Pourquoi faut-il laisser trois épisodes à une série pour nous convaincre ?

Salut les sériephiles,

Vous le savez, il y a une règle que j’applique plus ou moins depuis des années quand je commence une série : essayer de lui laisser trois épisodes avant de décider si je continue ou non. Je dis « plus ou moins » parce que je suis comme tout le monde, c’est-à-dire plein de grands principes que je ne respecte pas toujours. Il y a des séries qui m’épuisent dès les dix premières minutes, des pilots qui sentent tellement mauvais que je sais déjà que je ne vais jamais revenir, et des soirées où je n’ai juste pas l’énergie de donner sa chance à quoi que ce soit. On appelle ça la vie adulte, je crois.

Pourtant, dans l’idée, je trouve que les trois épisodes restent un bon repère. Un premier épisode doit accrocher. Un deuxième peut confirmer ou montrer que ça manque de perspective. Par contre, si au bout de trois épisodes, je n’ai toujours aucune curiosité, aucune envie, aucun personnage auquel m’accrocher et aucune intrigue qui me donne envie de cliquer sur « épisode suivant », bon, c’est peut-être qu’il est temps de passer à autre chose. Je ne le fais pas toujours pour autant.

À une époque où les plateformes nous balancent cinquante nouveautés par semaine et où tout le monde semble attendre qu’une série soit géniale immédiatement, c’est un peu ironique. C’est un peu truqué aussi : Netflix adore finir le troisième épisode de ses saisons par un énorme cliffhanger. Ils savent qu’on fait facilement et naturellement une pause après trois épisodes. Alors ils font en sorte qu’on enchaîne, il y a tout un algorithme derrière le scénario et on le voit tellement que ça m’agace au point de ne plus accrocher à l’écriture Netflix – surtout que du coup ça manque de rythme avant l’épisode 4 maintenant.

Le problème avec les séries, c’est qu’un premier épisode ne peut pas tout faire. J’en parlais déjà dans un précédent article, mais maintenant que j’écris, ça me paraît encore plus évident. Certaines séries y arrivent avec une facilité indécente, et c’est généralement là qu’on comprend qu’on tient quelque chose de spécial. D’autres ont besoin d’un peu plus de place. Ce n’est pas forcément un défaut.

Voir aussi : La règle des trois épisodes (de retard)

Prenez The Good Place, par exemple. La série a la chance d’avoir un concept immédiatement lisible, une héroïne efficace et un univers qui fonctionne très vite. Pour autant, ce n’est pas seulement le pilot qui fait tout. Ce sont les épisodes suivants qui permettent de comprendre le rythme, les personnages secondaires, la logique absurde de cet au-delà et la manière dont la série va transformer une idée simple en machine à surprises. Le premier épisode est très bon, évidemment, mais c’est en enchaînant un peu qu’on comprend vraiment ce que la série peut devenir. Et encore, à ce moment-là, on est très loin d’imaginer tout ce qu’elle fera ensuite.

À l’inverse, il y a des séries qui commencent de manière beaucoup plus bancale, mais qui trouvent leur vitesse de croisière après quelques épisodes. Je repense à Wolf Pack, que je n’ai absolument pas trouvée incroyable, loin de là, mais dont le troisième épisode permettait déjà de mieux voir ce que la série voulait être. Ce n’était pas devenu un chef-d’œuvre, hein, mais au bout de trois épisodes, je savais davantage à quoi m’attendre : un simple guilty pleasure d’urban fantasy comme ils ne savent plus en faire…

Et c’est peut-être ça, le plus important dans cette règle des trois épisodes : elle oblige à distinguer la série qu’on voulait voir de la série qu’on a réellement sous les yeux. Ce n’est pas toujours agréable. On lance une nouveauté avec des attentes, un casting, une affiche, une bande-annonce, un nom de créateur, une promesse marketing plus ou moins honnête. Puis le premier épisode arrive et il y a souvent un décalage. Le deuxième épisode sert alors à vérifier si le décalage était accidentel ou volontaire. Le troisième commence à répondre à la vraie question : est-ce que j’ai envie de continuer cette histoire-là, pas celle que j’avais imaginée ?

C’est encore plus vrai pour les séries à mystère ou les séries avec un univers un peu particulier. Orphan Black n’a pas seulement besoin de sa scène d’ouverture géniale pour fonctionner. Elle a besoin qu’on comprenne les secrets qu’elle recèle et ce vers quoi elle se dirige… Les clones, déjà : il faut arriver tard dans la série pour tout savoir. Franchement, ça fonctionne pour la plupart des séries. Je parlais de double épisode la dernière fois, et ce n’est qu’au troisième qu’on sait ce qui nous attend : pour reprendre l’exemple de Buffy contre les vampires, ce n’est pas seulement un concept cool de lycéenne qui tue des vampires. C’est une série qui installe un groupe, un lycée, une ville, des règles, un ton, une mythologie. C’est au troisième épisode qu’on a une bonne idée de ce que sera la série – et il n’y a pas de vampire dans cet épisode.

Il y a aussi une autre raison pour laquelle j’aime bien attendre trois épisodes : c’est souvent dans un troisième épisode que les personnages secondaires commencent à exister autrement que comme des fonctions. Le meilleur ami n’est plus seulement « le meilleur ami ». Le mentor n’est plus seulement « le mentor ». Le lieu principal cesse d’être un décor. Les détails posés au début commencent à trouver un début d’écho.

Vous me voyez venir, peut-être, mais c’est un peu ce qu’il s’est passé avec Sauveurs de rêves. Le premier épisode, « L’Éveil », devait faire entrer Chris dans l’histoire. Il fallait poser son cauchemar, l’étrangeté de ce qu’il vivait, l’arrivée d’Allyriane et d’Elisabeth, puis cette proposition impossible à croire au réveil. Le deuxième épisode, « Tempête », devait lui faire comprendre plus concrètement ce que la Fondation attendait de lui. Là, il n’était plus seulement question de se demander si tout ça était réel ou non, mais bien de voir ce que cela impliquait d’entrer dans les rêves pour empêcher des cauchemars de tuer.

Et le troisième épisode, justement, c’est « Le Lobby ». Il est disponible depuis hier sur Amazon et, sans surprise vu le sujet de cet article, il a pour moi une place un peu particulière. C’est l’épisode où l’on peut commencer à voir plus clairement la série que j’ai envie de raconter. Après la découverte et après la première vraie mission, il fallait revenir à la Forteresse, élargir un peu le décor et surtout laisser Chris croiser davantage de personnages.

Alors non, il ne faut pas toujours laisser trois épisodes à toutes les séries. Si une série vous insupporte vraiment au bout de vingt minutes, personne ne viendra vous arrêter parce que vous avez osé abandonner. En revanche, quand quelque chose vous intrigue malgré quelques maladresses, quand vous sentez un potentiel sans être encore convaincus, quand un univers semble avoir besoin d’un peu d’air pour respirer, trois épisodes me paraissent encore être un délai raisonnable avant de rendre le verdict.

Et si vous appliquez cette règle à Sauveurs de rêves, eh bien, l’épisode 3 est là. Le Lobby est disponible sur Amazon à moins d’un euro, comme les deux premiers. Si vous avez déjà lu L’Éveil et Tempête, merci beaucoup, vraiment. J’espère que ce troisième épisode vous donnera envie de rester encore un peu dans les couloirs de la Fondation. Si vous n’avez pas encore commencé, vous savez ce qu’il vous reste à faire : trois épisodes, donc. Ce n’est pas si long. En temps de lecture, ça fait à peu près une soirée de séries. Et comme sur Netflix, vous aurez droit à un cliffhanger pour vous donner envie de lire l’épisode 4.

Bonne lecture… ou bonne série, d’accord !

Vus cette semaine #12

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Le week-end était chargé, alors que c’est normalement là que je rattrape tous mes hebdos. Par chance, j’ai réussi à me maintenir à jour à peu près dans la semaine et j’ai vu le tout dernier épisode de Sacha et Pikachu, ce qui fait que je n’ai jamais que trois ou quatre épisodes de retard en fin de semaine. Bon, je ne sais pas quand les rattraper, mais certaines séries étant en pause cette semaine, ça devrait le faire. Espérons. En vrai, ce n’est pas gagné : avec le ramadan, je me suis lancé dans une nouvelle série ramadanesque au rythme d’un épisode par jour !

12 épisodes vus

9-1-19-1-1 Lone Star – Fallujah – How I met your father – The Last of UsThe MandalorianThe Watchful Eye – Pokemon

Comme promis, mes critiques de Most Dangerous Game étaient bien de retour cette semaine, de même que celles des hebdos de la semaine dernière. L’air de rien, ça faisait déjà une douzaine de critiques à mettre en ligne ! Aujourd’hui, je publie les dernières de The Last of Us et de manière globale, j’arrive à poster à peu près les bons jours tous mes articles. J’hésite encore à faire des critiques par épisode pour Fallujah, mais bon, c’est chronophage cette affaire… C’est plutôt cool à regarder cela dit, même si c’est très américanisé cette série !


9-1-1

9-1-1 – S06E11 – In Another Life – 12/20
J’ai beau essayer d’accrocher aux épisodes « what if », il faut bien se faire une raison : je n’aime pas ça. Je savais que ça allait en être un, et même en étant au courant, j’ai trouvé que c’était long et qu’on perdait du temps pour peu de choses. Certes, il y a un personnage qui arrive à bien évoluer et l’épisode s’en sort en proposant l’air de rien quelques avancées, mais j’ai quand même l’impression qu’on a perdu du temps sur le récit global de la saison plus qu’autre chose.
9-1-1 – S06E12 – Recovery – 14/20
Concrètement, cet épisode est tout ce qu’on peut attendre de la franchise, sans plus pour autant. Les deux intrigues mises au cœur de l’épisode permettent une bonne évolution des personnages et avancent à bonne vitesse pendant tout l’épisode ; c’est divertissant, ça passe vite, ça manque peut-être un peu d’interventions over the top, mais c’est un bon épisode.
9-1-1 Lone Star – S04E08 – Control Freaks – 15/20
Le thème de l’épisode n’est pas forcément exceptionnel, mais il est simple et efficace. C’est exactement comme ça que je le résumerais : simple dans les intrigues qu’il propose, efficace en humour et développement. Il ne marquera pas forcément la série sur du long terme, mais le job de divertissement est parfaitement rempli. Le genre d’épisode qui fait passer une bonne soirée, donc, et qui est exactement ce que j’attends de cette série.
9-1-1 Lone Star – S04E09 – Road Kill – 17/20
Bien que prévisible dans son montage général, l’épisode est un vrai petit plaisir et se concentre une fois de plus sur un personnage que j’aime beaucoup. Son intrigue en ce milieu de saison fonctionnait bien et je trouve que la série a compris comment enchaîner plusieurs arcs narratifs en les superposant. Si ça permet en plus de mettre en valeur chaque personnage d’ici la fin de saison, ce sera vraiment une réussite.

Grey’s Anatomy

Grey’s Anatomy – S19E10 – Sisters Are Doing It for Themselves – 17/20
C’est toujours un plaisir de retrouver la série aussi en forme après dix neuf saisons. Très clairement, ce qui a été mis en place en septembre dernier fonctionne très bien et donne envie de suivre beaucoup plus les nouveaux personnages que les anciens. Bon, c’est peut-être aussi parce qu’ils ne restent presque plus que des personnages que je ne supporte pas chez les anciens…

How I met your father

How I met your father – S02E03 – The Reset Button – 12/20
La série continue sur sa lancée : toutes les blagues sont au choix trop prévisibles ou trop lourdes, mais à chaque fois, je passe totalement à côté de l’humour de la série. Et pourtant, j’aurais bien aimé rire ! Il y a bien quelques petits moments qui fonctionnent, mais dans l’ensemble, je trouve que ça essaie trop de ressembler à la série d’origine tout en voulant se sentir jeune ; et ça passe totalement à côté de la tranche d’âge des personnages mis en scène. Enfin, la lourdeur vient aussi de la volonté des scénaristes de nous annoncer tout ce qui arrivera par la suite… Qu’ils se concentrent déjà sur l’épisode en cours et sur tous ses défauts !

Most Dangerous Game New-York

S02E01 – Auction – 13/20
Quel plaisir de retrouver la série, en vrai ! Je l’ai attendue pendant trois ans et je pensais sincèrement que la saison 2 ne verrait jamais le jour. Ce n’était pas gagné avec l’échec de Quibi et ce format improbable. Seulement, voilà, la meilleure série de Quibi ne pouvait que revenir, « plusieurs mois plus tard », comme ils disent. Reste un problème : la mise en place est toujours longue et n’est pas forcément ce pour quoi on est là. J’attends l’action, la vraie !
S02E02 – Play Ball – 14/20
Comme en saison 1, cet épisode permet d’en apprendre davantage sur le héros de la saison et sur le jeu… C’est un peu répétitif, sans pour autant être désagréable. Au contraire, même, ça fait monter l’impatience et l’excitation de cette nouvelle saison, tout en ayant un petit côté familier qui est bien plaisant. Vivement la suite.
S02E03 – Devil in the Outfield – 18/20
Voilà, on y est, la série qui me manquait pour les doses d’adrénaline et toute l’action qu’elle proposait est de retour en grande forme. Il était temps ! Je savais que les premiers épisodes seraient vite oubliés une fois pris dans l’action, et bordel, c’est le cas. Pas le temps de respirer ou de voir passer les dix minutes de cet épisode, clairement.
S02E04 – On the Wrong Track – 19/20
Bien qu’encore prévisible par moments, cet épisode parvient mieux à surprendre. Malgré le format de dix minutes, je suis impressionné par tout ce qu’il se passe dans chaque épisode. Comme il y a trois ans, je me retrouve à fond dans la course poursuite mis en scène – et contrairement à il y a trois ans, je n’hésite pas à écrire des articles bien plus longs. Finalement, en dix minutes, j’écris quand même l’équivalent de la moitié de ce que j’écris parfois pour des épisodes de 40 minutes. Vraiment, belle qualité.
S02E05 – En Fuego – 17/20
Un peu moins d’adrénaline pour un épisode qui ressemble moins à une course poursuite et qui semble prendre plus de temps à développer des intrigues secondaires. Pourtant, il ne reste pas tant d’épisodes que ça et le jeu vient à peine de commencer… Cela me rend curieux : de quoi pourra bien être faite la suite de la saison ?
S02E06 – Katie Girl – 15/20
Je suis moins convaincu par ce que propose cet épisode, parce qu’il prend des raccourcis et que ça donne l’impression qu’on nous épargne le contenu de plusieurs épisodes. En fait, c’est un problème qu’il me semble avoir eu en saison 1 aussi : j’aimerais qu’on puisse voir toute la journée bien plus en temps réel. C’est difficilement faisable en 12 épisodes en dix minutes.
S02E07 – Busted – 15/20
Si je retrouve avec cet épisode quelques défauts m’ayant déjà énervé lors de la première saison, je trouve qu’il apporte aussi des idées qui seront intéressantes pour la suite. Une fois de plus, j’ai surtout hâte de voir comment tout ça va être développé et je trouve difficile de m’arrêter dans le visionnage – en fait, je crois que je vais enchaîner toute la fin de saison si ça continue.

The Last of Us

The Last of Us – S01E06 – Kin – 12/20
Que l’épisode prenne son temps et ralentisse le rythme, c’est une chose que je peux comprendre vis-à-vis de la construction de la saison. Cependant, je me rends compte que j’aime de moins en moins le personnage principal et je trouve que trop de scènes nous faisaient tourner en rond pour rien. C’est une chose de vouloir construire ses personnages lentement, c’en est une autre de proposer des scènes qui ne servent qu’à passer le temps avant un moment où, dans une situation en tous points similaires, on avancera enfin.
The Last of Us – S01E07 – Left Behind – 15/20
Le principal reproche que je peux faire à cet épisode est qu’il est trop prévisible et qu’on attend un bon moment qu’advienne ce qu’il advient. C’est sans vraie surprise, donc, et il faut surtout profiter de sa photographie quand on le regarde. Les acteurs sont excellents, ça aide toujours, mais vraiment, je crois que la série vaut principalement le coup pour ses décors. Pas sûr que je sois venu pour ça à la base…

The Mandalorian

The Mandalorian – S03E04 – The Foundling – 17/20
J’ai largement préféré cet épisode qui, l’air de rien, approfondissait aussi bien le passé d’un personnage qu’il mettait en valeur l’évolution d’un autre. C’était réussi, visuellement toujours aussi magnifique à regarder et l’action fonctionnait vraiment. Bon, une fois de plus, les enjeux sur le long terme sont oubliés, ce qui est un peu gênant après l’épisode précédent qui semblait introduire des éléments dont on ne nous parle plus aujourd’hui, mais c’était top.

The Watchful Eye

The Watchful Eye – S01E09 – The Serpent’s Tooth – 18/20
Cet épisode nous précipite clairement vers la fin de saison et c’est une excellente chose : les intrigues se recoupent et se croisent, les révélations pleuvent, les personnages partagent enfin certaines informations et d’autres assument un peu plus leur véritable nature. En vrai, c’est palpitant de suivre tous les secrets de ces riches, sans que ce ne soit qu’un soap basique. Vraiment, j’aime cette première saison et cette série. Je ne sais pas comment ça se terminera, mais je suis fan et j’espère une saison 2 parce que dix épisodes, c’est trop peu !

Station 19

Station 19 – S06E10 – Even Better Than the Real Thing – 15/20
Je trouve l’épisode un peu trop schématique dans les intrigues qu’il propose, car on voit très bien où ils veulent en venir dans chacune d’entre elles à peu près dès le début de l’épisode. Ce n’est pas forcément négatif, bien sûr, surtout que c’est logique après six saisons que l’on puisse avoir nos petites habitudes. Cependant, j’ai trouvé que ça manquait un peu de surprises. Après, je continue d’accrocher à l’ensemble des personnages, alors je ne vais pas me plaindre !

> Vus en 2023 

 

Vus cette semaine #11

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Comme je l’écrivais seulement hier dans l’article faisant le point sur tout ce que j’avais vu la semaine précédente, la grippe m’a totalement mis K.O la semaine dernière. Qu’à cela ne tienne, j’ai finalement passé une bonne partie de mon dimanche devant mes hebdos pour les rattraper. Si on ajoute que ça que malgré les siestes intempestives, j’ai pu regarder toute une saison 2 d’épisodes de dix minutes, le nombre d’épisodes vus au cours de la semaine est artificiellement gonflé… Tant mieux, non ? C’est moins déprimant comme cela, je trouve.

21 épisodes vus

9-1-19-1-1 Lone StarGrey’s Anatomy – Most Dangerous Game New York – Station 19The Last of UsThe MandalorianThe Watchful Eye – Pokemon – Wolf Pack

Mes critiques pour le retour de Most Dangerous Game vont être publiées cette semaine, si possible dès ce soir, au rythme d’un épisode par jour, histoire que ça fasse vivre le blog même quand je n’ai pas le temps de m’en occuper. Dans le même genre, j’ai en stock quelques critiques de mes hebdos qui n’ont pas été encore publiées… Bon, et dans ce qui a été publié ? C’était tout hier soir, donc difficile de les rater normalement. Au cas où, voici les quatre critiques publiées tout de même :


How I met your father

How I met your father – S02E02 – Midwife Crisis – 12/20
Il y a comme un léger mieux dans cet épisode, probablement parce que la série va plus loin dans le ridicule. Si elle y allait à fond, elle pourrait tenir une formule qui fonctionne. Dans le même genre, la vie qui s’acharne sur son héroïne devenue détestable, ça m’irait très bien si ça continuait sur plus d’un épisode. Je doute que ce soit le cas, mais ce deuxième épisode était déjà meilleur que le premier. C’est un début.

The Mandalorian

The Mandalorian – S03E03 – The Convert – 13/20
Cet épisode me laisse un énorme goût de « tout ça pour ça » en ignorant le cliffhanger précédent et en étant drôlement long à s’attarder sur des points très secondaires de l’intrigue, pour l’instant en tout cas… J’espère que les épisodes suivants parviendront à tisser du lien pour la suite de la saison, parce que je n’ai pas tellement accroché aux enjeux présentés dans celui-ci, à défaut de bien les comprendre.

The Watchful Eye

The Watchful Eye – S01E08 – Spellbound – 18/20
Si j’aurais pu faire sans une partie de l’épisode qu’on aurait pu nous résumer sans avoir à le mettre en scène, une chose est certaine : j’adore l’ambiance de cette série. Les secrets continuent de pleuvoir sur les personnages, mais nous en arrivons au stade où des révélations doivent avoir lieu pour qu’on puisse avancer. Autant dire que ça fonctionne très bien car tout était savamment préparé depuis le début.

Wolf Pack

Wolf Pack – S01E08 – Trophic Cascade – 15/20
J’avoue que j’espérais une conclusion de saison qui puisse servir de conclusion de série au cas où et que je suis un peu dégoûté de ne pas l’avoir eu. En vrai, ça me paraissait possible de tout conclure. Au lieu de ça, on perd du temps en début d’épisode et beaucoup de twists sortent de nulle part pour s’assurer des cliffhangers de fin de saison. Est-ce que ça me fait espérer une saison 2 ? Eh, pourquoi pas. Faudra juste que ça tienne à nouveau sur de peu d’épisodes.

> Vus en 2023 

 

Wolf Pack – S01E08

Épisode 8 – Trophic Cascade – 15/20
J’avoue que j’espérais une conclusion de saison qui puisse servir de conclusion de série au cas où et que je suis un peu dégoûté de ne pas l’avoir eu. En vrai, ça me paraissait possible de tout conclure. Au lieu de ça, on perd du temps en début d’épisode et beaucoup de twists sortent de nulle part pour s’assurer des cliffhangers de fin de saison. Est-ce que ça me fait espérer une saison 2 ? Eh, pourquoi pas. Faudra juste que ça tienne à nouveau sur de peu d’épisodes.

Spoilers

Baron est mortellement blessé.

.

I got caught in the fire.

C’est dingue de se dire que c’est déjà l’épisode final de cette saison. Bon, ce n’est peut-être pas plus mal qu’on obtienne une fin rapidement cela dit, parce que la qualité n’est pas exceptionnelle après tout. En plus, je le vois comme quelque chose de positif alors que Riverdale s’apprête à repointer le bout de son nez – une série adolescente parfaite pour en remplacer une autre. Il va falloir que je m’y mette, j’ai une dizaine d’épisodes de retard.

Cela dit, aujourd’hui, je suis là pour commenter cet épisode final qui commence par un montage un peu flou d’Everett retirant le couteau de la poitrine du loup qui a voulu tous les buter. On aurait pu penser que la lame en argent le tuerait, mais ce n’est finalement pas le cas. Au contraire, on le retrouve après le générique dans un fauteuil en cuir qui semble indiquer qu’il va bien et qu’il va survivre sans souci.

Après, je ne saisis pas trop bien où il est censé être, mais ça ressemble à un hôpital désaffecté, et non merci. Le truc, c’est que la série s’embarque ensuite dans une séquence qui manque clairement de sens : quand il se regarde dans un miroir, son reflet est celui d’Everett. D’ailleurs, les médecins l’appellent tous Everett quand ses parents débarquent.

Ses parents ? Pas ceux d’Everett : Garrett et Ramsey. Si Sarah Michelle Gellar joue toujours aussi bien, j’aimerais bien des explications plus claires sur ce qui est en train de se passer. Au départ, je me suis dit que notre loup voyait peut-être ce qui allait arriver par la suite à la meute – parce qu’il parle de l’incendie dans un moment de lucidité. Finalement, c’est plutôt le passé qui semble être exploré par ces premières scènes.

En effet, après s’être pris pour Everett, Baron se retrouve à la place de Blake : il aperçoit ses parents – mais toujours joués par Ramsey et Garrett – en train de s’embrouiller pour un SMS reçu par la mère, tandis que Danny fait une crise de plus. Cette fois, on est dans le passé, avec un accident de voiture qui a probablement mis fin au mariage des parents de Blake.

L’avantage, c’est qu’on avance vite dans l’épisode comme ça, histoire que Baron se retrouve dans l’enfance d’Harlan : il écoute ainsi aux portes et entend Prisha et Garrett évoquer l’accident de Luna avec le cheval. Soit. Sa session d’écoute arrive rapidement à son terme quand Luna vient l’interrompre et hop, il se retrouve dans la peau de Luna, au lycée, à dessiner son crush. Bordel.

Cette séquence de rêves nous fait perdre un temps incroyable sur le dernier épisode de la saison – et possiblement de la série, parce que j’ai un doute sur son renouvellement tout de même. Bref, la lumière vire au rouge quand Baron voit un dessin de loup, et Everett peut débarquer pour lui dire que le feu ne l’a pas tué, mais l’a changé, avant de le poignarder.

Je veux bien, c’est amusant les rêves, hein, mais les enchaîner comme ça, c’est frustrant. Concrètement, ça ne développe rien : les personnages que l’on connaît déjà n’évoluent pas vraiment  et Baron, qu’on ne connaît pas, n’est pas lui-même. On n’apprend donc pas à le connaître plus que ça.

On enchaîne sur une scène où Baron est dans la peau d’Harlan se faisant draguer ; puis où il se retrouve à courir nu (ça faisait longtemps) dans les bois pour… pour ? Je ne sais pas. Il finit face à un Harlan enfant, puis Garrett lui tire dessus et ça met enfin fin à la séquence de rêves. Putain, tu m’étonnes que l’épisode dure près d’une heure, du coup.

On revient donc enfin à la réalité, dans laquelle Baron est peu conscient de ce qui est en train de se passer. Les quatre adolescents (le tueur au couteau a disparu dis donc) font tout ce qu’ils peuvent pour lui venir en aide et le sauver, mais bon, ils ne sont pas médecin. Ce n’est pas évident de savoir quoi faire pour sauver un loup-garou qui est clairement en train de souffrir.

Au passage, Harlan nous fait une crise d’angoisse qui n’est pas liée à Everett, avant que tous ne découvrent, grâce à un coup de fil, qu’il est possible de sauver Baron en retirant tout l’argent de son corps. On notera que dans la précipitation quelqu’un a pensé à enfiler un pantalon à Baron, hein. Bref, ce n’est pas l’important : l’énième coup de fil anonyme de la saison révèle à nos ados qu’ils peuvent sauver Baron, mais qu’ils sont en fait face à un choix. S’ils le laissent mourir, alors ils n’auront plus de pouvoir – ce qui motive Blake pour le tuer, évidemment.

Dans tous les cas, les ados doivent trouver un endroit où le cacher en attendant. Ils décident de le planquer chez Everett, dont les parents ne sont pas là, une fois de plus, ça tombe bien. Baron semble de nouveau nu dans des draps en soie et Everett en arrive à la conclusion que son pouvoir est de transformer les gens en loups-garous. Je pensais qu’ils pouvaient tous le faire, moi. Puis… Quel est l’intérêt de ce pouvoir, en vrai ?

Bon, en tout cas, Baron survit à la nuit, sous la garde assoupie de Blake et Everett. Si Blake ne veut pas sauver Baron, Everett n’est pas si sûr que ça : il se rend compte qu’il n’a plus d’anxiété et il attribue ça à ses pouvoirs de loups. Il est sûr de pouvoir aider son prochain avec des pouvoirs.

Pendant ce temps, Luna et Harlan rentrent chez eux. C’est l’occasion de confirmer qu’Harlan est au courant de ce qu’il s’est passé pour le cheval de Luna – et qu’il a entendu Trisha être au courant de leur secret aussi. Ce n’est pas si intéressant que ça. Passons vite à la suite : le lendemain, Luna et Harlan sont emmenés au commissariat par Garrett.

C’est sans trop de surprise : il passe tout son temps avec Ramsey désormais – y compris quand il s’agit de trouver le sang de Baron au sol dans l’endroit où il s’est fait planter un couteau dans le cœur. Ramsey accepte donc de rendre service à Garrett et laisse Cyrus parler avec Harlan. La conversation entre eux est intéressante non parce qu’ils forment le couple le plus naze de l’univers (franchement, ils n’ont jamais eu de moments vraiment romantiques si ?), mais parce que Cyrus révèle avoir allumé un feu quand il était enfant. Celui qui a tué son père, j’ai l’impression.

Ce qui est important dans cette scène n’est pas que la confession : c’est le fait que quand Harlan utilise une machine à bruit blanc, Luna se met à tout entendre. Le montage de l’épisode semble nous faire comprendre que Ramsey aussi entend tout – et en tout cas, elle sait très bien ce que fait la machine sur les loups, parce qu’elle arrête la machine en regardant droit dans les yeux Luna.

Luna comprend que Ramsey en sait davantage que ce qu’elle veut bien nous dire jusque-là et en parle aussitôt à Harlan. Ce dernier, lui, se rend compte qu’il a en sa possession l’enregistrement que Garrett avait fait pendant l’incendie – probablement parce que Ramsey lui a filé. On n’a pas trop le temps de se poser des questions là-dessus de toute manière, car on enchaîne vite sur tout à fait autre chose.

En effet, un autre flic débarque pour annoncer qu’ils ont reçu un appel anonyme et qu’ils vont avoir dix-huit cadavres à la morgue. Oups. Garrett accuse Ramsey, qui nie tout, et on nous laisse avec toujours plus de questions sur tout ce qui est en train de se passer. La suite est encore plus creepy, cela dit : on observe Ramsey regarder par la fenêtre toute la vie de famille de Garrett… puis entrer dans la maison pour caresser tous ses occupants. Alors euh… Projection astrale ?

Attendons d’en savoir plus. Les personnages mettent trois plombes à en arriver à des conclusions que j’avais dès l’épisode 2, je crois, et c’est lourd. Ainsi, pour cela, il faut encore que Blake ramène Danny chez Everett et que le petit frère soit terrifié en voyant Baron. Dans la conversation qui suit, Blake comprend ENFIN ce que son frère essaie de lui dire en la reprenant sans cesse sur le parking où il aurait vu Ramsey : elle était là à son travail.

On s’en doutait. Everett et Blake comprennent toutefois que Ramsey a aussi la fâcheuse tendance à vouloir toucher la main de tout le monde. Everett décide qu’elle fait cela pour marquer la meute et pour faire en sorte que Baron ne veuille plus les tuer. Ce serait donc pour ça que Baron ne s’en est pas pris à Danny finalement.

Ils sont toutefois interrompus par l’arrivée soudaine de Luna, Harlan et Garrett. Ce dernier vient d’apprendre ce qu’il en est de Baron et il veut le voir pour… l’emmener à l’hôpital. Allons bon, c’est l’exact inverse de la décision prise plus tôt dans l’épisode. Blake se tient d’ailleurs à sa décision : elle ne veut pas que Baron soit sauvé, préférant qu’il meure et qu’ils redeviennent tous normaux.

Everett le prend mal et la laisse donc seule chez lui – avec Danny. Cela laisse la possibilité à Ramsey de les trouver. On y apprend que le père de Blake se retrouve forcé d’envoyer ses gamins chez les services sociaux, et Ramsey fait tout ça pour… révéler à Blake que la solution pourrait être tout simplement de faire changer Danny. Oui, elle lui révèle enfin, toujours à demi-mots, qu’elle sait que Blake se transforme, qu’elle sait qu’Harlan entend son cœur, qu’elle sait tout quoi. Il s’agit de la dernière scène de la saison pour Blake… et je ne capte pas en quoi c’est vraiment un cliffhanger. Certes, elle est face à un choix, mais elle semble l’avoir déjà fait et je suis surtout curieux de ce qu’il s’est passé ensuite.

En parallèle, à l’hôpital, on part sur une scène totalement dramatique pour rien. Everett dépose Baronet se retrouve confronté à son père qui le fait interner. Ce qui est bien, c’est qu’au passage, Everett demande à son père s’il va le « fifty one fifty » et c’est totalement une référence à un code légal californien qui m’apporte un point de Bingo Séries. Par contre, c’est n’importe quoi comme cliffhanger, rien à voir avec l’évolution du perso (et il ne retrouve même pas Blake finalement).

De son côté, Harlan décide de rester à l’hôpital plutôt que de repartir avec Luna. Elle est un peu dégoûtée de voir son frère rester pour une meute en laquelle elle ne croit plus, mais le laisse faire – la saison s’arrêtant là pour elle putain. Ce qui est intéressant, c’est que sur place, Harlan recroise son dealer habituel, qui a tendance à être toujours là au bon moment quand même.

Cela permet de révéler qu’il accompagnait son père, Malcolm, le pompier survivant à l’hôpital. Et on découvre vite pourquoi : Malcolm (c’est son nom de famille, mais flemme, je n’ai pas son prénom) est le père de Baron ! Il explique à son fils que sa mère (clairement, c’est Ramsey, on a compris) a foutu le feu pour le retrouver.

Comme par hasard, Ramsey débarque justement à son tour à l’hôpital, alors qu’on la pensait toujours avec Blake. Elle y vient pour expliquer à Garrett qu’elle s’est fait retirer le cas par le FBI, mais bon, on sait bien qu’elle a autre chose en tête. Elle découvre en effet l’enlèvement de Baron avec Garrett, sans sembler s’en inquiéter plus que ça. Elle sait très bien qu’il est avec son père ; Malcolm, le pompier survivant de l’incendie.

Pendant que Ramsey éloigne Garrett, Harlan se fait arrêter pour le meurtre du policier plus tôt dans la saison. L’avantage, c’est qu’à défaut de réussir à faire sortir Cyrus de prison, il va pouvoir l’y retrouver pour de super scènes sous les douches. Avec un peu de chance, ils nous parleront des epic highs and lows of highschool football. Bref, Harlan qui se fait arrêter, c’était un cliff inattendu ma foi, ça n’a pas forcément trop de sens, mais j’ai aimé que ça se fasse sur une reprise (médiocre) de Can’t fight the moonlight.

Cette reprise se termine quand Ramsey se rend à la caserne de pompiers, toujours accompagnée de Garrett, pour retrouver Baron et son ex-mari. Ils en sont au stade où ils préfèrent se tirer dessus cependant. Heureusement que Garrett est un peu plus malin que ça et retrouve plus vite Baron. Par contre, du côté des vraies surprises, on découvre que Ramsey reçoit un appel anonyme elle aussi. J’étais sûr et certain que c’était elle qui téléphonait à tout le monde… Il restera un mystère pour la fin de cet épisode j’imagine.

Elle raccroche à peine que Garrett braque alors son flingue vers Ramsey, qui révèle, oh surprise, qu’elle est la mère de Baron, Luna et Harlan. Vraiment, je ne m’y attendais pas du tout DU TOUT hein. Elle explique aussi à Garrett que seule une meute pourra rendre Baron humain à nouveau, affirmant qu’elle peut le prouver. Elle redonne ainsi les pouvoirs de chcaun dans la meute, avant de révéler exactement le sien. Elle est capable de le soigne, un peu comme un être de lumière, si vous avez la référence.

Si elle a un pouvoir, cela signifie surtout qu’elle est un loup-garou. La révélation tombe à pic pour qu’elle puisse s’attaquer ensuite à son mari avec ses pouvoirs. Cependant, Malcolm ne meure pas pour autant : Garrett lui tire dans le dos, parce qu’il affirme que Ramsey a besoin de lui en vie. Je ne vois pas trop bien pourquoi, mais admettons.

La série passe vite à autre chose de toute manière : leur but est de nous révéler les vraies intentions de Ramsey. Elle est une psychopathe qui veut récupérer sa famille, quitte à jouer la maman en restant avec Garrett, hein. Le seul petit truc important pour ça ? Garrett doit accepter de devenir un loup. Je ne suis pas sûr que le choix soit entièrement le sien : le cliffhanger de la saison consiste à nous montrer Baron, en pleine forme, prêt à lui sauter dessus pour le transformer. Euh, je croyais qu’il ne faisait pas confiance à sa mère non plus ?

EN BREF – C’est encore un retour foireux pour Sarah Michelle Gellar, parce que même si je la rejoins sur le côté slow burn de la série, la qualité n’atteint vraiment pas quelque chose de décent, même en fin de saison. Je reconnais que je me suis laissé prendre un peu à l’intrigue, mais les effets spéciaux et la direction des acteurs laissent vraiment à désirer.

L’intrigue elle-même a ses bons moments, je ne dis pas, mais reste très prévisible et pas exceptionnelle. En définitive, c’est un bon divertissement pour (pré) adolescents, il y a plus d’abdos que dans un épisode de Riverdale et… c’est tout. Franchement, si elle est annulée, ce sera dommage pour les acteurs, mais c’est à peu près tout. Ce n’est pas faute d’avoir terminé sur des cliffhangers, hein, mais bon, disons qu’on est au stade où je m’en remettrais si je n’ai jamais le fin mot de l’histoire !