Council of Dads – S01E02

Épisode 2 – I’m Not Fine – 16/20
Oui, il y a beaucoup de monde à gérer dans ce casting, mais pour l’instant, la série arrive à le faire. On sent bien que l’équilibre est encore à trouver, mais à l’instar d’un personnage apprenant à faire du vélo dans cet épisode, la série y parvient petit à petit. Je pense qu’elle trouvera facilement sa vitesse de croisière et que ses aspects soap vont vite lui servir. On verra bien !

> Saison 1


Spoilers

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I’ve just been buried… Sorry, bad choice of words.

Hope ? C’est vraiment le nom choisit pour la fille de Scott ? Allez, admettons. Il faut que j’apprenne son nom, et il faut aussi que je me souvienne des noms de toute la famille, qui commence l’épisode dans un magasin de glace.

C’est plutôt sympathique, parce que ça nous remet tout de suite dans l’ambiance de cette famille aimante et unie qui a perdu son paternel. C’est excellent : quatre mois après la mort de Scott, il y a encore des moments qui leur rappelle l’absence de celui-ci, et il y a aussi des moments où ils se souviennent de lui en chantant une chanson stupide qu’il chante en vidéo sur le portable de Théo pour se souvenir des États et capitales américains. Pff. On aurait pu avoir cet épisode quand on cherchait les États l’an dernier, franchement.

En parallèle, le conseil des pères se met en place et on suit donc les trois personnages masculins organiser la gestion de tous les enfants comme ils peuvent. Ils se les répartissent et font des plannings pour passer à jours fixes. Non mais franchement, c’est un peu gros ce Conseil qui se fait des réunions comme ça et qui commence déjà à se fritter. La raison des tensions à venir ? Robin, qui refuse de se rendre au Conseil.

C’est vrai que c’est gênant de faire ça sans elle, ce qui fait qu’Oliver finit par s’en aller de la réunion un peu brutalement, sans donner plus de nouvelles que ça de Robin. Il faut dire qu’il est pas mal préoccupé au boulot Oliver : il cherche à comprendre s’il a manqué quelque chose dans le cas médical de Scott. Il fait même toute une conférence médicale pour que des collègues l’attaquent et trouvent ce qu’il a bien pu manquer.

Malheureusement, personne dans la salle ne trouve quoique ce soit qu’il aurait pu faire. C’est un soulagement pour lui, comme il s’en confie à son mari qu’on découvre dans cet épisode. Oui, oui, un soulagement : il culpabilisait et maintenant, il peut dire honnêtement à Robin que personne n’aurait rien pu faire pour sauver Scott. C’est peu probable, mais ça arrive ce genre de cas médicaux, on le sait tous, on les craint tous.

Parce qu’il n’y a pas encore assez de noms à retenir dans la série, Larry et Anthony découvrent que Luly reçoit un colis de sa mère biologique, Michelle. On joue avec ma migraine à venir, là. On découvre ensuite qu’elle s’est installée avec Evan et qu’elle a désormais des doutes sur son départ à New-York. Il y a clairement une histoire à creuser derrière tout ça pour Luly.

Elle n’aime pas recevoir un cadeau de sa mère biologique et s’en plaint à Robin, avant d’avouer à sa mère adoptive qu’elle ne se sent pas de partir à New-York et de l’abandonner comme ça. Robin la rassure comme elle peut et lui conseille aussi de voir Michelle avant de partir. C’est ce que Luly fait, et elle fait bien : il y avait des photos de Scott qu’elle n’avait pas vu dans le paquet. Les souvenirs tendres de son père donnent envie à Luly de passer un peu de temps avec Michelle, malgré tout.

Cela lui fait prendre conscience qu’elle n’a finalement pas envie de partir à New-York et, même si elle a dit l’exact contraire à Evan la veille, la voilà qui lui avoue finalement la vérité. Le couple se dispute inévitablement parce que Luly est une sacrée égoïste ne considérant que son avenir à elle et jamais le sien à lui. Elle souhaite rester pour écrire sur son père et sur l’année qui vient de s’écouler. Bon, OK, on la voit d’ici la fin de saison sur le Conseil des Papas, version livre, merci !

Pendant ce temps, Charlotte cherche à savoir qui est sa famille biologique. Manquait plus que ça. Quant à JJ, son problème est qu’il veut apprendre à faire du vélo, avec Oliver, qui se défile quand Robin lui demande. Bon, je m’étais fait spoiler par l’acteur sur Twitter, donc je savais déjà ce qu’il en était, mais c’est plutôt bien amené : on sait directement qu’il y a une raison dont il ne parle pas.

En tout cas, c’est un coup dur pour Robin : Oliver se défile, alors qu’Anthony est de plus en plus en train de faire passer sa vie avant les besoins de la famille. Tu m’étonnes. Pour ne rien arranger, Théo s’engueule avec Larry et s’en plaint à sa mère. Bref, il va vraiment falloir qu’elle réunisse le Conseil, la pauvre.

Avant ça, elle veut un face à face avec Larry. Il a tout de même organisé des rendez-vous parents-profs sans prévenir Robin. Bien sûr que ça fait mal à Robin, tout ça, parce qu’elle reste la mère et parce que le Conseil ne fonctionne pas du tout. Elle aimait bien la théorie, mais la pratique n’est pas efficace. Aucun des trois pères de substitution ne peut être le père de ses enfants, ni le mari qui lui manque, alors la voilà qui les vire. C’est vite fait.

Oui, mais les enfants ne l’entendent pas comme ça au petit-déjeuner du lendemain où elle leur annonce ça à demi-mot. En quatre mois, ils ont pris l’habitude de voir leurs pères de substitution, ils les aiment bien et ils savent surtout que c’était la volonté de leur père d’avoir ce Conseil mis en place. La pauvre Robin doit donc faire face aux envies contraires et changeantes de ses enfants, c’est un peu violent tout de même.

Violent, mais pas autant que sa confrontation avec Oliver plus tard dans l’épisode. Les deux amis marchent sur des œufs durant tout l’épisode jusqu’à cette scène où elle lui reproche de ne pas avoir dit immédiatement oui pour apprendre à JJ comment faire du vélo et qu’il lui apprend qu’il ne sait juste pas en faire. Pour se réconcilier avec Oliver, Robin insiste alors pour le voir dans l’amphithéâtre où il a présenté le cas de Scott et pour lui faire entendre raison : ils ne pouvaient rien faire pour le sauver et ils l’ont su dès le départ. Ils ont juste fait semblant de pouvoir tenter de le sauver, parce que quoi faire d’autre dans ce genre de situation ?

En tout cas, dans celle qui les concerne à présent, la solution est évidente : il faudra qu’Oliver apprenne à faire du vélo exactement comme JJ est en train d’apprendre à le faire avec Larry. Larry est vraiment parfait une fois recadré, parce qu’il réussit même à se réconcilier avec Theo, en lui rappelant qu’il sait bien qu’il n’est pas son père, mais qu’il est un père tout de même : Andrew qui ne lui parle plus beaucoup, Lauren qui ne lui parle plus du tout. En bon ex-alcoolique, il a perdu sa famille et n’a pas été un bon père. S’il tient tant à son rôle dans le Conseils des Papas, c’est bien parce qu’il est plein de regrets. J’ai beaucoup aimé sa réconciliation avec Theo en tout cas !

Et dans tout ça, j’en oublie de parler de l’excursion de Charlotte et Tess, qui n’est pas loin d’une fugue. Charlotte est toute excitée d’avoir retrouvée via un site d’ADN une cousine éloignée chinoise vivant aux États-Unis : Phoebe. Le truc, c’est que ce n’est pas si réciproque : Phoebe est là parce que sa mère adoptive insiste. Elle a l’air assez ingérable celle-là.

On notera donc qu’on apprend que Charlotte a été adoptée à cinq ans suite à une opération du cœur, ce qui aura forcément un rôle à jouer un jour ou l’autre. En attendant, la mère de Phoebe dépose Charlotte et Tess au restaurant d’Anthony. À Atlanta, loin, loin de chez elles. Anthony n’est pas cool au point de ne pas prévenir immédiatement Oliver et Robin.

Là où tout ça devrait mener à une scène de dispute, ça mène à une très jolie scène où Charlotte confronte sa mère à sa peur de perdre encore un parent. Après tout, c’est logique comme réaction : elle a été adoptée, elle a perdu un père, elle vient d’apprendre que le Conseil des Papas n’est plus… Je comprends sa peur, mais elle en joue complètement pour attendrir sa mère. Cela fonctionne, et elle est soudainement d’accord pour rembaucher le Conseil des Papas.

Evan en profite pour révéler qu’ils ne déménagent plus à New-York avec Luly. C’est une surprise pour à peu près tout le monde, et c’est une bonne chose. On peut donc finir l’épisode sur une nouvelle fête autour du couple Luly/Evan. Ca commence à faire beaucoup de fêtes pour eux quand même. Et cette fois, Luly invite sa mère biologique.

Elle ne l’invite pas à son mariage, mais à une fête parce qu’elle ne part plus à New-York ? C’est naze. Comme prévu dès le pilot en tout cas, il est révélé que Michelle comme Anthony sont persuadés que Luly est la fille de ce dernier, et non de Scott. C’était tellement obligé ça.

L’épisode se termine alors sur une scène où Oliver apprend à faire du vélo, et on notera que J. August Richards a indiqué que faire semblant de ne pas savoir en faire était la chose la plus difficile de sa carrière d’acteur. Comme quoi, on peut être un chasseur de vampires hors pair et galérer sur des choses qui paraissent basiques. Mais bon, je peux comprendre que c’est bizarre à feindre ça… Sinon, c’est une fin toute douce, et même mignonne avec JJ qui prend la main de Larry. Ah, les enfants, toujours les bons gestes…

> Saison 1

Into the Dark – S01E01

Épisode 1 – The Body – 13/20
Je suis venu pour de l’horreur, j’ai eu une série qui se prenait au sérieux sur la réalisation, mais qui proposait un scénario plus comique qu’horrifique. C’est dommage parce que je n’ai pas du tout accroché et que les acteurs sont pour certains dans le surjeu pour tenter de vendre un scénario pas si crédible. Bref, je continuerai probablement cette saison, mais pas sûr que ce soit tout de suite. Peut-être que si quand même pour le deuxième épisode, histoire de voir si c’est toujours comme ça ?

> Saison 1


Spoilers

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It wasn’t a costume.

Quel étonnant début ! Une jolie petite musique classique, une villa de fou et un meurtre, avec un assassin gastronome. Pourquoi pas, ma foi ? Mais honnêtement, quelle horreur ! Il bouffe du fromage avec des vers dedans ? C’est vraiment un concept qui existe ça, je suis sûr, du coup, ben c’est bon, dès sa première scène, la série nous plonge dans une vraie ambiance d’horreur, quoi.

Un compte à rebours de quatre heures commence alors, et l’on découvre que comme c’est Halloween, il n’y a aucun problème à se balader avec un corps. Ca passe pour un costume. Ce n’est jamais que la deuxième fois en deux semaines que je me fais la réflexion qu’Halloween aux États-Unis, c’est limite The Purge. Ben oui, outre le cadavre qu’on peut déplacer, les voitures sont complètement défoncées par des jeunes qui s’amusent, apparemment.

C’est gênant parce que ça attire l’attention de la police, alors ça force notre assassin à accepter de se rendre à une fête avec d’autres jeunes encore plus insupportables que ceux qui lui ont crevé les pneus. C’est absolument dingue, mais oui : il parvient à se rendre en boîte de nuit avec le cadavre, ni vu, ni connu. C’est bien pratique ça.

La boîte de nuit est on ne peut plus cliché de toutes les déviances possibles, drogues, alcool, costumes de dingue… Pas de toute, c’est Halloween. C’est bien beau tout ça, mais le compteur tourne : seulement un quart d’heure est passé depuis le début, alors que ça paraissait déjà tellement plus long. Non, vraiment. La série prend quand même tout son temps. Pas étonnant que l’épisode dure 1h22 quand on voit tous les plans qui s’éternisent sur les costumes.

L’avantage, c’est que ça me valide carrément le point perruque du Bingo Séries tous les costumes. Quant à notre héros, du haut de la boîte, il peut surveiller la police et draguer une certaine Maggie qui est magnifique. Non seulement ça, mais en plus elle est carrément intelligente. Trop bavarde pour notre anti-héros, certes, mais carrément attirante autrement, non ? Ce n’est pas le sujet, pardon !

Ce qui est génial, en tout cas, c’est que le tueur en série ne lui raconte que la vérité : il trimballe un vrai cadavre, pas un accessoire, et il réfléchit déjà à ce qui pourrait être le mobile du tueur. J’ai bien aimé la scène, vraiment, autant pour la drague foireuse de Maggie que pour la réflexion sur le meurtre en général.

En tout cas, Maggie finit par proposer au tueur de le ramener, mais ce n’est pas si simple. Elle doit d’abord récupérer la voiture de Jack, l’organisateur de la soirée qui propose plutôt de boire un verre et de sniffer un peu de drogue. Il ne sait pas à qui il a affaire, lui. En plus, non seulement il prend des risques, mais en plus, il pourrit la vie de ses amis. Il les enferme avec un tueur, ça promet. Par contre, c’est un peu le problème : ça fait dix-huit minutes et pour l’instant, ça ne fait que promettre.

Il suffisait de demander, en tout cas. Le « cadavre » de notre tueur se met soudainement à bouger et tout le monde continue de trouver le costume super bien fait et drôle, jusqu’à ce que Jack lui écrase la face et finisse par comprendre que c’est un vrai cadavre. Voilà, bienvenue à Halloween : il ne faut pas faire confiance aux inconnus avec des cadavres, apparemment. C’est toujours une leçon bonne à retenir.

Le tueur nous tue alors l’ami geek un peu boulet du groupe parce qu’on lui dit qu’on ne tue pas les gens comme ça. C’est sympa, ça met dans l’ambiance horreur… avant d’en sortir tout de suite parce que le tueur parle et parle et parle et non, sérieux. En plus, Maggie est complètement fascinée par lui, sans qu’on ne sache trop pourquoi. Elle est toute heureuse de venir en aide aux tueurs, ignorant qu’elle va juste permettre à Jack et deux de ses amis de s’enfuir avec le cadavre… du début de l’épisode ? Ils laissent le cadavre du pote derrière eux, mais ils prennent le cadavre d’un inconnu parce qu’il n’est peut-être pas mort ?

Ce n’est pas très logique tout ça, surtout quand ils comprennent qu’ils n’ont pas de clé. Et ils sont complètement cons, puissance un milliard : Jack essaie de prévenir les gens invités à sa soirée que quelqu’un veut les tuer, mais personne ne le croit, ils trimballent un cadavre, mais refusent d’appeler les flics, préférant aller chercher un pauvre type en patrouille seul (d’où il fait sa patrouille seul ?). Bien sûr, le flic les prend pour des drogués, ce qu’ils sont, donc il ne les croit pas tant qu’ils n’ouvrent pas le scotch autour de la star… Et là, la série m’a perdu définitivement : les personnages se mettent à nous dire que la star qui est morte est belle. Alors euh… on vire dans la parodie, mais ça m’a détaché du peu d’ambiance horreur qu’il y avait. Moi, j’étais là pour de l’horreur…

Pendant ce temps, le tueur et Maggie sont coincés dans une pièce qui s’avère être un escape game. Ils ne mettent pas bien longtemps à sortir, puisqu’on nous a déjà dit qu’ils étaient intelligents. Ils débarquent donc dans le parking et le flic ne parvient pas à faire grand-chose pour les arrêter. Il tire dans l’épaule de Maggie pendant que le reste des jeunes se barre, toujours avec le cadavre.

Mais… Dans quel monde tu te tires avec un cadavre comme ça, franchement ? Tout ça n’a aucun sens, mais bon, ils sont contents d’être avec une célébrité. OOOOK. On est au milieu de l’épisode seulement et je suis totalement détaché. Les voilà qui se mettent à voler le caddie d’un SDF pour transporter le corps alors que Maggie est soignée par le tueur. Allez, au moins, la réalisation est jolie, on va dire ; et Maggie me fait bien rire à accuser les trois autres de meurtre, surtout que ça enchaîne sur une dispute prévisible entre eux parce qu’ils ne savent pas bien quoi faire et envisagent chaque fois les pires idées du monde comme des trucs sérieux.

Non, vraiment, je n’accroche pas trop, mais ce n’est pas pire que le couple Maggie/tueur qui se mettent à échanger des regards intenses et des récits de vie pas terrible. La série est plus marrante que flippante, puisqu’elle enchaîne carrément sur Maggie aux toilettes en train de se convaincre que le tueur est un bon parti. WTF ?

Pendant ce temps, le trio se décide à se débarrasser du corps de manière à éviter la présence de preuves gênantes, et ça se fait en suivant tout un tas de clichés, notamment la pince à cheveux pour faire sauter un verrou ou le type qui veut se servir d’une machette pour démembrer un corps, ou encore les trois amateurs qui savent exactement comment se débarrasser d’un corps et trouvent tout ce qu’il faut pour le faire. Le tout en s’engueulant.

En parallèle, le couple de tueurs papote tranquillement, avec Maggie qui totalement envie de sauter le tueur plutôt que de trouver le reste du trio – ce n’est pas totalement réciproque, pas de bol. Franchement, je me suis complètement détaché de l’épisode et j’ai arrêté de suivre ce qu’il se passait jusqu’à ce que le tueur reçoive un appel du commanditaire de sa soirée.

Et sans surprise, on tombe dans le cliché du commanditaire qui surveille le tueur. Par chance pour lui, Maggie est une sorte de magicienne de l’internet capable de télécharger les images des caméras de vidéosurveillance de la ville et d’envoyer au trio en train de se débarrasser du corps le moment où ils se sont présentés au flic. Non mais, sérieux ! Et ça permet à Jack de comprendre que Maggie est en train d’aider le tueur, non mais… LOL. Puis qu’est-ce qu’ils me saoulent à s’engueuler ce trio !

Dorothée se la joue soudainement leader du groupe et prend des décisions parvenant à convaincre les deux autres de faire tout ce qu’elle veut en parlant de plan à trois sur la plage. Et le plus génial, c’est encore qu’ils se mettent à déplacer le corps sans même se rendre compte qu’ils laissent une énorme coulée de sang derrière eux. Ils sont faciles à rattraper au moins.

Leur nouvel objectif ? De quoi incinérer le corps au milieu d’un cimetière. Ils sont ainsi suivis par Maggie et le tueur qui décide, alors qu’il ne lui reste plus qu’une heure de se débarrasser de Maggie. Il n’a absolument pas besoin d’elle, même si c’était apparemment cool de lui donner un baiser pour la poignarder. La musique s’emballe alors que Maggie comprend qu’elle s’est faite manipuler par un type qui lui a toujours dit la vérité, et elle agonise lentement en comprenant toutes les erreurs faites. Dommage.

La parodie est encore de mise ensuite avec le tueur qui rattrape le trio pile au moment où ils trouvaient un nouveau flic pour les aider. Celui-ci se fait tuer, le trio se barricade dans un bâtiment funéraire, Jack en profite pour se casser et Alan pour tenter d’embrasser Dorothée. Non, mais stop ! Je vais finir par avoir des crampes à force de rire, moi.

Ce n’est pourtant pas fini, avec ensuite le tueur qui peut entrer dans le bâtiment grâce aux clés du gardien qu’il a récupéré sans mal alors que Dorothée était persuadée qu’il ne pourrait pas les suivre. Non mais… Sérieusement ? Et le pire, c’est que malgré tout ça, elle continue de vouloir brûler le corps, parce qu’apparemment, c’est la priorité ?? C’est toujours mieux que la priorité de Jack qui est de faire du bruit à prier… avant de se cacher logiquement dans un cercueil.

Hum, personne n’a envie que ça lui arrive, mais ça simplifie le travail pour le tueur au moins. Il n’a aucun mal à le buter en lui crevant les yeux, comme ça, et à cacher directement le corps dans le cercueil.

Dans tout ça, le temps passe pour eux, plus vite que pour moi je peux vous le dire. Le tueur nous retrouve sans mal Alan et tombe rapidement dans le piège de Dorothée… mais celle-ci n’est pas fichue de tuer le tueur assez vite. Alan fait ce qu’il peut pour prendre le dessus, mais tout ce qu’il y gagne, c’est de perdre un bout de petit doigt bouffé par le tueur. Rapidement, ce dernier reprend donc le dessus et s’amuse bien à nous tuer nos héros d’un soir qui étaient plus bouffons qu’héros. Alan apprend à quoi ressemble la mort au moment de douiller sévère sur son dernier souffle.

C’est ensuite au tour de Dorothée d’y passer, dans la scène la plus drôle de l’épisode : elle tire sur le tueur, pensant s’en tirer, mais celui-ci s’en tire sans mal en se protégeant avec un plateau en métal qui renvoie la balle directement en plein dans son crâne. Non mais genre !

Pour se débarrasser des corps ? C’est simple, ils ont déjà allumé le four après tout. J’ai presque de la peine pour eux, mais bon, ils étaient si cons ! Il reste même 25 minutes au tueur pour se rendre à son point de rendez-vous rendre le corps de la star – bon, sans ses dents ou ses empreintes, mais c’est toujours ça de pris. Il le rend aussi sans ses fringues pour faire une photo au commanditaire, ravi d’apprendre qu’il ne reste aucun témoin.

Et comme il dit ça, on sait tout de suite que Maggie est toujours en vie : ne pas vérifier qu’elle était morte, c’était très con. Sans surprise, Maggie qui savait exactement où serait notre tueur à 2h du matin débarque et tire un coup dans le dos du tueur qui n’a plus la force de lui résister et finit par se faire trimballer à son tour dans du scotch, comme son cadavre de début d’épisode. Tout ça pour ça, donc.

Ma foi, je n’ai pas du tout eu la dose d’horreur que j’espérais avec cet épisode, mais au moins, j’ai beaucoup ri. Ce n’était pas le but, par contre, c’est dommage…

> Saison 1

Council of Dads (S01)

Synopsis : Un père de famille atteint d’un cancer en phase terminale s’inquiète pour l’avenir de ses cinq enfants. Il décide avec sa femme de demander de l’aide d’amis pour former un « conseil de pères » qui pourrait faire office de figures paternelles.

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Pour commencer, je me disais impatient de rattraper mes épisodes de retard dans mon article du jour hier, mais voilà que je me mets à commencer une nouvelle série… C’est que j’ai également insisté sur la priorité que je comptais bien laisser à mes hebdos, et cette nouvelle série commençait justement hier aux États-Unis. Pas de raison, donc, de la laisser de côté.

En plus, rien qu’avec la présence de Sarah Wayne Callies et J. August Richards, je sais déjà que je vais accrocher. Ce sont deux acteurs que j’aime beaucoup et qui me feront oublier la présence du tueur de fin de saison 6 de Grey’s Anatomy dans un rôle radicalement différent. Franchement, il va m’en falloir. L’acteur a répondu à un de mes tweets cette semaine – ouais, je me la pète désolé – et j’ai déjà failli avoir une micro crise cardiaque. Quoi, moi, dans l’excès ? Jamais !

En attendant, c’est parti pour tester cette nouvelle série, en espérant qu’elle soit mieux que ne le laisse présager son synopsis qui n’a rien d’exceptionnel…

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S01E01 – Pilot – 16/20
C’est toujours difficile d’introduire une histoire familiale, et la série a quelques difficultés à le faire, principalement en ce qui me concerne à cause du choix narratif qui est fait dès le départ et qui fait que l’on manque un peu de prise : ça va trop vite sur plein de points. En revanche, il y a aussi énormément de très bonnes scènes, des acteurs que j’aime et des personnages qui sauront se rendre attachants. J’en suis sûr.

Voir aussi : Performance de la semaine – Tom Everett Scott

S01E02 – I’m Not Fine – 16/20
Oui, il y a beaucoup de monde à gérer dans ce casting, mais pour l’instant, la série arrive à le faire. On sent bien que l’équilibre est encore à trouver, mais à l’instar d’un personnage apprenant à faire du vélo dans cet épisode, la série y parvient petit à petit. Je pense qu’elle trouvera facilement sa vitesse de croisière et que ses aspects soap vont vite lui servir. On verra bien !
S01E03 – Who Do You Wanna Be ? – 15/20
Si elle n’est pas du tout au niveau de This is us qu’elle aimerait bien être, cette série s’en tire plutôt bien pour l’instant : je m’attache à ses personnages et certains d’entre eux me plaisent vraiment beaucoup. Ceux que je n’aime pas ne sont pas insupportables, et à vrai dire, l’ensemble est tellement sympathique que je n’ai pas envie de me concentrer sur les quelques faiblesses de l’épisode. Bref, j’aime bien, c’est divertissant.
S01E04 – The Sixth Stage – 17/20
La série marque plein de bons points auprès de moi avec cet épisode qui parle de sujets divers avec beaucoup d’humour et de justesse. En plus, il s’agit principalement d’un épisode qui se centre sur le désir sexuel, mais le fait avec des scènes qui paraissent aussi originales qu’inédites, là où beaucoup de séries s’engouffrent habituellement dans les clichés. Là, ça m’a paru à peu près mature et, à force de regarder des séries pour adolescents, je ne suis pas habitué. C’était chouette et ça m’a rappelé les bons moments de Brothers & Sisters.
S01E05 – Traditions! – 16/20
Si je regrette que le format choisi par la série ne permette pas toujours de creuser les personnages et les relations autant que je ne l’aimerais, je dois dire que cet épisode est tout de même très efficace et plein de petites scènes marquantes. Il va trop vite en besogne, c’est vrai, mais ça lui permet d’être surprenant à d’autres moments parfaitement entêtants. La série reste une belle découverte.
S01E06 – Heart Medicine – 16/20
Je reste mitigé avec cette série qui a de bonnes idées, mais aussi parfois des scènes auxquelles je n’accroche pas. Dans cet épisode, je reproche surtout une certaine lenteur de développement à l’égard de certaines intrigues dont on sait déjà qu’elles ne méritent pas tant d’attente avant même qu’il ne commence. Si c’est prévisible, ça n’en reste pas moins cool à voir et il y a deux personnages qui sortent du lot et qui font que j’espère vraiment un renouvellement pour une saison 2. Un jour, NBC se réveillera et nous dira ce qu’elle renouvelle j’imagine…
S01E07 – The Best Laid Plan – 17/20
Égale à elle-même, la série livre là un très chouette épisode qui continue d’aller bien vite dans le développement de ses personnages, tellement vite que je finis par être surpris de la rapidité et de la fluidité de cette saison. Le problème, c’est qu’ils se crament énormément de pistes pour la suite à aller si vite. En même temps, on ne sait pas encore s’ils auront une saison 2, alors.
S01E08 – Dear Dad – 16/20
La série reste solide pour cet épisode qui continue d’aller vite, en négligeant une partie du casting pour se concentrer sur l’intrigue en cours, dans la continuité de l’épisode précédent. C’est plutôt bien réussi et agréable à suivre ; la série continue de me surprendre avec des acteurs que j’aime beaucoup et quelques twists que je sens venir sans jamais réussir à les percer complètement à l’avance. La qualité est là.
S01E09 – Stormy Weather – 20/20
Je n’étais pas prêt du tout pour cet épisode qui est en fait la fin de saison (et série), écrite en deux parties. Pour moi, j’avais encore un peu de répit avant d’en arriver à un sentiment de toucher à la conclusion… La série prouve qu’elle est capable de beaucoup de choses et d’envoyer du lourd, même après tous les rebondissements déjà explorés dans les huit épisodes précédents. J’ai donc adoré, tout simplement.

Voir aussi : Performance de la semaine – Sarah Wayne Callies

S01E10 – Fight or Flight – 18/20
Il est déjà l’heure de dire adieu à la famille Perry puisque la série est malheureusement annulée, mais force est de constater que les scénaristes font bien les choses en bouclant leur saison d’une très jolie manière, avec des messages assez forts pour avoir la carrure d’une fin de série. La fin est ouverte, mais c’est une ouverture qui nous laisse finalement faire notre choix sur un détail de l’histoire par rapport à tout ce qu’ils ont présenté. Et ça ne me dérange finalement pas tant que ça.

La série est annulée à la fin de sa première saison, avec une fin légèrement ouverte. C’est très, très dommage.

 

Council of Dads – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 16/20
C’est toujours difficile d’introduire une histoire familiale, et la série a quelques difficultés à le faire, principalement en ce qui me concerne à cause du choix narratif qui est fait dès le départ et qui fait que l’on manque un peu de prise : ça va trop vite sur plein de points. En revanche, il y a aussi énormément de très bonnes scènes, des acteurs que j’aime et des personnages qui sauront se rendre attachants. J’en suis sûr.

> Saison 1


Spoilers

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How do you tell the story of a family ?

Quel étrange début de série ! On a une voix-off surprenante, avec la fille aînée d’une famille là où je m’attendais à avoir le père, et une famille à laquelle on nous fait accrocher de manière bien peu efficace. En effet, toute la famille est réunie pour voir le petit dernier, JJ, plonger dans l’eau depuis une hauteur qui lui fait peur. La narratrice nous présente tout le monde de son point de vue, ce qui n’aide pas forcément : il y a Robin, la belle-mère en tenue de médecin d’hôpital, Théo, le frère, Charlotte, la fille adoptée, JJ, le dernier et Scott, le papa.

On le sait déjà, mais ce dernier est un papa exemplaire qui aide JJ à sauter dans l’eau. Il est aussi malade et justement, Oliver, son ami et médecin, lui annonce au téléphone qu’il a un cancer, histoire de bien débuter la série. Pourquoi pas.

Le générique nous fait ensuite passer à l’automne, alors qu’on était la veille de la rentrée. C’est plutôt chouette, parce que ça veut dire que la tumeur a été retirée par Oliver, interprété par le génial J. August Richards. Quant à Robin, jouée par la géniale Sarah Wayne Callies, elle est heureuse d’annoncer à son mari qu’elle a acheté un chien.

Le chien s’appelle Cow-boy, Théo n’a aucune autorité sur lui, mais heureusement, Larry, un autre ami du père que Théo ne connaît pas en a bien plus. Larry, pour moi, ce sera toujours un psychopathe capable de flinguer tout un hôpital, mais bon, c’est un acteur après tout, espérons qu’il soit capable de me faire changer d’avis.

La série avance bien vite et nous propose ensuite de suivre la sortie de l’hôpital de Scott. C’est un bon moyen de voir tout le monde interagir : Charlotte qui fait du gâteau, Robin qui est une mère au foyer débordée, Oliver qui a une fille avec un certain Peter, et Luly, la narratrice, qui n’est pas là. Elle est à une réunion où elle rencontre Evan.

Ce dernier flirte lourdement avec elle, bien rapidement et de manière qui semble d’abord ennuyer notre héroïne avant que ça lui plaise. Pourtant, ce n’est pas du tout le lieu pour une rencontre amoureuse : ils sont à une session de thérapie de groupe pour des personnes en connaissant d’autres ayant le cancer.

De retour chez Scott, je suis dégoûté de voir qu’il s’occupe de citrouilles alors que j’ai déjà eu mon point de Bingo Séries sur le sujet. Concrètement, Scott est en train de les noyer, mais on nous dit qu’il en prend bien soin. Et il profite de retrouver sa femme dans ce jardin pour lui montrer que ça y est, il peut se remettre à marcher. C’est dingue comme Sarah Wayne Callies arrive à avoir de l’alchimie avec tous les acteurs avec qui elle bosse – à part peut-être Andrew Lincoln, mais c’était le but, je crois.

En tout cas, ils s’embrassent et sont interrompus par un autre ami de Scott, Anthony. Celui-ci a un caractère bien à lui, et un peu plus festif que le reste des héros. Il emmène donc le héros dans un bar où travaille… sa fille. Super, bonne ambiance pour Scott, j’imagine. En plus, bonjour les suspicions immédiates quand Luly remarque qu’Anthony était pote avec ses parents l’année où sa mère est tombée enceinte. Dans le langage universel des séries de drama familiales, ça veut dire qu’on a une bonne chance de la voir apprendre que son papa n’était pas son papa.

On verra bien. En attendant, Scott est bien le papa du bébé qui est en train de grandir dans le ventre de Robin. OK, la série arrive bien à nous faire attacher à ce couple Robin/Scott, et elle est quand même là pour ça. Ce n’était pas gagné comme on enchaîne ensuite avec l’Hiver. En toute logique, pour cette nouvelle saison, les personnages ont l’air d’être encore plus au milieu de l’été qu’avant.

En tout cas, on retrouve Evan et Luly qui travaillent désormais ensemble, et chantent ensemble, et flirtent ensemble, et s’embrassent ens… Oui, bon, difficile de s’embrasser autrement qu’ensemble, vous avez l’idée. Ils sont toutefois interrompus par Scott, ce qui nous fait le deuxième baiser interrompu en moins d’un quart d’heure de série. Soit. On apprend alors que le job au restaurant n’était pas vraiment le premier choix de Luly : elle voulait aller à New-York mais est restée dans son trou paumé pour son père, qui lui précise qu’il espère qu’elle choisit bien sa vie pour ne rien regretter.

Après Halloween, nous voilà à Noël où Larry débarque pour déposer un sapin de Noël. Deux scènes, deux cadeaux pour la famille et zéro vraie interaction pour le découvrir davantage. Cela dit, ça fonctionne. Dans cette scène-là, on apprend à connaître un peu mieux Tess, la fille d’Oliver (et Peter, je le répète pour retenir les prénoms), qui est la meilleure amie de Charlotte, apparemment.

On enchaîne alors avec un repas de famille où on sent une certaine tension dans le couple Robin/Scott. En effet, depuis son cancer, il semble vouloir à tout prix faire des grandes leçons de vie à ses enfants en permanence. Elle ne voit pas les choses comme ça : elle veut être sûre qu’il soit là pour sa future fille. C’est mignon… mais Scott est trop flippé d’un retour de cancer, et il lui explique qu’il envisage de former un « Conseil des Papas ». Ca sonne encore plus mal en français qu’en anglais, je trouve !

Elle se moque de l’idée sans la prendre au sérieux, loin de se douter qu’il va aller au bout de sa folie. Pourtant, elle se laisse piéger par l’idée, refusant d’y voir un certain Chris et expliquant qu’elle serait de toute manière celle qui aurait le dernier mot sur ce Conseil des papas. Merveilleux !

On passe alors au printemps, en toute logique, où Luly est folle amoureuse d’Evan, mais où elle est prise de court malgré tout quand il lui dit qu’il est en train de tomber amoureux d’elle. En même temps, elle lui envoie tous les signaux pour qu’il lui dise ça, à dire que sa famille le trouve parfait et tout. Malgré tout, ils se retrouvent dans une certaine gêne d’avoir les sentiments du monsieur évoqué comme ça alors qu’elle n’est pas prête et qu’elle envisage probablement encore sa vie à New-York.

Ben oui, elle n’a pas envie qu’il soit amoureux d’elle, parce qu’elle voit cette relation comme un truc temporaire. Ce pauvre Evan prend cher et pense être juste un pote pour l’accompagner dans les complications de la maladie de son père finalement. Autrement dit, on passe de deux charmants amoureux à une égoïste qui largue Evan sans même le vouloir. Au pire, elle aurait pu juste dire dès le début ce qu’elle voulait de sa relation ou, juste, lui laisser le choix de peut-être la suivre à New-York ?

Pendant ce temps, Théo prend des leçons de conduite auprès de Larry. Le problème, c’est que ça se passe mal parce que c’est un ado, que Larry s’énerve et que moi, j’ai toujours l’impression qu’il va sortir un flingue de sa veste. Pardon, ça va me hanter un moment et je vais pourrir les critiques avec ça ! La scène est autrement clichée mais sympa, avec juste ce qu’il faut pour qu’on s’attache à Larry et pas à Theo l’insupportable adolescent.

De manière prévisible, Larry est un ancien alcoolique. Je ne sais pas pourquoi je trouve ça prévisible, mais je trouve quand même que ça l’était. Et c’est pour ça qu’il fait son petit discours sur les nerfs que Théo doit passer dans l’air en courant plutôt qu’au volant d’une voiture.

En parallèle, Robin perd les eaux pendant un nouvel examen médical de Scott. La scène s’inscrit dans une longue tradition de femme perdant les eaux, franchement, mais est sympathique, comme le reste de l’épisode, parce qu’elle permet de mieux cerner le personnage de Robin et sa très cool amitié avec Oliver. Je n’ai aucune objectivité sur la question, bien sûr, car j’adore ces deux acteurs ! C’est l’occasion pour les personnages de parler du fameux « Conseil des papas », aussi. Oliver veut bien en être, mais Robin continue de dire que l’idée est pourrie.

Malheureusement pour elle, elle va devoir s’y faire parce que c’est le titre de la série. Et nous, on va devoir se faire à l’idée qu’on va perdre le personnage de Scott, pourtant papa très sympa à être tout souriant face à sa fille venant de naître. Ben oui, évidemment, Oliver a les résultats du scanner et il

On en arrive enfin à nouveau à l’été, où le temps est de nouveau totalement pourri. Certes, les personnages sont à la plage, mais il semble pleuvoir, avec plein de pluie. Les personnages ? Luly et Evan ! Elle l’a rappelé pour lui dire qu’il était plus qu’un soutien et qu’il lui manque. Une fois que c’est dit, elle se rend se baigner, puis lui annonce que son père est mort le matin même.

Outch. C’est violent comme manière de faire, avec des petits violons et tout alors que je m’attendais à une scène à l’hôpital. Et pourtant non, on a juste un très joli coucher de soleil contemplé par Robin, en larmes. On enchaîne sur un montage en voix-off de la part de Scott : il a envoyé une lettre à Larry, Oliver et Anthony, leur demandant à tous les trois de faire partir du Conseil des Papas à venir. Il leur demande ce service pour un an, afin de savoir si ça peut fonctionner ou pas… exactement comme le cancer laissait un an à Scott pour savoir s’il survivrait ou non.

C’est aussi le temps qu’ont les scénaristes pour que les audiences suivent et qu’une saison 2 voit le jour en théorie. En pratique, une série décalée jusqu’à avril, ce n’est jamais tout à fait bon signe. En plus, J. August Richards a l’habitude des annulations sauvages de ses projets… Dans tout ça, les trois amis acceptent en tout cas l’idée du conseil.

Le jour de l’enterrement, Robin est débordée par sa fille, alors elle demande justement de l’aide à Oliver pour qu’il s’occupe de Charlotte, à Larry qu’il s’occupe de Théo et à Anthony qu’il s’occupe de JJ. Là-dessus, la série a réussi à me bluffer : JJ est en fait avec sa grand-mère, et c’est le moment où on découvre que JJ était une petite fille à la naissance, mais qu’il a choisit d’être un garçon. La grand-mère ne s’y fait pas du tout, mais Robin la remet en place, avant qu’Anthony ne propose la meilleure résolution possible au problème : les mots de Scott. Et voilà, la série a réussi à me convaincre, parce que cette scène, juste après la mort de Scott, était très réussie pour les émotions.

Du côté des émotions, trois mois plus tard, on retrouve toute la famille au mariage de Luly et Evan. Bon, ça, c’est trop gros pour que ça passe, surtout que Luly fait le choix d’être heureuse parce qu’elle a compris que ses rêves ne faisaient pas tout. Evan est le choix parfait pour elle, apparemment. Une naissance, un enterrement et un mariage en un épisode ? Ils font fort. Quant à l’absence de Scott le jour du mariage, elle est comblée par le Conseil des Papas : Anthony, Larry et Oliver se relaient pour le remplacer dans l’allée qui la mène à son futur mari.

C’était une jolie scène, mais ça aurait fait une meilleure mi-saison. Ils se grillent des cartouches, surtout qu’on n’est pas assez investi dans la relation Luly/Evan pour être hyper ravi pour eux (bon, je parle en mon nom, comme d’habitude, hein). Je trouve dommage de laisser passer trois mois comme ça, alors qu’il s’agissait de trois mois cruciaux pour les personnages. Et puis… Organiser un tel mariage en seulement trois mois après s’être remis en couple, c’est… réactif, on va dire.

En fait, c’est la structure de l’épisode qui y va fort, avec un an et trois mois (le mariage est donc en plein hiver, mais c’est en extérieur) d’un coup. Ca ne permet pas de s’attacher à tout le monde, certains sont sous-exploités (Charlotte est en trop pour l’instant) et ça manque d’une direction claire maintenant que Scott est mort. On verra. On termine en tout cas sur ce mariage, avec aussi les peurs de Robin, son deuil pas encore fait et cette famille pourtant heureuse du mariage entouré des pensées de Scott, ils le savent. Jolies images, joli « Love » final et belle conclusion « nous sommes une famille », ma foi ! Ca me donne envie de voir la suite… mais ça peut aussi se suffire, en fait, je ne suis pas convaincu que ça fasse revenir tout le monde pour dix épisodes !

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