NCIS Hawai’i S01E15 (express)

Épisode 15 – Pirates – 15/20
Un épisode qui fonctionne mieux que ce que j’imaginais au premier abord grâce à son rythme et sa volonté de tout faire vite et bien. Il y a quelques scènes qui prêtent à sourire vu le contexte, mais dans l’ensemble, c’est cohérent et efficace comme manière de nous présenter les choses. Cela fait du bien d’avoir ce type d’intrigue pour la série, ça développe certains personnages et certaines relations tout en cassant la routine. J’approuve.

Spoilers

Jesse est pris en otage par des pirates lors d’une expédition en mer avec sa fille et ses camarades.

J’ai eu très peur au début de cet épisode : le titre ne me disait rien qui vaille et je sentais la structure que je déteste en mode « 24h plus tôt ». Ce n’est finalement pas du tout ce que nous obtenons dans cet épisode : bien au contraire, même. L’épisode ne perd pas de temps à mettre en place son intrigue. Je ne suis même pas sûr que je me souvenais du fait que Jesse avait une fille, mais ça ne met pas longtemps à être réintroduit et, partant de là, on comprend vite où ils veulent en venir : une intrigue un peu plus complexe où Jane fait ce qu’elle peut pour retrouver son collègue.

Il y a quelques aberrations en début d’épisode, c’est sûr, notamment quand Jesse se débarrasse de son portable, mais dans l’ensemble, c’est efficace comme mise en place d’intrigue. Et alors que je m’attendais à tout un épisode sur le bateau avec Jane et le NCIS partant à la recherche de Jesse, j’avoue que je me suis retrouvé vachement surpris quand il est révélé très tôt que la femme bien gentille les accueillant sur le bateau n’est évidemment pas une victime mais la cheffe des pirates.

C’est tout le temps comme ça dans les séries, que ce soit pour des pirates ou des prises d’otage, donc ça ne peut pas me surprendre de voir ce genre de twist, mais je ne m’attendais pas à ce que ça se passe si vite et que Jesse passe par-dessus bord. Là-dessus, ils réussissent donc plutôt très bien à surprendre et mener leur intrigue vers autre chose, avec toujours un petit côté LOST inévitable quand Jesse arrive sur une île déserte.

J’aime malgré tout toute son intrigue, même si j’aurais aimé que ça traîne sur deux ou trois épisodes : je pense que ça aurait pu être sympa de développer cette intrigue sur plusieurs épisodes, et ça aurait pu passer mieux : là, il y a des moments qui ne sont pas franchement réussis quand on le voit être capable de se faire un bandage sur une blessure pare-balles avec juste une petite feuille récupérée dans la jungle.

Vraiment, ça ressemblait à du LOST, et c’était gros. Je veux bien qu’il soit entraîné comme un militaire, mais tout de même, il y a des limites. Malgré tout, j’ai bien aimé le rythme et l’enchaînement de l’épisode, même si la fille est sacrément conne à hurler « papa » quand elle le voit finalement alors que son père lui avait demandé explicitement de se taire. M’enfin, bon, admettons.

Les scènes d’action sont toujours efficaces, Jesse continue de courir à travers la jungle et de mettre KO les méchants, et il finit par libérer les otages peu importants. Oui, il y en a des plus importants : un gamin dont la famille est richissime et la fille de Jesse.

Jesse prend le risque d’un bluff qui n’a aucun sens quand on voit que sa fille est en danger, mais c’est tout de même efficace. Il réussit à la faire s’enfuir et sa fille semble n’avoir aucun remords à se barrer en courant sans l’aider. Putain, ça fait plaisir de voir des gamins bien élevés qui écoutent ce que disent les parents et font pas trop de merde pour le reste de l’épisode.

Jesse s’en sort finalement indemne (ou presque) grâce à l’arrivée sur place. Va falloir m’expliquer comment ils retrouvent si vite Jesse dans la jungle, mais bon, ce n’est pas grave, l’essentiel, c’est que l’épisode avance vite. Avant d’en arriver là, on suit bien sûr tout ce qu’il se passe au NCIS aussi. J’aime beaucoup voir le fait que les scénaristes n’oublient pas la peur de l’eau de Lucy qui se développe en un détail qui a son importance. Elle surmonte sa peur de l’eau pour Jesse, de même qu’elle surmonte ses difficultés avec Whistler, acceptant de bosser avec pour retrouver son collègue préféré. Bon, d’accord, c’est le minimum, mais ça fonctionne tout de même bien de voir tout ça, c’est plaisant.

Whistler continue aussi d’être développée grâce à ça. Elle arrache un « merci » à Lucy en fin d’épisode et continue de passer beaucoup de temps loin du FBI et proche du NCIS. Je continue de me méfier d’elle, mais j’aime bien la relation qu’elle développe avec Jane, ça donne un côté tutrice/élève qui fonctionne bien. Pour en revenir à nos moutons, est-ce que j’ai pété un câble en voyant Kai donner son arme mais pas son gilet pare-balle à Jesse ? Evidemment. Cela n’avait absolument aucun sens.

De toute manière, on approchait de la fin de l’épisode, alors c’est sans trop de surprise que la pirate finissait par se rendre sans résister plus que ça. Le gamin retrouve sa mère qui n’a pas coopéré assez vite et a fait perdre un temps précieux à toute l’équipe (mais ce n’est pas grave, elle avait juste peur voyons), et tout est bien qui finit bien entre Jesse et ses collègues, Jesse et sa fille, Jesse et sa fe… ah non, sa femme reste aux abonnés absents pour le moment, personne ne s’est donné la peine de la caster comme elle était soi-disant en randonnée quelque part.

NCIS Hawai’i S01E14 (express)

Épisode 14 – Broken – 15/20
Si cet épisode ne fait pas dans la subtilité du point de vue du développement des personnages, il n’en reste pas moins efficace car désarmant de simplicité. L’enquête est intéressante sans être marquante sur du long terme, elle apporte la petite dose d’action attendue, mais sans nous faire oublier non plus les personnages, qui ont l’occasion d’être développés un peu plus. L’équilibre est trouvé, ça fonctionne.

Spoilers

Jane fait face aux conséquences de l’épisode précédent vis-à-vis de sa hiérarchie.

C’est un épisode intéressant parce qu’il fait passer les personnages au cœur des préoccupations des scénaristes au lieu de se concentrer une fois de plus sur l’enquête. Ce n’est pas qu’il n’y en a pas pour autant, au contraire : on suit une intrigue plutôt réussie cette semaine, avec une arme qui s’attaque aux oreilles des gens alentours. Simple, efficace, il y a ce qu’il faut du point de vue de l’action et du suspense, et ça, dès le début avec la scène sur la plage.

Ben oui, nous sommes à Hawai’i, il faut bien en profiter pour mettre des gens en maillot de bain de temps en temps. Cela fait toujours du bien aux audiences d’avoir des militaires à moitié à poil. Dingue, non ?

Concrètement, ce n’est jamais une série qui manque d’action de toute manière. On se retrouve ainsi avec une bombe artisanale qui explose, et c’était une bonne idée pour se centrer davantage sur le personnage d’Ernie, même si je ne l’aime pas.

Ce dernier est beaucoup mis en avant dans l’épisode, parce qu’il sert de confident à Lucy et que l’intrigue romantique entre Lucy et Whistler est tout de même importante pour la saison 1. On sent bien que Lucy est peinée par l’état de sa relation amoureuse, mais je trouve assez logique ses appréhensions et sa décision d’y mettre un terme. Je me doute que ça ne sera pas un statu quo pour très longtemps : nous sommes dans une série, le casting est limité, elles se croisent régulièrement ; c’est bon, elles se remettront en couple à un moment ou un autre. Reste à attendre que ça arrive.

Le plus étonnant reste l’amitié naissante Whistler/Jane dans cet épisode. Je veux dire la blonde débarque pieds nus chez la collègue de son ex en fin d’épisode, c’est quand même fou. Je ne peux pas m’empêcher de continuer de douter d’elle par contre ; et cette amitié renforcée à ce moment-là ne me rassure pas vraiment sur la suite de l’intrigue. En soi, ça pourrait être une bonne chose, mais comme par hasard, ça se fait au moment où Jane est interrogée sur ses relations avec Maggie.

C’est pour moi le vrai bon point de cet épisode d’ailleurs : les scénaristes prennent le temps de revenir sur le double épisode et de nous montrer que les répercussions sur la série et son équilibre seront importantes sur du plus long terme. La confiance de Jane est entamée par la trahison de Maggie, et c’est bien normal. J’ai aimé les scènes où on interrogeait Jane sur sa relation avec Maggie. Dans l’ensemble, elles fonctionnaient toutes très bien et permettaient l’arrivée d’un guest de talent, c’est donc pleinement bénéfique pour la série.

En revanche, si ces scènes sortaient du lot, le malaise de Jane risque d’être vite oublié par la suite : on sent que les dernières scènes de l’épisode la font avancer vers l’acceptation de ce qu’il s’est passé, entre le fait qu’elle reconnaisse qu’elle aurait mené l’entretien de la même manière et le fait qu’elle explique à Whistler avoir passé une excellente soirée lors de son voyage avec Maggie quand un peu plus tôt dans l’épisode on la voyait douter face à sa fille.

De toute manière, l’essentiel a été montré : j’aime savoir que Jane se remette en question ; j’aime le savoir aussi pour Lucy, et c’est tout ce qu’on voulait nous apprendre avec cet épisode. Il est simple et retombe dans la routine, avec quelques scènes tout de même bien senties. Bref, je suis attaché à la série, je crois.

How I met your father – S01E07

Épisode 7 – Rivka Rebel – 10/20
Je suis peut-être sévère avec la série, mais une fois de plus, je suis frustré de voir qu’elle aurait le potentiel d’être vraiment bien… mais qu’elle se contente d’intrigues vraiment peu surprenantes. Chaque fois, c’est prévisible, chaque fois, on a de l’humour lourd, chaque fois, on passe plus de temps à voir les scénaristes se démener à raconter quelque chose de drôle plutôt que de développer vraiment les personnages.

Spoilers

Figurez-vous que ce groupe de new-yorkais est comme tout le monde : il doit travailler de temps en temps. Ou pas.

Shortie McTalkie is here to see you.

L’épisode commence cette fois-ci par Sophie racontant son travail à son fils, et ça nous change un peu. L’épisode précédent se terminait encore sur une blague de cul entre mère et fils, et c’était un peu déroutant tout de même. Cela commence mal pour Sophie par contre : elle est sur le point de rencontrer une de ses idoles qui veut l’embaucher pour… la bat mitzvah de sa fille. Ce n’est pas exactement le pic de sa carrière, mais bon, elle va devoir faire avec.

Il y a un peu d’humour avec tout ça, mais j’ai trouvé l’épisode très lourd en name dropping de plein de stars pour le principe de les nommer et de faire de l’humour. On apprend ainsi que Timothée Chalamet serait sur le point de devenir un lutteur impressionnant ? Euh. En quoi est-ce drôle ?

En fait, mon vrai problème vient du fait que l’humour de la série n’est pas drôle – ou en tout cas ne me fait pas rire ? C’est triste. Bon, allez, on en revient assez vite à la formule habituelle des épisodes, avec Sophie qui se rend au bar pour parler à ses amis et embaucher Valentina comme assistante, quitte à ce qu’elle perde son boulot. Ben oui, il n’y a pas que Sophie qui travaille, quoi. D’ailleurs, il y a aussi Charles. Il est toujours barman avec Sid, qui perd de l’argent avec son bar, et il développe une obsession pour ses critiques Yelp.

Il a beaucoup de positif… mais aussi une critique qui dit qu’il a des fesses plates et des cocktails dégueulasses. Le voilà déprimé à demander de l’aide pas Ellen, parce qu’Ellen ne travaille toujours pas elle ; elle écoute des mémoires pour écrire les siennes. Elle prend aussi le temps d’écrire des reviews sur Yelp après avoir trop bu pour critiquer son colocataire qui n’arrête pas de lui dire qu’elle a besoin de se trouver un job. OK ?

Tout finit bien entre eux, même si Charles a encore besoin d’apprendre à ne pas écrire n’importe quoi sur internet – et surtout pas le numéro d’une amie dont il donne l’impression qu’elle est prête à coucher merveilleusement bien.

Pendant ce temps, Jesse et Sid s’isolent dans l’appartement pour passer la journée à bosser. Ils ont chacun besoin d’avancer dans des projets différents, mais Jesse n’est pas près d’écrire une chanson sans Meredith si le pigeon a la fenêtre n’arrête pas de chanter. Il n’en faut pas plus pour qu’une recherche Google improbable de Sid les fassent tenter un make-up de pigeon.

Bon. Euh. C’était plus ou moins marrant jusque-là, mais on sent bien que ça va finir en invasion de pigeons et très rapidement on devine que ça finira avec les deux amis coincés sur le balcon. Au moins, c’est à peu près marrant dans la manière dont c’est mené. Par contre, les gags en cours de route n’étaient pas glorieux – le pire étant la danse Tik Tok, je crois. Je sais que je leur ai reproché d’avoir de l’humour trop daté, mais une fois de plus, ça essaie trop d’être jeune alors que ça ne l’est pas. Ils sont finalement sauvés par le service de contrôle des animaux.

Jesse peut alors se mettre à écrire une chanson qui sera probablement un carton puisqu’il l’écrit grâce au bracelet porte-bonheur de Sophie. Que c’est lourd comme mise en place pour le couple ! Déjà à l’épisode précédent j’avais trouvé moyen de nous laisser en plan sur une question d’Ellen lui demandant s’il était amoureux d’elle, mais là.

Bref, j’en oublie toute la partie de l’intrigue sur Sophie et Valentina, probablement parce que ça m’a moins plu que le reste. Elles sont amenées à la soirée de la gamine influenceuse la plus exécrable et cliché possible, et la gamine finit par répondre correctement à leur chantage quand elles la menacent de révéler qu’elle s’est droguée après avoir volé les pilules de Valentina – sauf que l’ado ne s’est pas du tout drogué, c’est juste un placebo.

Il faut surtout en retenir que la série essaie de nous intégrer le coup de la chèvre avec un Halloween 2018 dont Sophie ne parlera soi-disant jamais (ça viendra forcément vu la longueur de la saison 2 annoncée) et que l’amitié entre Valentina et Sophie se développe autour d’une nouvelle intrigue sympathique sur le fait de ne plus se mentir – Val n’est pas si heureuse que ça dans son job, mais elle aide Sophie à progresser dans le sien.

Et Drew ? Et la vie sentimentale de Sophie ? On n’est tout de même pas là pour que Sophie raconte à son fils comment elle a rencontré son père, si ?

How I met your father – S01E06

Épisode 6 – Stacey – 11/20
Les personnages ont à peine le temps de se trouver un équilibre en tant que groupes – et en tant que personnages individuels d’ailleurs – qu’ils sont déjà déséquilibrés par des décisions douteuses de la part des scénaristes. Si l’humour semble plus fluide dans cet épisode, on a tout de même du mal à cerner les vraies intentions et à être vraiment amusé.

Spoilers

Hannah et Sid invitent Sophie et Drew à un week-end romantique ; Charles et Ellen organisent la première soirée chez eux.

Cool euphemism for pathetically single

Hannah, la fiancée de Sid revient en ville parce que Sid et elle doivent se rendre en week-end pour préparer le mariage. Ils invitent au passage Sophie et Drew, parce que ça fait déjà un mois que ces deux-là sortent ensemble apparemment.

Je ne vais pas chercher plus loin que ça et me contenter de regarder l’épisode, je crois qu’on a déjà établi que la série n’avait pas trop de cohérence ? Je me le suis établi tout seul en tout cas, et la série ne fait que le confirmer quand elle nous apprend ensuite que Sophie n’a toujours pas couché avec Drew après un mois. Avec une colocataire comme Valentina, racontant tous ses exploits sexuels, ne le découvrant qu’au détour d’une conversation avec Sophie.

De toute manière, peu importe, ce n’est pas le sujet de l’épisode. Le sujet de l’épisode, c’est qu’Hannah annonce à tout le groupe qu’elle part en week-end avec Stacey et Drew, en parlant de Sophie. Stacey, bien sûr, est l’ex de Drew avec qui Hannah s’entendait bien et que Valentina ne met pas longtemps à retrouver sur Instagram.

C’est la pire idée possible : elle montre les photos à Sophie, qui se met aussitôt à se comparer à cette Stacey qu’on voit à peine. L’idée fixe de Sophie pendant tout l’épisode ? Eh bien, c’est que Drew est déjà venu auparavant dans le restaurant où Sid et Hannah les traînent. Par conséquent, elle essaie d’avoir la vérité de sa part, mais il lui assure n’être jamais venu… et ça, c’est une grossière erreur. Il est assez évident que ça l’est d’ailleurs, mais bon, allez comprendre pourquoi, Drew continue de mentir pendant que Sophie mène une enquête ridicule.

Elle prend donc une photo du livre d’or de l’hôtel dans lequel Stacey a signé pour l’envoyer à Valentina, mais elle se démerde pour l’envoyer à… Stacey elle-même. Alors dans aucun monde ça ne peut arriver ? Genre pourquoi suivrait-elle Stacey, pourquoi pourrait-elle lui envoyer un message si simplement et rapidement et surtout pourquoi Stacey se prendrait-elle ensuite la peine d’envoyer un message à Drew pour lui dire que Sophie est folle ?

À la rigueur, sur un coup comme ça, je la verrais plus critiquer Drew que Sophie ? Pendant ce temps, le week-end se passe mal pour Sid également, parce qu’il raconte qu’il a laissé tomber ses études sur un coup de tête pour ouvrir un bar, et ça rappelle à Hannah qu’elle n’est pas si à l’aise que ça avec cette idée. Euh, il serait temps d’en parler effectivement.

Pourtant, c’est de Sophie que Sid s’occupe. Celle-ci révèle alors qu’elle n’a jamais eu de relation suffisamment sérieuse dans sa vie pour avoir un ex comme Stacey l’est pour Drew. C’est intéressant. Enfin ! Voilà une scène qui permet de vraiment construire le personnage de Sophie – et en plus, ça permet aussi de faire le point sur Sid et son amitié avec. Il lui confie ainsi son erreur vis-à-vis d’Hannah, même s’il ne regrette pas d’avoir racheté le bar dans lequel il étudiait alors qu’il ne pouvait pas être médecin lui-même.

Finalement, tout se termine bien pour les deux couples, avec Sid qui se fait pardonner et Drew qui révèle à Sophie que Stacey voulait tout le temps des photos sur instagram, ce qui le saoulait trop. Mouais. C’est rapide comme résolution.

Du côté de la construction de l’épisode, on est sur une formule assez classique : la première scène introduit les enjeux de l’épisode et les intrigues. Outre cette intrigue de week-end pour préparer un mariage, il y a donc aussi la première soirée organisée par Charles et Ellen, parce qu’ils vivent ensemble depuis plus d’un mois mais n’ont jamais invité personne alors qu’ils entrent sans frapper dans l’appartement de Sid et Jesse dans à peu près chaque épisode. Makes sense.

Bref, peu importe, hein, ce qui est important est que Charles veut absolument que tout se passe bien sans que ce ne soit trop possible puisqu’il n’a pas acheté de nourriture. De toute manière, il y a deux raisons qui font que ça va mal se passer : Mia, la nouvelle conquête de Jesse, débarque et ça permet à Ellen de se rendre compte qu’elle a déjà couché avec alors que Valentina assure qu’il n’y a pas de mal à parler des ex… jusqu’à ce que Charles révèle qu’il a déménagé plusieurs fois à l’autre bout du monde pour suive une fille.

Pas de bol, Valentina se rend compte que si, elle est jalouse elle aussi. La soirée tourne mal très rapidement, mais ça permet au moins de bonnes blagues. J’ai bien accroché à la manière dont Mia est insupportable avec son activisme et dont sa coucherie avec Ellen est révélée à Jesse. Cela donnait l’impression d’être bien écrit, et ça montrait aussi que les personnages trouvaient un peu plus leur rythme.

Valentina s’énerve assez vite contre Charles, et on s’amuse bien jusqu’à ce que ça vire au drama. Il finit par brûler son passeport pour prouver qu’il n’ira nulle part (mais du coup, il n’a plus de papier ????) et elle lui avoue qu’elle réagit un peu trop intensément parce qu’elle est amoureuse de lui. Allons bon. Ca aussi, c’est rapide. Mais peut-être pas aussi rapide que la manière dont les scénaristes évacuent la question posée à Jesse sur ses sentiments pour Sophie…