Severance – S01E05 – The Grim Barbarity of Optics and Design – 15/20

C’est étrange et ça continue de l’être de plus en plus à chaque minute. J’ai beau avoir la certitude que tout est maîtrisé dans la série et qu’ils savent très bien ce qu’ils racontent et où ils vont, j’avoue que cet épisode me laisse avec un goût amer – et l’impression que ce n’est pas le cas. C’est trop perché. On passe de l’hyper rationnel des premiers épisodes à du bon gros wtf, tout de même. Je me demande vraiment ce qu’ils veulent raconter.

Spoilers 

Helly tente de se suicider.

Have a productive day.

Lumon

Je n’avais pas compris la violence du suicide d’Helly en voyant la fin de l’épisode précédent. C’était pourtant évident : elle se suicide dans l’ascenseur pour être certaine que son outie comprenne ce qui est en train de se passer. Le réveil doit être violent pour elle. Nous l’observons se débattre le temps que l’ascenseur atteigne l’accueil. Le problème, c’est qu’une fois au rez-de-chaussée, personne ne l’accueille en bas. Terrible.

De son côté, Mark s’étonne que Dylan reste si longtemps au travail, ne se doutant pas qu’il est en train de lire son livre. Il cherche ensuite à s’en aller en utilisant l’ascenseur. Graner a beau courir à toute vitesse, il n’arrive pas à temps : les portes de l’ascenseur s’ouvrent et Mark est donc celui qui porte Helly pour tenter de l’aider à respirer. Elle est encore en vie, c’est déjà ça.

Je me pose tout de même la question des soi-disant capteurs d’écriture qui ne captent pas la tentative de suicide d’Helly avant qu’elle se produise. En tout cas, Mark est forcé de monter dans l’ascenseur, ce qui lui fait totalement oublier ce qu’il s’est passé avec une Helly. C’est horrible, tout simplement. Pour lui, il finit sa journée à 17h15, comme toujours.

Le lendemain, quand il sort de l’ascenseur, la première question de Mark vise à savoir si Helly est encore en vie. Il a tout un comité d’accueil, lui : Cobel et Milchick font durer le suspense avant de rassurer Mark. Helly est à l’hôpital et reviendra, même s’il pensait logiquement que ce ne serait pas le cas.

Cobel affirme pourtant qu’elle reviendra, avant d’accuser Mark d’être responsable de ce qu’il s’est passé. Bon.

Malgré le choc qu’il vient de subir, Mark prend encore le temps de lire le livre offert par son beau-frère ; sans savoir qui il est. Il y passe quelques jours si l’on croit le montage qui le fait monter et descendre de l’ascenseur quelques fois. Le livre ? Il est plein de phrases qui critiquent le système qui devrait être changé, si je résume grossièrement.

Cobel découvre qu’elle avait raison : la puce de Petey prouve le trafic de celle-ci. C’est indéniable : il avait récupéré ses souvenirs. Cela pose évidemment un problème de taille aux employés de Lumon, mais toujours moins que ce qu’il se passe avec Helly. Cobel demande ensuite à Graner de trouver qui est à l’origine d’un tel piratage, assurant qu’elle veut communiquer toutes les infos à ses supérieurs en même temps. Pourtant, elle n’a pas encore expliqué ce qui était arrivé à Helly, alors son honnêteté me pose question.

L’accouchement

Il n’y a pas que Lumon dans la vie, même si on a l’impression que si. Mark sort donc du bureau pour découvrir que sa sœur est en train d’accoucher. Ricken, son beau-frère, lui a laissé plein de messages pour le faire venir au plus vite dans le chalet dans lequel sa sœur a prévu d’accoucher. Mark se précipite pour mieux retomber sur la sage-femme de sa sœur – celle du rencard pourri – et pour apprendre que son beau-frère est vexé de ne pas avoir été remercié pour son livre.

Forcément. Mark n’a jamais reçu le livre, le pauvre. Ricken se retrouve à penser qu’il vit quelque chose de pire et plus douloureux que sa femme en train d’accoucher, sincèrement. Celle-ci décide donc d’aller se chercher du café. Du café en étant enceinte ? C’est nouveau ce délire. Bon, elle n’a pas de café dans son chalet, mais par chance, Devon (c’est le nom de la sœur) tombe sur un autre chalet occupé.

Il s’agit clairement d’un complexe de chalets pour que les femmes enceintes puissent accoucher – et c’est donc une femme enceinte qui lui offre du café. Bon. Je ne sais pas bien pourquoi la série se donne tant de mal à développer cette intrigue, mais je sens qu’on apprendra que tout est lié, d’une manière ou d’une autre. En attendant, la sœur rentre dans son chalet pour mieux entendre son frère lui confier qu’il a des doutes sur Lumon.

Une contraction les interrompt au moment où Mark allait parler de Petey, cependant. Dommage. Devon accouche en tout cas.

Helly

Helly revient donc au travail, bien malgré elle. C’est atroce. Elle a tenté de se suicider et se réveille une nouvelle fois dans l’ascenseur, où elle est accueillie à l’ouverture des portes par Mark. Il a beau tenter de lui faire les yeux doux, sur les conseils de Milchick, c’est une vraie vision de l’Enfer pour Helly. J’ai trop de peine. Son outie est une telle connasse, c’est terrible.

Mark est chargé de la réintégrer dans les bureaux, mais tout ce qu’il obtient d’elle, ce sont quelques éclats de rire. Bien sûr, Lumon n’est pas complètement déshumanisé : ils savent déjà qu’Helly n’arrêtera pas si vite sa dépression et ses tentatives de suicide. Ils envoient donc Miss Casey la surveiller. Miss Casey, c’est Dichen Lachman, et je l’adore toujours autant. Bien évidemment, il va de soi qu’Helly voit son arrivée d’un mauvais œil. Elle continue donc de déprimer.

L’épisode révèle que Miss Casey est en fait là pour tenter une nouvelle expérience sur Helly, à la demande de Cobel. Cela ressemble fort à du harcèlement pourtant : elle ne lâche Helly que quand elle va aux toilettes. Mark s’arrange donc pour éloigner Cobel d’Helly comme il peut : il renverse son café sur le carnet de notes de celle-ci, l’envoyant ainsi faire un aller-retour de huit minutes.

Il profite de ce moment pour proposer à Helly, qu’il est chargé de surveiller en attendant le retour de Casey, d’aller faire un tour. Décidément, il se rebelle dans cet épisode et ça change vraiment notre perspective du personnage. Son but est désormais de recommencer à créer la carte de Petey, mais Helly lui fait vite comprendre qu’elle n’est pas intéressée et ne souhaite pas devenir son nouveau Petey.

Pourtant, c’est totalement ce qui est en train de se passer. Ils se perdent sur le chemin du retour et finissent dans un couloir où des cris de chèvres retentissent. Oui, oui. Alors qu’Helly confie à Mark qu’elle va bien sûr mal et qu’elle ne souhaite qu’une chose, que son outie se réveille en découvrant qu’elle est en train d’être tuée par elle, ils entendent une chèvre. En suivant la piste, ils trouvent une pièce avec un homme chargé de biberonner des chèvres. C’est… du bon gros wtf, à ce stade. Que cherche donc à raconter la série ?

Helly se met à théoriser aussitôt lorsqu’ils en repartent : imaginant que les chiffres qu’ils éliminent pourraient être les chèvres. Finalement, ça lui permet de se réconcilier avec Mark. Elle lui promet de l’aider à dessiner la carte, avant qu’ils ne soient retrouvés par Miss Casey, rassurée de les savoir sain et saufs. Qu’elle est étrange ! Et le tout en étant surveillé par Cobel, évidemment ! De toute manière, elle a un plan précis, Cobel : leur faire croire qu’ils sont libres, alors que non.

O&D

De son côté, Irving a une nouvelle crise : il voit encore et toujours de l’encre noire (du pétrole ?) qui coule du toit et de partout. Il demande donc à Mark sa permission de se rendre auprès de Burt pour lui parler… mais doit d’abord faire une photocopie de sa carte pour la retrouver. Ce faisant, il photocopie en fait un tableau qui révèle que le coup d’état du service O&D (celui de Burt) sur le leur aurait vraiment eu lieu.

Le coup ? Il en était question dans l’épisode précédent et j’avais zappé une réplique de Dylan qui révélait que c’était suite à cela que Lumon avait décidé de réduire leur effectif. Par conséquent, les effectifs n’étant plus réduits comme l’a découvert Irving, ça change tout… Seulement voilà, Milchick a fait exprès de placer le tableau qu’Irving photocopie : Cobel nous indique que c’est un « 266 », une bonne manière de faire en sorte qu’il passe moins de temps avec Burt.

En théorie, en tout cas. En pratique, tout change quand Miss Casey révèle à Irving l’emplacement de Burt. Il n’en faut pas plus pour qu’Irving se rende auprès de lui. Le problème, c’est que Dylan entend la même chose qu’Irving : il débarque donc pour enfermer Burt dans la salle de conférence, avant de l’accuser de vouloir les tuer, comme tout le reste de l’O&D.

Irving demande aussitôt un manager, mais personne ne débarque – il ne trouve même pas Helly ou Mark, forcément. C’est problématique. Burt finit tout de même par parler avec Dylan et Irving, révélant que leur service est réputé pour avoir des poches ventrales contenant des larves. Oui, oui, on comprend bien que Lumon fait en sorte que tout le monde prenne bien soin d’ignorer tout le monde.

Pourtant, ça ne fonctionne pas. Du tout. Dylan et Irving sont donc emmenés par Burt jusqu’au service O&D où ils découvrent un autre tableau du massacre d’O&D. Le problème, c’est que le tableau est en fait une version légèrement différente : les badges des massacreurs ne sont pas ceux d’O&D, mais de leur service. Alors qu’ils se posent la question du pourquoi de ces deux tableaux, Burt propose finalement à Irving et Dylan de rencontrer ses collègues. Allons bon.

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One Piece – S01E08 – Worst in the East – 20/20

Ouais, je surnote un peu, mais je refuse de faire la fine-bouche. Cet épisode vient très bien conclure la saison et réussit à donner un goût d’achèvement là où le manga continuait encore et encore sans forcément donner ce sentiment de conclusion. L’adaptation est vraiment maîtrisée, et ça me fait plaisir de mettre une dernière bonne note en attendant la saison 2.

Spoilers

Il est temps de venger Nami – et de faire face aux marines.


That’s not a fight, that’s a massacre.

Incroyable, j’arrive enfin à la fin de cette saison ? La saison 2 va être beaucoup trop longue à venir, franchement, et pourtant j’ai fait durer autant que possible mon visionnage de cette saison 1. Désolé à ceux qui auraient voulu les critiques plus rapidement que ça, d’ailleurs !

Arlong Park

Le début d’épisode revient en arrière un peu pour rien, je trouve. Nous y voyons Nami se faire tatouer par Arlong et on nous rappelle la promesse du pirate qui était de libérer le village en échange des cartes de Nami et de cent millions de berrys. On le sait, c’est littéralement le contenu de l’épisode précédent. À la rigueur, la scène y aurait été bienvenue, surtout vu le titre de l’épisode 7 !, à ce moment-là.

Bon, elle est gardée pour le final afin de nous remettre tout de suite les enjeux, mais je ne sais pas, j’ai trouvé ça étrange comme construction. Juste après ce flashback, nous voyons l’équipage de Luffy débarquer pour venir en aide au village de Nami qui vient de se faire cramer par Arlong. Sanji est choqué de la cruauté du pirate, mais Nami explique qu’Arlong voulait punir les villageois et la punir elle. Les punir de quoi au juste ? D’exister.

C’est révoltant et il n’est donc pas étonnant que le village soit enfin décidé à se révolter pour aller tuer Arlong. Nami s’y refuse toutefois, préférant clairement gérer la chose toute seule. Elle a toutefois demander l’aide de Luffy et c’est tout l’équipage qui prend cette mission à cœur désormais. Nous suivons donc nos héros qui débarquent à Arlong Park pour venir à bout des hommes poissons ; Cela permet de très jolies scènes d’action, mais aussi un peu d’humour en cours de route, parce que le scénario est bien écrit. J’ai beaucoup aimé.

Bien sûr, il fallait que ça traîne un peu en longueur aussi : Nami emmène Luffy dans la salle des cartes pour récupérer celle de Grand Line, mais elle en profite pour lui dire qu’elle a été enchaînée jusqu’à ses douze ans. Arlong finit par les retrouver sur place et ça mène forcément à un long monologue de sa part, histoire d’expliquer à Nami qu’elle est stupide et qu’il s’est servi d’elle. J’ai surtout apprécié la fin du monologue, cela dit : Arlong demande à Luffy comment il compte se servir de Nami. Le truc, c’est que Nami n’est pas une chose qu’on peut utiliser, c’est une humaine avec des rêves. Et voir qu’on peut faire ça à un de ses amis, ça énerve Luffy.

En vrai, personne n’a envie d’énerver Luffy. C’est toujours une mauvaise idée. Bon, le combat a ensuite quelques longueurs, mais j’ai beaucoup aimé la stratégie de Luffy. À défaut de pouvoir lui arracher définitivement les dents qui repoussent toujours, Luffy décide de blesser Arlong en détruisant tout ce qu’il a construit. J’ai beaucoup aimé comment la mise en scène nous montre simplement les piliers porteurs de l’édifice principal d’Arlong Park être détruit.

De son côté, Usopp s’attire la haine d’un membre de l’équipage en visant sa tête. Il se retrouve à devoir fuir dans la forêt. J’ai beaucoup aimé l’action proposée. Et puis, c’est toujours bien de voir qu’un personnage lâche peut être héroïque malgré tout. Bon, son héroïsme consiste à se faire passer pour mort avant d’utiliser une petite bille pour exploser une bouteille d’alcool et cramer au passage un homme-poisson.

Bien sûr, Sanji et Zoro ne sont pas en reste. On retrouve ce que je reproche souvent au manga : les personnages se séparent et se retrouvent à devoir se battre chacun contre un adversaire. Inévitablement, cela fait beaucoup de monde et souvent beaucoup de pages à lire pour avancer un peu. L’avantage de l’adaptation, c’est qu’on sait qu’un épisode suffit à se débarrasser de ces longueurs.

On voit donc Zoro être affaibli par sa blessure mais se battre quand même, on les voit prendre la décision de restaurer la tête de Baggy à son corps pour que ce clown les abandonne plus vite (vraiment, Jeff Ward est excellent dans ce rôle) et on voit, bien sûr, des combats compliqués. Tout est évidemment bien qui finit bien, avec évidemment Usopp et Nami qui rejoignent Sanji et Zoro à temps pour la fin du combat – et surtout pour voir l’édifice principal d’Arlong Park être détruit par Luffy.

Ils craignent tout de même pour sa survie, logique, mais bon… Luffy survit. Cela aurait pu faire un bon cliffhanger de saison, en vrai. Cela dit, ça aurait été dommage de se passer des fortes émotions qui suivent : Luffy déclare que Nami est leur amie et qu’elle fait partie de leur équipage désormais. C’était beau et ça permet pas mal d’émotions après de l’action et de bons gags (Sanji qui essaie d’avoir un câlin de Nami, par exemple). Tout est bien qui finit bien, en théorie, surtout que même Luffy finit par approuver les mensonges d’Usopp qui se dit essentiel à la victoire contre Arlong Park.

Marines

Seulement, ce serait trop simple et oublier une grosse partie du fil rouge. Pendant ce temps, du côté de la marine, nous retrouvons le capitaine qui vient de voler l’argent de Nami. Il est convoqué par Garp qui cherche à savoir ce qu’il se passe exactement sur l’archipel. Sans trop de surprise, le capitaine ment autant que possible pour se couvrir et met tout sur le dos de Luffy. C’est une mauvaise idée car il le fait en présence des cadets qui prennent aussitôt la défense de Luffy.

Malgré tout, Garp décide d’aller chercher Luffy dans le village de Nami. Oh, Kobby et son nouveau meilleur ami refusent bien de suivre les ordres donnés par Garp, mais ça n’empêche pas tout le reste des marines de faire ce qu’on leur demande. Ils prennent en joug tout l’équipage de Luffy, laissant donc Luffy se battre seul contre Garp. Ce dernier est sacrément puissant, mais même s’il met à terre Luffy plus d’une fois, il ne parvient pas à le faire changer d’avis.

L’entêtement de Luffy est genre sa première caractéristique : Luffy refuse de se soumettre et affirme qu’il sera toujours pirate, riant au passage comme Gold Roger. Il n’en faut pas plus pour que Garp comprenne que c’est un combat perdu d’avance. Le grand-père décide donc de laisser s’en aller Luffy et son équipage. Oh, ça ne plaît pas à tous les marines présents, mais un petit coup de bâton de Nami suffit à faire taire le connard qui lui a volé son trésor, Nezumi. C’était un minimum.

Happy end. Ends.

On peut se diriger alors vers un happy end qui traîne un peu trop en longueur à mon goût. On y voit Nami se recueillir sur la tombe de sa mère et sa sœur lui expliquer que sa mère est forcément fière d’elle. On découvre aussi que Nami a changé de tatouage pour en avoir un qui ressemble désormais à celui de sa sœur.

De ce happy end, on retiendra aussi que la série veut nous remettre à la mode les mandarines, hein. Bon, et les avis de recherche. J’ai trouvé très cool de voir Kobby apporter à Luffy son avis de recherche : Nezumi se venge en faisant de Luffy un homme recherché par la marine, mais c’est exactement ce que Luffy voulait. Il m’a fait délirer Luffy, et ça m’a privé des moments d’émotions des adieux avec Kobby.

Cela dit, la fin de saison est une vraie réussite : tous les personnages découvrent l’avis de recherche de Luffy – et Usopp est heureux de voir qu’il y a son dos sur l’affiche aussi. Zoro leur fait prendre conscience que ça complique un peu les choses pour eux : désormais, tous les chasseurs de prime seront après eux. Effectivement. On voit donc Baggy vouloir les tuer, mais ce n’est pas le seul. Tous les personnages secondaires de la saison découvrent l’affiche, ce qui est un clin d’œil très sympa.

On pourrait croire que la série s’arrêtera là-dessus, mais non, toujours pas. En fait, ça n’en finit pas et c’est horrible, parce qu’on sait qu’on va les quitter, on n’en a pas envie mais on finit quand même par se dire qu’il va être temps d’y mettre fin. Ainsi, on voit Kobby et son nouvel ami devenir vraiment des marines qui seront formés par Garp ; on voit Mihawk prévenir le mentor de Luffy de ce qu’est devenu son poulain, on voit des pirates qui en veulent à la peau de Luffy, bordel, tellement de choses restent à évoquer en saison 2 ! C’est un univers vaste…

Pour autant, la dernière scène sur le bateau de Luffy était nécessaire : les mandarines sur le pont pour Nami, le drapeau pirate enfin avec un chapeau de paille pour les cris de joie de Luffy (bordel, ces cris de joie, ça fait du bien !) et la cérémonie sur le tonneau sont de très bonnes touches. C’est une belle aventure qui vient de commencer. L’ajout de cette cérémonie est une vraie bonne idée, avec chaque fois un flashback sur l’enfance d’un personnage au moment d’évoquer son rêve. Non, vraiment, c’est simple comme tout et c’est beau.

Et bien sûr, la saison termine sur quelques références à la suite, que ce soit cette rivière remontant une montagne ou ce cigare écrasé sur l’affiche de Luffy. J’ai beaucoup trop hâte de voir comment tout sera mis en scène et adapté !

En bref

Quand j’ai lu que One Piece allait être adapté en série, je n’en avais rien à carrer : je ne lisais pas encore les mangas et je pensais que ça n’allait pas être pour moi. Et puis, je suis tombé dans les mangas parce qu’un élève m’a demandé de lire le premier – et je savais bien que je n’allais pas m’arrêter là. Un an plus tard, je termine la saison 1 de l’adaptation avec le smile. Franchement, la série est à la hauteur du manga, surtout qu’elle en diminue certains défauts avec ce qui semble être de la facilité mais qui a dû demander un travail de dingue sur le scénario.

Les personnages sont respectés, les dynamiques bien adaptées, les intrigues parfois simplifiées, mais avec efficacité. L’univers est super large, pourtant, la série mène son bateau sans problème le long de flots qui ne sont pas tranquilles du tout. Les principaux écueils sont évités et j’adore tout simplement le voyage qu’on nous propose dans cette saison 1.

J’attends avec impatience la saison 2, mais ouais, il y a de fortes chances que je la fasse durer autant que la saison 1 quand je finirai par la voir !

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One Piece – S01E07 – The Girl with the Sawfish Tattoo – 17/20

Ce n’est pas mon arc préféré qui est adapté ici et j’ai trouvé que, bizarrement, on n’avait pas assez de flashbacks pour rendre pleinement justice à l’histoire du manga. Cela n’empêche pas l’épisode de retomber sur ses pieds avec beaucoup d’agilité et une force de frappe émotionnelle vraiment très bien sentie. Franchement, on aime ces personnages : on s’attache bien vite à eux et on ne veut pas qu’il leur arrive malheur.

Spoilers

Il est temps d’en savoir plus sur le passé de Nami


Like any women, she’s a mystery to be unravel.

L’aventure continue pour Luffy et ses amis, et en vrai, je suis content de la continuer avec eux. La saison 2 mettra bien trop de temps à venir.

Baggy

Le début d’épisode nous remet vite dans l’ambiance : Usopp est à la barre et il est moins efficace à ce poste que Nami. Forcément. Il suit en plus les directions données par le clown, ça ne donne pas envie. Baggy est toujours aussi insupportable, mais Jeff Ward sublime vraiment le personnage. J’ai adoré le voir se mettre à chanter l’histoire de Nami et j’ai bien ri de la situation. Franchement, je trouve très efficace l’adaptation de ce personnage : Baggy m’a toujours un peu soulé dans le manga, mais il est bien plus drôle comme ça.

Pendant que Zoro et Usopp s’occupent de Baggy, Luffy et Sanji sont occupés à pécher du poisson. Du moins, ils tentent, sans grand succès. C’était sympa comme scène, car ça permettait de voir se développer leur amitié, mais aussi la jalousie de base entre Sanji et Zoro. On est sur une amitié de mâles toxiques voulant tout dominer là, c’est lourd. De toute manière, ça ne dure pas : ils arrivent vite à destination, là où Baggy récupérera son corps, là où Nami est, l’archipel Conomi.

L’histoire de Nami

Nous retrouvons Nami dans cet épisode, bien sûr. Elle en est même au cœur dans une histoire qui ne m’a pas plu plus que ça dans le manga. Ouais, je sais, il y a plein d’arcs que je n’aime pas, c’est surprenant, pas vrai ? Bon, en fait, c’est facile, c’est la partie flashback que je trouve bien trop longue à chaque fois. Les flashbacks pour Nami ?

Huit ans plus tôt, elle était enfant et pauvre sur une île, ce qui l’a poussée à devenir une voleuse. On découvre qu’elle est sacrément bien éduquée par sa famille, mais elle refuse de reconnaître qu’il s’agit de sa famille. Non, en vrai, c’est une jolie histoire que celle de Nami. Elle a une sœur adoptive, on lui enseigne correctement à ne pas devenir une voleuse, tout est au mieux dans son enfance… Jusqu’à ce qu’Arlong et sa troupe débarquent pour détruire le village.

Il demande à chaque adulte 100 000 berrys et à chaque enfant 50 000 berrys. Sans ça, il tue les gens. C’est simple comme deal, mais ça a la fâcheuse tendance de poser problème aux pauvres. Et justement, c’est le cas de Nami, sa sœur et sa mère adoptive. Cette dernière n’a que 100 000 berrys et elle est forcée de reconnaître qu’elle a deux filles quand Arlong lui demande. Elle refuse de nier l’existence de ses filles, parce qu’elle considère que ce sont ses filles, même si elle n’a fait que les recueillir quand elles étaient très jeunes.

C’est super triste comme intrigue, et je trouve que le manga réussissait beaucoup mieux à nous rendre triste pour cette mère adoptive – déjà, dans le manga, on connaissait son prénom. Là, le meurtre se déroule sous les yeux de Nami, mais hors écran à un point où je me suis senti détaché de ce qu’il se passait. Peut-être que c’est parce que je le savais déjà, cependant.

Dans le présent, Nami est donc sur l’archipel Conomi et vient de trahir tout son équipage pour rejoindre celui d’Arlong – elle est désormais à Arlong Park, un parc d’attraction plutôt sympa (j’aime bien le stand avec le corps de Baggy par exemple. Pourtant, les hommes-poissons, ça ne donne pas envie. Elle les arnaque comme elle peut en jouant aux cartes, mais elle est aussi convoquée par Arlong qui veut récupérer la carte. C’est leur deal et elle assure qu’elle a toujours eu l’intention de s’y tenir. Mouais. On t’a vu essayer de fuir cocotte. Arlong ne semble pas lui en tenir rigueur, cependant… Du moins en apparence. En vrai, il décide de l’envoyer au village Cocoyashi pour récolter la taxe que les habitants ne lui paient pas. Ce n’est pas exactement ce qu’elle souhaite, évidemment.

Elle n’a toutefois pas le choix de s’y rendre : elle retourne donc dans son village d’enfance pour récolter leur taxe. Elle a la surprise de tomber nez à nez avec Luffy, Usopp, Zoro et Sanji. C’est toutefois à son ancien capitaine qu’elle s’adresse immédiatement : elle assure l’avoir manipulé et avoir réussi. Elle demande à ce que Luffy la laisse tranquille désormais.

C’est mal connaître Luffy – et aussi Sanji qui sent bien qu’il y a quelque chose à découvrir derrière le mystère qu’est Nami. Usopp a trop peur et veut se barrer avant le retour d’Arlong, Zoro veut écouter ce que dit Nami, parce qu’il est premier degré. Pas de surprise jusqu’ici, donc. Toutefois, Luffy n’abandonne pas Nami et décide plutôt de rencontrer sa sœur. Bon, il ne sait pas qu’il s’agit de sa sœur à la base, mais il voit bien qu’elle n’a pas peur de Nami. C’est la seule du village à ne pas être terrifiée, alors il comprend qu’il doit lui parler. Un peu de drague de Sanji – et la promesse d’un bon repas – et hop, Nojiko, la sœur se met à parler. Forcément.

Elle raconte tout le passé de Nami à l’équipage, et les voilà drôlement touchés par ce qu’il s’est passé. Luffy semble étonnamment affecté de découvrir que Nami puisse bosser pour le type ayant tué sa mère, et il a alors besoin de s’isoler pour faire le point. J’aime beaucoup son amitié avec Zoro : c’est lui qui décide de venir s’asseoir auprès de Luffy pour parler avec.

Le trésor de Nami

Tout ça est bien joli, mais en attendant, Nami continue de faire de la merde à Arlong Park, hein. Elle est aux ordres d’Arlong et fait tout ce qu’il lui demande, ce qui nous permet de découvrir que les pirates ont un arrangement avec la marine. Encore un ! Décidément, la marine dans cette série n’est pas exceptionnelle. Cela fait beaucoup d’arnaques de la part de la marine !

Ce n’est pas la dernière pour autant : la marine demande deux fois plus de berrys que d’habitude à Arlong, qui n’a évidemment pas de quoi payer. Ce n’est pas un vrai souci : Nami débarque et annonce qu’elle a la somme, mais elle veut en échange qu’Arlong tienne sa promesse. Et oui, Nami bosse pour lui, mais elle a un objectif évidemment. Son but est de libérer son village du joug des pirates, en achetant leur liberté avec tout l’argent volé au cours des années.

Il est juste dommage que Nojiko tombe sur elle au moment où elle va chercher le butin. Un ou deux coups de pelles après, Nami finit par expliquer à Nojiko qu’elle a demandé à travailler pour Arlong en tant que cartographe pour pouvoir racheter le village. Cent millions de berrys, rien que ça ! Elle a toutefois décidé de garder le secret pour éviter de décevoir qui que ce soit.

Le problème, c’est que c’est un secret mal gardé : Arlong est au courant. Il fait donc suivre Nami par la marine afin que cette dernière puisse voler le butin de Nami. Cent millions de berrys, ça fait beaucoup et la marine accepte évidemment de confisquer cet argent volé. C’est triste pour Nami : elle perd l’occasion de racheter son village, tout en comprenant que la trahison vient d’Arlong. C’est un pirate, quoi. À quoi s’attendait-elle ? Un pirate qui honore sa parole ? Le monde des pirates, ce n’est pas Luffy.

Du coup, l’épisode se termine avec Arlong qui a la carte de Grand Line et qui a arnaqué Nami une fois de plus. Cela fait beaucoup. Nami est inévitablement en larmes et décide de s’arracher son tatouage au couteau. La scène est belle et sacrément puissante, surtout quand Luffy débarque pour l’empêcher de se planter une troisième fois avec son couteau. Et pourquoi fait-il ça ? Eh bien, parce que Nami est de son équipage et a besoin d’aide. Bordel. C’est une sacrée scène : Luffy met son chapeau de paille sur la tête de Nami et la symbolique est incroyable.

Toute l’équipe est prête à suivre Luffy pour venger Nami. Et la vengeance sera encore plus terrible, parce qu’Arlong a décidé d’attaquer le village pendant la nuit. Tant qu’à faire.

Garp

Pendant ce temps, la Marine arrive un peu tard sur le Baratie. Ils veulent toujours plus d’informations sur Luffy, et on finit par tourner en boucle avec eux. Le Baratie est en rénovation, mais Zeff accepte de parler avec le vice-amiral malgré tout, lui proposant même un bon repas. J’imagine que son but est de le retarder. Une chose est sûre en tout cas, ça nous retarde dans l’épisode, avec quelques moments un peu inutiles.

Cela dit, ça mène à Kobby qui finit par avouer à son pote cadet – le fils du colonel – que Garp est le grand-père de Luffy. La conversation est entendu par le barman du Baratie qui finit par négocier avec eux l’information qu’ils veulent : l’endroit où s’est rendu Luffy. Dire qu’en parallèle, Zeff faisait tout ce qu’il pouvait pour faire oublier à Garp ce qu’il visait.

Kobby n’hésite pas à lui dire qu’il a l’information qu’il cherche et hop, voilà la marine qui se dirige à son tour vers l’archipel de Nami. Au passage, on notera que Zeff pense que Luffy ressemble à Gold Roger.

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Percy Jackson and the Olympians – S01E06 – We Take a Zebra to Vegas – 15/20

Y avait même pas vraiment de zèbre dans l’épisode, si ? Je suis si peu attentif ? Je ne sais pas quoi en penser, en vrai : j’ai trop l’impression que la série avance très vite vers des points-clés de l’histoire en négligeant totalement les détails et en passant sous silence des moments importants. Une chose est sûre : ça me donne envie de (re)tester les romans à un moment ou un autre… si longtemps après ma première lecture.

Spoilers 

Le trio poursuit et se rend à Las Vegas.

There are things I don’t know.

Je dois vous avouer que j’ai une relation bizarre avec cette série : j’ai envie de voir l’épisode et de savoir ce qu’il nous réserve, mais en même temps, j’étais content de voir qu’il n’allait durer qu’une demi-heure, car je n’avais pas trop envie d’y repasser près d’une heure comme la semaine dernière (article compris, donc). J’ai de plus en plus cet a priori avec les séries, c’est étrange.

Le cauchemar

L’épisode commence par un étonnant cauchemar de Percy. Pour une fois, il n’est pas trop harcelé par ses démons, mais plutôt par une réunion entre un homme caché dans l’ombre (encore un sacré guest) et un autre caché par une porte. Il est toutefois assez clair qu’il est question de la quête qu’il est en train d’accomplir, mais tout est fait à demi-mots, histoire de maintenir un peu de suspense.

Percy se réveille finalement à l’arrière du camion où on l’avait laissé. Entre deux épisodes, une bonne partie de la route a été effectuée, ça tombe bien. Par contre, la série enchaîne ensuite avec une scène qui m’a posé problème parce qu’on sent qu’ils utilisent un élément déjà introduit dans les livres, mais il ne me semble pas qu’il l’a été dans la série : Annabeth utilise un cristal pour tenter de communiquer avec Chiron.

Annabeth oblige Percy à payer pour cela, mais ils se retrouvent finalement à parler avec Luke. Les nouvelles ne sont pas bonnes de son côté, avec une guerre qui se prépare jusqu’à la Colonie. Par chance, Annabeth et Percy peuvent lui annoncer qu’ils soupçonnent Clarisse, la fille d’Arès, d’avoir volé l’éclair. Percy souhaite ensuite avoir des conseils de Luke concernant Hermès, mais Annabeth l’en empêche : elle affirme qu’il ne faut pas lui parler de son père. Mouais. J’ai encore l’impression qu’elle fait de l’anti-jeu avec Percy et cache à nouveau quelque chose, mais bon.

Lotus

Pendant ce temps, Grover parle avec les animaux à l’arrière du camion. Il apprend qu’ils sont dans un camion de trafiquants, mais que ce n’est pas bien grave : les animaux ont déjà trouvé un moyen de s’échapper. On ne le verra pas à l’écran, mais grosso modo, les animaux sauvages se retrouvent dans les rues de Las Vegas et ça permet à nos héros de se retrouver rapidement au casino Lotus – ça tombe bien, il est en forme de lotus.

C’est un signe mythologique qui perturbe un peu Grover et Annabeth, parce que ça leur rappelle l’Odyssée. Ah, c’est bien, toujours une petite dose de mythologie ! Bon, ils ont peur d’oublier pour quoi ils sont venus là et se promettent de ne rien manger pour que ça n’arrive pas… Seulement, je ne le sens pas comme ça, moi. C’est Las Vegas, le piège sera forcément ailleurs.

En plus, ces abrutis se séparent rapidement. Une fois de plus, Grover est laissé tout seul. Il tombe rapidement sur un autre membre de sa famille – Augustus. Ils sont faciles à reconnaître avec les cornes et les pattes animales, les satyres.

Augustus, un peu amnésique après avoir mangé les fleurs de Lotus, affirme rapidement à Grover qu’il a localisé Pan dans le Lotus. Grover le croit beaucoup trop rapidement alors que le satyre ressemble à un type ayant un peu trop bu, franchement. Seulement le problème, c’est que Grover ne s’en méfie pas et qu’il est dans le casino. De manière prévisible, malgré leur volonté de faire attention au piège en ne mangeant pas de fleur de lotus, Grover se rend soudain compte que… Ben justement, il ne sait pas : il a oublié avec qui il était venu. En fait, il se retrouve amnésique bien vite lui aussi, à faire équipe avec Augustus. Le pauvre.

Hermès

En parallèle, Annabeth et Percy marchent tous les deux dans le casino et en profitent pour papoter encore. C’est vrai qu’ils font un vrai petit couple, Luke a raison quand il le dit. Leur premier sujet de conversation est justement Luke, d’ailleurs, et sa famille : la mère de celui-ci est une Voyante qui peut voir à travers la Brume même si elle n’est qu’humaine. Cela l’a affectée, Luke a reproché à son père, Hermès, d’être responsable de la folie de sa mère.

Au moins, Annabeth raconte un peu ses secrets à Percy. Partant de là, c’est à son tour de le faire et de raconter les rêves qui le tourmentent depuis le début de la saison. Je sais bien que ça ne fait que cinq épisodes, mais j’ai eu l’impression qu’il était temps que cette scène se produise. Percy finit par confier à Annabeth qu’il s’est senti dans le rêve d’un autre – et cet autre, c’était évidemment Hadès.

S’il n’a vu ni Hadès, ni Clarisse, il révèle à Annabeth que ce sont eux qu’il a entendus. Le contenu du cauchemar était aussi un peu plus effrayant encore, avec l’annonce que la guerre entre Poseidon et Zeus ne serait que le début d’un plan plus vaste. Il y a de quoi flipper, effectivement.

Les deux pré-ados n’ont toutefois pas le temps d’en discuter plus que ça, puisqu’ils tombent enfin sur Hermès. Je m’attendais à un autre look pour Hermès : Lin-Manuel Miranda a simplement enfilé son hoodie le plus confortable et s’est appuyé à une table de casino. C’est que ça promet.

Bien sûr, Hermès a déjà compris que les deux gamins étaient là pour demander un accès simplifié aux Enfers. Il refuse, leur propose un jeu et… la conversation déraille rapidement vers Luke. Annabeth est maligne et sait parler aux adultes : elle rappelle donc à Hermès qu’il est un parent déplorable et que les aider eux est un bon moyen de prouver à Luke que son père pense à lui. MOUAIS. C’est une logique qui m’échappe un peu, mais elle semble faire son effet sur Hermès. Puisqu’il doit rester loin de Luke – parce qu’on l’a menacé chez les Dieux – pour ne pas le faire souffrir, Hermès n’a donc pas trop le choix de refuser d’apporter son aide aux deux amis. Dommage, j’aurais aimé le voir plus longtemps car j’adore Lin-Manuel Miranda et je le sens hyper sous-exploité dans cet épisode.

Il rappelle toutefois à Percy, à coup de flashback, que lui aussi sait ce que c’est de se sentir proche de quelqu’un tout en sachant qu’on va le faire souffrir. On voit donc un Percy enfant dans une voiture, mais il faudra attendre pour en savoir plus. Annabeth refuse d’avoir son flashback et se barre quand elle comprend qu’Hermès ne les aidera pas, tandis que Percy reste encore un peu plus longtemps pour continuer la conversation avec lui. C’est bien qu’il le fasse : cela permet à Annabeth de devenir invisible et voler les clés d’Hermès. Simple et efficace… comme les fleurs de Lotus.

Le message

Rapidement, Percy et Annabeth comprennent en effet que le temps passe plus vite qu’ils ne le pensent à Lotus. C’est Hermès qui les aide à s’en rendre compte : ils ont passé plusieurs jours dans le casino à cause des fleurs de Lotus, qui sont diffusées dans l’air du casino. Par chance, il leur rappelle aussi que Grover est avec eux, parce que Percy et Annabeth ont oublié son existence.

Ils sont complètement drogués, quoi. Bon, Percy et Annabeth retrouvent un peu trop rapidement Grover à mon goût – et surtout, ça se fait sans vrai problème pour eux (et sans personne dans le casino pour leur reprocher de courir et faire de la merde). Une fois Grover retrouvé, la quête peut reprendre, même si Grover ne s’en souvient absolument pas. C’est un peu abusé que Percy et Annabeth se rappellent de tant de choses et Grover non, mais bon, la fin de l’épisode nous affirme qu’on oublie plus vite les choses quand on est seuls.

En chemin, Grover affirme à Percy qu’il était sur le point de capturer Pan, alors qu’Annabeth met la main la première sur la voiture d’Hermès dans le parking du casino. C’était une scène amusante, avec Hermès qui n’était pas dupe et savait très bien ce que les gamins faisaient. Il leur laisse même les instructions pour savoir comment se servir de la voiture, en vrai, en omettant un détail de poids : aucun d’eux n’a le permis.

Autrement dit, la scène d’action de l’épisode consiste à voir Percy conduire la voiture hors du parking – dès qu’ils seront sortis, elle ira où ils voudront. Cela tombe bien : en sortant, il manque de se faire percuter car la voiture se téléporte. Avant ça, il se prend deux trois murs et poteaux, tout de même. Finalement, le trio arrive donc sur une plage où Poseidon est censé les attendre.

Tout pourrait être bien qui se termine bien, mais une fois dans l’eau, Percy apprend qu’il arrive trop tard. Le solstice est déjà passé alors Poseidon s’est barré en laissant simplement une messagère pour Percy. Le message ? La quête est terminée et il est relâché de ses obligations. Ce n’est pas du tout le message que Percy voulait entendre, toutefois : il refuse d’abandonner et veut forcer la messagère à lui venir en aide.

Elle reconnaît dans sa détermination celle de Poséidon, alors elle lui donne quatre laisser-passer pour revenir des Enfers. Quatre ? Percy peut sauver le monde avec ses amis, puis sauver sa mère. C’est gentil, ça.

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