#12 – Être un control freak comme Alison Hendrix (ou ne pas être ?)

Salut les sériephiles,

Pour ce dernier vendredi du mois d’août, je reviens avec la conclusion de ma saga de l’été. Oui, c’est un peu expéditif, mais c’est comme ça : pour septembre, on repartira sur de nouvelles bases. J’ai une autre idée de séries d’article, mais je ne sais pas encore si elle débarquera dès septembre ou si je la relèguerai carrément à l’été prochain… J’ai encore largement le temps de voir venir !

En attendant, en revanche, il est temps de parler d’un douzième et dernier personnage marquant… même s’il y en a sûrement eu bien d’autres au cours de ma vie de sériephile.

Notre Top 5 des clones Orphan Black - Femmes de Séries

Douze semaines, douze personnages, douze impacts sur ma vie.

Rien que ça. C’est un vaste programme, je sais. Et je n’ai pas réussi à choisir un ordre ; alors on fera selon l’inspiration du moment. Pour aujourd’hui, il va être question d’Alison Hendrix de la série Orphan Black, un personnage que j’ai tellement adoré qu’elle a été ma première Funko Pop. Et gratuitement en plus, parce que j’étais le 1000e client du week-end !

alison hendrix GIFs - Primo GIF - Latest Animated GIFsQui est-ce ? Alison Hendrix est un personnage qu’il faut apprendre à apprécier, mais en ce qui me concerne, c’est arrivé très rapidement. Au départ de la série, elle n’est même pas présente, avant d’être présentée comme la mère de famille bien sous tous rapports, pour ne pas dire parfaite quand elle s’occupe d’emmener ses enfants au sport. Toutefois, le cliché s’écaille vite et elle est une Desperate Housewife sous la surface…

Ce ne peut pas être un hasard, la référence est assez évidente, mais en même temps, les scénaristes en font quelque chose de bien différent de la série d’ABC, avec une Alison se retrouvant à torturer son mari (Big Boobs Blowies !) Alison vs. Big Boob Blowiesou liée à un trafic de drogue qui la dépasse totalement. Bien sûr, elle doit faire face à sa propre addiction à l’alcool aussi, tout en continuant de gérer comme elle peut ses gamins et sa vie parfaite en surface, scrutée par tous les voisins.

Bref, Alison, c’est un personnage qui fonctionne malgré l’alcool et les emmerdes, parce qu’elle est une control freak de dingue. Et c’est ce qui la rend si géniale et adorable !

Qu’est-ce qu’Alison a bien pu nous apprendre ? Alison nous apprend à nous méfier des apparences, particulièrement quand elles sont parfaites. Il est évident que ce n’est pas un message bien nouveau, surtout pour moi qui me suis tapé onze saisons de Secret Story, mais malgré cela, je trouve que ça fonctionnait bien dans la série. Chaque épisode nous la faisait découvrir sous un jour nouveau et la rendait agréable. Et pourtant, il y a fort à parier qu’une maman parfaite comme ça, dans ma vie de tous les jours, j’aurais juste envie de la fuir au premier abord. Il faut savoir persister.

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Après, Alison, c’est aussi un personnage parfait pour apprendre à relativiser et prendre du recul sur toutes les situations, parce qu’elle garde son self control dans toutes les situations justement, même – et surtout ? – quand elle le perd. Sa perte de contrôle se traduit par des décisions rationnelles et une envie encore plus forte de tout maîtriser. Et c’est parfait comme cela.

Project Orphan Black: 12 Times Allison Hendrix Made Us Laugh – 4 Your ExcitementQuel impact sur moi ? Bon, là, il est assez évident qu’Alison m’a montré qu’il était parfaitement possible, si ce n’est nécessaire, de lâcher un peu du lest pour ne pas être trop un control freak. Je l’adore, mais elle est souvent insupportable pour son entourage, alors ce n’est pas malin de ma part de vouloir être trop organisé non plus.

Il n’empêche que son penchant alcoolique/hyper-organisée, je l’ai aussi, sans jamais tomber dans les deux extrêmes, ou dans un seul des deux. J’ai compris qu’il fallait être plus bienveillant envers l’imprévu, alors je laisse désormais une marge dans mes envies de contrôle. J’évite aussi les pistolets, ça n’a jamais réussi aux Hendrix d’être en présence d’un pistolet.

Et puis, je n’avais pas vraiment besoin d’Alison pour ça, mais elle m’a tout de même montré que c’était vraiment une mauvaise idée que de se frotter à la drogue ou à l’illégalité. Orphan Black: Season 1 Refresher - That ShelfC’est trop stressant, et je ne dois pas gérer mon stress comme elle le fait.

Allez, son vrai impact, c’est qu’elle m’aura fait rire et m’aura donné envie d’avoir une organisation parfaite, mais pas trop. Le revers de la médaille ne fait pas envie…

La Passe-Miroir, Les fiancés de l’hiver (T1)

Salut les lecteurs,

Ça y est, des années après le reste des lecteurs ayant un blog, je me suis décidé en juin dernier à commencer le premier tome (sur quatre) de la saga La Passe-Miroir. J’en ai entendu tellement parler, le plus souvent en bien, que j’avais inévitablement de nombreuses attentes concernant ce roman de Christelle Dabos. En même temps, un livre de fantasy français ? Évidemment que ça piquait mon intérêt.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore, la saga raconte l’histoire d’Ophélie, une liseuse qui a également la possibilité de traverser les miroirs pour se rendre de l’un à l’autre – et donc de se téléporter si on vulgarise. Liseuse ? Ophélie a la capacité de lire le passé des objets en les touchant, lui permettant ainsi de connaître les émotions des personnes ayant été en contact avec les objets avant elle.

C’est un pouvoir original qui intrigue pas mal, mais j’en dis presque trop déjà. En effet, tout ça on le découvre au fur et à mesure de la lecture des premiers chapitres alors qu’on comprend vite qu’Ophélie vit dans un monde très différent du nôtre, où les objets agissent selon nos émotions et les leurs, où certaines règles physiques semblent bien différentes et où la mythologie a une place importante. Seulement, nous ne savons pas grand-chose de la mythologie de ce monde, avec tout juste l’information qu’il y a plusieurs grandes familles dirigées par des esprits de famille. Chaque famille semble ainsi avoir un ancêtre immortel.

Si je ne veux pas spoiler, il est tout de même important de préciser tout ça parce que j’ai eu du mal à comprendre le lien entre le titre de la saga et l’histoire racontée. Bien sûr, Ophélie est une Passe-miroir, mais c’est vraiment un point de détail dans ce roman. Quant aux fiançailles dont il est question dans le titre de ce tome 1, il s’agit bien sûr de fiançailles arrangées permettant de découvrir progressivement tout un monde nouveau, plein d’illusions et d’histoires de Cour. 

Ces dernières sauvent le roman avec tout plein de complots passionnants à découvrir et de moments révoltants de sexisme dénoncés par les pensées de l’héroïne. Cette dernière est un personnage le plus souvent attachant, même si elle est parfois irritante de naïveté face au monde qu’elle découvre.

Je dis ça, mais ça ne m’a pas empêché de me laisser avoir moi aussi par certains rebondissements de cette histoire. Certains sont prévisibles, d’autres prennent vraiment par surprise. Et le style d’écriture dans tout ça ?

Honnêtement, j’aimerais dire comme je l’ai souvent lu avant, que j’ai été happé dès le départ, mais ce n’est pas le cas. Écoutez, c’est presque trop bien écrit en fait : le lexique est riche et précis, les phrases parfois alambiquées… Je m’attendais à un style moins riche, à vrai dire. Après, ça n’a évidemment pas été pour me déplaire ! 

En revanche, je regrette le rythme non de l’écriture mais du déroulement de l’histoire. On met un certain temps à voir où ça veut en venir et j’ai eu du mal à cerner tous les enjeux. Cela vient progressivement et, comme c’est un premier tome, ça nous laisse finalement sur une frustration d’arriver au dernier chapitre.

Il me faudra acheter la suite maintenant, mais je pense que ce ne sera pas avant plusieurs mois pour avoir plaisir à retrouver les personnages. Seulement voilà, j’ai eu du mal avec nombre de personnages car l’intrigue les rend tous plus insaisissables les uns que les autres. C’est déroutant, mais pas déplaisant pour autant.

Mon personnage préféré ? Bizarrement, je crois bien que c’est Thorn, et pourtant, ce n’était pas gagné à son introduction. Hâte d’en savoir plus sur lui, sur Farouk et sur cet étrange chevalier. Je n’en dis pas plus pour ne rien spoiler, les lecteurs savent déjà de quoi je parle de toute manière !

Mon premier crush (16/16)

Salut les sériephiles,

Allez, on est le 12 septembre, il est largement temps de mettre fin à ce qui était une saga de l’été, non ? La rentrée est passée, la fin de l’été est dans moins de dix jours, il faut se faire une raison. Pour terminer, j’ai décidé de changer le sujet au dernier moment pour répondre à un commentaire laissé cette semaine qui me demandait quel était mon… premier crush dans une série. Allez, pourquoi pas, surtout que ça va boucler la boucle, puisque je vais parler de…

 

Charmed

Forcément. Reste alors à déterminer laquelle fut mon premier crush. Concrètement, j’adorais Phoebe petit, pendant les trois premières saisons, mais c’était aussi par défaut, en tant que petit frère de ma famille et parce que mes sœurs avaient déjà chacune leur préférée. En vérité, ce n’est qu’à l’arrivée de Paige que j’ai découvert ce qu’était un crush.

Charmed Gif GIF | GfycatEn effet, dès son arrivée, j’ai adoré découvrir la nouvelle recrue. La tâche de remplacer Prue était complexe, mais Rose Mc Gowan s’en est tout de suite très bien tirée, avec un humour bien à elle, des mimiques que j’adorais et un look absolument génial. Dès la saison 4, je suis tombé sous son charme(d), mais c’est aussi parce qu’elle était la seule à être assez maligne pour voir clair dans le jeu de Cole.

Evolution des pouvoirs de Paige | Charmed Wiki | Fandom
Je veux ses pouvoirs putain

Je sais bien que ce n’est pas super original comme premier crush, mais c’est finalement assez logique que ça tombe sur la première série que j’ai suivie avec assiduité. Paige est en plus restée un crush constant sur l’ensemble de ses saisons, même si le personnage s’est un peu perdu avec la saison 7, l’école de magie, puis ses missions d’être de lumière bâclées. Son humour, ses mimiques sont restés une constante, alors mon amour est resté constant.

En plus, avec Paige, j’adorais aussi les boulettes constantes du personnage, parce que ça me rappelait un peu ma propre propension à faire des gaffes et à faire tomber plein de choses autour de moi. Laura pourra en témoigner après avoir passé les dernières vingt heures avec moi : plus je suis fatigué, plus je fais tomber des trucs.

Watch, Relax & Enjoy: 10 bonnes raisons d'aimer Paige
Laura, toutes les quatre minutes quand je faisais tomber un truc. Sorry !

Bref, Paige, c’était un peu une âme sœur qui a débarqué sans prévenir – enfin… elle a prévenu un peu, parce que ça a fait la une de bien des magazines ce remplacement de Shannen Doherty. Le truc, c’est qu’elle combine énormément des traits de caractère des personnages que j’adore !

 Voir aussiLes points communs de mes personnages préférés

Cela me fait penser que je n’ai pas eu le temps d’écrire le TFSA de cette semaine… Il finira forcément par venir à un moment ou un autre, mais pour l’instant, j’ai un week-end auquel retourner. Je me rends compte que ça fait que la saga se finit un peu en pied-de-nez avec un article court… Mais force est de constater que je n’ai pas exactement grand-chose de plus à vous avouer sur ce premier crush, à part que, oui, je collectionnais les goodies, les posters et autres, et que ma chambre est restée beaucoup trop longtemps tapissées de photos de la série. Vive l’enfance, vive l’adolescence.

merci - bienvenue
Cet épisode est celui où elle m’a fait craquer définitivement. C’est le béret, à tous les coups !

Je dis ça, mais j’écris tout ça en regardant mon cadre Buffy au-dessus de la télé et, même si c’est une photo des comics, ça ne vaut pas mieux ! Bref, j’espère que cette saga des premières fois vous aura plu… Je n’ai plus qu’à trouver une nouvelle idée pour l’été prochain. Quant à ceux qui se demandent ce que j’avais pu prévoir pour ce dernier article à l’origine, sachez que j’aurais parlé de Charmed quand même : je voulais évoquer avec vous mes premières formules magiques !

Ouep, j’étais tellement fan que j’avais rédigé des formules par moi-même, pour tout un tas de choses de la vie quotidienne. La toute première, c’était pour réparer des lunettes. Et le pire, c’est que je sais précisément où retrouver certaines des formules que j’avais écrites à l’époque. Il faudra me faire du chantage pour en savoir plus une prochaine fois, apparemment !

Blog de Favoris-Preferences - Favoris-Preferences - Skyrock.com
Oui, ça restera au stade du teasing !

Bon week-end à tous 😉

Films vus en 2020 #28

Salut les sériephiles,

Après un détour par la saga Jurassic Park dont j’ai parlé la semaine dernière, j’ai continué mon mois d’avril (eh oui, le retard s’accumule… mais j’ai heureusement des périodes sans film en mai et juin pour compenser) avec tout plein de films qui n’ont pas forcément grand-chose à voir les uns avec les autres. C’est donc reparti pour une sélection de films éclectique, mais ça permettra peut-être à certains d’entre vous de trouver leur bonheur et leur visionnage de ce soir, allons savoir !

Voir aussi : Mon article sur la saga Jurassic Park

SHELTER – petitsfilmsentreamis

Shelter

J’avais entendu beaucoup de bien de ce film LGBT sorti en 2009 (qui a notamment le GLAAD Media Award du meilleur film), j’en attendais donc un peu trop. Le film nous raconte la romance entre un jeune homme et le frère de son meilleur ami, alors que le premier passe son temps à se sacrifier pour sa famille, et surtout son insupportable sœur qui a un petit garçon adorable.

J’en dis déjà beaucoup en disant tout ça, mais c’est le synopsis du film… et aussi tout son contenu. J’ai bien aimé, mais après le coup de cœur que j’avais eu pour More than Enough (à peine un mois plus tôt, c’est fou comme le temps passe différemment en 2020), celui-ci était… ben, less than enough ? Un bon film, donc, mais pas le meilleur sur le sujet. Quant au couple, il ne m’a pas convaincu à chacune de ses scènes.

Il faudra que je le regarde à nouveau un jour ou l’autre, parce que je pense vraiment que j’ai moins aimé à cause des attentes que j’avais. Quand on en attend trop d’un film ou d’une histoire, on est plus facilement déçu… Alors que si je le revois, ça ira peut-être mieux maintenant que je n’en attends plus qu’un divertissement et que je sais que les choses vont trop vite !

Passengers movie jennifer lawrence sleepy GIF on GIFER - by Siradwyn

Passengers

C’est tout l’inverse avec ce film dont je n’attendais finalement pas grand-chose. Ben oui, il a eu un gros succès à sa sortie, mais je n’en entendais plus du tout parler depuis… Et puis, ce duo d’acteurs, ça sentait le film gros budget un peu lassant. Et ben… pas du tout !

On suit donc la vie d’un homme qui se réveille dans un vaisseau spatial après une longue sieste cryogénisé. Problème : le vaisseau est loin d’être arrivé et c’est un dysfonctionnement qui l’a fait se réveiller bien avant la planète sur laquelle il se rend. Résultat des courses : il se retrouve seul dans l’espace, avec un accès limité aux vivres du vaisseau, parce qu’il n’a pas payé la croisière en tant que membre premium. Problème 2 : la solitude et le confinement, c’est long, alors il se met à tomber amoureux d’une passagère encore endormie. Problème 3 : le dysfonctionnement n’est que le premier d’une longue chaîne de domino…

Voilà donc pour le résumé du film. Mon avis ? Une vraie bonne surprise ! Il y a des facilités dans le scénario, mais ça n’empêche que c’est un très bon film de science-fiction. J’ai bien aimé, ça m’a fait pensé à tout un tas de séries diffusées avant ou après (avec forcément, The 100 en premier, mais aussi Altered Carbon par exemple) et la performance des acteurs est bonne. Oh, et très bon générique de fin aussi !

Pas tout à fait un coup de cœur, mais on s’en approche, surtout que les effets spéciaux sont impeccables, évidemment.

Disney : L'Amour façon Disney ! - La Belle au Bois Dormant | melty

La Belle au Bois Dormant

Que les voix des chansons de ce Disney sont aigues ! Je pense sincèrement que c’est ce qui fait que je n’aime pas tellement ce Disney, car quand ça passe une certaine hauteur, moi, je décroche pour le bien de ma migraine. Je sais, c’est paradoxal, parce que les chansons sont magnifiques, mais c’est comme ça.

Pas de surprise devant le film, autrement, mais ça m’a fait plaisir de le redécouvrir. Il est une référence absolue de plein de fans de Disney et d’un certain nombre d’ami(e)s, alors il fallait bien que je prenne le temps de le revoir car je n’en avais que peu de souvenirs. Certes, le film vieillit et commence à avoir des rides qui ne passent plus du tout en 2020, mais il est très sympathique malgré tout. Et les dessins sont beaux… C’est une époque qui me manque un peu en animation !

Feminist Film Series | Barnard Library

Mustang

Quand cinq sœurs profitent de la fin d’année scolaire pour jouer sur la plage avec des garçons dans un petit village de Turquie, c’est le début d’une longue période d’ennuis pour les cinq sœurs, orphelines et élevées par leur oncle et leur tante. Le souci principal ? Elles osent monter sur les épaules des garçons et mettre leur tête entre leurs jambes….

Aaaaaaah. Désolé, mais : qu’on est bien en Europe à ne pas trop se prendre la tête sur certaines choses (pour l’instant et pour la majorité) ! Le film est vraiment très bien écrit, mais il nécessite tout de même de la concentration car il y a toute une partie qui est dans la suggestion sans jamais être vraiment explicitée, même si on comprend très bien ce qu’il se passe. C’était assez révoltant comme film, et pas seulement à cause de son synopsis, mais j’ai bien aimé.

Il rejoint autrement la longue, trop longue, série de films qui se terminent trop tôt et pour lesquels j’aimerais vraiment savoir ce qu’il se passe ensuite (peut-être même plus que ce qu’il se passe avant). Les actrices sont excellentes, en plus, même si j’avoue que ça m’arrivait de confondre les personnages parce qu’elles se ressemblent, quoi !

Bref, on a encore du chemin à faire pour une égalité des sexes dans le monde… Mais en France aussi en même temps (pas de politique ici, Jérôme, calme-toi).

Lion -

Lion

Énorme coup de cœur pour ce film qui nous fait du deux en un. Pourtant, là aussi, j’en attendais beaucoup car on m’en avait dit beaucoup de bien à l’époque de sa sortie… Ouais, mais voilà, je comprends, il a même réussi à me faire lâcher ma petite larme. Là encore, excellent casting (j’étais déjà fan de Dev Patel de toute manière… par contre, plus jamais cette perruque, s’il te plaît Nicole), excellente musique et de bonnes révélations gardées un bon moment de manière à mieux nous casser en deux quand on ne s’y attend pas.

Le film raconte l’histoire vraie d’un petit garçon indien, Saroo, 5 ans, qui se retrouve par un mauvais hasard de circonstance séparé de sa famille. À plusieurs milliers de kilomètres de sa mère, le petit garçon va découvrir beaucoup trop jeune la vie et toute la cruauté qu’elle peut réserver ; mais aussi tout le bonheur qu’elle peut apporter. C’est une vraie quête d’identité et puis, c’est une histoire vraie qui laisse vraiment songeur.

Saroo a écrit un livre qu’il faudra donc que je lise, parce que je trouve cette histoire absolument folle. Et j’ai adoré le film, vraiment, je ne peux que vous le recommander si vous ne l’avez pas déjà vu !

LION 🦁 (2016) - I BLOG IN JORDANS - Medium

Je vais m’arrêter sur ce coup de cœur, parce que j’ai déjà trop écrit aujourd’hui, je pense ! Bonne journée et à la semaine prochaine pour parler de Mary Poppins… et d’un autre coup de cœur !