The Last of Us – S01E06

Épisode 6 – Kin – 12/20
Que l’épisode prenne son temps et ralentisse le rythme, c’est une chose que je peux comprendre vis-à-vis de la construction de la saison. Cependant, je me rends compte que j’aime de moins en moins le personnage principal et je trouve que trop de scènes nous faisaient tourner en rond pour rien. C’est une chose de vouloir construire ses personnages lentement, c’en est une autre de proposer des scènes qui ne servent qu’à passer le temps avant un moment où, dans une situation en tous points similaires, on avancera enfin.

Spoilers

Trois mois plus tard, Joel et Ellie sont toujours à la recherche de Tommy.

« I have to leave her, you have to take her. »

Voir un épisode quand on est malade n’est pas toujours une idée brillante, mais après une journée à dormir ou à se moucher, je me suis dit : « pourquoi pas ? ». Ce n’était pas la meilleure idée : les vagues de fièvre et fatigue ont frappé pendant l’épisode, vu en plusieurs heures sur la même journée. Bon, au moins, j’avance, on va dire.

Pourquoi est-ce que cet épisode commence par un flashback ? Etait-ce vraiment utile de revoir Henry se suicider ? J’imagine que le but est de nous rappeler l’impact émotionnel que c’était supposé avoir. Oui, supposer. La vérité, c’est que ça ne l’a pas tellement eu sur moi, parce que, et bien, c’était trop prévisible qu’il ne survivrait pas.

Ceci étant dit, l’épisode peut ensuite commencer en nous proposant un trou de trois mois dans l’histoire. Je trouve que ça fait beaucoup, trois mois, vis-à-vis de la relation Joel et Ellie. Ils ont forcément appris à se connaître encore plus, en partageant un deuil et sûrement un tas d’aventures. Pourtant, on doit faire avec. Peut-être que la série reviendra plus tard sur d’autres flashbacks ? Je ne sais pas si c’est envisageable.

En tout cas, trois mois plus tard, ils n’ont toujours pas trouvé Tommy. Nous retrouvons nos héros en train de braquer un couple de deux vieilles personnes qui n’ont rien demandé de plus que de vivre paisiblement au milieu de nulle part. Joel semble penser qu’ils pourraient avoir des infos sur son frère parce qu’ils vivent là depuis longtemps. On voit au passage qu’Ellie continue d’avoir le même caractère impertinent et de ne pas écouter ce que lui demande Joel… Après trois mois, ça me paraît bizarre que leur relation soit celle-ci.

Il faut faire avec, pourtant. Le couple finit par leur donner quelques infos pour faire avancer l’épisode : selon eux, Tommy est probablement mort. Ils n’ont jamais entendu parler des « fireflies », la résistance, mais ils ont tout un laïus prévu sur la Rivière de la Mort – et si Tommy vivait de l’autre côté de la rivière alors, selon eux, il est mort.

Cela ne décourage pas Ellie, mais inquiète tout de même Joel. En repartant de cette maison, il fait même un début de crise d’angoisse. Il se reprend toutefois assez vite et peut ainsi passer sa journée à marcher avec Ellie. Le soir, ils s’arrêtent pour un feu de camp où la conversation me paraît difficilement crédible : Ellie demande, pour la première fois, à Joel ce qu’il fera si un vaccin est vraiment mis au point à partir de son sang.

J’ai du mal à croire qu’en trois mois la conversation ne se soit pas pointée. Dans le même genre, Ellie confesse qu’elle a tenté de donner son sang à Sam pour éviter qu’il ne se transforme… et pourquoi ce soir-là ? Pourquoi pas durant les trois mois qui ont précédé ? Elle a eu l’occasion de se confesser à mon avis.

En plus, la scène fait forcée, je trouve : elle le dit pour qu’il soit au courant, mais il ne semble pas s’en inquiéter plus que ça et on passe vite à autre chose, avec une garde à monter pour la nuit. C’est marrant comment Joel semble ne jamais vouloir dormir, alors que bon, c’est un peu inévitable. Au petit matin, il est donc énervé de voir qu’il s’est endormi et qu’Ellie monte la garde pour lui…

On apprend qu’au cours des trois mois, il lui a appris à le faire. Cela aurait pu être une scène intéressante – quitte à faire une série, ajoutez ce genre de scènes, non ? Je ne sais pas si c’est parce que je suis malade, mais je me sens d’humeur à tout critiquer aujourd’hui, alors on notera aussi qu’ils dorment à la belle étoile dans un paysage enneigé. Ils n’ont pas d’écharpe, Ellie a trouvé un bonnet on ne sait où, mais en tout cas, ils ne tombent malades. Je suis jaloux, bordel. J’avais un bonnet et une écharpe quand j’ai chopé la grippe, et non, je n’ai pas dormi dehors.

Bref. La série enchaîne sur une scène où nos héros envisagent vraiment de traverser la rivière de la mort, où il n’y a apparemment pas âme qui vive. Pourtant, ils finissent par être pris en embuscade par un groupe à cheval. Ces nouveaux venus ont un chien capable de renfiler le virus – et pourtant, il ne sent rien chez Ellie, se contentant de jouer avec elle.

On sent les gens à chevaux vraiment hostiles envers les nouveaux, mais on n’est pas surpris : ils ont été introduits comme un groupe qui tuait tout ce qui bouge par le couple du début d’épisode. Pourtant, quand Joel parle de son frère et qu’il donne son prénom, la situation semble se débloquer d’un coup. Et pour cause : Tommy fait bien partie de ce groupe. Joel peut donc le retrouver bien rapidement.

J’étais content pour lui, mais je dois avouer que moi, j’étais surtout content quand j’ai reconnu le regard de la femme qui fait accéder Joel et Ellie au campement : j’ai eu un doute jusqu’à ce qu’elle retire son masque, mais oui, Maria, c’est son nom, est bien Tara de True Blood. Cela me fait plaisir de la retrouver, même si je me doute qu’il ne faut pas trop espérer la voir rester très longtemps avec cette série qui tue tout le monde.

Après, franchement, ils sont au milieu de nulle part, mais ils ont tout une ville digne d’Alexandria dans The Walking Dead. Ouais, pardon, la comparaison est vraiment inévitable, entre les chevaux, la communauté bien organisé en pleine apocalypse, la cantine, la gestion communiste et le bétail, le sentiment de déjà-vu est bien présent. Ce n’est pas négatif pour autant, heureusement.

Ce qui est négatif, c’est la manière qu’a Joel de gérer ses retrouvailles. Je ne sais pas trop à quoi je m’attendais, mais il est vraiment un personnage qui tape sur le système à être une sorte d’ours bourru. Il ne semble pas particulièrement heureux de la vie que mène son frère alors que, vraiment, il s’en tire très bien au milieu d’une apocalypse. Il est même heureux en couple le Tommy, parce qu’il est avec Maria, évidemment.

Bon, on sent bien que Joel a des choses à redire et qu’il se retient de faire des commentaires devant Maria. Celle-ci décide donc d’emmener Ellie dans une maison où elle pourra s’installer avec Joel, tandis que les deux frères se rendent dans un bar pour parler un peu de toutes les tensions entre eux. Il y a un changement d’ambiance radical entre les décos de Noël à l’extérieur et l’ambiance entre les deux frères dans le bar.

En effet, Joel ment effrontément à Tommy en affirmant que Tess va bien, ce qui est stupide, et en se reconcentrant sur l’essentiel : il souhaite emmener Ellie auprès des Fireflies, et il a bien besoin de Tommy pour cela. Si Tommy lui indique le chemin et lui explique qu’il y en a pour une semaine de route, avec plein de dangers au passage, il refuse aussi de lui venir en aide. De manière assez prévisible, il explique ainsi qu’il va être papa et que la vie ne s’est pas arrêtée pour lui, même si elle s’est arrêtée pour Joel à la mort de sa fille.

Aïe. La tension est palpable, surtout que Joel reprochait juste avant à son frère de ne plus répondre à la radio, probablement à cause de Maria. On comprend assez vite ce qu’il en est : Tommy a quitté les fireflies et a réussi à gagner la confiance du groupe de Maria, il n’a pas envie de tout perdre. Il y a des règles à suivre, tout simplement. Les règles ne semblent en revanche pas être le point fort de Joel.

De son côté, Ellie a droit à une journée bien originale en compagnie de Maria. Déjà, elle peut prendre une douche, puis obtenir un relooking complet – un brin plus rose que nécessaire. Maria s’occupe vraiment bien d’elle, lui laissant même de quoi gérer ses règles (c’est bien de songer à en parler dans une série apocalyptique… mais je me demande comment Ellie a pu faire durant trois mois de voyage).

Après tout ça, Maria propose/oblige Ellie à se faire couper les cheveux, ce qui est l’occasion de lui dire de se méfier de Joel. Ellie n’est pas du genre à se laisser dicter sa conduite pour autant, mais elle découvre tout de même que Joel avait une fille avant l’apocalypse. Pour la construction des personnages, c’est important, et j’ai bien aimé la scène où Ellie prend la défense de Joel quoi qu’on lui dise. Je ne suis pas sûr qu’elle fasse bien, en revanche. Maria emmène malgré tout Ellie au cinéma (oui, au cinéma !).

Pendant ce temps, Joel confie enfin toute la vérité à Tommy. Celui-ci ne semble pas plus affecté que ça par la mort de Tess, qui a pourtant été la compagne de son frère pendant des années. On note tout de même qu’il est effrayé de savoir qu’Ellie a été mordue, même si c’était il y a des mois, et qu’il écoute son frère sans broncher. Joel confie tous ses doutes cette fois-ci, et c’est à se demander pourquoi il ne l’a pas fait plus tôt.

La seule explication rationnelle, c’est qu’il ne l’a pas fait pour que l’épisode dure plus longtemps, hein. Dans cette scène, Joel confie en tout cas tout son désarroi des derniers mois : il se sent vieillir et il sait qu’il n’est plus aussi en forme qu’avant. Il a peur de ne pas pouvoir emmener Ellie jusqu’au bout, peur de ne pas pouvoir la protéger à cause de son oreille et de sa tendance à rester paralysé quand il y a un danger.

En effet, on l’a vu, plus tôt dans l’épisode, être incapable de s’interposer entre Ellie et le chien qui risquait de renifler son infection. Bref, face à la détresse de son frère, Tommy finit par accepter d’emmener Ellie à l’aube – sans Joel. Le problème, c’est qu’Ellie entend tout en écoutant aux portes. Elle est inévitablement vexée et blessée de la décision de Joel, surtout qu’il fait ça sans lui en parler avant.

Une fois de plus, j’ai trouvé le personnage de Joel sacrément égoïste dans sa démarche. Je comprends bien son point de vue et sa certitude de protéger Ellie en faisant ça, mais rien ne l’empêche en théorie de se rendre avec Tommy et elle dans ce voyage d’une semaine. Ellie souligne qu’elle aura plus peur sans lui – et j’avoue que moi aussi. Sans Joel, le voyage ne peut que mal se passer et je ne donne pas cher de la peau de Tommy.

Pourtant, c’est bien ce qui se trame : la confrontation entre Ellie et Joel prend fin rapidement. Joel n’apprécie pas d’entendre Ellie lui parler de Sarah et il met fin à la conversation en réaffirmant ce qu’elle vient de lui dire : elle n’est pas sa fille, il n’est pas son père. Pourtant, après une nuit de réflexion, Joel se dit qu’Ellie a bien le choix de décider qui l’accompagnera pour la fin de ce voyage.

Il ne l’explique pas tout de suite, laissant Ellie penser qu’elle est abandonnée et qu’il n’y a que Tommy pour faire le chemin avec elle, mais finalement, Ellie fait un choix extrêmement rapide. Elle décide de voyager avec Joel, tout simplement. Je ne comprends toujours pas pourquoi Tommy et Joel ne peuvent pas l’accompagner tous les deux.

Bien qu’à une semaine de route de leur destination, Joel et Ellie prennent encore le temps d’un petit cours de tir pour la chasse. Ellie n’est pas aussi douée qu’elle le voudrait, contrairement à Joel. Le voyage peut ensuite reprendre, avec Ellie posant plein de questions à Joel pour en savoir plus sur le monde d’avant.

C’était une partie d’épisode intéressante – j’aime bien voir Ellie juger tout ce qu’il se passait avant (que ce soit le job de Joel ou le journal intime qu’elle a lu dans la maison prêtée par Maria et Tommy), j’aime bien l’humour d’Ellie en général – mais le voyage prenait encore tout son temps. Franchement, l’épisode approchait de sa fin sans grand moment de danger ou d’action, ce qui reste frustrant pour une série post-apocalyptique.

L’air de rien, le voyage suit son cours malgré tout : ils font cinq jours de voyage sans le moindre danger, puis arrivent dans une ville où ils repèrent le logo des fireflies. Cela leur donne une direction dans laquelle se rendre, mais tout semble désert. C’est peu rassurant.

À l’intérieur du bâtiment, clairement abandonné, ils retrouvent du matériel médical et une liste d’objets à réunir avant de quitter les lieux… mais comme ils entendent encore du bruit, ils ont bon espoir de trouver quelqu’un dans le bâtiment.

Ce n’est pas le cas : tout ce qu’ils trouvent, ce sont des singes ayant élu domicile dans le bâtiment. A l’extérieur de celui-ci, ils entent ensuite un groupe d’hommes armés, ce qui ne les rassure pas. Plutôt que de parler avec eux, ils décidnt aussitôt de s’enfuir. Ils ne sont toutefois pas assez rapides : un homme vient les attaquer.

Ellie le voit à temps, Joel parvient à s’en débarrasser… mais il se fait poignarder au passage. Il a en plus une réaction complètement conne : il retire le couteau plutôt que de le laisser en place. C’est très con, parce que ça termine inévitablement en hémorragie. Joel et Ellie parviennent tout de même à quitter la ville à toute vitesse, avec pour direction Salt Lake City si j’ai bien vu la carte, pour y trouver des Fireflies.

Il n’empêche que Joel est mal en point et que le cliffhanger le voit s’effondrer dans la neige, face à une Ellie impuissante qui se demande bien ce qu’elle pourrait faire sans lui désormais.

Wolf Pack – S01E08

Épisode 8 – Trophic Cascade – 15/20
J’avoue que j’espérais une conclusion de saison qui puisse servir de conclusion de série au cas où et que je suis un peu dégoûté de ne pas l’avoir eu. En vrai, ça me paraissait possible de tout conclure. Au lieu de ça, on perd du temps en début d’épisode et beaucoup de twists sortent de nulle part pour s’assurer des cliffhangers de fin de saison. Est-ce que ça me fait espérer une saison 2 ? Eh, pourquoi pas. Faudra juste que ça tienne à nouveau sur de peu d’épisodes.

Spoilers

Baron est mortellement blessé.

.

I got caught in the fire.

C’est dingue de se dire que c’est déjà l’épisode final de cette saison. Bon, ce n’est peut-être pas plus mal qu’on obtienne une fin rapidement cela dit, parce que la qualité n’est pas exceptionnelle après tout. En plus, je le vois comme quelque chose de positif alors que Riverdale s’apprête à repointer le bout de son nez – une série adolescente parfaite pour en remplacer une autre. Il va falloir que je m’y mette, j’ai une dizaine d’épisodes de retard.

Cela dit, aujourd’hui, je suis là pour commenter cet épisode final qui commence par un montage un peu flou d’Everett retirant le couteau de la poitrine du loup qui a voulu tous les buter. On aurait pu penser que la lame en argent le tuerait, mais ce n’est finalement pas le cas. Au contraire, on le retrouve après le générique dans un fauteuil en cuir qui semble indiquer qu’il va bien et qu’il va survivre sans souci.

Après, je ne saisis pas trop bien où il est censé être, mais ça ressemble à un hôpital désaffecté, et non merci. Le truc, c’est que la série s’embarque ensuite dans une séquence qui manque clairement de sens : quand il se regarde dans un miroir, son reflet est celui d’Everett. D’ailleurs, les médecins l’appellent tous Everett quand ses parents débarquent.

Ses parents ? Pas ceux d’Everett : Garrett et Ramsey. Si Sarah Michelle Gellar joue toujours aussi bien, j’aimerais bien des explications plus claires sur ce qui est en train de se passer. Au départ, je me suis dit que notre loup voyait peut-être ce qui allait arriver par la suite à la meute – parce qu’il parle de l’incendie dans un moment de lucidité. Finalement, c’est plutôt le passé qui semble être exploré par ces premières scènes.

En effet, après s’être pris pour Everett, Baron se retrouve à la place de Blake : il aperçoit ses parents – mais toujours joués par Ramsey et Garrett – en train de s’embrouiller pour un SMS reçu par la mère, tandis que Danny fait une crise de plus. Cette fois, on est dans le passé, avec un accident de voiture qui a probablement mis fin au mariage des parents de Blake.

L’avantage, c’est qu’on avance vite dans l’épisode comme ça, histoire que Baron se retrouve dans l’enfance d’Harlan : il écoute ainsi aux portes et entend Prisha et Garrett évoquer l’accident de Luna avec le cheval. Soit. Sa session d’écoute arrive rapidement à son terme quand Luna vient l’interrompre et hop, il se retrouve dans la peau de Luna, au lycée, à dessiner son crush. Bordel.

Cette séquence de rêves nous fait perdre un temps incroyable sur le dernier épisode de la saison – et possiblement de la série, parce que j’ai un doute sur son renouvellement tout de même. Bref, la lumière vire au rouge quand Baron voit un dessin de loup, et Everett peut débarquer pour lui dire que le feu ne l’a pas tué, mais l’a changé, avant de le poignarder.

Je veux bien, c’est amusant les rêves, hein, mais les enchaîner comme ça, c’est frustrant. Concrètement, ça ne développe rien : les personnages que l’on connaît déjà n’évoluent pas vraiment  et Baron, qu’on ne connaît pas, n’est pas lui-même. On n’apprend donc pas à le connaître plus que ça.

On enchaîne sur une scène où Baron est dans la peau d’Harlan se faisant draguer ; puis où il se retrouve à courir nu (ça faisait longtemps) dans les bois pour… pour ? Je ne sais pas. Il finit face à un Harlan enfant, puis Garrett lui tire dessus et ça met enfin fin à la séquence de rêves. Putain, tu m’étonnes que l’épisode dure près d’une heure, du coup.

On revient donc enfin à la réalité, dans laquelle Baron est peu conscient de ce qui est en train de se passer. Les quatre adolescents (le tueur au couteau a disparu dis donc) font tout ce qu’ils peuvent pour lui venir en aide et le sauver, mais bon, ils ne sont pas médecin. Ce n’est pas évident de savoir quoi faire pour sauver un loup-garou qui est clairement en train de souffrir.

Au passage, Harlan nous fait une crise d’angoisse qui n’est pas liée à Everett, avant que tous ne découvrent, grâce à un coup de fil, qu’il est possible de sauver Baron en retirant tout l’argent de son corps. On notera que dans la précipitation quelqu’un a pensé à enfiler un pantalon à Baron, hein. Bref, ce n’est pas l’important : l’énième coup de fil anonyme de la saison révèle à nos ados qu’ils peuvent sauver Baron, mais qu’ils sont en fait face à un choix. S’ils le laissent mourir, alors ils n’auront plus de pouvoir – ce qui motive Blake pour le tuer, évidemment.

Dans tous les cas, les ados doivent trouver un endroit où le cacher en attendant. Ils décident de le planquer chez Everett, dont les parents ne sont pas là, une fois de plus, ça tombe bien. Baron semble de nouveau nu dans des draps en soie et Everett en arrive à la conclusion que son pouvoir est de transformer les gens en loups-garous. Je pensais qu’ils pouvaient tous le faire, moi. Puis… Quel est l’intérêt de ce pouvoir, en vrai ?

Bon, en tout cas, Baron survit à la nuit, sous la garde assoupie de Blake et Everett. Si Blake ne veut pas sauver Baron, Everett n’est pas si sûr que ça : il se rend compte qu’il n’a plus d’anxiété et il attribue ça à ses pouvoirs de loups. Il est sûr de pouvoir aider son prochain avec des pouvoirs.

Pendant ce temps, Luna et Harlan rentrent chez eux. C’est l’occasion de confirmer qu’Harlan est au courant de ce qu’il s’est passé pour le cheval de Luna – et qu’il a entendu Trisha être au courant de leur secret aussi. Ce n’est pas si intéressant que ça. Passons vite à la suite : le lendemain, Luna et Harlan sont emmenés au commissariat par Garrett.

C’est sans trop de surprise : il passe tout son temps avec Ramsey désormais – y compris quand il s’agit de trouver le sang de Baron au sol dans l’endroit où il s’est fait planter un couteau dans le cœur. Ramsey accepte donc de rendre service à Garrett et laisse Cyrus parler avec Harlan. La conversation entre eux est intéressante non parce qu’ils forment le couple le plus naze de l’univers (franchement, ils n’ont jamais eu de moments vraiment romantiques si ?), mais parce que Cyrus révèle avoir allumé un feu quand il était enfant. Celui qui a tué son père, j’ai l’impression.

Ce qui est important dans cette scène n’est pas que la confession : c’est le fait que quand Harlan utilise une machine à bruit blanc, Luna se met à tout entendre. Le montage de l’épisode semble nous faire comprendre que Ramsey aussi entend tout – et en tout cas, elle sait très bien ce que fait la machine sur les loups, parce qu’elle arrête la machine en regardant droit dans les yeux Luna.

Luna comprend que Ramsey en sait davantage que ce qu’elle veut bien nous dire jusque-là et en parle aussitôt à Harlan. Ce dernier, lui, se rend compte qu’il a en sa possession l’enregistrement que Garrett avait fait pendant l’incendie – probablement parce que Ramsey lui a filé. On n’a pas trop le temps de se poser des questions là-dessus de toute manière, car on enchaîne vite sur tout à fait autre chose.

En effet, un autre flic débarque pour annoncer qu’ils ont reçu un appel anonyme et qu’ils vont avoir dix-huit cadavres à la morgue. Oups. Garrett accuse Ramsey, qui nie tout, et on nous laisse avec toujours plus de questions sur tout ce qui est en train de se passer. La suite est encore plus creepy, cela dit : on observe Ramsey regarder par la fenêtre toute la vie de famille de Garrett… puis entrer dans la maison pour caresser tous ses occupants. Alors euh… Projection astrale ?

Attendons d’en savoir plus. Les personnages mettent trois plombes à en arriver à des conclusions que j’avais dès l’épisode 2, je crois, et c’est lourd. Ainsi, pour cela, il faut encore que Blake ramène Danny chez Everett et que le petit frère soit terrifié en voyant Baron. Dans la conversation qui suit, Blake comprend ENFIN ce que son frère essaie de lui dire en la reprenant sans cesse sur le parking où il aurait vu Ramsey : elle était là à son travail.

On s’en doutait. Everett et Blake comprennent toutefois que Ramsey a aussi la fâcheuse tendance à vouloir toucher la main de tout le monde. Everett décide qu’elle fait cela pour marquer la meute et pour faire en sorte que Baron ne veuille plus les tuer. Ce serait donc pour ça que Baron ne s’en est pas pris à Danny finalement.

Ils sont toutefois interrompus par l’arrivée soudaine de Luna, Harlan et Garrett. Ce dernier vient d’apprendre ce qu’il en est de Baron et il veut le voir pour… l’emmener à l’hôpital. Allons bon, c’est l’exact inverse de la décision prise plus tôt dans l’épisode. Blake se tient d’ailleurs à sa décision : elle ne veut pas que Baron soit sauvé, préférant qu’il meure et qu’ils redeviennent tous normaux.

Everett le prend mal et la laisse donc seule chez lui – avec Danny. Cela laisse la possibilité à Ramsey de les trouver. On y apprend que le père de Blake se retrouve forcé d’envoyer ses gamins chez les services sociaux, et Ramsey fait tout ça pour… révéler à Blake que la solution pourrait être tout simplement de faire changer Danny. Oui, elle lui révèle enfin, toujours à demi-mots, qu’elle sait que Blake se transforme, qu’elle sait qu’Harlan entend son cœur, qu’elle sait tout quoi. Il s’agit de la dernière scène de la saison pour Blake… et je ne capte pas en quoi c’est vraiment un cliffhanger. Certes, elle est face à un choix, mais elle semble l’avoir déjà fait et je suis surtout curieux de ce qu’il s’est passé ensuite.

En parallèle, à l’hôpital, on part sur une scène totalement dramatique pour rien. Everett dépose Baronet se retrouve confronté à son père qui le fait interner. Ce qui est bien, c’est qu’au passage, Everett demande à son père s’il va le « fifty one fifty » et c’est totalement une référence à un code légal californien qui m’apporte un point de Bingo Séries. Par contre, c’est n’importe quoi comme cliffhanger, rien à voir avec l’évolution du perso (et il ne retrouve même pas Blake finalement).

De son côté, Harlan décide de rester à l’hôpital plutôt que de repartir avec Luna. Elle est un peu dégoûtée de voir son frère rester pour une meute en laquelle elle ne croit plus, mais le laisse faire – la saison s’arrêtant là pour elle putain. Ce qui est intéressant, c’est que sur place, Harlan recroise son dealer habituel, qui a tendance à être toujours là au bon moment quand même.

Cela permet de révéler qu’il accompagnait son père, Malcolm, le pompier survivant à l’hôpital. Et on découvre vite pourquoi : Malcolm (c’est son nom de famille, mais flemme, je n’ai pas son prénom) est le père de Baron ! Il explique à son fils que sa mère (clairement, c’est Ramsey, on a compris) a foutu le feu pour le retrouver.

Comme par hasard, Ramsey débarque justement à son tour à l’hôpital, alors qu’on la pensait toujours avec Blake. Elle y vient pour expliquer à Garrett qu’elle s’est fait retirer le cas par le FBI, mais bon, on sait bien qu’elle a autre chose en tête. Elle découvre en effet l’enlèvement de Baron avec Garrett, sans sembler s’en inquiéter plus que ça. Elle sait très bien qu’il est avec son père ; Malcolm, le pompier survivant de l’incendie.

Pendant que Ramsey éloigne Garrett, Harlan se fait arrêter pour le meurtre du policier plus tôt dans la saison. L’avantage, c’est qu’à défaut de réussir à faire sortir Cyrus de prison, il va pouvoir l’y retrouver pour de super scènes sous les douches. Avec un peu de chance, ils nous parleront des epic highs and lows of highschool football. Bref, Harlan qui se fait arrêter, c’était un cliff inattendu ma foi, ça n’a pas forcément trop de sens, mais j’ai aimé que ça se fasse sur une reprise (médiocre) de Can’t fight the moonlight.

Cette reprise se termine quand Ramsey se rend à la caserne de pompiers, toujours accompagnée de Garrett, pour retrouver Baron et son ex-mari. Ils en sont au stade où ils préfèrent se tirer dessus cependant. Heureusement que Garrett est un peu plus malin que ça et retrouve plus vite Baron. Par contre, du côté des vraies surprises, on découvre que Ramsey reçoit un appel anonyme elle aussi. J’étais sûr et certain que c’était elle qui téléphonait à tout le monde… Il restera un mystère pour la fin de cet épisode j’imagine.

Elle raccroche à peine que Garrett braque alors son flingue vers Ramsey, qui révèle, oh surprise, qu’elle est la mère de Baron, Luna et Harlan. Vraiment, je ne m’y attendais pas du tout DU TOUT hein. Elle explique aussi à Garrett que seule une meute pourra rendre Baron humain à nouveau, affirmant qu’elle peut le prouver. Elle redonne ainsi les pouvoirs de chcaun dans la meute, avant de révéler exactement le sien. Elle est capable de le soigne, un peu comme un être de lumière, si vous avez la référence.

Si elle a un pouvoir, cela signifie surtout qu’elle est un loup-garou. La révélation tombe à pic pour qu’elle puisse s’attaquer ensuite à son mari avec ses pouvoirs. Cependant, Malcolm ne meure pas pour autant : Garrett lui tire dans le dos, parce qu’il affirme que Ramsey a besoin de lui en vie. Je ne vois pas trop bien pourquoi, mais admettons.

La série passe vite à autre chose de toute manière : leur but est de nous révéler les vraies intentions de Ramsey. Elle est une psychopathe qui veut récupérer sa famille, quitte à jouer la maman en restant avec Garrett, hein. Le seul petit truc important pour ça ? Garrett doit accepter de devenir un loup. Je ne suis pas sûr que le choix soit entièrement le sien : le cliffhanger de la saison consiste à nous montrer Baron, en pleine forme, prêt à lui sauter dessus pour le transformer. Euh, je croyais qu’il ne faisait pas confiance à sa mère non plus ?

EN BREF – C’est encore un retour foireux pour Sarah Michelle Gellar, parce que même si je la rejoins sur le côté slow burn de la série, la qualité n’atteint vraiment pas quelque chose de décent, même en fin de saison. Je reconnais que je me suis laissé prendre un peu à l’intrigue, mais les effets spéciaux et la direction des acteurs laissent vraiment à désirer.

L’intrigue elle-même a ses bons moments, je ne dis pas, mais reste très prévisible et pas exceptionnelle. En définitive, c’est un bon divertissement pour (pré) adolescents, il y a plus d’abdos que dans un épisode de Riverdale et… c’est tout. Franchement, si elle est annulée, ce sera dommage pour les acteurs, mais c’est à peu près tout. Ce n’est pas faute d’avoir terminé sur des cliffhangers, hein, mais bon, disons qu’on est au stade où je m’en remettrais si je n’ai jamais le fin mot de l’histoire !

The Watchful Eye – S01E08

Épisode 8 – Spellbound – 18/20
Si j’aurais pu faire sans une partie de l’épisode qu’on aurait pu nous résumer sans avoir à le mettre en scène, une chose est certaine : j’adore l’ambiance de cette série. Les secrets continuent de pleuvoir sur les personnages, mais nous en arrivons au stade où des révélations doivent avoir lieu pour qu’on puisse avancer. Autant dire que ça fonctionne très bien car tout était savamment préparé depuis le début.

Spoilers

Elena envisage de quitter le Greybourne maintenant qu’elle sait qu’elle n’y trouvera pas de rubis.

Don’t leave yet, you don’t know all the truth.

J’ai plusieurs jours de retard, mais j’ai envie de me maintenir à jour quand même dans cette série. La grippe m’a tellement mis KO – et au lit – que je n’ai rien vu (ou presque) de la semaine. Je suis donc de nouveau en retard dans toutes mes séries, et ça me frustre. Au moins, avec celle-ci, je peux me remettre à jour rapidement.

Comme nous l’avait promis le cliffhanger de la semaine dernière, Ginny débarque chez Scott pour… faire en sorte qu’il parle à Elena. Euh, pardon ? Où est passé ton féminisme Ginny ? Comment ça tu demandes à un mec de veiller sur ta pote qui n’est plus ta pote ? Bordel, quel enfer.

De son côté, Elena a de nouveau un jour off. Elle en profite pour sortir le meilleur des hauts possibles – bon, OK, c’est une robe – et pour se rendre chez Scott. Contrairement à Ginny, elle, elle y va pour obtenir des informations de la part de Scott. Elle en profite pour lui révéler l’existence de Ruby, la fille de Jocelyn et d’un Greybourne.

Malgré l’évidence, Scott continue de s’énerver et de vouloir qu’Elena fouille le bâtiment. Comme si ça pouvait encore servir. Il finit par se faire une raison et reprocher plutôt à Elena d’en avoir trop dit à Ginny. Sachant que sa couverture est grillée et qu’il n’y a pas de rubis dans le bâtiment, Elena prend aussi la décision de laisser les Greybourne gagner : elle souhaite à présent démissionner. Mouais.

Elle a beau l’annoncer à Scott, puis à Roman, je ne peux m’empêcher de me dire qu’Elena tient trop à Matthew pour cela. D’ailleurs, ça se confirme quand elle parle de lui avec Roman, pour évoquer l’attitude de Tory qui se jetait sur lui dans l’épisode précédent et qui reste suspicieuse à ses yeux. Pourtant, Tory n’a rien fait du tout à son mari. Roman lui confirme ainsi que c’est Tory qui a retrouvé Dick, en poussant un hurlement qui a terrifié tous les voisins.

Elle est suspecte parce qu’elle a récupéré l’argent de ses comptes aux yeux d’Elena, mais une scène entre Tory et Dick nous informe qu’en fait, c’était juste pour fuir la ville. Elle est paniquée de tout ce qu’il s’y passe et n’a plus envie de rester au Greybourne. Tout le monde veut se barrer, en fait. Elena demande même à Roman de démissionner lui aussi, une semaine après lui. C’est dingue et ça m’a fait envisager que peut-être il n’y avait que huit épisodes dans la saison.

Ce n’est pas le cas, il y en a bien dix et c’est tant mieux parce qu’on a passé beaucoup de temps sur des réconciliations entre Tory et Dick pour que ça me passionne. Cela permet aussi à Elena de recevoir un nouvel avertissement de la part de Jocelyn : le fantôme lui rend visite pour lui demander de ne pas partir, car elle n’a pas encore toute la vérité. Oui, le fantôme connaît le plan d’Elena, parce qu’elle écrit un message à son frère.

La série nous fait ainsi un détour par 1944, en redéfinissant la taille de l’écran dans un plan plutôt bien senti… menant rapidement à un cliffhanger et à une suite d’épisode dans le présent. C’était un peu dommage à mon sens, j’aurais préféré avoir tout le flashback d’un coup… mais bon, on fait avec ! Le flashback nous montre en tout cas la manière dont Jocelyn s’est fait embaucher par la femme d’Alistair, Iris. Dès le premier regard, Alistair a eu un coup de foudre pour elle, et ça se voit.

Malgré tout, le flashback s’éloigne aussi de Jocelyn pour nous montrer les affaires d’Alistair et Winthrope. On sent bien que les magouilles politiques étaient déjà de mise. La dragouille, aussi : Jocelyn fait ainsi en sorte d’avoir un secret avec Alistair, lui apprenant qu’elle est veuve.

Plus tard, Jocelyn attend dans le hall en plein orage, alors savons pourquoi. Cela lui permet de griller le moment où Alistair débarque à son tour pour récupérer la clé cachée dans le cadre. Nous, on connaît le truc, mais Jocelyn, elle, est fascinée par ce qu’elle voit.

Cela mène rapidement à une tromperie d’Alistair. Et pas qu’une fois ! Il trompe sans vergogne sa femme, mettant rapidement Jocelyn enceinte. Celle-ci décide donc de quitter le bâtiment, sachant bien qu’elle ne peut rester nourrice si elle est enceinte. Elle s’en confie à son amant d’abord, puis à Iris, se gardant bien de dire qu’elle a eu cet enfant avec Alistair.

Pourtant, Iris lui propose d’élever l’enfant, une petite fille, comme s’il s’agissait de la sienne. C’est inattendu comme deal. Jocelyn le refuse catégoriquement, parce qu’il s’agit tout de même de sa fille… mais on voit bien qu’elle change d’avis quand Iris lui promet qu’elle pourra être la nourrice de son enfant. L’idée est belle, surtout que les seuls qui peuvent hériter sont les enfants légitimes d’Alistair, mais comme on a le recul, on voit bien que c’est une idée de merde en vrai. La pauvre Jocelyn finira par passer par la fenêtre en laissant son enfant derrière elle.

Avant ça, nous la retrouvons maman paniquée de devoir jouer la nourrice vis-à-vis de sa fille. On sent bien qu’elle n’y arrive pas, elle s’en plaint à son amant et c’est une erreur terrible : ils sont ainsi grillés par Iris, qui comprend tout bien rapidement.

Elle confronte ainsi Jocelyn, qui explique ensuite à Alistair, paniquée, ce qu’il s’est passé. Son amant lui promet alors de partir avec elle. On se doute bien que ce ne sera pas le cas, mais il a l’air tellement sincère qu’il est difficile de reprocher à Jocelyn de faire confiance à son amant. Elle décide donc de suivre son plan et d’enlever Ruby en passant par l’escalier secret.

Iris la surprend et n’entend pas se voir retirer « son » bébé comme cela. Elle poursuit donc Jocelyn dans l’escalier secret, puis se bat avec elle dans sa chambre – celle d’Elena aujourd’hui. Il n’en faut pas plus pour que ça se termine mal entre elles : Jocelyn est repoussée un peu violemment par Iris, qui lui fracasse le visage contre un meuble.

C’est un accident regrettable, mais Jocelyn est encore en vie au moins. Pour le moment. Contre toute attente, Iris s’en confie à son frère, Winthrope. C’est lui qui prend la décision de suicider Jocelyn : c’est une nourrice, personne ne s’en souciera d’après lui. Le plus glauque dans cette histoire, c’est qu’Alistair envisageait de quitter Jocelyn pour rester avec sa femme.

Il lui écrit donc une lettre pour s’excuser… mais n’a pas le temps de la terminer. Il se fait trancher la gorge par Winthrope, qui souhaitait uniquement protéger la réputation de sa sœur apparemment. Iris n’avait certainement pas demandé ça pour autant. Elle se retrouve embarquée dans les affaires de son frère bien malgré elle. Il lui faut pourtant faire avec : elle accepte de voir son frère payer la police pour maquiller le suicide de son mari en crise cardiaque, afin que personne ne fasse jamais le lien entre les deux suicides. Ah, l’argent…

De retour dans le présent, on découvre qu’Elena continue son enquête auprès de Darcy. Elle est paniquée, celle-ci, et elle a bien besoin d’un réconfort de la part de sa nourrice préférée. Pourtant, Elena a pris sa décision et elle compte s’y tenir. Elle se rend ensuite chez Ginny pour s’excuser auprès d’elle, mais aussi pour lui demander de lui pardonner, tout en prévenant tout le monde qu’elle ne voulait pas les blesser.

Bon, admettons. Il faudrait peut-être qu’elle prévienne Matthew avant de faire le tour de ses amis, peut-être, non ? Eh bien, non, parce qu’elle enchaîne ensuite avec Elliot. Elle semble trouver important de se réconcilier avec lui, alors que pour le coup, ça ne lui sert à rien, là. Elle y arrive cependant, notamment en lui conseillant de retourner voir Darcy, qui est bien heureuse de pouvoir lui faire un câlin.

Après tout ça, il est temps pour Elena d’aller annoncer son plan de se barrer à Matthew. On sent bien qu’elle le garde en dernier pour une bonne raison, hein. Il faut pourtant qu’elle s’y fasse : elle lui annonce son départ, il fait tout pour la garder, puis se renseigne sur ce qu’elle compte faire. C’est le moment pour lui de vérifier si elle est célibataire, par exemple. Comme elle l’est désormais, elle peut se permettre de lui dire qu’elle a rompu récemment.

C’est une idée de merde, parce que lui, il comprend bien que c’est le moment ou jamais de se taper la nourrice qui s’apprête à se barrer définitivement. On le sent venir de loin, le baiser entre eux. Et il dérape vite vers autre chose, ça va de soi. Pourtant, Elena est capable de s’arrêter à temps : soit elle se rappelle qu’il y a des caméras, soit elle est capable de voir que ce serait une erreur monumentale parce que Matthew ne la laisserait jamais partir autrement.

Dans tous les cas, elle fait le bon choix et ne couche pas avec. Elle préfère aller voir Mrs Ivey pour lui faire ses adieux à elle aussi. C’était frustrant de la voir parler avec elle sans capter exactement ce qu’il en était, mais au moment de partir définitivement, Elena fait enfin le lien grâce à la photo d’enfance que Mrs Ivey lui avait déjà montré dans un épisode précédent : Charlotte Ivey est Ruby Greybourne. Evidemment. Et Charlotte/Ruby entend Jocelyn pleurer régulièrement apparemment, c’est pourquoi elle faisait du piano et ne s’inquiéter pas outre mesure des supplications d’Elena dans l’épisode précédent. J’aime bien que ça fasse sens sans qu’elle ne soit un personnage horrible.

En parallèle de tout ça, Ginny reprend malgré elle le rôle d’enquêtrice. La série s’éloigne ainsi d’Elena pour suivre les scènes de Ginny. Elle retrouve ainsi Alex, qui voulait la voir pour parler de James et Mrs Ivy. Le coup de la plage où il a grandi et qu’elle connaissait n’a pas échappé à Alex : Alex demande donc tout ce que Ginny peut savoir sur James.

Les deux mènent l’enquête et il y a de quoi faire : James a affirmé à Alex qu’il bossait avec les Patel toute la journée, mais quand Alex les appelle, en utilisant un numéro que Ginny avait dans son portable, ça tombe bien, c’est pour mieux découvrir que James ne travaille plus pour eux. Depuis des mois.

De son côté, Mrs Ivey reçoit la visite de Tory. Cette dernière explique qu’elle a bien envie de se barrer du Greybourne, mais sa tante ne l’entend pas de cette oreille. Elle la remet dans le droit chemin, quitte à blâmer Allie pour son suicide. Il fallait au moins cette scène pour atténuer le coup de la vieille femme hantée par le fantôme de sa mère sans le savoir, parce qu’on a plutôt intérêt à la voir comme une femme méchante que comme une victime.

Pourtant, elle est totalement une victime… mais désormais, Elena décide de la faire chanter. Elle raconte tout ce qu’elle sait à Roman, puis lui assure qu’ils ne peuvent pas quitter le Greybourne finalement. Elle a enfin trouvé un moyen de rentabiliser sa venue : Charlotte n’est pas une Winthrope mais une Greybourne. Cela signifie qu’elle ne peut pas hériter et que sa fortune pourrait lui être retiré…

Elle a le certificat de naissance pour le prouver et tout ce qu’il reste à faire, c’est de faire chanter Charlotte. Mais autant elle joue bien du piano, autant je ne suis pas sûr qu’elle chante si bien. Hâte de voir si elle est au courant qu’elle est une bâtarde, en tout cas !

Wolf Pack – S01E07

Épisode 7 – Lion’s Breath – 15/20
L’épisode avance plus vite que je ne l’imaginais, parce que je pensais que la saison était plus longue que les huit épisodes qui lui sont réservés. Oui, c’est con d’en bingewatcher trois et d’être coincé à l’avant-dernier épisode, je sais. En tout cas, je me suis surpris à être plus impliqué que je ne l’aurais cru dans cette série pour ados. Ce n’est pas du tout parce qu’elle est qualitative ; j’ai juste envie de savoir si mes théories sont les bonnes.

Spoilers

Le corps de Phoebe est retrouvé, pas du tout là où on le penserait.

Let’s catch a werewolf.

Oui, gnagna, je vais me contenter d’un épisode par semaine et tant pis pour mon retard… BIM, troisième épisode d’affilée finalement, parce que la série est parfaite à visionner en bingewatching finalement. Les épisodes sont toujours lents, mais la fin à cliffhanger donne envie de savoir si j’ai raison pour la suite et me voilà donc pour mon troisième épisode d’affilée. Après, je vais me plaindre de prendre du retard ailleurs.

Bon, sinon, si on commençait la critique ? Ce début d’épisode est super mal joué, avec Everett qui fait un cauchemar. Comme ça se déroule la nuit, il est évidemment à moitié à poil, histoire de pouvoir tous profiter de ses jolis abdos. En attendant, Everett ne fait pas des rêves érotiques avec Blake pour une fois. Non, cette fois, il en fait avec Baron. Bon, d’accord, ce n’est pas vraiment érotique, j’exagère : il voit juste Baron complètement nu dans sa chambre ; et il se met à lui parler, pour lui demander de se souvenir de son nom.

Baron finit par disparaître, alors Everett se rend dans sa salle de bain. Son reflet dans le miroir n’est plus son reflet à lui, mais celui du dos de Baron, toujours nu. La série tente de verser dans l’horreur, cette fois-ci, mais elle peine à vraiment y arriver : j’ai plus l’impression que ça démarre comme un mauvais porno qu’autre chose. Finalement, Everett se retourne pour être face à face avec Baron, qui se promène toujours nu.

Sa nudité, comme celle d’Everett qui n’a qu’un bas de pyjama, n’apporte absolument rien à l’épisode. Elle complique même certaines prises de vue, je pense… M’enfin, il faut que j’arrête de me fixer là-dessus, on a compris que c’était la grande obsession de la série, il ne faut pas que ça devienne la mienne. En vrai, ça me rappelle un peu la tendance qu’avait True Blood de tout sur-sexualiser. Wolf Pack aurait donc pu être une bonne série d’été.

Sinon, l’épisode 7 ? Baron prend soudainement feu devant Everett. Le cauchemar ne s’arrête pas là pour autant : Everett suit ensuite Baron au rez-de-chaussée, avant que Baron ne se précipite depuis l’extérieur à l’intérieur de la maison. Il reste bien évidemment nu tout du long, avant de finir recroquevillé dans les escaliers à mal regarder Everett qui lui rappelle que non, la créature ne blesse pas des gens chaque nuit, elle les tue. Oui : Everett et Baron parviennent enfin à communiquer. Baron se plaint de ne pas réussir à arrêter la créature en lui, alors Everett essaie de lui dire que c’est possible.

Cela ne l’est pas. Everett veut absolument protéger Baron malgré tout, parce qu’il fait partie de sa meute, en théorie. En pratique, Everett se met à parler au cadavre/fantôme de Phoebe qui lui explique que Baron ne s’arrêtera pas de tuer de sitôt. Cette scène d’introduction est sacrément longue, mais elle permet d’adresser un avertissement qui change : Phoebe finit par rappeler à Everett que s’il devient une menace pour Baron, Baron pourra toujours l’éliminer lui aussi. Après tout, il peut toujours mordre d’autres gens pour reformer une meute par la suite.

C’était une séquence sacrément longue, vraiment, et on sent que la série veut vraiment se donner un côté horreur qui n’était pas du tout là avant – notamment quand Phoebe se met à hurler sans son. Je n’aimerais pas être à la place d’Everett, personne n’a envie de voir sa pote pisser le sang comme ça ou de se retrouver à moitié à poil face à sa mère. Oui, parce qu’il se réveille au milieu de son salon, où son rêve avait lieu, alors qu’il fait jour et qu’il est en retard pour l’école. Sa mère ne semble pas en avoir grand-chose à faire pour autant : elle ne s’arrête même pas vraiment pour lui demander comment il va.

Everett fait donc la seule chose à laquelle il peut penser : il appelle le reste de la meute pour leur expliquer ce qu’il a vu et ce qu’il s’est passé durant la nuit. J’ai éclaté de rire quand Everett a demandé à Harlan s’il n’aurait pas eu peur de se réveiller pour trouver un mec nu dans sa chambre, signe que l’écriture de la série commence à être assez sympa maintenant qu’on connaît les personnages.

Bref, pendant le cauchemar d’Everett, il y avait aussi de la musique au piano, ce qui fait qu’il envisage aussitôt qu’Austin est la prochaine victime du loup-garou. Même si c’est un connard, il n’a pas envie de voir Austin mourir. Le plan est donc de chasser Baron pour l’empêcher de tuer à nouveau, et tous les ados finissent par se faire à l’idée.

Blake doit toutefois rentrer chez elle pour déménager et quitter le motel. Pour cela, elle peut compter sur Everett, qui décide d’emprunter la voiture de ses parents. Cela mène à une scène terrible où l’on peut constater à quel point l’actrice interprétant sa mère joue mal. Everett aussi, cela dit. Il souligne qu’elle devrait être gentille avec lui, lui vole ses clés et… la mère se laisse faire, concrètement. On ne sait pas bien si elle est énervée ou apeurée, son visage paraît complètement sans expression. Bref, il emmène finalement Blake au motel.

Après le générique, nous retrouvons un Garrett épuisé par sa nuit et quelque peu déprimé de sa relation au bout du rouleau avec ses enfants adoptifs. Harlan en veut toujours à Garrett d’avoir balancé la planque de Cyrus, au point de ne plus parler du tout avec lui et de se barrer de la maison sans passer le voir. Pourtant, Garrett, lui, était en train de pleurer sur les souvenirs qu’il a de ses enfants, puisqu’il les a mesurés dans la maison pendant toute leur vie.

C’est une manière subtile de nous rappeler qu’ils n’ont que 15 ans, d’ailleurs. Ce n’est pas du tout ce qu’on voit quand ils se baladent à moitié à poil, hein. Allez, c’est le principe des séries pour ados. Si j’ai tenu devant Riverdale, je dois pouvoir tenir devant celle-ci aussi.

Ramsey débarque en tout cas chez eux pour parler à Harlan, puisqu’il en sait beaucoup sur Cyrus. Malheureusement, elle le rate de peu et ça termine une nouvelle fois en conversation un peu chiante entre les deux adultes qui savent tout, qui savent que l’autre sait tout, mais qui continuent de faire comme s’ils ne savaient rien. Quelle perte de temps ! La scène se conclue sur Ramsey demandant à Garrett de lui emmener Harlan au poste dès qu’il en aura l’occasion.

Il n’en faut pas plus pour que Garrett se mette à la recherche d’Harlan. Il est toutefois arrêté un instant par Luna qui poursuit sa propre crise d’adolescence et d’identité. Elle veut en savoir plus sur Baron désormais et espère le retrouver, mais Garrett lui souligne que le seul vrai remède qui existe pour mettre fin aux agissements du loup-garou est de le tuer.

Je ne comprends pas. Dans l’épisode précédent, Garrett lui-même a expliqué que pour calmer un loup-garou, il suffisait de l’appeler par son prénom… et ils ont son prénom désormais. Pourtant, Harlan et Everett se voient en secret pour mettre en place un plan d’action dans lequel ils ont bien envie de tuer Baron pour le ramener à la vie en tant qu’humain. Attention, on part ensuite sur des détails techniques : leur plan est de foutre Baron dans un congélateur pour le refroidir suffisamment longtemps pour que son cœur s’arrête, mais pas son cerveau. Tuer le loup avec l’arrêt du cœur ; ramener l’humain grâce à son cerveau et un petit défibrillateur.

C’est super simple, finalement. Pour que le plan réussisse, ils ont toutefois besoin d’un appât, et l’appât en question s’avère être… Austin, évidemment. Ils en parlent à Luna, qui n’est pas ravie de voir son crush servir d’appât, mais qui accepte de lui en parler. Il n’en faut pas plus pour qu’Austin soit mis au courant, hors écran, de tout le plan et de toutes les subtilités concernant les loups-garous. Son temps d’écran se limite à un peu de drague de Luna, pour nous proposer des scènes à haute tension sexuelle. Evidemment.

Pour que le plan soit un succès, Harlan et Everett fournissent un poignard recouvert d’argent à Austin, tout en faisant de nouveau appel au fournisseur de drogue d’Harlan pour tout ce qui concerne la réanimation. Il est vraiment une solution de facilité, c’est fou.

Il faut encore qu’Austin serve d’appât ensuite. Ils décident donc de le mettre sur le toit de parking de Blake, si j’ai bien suivi, parce qu’ils connaissent les lieux. Il y reste avec Luna, sauf que ça ne fait pas d’Austin une menace que de le voir parler tranquillement avec Luna. Quand le loup-garou arrive enfin, Austin n’est pas une menace et la créature ne s’attaque pas à lui. Luna le comprend bien sûr et demande à Austin de la frapper. En vain.

Il préfère bien sûr l’embrasser, parce qu’il n’est pas un connard, comme elle vient de le souligner. C’est d’un gnangnan ! Cela dit, ça fonctionne : le loup-garou est super énervé de voir Luna être embrassée et se met à le pourchasser. C’était le plan, mais bon, ça fait peur tout de même à Austin qui verrouille la porte derrière lui. Une porte verrouillée est apparemment suffisante pour bloquer le passage d’un loup-garou.

Ce dernier descend donc de l’immeuble par un autre moyen pour finalement pourchasser… Blake, habillée exactement comme Austin. Bien sûr, le monstre qui les pourchasse ne se fie qu’à la vue, pas à l’odorat ou au son (Blake crie à un moment), c’est très crédible pour une créature de la nuit. Bon, Blake parvient en tout cas à l’emmener là où les adolescents le voulaient.

Il y a encore pas mal de suspense car le loup-garou est loin de s’apaiser quand il se rend compte que Blake l’a piégé. Comme je m’en doutais, Everett finit par dire son nom, ce qui le calme juste assez pour qu’il soit piégé définitivement dans une chambre froide. J’ai bien aimé voir les quatre adolescents bosser ensemble pour l’y coincer et écouter son cœur s’arrêter avec leur super-ouïe.

Une fois le loup-garou mort, il reprend son apparence humaine. Nos quatre adolescents trouvent donc Baron nu, une fois de plus. Il faut encore le ranimer. Ils sont censés avoir tout prévu, mais ces idiots ont oublié leur matériel, ce qui laisse le temps à Austin de revenir soi-disant avec ce qu’il faut pour le ranimer.

En vrai, Austin transperce en plein cœur Baron avec sa lame argentée. Le cadavre se met alors à crier, bien en vie. Euh ? C’est un sacré cliffhanger que je n’ai pas vu venir du tout : je ne m’attendais pas à ce qu’Austin trahisse Luna. Pourtant, c’est logique : pas évident de garder en vie l’assassin de Phoebe – et des autres).

En parallèle de tout ça, le père de Blake et Danny est content de pouvoir enfin quitter le motel pourri dans lequel ils ont trouvé refuge. Pour se faire, il doit aller parler au gérant et laisse donc Danny regagner seul la chambre, en premier. C’est la pire idée du monde, et ça ne manque pas : le gamin finit traumatisé parce que la porte de la chambre a été défoncé et qu’il trouve du sang partout dans la salle de bain. Cela sent bon le cadavre de Phoebe.

C’est effectivement le cas, mais ça rend compliqué le travail de Ramsay qui espère protéger Blake et le reste de la meute en théorie. C’est en tout cas ce qu’elle avait affirmé le matin même à Garrett et qu’elle redit quand Blake arrive au motel. On note surtout que Danny est apeuré quand il voit Ramsey, mais que Blake n’est pas capable de l’écouter : elle était là sur le parking quand il a disparu brièvement.

Pourtant, elle veut toujours les protéger et assure qu’ils n’ont pas besoin d’avocat car ils ne sont accusés d’aucun crime. Phoebe, l’ancienne meilleure amie de Blake, vient d’être retrouvée dans sa salle de bain, cela n’a aucun sens. Bon, Blake ne semble pas plus affectée que ça cependant, alors même qu’elle s’est plus ou moins réconciliée avec Phoebe juste avant son décès.

Comme la famille de Blake n’a pas de thunes, de toute manière, l’histoire de l’avocat est vite réglée : Blake accepte de parler sans qu’il ne soit présent, tout simplement.

Pourtant, la scène suivante de Ramsey n’est pas avec Blake, mais avec Garrett. Les scénaristes sentent bien que tout n’est pas super fluide dans leur écriture, alors ils justifient comme ils peuvent la présence de cette scène, Garrett expliquant qu’Harlan ne lui parle plus de toute manière. Ramsey a décidé de l’emmener à l’échafaudage, une fois de plus, soi-disant pour continuer l’enquête sur le pyromane. Elle ne croit plus que Cyrus soit coupable, allez savoir pourquoi ou comment.

Par contre, elle ramène Garrett dans la tanière du loup-garou et ça ne semble pas être un bon signe. En fait, les scénaristes veulent à tout prix nous faire croire qu’elle est méchante, mais je n’arrive pas à me faire à l’idée. Pourtant, un flashback nous montre que tous les pompiers morts dix-sept ans plus tôt ont été tués par une louve-garou blonde. Le flashback était sympathique, mais mène ensuite à une scène de grand suspense où Ramsey et Garrett trouvent les corps…

L’air de rien, il commence à y avoir un paquet de morts en ville, parce qu’il y a dix-huit cadavres dans cette tanière. Malgré l’ambiance glauque à souhait, Ramsey et Garrett semblent encore vouloir prendre le temps de se draguer l’un l’autre, puis de parler à demi-mots de ce qu’ils savent. Ramsey insiste beaucoup pour que Garrett dise enfin toute la vérité sur la raison pour laquelle il ne veut pas que les autorités s’en mêlent et s’intéressent à ses enfants.

Voilà donc pour cet épisode, qui était plutôt bien réussi lui aussi – avec ses moments longs et peu crédibles, mais c’est la série, je me suis fait une raison. Par contre, il reste un problème désormais : je découvre que la saison ne fait que huit épisodes et je regrette d’avoir bingé maintenant que je le sais. Je me serais gardé les deux derniers pour plus tard ! Je pensais qu’il y aurait au moins dix épisodes… Je ne donne pas cher de ses chances de renouvellement, en plus, alors ça me frustre car tout ne pourra pas être résolu en un épisode.