vous en parler ! Et je commence par la bande-annonce, mais méfiez-vous, elle en dit tellement qu’il y a carrément une scène qui n’est pas dans le film, hein.

Voir aussi : Les articles du blog sur le Marvel Cinematic Universe

On commence évidemment sans le moindre spoiler, mais avec mon avis tout de même, donc si vous ne voulez rien savoir… ben vous n’êtes probablement déjà plus en train de lire cet article. J’ai beaucoup, beaucoup aimé ce film. Cependant, j’en attendais beaucoup, peut-être trop, car Homecoming est l’un de mes Marvel préférés. Il faut dire qu’il est bien aidé : plus adolescent, plus drôle et avec un casting que j’adore (autant Tom Holland que Zendaya), il faudrait vraiment que je sois difficile pour ne pas être fan.

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Difficile de ne pas sentir son cœur fondre, vous ne trouvez pas ?

Ces trois points positifs sont de nouveau de retour dans Far From Home : on retrouve le même casting et on évacue rapidement la question des cinq ans de décalage d’Endgame dans un début bien senti (et la confirmation discutable du multiverse, déjà proposée par  la saison 6 d’Agents of S.H.I.E.L.D). L’humour qui m’avait tant plu dans le premier film était toujours là, lui aussi, mais comme je n’avais plus le charme de la découverte, je crois que ça a manqué de quelques gags. En fait, le seul défaut que je peux trouver au film est peut-être celui-ci : il manquait un brin d’originalité. (côté spoilers, arrêtez-vous là si vous n’avez pas vu le trailer, sinon, vous êtes bons pour la lecture de tout l’article !).

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Bon, ça, et la promo. Même sans avoir vu la bande-annonce, il était difficile de passer à côté du nouveau casting de Jake Gyllenhaal et de son rôle, qui tarde pourtant à être révélé. C’est comme ça. La révélation se passe bien et relance le film dans une nouvelle direction, alors que nous avons déjà eu le temps d’en prendre plein les yeux dans les effets spéciaux. Et j’ai bien aimé les intentions et illusions du méchant, c’était original.

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Très clairement, ce film est une petite claque visuelle, comme d’habitude. Les scènes d’action sont vraiment nombreuses et les gestes de Spiderman sont fluides et beaux à voir. Ce ne sont pas les seuls : la promo avait largement insisté sur l’idée que le héros allait voyager en Europe, et ça ne manque pas. Ce qui est top, c’est qu’hormis les Pays-Bas, j’ai moi-même déjà visité l’ensemble des pays et villes représentés dans le film… et du coup, je n’étais pas perdu. C’était un plaisir de retrouver des lieux que j’avais adoré pendant mes propres vacances ; et très sympa de voir le nombre de ponts qu’on a Europe, dis donc (oui, parce que, quand même, il y a un truc avec les ponts dans ce film, non ?). Surtout, c’était beau et ça donnait envie de voyager pour (re)découvrir tous les lieux du film. Et ça fait deux fois en une semaine que j’ai envie de retourner à Londres, ça commence à sentir le roussi pour mon portefeuille !

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Non seulement, l’actrice est parfaite, mais bon dieu, que le personnage d’MJ est beaucoup plus fun comme ça !

Outre les voyages et l’humour, le film se démarque aussi par son intrigue qui s’inscrit bien dans le reste du MCU. Alors qu’il devait entamer une nouvelle phase, ce film est finalement la conclusion de la phase 3 et je vois pourquoi : la transition après la fin d’Endgame est très visible. Le fantôme de Tony Stark erre sur ces deux heures de spectacle, parfois de manière un peu trop lourde, mais ça n’empêche pas le MCU d’entrer dans une toute nouvelle ère post-Avengers. Thanos est vite oublié avec la menace des Elementaux et de Mysterio… mais aussi avec l’affirmation de Peter Parker comme nouveau Tony Stark (et ne parlez pas de Captain Marvel aha). On se doutait que ça prendrait cette direction, mais ça fonctionne bien de voir l’adolescent fuir ses responsabilités un temps, pour mieux y revenir.

En bref, ce film est donc un bon film de super-héros tout en étant un bon film d’ados. On reprend exactement la formule qui fonctionnait tant dans le premier film, mais comme on est dans le deuxième, Peter évolue et grandit. Cet aspect de l’évolution du personnage est franchement ce qu’il me manquait dans les Iron Man ou le con arrogant continuait d’être un con de plus en plus arrogant. Là, Tom Holland continue de rendre justice au Spiderman fun et rigolo des comics – le selfie dans les airs ! – tout en étant forcé de grandir et d’affronter des menaces plus importantes. Et ça fonctionne.

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Non seulement, l’acteur est parfait, mais en plus le personnage est beaucoup plus touchant comme ça que dans ses versions précédentes…

Quant à la prochaine phase (et au prochain film Spiderman), elle promet déjà pas mal de changements, et je crois que je vais en être encore plus fan que les premières avec des super-héros que je n’aimais pas spécialement dans leurs films en solitaire. Notons aussi que jamais les scènes post-génériques n’auront été si importantes dans l’univers Marvel. La première des deux m’a vraiment laissé sur les fesses, et à en entendre les réactions du reste de la salle, je ne suis pas le seul à avoir été surpris.

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Bon, en revanche, désolé, mais la tante May est toujours beaucoup trop jeune (et j’ai beaucoup aimé Happy !)

Bon, vous l’aurez compris : j’ai adoré ce film, même si je le mettrais tout de même un tout petit peu en-dessous du premier… parce que cette fois, j’en attendais trop. Mais bon, j’ai eu ma dose de Zendaya/Tom Holland, avec un petit bonus Cobie Smulders : j’étais aux anges !

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