Emily in Paris – S01E01

Épisode 1 – Emily in Paris – 19/20
La série est exactement ce que j’en attendais, et même plus avec un casting très chouette et surprenant à bien des égards. Les clichés sont tous là, savamment dosés pour être drôles plutôt que chiants. J’y retrouve ce que j’aime et ce que je déteste de Paris, la fluidité de l’écriture est là et vraiment, on sent que c’est plein de bonne volonté et de mauvaise foi. Tout ce que j’aime, donc. Et aussi, l’épisode durait moins de trente minutes, mais j’ai eu l’impression d’avoir vu plus qu’en quarante minutes tellement j’ai de choses à dire. Dingue !

> Saison 1


Spoilers

Unless I miss something, you don’t speak French.

Grosse inspiration pour le titre de cet épisode qui commence tel un épisode de Younger avec ses plans de Chicago, sa petite musique et son héroïne qui fait du sport. C’est juste parfait. Et pardon ? PARDON ? PARDON ! Kate Walsh est dans la série pour jouer le rôle de Madeline Wheeler, la patronne d’Emily. Les deux s’entendent à fond et sont dans la relation de travail que tout le monde adoooore aux Stats.

Le vrai problème débarque alors dans la série avec Madeline qui se met à vomir en sentant un parfum. Ca sent la grossesse impromptue au plus mauvais moment possible, et ça ne manque pas. Elle qui rêvait de vivre enfin à Paris maintenant que le rachat d’une firme de parfum français – Savoir – était effectué, elle se retrouve coincées aux Etats-Unis. J’espère qu’on la reverra tout de même !

On suit ensuite Emily dans un bar où elle rejoint son copain qui a tout du cliché du connard sans qu’elle ne s’en rende compte. Elle lui annonce qu’elle est partie pour vivre un an à Paris afin de remplacer Madeline, et ça ne lui plaît que moyennement, même s’il se fait assez vite à l’idée. Difficile de refuser à Emily de vivre sa carrière pleinement, surtout quand elle lui annonce que son appartement parisien est payé d’avance et qu’elle a déjà tout prévu en un après-midi : elle veut absolument son année à l’étranger, avec déjà les congés placés et les aller-retours Paris/Chicago pour elle et son mec.

Ainsi, l’arrivée à Paris est super rapide, avec immédiatement une petite chanson en Français. Ah non, mais si en plus la série se démerde pour remplir ma playlist du mois, je ne suis pas rendu au bout de tout ce que j’ai de positif à dire dessus. Et si tout ça est rapide, il y a tout de même pas mal d’infos livrées au passage.

Dès son arrivée en taxi, Emily fait évidemment le tour de Paris en taxi, passant devant un milliard de monuments avant de se stopper dans le cinquième arrondissement, place de l’Estrapade. Elle y rencontre Gilles Dufour, un membre de l’entreprise Gilbert qui est là pour lui faciliter la vie à son arrivée dans la capitale française et dans son nouvel appartement… Et là, la série surprend en ayant l’excellente idée d’être crédible et cohérente : son appartement est au cinquième sans ascenseur. Emily découvre déjà la joie des rez-de-chaussée et des immeubles parisiens, ce qui me fait bien rire, surtout que c’est un détail réaliste qui fonctionne bien.

Ici, l’humour est dans le cliché, mais dans un cliché plus vrai que bien des détours en France dans les séries. En plus, la concierge/femme de ménage est déjà parfaite, à la regarder super mal au rez-de-chaussée. On admire tout de même la manière dont Emily reprend son souffle super vite après cinq étages, surtout quand elle découvre la vue parisienne depuis sa chambre de bonne, vue qui est censée lui couper le souffle.

La chambre de bonne ? On n’en fait pas vraiment le tour, mais elle paraît tout de même assez grande pour le coup. Bien évidemment, Emily est à peine arrivée que Gilles la drague lourdement, à la française ma foi, mais putain que les clichés sont excellents dans cette série… Déjà. Emily change aussi son Instagram, avec un nouveau @ et une première photo merveilleuse pour la promo de la série…

Non, mais désolé, mais je suis déjà tellement fan de cette série et de son introduction. C’est fluide, ça passe tout seul et les clichés sont juste dosés comme il faut pour qu’on puisse en rire sans avoir l’impression non plus que tout ce qui est raconté est faux. C’est réaliste, avec juste la petite dose de fiction et d’abus qu’il faut pour qu’on s’en marre.

A l’arrivée dans sa nouvelle entreprise, Emily découvre les joies de bosser à Paris, et là encore, on tombe déjà dans les clichés, mais ça me fait rire. Entre le collègue gay et odieux dès le départ, la patronne qui lui parle en français et est dépitée de se rendre compte qu’elle n’en parle pas un mot et

M. Brossard le fondateur de Savoir qui veut directement lui faire la bise, évidemment, puis fume dans son bureau, Emily est servie – et nous aussi.

Ah, les parisiens. Il y a du vrai dans ces clichés… Oui, ils sont tous hyper stéréotypés dans la série, mais c’est pour le bien du choc culturel qui est crédible et fonctionne bien. Le décalage fait rire, surtout quand M. Brossard déteste les américains et ne se gène pas pour lui dire, en soulignant que les américains font en sorte de créer l’obésité avant de trouver des remèdes à commercialiser pour la soigner.

La mauvaise foi est totale, surtout quand Emily lui fait remarquer que la cigarette tue aussi. Ah, la place de la cigarette dans cette série… Bon, là, on est sur un cliché résiduel, parce que fumer à l’intérieur reste interdit tout de même. Mais bon. Les français sont géniaux, la rédaction de cette scène entre Emily, M. Brossard et Sylvie, sa patronne, est parfaite, avec tout ce qu’il faut de racisme et de mauvaise foi à la française. Non, désolé, c’est juste tellement drôle à suivre. Je sais que plein de choses ne vont pas, mais moi, je suis à fond déjà.

Les acteurs français sont parfaits en plus, je ne pensais pas qu’il y en aurait autant… ni que la lassitude de bosser avec l’étrangère serait si vite établie dans la série. Il faut des débuts difficiles avant qu’Emily ne découvre les avantages de la vie parisienne et ne s’y attache, mais en attendant, ça fonctionne bien. Je ne suis pas sûr en revanche qu’une saison 2 puisse avoir grand intérêt si tout l’humour de la série s’arrête à ces décalages culturels… J’espère que l’épisode 2 commencera déjà à introduire d’autres choses.

La présentation en américain est excellente, avec le stress faisant crier Emily – puis, le cliché de l’américain qui crie est juste après tout, non ? Emily fait donc une réunion sur les réseaux sociaux avec toute l’équipe, avant de découvrir que Patricia, la collègue ne parlant pas anglais et s’enfuyant de la réunion, est celle qui les gère. Elle n’aime pas tellement le travail de Patricia, évidemment.

La série nous introduit clairement le fait que tout le monde la déteste dans la boîte et que ses relations avec sa patronne seront bien différentes de ce qu’elle a pu avoir avant aux Etats-Unis. Eh, ça marche bien.

Quand elle revient dans son appartement, Emily redécouvre le plaisir d’avoir cinq étages à monter, sans ascenseur et sans savoir où est l’interrupteur. Ah, Paris, tu es si désagréable. J’ai adoré la voir galérer avec sa clé avant de découvrir qu’elle n’était finalement pas au bon étage. Pourtant, moi aussi, je galère souvent avec mes clés dans les vieux immeubles parisiens aux portes improbablement difficiles à ouvrir, avec chaque fois leur petite technique (« il faut tourner la clé un peu plus » ; « tire la porte vers toi en tournant la clé » ; « tire vers toi, mais pousse quand t’as le déclic du loquet », putain mais achetez de nouvelles serrures les parisiens !).

Comme elle se trompe d’étage, notre héroïne rencontre Gabriel, son voisin sexy du 4e qui vient de Normandie et est ravi de tomber sur Emily. Ben voyons. C’est beau la vie à Paris, dis-donc. Le personnage est introduit pour plus tard et nous servira de petit triangle amoureux avec Doug, le fiancé d’Emily, mais j’ai déjà ma préférence dans ce cliché de normand à Paris.

En attendant, Emily se rend le lendemain à la boulangerie pour acheter un pain au chocolat à une boulangère hyper désagréable qui la corrige sur son accent et est ma foi très parisienne. Tout le monde y met de sa mauvaise foi dans la série, je le fais aussi dans la critique, désolé. En revanche, ça me fait rire qu’Emily découvre à quel point c’est bon de manger des pains au chocolat. Elle a eu du bol, toutes les boulangeries ne se valent pas dans la capitale…

Lorsqu’elle arrive à Savoir, Emily est bonne pour deux heures d’attente. En effet, elle découvre ainsi que la boîte ouvre à 10h30. Toujours fun ce genre de cliché, même s’il faut voir à pas déconner. 9h30 ou 10h, je veux bien… 10h30, c’est gros, quand même. Sylvie, elle, débarque à 11h15, et ça en revanche, c’est cohérent.

Patricia est un putain de cliché qui a peur de l’américaine, mais ce genre de cliché profite bien à l’humour de la série. Arrive alors la terrible pause déjeuner où sa patronne promet qu’elle prendra une cigarette et où tout le monde a déjà une bonne excuse pour ne pas manger avec la nouvelle. J’ai de la peine pour elle, mais… ouais, non, s’intégrer dans une boîte, c’est loin d’être évident tout de même. Elle achète donc de quoi se faire le plus frenchy des sandwichs, mais sa baguette est détruite par deux gamins riches et mal élevés, comme on en voit souvent dans les quartiers chics.

Laurent et Sybil, à qui la nourrice parle mandarin, sont insupportables. La nourrice, Mindy, est tout l’inverse. Venant de Shangai, après un détour par Indianapolis et avec une mère coréenne, Mindy est bien sympathique avec Emily. Au moins, elle se fait une amie rapidement, même si lui faire une confiance aveugle en lui donnant son portable pour qu’elle entre son numéro là, c’est un truc que je ne peux que vous déconseiller si quelqu’un vous parle dans Paris. Mais bon.

En rentrant au boulot, Emily se rend bien sûr compte que toute l’équipe a fait son déjeuner ensemble en terrasse d’un restaurant juste devant la boîte, mais aussi que tout le monde l’appelle « la plouc ». Heureusement, elle sait l’écrire correctement dans Google Translate, ce qui n’a aucun sens mais lui fait se rendre compte que Mindy a raison : les français sont ouvertement méchants devant elle. Oh, la pauvre… Mais cette entreprise avec ses employés tous plus gamins les uns que les autres ? Là encore, hyper crédible.

La représentation de Paris ? Ben désolé, mais avec ses terrasses pleines et ses lumières allumées en pleine journée, c’est carrément crédible. Elle découvre aussi la joie des gens qui viennent lui parler juste pour récupérer une chaise. J’ai tellement ri ! Luc débarque alors en trottinette avec sa cigarette électronique. Il fume tous, forcément, stoooooooop (mais combien d’amis parisiens ai-je qui sont exactement comme ça ?). Au moins, il l’aide à s’intégrer bien rapidement et facilement en lui expliquant où réside son problème.

Emily vit pour travailler, quand les français travaillent pour vivre. Luc reste comme tous les autres français de la série même s’il entame la conversation avec elle : il est hyper arrogant à la française, avant de détourner l’ignorance d’Emily en arrogance. Ah les français et les jeux de mots. Emily découvre les joies du décalage culturel et même si le trait est carrément forcé pour le bien de la série, je trouve une fois de plus que dans cet échange, il y a bien de la crédibilité.

Est-ce que ça fait du bien à l’image des français ? Probablement pas. Est-ce que je reconnais dans ces stéréotypes des situations vécues et des gens ? Totalement. Au moins, les réseaux sociaux d’Emily commencent toutefois à fonctionner sérieusement bien. Il n’y a pas trop de crédibilité à ce que ça commence uniquement à 230 followers vu son physique, son passé d’américaine à Chicago et l’absence de hashtags sous ses photos, mais admettons.

Le moins crédible dans la série ? Emily est déjà habituée aux horaires français, et ça c’est quand même quelque chose. Doug l’appelle en pleine nuit pour prendre de ses nouvelles, parce que pour lui, il est 19h. Ce charmant fiancé se déshabille pour qu’ils puissent faire l’amour à distance, les voilà donc qui se retrouvent à faire comme ils peuvent pour que leur relation fonctionne. C’est super égoïste de la part de Doug tout ça, mais ça ne m’étonne pas de ce personnage qui ne me plaît pas tellement après trois scènes uniquement…

La communication coupe bien sûr au moment de son orgasme à lui, bien rapide, la laissant à devoir galérer avec son sextoy et une surcharge électrique qui fait sauter les plombs. Et quitte à être dans l’excès et les clichés, c’est tout le quartier qui perd l’électricité, hein.

Cette série va beaucoup trop me plaire !

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Filthy Rich – S01E02

Épisode 2 – John 3:3 – 16/20
C’est toujours savoureux et la série sera sympathique à suivre sans rien révolutionner et probablement sans me marquer sur du très long terme. De toute manière, ce n’est pas ce que je lui demande, donc je vais me contenter d’une dose hebdomadaire (hum, sans prendre de retard ?) et puis… on verra pour le reste. Je ne parie pas spécialement sur un renouvellement, sauf si le Covid force la chaîne à renouveler des séries faute de nouveaux projets.

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Spoilers

You’re just trying to get your new mom’s attention

Je sais que les trois premiers épisodes sont déjà disponibles, mais un par semaine, c’est sûrement déjà trop pour moi, alors allons-y mollo. Le résumé de l’épisode précédent est effectué par Becky, ce qui est plutôt une excellente idée : il y a beaucoup à dire dans ses prières et elle me fait rire, alors ça se passe bien.

Margaret se lance dans les pubs de parfum désormais, histoire de faire oublier que la compagnie est dans la merde, et pas qu’un peu. Financièrement, les conséquences de sa conférence de presse sont terribles. Pour tout arranger, elle convoque tous les enfants de son mari à une petite réunion de famille histoire de parler du futur chacun.

Becky continue de mettre autant de mauvaise foi que possible face aux bâtards que sont les nouveaux frères et sœurs de son mari. Antonio est pourtant mignon et génial avec eux, avec un bon humour et des propositions de baby-sitting plutôt sympathiques. Je suis pressé de voir ce qu’ils ont en stock pour ce personnage.

De son côté, Ginger continue d’espérer empocher le gros lot, mais elle est désormais sous la supervision de sa mère qui semble avoir oublié que sa fille était une adulte. Je ne le sens pas du tout, cette relation va être chiante si ça continue comme ça. Bien sûr, le journaliste, Luke, est toujours là à vouloir poser des questions à Ginger, mais également à sa mère, trouvant un joli angle de presse qui ne plaît pas tellement aux intéressées.

La scène enchaîne avec la limousine de Rose bloquant alors celle d’Eric, légèrement énervé de voir que la réunion de famille ne tourne pas qu’autour de lui. Lui et sa femme quittent donc les lieux, alors que Rose nous apprend que Jason est dans le Colorado, ce qui fait qu’il manque finalement pas mal de monde à la petite réunion de Margaret.

Lors de celle-ci, il est révélé que Margaret veut imposer ses conditions avant de distribuer l’argent de son défunt mari. Elle compte ainsi distribuer 10 000$ par semaine à chacun d’entre eux, en échange de services. Euh ? Ce n’est pas comme ça qu’un testament fonctionne, même si je comprends que l’idée est de conserver l’argent autant que possible pour s’éviter la ruine. Moi, ça me va bien, les 10 000$ par semaine, je ne dirais pas non…

Rose est moins convaincue, parce que c’est ce qu’elle a toujours eu dans sa vie (wait what ?) et que ça se fait désormais en échange d’un voyage auprès de Jason pour lui donner les nouvelles conditions du testament. Antonio se voit embaucher Margaret sans rien demander et Ginger en profite en fait pour remercier Margaret des bienfaits qu’elle a offert à son site porno, tout en refusant cette nouvelle proposition peu alléchante par rapport au pourcentage de la compagnie offert par son géniteur dans son testament.

En parlant de lui, il a donc survécu en atterrissant dans un marais, contrairement à tous les autres passagers de l’avion. Le pauvre se retrouve ainsi en crise de foi terrible parce que Dieu le sauve de l’Enfer, sans raison apparemment.

Pour en revenir à Ginger, elle est harcelée par le révérend de la chaîne, Paul, en sortant du studio avec sa mère qui fait de l’ingérence, ce qui semble la motiver à lancer une action anti-Margaret plutôt drôle. Cette fois, elle réussit en effet à réunir la presse devant le studio pour annoncer qu’elle n’a pas l’intention de laisser tomber sa chaîne porno, faisant même de la promo directement sur le bâtiment.

Cela ne fait pas spécialement plaisir à Margaret qui tombe dans une dépression bien feinte et n’hésite pas à rappeler qu’elle a vécu une enfance pauvre…

Malgré tous ses efforts, la sauce ne prend pas : elle fait tout ça pour avoir plus d’inscrits à son service d’Amazon religieux, là, mais la réputation de sa famille n’est pas très bien vue, et clairement pas assez pour cela. La vie, ce n’est pas si simple, malgré le maquillage et l’argent. Elle perd ainsi même le soutien de ses amis les plus proches, menaçant de mettre fin aux contrats d’exclusivité qui les relient. C’est triste pour elle, mais son jeu d’actrice est tellement mauvais ici (eh, c’est volontaire, l’actrice est géniale, elle) qu’il est dur d’avoir de la peine pour elle.

On continue également de suivre la vie d’Eric dans cet épisode, et je découvre au passage que Becky est la sœur de Paul. Oh lala. Je m’attendais plutôt à un twist du genre il était le père du bébé de Becky, moi, je suis triste. En tout cas, il milite dans les intérêts de sa sœur et de son beau-frère, réussissant à convaincre Margaret de faire de Paul le PDG de la compagnie. Ben oui, Margaret a besoin de Paul pour réattirer du public et des abonnés, la pauvre.

La pauvre ? Paul est allumé, bien comme il faut : il décide que la meilleure solution pour avoir de nouveaux abonnés est de baptiser Ginger en direct live… Ce n’est pas gagné, surtout qu’on la voit en plein plan à trois bisexuels dans cet épisode, tout de même. Margaret se laisse convaincre malgré tout, donc, et c’est dire à quel point elle est désespérée.

Oh, ce n’est pas la seule : Eric aussi l’est, maintenant que son monde s’est effondré. C’est embêtant, parce que Margaret le voulait comme compas moral de la famille… Ils finissent bien évidemment dans les bras l’un de l’autre, et tout est bien qui finit bien. Enfin, aussi bien qu’un soap peut le permettre.

Contre toute attente, cet épisode nous révèle que Luke, le journaliste, prend des verres dans un bar avec Franklin, l’avocat/notaire des Monreaux. Hmm. Ca ne sent pas bon, ça ! C’est tout de même l’occasion pour nous de découvrir que Luke a perdu son job, mais qu’il compte bien continuer de le faire, notamment grâce à l’aide de Franklin. Je n’ai pas réussi à bien définir leur relation pour l’instant, mais bon…

Une chose est sûre, Luke ne lâche pas l’affaire de Ginger, en tout cas. Sans surprise, il la pourchasse donc jusqu’au motel où elle s’installe avec sa mère et sa sœur, prenant au passage toutes les chambres libres (donc euh… toutes, à une près) pour installer son activité. L’avantage, c’est que tout ça lui permet d’avoir un entretien avec Ginger. J’accroche de plus en plus à cette dernière, qui a une vie bien triste, puisqu’elle se rend compte, grâce à lui, que sa mère a accepté de garder le secret d’Eugène sans vraie raison valable du genre deal financier ou contrat d’avocat. Etonnant.

De toute manière, ça n’empêche pas Ginger de s’installer dans le motel avec toutes les filles de son site, qui sont ravies de faire un selfie avec elle quand elle débarque pour parler à la mère de Ginger. La scène n’est pas exceptionnelle franchement, mais je sens que ce selfie est une mauvaise idée pour la com et je ne comprends pas comment elle peut ne pas le capter elle-même.

Elle parle tout de même à Ginger de l’idée de baptême qui est forcée de reconnaître que l’attention des médias est intéressante, surtout que son business s’effondre : la concurrence dans le porno est rude et trois jours d’interruption, ça les prive de tous leurs clients. Euh, c’est gros, l’industrie du porno doit certes être un monde de voraces, mais que trois jours suffisent… j’y crois moyennement.

En tout cas, Ginger accepte donc d’être baptisée à la télévision et c’est vraiment drôle, surtout que ça se fait en parallèle d’un nouveau baptême d’Eugène… et d’un plan où elle finit complètement nue à travers une robe blanche laissant voir l’adresse de son site. Une petite réplique plus tard et elle promet à tous ses abonnés qu’ils pourront s’élever à nouveau, comme Jésus. Bien sûr, oui. J’ai ri, mais pas autant que lors de l’intrigue très prévisible où l’on découvre que la sœur de Ginger fait régulièrement des chats avec Eric, dont elle ne connaît pas le visage.

Evidemment. Dans le motel, on retrouve également – et enfin – Antonio et sa mère/coach sportif/boulet endetté (?). Pour l’instant, l’intrigue ne mène nulle part, mais j’imagine qu’Antonio entouré d’autant de canons et boulets à la fois, ce ne sera pas très bon pour sa vie sentimentale. Il continue la boxe, en tout cas.

En parallèle, Rose se laisse convaincre par Margaret d’aller voir Jason. C’est drôle comme ça pue cette intrigue, mais je sens que ça va être drôle quand même sur le long terme. Sur le court terme, ça n’a pas l’air de sentir bon non plus son arrivée à la ferme dans le Colorado, au sens odorat du terme. Au sens intrigue en cours, ça lui permet de déjà découvrir que Jason est dans le coma… Ce n’est pas celui qu’elle pense connaître, toutefois.

Elle rencontre ainsi Mark, l’imposteur, qui s’avère donc être le frère de Jason, mais pas le frère biologique. C’est gênant, parce que du coup, Mark n’est pas sûr de pouvoir toucher l’héritage : le testament d’Eugene est clair, il veut que l’argent soit donné à ses enfants vivants. Oups. Rose l’accuse d’être un menteur qui n’était après elle que pour l’argent, mais la mère adoptive des deux garçons lui assure que ce n’était pas le cas : ils sont juste dans la merde face aux factures médicales à rembourser.

Rose décide donc de ne rien révéler du mensonge à Margaret, préférant que Mark continue de se faire passer pour son demi-frère, tout en étant clairement en train de tomber amoureuse de lui… Et de passer à ça de croiser son père, qui reconnaît la limousine mais se fait tout petit.

Aha ! Le cliffhanger n’était pas assez prenant comme ça, alors on finit sur une évidence : Margaret qui serait possiblement à l’origine du crash de l’avion d’Eugène. Pas sûr que cette intrigue soit passionnante : on aurait pu se passer d’Eugène, mais bon, il faudra faire avec en plus de la confrontation Margaret/Ginger qui promet toujours des tacles marrants dans les semaines à venir.

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Filthy Rich – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 16/20
C’est tout à fait ce que j’en attendais, et j’en suis content, mais ce n’est vraiment pas fameux comme rentrée. C’est une série d’été, diffusée fin septembre, et puis c’est tout. Merci Covid d’avoir décalé ce soap qui n’aura probablement pas de saison 2 (ou qui en aura une grâce à lui ?). C’est chouette, ça va me passer le temps.

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Spoilers

And that’s why we don’t walk away for a million dollars

La série donne le ton dès le début et il est clair qu’il ne faut pas la prendre au sérieux, mais c’est déjà tellement drôle ! On y suit l’héroïne de la série qui sort d’une maison en flammes pour admirer le spectacle, contente d’elle. Ah, ça promet déjà tellement.

Quatre mois plus tôt – forcément, c’est une série qui nous la joue comme ça – nous retrouvons cette même femme en pleine prière, et elle est loin du démon que l’on vient juste d’apercevoir. Elle est dans ce qui ressemble à une loge de télé, son vieux mari lui offre une bague ultra luxueuse, évidemment, et ils ont une fille, Rosie, on ne peut plus cliché.

Sur un plateau de télé, on retrouve un chanteur en plein show même s’il ne sait pas chanter de manière exceptionnelle. Oh purée, j’adore déjà cette série, c’est tellement du grand n’importe quoi, ça va être aussi fun que prévu, je sens. Ce n’est pas à prendre au sérieux tout ça, en tout cas. En effet, il s’agit carrément d’un révérend et d’un chant religieux. Normal.

Il s’agit en fait d’une chaîne de télévision très catholique – et on note que l’héroïne a un joli collier crucifix pour le Bingo Séries, on ne sait jamais. Oh lala, ça part tellement en vrille. Quand elle arrive sur scène, après un signal de sa productrice, Margaret Monreaux, c’est son nom, a de jolies ailes d’ange et oh mon dieu tellement de maquillage qu’avec en plus son lifting… c’est plus lisse que ma propre joue.

Ailleurs, nous suivons la vie de Ginger, une ado loin de cette chaîne de télévision ultra catho, mais dont la mère se torture à regarder tout ça, au beau milieu d’un studio de caméras pour des sites porno. OK. On a des antagonistes, comme ça. Pendant que Ginger tente de convaincre sa mère d’arrêter de regarder tout ça, on ne peut que supposer qu’il s’agit de la fille du mari riche qu’on vient juste de voir à la télé.

Ouais, à la télévision, l’émission continue d’ailleurs. Eric, le fils, pose problème à parler pornographie, mais la mère n’hésite pas à relancer un peu de pub pour Sunny Club, son équivalent d’Amazon. OK. Bon, tout ça est déjà super drôle, mais ça va manquer d’intérêt si on continue trop longtemps comme ça.

Cela tombe bien, ce n’est pas le cas : on nous confirme qu’Eric et sa femme ne sont pas trop dans le cœur de la mère, Margaret, et hop, on enchaîne sur la mort du mari. Oui, il meurt dans un crash d’avion alors qu’il s’apprêtait à profiter de prostituées richement payées. C’est con. Et sans surprise, il a des enfants illégitimes à contacter juste après l’enterrement bien catho comme il fallait : un boxer dans le Queens, un beau-gosse plein de marijuana dans le Colorado et Ginger sont donc convoqués par le notaire, et c’est drôle comme il faut. Ah, un bon soap comme on les aime.

Cinq enfants en tout, donc, y compris la fille de Margaret qui n’était pas sa fille apparemment, vas-y Jérôme, galère à retenir tous les prénoms maintenant. La mère balance ça à Eric et Rose de la pire des manières possibles et ils le prennent relativement bien tout de même, contrairement à la mère qui a mis au moins deux scènes à s’en remettre. Hum. On se fout de nous un peu, mais l’optique prise est celle de l’humour, évidemment.

Margaret insiste particulièrement pour qu’Eric ne révèle ni au révérend, ni à sa femme, la vérité sur les enfants illégitimes. C’est tout de même carrément mal barré, surtout quand on voit les enfants… Ginger, quoi. C’est ma future préférée, c’est sûr. On la voit arriver à l’hôtel où elle est convoquée et partager son ascenseur avec Antonio et Jason. Ginger comprend vite ce qu’il se passe et se présente à ses frères, mais aussi son neveu, parce qu’Antonio est papa. Et parce qu’ils s’appellent Antonio et Jason, aussi, j’ai un peu oublié de le dire.

Margaret les accueille, en présence de Rosie et Eric, avec toute l’hypocrisie de riche dont elle est capable. Parfait. Ginger en profite pour bien s’amuser de la réaction d’Eric qui a découvert que sa sœur biologique était à la tête d’un studio de vidéos porno (ou juste érotique ?). Merveilleux. Ginger a aussi une sœur, d’ailleurs, Rachel, qui fait partie des actrices de ce studio. Pfiou.

Rosie, elle, se retrouve à être dragué par un de ses non-frères. Ah, c’est parfait, ça manquait d’un peu de romance tout ça. Vous savez de quoi ça manque aussi ? D’argent ! Un million de dollars est donc la somme proposée par Margaret aux trois bâtards en échange de leur silence et de leur renoncement aux parts de l’entreprise qu’Eugene, le mari, leur a filé. Ben oui, il est sympa le vieux, il leur propose des parts de l’entreprise sans avoir prévenu avant sa femme.

Ginger refuse évidemment, parce qu’elle sait bien que l’entreprise familiale vaut un peu plus que ça. Margaret comprend le refus, mais insiste sur le silence des trois bâtards (désolé, c’est le terme adéquat). Oh, elle est énervée, c’est évident, mais elle sauve les apparences autant que possible avec un sourire aussi hypocrite qu’imaginable. J’adore ce genre de séries avec des twists comme ça.

Le révérend est évidemment au courant, parce que Becky, la femme d’Eric, est au courant. Purée, et Becky ressemble à Becky du Cœur a ses raisons en plus, je n’ai pas fini de rire avec cette série ! En-dehors de la réunion, Ginger est contactée par un journaliste, quand bien même les journalistes sont interdits dans l’hôtel. Ca ne va pas être un secret bien gardé tout ça. Ginger a bien du mal à convaincre son frère, Antonio, de ne pas récupérer le million qu’on lui offre. Elle n’a pas l’intention de renoncer à son pouvoir nouvellement goûté. Elle a l’habitude d’en avoir, Antonio non. Evidemment.

Jason ? Il n’est pas avec eux pour parler de ce qu’ils pourraient faire. Il est alors révélé que Jason, le beau gosse drogué, ment : il n’est pas le fils d’Eugene, mais il connaît apparemment son fils… à l’hôpital, probablement dans le coma. D’accord, il a donc pris la place et l’identité de son frère ? Mais c’est merveilleux, ça ! Il s’arrange pour récupérer son ADN et le filer ensuite aux Monreaux, parce qu’il est évident que Margaret a eu la bonne idée d’essayer de récupérer leur ADN en leur servant un gâteau. On ne sait jamais, ahah.

En parallèle, pour faire taire des rumeurs qui pourraient naître, Margaret reprend son travail à l’antenne, mais on sent qu’elle galère à le faire… Tu m’étonnes. Elle en parle à son audience, parce que cela fait un mois qu’elle est en deuil. Soi-disant. Elle a l’habitude de sauver les apparences et ça se voit, mais c’est aussi plutôt drôle et, soyons honnêtes, Kim Cattrall est une actrice qui est toujours drôle à regarder.

Il y a de l’argent en jeu, et on va finir par le savoir. Je ne suis pas sûr que la série possède assez d’argent pour suivre le train de vie des Monreaux sur du long terme : Margaret consulte en effet son notaire (et meilleur ami ?) à dos de cheval, parce que pourquoi pas. Elle organise ensuite un gala où elle est bien embêtée de voir débarquer… Ginger.

C’est un gala entre femmes, alors forcément, elle s’impose dans la famille, et ça plaît énormément à Rosie. Cela me plaît bien moi aussi, mais son look extravagant énerve Margaret qui se venge bien rapidement en l’invitant à parler devant des enfants pour dire ce qu’elle fait comme travail, puisqu’elle en est si fière. Bim. Bien sûr, Ginger est confrontée à sa vie et c’est galère pour elle d’en parler à des adolescentes.

C’est tout de même un pari risqué pour Margaret, mais j’aime bien ce côté un peu bitchy et cette relation qui s’instaure entre elles. Qu’elle ose dire à Ginger qu’elle n’est que dix minutes de plaisir dans la vie d’Eugene, c’est en revanche une mauvaise idée, parce que je sens bien que ce n’est pas le cas. Margaret s’apprête à regretter bien des choses, je sens. En effet, son fils lui reproche ensuite de ne pas tenir compte du testament d’Eugene et de ne pas le laisser prendre le relai en tant que PDG de leur entreprise, comme son père le voulait.

Il n’est pas au bout de ses peines – et sa femme non plus – parce que bien sûr, Margaret a pris la décision d’être elle-même le PDG de la société. Et tant pis si ça termine pour Margaret en une baffe à son fils – normal. La baffe a lieu au début d’un week-end se déroulant dans la maison de chasse familiale où les trois bâtards sont également invités.

La réplique de Ginger, « So she can shoot us », m’a bien fait rire, de même que le drogué qui considère qu’il ne vaut pas plus que deux millions de dollars. C’est naze, c’est du soap tout ce qu’il y a de plus classique, mais c’est drôle. Quant à l’arrivée des trois dans la maison, c’est marrant aussi, avec Antonio qui débarque avec son fils, Ginger qui se méfie de la gentillesse apparente et fausse de Margaret et Jason à il ne faut pas longtemps pour qu’il ose embrasser Rosie, évidemment.

Perturbée, celle-ci se barre, mais ça fait la base d’une future intrigue bien fun. On enchaîne sur un repas de famille tendu où Margaret propose non plus un million, non plus deux millions, mais bien 1% des parts de la société familiale dont elle est PDG.

Bien sûr, Ginger préfère réclamer 5%, faut pas lui faire à elle. Bitch. Elle n’hésite pas à montrer au passage qu’elle a bien appris sa leçon et les textes Bibliques, sortant toutes les occurrences l’intéressant du chiffre 5 dans la Bible. Elle a même fait le calcul pour venir en aide à Rose, en lui montrant que sa nouvelle fortune pourrait lui permettre de monter sa propre ligne de vêtements, comme elle le souhaite.

Ginger marque un grand coup et scelle définitivement une amitié avec Rose, là. Elle est ensuite contactée par le notaire qui décide de lui laisser une lettre écrite par Eugene, parce que oui, Eugene savait qu’il avait des enfants illégitimes et suivait toute leur vie, de loin. Evidemment. Il lui a écrit, avant de mourir, qu’il l’a toujours aimé et qu’il est fier de qui elle est. Mouais. Ce pourrait tout aussi bien être une manipulation de Margaret, ça. On verra bien.

Après tout ça, on repart sur Sunshine Network où on découvre qu’Eric a une bien meilleure voix que le révérend. S’il chante bien, on a le problème tout de même qu’il est prêt à dévoiler toute la vérité pendant son segment dans l’émission de sa mère, au calme comme on dit. Le révérend est dans le coup, évidemment, et même si Margaret essaie de tout interrompre, c’est en vain, parce que le révérend est en fait un ennemi plus ou moins déclaré de Margaret.

Eric décide toutefois de s’en aller sans dire la vérité, voyant le mal qu’il pourrait faire à sa mère. C’est meugnon. De son côté, Ginger s’habitue beaucoup trop à sa vie de palace, au point de négliger sa famille. Elle confie donc à sa sœur qu’elle commence à aimer sa nouvelle famille, grâce à la lettre de son père.

Ginger comprend exactement à ce moment-là qu’elle est en train d’être manipulée par Margaret. C’était tellement évident, pourtant ! Elle s’en rend compte parce qu’Eugene était gaucher et que la lettre est écrite par un droitier. Ah bon ? Je ne sais pas comment on fait pour savoir ça, mais elle le sait. Enervée, Ginger recontacte Luke, le journaliste. Evidemment. Antonio essaie de la stopper, en vain, et finit par attendrir Margaret avec son fils… et lui révéler que Ginger a décidé de parler à la presse. Il fait bien de faire ça, parce que Margaret peut ainsi saboter la conférence de presse de Ginger en montant sur scène avant elle.

Elle révèle elle-même que son mari a fait trois enfants hors mariage, et qu’elle le pardonne, comme Dieu pardonne, comme le révérend pardonne. Ben voyons. C’est fun comme il faut, ce rebondissement. Jason s’enfuit évidemment quand son nom est donné, puisque ce n’est pas le sien, alors qu’Antonio est plutôt content, lui.

Ginger n’a d’autres choix que de se reconnaître en échec pour l’instant… mais bon, ça va, sa mère et sa sœur débarquent à ce moment bien choisi. Ginger finit dans les bras de sa mère et ça promet de très bons affrontements. Je m’attendais à un meilleur cliffhanger, cela dit, et je l’ai eu. Contrairement à bien des séries, il n’y a finalement pas de mort dans ce premier épisode. Eugene est encore en vie, en Louisiane. J’adore, tout simplement.

> Saison 1

Filthy Rich (S01)

Synopsis : La série suit la vie de la famille Monreaux, richissime grâce à sa chaîne de télévision catholique qui cartonne aux États-Unis.

Pour commencer, je ne vais tout de même pas accumuler du retard dans la saison 2020-21 dès aujourd’hui, non ? La série aurait dû débarquer en mai dernier, mais avec le coronavirus, la chaîne a eu la bonne idée de vouloir se garder quelques cartouches pour la rentrée. Nous sommes à la rentrée des séries sur les networks et Filthy Rich n’est pas du tout une série calibrée pour ce genre de diffusion… Tant pis !

Ca reste très drôle à regarder et ça va être bien fun avec des twists comme j’aime. C’est un soap qui fournit exactement ce que j’en attendais : ça me va. Rien d’incontournable… mais je vous laisse juger par vous-même avec la critique du pilot ci-dessous.

Note moyenne de la saison : 14/20

S01E01 – Pilot – 16/20
C’est tout à fait ce que j’en attendais, et j’en suis content, mais ce n’est vraiment pas fameux comme rentrée. C’est une série d’été, diffusée fin septembre, et puis c’est tout. Merci Covid d’avoir décalé ce soap qui n’aura probablement pas de saison 2 (ou qui en aura une grâce à lui ?). C’est chouette, ça va me passer le temps.
S01E02 – John 3:3 – 16/20
C’est toujours savoureux et la série sera sympathique à suivre sans rien révolutionner et probablement sans me marquer sur du très long terme. De toute manière, ce n’est pas ce que je lui demande, donc je vais me contenter d’une dose hebdomadaire (hum, sans prendre de retard ?) et puis… on verra pour le reste. Je ne parie pas spécialement sur un renouvellement, sauf si le Covid force la chaîne à renouveler des séries faute de nouveaux projets.
S01E03 – Psalm 25:3 – 16/20
J’hésite sur la note à donner à cet épisode. Sa forme – une émission de télévision – n’était pas exceptionnelle et il y avait bon nombre de segments peu intéressants… mais il y a des intrigues qui me motivent vraiment et une scène que j’ai trouvé vraiment bien écrite et jouée, au point de comprendre où était la force de la série. Maintenant, j’espère que la série parviendra à aller puiser chaque semaine dans ce genre de confrontation sans être trop redondante. Et en attendant, l’enrobage soap–opéra est très kiffant quand même !
S01E04 – Romans 8:30 – 12/20
Cet épisode fait un flop total alors que j’étais plutôt pressé de découvrir ce qu’il allait advenir de tous les personnages après une pause d’une semaine. Je n’ai pas réussi à accrocher du tout à l’intrigue proposée, et je n’ai pas trouvé ce que j’attendais de la série. J’espère que ça redeviendra mieux par la suite, mais pour l’instant, vraiment, il n’y a pas une seule des décisions de l’épisode qui a réussi à vraiment me plaire. Et pas de spoiler dans cet avis, je sais, mais le cliffhanger qui n’en est pas vraiment un enfonce le clou.
S01E05 – Proverbs 20:6 – 15/20
Je ne sais pas trop pourquoi j’ai tant traîné à continuer la série, mais me revoilà devant pour un petit épisode réussi. Il est dommage que la série soit annulée, parce que ce soap me plaît bien. Les personnages sont marrants et les twists fonctionnent de manière assez fluide. Bref, j’en ai pour mon argent quand je viens devant, je m’amuse bien et c’est tout ce que je cherchais en ce dimanche pluvieux !
S01E06 – Hebrews 9:15 – 13/20
Plus les épisodes passent, plus il y a des personnages que je n’apprécie pas. Certains sont mêmes en train de me taper de plus en plus sur le système. La série étant annulée, je me dis que je peux bien aller au bout, au moins pour les personnages de Ginger et d’Eric que j’apprécie pas mal ; mais je doute finalement qu’elle me manque une fois son dernier épisode achevé. Elle est bien pour le dimanche soir, je choisis les intrigues qui m’intéressent dedans et je n’écoute que d’une oreille les autres… Et d’un épisode à l’autre, j’ai totalement changé d’avis.

Fin de la saison vue… un an plus tard. La série est annulée, mais j’ai quand même écrit quelques rapides critiques avec spoilers des derniers épisodes, juste ici :

Top 45 – 43 – Filthy Rich

Salut les sériephiles, Il est temps de poursuivre ce calendrier de l’avent avec un petit article un peu spécial : il sera plus long que les autres, car je vais également évoquer des épisodes en particulier, que je n’ai pas eu le temps d’aborder auparavant. 43 – Filthy Rich – Saison 01 – 14,2/20 –…