9-1-1 – S05E01

Épisode 1 – Panic – 20/20
Je pensais avoir été un peu spoilé par l’affiche du premier épisode de la saison, mais je suis content de découvrir que ce n’est pas vraiment le cas. C’était un véritable plaisir de découvrir les rebondissements de cet épisode, de retrouver les personnages et les sensations de stress que parvient à procurer la série chaque fois qu’elle le souhaite. Un beau début de saison, vraiment.

Spoilers

L’épisode nous explique ce que faisaient nos first-responders une semaine avant que les animaux du zoo de Los Angeles ne circulent librement en ville.


I really thought this year was gonna be different.

Contrairement à d’habitude, la série commence dès le départ par nous présenter une situation plus que chaotique, avec une ville très clairement sans dessus dessous. Ou en tout cas, une rue. Des voitures dans tous les sens, des papiers par terre et… des animaux qui n’ont rien à faire là. On sent bien que la galère du jour est que des animaux se sont enfuis du zoo le plus proche, mais on s’amuse bien avec cette scène d’introduction.

Le cou(p) de la girafe, ça faisait franchement un bon début d’épisode ! Ils ont encore mis le budget du côté des effets spéciaux, clairement, avec des drones pour nous montrer des animaux en images de synthèse très réalistes. Au beau milieu de Los Angeles. Avec juste nos cinq pompiers habituels pour faire face.

En attendant de les voir se confronter à un éléphant, on repart une semaine en arrière pour découvrir une Maddie toujours en pleine dépression post-partum. Elle prend désormais des médicaments pour faire face à sa situation dépressive, mais ça n’empêche pas Chimney de s’inquiéter pour elle. Bizarrement, Maddie n’a plus tellement envie qu’il s’occupe d’elle apparemment, et ça c’est bien dommage. Ils faisaient un joli couple sans souci jusqu’ici, je n’ai pas envie que ça change.

De son côté, Eddie est sur le point de rencontrer la famille de sa nouvelle petite-amie et tout le monde en fait tout un pataquès quand lui a juste envie que ce soit un moment simple et sans chichi. C’est tout l’inverse de ce que fait son équipe, bien sûr, comme toujours. Et c’est aussi tout l’inverse de ce que l’épisode a prévu pour eux.

En effet, la scène est interrompue par un dysfonctionnement énorme des opérateurs téléphoniques. On s’amuse bien avec ce dysfonctionnement : les scénaristes en profitent pour lancer des alertes sur les débuts des saisons précédentes, avant qu’on enchaîne avec de vraies urgences… perdues au milieu d’appels erronés pour le 911.

J’aime beaucoup l’idée d’un hack, ou d’une attaque à rançons, ou de… En fait, j’aime l’idée qu’on ne sache pas du tout ce qu’il se passe dans cet épisode. Comme je m’y attendais, l’idée est une fois de plus de nous pondre le truc le plus terrifiant et le moins crédible possible à la fois : le 911 se retrouve débordé d’appels de gens qui n’ont pas cherché à les appeler. Il faut alors commencer chaque appel par un tri des personnes appelant.

Et nous, on suit une femme qui se retrouve à faire le ping pong entre différents opérateurs du 9-1-1. La pauvre. Elle suit aveuglément et difficilement son GPS tout en étant distraite par son téléphone, alors tout ça ne peut que mal finir : son GPS aussi a été piraté apparemment. Elle tombe donc à l’eau et manque de mourir, malgré toute l’aide que peut lui apporter May. Moi, je découvre qu’il est possible d’ouvrir la porte sous l’eau durant un bref laps de temps. Je n’en avais pas la moindre idée d’avant.

J’espère que ça n’aura jamais à me servir cela dit, particulièrement dans cette situation où elle se retrouve à se noyer en étant percutée par d’autres véhicules suivant aveuglément leur GPS aussi. Heureusement que les pompiers sont excellents et parviennent à la rejoindre à temps pour la sauver. C’est charmant comme tout cette scène de sauvetage… mais ça ne nous dit pas ce qu’il se passe.

Le problème, c’est que personne ne sait ce qu’il se passe justement : Taylor cherche désespérément à le savoir tout en couchant avec Buck, surtout qu’elle a bien conscience que les médias lui mentent. Soit. Elle n’est pas la seule à se poser des questions, et on voit ainsi un charmant dîner chez Athéna où tout le monde se pose des questions…

On pourrait croire qu’il y a déjà assez à faire niveau urgences et moments stressants pour l’épisode, n’est-ce pas ? Ce n’est pourtant pas le cas. Les scénaristes ont eu plein d’idées pendant la pause. Non seulement, ils se débarrassent du covid, mais en plus, ils reviennent avec une intrigue bien plus intéressante pour Eddie : il s’effondre et fait une crise de panique au beau milieu d’un magasin quand il entend sa nouvelle copine préciser qu’elle n’est pas la mère de Christopher. Allons bon.

À l’hôpital, sa médecin (je la connais elle ?) essaie de comprendre ce qui a pu lui arriver, faisant le lien avec le sniper d’il y a quelques épisodes – et quelques mois pour Eddie.

Cela ne l’empêche pas d’être sur pied pour une autre intervention quelques minutes plus tard dans l’épisode. Sur pied, oui, mais pas tout à fait en état de faire correctement son boulot quand il intervient sur une crise cardiaque – ce qu’il pensait avoir eu. La crise cardiaque est carrément compréhensible, en plus : l’homme travaille dans une tour de contrôle d’aéroport qui est également hackée pour une rançon.

Cela permet aux hackeurs de faire croire à un crash d’avion directement sur la tour. Pas ouf comme sensation la peur qui s’ensuit. Forcément. Quel épisode. Les pompiers ont alors à faire à une suite de crises d’angoisse et de crises cardiaques, parce que tout ça est carrément flippant, effectivement. On les comprend ces employés complètement stressés qui s’étalent les uns après les autres à cause d’une demande de rançon carrément flippante et de situations bien trop stressantes.

Les emmenant à l’hôpital, Eddie retrouve sa médecin qui prend de ses nouvelles devant un Buck qui s’inquiète aussi. Ils sont les meilleurs potes possibles, hein. Quant à la situation à l’hôpital, j’avais l’impression d’être de retour devant Grey’s Anatomy qui nous avait proposé cet épisode de hack il y a un moment déjà.

Pendant ce temps, Athéna connaît aussi son lot de stress : le procès de son agresseur, Jeffrey, est sur le point de commencer. Non content d’avoir failli la tuer et d’avoir violé six femmes, l’homme en est désormais à vouloir manipuler son procès comme il le souhaite : il vire son avocate pour se représenter lui-même, sous les regards et gloussements approbateurs de tout un fan-club de nanas à fond derrière (et sur ?) lui. Flippant.

Et il est sacrément fort le bâtard : il ne lui suffit que de quelques questions pour décrédibiliser totalement Athéna. Pas étonnant que celle-ci cauchemarde durant la nuit, hein, parce que décrédibiliser Athéna, ça remet en question tout le reste de son enquête. Gênant. Après, il arrive quelque chose de bien plus gênant dans l’épisode : les hackeurs attaquent tout Los Angeles d’un coup d’un seul. Ah, c’est mieux qu’un tsunami niveau drama ça clairement.

Le tribunal est ainsi pris d’assaut par des prisonniers qui pensaient tous assister au procès qu’ils attendaient, et ça permet à Jeffrey de s’enfuir dans le tumulte qui s’ensuit. Oui, il parvient à s’enfuir du tribunal, et c’est bien logique : il est en costard depuis qu’il se représente, c’est bien plus discret. On peut imaginer que les groupies l’ont aidé, aussi. Sa fuite signifie en tout cas qu’il finira bien vite derrière les barreaux, je pense. En attendant, il faut encore le rattraper, et c’est loin d’être facile : la ville est attaquée par des hackers. Outre le tribunal, c’est toute la rue qui part en vrille, avec des voitures qui démarrent toutes seules, des machines qui distribuent de l’argent en masse et des explosions qui surgissent de n’importe où.

Jeffrey parvient ainsi à s’enfuir, laissant Athéna et un de ses collègues en galère pour annoncer aux autres victimes de ses viols de ne pas rentrer chez elles et pour mener comme ils peuvent une enquête au milieu d’un commissariat sans internet et sans écran – tous hackés pour demande de rançons.

Quant au centre d’appels, j’aurais aimé qu’on le voit plus, parce que là, ils doivent être débordés et/ou ne plus avoir d’écrans non plus, en théorie. En pratique, Josh prend tout de même le temps de prévenir Maddie qu’il ne pourra venir à leur déjeuner… Le sens des priorités, là, c’est beau.

Et quand Los Angeles refuse de négocier et de payer une rançon aux hackers, hop, toute l’électricité de la ville se retrouve coupée. Au pire moment possible. Evidemment. A l’hôpital, on a un hélicoptère qui ne peut plus trop atterrir et ne peut plus voir quoique ce soit. On termine ainsi sur un crash, et tant pis pour le cœur que l’hélicoptère transportait. Au moins, ça n’explose pas.

Du côté d’Athéna, la coupure se produit au moment où elle arrive chez l’une des fans de Jeffrey. Si la situation est stressante, Jeffrey n’est évidemment pas chez elle, ni chez celle chez qui s’est rendu le collègue d’Athéna. Nope, il est chez son ex-avocate, celle qu’il a viré. C’était obligé et largement sous-entendu plus tôt dans l’épisode, mais Athéna semble surprise de comprendre qu’il en veut à son avocate pour ses mauvais conseils.

Athéna prévient à temps son collègue pour qu’il arrête Jeffrey alors qu’il prenait en otage son avocate. Oui, Jeffrey est déjà arrêté, ce fut rapide. Trop rapide. Alors qu’Athéna est persuadée que tout est enfin terminé et prévient les autres victimes de Jeffrey, voilà que l’avocate se rebelle et nous égorge le collègue d’Athéna.

Bordel, on va pas se mentir, j’ai sursauté. Je me doutais bien qu’il allait se passer quelque chose, mais je m’attendais plutôt à un tigre ou une connerie venant du zoo, certainement pas à ça. Pfiou. Clairement, difficile de ne pas enchaîner, mais… vu l’heure, je vais être raisonnable et me garder la suite pour plus tard. Content de voir que 9-1-1 a encore tout ce qu’il faut où il faut pour être exceptionnelle. Un peu déçu pour le collègue d’Athéna, par contre, c’était bien de lui en filer enfin un !

En parlant de nouveaux collègues… Pas de nouvelles du frère de Chimney dans l’épisode ? Etonnant après le cliffhanger de la saison précédente.

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9-1-1 (S05)

Synopsis : La vie des opérateurs et équipes d’urgence continue à Los Angeles, post-pandémie apparemment. Ils ont autre chose à faire après tout.

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00.jpg Pour commencer, c’est dingue de me dire que la saison a commencé il y a trois semaines déjà, mais l’avantage, c’est que je ne vais pas être à court d’épisodes tout de suite, puisque j’en ai trois à rattraper. C’est plutôt une bonne nouvelle : la série a tendance à se binger bien trop vite une fois lancé dans un rattrapage. Je vais essayer d’être raisonnable… mais pas sûr de pouvoir le faire. On va voir ce qui gagne entre la fatigue et l’envie de regarder la série, en vrai. Autrement, je n’ai pas grand-chose de plus à dire en introduction de cette nouvelle saison. Comme d’habitude, je n’en attends pas beaucoup niveau crédibilité : on est là pour les sensations fortes et les moments parfaitement improbables qui ne manqueront pas de secouer le petit monde de nos pompiers et de notre flic préférée. On est aussi là parce que le centre d’appels, c’est une super idée ! Tout ça, on ne devrait pas en manquer en théorie, avec des affiches qui spoilent déjà quelques bons gros WTF à venir. En revanche, j’ai réussi à m’épargner les spoilers, je suis bien heureux. Allez, sans plus d’attente, c’est parti pour la critique du premier épisode.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S05E01 – Panic – 20/20
Je pensais avoir été un peu spoilé par l’affiche du premier épisode de la saison, mais je suis content de découvrir que ce n’est pas vraiment le cas. C’était un véritable plaisir de découvrir les rebondissements de cet épisode, de retrouver les personnages et les sensations de stress que parvient à procurer la série chaque fois qu’elle le souhaite. Un beau début de saison, vraiment.
S05E02 – Desperate Times – 17/20
Je suis un peu frustré par cet épisode qui laisse en plan des pistes entières de drama et de moments forts en adrénaline, mais aussi décontenancé de voir que la série semble vouloir se focaliser sur plusieurs fils rouges à la fois cette saison. Il est bien plus intéressant de suivre deux ou trois affaires à la fois, cela dit, donc je suis plutôt content de cette tournure des événements.
S05E03 – Desperate Measures – 16/20
Il y a un peu trop d’incohérences à mon goût dans cet épisode, ou plutôt un petit peu trop de scènes où la logique voudrait que l’action se déroule autrement… Et ça m’a sorti de l’épisode à plusieurs reprises. Ceci étant dit, on a toujours le shot d’adrénaline et une histoire qui est sacrément prenante, avec des personnages que j’adore et à qui je ne veux pas qu’il arrive le quart de ce qui leur arrive. Les pauvres.
S05E04 – Home and Away – 16/20
J’ai trouvé l’épisode plus logique, mais du coup, il l’était presque trop : j’en suis arrivé à attendre certaines scènes dont l’impact émotionnel a été réduit précisément parce que je les attendais. D’un autre côté, on a aussi droit à des développements de personnages que j’aime beaucoup et le cliffhanger me laisse perplexe sur la suite de la série. Bon. Vivement mardi prochain.
S05E05 – Peer Pressure – 15/20
Si c’est un bon épisode pour la série, je suis loin, très loin, d’être convaincu par l’ensemble des messages que fait passer cet épisode. En fait, c’est même plutôt le contraire, je trouve que les scénaristes sont bien trop gentils à expliquer le point de vue des harceleurs et à justifier une partie de leurs actions. Viva America.
S05E06 – Brawl in Cell Block 9-1-1 – 14/20
Un épisode tout ce qu’il y a plus de classique pour la série, avec une surenchère dans l’intrigue et des ficelles grosses comme ça… mais eh, je n’en demande pas autre chose, finalement. C’est efficace pour donner de grandes émotions et oublier un temps le fil rouge de la saison. Oui, il faut bien se changer les idées de temps en temps.
S05E07 – Ghost Stories – 15/20
Il y a une expression consacrée pour ce genre d’épisode, je crois, c’est celle de « rythme de croisière ». Je l’utilise souvent, et cet épisode avait tout à fait cette ambiance. C’était divertissant, il y avait des avancées pour certains personnages et des intrigues plus ou moins intéressantes, mais finalement, une fois fini, on en sort avec l’impression que tout ça ne servait qu’à avancer sans grande surprise. Et c’est toujours embêtant, surtout pour cette série dont la qualité repose souvent sur les surprises entourant les interventions.
S05E08 – Defend in Place – 18/20
Et ben voilà, ce n’était pas si compliqué d’avoir une bonne idée pour pimenter à nouveau comme il se doit la série ! L’épisode est excellent, avec un rythme haletant, du suspense et un drama sur lequel j’étais partiellement spoilé avant de commencer l’épisode. Il est possible que ça joue sur mon avis global, d’ailleurs, parce que je craignais certaines décisions de scénaristes en lançant cet épisode.
S05E09 – Past is Prologue – 14/20
Des mois après avoir vu l’épisode précédent, je reprends ici mon visionnage avec un volet on ne peut plus classique de la série. C’est un épisode qui fonctionne bien, comme toujours, mais qui n’a rien d’exceptionnel, avec des avancées vraiment peu importantes pour les personnages. Je m’y attendais de toute manière, et il me reste une dizaine d’épisodes pour les intrigues majeures. J’ai hâte d’y arriver, par contre.
S05E10 – Wrapped in Red – 15/20
Beaucoup d’interventions pour l’épisode, mais tout de même des avancées et des surprises dans l’intrigue. Toute la saison semble aller dans le même sens et c’est assez clair à présent. Je me demande ce que donnera la deuxième partie après tout ça, mais le cliffhanger de mi-saison est assez efficace, en vrai, même si très différent de ce que fait la série habituellement.
S05E11 – Outside Looking In – 17/20
Le casting de la série est difficile à suivre cette année, mais je trouve que ça donne de bonnes idées de développement des personnages aux scénaristes. Le mouvement perpétuel permet à la série de redécouvrir certains personnages sous de nouveaux aspects, tout en restant un bon concentré d’action. Rien n’y est crédible, mais ce n’est pas nouveau. En revanche, pour une reprise de mi-saison, je trouve ça sacrément efficace !
S05E12 – Boston – 19/20
Difficile de faire la fine bouche sur un épisode pareil : je l’ai attendu sur une grosse partie de cette saison 5, que j’ai mis des mois et des mois à voir. Bref, ça fait presqu’un an que j’attendais la suite de cette intrigue. Elle me plaît toujours autant. Bien sûr, c’est quelque peu précipité parce que c’est le style de la franchise et bien sûr, il y a quelques problèmes avec la manière dont se termine l’épisode par rapport à ce que la réalité donnerait… mais eh, je suis bon public, ce n’est pas près de changer !
S05E13 – Fear-O-Phobia – 16/20
On continue de rusher les intrigues, comme toujours, et ça semble prendre au dépourvu certains acteurs par rapport à l’épisode précédent. Une nouvelle intrigue pointe également le bout de son nez en fin d’épisode, et je ne suis pas vraiment convaincu par la manière dont c’est amené, mais eh, on va dire que je fais une fixette sur les intrigues de ce personnage que je déteste toutes les unes après les autres. Le problème est peut-être ailleurs.
S05E14 – Dumb Luck – 17/20
C’était un petit épisode tout ce qu’il y a de plus classique pour la série, avec une idée étirée à l’envi… mais ça marche bien parce que la conclusion de l’épisode est solide et que l’idée du jour permet des avancées dans l’intrigue. Bref, j’ai bien aimé, ça me rappelle pourquoi la série cartonne toujours après cinq ans, finalement. Des interventions de dingue, des personnages attachants et une écriture aussi fluide qu’efficace.
S05E15 – FOMO – 15/20
C’était moins prenant comme épisode, mais avec la fin de saison qui approche, j’imagine que c’est bien normal ? Il faut toujours des moments de pause avant que le rythme ne s’emballe à nouveau, même dans cette série où le rythme est à cent à l’heure à chaque épisode. En tout cas, ça fonctionne bien quand même, ces tranches de vie explorées en quarante minutes.
S05E16 – May Day – 20/20
Je ne sais pas trop ce qui est passé par la tête des scénaristes avec cet épisode, parce qu’on dirait vraiment que je viens d’assister à une fin de saison ? C’est très étrange quand les épisodes qui ne sont pas censés être si intenses le deviennent par la force des choses. On sent que l’idée d’intrigue était juste une idée pour un épisode comme ça mais que ça a mené les personnages à vivre des situations bien plus extrêmes que prévues. Les scénaristes n’ont aucun filtre, donc bim, on n’a plus qu’à vivre avec. Je me demande quand même ce que ça donnera pour la fin de saison après tout ça.
S05E17 – Hero Complex – 17/20
C’est dommage que tout l’épisode ne se contente pas d’une seule intrigue, parce que ça créé un faux rythme avec des scènes d’un ennui total au milieu d’une histoire rushée, comme toujours. On se débarrasse aussi d’un certain nombre d’intrigues avant l’épisode final, ce qui me laisse curieux sur ce que celui-ci proposera. Il n’empêche que ça reste un bon épisode pour la série – et une bonne saison en général. Après cinq ans, ça se souligne.
S05E18 – Starting Over – 15/20
C’est une fin de saison à bout de souffle que propose la série pour sa cinquième année, et je ne comprends pas trop pourquoi. Par moments, l’épisode a une tournure de début de saison (et son titre nous le fait bien comprendre). À d’autres, ça ressemble à un épisode classique et habituel. À aucun moment (ou presque), je n’ai eu la sensation d’une conclusion, et c’est quelque peu décevant. La qualité est pourtant toujours là et je n’ai pas trop de doute que la saison 6 sera géniale elle aussi.

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9-1-1 – S04E14

Épisode 14 – Survivors – 17/20
Un fantastique début d’épisode, mais une résolution un peu trop précipitée et prévisible à mon goût font de cette fin de saison un agréable moment (de stress !) à passer. Je ne pense pas que ce sera l’épisode qui me marquera le plus, mais la transition vers la saison 5 est enclenchée et fonctionne plutôt pas mal.

Spoilers

Hen s’inquiète pour l’état de santé de sa mère.


Just another trauma to add to the pile.

L’adrénaline est de retour dès les premières secondes de l’épisode qui nous montrent Buck se rouler sous un camion pour tenter de venir en aide à Eddie. S’il n’y avait que ça, ça irait encore, mais ce connard de tireur continue de foutre la merde en tirant sur les camions, avec de l’essence qui se répand au sol et des étincelles pour y foutre le feu.

Buck est suffisamment génial pour sauver la vie d’Eddie et faire en sorte qu’un des camions puisse repartir quand l’autre prend feu. C’est une scène impressionnante honnêtement et comme en plus la vie d’un des héros de la série est dans la balance, ça marche sacrément bien. Rationnellement, je me dis que si je suis passé à côté d’un spoiler pareil, c’est probablement parce qu’il survit. Ou alors, j’ai juste vraiment la meilleure des timelines Twitter à force d’unfollower tous les comptes spoilant.

Quoiqu’il en soi, l’épisode peut donc continuer loin de ce sniper qui reste au cœur de l’intrigue. Athena et Bobby voient leur dispute de couple interrompue par un appel d’Hen informant de ce qu’il se passe, et aussitôt Athena se rend sur la scène de crime pour voir si elle peut aider les détectives – même si ce n’est pas son boulot. Le passé d’Eddie, ex-militaire, intéresse immédiatement les détectives d’ailleurs… mais ce n’est pour rien.

En effet, le tireur n’en a pas après Eddie particulièrement mais, comme je le pensais, après tous les pompiers. Une autre se fait donc tirer dessus lors d’une intervention pour aider les victimes d’un accident de voiture.

À l’hôpital, Buck arrive couvert de sang et est loin d’aller bien, mais personne ne s’occupe de lui, évidemment. Chimney le croise mais préfère passer du temps à rassurer Maddie – ce qui est plutôt une bonne chose vu l’état de la sœur de Buck.

Heureusement, Buck peut compter sur Taylor qui arrive non en tant que journaliste, mais en tant qu’amie fidèle. Elle est celle qui le prend en charge quand la seule idée de Buck est de parler à Christopher. Un vrai papa, sur ce coup-là. Taylor le force à se changer avant d’aller voir Christopher, par contre.

Elle fait bien, c’est un peu moins traumatisant comme ça. C’est donc Buck qui explique comme il peut ce qu’il s’est passé à Christopher, sans que la série ne semble se donner la peine de nous montrer Ana, qui pourrait aussi être là pour aider à apaiser le gamin, non ? Heureusement, Buck reçoit un SMS l’informant que la chirurgie d’Eddie s’est bien passé au même moment. Enfin après… C’est Buck qui s’effondre dans les bras du petit.

Le lendemain, on découvre qu’Ana est en fait à l’hôpital, ce qui peut s’expliquer. Pendant ce temps, tous les pompiers se préparent à une journée bien difficile – et les proches de ceux-ci aussi. Bien sûr, ils obtiennent des gilets par balle et une protection du SWAT, mais ça ne fait pas tout. Les personnes à qui ils viennent en aide ne sont pas tout à fait rassurés, mais toute une journée passe sans problème.

En plus, pendant la journée, Athena aide l’enquête à progresser avec une douille retrouvée. Le soir, elle prend le temps de parler avec Bobby pour s’assurer que leur couple survivra à la dispute de la veille. La réponse est oui, ça paraît une broutille tout ça après ces attentats. L’avantage, c’est aussi qu’ils sont capables de communiquer et de reconnaître les torts qu’ils ont. On progresse… mais par contre, ils ont un égo de ouf à se dire survivants, c’est quelque chose.

Un autre matin peut alors arriver à Los Angeles, et on se marre plutôt bien avec un Christopher beaucoup trop drôle avec Buck. Il s’occupe de lui plus que l’inverse, et c’est vrai que c’est mignon à voir. Le problème, c’est que Buck est désormais devenu une vraie tête brulée : il ne réfléchit plus, trop énervé par le trauma de voir Eddie se faire tirer dessus. Il devrait clairement être en arrêt, mais ce n’est pas le cas évidemment.

De manière super impressionnante, le voilà donc qui se décide à monter toute une grue pour venir en aide à un homme coincé en haut de celle-ci. L’homme est pourtant déjà quasi-mort : il a une blessure à l’artère, il est à des kilomètres au-dessus du sol, sur une grue exposée au vent et aux tirs de n’importe quel sniper. C’est juste flippant.

Bon, après, Lone Star nous a déjà fait le coup des tirs en hauteur comme ça, hein. Cela n’empêche pas la situation d’être super stressante pour Buck. Et puis, pour la victime de l’accident qui doit encore être redescendu. Le truc, c’est que dans l’épisode précédent, les tirs ont commencé quand les portes du camion se fermaient, alors j’ai eu sacrément peur jusqu’au bout… tout ça pour que l’on ne voit pas les portes se fermer.

Franchement, ça pourrait se justifier un sniper assez fou pour tuer des pompiers, mais seulement une fois que les « innocents » sont saufs. Il n’empêche qu’après tout ça, Buck doit encore se faire engueuler par Bobby parce qu’il a agit de manière impulsive, en se mettant en danger et en prenant le risque d’être une victime. Bobby ne s’en sort pas de Buck et de ses bons sentiments, mais j’ai vraiment pété un câble d’entendre Buck se sentir coupable de ne pas avoir pu protéger Eddie. Il est celui qui s’est démerdé pour le sortir de là, franchement !

Heureusement que Taylor est là pour engueuler un peu plus Buck, parce que Bobby a juste fait de la psychologie inversée pas bien efficace. Après l’engueulade, Taylor en profite aussi pour embrasser Buck, juste avant de s’enfuir. Je n’en peux plus de ces deux-là, se tourner autour comme ça, bordel, vous n’êtes plus des adolescents, n’abusez pas !

Buck ne peut pas lui courir après en plus, parce qu’il reçoit un appel d’Ana pour lui dire qu’Eddie est réveillé. Ah, tout est bien qui finit bien, avec Eddie qui prend même le temps de papoter avec Christopher en visio et Buck en vrai. Avec un peu de chance, tout ça pourra décharger Buck de sa culpabilité inutile.

Une fois que c’est fait, l’enquête sur le sniper peut avancer. On apprend ainsi que le sniper fait partie de la police, parce que les douilles étaient traçables. Le problème, c’est que tout le monde pense alors que le sniper est arrêté, mais c’est bien trop simple. Ainsi quand Athena l’interroge, elle comprend qu’ils ont fait fausse route…

C’est trop tard, par contre, parce que les pompiers sont déjà appelés pour s’occuper d’un incendie qui est clairement un piège. Je veux dire, « Ethan » appelle le 9-1-1 et comme par hasard s’évanouit ? Cela sent le piège à plein nez. Heureusement, Bobby reçoit à temps un appel pour informer qu’il faut évacuer l’immeuble.

Heureusement, oui, sauf qu’il ne l’écoute pas quand il pense tomber sur Ethan. C’est en fait un mannequin astucieusement placé pour que Bobby se penche sur lui et qu’Ethan, le vrai, le sniper, lui tire dessus. Mais avec un flingue, pas un sniper.

Franchement, je m’attendais à autre chose, mais le but d’Ethan est de partir sur un grand coup, alors il espère que Bobby appellera les secours. Ce n’est pas le cas, évidemment, mais les secours sont là quand même : Athena a compris qu’Ethan était le sniper, et elle débarque pour prendre en charge tout ce qu’il se passe.

Désolé Chimney, je sais que tu es le capitaine par interim tant que Bobby est dans l’incendie, mais n’abusons pas tout de même, Athena est la boss sur place. De manière pas du tout crédible, elle se fait donc habiller comme un pompier par Buck et Hen, et hop, elle se rend dans l’immeuble en flamme pour sauver son mari. C’était un brin ridicule tout ça, la flic habillée en pompier qui traverse les flammes pour tirer sur le méchant…

Je sais que la série ne brille pas par sa crédibilité, mais là, c’était encore moins crédible que d’habitude, je trouve. Je ne sais pas, je n’ai pas accroché à cette résolution, même si c’était bien d’avoir Athena qui s’occupe de Bobby et bien d’avoir les rôles inversés entre eux par rapport à la saison précédente. Et puis comme ça, tout est bien qui finit bien pour eux.

C’est aussi le cas pour Buck et Taylor : elle revient le voir, heureuse de savoir qu’il est en vie. Il reconnaît à voix haute qu’il en a marre de sentir qu’il n’est pas à la hauteur, et hop, ils s’embrassent. Il faut alors encore régler le problème de Maddie. Celle-ci décide de démissionner de son poste et reçoit le meilleur conseil possible de Sue : parler à Chimney de ce qui est en train de se passer. C’est exactement ce qu’elle fait dans une scène super touchante et bien triste.

Dans le même genre, on a aussi du super touchant quand Hen et Karen se font un pique-nique tout ce qu’il y a de plus banal au parc… jusqu’à ce que Nia débarque. C’est l’occasion pour elles de rencontrer la mère biologique de Nia qui ne s’attendait certainement pas à tomber sur elles, mais qui souhaite les remercier pour tout ce qu’elles ont fait pour Nia et pour elle. Touchant, mais pas si triste.

Toujours dans le touchant, Eddie sort de l’hôpital, mais avant ça, il précise tout de même à Buck qu’il a changé son testament il y a plus d’un an pour que ce soit Buck qui s’occupe de Christopher s’il devait lui arriver quoique ce soit. C’est hyper mignon, parce qu’il lui dit surtout pour que ce soit clair que Buck n’est pas qu’un accessoire, qu’il est essentiel pour d’autres.

L’épisode peut alors se terminer loin du covid sur de belles journées, des pique-niques, des repas de famille… et le frère de Chimney qui devient pompier. Sympathique cliffhanger.

EN BREF – La saison est sacrément raccourcie par le covid, mais cela ne l’a pas empêché d’être aussi efficace que d’habitude. Chaque personnage a vu son intrigue être développée petit à petit et, dans l’ensemble, il faut bien dire que ça fonctionne parfaitement. Comme d’habitude, on a eu bien des moments de stress avec cette saison, et je ressors plutôt satisfait de l’ensemble, même si je trouve que certains épisodes montraient un peu plus un essoufflement que d’habitude.

La vérité, c’est que j’accroche moins à certains personnages qu’avant et que je n’ai pas trop aimé le bait autour de Bucky en début de saison, je crois. Qu’importe, la fin prouve que la série reste au niveau. La saison 5 commencera dans un peu moins de deux mois désormais, je suis curieux de voir ce qu’ils feront de la dépression postpartum de Maddie, d’Hen une fois médecin (et gardera-t-elle contact avec la mère biologique de Nia ?) et de Buck en couple avec Taylor. Les autres n’ont pas trop avancé, mais j’imagine qu’on se concentrera pas mal sur Chimney maintenant qu’il est papa, qu’il va devoir gérer Maddie ET son frère qui devient pompier. D’ailleurs, super, on se retrouve avec Hen et Han dans la caserne, ça va être pratique ça !

> Saison 4

 

9-1-1 – S04E13

Épisode 13 – Suspicion – 17/20
Pfiou, quelques semaines après tout le monde, je rattrape cet épisode qui est chargé en émotions. Comme d’habitude, on sent bien que les scénaristes savent comment faire pour toucher nos cordes sensibles et pour viser juste à chaque fois. Pardon, c’est presqu’un mauvais jeu de mot sur la fin de l’épisode, ça. En tout cas, content de ne pas avoir à attendre une semaine pour voir la fin de saison !

Spoilers

Hen s’inquiète pour l’état de santé de sa mère.


Sometimes people just faint.

J’en parlais hier, et c’est donc sans surprise pour les plus mordus du blog que je reprends enfin mon visionnage de cette saison 4 afin de l’achever. Et ça commence bien avec une première intervention qui m’a fait mourir de rire, puisqu’il y est question d’une bridezella qui fait passer ses demoiselles d’honneur au détecteur de mensonges afin de savoir laquelle critique son mariage en ligne. C’est parfaitement ridicule et très américain comme intrigue, mais ça m’a fait rire écoutez.

J’imagine que le stress et la tension de l’organisation d’un mariage doit retomber sur le long terme et que si je suis mort de rire, c’est aussi parce que ça ne fait jamais que dix jours que j’en ai terminé avec le mariage de ma meilleure amie. Elle n’était pas comme ça, fort heureusement. Et on n’a pas eu de surcharge électrique ni d’incendie non plus.

La robe n’a pas survécu à cet épisode, mais la mariée si. On se marre bien avec un véritable show à l’américaine où la mère est celle qui critiquait la mariée en ligne (c’était visible depuis le début) et où les demoiselles d’honneur font ce qu’elles peuvent pour supporter la mariée sans sourcil. Ah vraiment, cette série me manquait.

La série enchaîne ensuite sur la vie privée de nos héros. Hen continue d’étudier en groupe pour devenir médecin, et rapidement, on comprend que la série va utiliser cette intrigue pour s’occuper de la mère d’Hen. Celle-ci a des problèmes de dos lorsqu’elle prend le chemin du marché, et une fois là-bas, elle s’y effondre, après deux ibuprofen.

Il s’agit d’un malaise vagal, ou juste d’un évanouissement, parce que les gens s’évanouissent parfois. Oui, oui, c’est littéralement le diagnostic du médecin aux urgences et ça énerve Hen de tomber sur des incompétents comme ça aux urgences. Tu m’étonnes ! Et pourtant, c’est une réalité, ça arrive, surtout quand on est noir et que le médecin est blanc.

En tout cas, Hen passe le reste de l’épisode à s’inquiéter pour sa mère, alors que la mère continue encore et encore de lui dire que tout va bien. La série en profite pour rappeler qu’il ne faut pas trop faire confiance aux médecins qui se méfient de vous, si jamais ils se méfient de vous, avant de faire de la mère d’Hen son nouveau cas d’étude, sur une bonne idée de Chimney.

J’ai bien aimé cette scène qui voit les trois étudiants en médecine essayer de comprendre quelle maladie la mère peut avoir à partir des éléments qu’ils ont à disposition… Et se planter totalement en pensant qu’elle va bien ; alors qu’elle s’effondre une nouvelle fois en se relevant. Cette fois, Hen comprend, au toucher, que sa mère fait possiblement un anévrisme aortique abdominal. Rien que ça. Le problème, c’est qu’en cas de rupture, elle mourra – et possiblement la rupture est là.

Ce n’est finalement pas le cas, mais j’ai bien ri de l’arrivée à l’hôpital où les étudiants réussissent à passer sans problème les points d’accueil. Hen finit par faire la morale au chirurgien de sa mère, et c’est tout de même important comme scène, même si pour le coup dans la vraie vie, ça n’arrive pas. Ou pas comme ça. Et puis t’attends au moins que la mère soit complètement hors de danger avant de le faire, quoi.

C’est heureusement ce qu’il se passe, avec la mère qui se réveille et remercie Hen de lui avoir sauvé la vie. C’est mignon.

Pendant ce temps, chez Athena et Bobby, on reprend la vie normale post-covid avec une soirée jeu en famille, et avec l’ensemble de la famille. Le problème, c’est que Bobby est étrange avec Athena, qui trouve qu’il prend des distances… et commence à craindre qu’il recommence à boire. Il a en effet besoin d’une douche dès qu’il rentre ; et en faisant la lessive, elle se rend compte que sa chemise sent le bourbon.

Elle en parle à Michael pour avoir des conseils, parce qu’elle ne sait vraiment pas comment faire pour poser des questions sans paraître accusatrice. Surtout Athena, quoi. Et quand elle finit par amener le sujet dans la conversation, elle est effectivement peu délicate. Elle parvient tout de même à aborder tout ça et à se faire inviter à une réunion des AA le samedi suivant… alors qu’elle pensait qu’il y avait réunion dès le lendemain.

Quand elle le suit, elle se rend compte que c’est bien le cas en suivant Bobby et elle comprend alors qu’il lui a menti. Mais s’il lui ment, ce n’est pas tellement parce qu’il boit, c’est parce qu’il est devenu parrain de Rachel, la nana qui avait trop bu et provoqué l’énorme accident de voitures d’il y a quelques épisodes. Franchement, avec tant de mois de retard dans mon visionnage, je ne l’avais pas reconnue.

Tout ça finit par mener en tout cas à une vraie crise, parce qu’Athena ne supporte pas que Bobby lui cache quelque chose… quand bien même elle passe sa vie à tout lui cacher et prendre ses décisions sans en parler. Si je suis plutôt du côté des choix qui reviennent évidemment à Athena concernant sa carrière, il est vrai qu’il y a un sacré problème de communication entre ces deux « partenaires » qui, justement, ne le sont pas.

Comme au travail, Athena ne veut pas de partenaire… Et ça finit par provoquer bien des remous quand Bobby souligne que peut-être leur mariage ne fonctionne pas. Ouille. Au moins, il n’a pas (encore) recommencé à boire.

Chez Eddie, la nouvelle copine – Ana – semble s’être définitivement installée… mais je sens qu’elle va vite se sentir menacée par l’arrivée de Carla, l’infirmière. Elle revient après le confinement et pas mal de temps à s’occuper de son père, mais ça signifie surtout qu’elle est là pour faire remarquer à Eddie qu’il n’a pas à tout faire pour rendre son fils heureux si lui ne l’est pas. Le sous-titre est clair : Ana n’est peut-être pas la bonne pour lui… Et la série va bien insister sur cette idée par la suite.

Au centre d’appels (ouf, un point pour le Bingo Séries !), Maddie fait une overdose de café pour compenser le manque de sommeil de son bébé qui aurait des coliques et pleure tout le temps. Le problème, c’est qu’elle répond alors au téléphone de manière totalement blasée, et je suis sûr que ça aura un impact pour la suite. Elle est clairement à bout de nerfs avec son bébé qui passe la journée à pleurer. Elle n’arrive pas à s’en occuper et c’est encore pire quand Chimney parvient à calmer sa fille en quelques instants après une journée à pleurer. Pauvre Maddie, on sent pendant tout l’épisode qu’elle est en pleine dépression post-partum, et personne ne semble s’en rendre compte. Elle était pourtant bien entourée jusque-là. J’espère que Chimney va rapidement ouvrir les yeux sur son état !

En attendant, elle prend au téléphone la deuxième intervention de l’épisode, qui consiste à venir en aide à une femme qui est coincée à mi-chemin entre son balcon et le balcon du dessous. Rassurant.

C’est son fils qui appelle et c’est lui que je n’ai pas senti pendant toute l’intervention, parce que la mère restait assez calme. En même temps quand Eddie vient te sauver, ça doit calmer. En plus, évidemment, Charlie, le fils, est immunodépressif et ne peut accompagner sa mère à l’hôpital, alors c’est Eddie qui reste.

Charlie peut ainsi sympathiser au téléphone avec Christopher, alors qu’Eddie se rend compte peu à peu que Charlie est littéralement prisonnier de sa mère. Elle vérifie tout ce qu’il mange, elle l’interdit d’aller à l’école ou de voir du monde… Avec le covid, j’imagine que ce genre de schéma familial doit être encore plus courant et accentué.

Par contre, alors que Christopher veut donner tous ses jouets à Charlie, Ana fait quelques recherches et se rend compte rapidement qu’il existe plein de pages de crowdfunding pour Charlie et sa mère. Tellement en fait qu’il y a clairement un schéma d’arnaque qui se dessine, avec des noms de famille différents à chaque fois.

Une maladie auto-immune ? C’est classique – elle se contente d’empoisonner son fils pour qu’il paraisse malade. Le lendemain, Eddie en parle logiquement à Bucky et Chimney, mais c’est déjà trop tard. En effet, Charlie rappelle Eddie parce qu’il a empoisonné sa mère. Et alors que tout va bien et que l’épisode semble sur le point de se terminer, la série nous rappelle subtilement que nous sommes sur l’avant-dernier épisode de la saison.

Ainsi, Eddie se fait tirer dessus, parce qu’un malade décide d’utiliser son flingue pour tirer sur les pompiers en intervention. Le trauma est réel, avec Bucky qui se prend tout le sang d’Eddie sur le visage mais qui ne peut ensuite pas intervenir pour l’aider, car le tireur est toujours là.

Je ne m’y attendais vraiment pas à cette fin, ça m’a pris totalement par surprise. J’ai clairement sursauté et ça me fait même chier pour le personnage d’Eddie. L’épisode était vraiment bien écrit du coup, parce que je n’ai jamais vraiment aimé Eddie durant cette saison… Mais là, le voir se faire tirer dessus, et devant Buck en plus ! L’enfer.

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