Audiences : les départs ratés de la saison

Salut les sériephiles,

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Jeudi dernier, je vous ai proposé un article sur les nouvelles séries dont les audiences étaient au top. Depuis, je n’arrête pas de parler de la seconde partie de cet article, sur les séries qui ne cartonnent pas du tout, mais le planning des 500 mots était tellement plein que je me suis dit que c’était une bonne chose de me le garder sous la dent pour quand je serai en Irlande. Ni une, ni deux, j’ai rédigé et planifié cet article le week-end dernier !

Voilà, ça c’était pour l’aperçu des coulisses de la rédaction de l’article. Il est temps d’aller découvrir ce qui flop et de comprendre pourquoi NBC, CBS, CW, Fox et ABC ont toutes eu droit à une baisse d’audience cette année. Et pour cette dernière, il ne faudra pas chercher midi à 14h, croyez moi.

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Maximus représente bien les audiences dans ce gif…

The Inhumans (ABC) : la mini-série a beaucoup fait parler d’elle dès la fin du mois d’Août, mais rarement en bien. Si j’ai trouvé les critiques vraiment dures avec la série lors du visionnage du pilot, l’épisode 3 m’a fait changer d’avis tant il n’était pas au niveau. Le quatrième repart mieux, mais franchement, ce n’est pas du tout une grande série et elle ne tient pas du tout la comparaison avec The Gifted. Avec tout juste plus de 3 millions de téléspectateurs par épisode, c’est un échec pour ABC. Reste à savoir si Disney voudra en faire une deuxième miraculée comme Agents Of S.H.I.E.L.D

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Se bourrer la gueule n’aidera pas, désolé

Ten Days in the Valley (ABC) : Mini-série de dix épisodes sur la disparition d’une enfant de productrice à Los Angeles, cette production est décevante côté scénario, mais pas que. Ce n’est pas rythmé et pas bien crédible, les audiences très basses (là encore, on est dans les 3 millions, ce qui n’est pas élevé pour ABC) ne sont pas une surprise. Du coup, la série n’aura pas de saison 2, c’est déjà officiel.

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The Brave (NBC) : la rentrée annonçait une overdose de séries militaires sur les chaînes américaines, mais celle-ci n’a même pas eu le temps de s’installer qu’elle se cassait déjà la figure. Elle peine à atteindre les 6 millions de téléspectateurs, restant souvent dans les 5 millions, ce qui la place malgré tout au-dessus des deniers épisodes diffusés de The Orville (FOX), dont je parlais la semaine dernière et qui se noie toujours dans sa nouvelle case horaire…

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Valor (CW) : autre série militaire, autre échec, les chaînes ont clairement fait un mauvais pari cette année. Avec à peine 1,2 millions de téléspectateurs, la série a de fortes chances d’être annulée. Il faut dire qu’elle n’est pas aidée par son lead-in, Supergirl, dont les audiences ont malheureusement chuté drastiquement (à cause de fans mécontents de la fin de saison 2 et de la relation amoureuse de son héroïne). Outch.

Bon, j’ai parié sur les mauvais chevaux moi aussi, en commençant trois des quatre séries citées aujourd’hui, 4/5 si on compte The Orville dont j’espère un nouveau changement de case après sa pause (qui devrait tomber en novembre) !

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En revanche, c’est sans surprise que les séries militaires mordent la poussière. Je pense que les chaînes ont voulu jouer la sécurité après l’élection de Trump, mais les gens n’ont plus trop envie de ce genre de divertissement. Ouf.

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Kevin (Probably) Saves the World (S01)

Synopsis : La série raconte l’histoire de Kevin, un homme ordinaire et un brin dépressif, qui se voit confier par Dieu la mission de sauver le monde.

Spoilers 1×03

03.jpgÉpisode 3 – Sweet Little Lies – 15/20
The universe doesn’t care about ending

C’est à bord d’un bus irlandais m’amenant de l’aéroport à Dublin que j’ai vu cet épisode très chouette et plein de bon feelings, parfait pour entamer comme il se devait mes vacances. Tout commence par une séquence rêvée plutôt drôle, où Kevin s’avère somnambule et se retrouve à deux doigts de se suicider, une nouvelle fois.

Inquiète, Amy l’inscrit de force chez le psy, ce qui amène Kevin à rencontrer la nouvelle personne dont il doit changer la vie, Deborah, aka Pookie. Celle-ci est sur le point d’organiser sa fête de mariage avec son meilleur ami, mariage précipité la première fois par son cancer. Pourquoi pas, mais on sent tout de suite que la série va se diriger vers une rupture de ce couple. Comme elle se fait de manière marrante, avec Kevin pris comme excuse par Deb, je n’ai pas envie de leur en tenir trop rigueur.

Nous sommes dans une série qui veut envoyer de bonnes vibes, alors malgré tout ça, Deb et son mari finissent en bon terme. Pas de surprise de ce côté de l’épisode, mais des bons moments, avec de l’humour et un divertissement au point. J’accroche de plus en plus à la série, il est dommage que l’audience ne suive pas, car c’est tout à fait le genre d’histoire sympa qui pourrait fonctionner. Un peu comme Once Upon a Time à l’origine, il est question surtout de passer un agréable moment pas prise de tête.

Pourtant, il y a quand même une prise de tête qui se profile avec l’ange/guerrier/on ne sait pas bien dont la mythologie se complexifie encore. Cette semaine, elle rencontre ainsi une autre ange dont la fonction est de lui annoncer que les 34 autres se sont barrés, avant de se casser à son tour, ne croyant plus en la mission. C’est du beau. Cela fait tomber à l’eau mes soupçons sur les vraies intentions cachées de l’ange en tout cas : il s’agit bien d’un « ange » puisque les conversations avec son amie le confirment.

De son côté, Amy s’inquiète énormément pour son frère, et il est difficile de ne pas la comprendre. Après l’avoir inscrit de force chez le psy du coin, elle ramène carrément le psy new-yorkais, le Docteur Sloan. Si celui-ci n’a pas une once de crédibilité vis-à-vis de ce qu’est un psy dans la vie réelle, c’est un personnage qui avait le mérite d’apporter un peu d’humour et de relief à la relation entre les jumeaux. J’ai particulièrement aimé le fait qu’il remette aussi Amy en question, tout en rappelant à Kevin de faire plus attention à elle. C’est plein de bons sentiments, je vous avais prévenu.

Amy passe ainsi une nouvelle fois son épisode très loin de son boulot qui reste tout de même mystérieux – je veux dire, elle a été amenée en hélico au beau milieu de la nuit dans une base secrète du gouvernement pendant le pilot quand même. Tout ça pour ça.

Finalement, on la voit s’occuper de sa fille – rapidement, mais ça change – et craquer dans les bras de Nate, inquiète (oui, oui, encore) pour Kevin. C’est merveilleux ce ship qui est en train de se créer depuis un ou deux épisodes. Comme il fallait bien que les scénaristes s’occupent de cette dynamique entre les deux, Kevin est forcé d’apprendre à mentir à sa sœur dans cet épisode.

Il lui avoue ainsi une demi-vérité et lui explique qu’il s’est fait largué lors d’une demande en mariage, ce qui l’a conduit à envisager le suicide. Il dit ensuite à son « ange » que c’était un mensonge, mais j’ai comme un doute. Le truc, c’est que sa nièce continue malgré tout de l’espionner et qu’elle finit par être témoin d’un moment où il aurait dû mourir mais où un miracle, la guerrière, l’a sauvé.

Pour finir, ce qui me plaît le plus dans la série est la relation entre Kevin et ses amis (le barman, Tyler, et son ex). Dans cet épisode, il leur avoue qu’il a envisagé de se suicider et ça ne tombe pas dans le pathos. Au contraire, tous se racontent leurs secrets. Si ce n’est pas un cliffhanger efficace, avec une fin qui m’a laissé perplexe, c’est en tout cas une jolie évolution des dynamiques.

Reste qu’après trois épisodes, je ne sais pas trop vers quoi se dirige la série, mais elle a clairement un fil rouge qui attend d’être développé, alors j’accroche totalement.

Ci-dessous, mon avis sur chaque épisode de la saison

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Pour commencer, la série m’intrigue depuis que j’en ai vu la bande-annonce. Je m’attendais à une nouvelle comédie sur le thème divin, surfant comme Angel from Hell et The Good Place sur la vague vie après la mort et ange, mais c’est finalement une dramédie de 40 minutes que nous pond ABC. La première chose qui s’impose, c’est donc une évidente prise de risque de la part de la chaîne qui s’éloigne enfin de son format drama à la Shondaland pour proposer quelque chose de nouveau.

Gros fan des séries ABC, je me suis senti immédiatement forcé de commencer la série pour voir ce qu’elle allait donner. En plus, Jason Ritter, l’acteur principal, m’a énormément fait rire dans Another Period (toujours pas de nouvelles de la saison 3…), alors je trouve ça plutôt sympa de le retrouver à la tête de sa propre série.

ABC en a pour l’instant commander dix épisodes, et je suis curieux de voir à quoi ça peut bien ressembler, car la bande-annonce avait un superbe rythme.

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Avis sans spoiler : C’est forcément moins vif et marrant que le trailer qui compilait les blagues de l’épisode, mais ABC nous propose avec cette série au titre à rallonge une jolie histoire enrobée de bons sentiments et d’une mythologie que l’on apprend à connaître dès le pilot (mais qui reste assez louche pour le moment, je trouve). L’humour est bon, l’histoire intrigante, les émotions sont là. Ce ne sera certainement pas une révélation et la série aura du mal à s’imposer face à This is us sur le terrain des émotions (et des audiences), mais son fil rouge promet un bon divertissement. C’est une série peu prise de tête, que je regarderai probablement en faisant autre chose ou en prenant les transports en commun ; mais c’est une série qui me donne malgré tout envie de poursuivre au-delà du premier épisode. Il faudra bien cependant que je fasse le tri à un moment dans tout ce que je teste, alors elle a intérêt à vite être plus attachante par la suite si elle ne veut pas finir en binge-watch à la fin de la saison. J’attends de voir ce que donneront les épisodes suivants.

Attention, spoilers ci-dessous.

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 16/20
I think everything is beautiful and I don’t like it.

Introduction sympathique, mais qui me rappelle surtout Smallville si je suis honnête, les météorites m’ayant marquées à vie, je pense. L’introduction est quelque peu mystérieuse cependant, car on ne comprend pas bien les relations entre les personnages. Kevin s’installe en effet dans une maison avec Amy, son ex ou sa sœur ou sa meilleure amie ou sa cousine ou allez savoir, et la fille de celle-ci.

La nuit venue, il est réveillé par l’atterrissage d’un hélicoptère. En toute logique, il se pointe en-dehors de la maison en caleçon, avant d’enfiler un pyjama une fois rentré. Entièrement logique, je vous dis. Kevin se retrouve à devoir s’occuper de la fille de l’hôte de la maison dont c’est le boulot de partir au milieu de la nuit et en hélicoptère.

La relation avec l’adolescente, Reese, est on ne peut plus basique et permet d’apprendre que Kevin est suicidaire. Ils aperçoivent alors un météore tomber depuis le ciel et s’y précipitent. Lorsqu’il touche le rocher venu du ciel, Kevin est projeté au loin, inconscient.

Il se réveille au volant de la voiture, devant la maison, et il a même emmené la météorite avec lui, c’est problématique. Ne sachant quoi en faire, il rentre dans la maison, avant de ressortir quand l’alarme de sa voiture se déclenche. À ce moment-là, une femme sort de sa voiture, mais il s’évanouit.

De son côté, Amy se retrouve à affirmer à des militaires que la chute de 35 météores est inhabituelle, mais qu’il ne s’agit pas d’armes. Ce côte de l’intrigue est énormément négligé, mais je pense que le travail d’Amy finira par interférer avec les missions à venir de Kevin.

Le lendemain matin, Kevin se réveille et « l’extra-terrestre » lui avoue qu’il est un élu fait pour protéger la planète et qu’elle est un messager de Dieu envoyé pour l’aider. C’est amusant, mais nous avons moins le rythme de comédie que le suggérait le trailer. Je ne sais pas trop quoi en penser à ce stade de l’épisode, mais Kevin reconnaît enfin être l’oncle de Reese. Il la dépose à l’école, puis manque de peu de se faire tuer. Heureusement, son « guerrier de Dieu » le protège d’un pick-up qui allait le percuter. Cela suffit à le convaincre de la véracité de ses dires.

Toutefois, il ne comprend pas comment elle peut le considérer comme un homme vertueux alors qu’il ne l’est pas. Effectivement, il est difficile de croire qu’il est si vertueux alors qu’il ne sait même pas reconnaître les besoins de sa nièce suite à la mort de son père. Celle-ci lui en veut de son absence, mais bon, ce n’est jamais que son oncle.

Kevin retrouve aussi son ex sur le parking de l’école, ce qui permet d’avoir une intrigue amoureuse à surveiller pour la suite de la série. Celle-ci est invasive, c’est le moins qu’on puisse dire, mais c’est top.

Bon, donc, Kevin est le seul juste sur Terre pour l’instant, mais il y en a 35 autres qu’il devra retrouver, quand il aura appris à voir le monde avec de nouveaux yeux. Il ne peut bien sûr en parler personne, mais il tente de le dire à Amy, qui est donc sa jumelle. Oui, il tente, et ça ne marche pas : il lui avoue à la place les pires vérités. Comme en plus, il ne lui dit pas ce qu’il a fait de la météorite, il n’arrange pas son cas et décide de partir.

Ce n’est bien sûr pas l’avis de sa guerrière, qui lui rappelle que le monde est au bord de la déprime : si Kevin refuse d’aider le monde, le monde se sentira comme lui quand il a tenté de se suicider. Et en plus, sa guerrière a refusé le paradis pour lui.

Il quitte donc la ville et se rend à l’aéroport pour ça. Reese l’y rattrape pour lui faire la morale et lui dire qu’il ne peut pas partir. Kevin se heurte à un homme à qui il finit par raconter toute son histoire, mais celui-ci est sourd-muet. Cela évite d’avoir à payer un acteur et limite le dialogue. Ils finissent par se faire un câlin, ce qui permet à Kevin de comprendre son rôle dans l’univers. Il doit faire de bonnes actions et rapporter le sourire aux gens.

Ils rentrent avec Reese chez Amy et celle-ci se confie enfin à lui. La série a quelques bons sentiments, de bons acteurs et une mythologie intrigante. Le cliffhanger fonctionne sans être intolérable, la mythologie de la série est sympathique et se met en place avec une bonne musique de fond, ce qui est inhabituel pour une série de 40 minutes. En fait, elle ne se prend pas trop au sérieux, et ça fait toute la différence. Et puis, J. August Richards est le shériff de la ville ! Je ne m’attendais pas à le voir dedans alors que j’adore l’acteur. Bref, je crois bien que je suis tombé dans le piège d’une autre série pleine de bons sentiments, qui pourra probablement m’occuper pendant mes trajets.

02Épisode 2 – Listen Up – 14/20
My job is to keep you alive. You seem alive to me. Dumb, but alive.

Est-ce que l’épisode commence par une scène sous la pluie avec un beau ciel bleu ? Est-ce que Kevin fait des pompes dans la boue en gardant ses habits et ses mains parfaitement propres ? Oui. J’ai comme un doute sur mon envie de rester tout à fait attentif à la série face à cette série, du coup, j’avoue.

Au beau milieu de la nuit, il décide d’imprimer des flyers pour proposer gratuitement ses services à tout le monde. Sa sœur le supplie de ne pas faire ça, mais bien sûr, il n’en fait qu’à sa tête – ce qui ne plaît pas non plus à sa guerrière qui voulait simplement qu’il écoute l’univers. L’avantage, c’est que l’univers est assez rapidement clair : il l’envoie dans une brasserie. Il y a dans ces moments de l’épisode des gags plutôt marrants, mais rien de bien inoubliable.

En fait, exactement comme Kevin dans la brasserie, on voit bien que la série se cherche et ne sait pas encore bien comment établir sa mythologie. Kevin veut donc aider tout le monde, puis une seule personne, Jake, sans parvenir à aider personne, mais en étant invité à une soirée d’anciens élèves.

À celle-ci, Kevin retrouve Jake et accepte de s’ouvrir à lui en racontant qu’il détestait sa vie à New-York. Cela lui permet de rétablir aussitôt une relation de confiance et d’amitié avec lui, qui lui avoue ne pas vouloir continuer à bosser dans la bière. Bon, il oublie vite sa mission quand Kristin le drague et qu’elle l’invite à coucher chez lui… pour un coup et quelques souvenirs, avant de le virer pour qu’il rejoigne une Amy morte d’inquiétude.

Toujours sans voiture, il retrouve Reese au beau milieu de la route et de la nuit. Voyant sa mère morte d’inquiétude, l’ado a eu la bonne idée de venir chercher son oncle pour le sermonner. Et comme en plus, elle le surprend encore en train de parler tout seul, elle s’énerve pour de bon. Le savon semble fonctionner ; mais Kevin est trop bizarre pour que ce soit suffisant à long terme.

Le lendemain, Kevin retrouve une Kristin qui le repousse assez violemment, lui rappelant qu’ils n’ont jamais rompu car il n’a jamais eu le courage de rompre, préférant juste ignorer ses appels. Outch. Pour arranger un peu plus ses affaires, le père de Jake fait une crise cardiaque quand son fils démissionne sur les bons conseils de Kevin. Bien joué.

Vexé, Kevin décide de rentrer chez lui, même si l’univers lui suggère d’aller à l’hôpital. Cette histoire de signes de l’univers n’existait pas du tout dans le pilot, mais ça peut permettre un bon running gag sur le long terme s’ils n’en abusent pas trop et qu’il apprend vite à lire ces signes.

L’épisode s’amuse à nous montrer qu’Amy a une voiture à réparer, qu’il n’est pas difficile d’imaginer liée à son mari décédé, mais comme elle essaye vraiment de la réparer et se retrouve à parler toute seule à plusieurs reprises, les scénaristes se jouent de nous. L’idée est de nous faire penser qu’elle pourrait tout à fait avoir son propre gardien – c’est la jumelle de Kevin après tout. J’aime beaucoup l’idée de ce jeu avec nous, histoire de nous garder dans le flou sur la suite de la série et de nous ouvrir à toutes les possibilités.

Nate, le shérif, lui emmène ensuite un carburateur, ce qu’elle prend mal car c’est Kevin qui lui a raconté et parce qu’elle prend le pick-up pour son mari, Jonn. Normal : elle parle à sa voiture comme à un défunt. Bref, elle referme le capot sur la main de Kevin qui n’a plus le choix d’aller à l’hôpital. Là-bas, il comprend qu’il devait aider en fait le père de Jake : celui-ci le remercie de lui avoir probablement sauvé la vie grâce à cet avertissement de crise cardiaque.

Kevin est remercié de ce sauvetage par l’univers qui lui envoie… une vision on ne peut plus réaliste où il se retrouve au milieu de l’océan à se faire bouffer par un requin. J’imagine que c’est le début d’un fil rouge, et ça peut être intéressant à voir évoluer par la suite. C’est à surveiller, on va dire. Bon, il ressort de l’ascenseur parfaitement trempé et personne n’a l’air de s’en soucier beaucoup plus que ça pour la suite de la série.

Il finit l’épisode en appelant Kristin pour rompre avec elle comme s’il était à l’université et que la longue distance ne lui convenait pas, ce qui bien sûr touche profondément Kristin, et en montant dans le camion qu’Amy a réparé.

Je suis mitigé face à cet épisode. Il est plein de bons sentiments et de gags qui fonctionnent plus ou moins bien, mais a aussi plein de moments peu cohérents ou pas très subtils. La portion divertissement est assurément au point en tout cas et je pense que la série pourrait devenir attachante si elle n’est pas annulée faute d’audience suffisante (pire score de la soirée hier…) !

03.jpgÉpisode 3 – Sweet Little Lies – 15/20
The universe doesn’t care about ending

C’est à bord d’un bus irlandais m’amenant de l’aéroport à Dublin que j’ai vu cet épisode très chouette et plein de bon feelings, parfait pour entamer comme il se devait mes vacances. Tout commence par une séquence rêvée plutôt drôle, où Kevin s’avère somnambule et se retrouve à deux doigts de se suicider, une nouvelle fois.

Inquiète, Amy l’inscrit de force chez le psy, ce qui amène Kevin à rencontrer la nouvelle personne dont il doit changer la vie, Deborah, aka Pookie. Celle-ci est sur le point d’organiser sa fête de mariage avec son meilleur ami, mariage précipité la première fois par son cancer. Pourquoi pas, mais on sent tout de suite que la série va se diriger vers une rupture de ce couple. Comme elle se fait de manière marrante, avec Kevin pris comme excuse par Deb, je n’ai pas envie de leur en tenir trop rigueur.

Nous sommes dans une série qui veut envoyer de bonnes vibes, alors malgré tout ça, Deb et son mari finissent en bon terme. Pas de surprise de ce côté de l’épisode, mais des bons moments, avec de l’humour et un divertissement au point. J’accroche de plus en plus à la série, il est dommage que l’audience ne suive pas, car c’est tout à fait le genre d’histoire sympa qui pourrait fonctionner. Un peu comme Once Upon a Time à l’origine, il est question surtout de passer un agréable moment pas prise de tête.

Pourtant, il y a quand même une prise de tête qui se profile avec l’ange/guerrier/on ne sait pas bien dont la mythologie se complexifie encore. Cette semaine, elle rencontre ainsi une autre ange dont la fonction est de lui annoncer que les 34 autres se sont barrés, avant de se casser à son tour, ne croyant plus en la mission. C’est du beau. Cela fait tomber à l’eau mes soupçons sur les vraies intentions cachées de l’ange en tout cas : il s’agit bien d’un « ange » puisque les conversations avec son amie le confirment.

De son côté, Amy s’inquiète énormément pour son frère, et il est difficile de ne pas la comprendre. Après l’avoir inscrit de force chez le psy du coin, elle ramène carrément le psy new-yorkais, le Docteur Sloan. Si celui-ci n’a pas une once de crédibilité vis-à-vis de ce qu’est un psy dans la vie réelle, c’est un personnage qui avait le mérite d’apporter un peu d’humour et de relief à la relation entre les jumeaux. J’ai particulièrement aimé le fait qu’il remette aussi Amy en question, tout en rappelant à Kevin de faire plus attention à elle. C’est plein de bons sentiments, je vous avais prévenu.

Amy passe ainsi une nouvelle fois son épisode très loin de son boulot qui reste tout de même mystérieux – je veux dire, elle a été amenée en hélico au beau milieu de la nuit dans une base secrète du gouvernement pendant le pilot quand même. Tout ça pour ça.

Finalement, on la voit s’occuper de sa fille – rapidement, mais ça change – et craquer dans les bras de Nate, inquiète (oui, oui, encore) pour Kevin. C’est merveilleux ce ship qui est en train de se créer depuis un ou deux épisodes. Comme il fallait bien que les scénaristes s’occupent de cette dynamique entre les deux, Kevin est forcé d’apprendre à mentir à sa sœur dans cet épisode.

Il lui avoue ainsi une demi-vérité et lui explique qu’il s’est fait largué lors d’une demande en mariage, ce qui l’a conduit à envisager le suicide. Il dit ensuite à son « ange » que c’était un mensonge, mais j’ai comme un doute. Le truc, c’est que sa nièce continue malgré tout de l’espionner et qu’elle finit par être témoin d’un moment où il aurait dû mourir mais où un miracle, la guerrière, l’a sauvé.

Pour finir, ce qui me plaît le plus dans la série est la relation entre Kevin et ses amis (le barman, Tyler, et son ex). Dans cet épisode, il leur avoue qu’il a envisagé de se suicider et ça ne tombe pas dans le pathos. Au contraire, tous se racontent leurs secrets. Si ce n’est pas un cliffhanger efficace, avec une fin qui m’a laissé perplexe, c’est en tout cas une jolie évolution des dynamiques.

Reste qu’après trois épisodes, je ne sais pas trop vers quoi se dirige la série, mais elle a clairement un fil rouge qui attend d’être développé, alors j’accroche totalement.

The Mayor (S01)

Synopsis : Courtney Rose est un jeune homme américain tout ce qu’il y a de plus ordinaire – pour faire la promo ses albums de rap, il décide de se présenter aux élections municipales. Les choses prennent un tournant inattendu lorsqu’il est élu.

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Pour commencer, je ne regarde cette série que pour de mauvaises raisons nommées Yvette Nicole Brown et Lea Michele. Il y a fort à parier que sans ces deux actrices que j’adore, j’aurais simplement levé un sourcil devant le trailer, puis passé le chemin. Seulement, YNB m’a toujours fait beaucoup rire et je pense que Lea Michele peut avoir ce qu’il faut pour faire rire.

Quant à la série elle-même, son synopsis a le mérite d’être intrigant et faire sourire avant même le visionnage du premier épisode. C’est donc avec curiosité que je fais play sur ce pilot, en espérant une bonne surprise, je l’avoue, car le trailer m’avait bien plus.

L’avis sans spoiler : C’est un début réussi pour cette comédie qui arrive assez bien à situer ses personnages, son intrigue et surtout son humour, à coups de blagues politiques et anti-médias. YNB vole l’ensemble des scènes dans lesquelles elle apparaît et le rythme est assez soutenu pour faire rire sans déstabiliser. S’il y a quelques moments moins marrants et moins efficaces, ça reste sympathique dans son ensemble et ça devrait rapidement trouver son ton, surtout que le casting est déjà rôdé dans ses dynamiques, ce qui n’est pas toujours le cas des comédies. Reste à voir sur le long terme, mais pour le moment, rien à redire.

Moyenne de la saison : 15/20

Capture d'écran 2017-10-04 20.27.57Épisode 1 – Pilot – 16/20
What happen is… you’re the mayor.

C’est ma semaine transport en commun, j’ai vu cet épisode dans le bus pendant un trajet de 20 minutes, n’est-ce pas parfait ? Pas tout à fait, car il dure 21 minutes, mais ça va. J’ai eu un peu peur dans la scène d’introduction car Courtney, notre futur maire, est tout de même dans le surjeu. Finalement, comme il avoue chercher l’attention et que le rythme est bon, ça finit par très bien passer et être une partie du ton de la série, dont l’humour est bon.

J’étais dans le bus et ça n’a pas réussi à me faire rire à gorge déployée comme d’autres séries peuvent le faire, c’est sûr (et c’est tant mieux), mais c’est un pilot solide qui introduit bien ses personnages. Le problème ? Comme toujours, la bande-annonce en disait trop en nous montrant Lea Michele comme employée de Courtney. Cela n’arrive qu’en milieu d’épisode puisqu’elle est en fait contre lui au départ.

Finalement, la situation de base est rapidement mise en place et on en arrive vite à la soirée électorale. Là encore, on ne s’attarde pas trop et voilà Courtney élu maire.

La campagne aura été rapidement expédiée comme elle n’est pas le cœur de l’intrigue, mais elle est plutôt sympathique et fixe l’enjeu du premier épisode : la remise en service d’un endroit du centre-ville recouvert de déchets. C’est sur la promesse de tout arranger que Courtney est finalement élu.

J’ai adoré la critique des médias et de la Russie contenue dans la scène qui suit l’élection : on sent tout de suite que la série a un certain engagement et va faire passer ces messages comme ça. Elle est aussi pleine de bons sentiments, ce qui est perceptible quand sa mère rassure Courtney sur ses capacités à être maire (et fait passer un message politique au passage sur l’importance du vote).

Étonnamment, la série parvient à gérer son humour entre scènes réalistes (le débat politique) et énormes facilités scénaristiques (Lea Michele dans la chambre de Courtney). Le premier jour à la mairie possède son lot d’humour et fonctionne bien, du planning sur 100 jours de l’assistante zélée à l’envie de faire la fête du maire éternel adolescent.

La fête a bien lieu dans le centre-ville pour le débarrasser de ces débris et Courtney parvient à la gérer, avant de faire la boulette de se barrer avec le permis de faire la fête. L’idée est d’aller faire un concert, mais sa mère finit par se faire arrêter faute de permis. Du coup, Courtney se met tout le monde à dos.

C’était attendu pour un pilot, mais c’est plutôt bien écrit je trouve. La résolution est forcément facile car nous sommes dans une comédie et un premier épisode, mais la situation en place donne envie de revenir malgré l’absence de cliffhanger.

La mère sermonne une fois de plus son fils qui décide d’aller s’occuper des débris tout seul, ou presque. Les réconciliations avec son équipe peuvent donc se faire avec encore une ou deux blagues. De cette situation, je crois vraiment que les scénaristes peuvent nous pondre quelque chose de très sympa à suivre et qui pourra provoquer des fous rire quand les running gags seront en place. J’ai hâte de voir la suite et c’est après tout le but d’un pilot !

Capture d'écran 2017-10-11 19.58.52.pngÉpisode 2 – The Filibuster – 14/20
Do you say I look good ? Guuurl!

Pour son deuxième épisode, la série se cherche encore un peu au niveau du rythme, mais propose un format “à la semaine” qui lui va bien : on sent sa construction se mettre en place de manière quelque peu schématique, mais efficace. Val (Lea Michele) débarque à la mairie et fait le point avec le reste de l’équipe sur ce qu’il y a à faire cette semaine, et cela indique clairement les intrigues de l’épisode.

Une première intrigue concerne donc le budget de la mairie et les différents pôles auxquels les subventions sont attribuées. Tout pourrait aller bien dans le meilleur des mondes, mais la subvention pour le programme musical est annulée, ce qui ne plaît pas du tout à Courtney. Forcément, en tant que musicien, c’est le seul cours pour lequel il était motivé et lui il a plutôt promis, le matin même tant qu’à faire, de renouveler les instruments de musique de l’école.

Courtney va donc passer l’épisode à tenter de rétablir les choses, aidé par une Val qui le laisse d’abord se planter avant de comprendre qu’elle a envie de l’aider. Malgré toute cette aide, c’est tout de même un échec, mais Val n’a pas dit son dernier mot. Quand Courtney lui fait entendre l’importance de ce que représente le programme musical pour lui, elle s’arrange pour ramener tous les enfants à la mairie et pour les filmer en live, histoire que le conseil soit forcé de changer d’avis sur la subvention.

Je ne connais pas tout du système américain, mais ça fonctionne plutôt bien comme intrigue, avec le schématique discours du maire qui interrompt tout, le « v-bomb » de Courtney et, de manière générale, l’incompétence flagrante du maire filmé dans toutes ses aventures. La série n’apporte rien de révolutionnaire, mais j’aime beaucoup ses répliques et l’ensemble de son casting, qui parvient plutôt bien à apporter la touche d’humour voulu. D’ailleurs, c’est positif de retrouver le rival de Courtney, Ed Gunt (joué par un acteur déjà vu dans Roadies ou Love) aux élections cette semaine.

La meilleure reste incontestablement Yvette Nicole Brown, capable de me faire rire en toutes situations, qu’elle coupe les cheveux de son fils, nargue un proviseur ou qu’elle soit reléguée à l’intrigue B de la semaine, à essayer de faire comprendre au meilleur ami de Courtney en quoi consiste son boulot. Comme celui-ci est complétement stupide, ce n’est pas gagné, mais ça apporte quelques moments amusants.

Après deux batailles perdues, Courtney finit par avoir ce qu’il veut et espère tout de suite mieux, apportant une conclusion marrante sur les frais d’université. En revanche, le gag de fin, comme la semaine dernière, me laisse un peu plus perplexe. Peut-être que je finirai par accrocher, comme ça avait été le cas pour Community.

03Épisode 3 – Buyer’s Remorse – 15/20
Do you think people see me as my own man or just another Obama?

Pour une fois, je n’étais pas dans le bus pour voir cet épisode, mais plus ou moins confortablement installé à l’aéroport (c’est-à-dire qu’en cours de route, il a fallu que je me lève pour la file d’attente de l’embarquement et que je n’étais pas franchement super réveillé, après un réveil trois ou quatre heures plus tôt que ce que je fais habituellement). J’imagine que ça a joué sur mon opinion de l’épisode, et c’est uniquement pour ça que je parle du contexte de visionnage dans mes critiques.

Sur ce troisième épisode, j’ai principalement été surpris par le début qui ressemblait fort à un épisode 2 : c’est la prise de pouvoir du maire, limite la découverte des bureaux et l’envie de Courtney d’embaucher sa mère comme réceptionniste. Tout ça aurait dû être le sujet d’un épisode 2. Heureusement que c’était bien par ailleurs et plutôt drôle, sinon ça aurait pu être franchement dérangeant. En tout cas, c’était déroutant.

Les premiers sondages ne sont pas en faveur de Courtney qui n’a que 23% de l’approbation des citoyens. Il décide donc de trouver une solution pour regagner en popularité, et c’est tout trouvé : il veut créer un abribus pour ceux l’attendant désespérément sous la pluie. Je compatis avec les pauvres citoyens : pas plus tard que la semaine dernière, je regardais la série sous la pluie moi-même, HEIN.

Bon, cela fait l’intrigue de l’épisode, avec un retour d’Ed Gunt comme empêcheur de tourner en rond. L’autre point important de l’épisode, c’est donc l’absence de réceptionniste qui s’explique par le manque d’aide des meilleurs amis de Courtney, une intrigue qui me semblait résolue l’an dernier.

Dans le même genre, Val manque de confiance en son maire cette semaine et l’installation de son bureau est un point pivot pour l’intrigue de la saison. Très bien, mais ça semblait déjà en place dans l’épisode 2.

Finalement, tout se règle dans l’épisode, Ed et Courtney se trouvant forcés de faire équipe. Cela fonctionne moyennement, mais ce qui fait les points de cet épisode, c’est les gags. J’ai ri du gag de Courtney allant aux toilettes, j’ai ri devant le fail de l’émission politique, j’ai ri devant Val en salle de sport, j’ai ri de Courtney sur son vélo et du gag final.

Une écriture moyenne, mais de bonnes blagues… Puis-je en attendre plus d’une comédie ? Je ne sais pas trop.

04.jpgÉpisode 4 – City Hall-oween – 17/20
Details to follow…een.

Je continue mes rattrapages de séries en retard en privilégiant les épisodes d’Halloween puisque nous sommes le 31 octobre, c’est pourquoi je me suis lancé dans celui-ci qui aurait autrement attendu un peu plus.

Il commence en tout cas par quelques très bons fous rires sur des faux jumpscares zombiesques excellents. Ils perdurent tout au long de l’épisode et c’est une excellente chose car ils m’ont fait rire quasiment à chaque fois. Rien que pour ça, l’épisode s’en tire avec une très bonne note car j’ai trouvé les blagues vraiment au point et bien meilleure que d’habitude.

En début d’épisode, Courtney comprend que les enfants de la ville ne peuvent pas aller réclamer des bonbons la nuit d’Halloween car la ville n’est pas assez sécurisée. Il n’en faut pas plus pour qu’il décide de changer les choses, n’en déplaise à Val et au chef Fox, chef de la police.

Il organise ainsi une fête d’Halloween à la mairie, par surprise. L’épisode change un peu de format grâce à ça et la soirée en question est véritablement excellente, faudra m’expliquer d’où sort leur fric pour ça. Les costumes sont délirants et la soirée s’organise sans bâton dans les roues, mais juste quelques blagues odieuses.

Le problème vient en fait de la soirée elle-même qui ne réduit pas la criminalité dans la ville, au contraire. Il y a de bonnes blagues tout du long et c’est tant mieux : la série s’améliore, même si je doute que ce soit suffisant pour la sauver d’une annulation quasi certaine désormais.

Comme toujours, malgré le problème, Courtney tire le positif de sa situation, parce que nous sommes dans une comédie. Le discours final le voit donc affirmer la nécessité d’être un meilleur maire que les précédents dans l’écoute des concitoyens, car des parents sont venus le féliciter pour la soirée d’Halloween. Ouais, pourtant, il y avait de quoi donner des cauchemars à une bonne partie des gamins présents je pense, mais bon, si ça amuse les parents, tant mieux.

Le gag final était en trop avec les multiples clés et les bonbons d’Halloween cachés, mais autrement, c’était super solide du côté de l’humour et je me suis beaucoup amusé devant cet épisode. Ce ne sera pas le cas du reste de ma soirée qui se déroulera devant des séries plus stressantes et horrifiques, comme je l’annonçais dans mon 500 mots du jour !

05Épisode 5 – The Strike – 15/20
They came in on a bus… Who drove?

Le maire et son équipe s’extasient de l’apparition d’une poubelle devant la mairie, étant sûrs d’avoir réussi à faire quelque chose pour les citoyens. Le rythme est toujours bon dans la série, les acteurs parlant à toute vitesse pour être sûr de caser toutes les répliques qu’ils veulent et faire avancer une nouvelle intrigue.

Cette semaine, il est question de contenter les chauffeurs de bus qui ont énormément de demande que Courtney ne peut garantir sans retirer des privilèges à d’autres. C’est donc un problème qu’il espère réussir à résoudre en réunissant différentes personnes de différents groupes sociaux.

Tout ceci est un pur échec qui mène à une grève des conducteurs de bus qui plonge la ville dans le chaos. De son côté, la mère de Courtney a désormais des amies pour le « Whitney Day » où elles s’amusent un peu trop et font n’importe quoi. L’avantage, c’est qu’avec la grève de bus, elles sont limités, le problème, c’est qu’elle n’apprécie pas l’absence de bus et rejoint à son tour la grève, malgré la merveilleuse idée de son fils de proposer du covoiturage gratuit pour aider tout le monde.

Pour la première fois de la série, Courtney perd donc la confiance de sa mère et se réfugie auprès de Val pour avoir une solution. C’est une excellente chose qui fait avancer la dynamique entre ces deux-là, qui a intérêt à bouger assez vite si nous n’avons que treize épisodes – les audiences ne sont toujours pas là.

Courtney comprend qu’il ne peut pas faire plaisir à tout le monde contrairement à ce qu’il voulait toujours faire depuis le lycée. Grâce à Val, il décide de prendre enfin des décisions qui mènent à la fin de la grève et au déplaisir d’à peu près tout le monde. Bref, de la bonne politique selon Val et les scénaristes. Il est effectivement impossible de contenter tout le monde sur ce genre de sujet, donc il est bien possible que sa solution soit la meilleure.

Il finit par récupérer le numéro d’une nana sexy, Amber, qui était introduite comme une antagoniste pour tout cet épisode. J’aime beaucoup ce rebondissement et je me demande si on la reverra. Si c’est le cas, il y aura beaucoup à faire pour développer le personnage.

Enfin, c’est la première fois je crois qu’un des gags de fin me plaît, avec une nouvelle réunion du comité de la ville chargé de trouver des solutions. Là aussi, je me demande si ça peut devenir quelque chose de régulier. Affaire à suivre, mais la série s’en tire toujours bien dans le divertissement et l’humour.

06Épisode 6 – Will You Accept This Rose ? – 14/20
It’s like I’m living with the Bachelor!

Épisode plus moyen cette semaine pour cette sitcom qui m’a un peu déçue je dois dire. La meilleure partie de l’épisode concernait pour moi la mère de Courtney, et ça en dit long car je n’étais pas passionné non plus.

En effet, il est question pour elle de se trouver une occupation et de s’affirmer loin de son fils maintenant qu’elle n’a plus à veiller autant sur lui car il a un job. Il lui faut donc explorer sa vocation, qui sera bien sûr le chant puisque c’est Yvette Nicole Brown et qu’elle a une voix de dingue. Du reste, cela permet à la série de ramener du gospel et une vision plus religieuse et conformiste, pour se faire bien voir des conservateurs. La télé post élection Trump donc, subversive, mais pas trop. Ah ces américains !

Cette sous-partie de l’épisode avance vite et est quelque peu bâclée, amenant bien sûr Dina à accepter de chanter en public et se révéler aussi géniale que prévu. Toutefois, ce sont ses excuses bidons et les détours de l’intrigue pour en arriver là qui m’auront le plus fait rire, grâce aux talents comiques de l’actrice que j’adore depuis Community.

De son côté, Val révèle aux meilleurs amis de Courtney qu’elle a été mariée et divorcée. C’est un rebondissement que je n’avais pas vu venir avant et qui ne sert pas à grand-chose, une fois passée la surprise. Je ne trouve pas que ça explique particulièrement le personnage par exemple. C’était un bon moment de l’épisode, mais j’ai vraiment l’impression que c’est pour justifier qu’elle finira en couple avec Courtney – ce n’est pas forcément quelque chose que j’attends, mais je sens que la sitcom se dirigera inévitablement dans cette direction, comme elle est de formule assez classique.

En attendant, Courtney drague et sort avec Amber, sa juriste de la semaine dernière. C’était une bonne chose de la revoir car j’avais peur que la série n’oublie bien vite ce personnage très secondaire. C’est en tout cas ce que fait Courtey quand il retombe sur son premier crush d’enfance qui est entre temps devenue une présentatrice à succès.

Très vite néanmoins, il apparaît évident que cette présentatrice se sert de la popularité de Courtney pour récolter un max de likes et de popularité elle-même, afin de se casser au plus vite de la ville. Ce n’est pas le genre de relations que Courtney souhaite entretenir, donc il comprend après un ou deux détours qu’il veut continuer à voir Amber. Il lui fait une déclaration rappée assez douteuse, mais efficace puisqu’elle accepte de le revoir, peut-être. Ce qui veut dire oui.

Je lui donne quelques épisodes avant d’être vexée par l’omniprésence de Val dans la vie de Courtney, surtout si la série n’a que 13 épisodes comme cela semble de plus en plus probable vu les audiences…

07.jpgÉpisode 7 – Here Comes The Governor – 14/20
Let’s not refer to women as girl, chicks hate this.

Nouveau trajet en bus, nouvel épisode de The Mayor, c’est devenu un rituel du mercredi (et du jeudi soir quand il s’agit d’écrire la critique). Cet épisode était sympathique, mais toujours pas transcendant. Tout tournait autour de la visite du gouverneur en ville, mais finalement, il décide de ne pas venir jusque dans une ville paumée, logique. Cela fait que tout le monde s’inquiète de voir Courtney sympathiser avec le politique.

De mon côté, j’étais plutôt surpris de le voir déjà si bon dans le jeu politique. Je pense clairement que les scénaristes ont choisi d’aller vite car ils ont conscience qu’ils ne feront pas dix saisons. Cela me va bien, car la série avance et il était cool de voir Courtney se faire accepter par tout le monde en tant que maire, y compris par le gouverneur, y compris quand le passé le rattrape sous la forme d’un mauvais clip de rap de son adolescence.

Bien sûr, les scénaristes en profitent pour tacler les politiques et la politique de manière générale, mais ils le font de manière gentille, avec Courtney faisant un discours pour dire qu’il n’oublie pas d’où il vient. Comme nous sommes aux États-Unis, il est aussi question d’arme à feu et on en apprend plus sur Val qui, évidemment, en possède une, en bonne américaine. Habituel.

Reste à traiter du cas Dina, une fois de plus isolée du reste du casting cette semaine. Elle doit gérer son amie Crystal qui en fait des caisses sur une photo avec une personnalité, parce qu’elle est en fait jalouse de Dina. C’était une intrigue sympathique : ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais ça m’a permis quelques sourires. Une série feel good qui avance bien, ça reste positif pour moi.

08.jpgÉpisode 8 – Monuments Man – 15/20
Attention everybody. Val has discovered Urban Dictionary.

Le groupe se retrouve le mardi soir dans un bar nommé le Tito et Val décide d’en faire une nouvelle tradition, ne se doutant pas que c’est déjà le cas et surtout que Tito, qui est aussi le propriétaire, s’apprête à vendre son bar. Et oui, logique, il faut bien une intrigue pour le groupe qui décide de sauver le bar.

Ils organisent donc un concert avec des stars, passent à la radio pour s’assurer que ça soit un succès et… attirent ainsi l’attention d’Ed, qui saisit l’occasion pour en faire un Titogate sur la corruption du maire. Très rapidement, ça vire à l’intrigue historique sur le bar en lui-même, lieu de rencontre historique des Black Panthers.

Après quelques pirouettes, notre cher Mayor Rose réussit à mener à son but sa campagne de sauvetage du bar et ça se termine dans un cconcert de rap là-bas, forcément.

De son côté, Dina apprend que Sheila a quitté son poste de chef d’orchestre à la chorale et qu’elle peut le récupérer. Elle vise donc cette promotion dans cet épisode, ce qui lui offre une intrigue secondaire, comme d’habitude. Il n’est pas aussi simple toutefois d’être à la tête d’une chorale et ça nous ramène Dina sur un terrain qu’Yvette Nicole Brown connaît par cœur : la culpabilité religieuse. Elle maîtrisait ça à fond dans Community et c’est toujours le cas dans cet épisode. Finalement, elle réussit à s’imposer comme directrice en écoutant les idées de tout le monde, un grand classique qui fonctionne bien.

Si les intrigues en elles-mêmes ne sont pas forcément des plus drôles, les répliques fonctionnent de mieux en mieux et les dynamiques entre les personnages sont excellentes. J’espère que la série parviendra à se décrocher une saison 2 car j’aime vraiment bien revenir dans cet univers à chaque fois.

 09-2 bonusÉpisode 9 – Grey Christmas – 18/20
Classic Courtney overpromise. I love it !

« Oh oh No ! ». Comment rater un point du Bingo à rien du tout, merci TK ! L’épisode commence par une scène plutôt marrante de préparation du sapin qui vire à la catastrophe pour la famille de Courtney.

La suite de l’épisode voit ce cher Courtney promettre ce qu’il ne peut bien sûr pas promettre de réussir : un Noël inoubliable pour les plus pauvres. Il est comme toujours beaucoup trop rapidement confronté à un Ed bourré et détestant Noël.

Il a toutefois de bons arguments et cela le déprime, la déprime empirant encore plus quand il se retrouve coincé sous la pluie avec un vélo à la roue crevée. Heureusement pour lui, il a un abribus au-dessous duquel s’endormir… et rêver d’un monde pas vraiment meilleur.

Cet épisode de Noël est donc entièrement un rêve de Courtney où il passe son temps avec un ange aux traits de Dina lui montrant ce que serait la vie s’il n’était pas maire, mais aussi s’il n’était pas né, par erreur. Le but de cet ange est de lui faire prendre conscience de son importance, et donc d’obtenir une épiphanie de sa part.

C’était un excellent épisode et c’est d’autant plus surprenant que nous n’en sommes qu’au neuvième de la saison, mais qu’ils se permettent déjà le coup de la réalité alternative réussie. C’est toujours une prise de risque, mais là ça passait très bien en insistant sur les pires traits de caractère de chacun. À mourir de rire.

La toute fin voit évidemment l’inoubliable Noël promis par Courtney se réaliser : son épiphanie lui fait improviser un speech à la télévision qui inspire toute la ville à venir fêter Noël avec les plus démunis. Le réveillon se termine en une grosse soirée réussie, avec quelques gags supplémentaires dans la distribution de cadeaux et surtout un duo entre YNB et Lea Michele. J’aurais aimé qu’il soit plus sérieux que ça, mais ils ont eu un parti pris humoristique pour celui-ci. Dommage, il y avait de quoi faire.

C’était en tout cas un épisode de Noël très réussi, avec une bonne idée et la possibilité de recommencer sur le même schéma avec un autre personnage en saison 2, si l’on voit très loin, puisque l’ange Dina tente d’intervenir pour Ed à la fin de l’épisode – sans succès.

J’ai bien ri et même si rien n’avance concrètement dans cet épisode et qu’il n’y a pas de gros cliffhanger de mi-saison, je suis quand même impatient de retrouver la série début janvier pour sa suite. Je suis faible à m’attacher comme ça à des séries qui ont peu de chance de renouvellement, mais je vais croire à un miracle de Noël, allez.

The Mayor – S01E13 – Death of a Councilman – 17/20
Si ce dernier épisode de la série est excellent, il n’a rien ni d’une fin de saison, ni d’une fin de série. Pas de cliffhanger insoutenable, mais pas de vraie conclusion non plus – à part la promesse d’une nouvelle dynamique qui aurait apporté de bonnes choses à la suite de la série. L’essai n’aura pas su se transformer, mais la série aura offert de bons épisodes (notamment son épisode de Noël). Je suis triste de la voir partir, mais c’est aussi parce que je suis un bon public face aux comédies et aux acteurs que j’aime.
The Mayor – S01E12 – The Pitch – 14/20
Un épisode sympathique, mais moins drôle que les précédents : on sent que la série a senti le bateau couler, je crois. L’ensemble du casting semblait un peu moins dedans et l’écriture n’était plus aussi efficace, malgré quelques bons moments. Un épisode un peu décevant – ça aide à digérer la pilule de l’annulation, j’imagine.
The Mayor – S01E11 – Lockdown – 16/20
Si j’ai cru à un huis-clos, en vain, l’épisode proposait d’excellentes dynamiques peu explorées auparavant dans la série. De bons moments en somme, je n’en démords pas : cette série avait du potentiel et son annulation est un grand gâchis. Mais bon.
The Mayor – S01E10 – Mama Rose Best – 15/20
Ce n’était pas leur meilleur episode, mais il était sympathique à s’occuper de la relation entre Dina et Courtney. Rien de nouveau sous le soleil pour cette saison 1 mais l’épisode avait toujours autant de bons jeux de mots, gags et personnages attachants.

 

 

09
Finalement, la série a malheureusement été annulée par ABC qui s’est gardée les quatre derniers épisodes en stock pendant un mois avant de les diffuser d’une seule traite. Cliquez ici pour lire les critiques de ces épisodes.

The Gifted (S01)

Synopsis : La série raconte l’histoire d’une famille dont la vie ordinaire est bouleversée lorsque les parents découvrent que leurs enfants sont des mutants. Le problème, c’est que le gouvernement traque les mutants et que le gouvernement, c’est notamment le père de cette famille.

Saison 1 Saison 2

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Pour commencer, s’il n’y avait pas Amy Acker dans le casting, je ne laisserais probablement pas sa chance à cette énième série Marvel et ce alors que j’adore les X-Men et les histoires de mutants. Soyons honnêtes, on a déjà beaucoup de séries de super-héros en ce moment et je ne sais pas s’il était nécessaire de nous en pondre encore une nouvelle, surtout quand l’histoire paraît on ne peut plus classique.

Le trailer ne donnait pas spécialement envie non plus, révélant toutes les scènes importantes du premier épisode, et révélant donc que l’histoire du pilot risquait bien d’être très prévisible. Qu’à cela ne tienne, c’est averti du fait que c’est un simple divertissement que je me lance dans le visionnage. On verra bien.

L’avis sans spoiler : Comme je partais très défaitiste avec cette série, je suis heureux de reconnaître que je me trompais. Certes, c’est une Origin Story tout à fait classique que nous sert The Gifted pour ses mutants, mais le premier élève met les petits pots dans les grands et compense son écriture par d’excellents effets spéciaux. Le casting est plutôt bon dans son ensemble et surtout la série parvient à établir de très bonnes dynamiques dès le départ : j’ai particulièrement aimé les liens familiaux de la famille Strucker, au cœur de ce premier épisode. Ils ne sont pas les seuls sur lesquels la série se concentre puisque nous avons également un QG de mutants. Franchement, tout cela nous donne un pilot qui tient la route et donne une base solide à ce qui sera peut-être ma meilleure surprise de la saison. J’attends de voir, mais pour le moment, c’est un coup de cœur parfaitement inattendu qui dépasse le cadre du divertissement banal que j’attendais qu’elle soit, ne serait-ce que grâce à ces excellents adversaires pour les mutants, mais je n’en dirais pas plus pour ne pas spoiler.

Note moyenne de la saison : 16/20

S01E01 : eXposed – 17/20
Malgré un début qui m’a fait un peu peur du côté de l’écriture peu originale, la série me plaît déjà beaucoup en proposant un épisode qui ne perd pas trop de temps en introduction. Nous sommes immédiatement plongés dans un univers de mutants, et c’est une très bonne chose de voir une série qui ne perd pas de temps (au moins, c’est clair : nous ne sommes pas sur Netflix). Le premier cliffhanger donne déjà envie de s’enchaîner toute la série… alors que je partais avec énormément d’a priori et de craintes. Comme quoi !
S01E02 : rX – 17/20
Un deuxième épisode à la hauteur du premier, continuant d’introduire avec brio chacun de ses personnages, des dynamiques intéressantes, des effets spéciaux bien fichus et des intrigues qui partent dans tous les sens, sans pour autant perdre le téléspectateur. Pour l’instant, coup de cœur de cette rentrée.
S01E03 : eXodus – 15/20
La saison retombe un peu, mais rien de grave : l’épisode se tient avec son intrigue plutôt intéressante et continue de mettre en place de quoi tenir toute l’année.
S01E04 : eXit strategy – 14/20 
Cet épisode était moins bon que le souvenir que j’avais de la série. Soit j’étais trop motivé en octobre, soit je me la suis survendue tout seul. L’intrigue est intéressante, mais l’écriture est plutôt paresseuse en son genre, même pour la Fox. Cela fonctionnait mieux sur les premiers épisodes, mais le dernier acte de celui-ci est réussi tout pareil, avec une bonne scène d’action et une mythologie déjà bien en place.
S01E05 : boXed in – 16/20
L’intrigue avance à grands pas avec un fil rouge qui se dévoile peu à peu et promet une bonne intrigue à venir. Chaque personnage est exploité dans chaque épisode, ce qui n’est pourtant pas gagné vu leur nombre. C’est une série d’action qui fonctionne parfaitement sur moi, je suis à fond dedans.
S01E06 : got your siX – 15/20
Un épisode plus lent, mais toujours aussi réussi : il est question de voir comment une équipe pourrait émerger et fonctionner à partir des différents personnages que l’on connaît déjà. Comme tous les autres épisodes, je trouve que ça se dévore et je me suis laissé embarquer dans cette nouvelle histoire avec plaisir.
S01E07 : eXtreme measures – 14/20
À trop multiplier les intrigues, les scénaristes se perdent un peu, mais sur une saison qui semble bien partie pour 22 épisodes, il fallait ralentir le rythme à un moment – et c’est tant mieux. Pour l’instant, il n’y a que 13 épisodes commandés, mais j’aimerais bien une saison rallongée car la série a les personnages et les dynamiques pour plus, quitte à proposer quelques épisodes un peu moins bons comme celui-ci. Ce n’est pas un problème car ça permet de mieux connaître et apprécier les personnages avant qu’il ne leur arrive des soucis, ce qui ne devrait pas tarder vu le cliffhanger.
S01E08 : threat of eXtinction – 16/20
L’épisode repart de plus belle malgré la division des intrigues en apportant enfin de nombreuses réponses attendues depuis le début de la saison. Personnellement, je suis pris au piège de cette intrigue qui n’a même pas besoin de fil rouge pour me faire revenir. Chaque épisode nous fait même découvrir de nouveaux mutants, j’adore.
S01E09 – OutfoX – 18/20
Si j’ai bien aimé l’épisode, je trouve dommage la division totale des intrigues dans le début de cet épisode, même si je me doutais dès le début que le but était d’ensuite regrouper tout le monde pour un bon gros final. L’écriture était top et le cliffhanger vraiment bien amené. Je reste totalement fan de cette série pour laquelle j’accepte de laisser mon cerveau de côté afin d’être totalement baladé. Et puis, Amy Acker, quoi.
S01E10 – eXploited – 19/20
Pour conclure la diffusion avant une pause de fin de saison, The Gifted a souhaité monter les enjeux d’un cran et de prouver qu’elle n’était pas qu’un divertissement de base. Si d’un côté cela fait plaisir de la voir prendre du galon, ça ne se fait pas sans douleur, forcément. Le cliffhanger aura réussi à me surprendre et mène la série vers de nouvelles eaux : je suis curieux de voir ce que donnera la fin de saison dans trois épisodes (et j’espère vraiment un renouvellement).
S01E11 – 3 X 1 – 14/20
Un épisode de transition plutôt réussi, même si un peu trop calme et prévisible dans ses enjeux. C’est toujours un plaisir de voir enfin une série de mutants à l’écran, et rien que pour ça, j’attends impatiemment le renouvellement de la série désormais, même si son arc final me plaît moins que les débuts.
S01E12 – eXtraction – 16/20
Un épisode légèrement plus lent que ce que j’aurais voulu, mais qui prend bien le temps de mettre en place tous les éléments nécessaires pour délivrer une fin de saison réussie. La construction de l’épisode en deux intrigues distinctes fonctionnent toujours aussi bien et amène agréablement à un cliffhanger prenant.
S01E13 – X-roads – 19/20
Si je ne mets pas 20, c’est uniquement parce que cette fin de saison était prévisible, mais en même temps, c’était prévisible parce que bien écrit depuis le départ. Le coup de coeur se confirme en tout cas et je suis heureux du renouvellement pour une saison 2. Cet épisode ouvre de jolies pistes pour la suite tout en concluant les intrigues de ces treize épisodes qui ressemblent à une grosse introduction de ce qu’est capable de proposer la série. J’ai déjà envie d’en voir plus – mais soyons honnêtes, je suis friand d’histoires de mutants.

Saison 1 Saison 2