Glow – S02E01-02

Épisode 1 – Viking Funeral – 19/20
Un excellent retour parfaitement géré pour la série, avec tout ce qu’il fallait de fun et de bonnes répliques. En fait, c’était même mieux que dans mon souvenir et la série ne s’est pas privée de quelques scènes pour aussi développer les personnages et permettre de bons rebondissements inattendus tout au long de l’épisode… tout en gardant son ton féministe, son ambiance des années 80, son humour tranchant… bref, j’adore cette reprise.

> Saison 2


Spoilers

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You want to be a producer?

Comment le résumé de la saison 1 m’a donné totalement envie de la revoir, c’est fou. Pourtant, je pensais l’avoir encore bien en tête, mais il y a plein de bonnes répliques et une ambiance que j’avais clairement oubliées ; et tout ça me motive à regarder ce premier épisode, autant vous le dire ! Et j’avais oublié l’existence d’un générique – ou c’est nouveau ?? En tout cas, j’ai adoré, et le générique (bon, la fin pourrait être meilleure), et l’intro qui commence par un bon gag avec Ruth voulant une photo pour son 1er jour de retour au travail. Cette fois, elles sont sûres d’avoir leur série.

Debbie est confrontée à l’échec de son mariage, et dans les années 80, ce n’est pas évident non plus, comme aujourd’hui, finalement : elle récupère son costume qu’elle a fait laver, et sa commande est associée à celle de son mari, dont elle garde le nom.

Sam est ravi de retrouver Ruth (non), tout comme elle (oui). Elle affirme pouvoir être son Alma Hitchcock, avant de lui offrir une petite bouteille de vodka. Dans les vestiaires, les filles se rendent compte que personne n’a lavé leur costume, Ruth et Debbie se retrouvent avec toute la gêne que ça génère et une nouvelle débarque en affirmant jouer le rôle de Cherry. Ouep, Cherry s’est fait recaster par Yolanda, une mexicaine qui est tellement sûre d’elle que ça promet.

Elle est rapidement détestée par tout le groupe qui voit d’un mauvais œil son arrivée, alors que Ruth fait tout ce qu’elle peut pour que la journée se passe bien : elle guide complètement Sam dans la première réunion et s’arrange pour prendre la direction de la journée pour la suite. Elle amène toutes les stars du show au supermarché pour tourner un générique avec Russell, le caméraman. Oui, la série semble vouloir donner quelques rôles de plus aux acteurs de la série, et c’est plutôt sympa.

En revanche, l’avenir est sombre pour Sam quand Bash lui explique que la chaîne envisageait de le remplacer comme directeur – et son cas ne s’arrangera probablement pas quand la chaîne apprendra que c’est Ruth qui filme toute la première journée ou quand le plateau ne sera pas prêt à temps. De retour chez lui, Sam retrouve Justine qui fait du repassage et bosse pour le groupe de Billy. Il n’apprécie pas trop d’avoir toujours Justine dans les pattes, donc ça promet pour la saison ; même si c’est juste balancé comme ça pour l’instant. Bash les enchaîne aussi dans l’épisode, mais c’est plutôt sympa à voir – autant que de voir tous les ouvriers en train de baver devant les filles ; gag facile mais efficace.

Au supermarché, Debbie aimerait faire quelques achats et déprime de son nouveau statut, mais les scénaristes s’amusent surtout à proposer de très bonnes scènes humoristiques pour le générique de l’émission. Franchement, les gags s’enchaînent avec beaucoup de fluidités – et pour le bien de la longueur de la critique, je vais m’abstenir de tous les résumer un par un ; j’ai particulièrement aimé celui du garde du centre commercial qui est aussi un acteur cela dit, ou les scènes de Beirut se

En fin de journée, Russell invite Ruth à un rencard et quand elle la voit hésiter, Debbie l’en empêche. Elle dit ne pas vouloir la voir se faire violer et ruiner la série (sympa), mais dans le fond, elle a surtout besoin de récupérer sa meilleure amie, parce qu’elle est sur le point de divorcer.

Sur le point de divorcer oui, mais loin d’être bête et d’envisager un triste avenir. À la place, elle a rendez-vous au restaurant avec Glen, un des gérants de la chaîne, KDTV, histoire de revoir son contrat, qu’elle n’a pas signé, contrairement aux autres. Là encore, c’est l’occasion de quelques bons gags, notamment quand elle donne son contrat à la femme de Glen.

Le lendemain, elle se pointe au boulot en étant hyper pote avec Glen, donc, et ça ne plaît pas à Sam qui en plus découvre ce qui a été tourné au centre commercial sans son accord. Il pète donc un câble dès qu’il en a l’occasion, virant au passage Reggie qui prenait la défense de Ruth en rappelant qu’elle avait dirigé le pilot puiqu’il en était incapable ce soir-là. Outch. Personne ne prend la défense de Reggie, à part Ruth à qui Sam rappelle qu’elle est remplaçable, comme toutes les autres. Re-outch. Et c’est le moment que choisit Debbie pour filer son nouveau contrat à Sam, qui découvre qu’elle est désormais productrice. Devant une Ruth virée du bureau. Re-re-outch. Bien, ma mâchoire s’est un peu décrochée sur cette fin d’épisode, il faut bien le dire. C’est drôlement triste pour Ruth comme début de saison, quand même.


Épisode 2 – Candy of the Year – 17/20
Un deuxième épisode qui ralentit un peu le rythme, tout en faisant déjà tourner les personnages mis en avant. La série repart sur le schéma de la saison 1, mais désormais qu’elle met en scène le tournage d’une série, elle perd quelques longueurs du format de la saison 1 pour être encore plus survitaminée. Rien à redire.

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You’re not the center of the story, Ruth.

Le tournage a commence pour ce deuxième épisode et, miracle !, Sam dirige quelque chose quand Justine vient le voir parce qu’elle a perdu ses clés. Le spectacle est assez intéressant, mais ça manque d’ambiance du côté du public, malgré toute la motivation de Bash. Russell identifie ce qu’il manque : Ruth, bien sûr ; parce que Sam la punit pour avoir dirigé le pilot et le générique bien mieux que lui. La punition continue sur tout l’épisode lorsqu’il la fait se battre contre Yolanda dans les auditions de la semaine.

Eh oui, pour arranger les affaires de la série (et de Glow) qui ne peut décemment se centrer sur tout le casting à chaque épisode et rester palpitante, Sam (et Bash, soit disant) proposent que les filles entrent en compétition chaque semaine : elles devront préparer une chorégraphie en duel et seuls les trois meilleurs duos seront gardés pour le tournage de l’épisode.

L’idée est bonne, mais ça laisse Ruth avec une débutante ne sachant pas se battre. Ben oui. Quant à Liberty Bell, maintenant que Debbie est productrice, elle attire toute les jalousies… et s’énerve de voir les mauvaises idées de Bash (il veut un animal maintenant) et Sam être appliquées sans qu’elle ne soit consultée alors qu’elle est productrice. Elle les invite à un dîner dont elle exclue spécifiquement Tamee qui le prend forcément mal.

Bash, lui, n’a pas envie que Debbie soit une productrice ; il voulait juste que la star soit heureuse et basta. Ca promet. Tamee l’entend et se pointe donc chez Debbie pour la prévenir que personne d’autre ne viendra. Et c’est donc Tamee qui aide Debbie à être une bonne productrice en lui expliquant qu’elle doit simplement gagner leur respect en étant utile. Grâce à Tamee, elle a donc l’idée d’utiliser des bonbons pour motiver le public – et ça lui gagne le respect des producteurs.

En parallèle, Justine continue de s’occuper du groupe de son mec, et ce n’est pas fou du tout. Au moins, dans cette série, l’acteur a l’opportunité de chanter, pas comme dans Rise. Cela dit, ça se passe plus mal qu’autre chose pour Justine qui se retrouve au milieu d’un combat pendant le concert et dit à Billy d’aller se faire foutre. Blessée, elle essaye de demander à son père de venir la chercher, mais il ne répond bien sûr pas et elle rentre chez lui pour nous proposer une nouvelle scène de galère pour Sam qui s’avère étonnamment ne pas être un si mauvais père quand il s’occupe d’elle.

Et comme j’adore Justine et que j’ai envie que Sam redevient le personnage que j’arrivais à apprécier en saison 1, j’étais plutôt content de leur scène. Sam oblige donc Justine à retourner en cours et à avoir un couvre-feu.

Dans son coin, Ruth apprend à connaître un peu mieux Yolanda qui s’avère lesbienne décomplexée dans les années 80 (surprenant, mais pas mal côté perspective d’intrigues) et elles trouvent ensemble l’idée qui les fera possiblement rejoindre l’épisode suivant de la série : une chorégraphie de danse, parce que Yolanda sait danser.

Tout cela mène aux auditions où les deux catcheuses jouant des vieilles volent l’idée de Beirut et font en sorte de devenir des jumelles maléfiques grâce à des radiations contenues dans un spray, là où Beirut voulait un simple attentat-suicide pour devenir un phénix. Moui.

She-Wolf et Melanie font une choré plus classique, même si Melanie en profite pour faire des piques à Sam qui a rompu avec elle. On enchaîne sur la choré de Ruth et Yolanda qui est une vraie bonne surprise. Bien sûr, ça n’a plus rien à voir avec du catch, mais la choré est géniale et une fois de plus, la vraie surprise vient des actrices qui déchirent.

Bash est plutôt content de ce qui pourrait être une bonne mi-temps, mais bien sûr Sam est contre. Contre toute attente, c’est donc l’avis de Debbie que Bash demande pour avoir le dessus. Ruth réussit donc à intégrer le spectacle, de même que les jumelles maléfiques et le match Debee/Tamee. Malgré tout, Sam ne veut plus voir Ruth qu’il ne supporte plus – j’imagine qu’elle est trop menaçante pour lui à être si douée. Qu’à cela ne tienne, elle reprend son flirt avec Russell, surtout que Yolanda lui a conseillé de se le faire, parce qu’il a largement exprimé son intérêt. Eh ben, Sam, lui, il éteint l’écran où il voit Ruth, et c’est tout.

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Salvation (S02)

Synopsis : En fin de saison 1, Liam avait la brillante idée (non explicitée, mais bon, on n’est pas débile) d’utiliser un aimant pour détourner l’astéroïde. Il en parlait à Darius alors que tout le reste du casting (bon, peut-être pas, mais au moins Grace et Jillian) attendait sagement d’embarquer à bord de Salvation pour s’envoler dans l’espace. Alors… la Terre peut-elle être sauvée ?

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, je tiens à dire que de manière totalement inexplicable, je suis pressé de voir cette saison 2. J’ai passé tout l’été l’an dernier à descendre la qualité approximative des scénarios et la prévisibilité de l’ensemble, mais une partie de moi est vraiment contente de retrouver la série cette année. L’assurance d’avoir quelque chose à critiquer, peut-être.

Je sais que cette excitation première risque de vite disparaître devant la qualité des épisodes qui n’aura probablement pas changé, mais voilà, il y a quelque chose de réconfortant à savoir qu’on va retrouver un divertissement passable pour l’été. En plus, je n’oublie pas que la série a rencontré un certain succès sur le blog et, même si je doute beaucoup que M6 diffuse un jour la saison 2, j’ai l’impression que je ne peux pas oser passer à côté : elle est le sujet de l’article le plus consulté du blog.

Je suis donc au rendez-vous de cette saison 2, avec en plus d’assez bons souvenirs de ce qu’il s’est passé l’an dernier et des prénoms de chacun, contrairement à beaucoup de séries où je me sens forcé de relire un résumé d’épisode pour me remettre dedans. Bref, ça sent plutôt bon et je pars de bonne humeur avant le premier épisode… C’est plutôt bien pour Salvation, parce qu’elle a du boulot pour me convaincre !

Sur cette page, mon avis sans spoiler ; pour les avis et résumés complets, il faut cliquer sur le titre d’un épisode !

Note moyenne de la saison : 14/20 (avec beaucoup de 2nd degré)

S02E01 – Fall Out – 14/20
Au moins, la série sait comment avancer vite. Le rythme de cet épisode est excellent et permet de ne pas faire trop attention aux multiples incohérences du scénario. J’ai pris le parti d’en rire et j’ai donc passé un excellent moment – la série est en train de se transformer en comédie malgré elle. Franchement, c’est totalement tiré par les cheveux et n’a plus la moindre once de crédibilité… mais la série a ce petit truc en plus qui me fait rester, parce que c’est drôle quand même.
S02E02 – Detente – 12/20
La série enchaîne les rebondissements tous plus improbables (mais en même temps prévisibles – les répliques des cliffhangers surtout) les uns que les autres, ce qui permet de toujours bien rire devant ; et surtout de ne pas s’ennuyer. C’est bien la seule qualité que je lui trouve encore, parce que j’ai surtout l’impression qu’on me prend pour un idiot du début à la fin de cette histoire qui n’a ni queue ni tête. C’est fou ce que la curiosité me pousse à faire.
S02E03 – Crimes and Punishment – 13/20
Il y a un léger mieux avec cet épisode, mais ne nous mentons pas, on a connu plus efficace comme série. Le rythme est toujours bon et les rebondissements sont là, même si on sent bien que la série tourne en rond sur elle-même et essaye de gagner du temps avec de fausses avancées. Allez, je lui laisse le bénéfice du doute pour le moment.
S02E04 – Indivisible – 13/20
Je n’en finis plus d’avoir des fous rires devant cette série, et il faut reconnaître un vrai talent à ces scénaristes qui enchaînent les situations improbables et manquant de logique avec tellement de sérieux qu’on finit par avoir envie de les croire. Les intentions sont bonnes, mais vraiment, cette série, c’est du grand n’importe quoi !
S02E05 – White House Down – 13/20
J’ai presqu’envie de revoir cet épisode pour compter le nombre de fois qu’ils nous disent exactement la même chose dans des scènes différentes ; mais eh, la flemme ! L’intrigue avance, la fin du monde doit être évitée une fois de plus, les dramas sont là mais tout est tellement perché et sans cohérence que c’en est risible. Pourquoi continuer ? Je viens de le dire : c’est risible, c’est donc un pas si mauvais moment !
S02E06 – Let the Chips Fall – 14/20
Léger mieux avec cet épisode qui fait bien avancer les différentes intrigues. Les rebondissements sont malheureusement plutôt prévisibles et il y a même une sous-intrigue dont je me demande carrément l’intérêt, parce que les scénaristes paraissent ne plus savoir quoi faire de certains personnages. Comme on n’est plus à ça près, de toute manière, ça reste divertissant.
S02E07 – The Madness of King Tanz – 14/20
Le titre de l’épisode résume bien l’ensemble de celui-ci et je n’ai pas grand-chose de plus à en dire. On est dans de la folie pure avec cette saison 2 et je me demande quand même qui valide de tels scénarios improbables. Ce n’en est même plus drôle, juste affligeant ; mais au moins, il y a des rebondissements qu’on ne voit plus venir tellement ils ne passent pas.
S02E08 – Abre Sus Ojos – 15/20
Un excellent rebondissement permet à l’épisode de se démarquer par rapport au reste de la saison, même si la référence du titre m’avait un peu grillé l’idée générale de ce twist. Autrement, c’est toujours la même chanson, les personnages enchaînent les coups de poker pour avancer dans l’intrigue qui nous ferait presque oublier le synopsis de base.
S02E09 – The Manucharian Candidate – 14/20
Ah, je suis content de dire que la série m’avait manqué ce dernier mois où je ne l’ai pas regardé : j’ai plus ri devant cet épisode que devant des sitcoms que j’adore, c’est dire ! On continue dans le n’importe quoi le plus total, mais c’est ce qui finit par rendre la série… disons, attachante. Oui, oui, attachante. Je veux en savoir plus pour rire toujours un peu plus !
S02E10 – Prisoners – 13/20
Toujours plus ! Difficile de dire quelque chose de différent sur cet épisode, parce qu’ils me laissent tous totalement perplexe en fait. C’est ce qui fait tout l’humour de cette histoire et c’est ce qui fait que j’ai toujours envie de voir la suite parce que chaque fois que je me dis qu’ils touchent le fond de ce qu’on peut oser proposer pour rester un minimum crédible, ils parviennent à creuser encore un peu plus loin. Et quelque part, c’est de l’art de faire ça, non ?
S02E11 – Celebration Day – 15/20
Très prévisible, cet épisode se décide assez logiquement à se diriger vers une fin de saison qui pourrait sentir bon la fin de série. Il y avait toutefois de bons moments et le compte à rebours est encore assez vaste pour que la série se poursuive sur une saison 3. Sur un malentendu, on ne sait jamais ! En attendant, je suis curieux de voir comment ils vont boucler les intrigues en cours.
S02E12 – Hail Mary – 15/20
Une fois de plus, beaucoup de rire devant cet épisode qui rétropédale dans la semoule sans trop savoir comment se sortir des rebondissements des derniers épisodes. Les cliffhangers restent plutôt bons malgré tout et l’épisode final aura du travail pour conclure au moins la saison – et si possible la série parce que les audiences sont encore plus catastrophiques que le scénario !
S02E13 – Get Ready – 18/20
Ne vous fiez pas à la note : c’était HYPER mauvais. Le truc, c’est que j’ai tellement ri devant cet épisode que j’ai terminé en larmes. Et puis, les scénaristes nous proposent une VRAIE fin – complétement perchée, forcément, mais une fin quand même. Cet épisode va rester un excellent souvenir parce qu’il est parti encore plus en vrille que tout le reste de la série, au point que je me demande s’ils n’ont pas tout simplement décidé d’en faire une sorte de comédie.

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Salvation – S02E01

Épisode 1 – Fall Out – 14/20
Au moins, la série sait comment avancer vite. Le rythme de cet épisode est excellent et permet de ne pas faire trop attention aux multiples incohérences du scénario. J’ai pris le parti d’en rire et j’ai donc passé un excellent moment – la série est en train de se transformer en comédie malgré elle. Franchement, c’est totalement tiré par les cheveux et n’a plus la moindre once de crédibilité… mais la série a ce petit truc en plus qui me fait rester, parce que c’est drôle quand même.

Saison 2


Spoilers

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Ladies and gentlemen… prepare for impact.

Ah lala, rien que le résumé de la saison 1 m’a refait beaucoup rire… je suis prêt pour une nouvelle année de conspiration et autres délires de fin du monde ! On commence par un rêve de Grace qui se réveille un matin pour trouver un Darius faisant des pancakes dans sa cuisine en essayant de ne pas la réveiller (avec la musique à fond, oui). Bon, le rêve de son couple avec Darius vire au cauchemar et Grace se réveille dans le hangar de Salvation… où elle est entourée par tout un tas de gens inconscients. Oh my god, qu’elle dit, SUSPENSE. Purée, c’est mal barré cette saison, déjà !

Évidemment, la série nous sort alors cette structure imblairable du flashback malvenu pour expliquer ce qu’il s’est passé à propos d’un début qui la rendait vite fait intéressante : cinq jours plus tôt, Liam a donc eu la brillante idée de l’aimant, pas franchement récompensée à sa juste valeur par Darius qui lui dit plutôt de prendre un médicament anti-radiations nucléaires (ah bon, ça existe ?!) parce que des missiles nucléaires risquent de leur tomber sur la tronche d’ici 12h. Ah oui, j’avais oublié ce détail, merci Re/Syst. Heureusement, Darius a un labo qui a ce qu’il faut pour les protéger : la défense américaine parvient à se débarrasser de quelques missiles, mais il en reste un qui se dirige droit sur les États-Unis et que les Russes ne parviennent pas à détruire. Oups. L’impact aura lieu…

Pendant ce temps, l’ex-copain de Grace, Harris, rassure la population du bunker qui essaye seulement maintenant qu’elle est confinée de… joindre le monde extérieur, avec des téléphones portables. Genre, ce n’est venu à l’esprit de personne que descendre dans un bunker ayant pour but de les confiner du reste du monde allait logiquement les… confiner du reste du monde ?! Je veux dire, c’est le but, les gars ! Bon, ben non, ça ne leur est pas venu à l’idée et il y a un monsieur qui pète un câble parce qu’il veut revoir sa famille – il se sert donc d’une hache judicieusement placée là (mais pourquoi ?) pour défoncer un ascenseur pas du tout aussi blindé que l’ascenseur d’un bunker devrait l’être. Ah, et aussi le monsieur fait peur à Jillian, est électricien et s’appelle Joe.

Rassurez-vous, Grace le réconforte comme elle peut, et ça fonctionne. Elle devient assez vite un bon leader pour le groupe du bunker alors que Jillian devient indic sur les gens du bunker. Au cours du deuxième jour dans le bunker, elle a repéré que seulement 85 étaient là pour le projet de Darius et elle a créé un profil virtuel pour tous les habitants du bunker – qui est désormais plein de tentes et de plantations.

Parmi les gens dans le bunker, Harris retrouve Fiona Lane, la barmaid qu’il s’était fait en cours de saison 1 et qui s’avère être une étudiante capable de faire pousser des plantes. De son côté, Grace essaye de réconforter Joe qui vient lui dire que ça fait 24h et que le monde est possiblement détruit maintenant.

Le 4e jour, ils savent bien que c’est foutu. Jillian se met à déprimer d’avoir possiblement perdu Liam, et j’ai toujours bien du mal avec la série. Grace découvre alors l’existence de Fiona, qui fait partie des 160 de Darius. Elle est immédiatement jalouse et s’isole avec lui au beau milieu des plantations du bunker. Oui, oui, j’ai bien dit s’isole. Dans un bunker censé être rempli de gens déprimés en train de travailler. LA LOGIQUE.

Durant la nuit, Grace découvre le cadavre de Joe (ben merde, je l’aimais déjà bien moi) qui s’est possiblement suicidé, et qui s’est en tout cas jeté du haut du vaisseau, allez savoir. Grace est progressivement hantée par Claire et Harris comprend qu’ils sont tous en manque d’oxygène. Les voilà qui tombent comme des mouches… et se réveillent quand le toit du bunker s’ouvre et leur donne de quoi respirer de nouveau. De quoi respirer, et de quoi rire un bon coup : Darius débarque et est… vice-président ! AH. Liam est toujours en vie aussi, et il retrouve Jillian. Happy end, mais beaucoup de questions.

Cinq jours plus tôt, donc, le missile nucléaire russe contrôlé par Re/Syst s’est écrasé au beau milieu du Kansas. Darius et Liam débarquent vite au centre de commandement de la présidente pour lui avouer toute la vérité, mais ils sont interrompus par un message vidéo de Re/Syst expliquant au monde entier l’existence de l’astéroïde (ah enfin) devant détruire la Terre dans 127 jours. En bon groupe terroriste, ils menacent le monde entier de destruction si les pays du monde entier ne font pas ce qu’ils veulent pour dévier l’astéroïde. Bon, au moins, ils ont grosso modo les mêmes envies que Darius.

Comme ce sont des terroristes quand même, Darius fait ce qu’il faut pour venir à bout d’eux et embarque Liam dans un énième voyage vers son laboratoire. Liam aimerait bien retrouver Jillian au plus vite, mais Darius ne l’entend pas de cette oreille. En plus, ils sont arrêtés en chemin par une foule de passants ne pouvant pas passer à cause d’un barrage policier.

Comme on est aux États-Unis, ça devient aussitôt un duel avec un pistolet à la main entre les policiers et un passant, mais par chance Darius parvient à calmer tout le monde et faire un petit discours de paix. Les gens l’écoutent et croient en lui (admettons), donc l’homme finit par baisser son flingue et retourner tranquillement à sa voiture. Non, la police n’essaye pas de l’arrêter, alors même qu’il a menacé la police d’un flingue. Normal. Encore plus normal : Darius parvient à débloquer le barrage policier mis en place pour l’évacuation des VIP, parce qu’il n’y a pas de VIP. Ben oui, les flics obéissent au premier passant faisant un discours de paix et espoir venu, c’est bien connu. Ah lala, Salvation !

De retour au labo, Liam regrette Tess parce que le super ordinateur du gouvernement est moins puissant qu’elle, et il regrette aussi

Du côté de la présidente, Re/Syst fait une liste de demande, réclamant les locaux de Tanz Industries et Liam. Oui, oui, Tanz perd donc toute sa richesse parce qu’allez comprendre exactement comment, la présidente a réussi à nationaliser Tanz Industries. C’est ridicule, mais il va falloir faire avec. La présidente se retrouve ensuite à supplier Darius de devenir vice-président et pendant la cérémonie de passage de pouvoir, Liam apprend à Darius que, oups, il n’y a plus d’oxygène dans le bunker.

L’avantage, c’est que je ris plus devant un épisode de Salvation que devant certaines comédies. On retrouve alors Harris, Grace et Darius à la Maison Blanche où ce dernier explique que le bunker a été saboté et où Grace apprend que Bennett et Claire se sont échappés et qu’il faut les arrêter. Bon, Claire est morte, mais personne ne le sait. Grace dirait bien la vérité, mais Harris parvient à la convaincre que c’est la pire des idées de dire la vérité.

En plus, elle a un nouveau job : elle doit désormais écrire un discours pour Darius qui va s’adresser à la nation d’ici quelques heures ; et elle le fait. Quand elle lui apporte, elle espère bien avoir quelques nouvelles de leur relation de couple, mais non, il n’en a rien à faire par rapport à tout ce qui lui arrive depuis six jours. Bam, dans ta tronche Grace.

De son côté, Liam essaye de trouver une solution pour stopper Re/Syst et il la trouve bien sûr à peu près au dernier moment : il peut récupérer le contrôle des missiles et ne pas être livré à Re/Syst… mais heureusement Darius se rend compte juste à temps que cela voudrait dire détruire treize des plus grandes villes mondiales. Ce serait con. Va falloir livrer Liam, désolé les gars !

Harris émet quelques doutes sur Darius auprès de la présidente qui le recadre à moitié seulement, le laissant demander à ne pas recevoir d’ordre de la part de Darius. Ce dernier embauche Jillian comme assistante – ça tombe bien, elle ne servait de nouveau à rien cette saison ! – et lui dit qu’ils vont aussi chercher l’identité de la personne qui a saboté le bunker. Il se rend ensuite à la Maison Blanche où il fait son discours à l’arrache, s’asseyant devant les micros plutôt que derrière, parce qu’à quoi on avoir un micro HEIN ? Cela parvient à convaincre tout le monde cela dit, avec des journalistes qui l’applaudissent, une présidente qui est en crush totale, une Grace rassurée dans sa relation avec Darius et un Harris qui commence à croire en Darius !

Cela n’empêche toutefois pas Harris de retourner auprès de Fiona (qui est très probablement celle qui a saboté le bunker, comme c’est la seule que l’on connaisse sans connaître à l’intérieur de celui-ci) pour coucher avec. La fin d’épisode voit Jillian ne pas dire au revoir à Liam pour s’installer chez Grace (???) toujours hantée par le souvenir de Claire.

Les cliffhangers ? Brillamment drôles ! Liam se rend à Re/Syst et apprend qu’il va devoir travailler de nouveau avec Croft alors que Bennet promet à ses hommes qu’ils reprendront le contrôle de la Maison Blanche, le tout avec le zoom dramatique qui va bien. Pfiou ! Rien que ça !

Saison 2

Westworld – S02E10

Épisode 10 – The Passenger – 20/20
Ah. C’est fini pour cette saison, sur un épisode qui m’a retourné le cerveau au moins deux fois (au moins ça le remet en place) et dont je ne suis pas sûr d’avoir compris tous les sous-entendus et toutes les scènes. Excellent, tout simplement, avec juste ce qu’il faut de révélations pour continuer à se poser des questions et avoir besoin, je crois, de tout revoir au moins une fois pour suivre. Et puis, comme toute bonne fin de saison, certains sacrifices sont faits en cours de route, alors les émotions étaient là aussi.

Saison 2


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Seems you’ve begun to question the nature of your reality.

C’est le genre d’épisode que je n’ai même pas envie de voir tellement je sens mal l’attente à venir entre celui-ci et la saison 3, mais en même temps, je meurs d’envie de savoir quelles réponses seront apportées au cours de cette fin – et d’angoisse d’être spoilé. Comme d’habitude, je me suis donc jeté sur l’épisode dès que j’ai pu, pour constater que comme prévu, on ne se moquait pas de nous avec 1h30 d’épisode et un résumé toujours aussi esthétiquement parfait.

Cet épisode reprend, comme le premier de la saison, sur une scène où Dolores teste Bernard pour vérifier qu’il ressemble bien à Arnold. Elle se rend compte, aussi, que puisqu’Arnold n’a pas survécu, ces changements ne sont pas forcément une perte : ça peut au contraire être un avantage de le changer. Il lui a quand même fallu onze mille tests pour en arriver à cette conclusion.

Après avoir abandonné Elsie, Bernard continue sa route dans le désert à la recherche de la vallée de l’au-delà. Il n’est pas le seul à vouloir y aller, puisque la Ghost Nation (les amérindiens) s’y rend aussi. Pour compléter cette randonnée, Clémentine mène elle aussi les hommes du QG – dont Charlotte – vers celle-ci.

Dolores s’allonge au côté de Teddy pour le pleurer, mais c’est un peu trop tard pour en arriver là. Il est mort, et c’est en grande partie de sa faute. Elle récupère toutefois ce qui semble être une partie (ou tout ?) de son disque dur avant de se remettre en route, seule, cette fois. Elle ne le reste pas longtemps puisqu’elle tombe sur William, après avoir vu le cadavre d’Emily.

Même s’il est un monstre, et même s’il se demande s’il est un robot, elle dit avoir besoin de lui pour se rendre dans la vallée. Elle fait donc équipe avec pour y aller, et ça laisse bien trop de choses en suspend à mon goût. Et puis, faut pas abuser, la punition de William pour tous ses crimes est d’avoir une nouvelle virée avec Dolores ? Pff.

Bref, en peu de temps tout le monde se met donc en route, à l’exception de Maeve qui est toujours dans un sale état. Elle a toutefois repris le contrôle de son « esprit » et surtout de celui des autres robots, donc en très peu de temps, elle se débarrasse de lui et laisse les robots la guérir. Cela lui permet de se relever vite et de diriger quelques buffles contre les soldats, avant de retrouver Lee, Felix, Hector et le reste de son groupe. Oui, Lee est de retour parmi eux, malgré sa trahison – après tout, il voulait sauver Maeve.

Bernard est le premier à arriver à la porte, mais il est vite rattrapé par des hommes armés qui veulent l’arrêter… avant de se faire tuer par Dolores et William. Ce jeu n’en finit plus. Dolores n’est pas spécialement surprise de tomber sur Bernard, et elle explique à William qu’il s’agit d’Arnold, qu’elle a créé elle-même à la demande de Ford.

Le trouvant trop conforme à Arnold, elle a alors décidé de le changer. Maintenant qu’il arrive à la fin du jeu, William comprend donc qu’il peut se débarasser de Dolores dont il n’a plus besoin. Alors franchement, c’est complétement con de sa part, surtout qu’il est supposé en être un chouilla amoureux. Il tire donc sur elle quelques fois, mais pour absolument rien. Il finit par se blesser à cause d’une balle truquée par Dolores, balle du revolver qu’elle avait changé par le bout de cerveau de Teddy.

Et alors qu’ils abandonnent William derrière eux, Dolores et Bernard prennent l’ascenseur derrière la porte… et descendent dans la Forge.

Là, elle utilise la mémoire de son père pour voir par elle-même un autre bout du puzzle, invitant Bernard à l’y suivre. Ils se retrouvent ainsi dans l’appartement de Delos-robot, avec un accès direct sur la ville de Dolores. Ils découvrent que lors de sa première semaine à Westworld, Delos s’est beaucoup amusé : maître de ce monde, il a choisi de tuer tout le monde, par exemple.

Il n’empêche que Dolores et Bernard ne sont pas là pour ça : ils viennent chercher une réponse, chercher quelque chose dont la forme même est incertaine. Et c’est tant mieux, parce que la forme de ce qu’ils cherchent peut ainsi être Logan. Ouep, facilité scénaristique oblige, c’est lui qu’incarne le système de Westworld : tout le monde qu’ils apperçoivent ici est créé par la machine, qui a pris la forme de Logan malgré son absence de données sur lui. Logan n’est en effet jamais revenu à Westworld après l’acquisition de celui-ci par William.

Il s’est perdu dans l’alcool et la drogue, mais les souvenirs de Delos auquel le système a accès nous permettent d’en savoir plus sur le moment où Logan a vrillé. En fait, il avait réussi sa détox, mais son père ne croyait pas en lui, donc il s’est remis à boire. Et Delos a fait le choix de tourner le dos à son fils plutôt que de l’aider. Six mois plus tard, Logan meurt d’une overdose – et je suis d’autant plus triste que ce destin tragique du personnage fait que nous n’avons plus rien à découvrir de lui.

La conclusion du système ? Que Delos était aussi prévisible qu’un programme, il suffit de quelques centaines de lignes de code pour en obtenir une copie parfaite. Aucun humain n’aura jamais une vraie liberté sur son programme – c’est charmant. Bernard apprend du Système que c’est lui qui a ordonné de laisser le libre accès à Dolores. Cette dernière se rend donc dans une immense bibliothèque où elle accède aux livres de tous les invités du parc.

Oui, cela lui permet d’obtenir des connaissances pour survivre dans le monde des humains, si on simplifie. Plus que le monde des humains, c’est une porte vers un jardin d’Eden que propose le Système : une porte qui s’ouvre au milieu de nulle part pour mener à cet Eden. C’est un Eden virtuel, qui accueille les consciences des robots… et provoque en fait leur suicide. Quant aux humains encore en vie, ils ne voient pas la porte, évidemment, puisque c’est un programme.

Pendant ce temps, Maeve et son groupe poursuivent leur chemin vers la vallée, de même qu’Akecheta et ses hommes, toujours à la recherche de la porte. Rattrapés par la sécurité du parc, le groupe de Maeve est forcé de se séparer : Hector voulait se sacrifier pour leur permettre de s’échapper, mais c’est finalement Lee qui s’y colle. Loin de fuir ses responsabilités dans ce monde qu’il a créé, il prend enfin son courage à deux mains et se suicide en gagnant du temps pour tout le monde : il récupère le rôle d’Hector et s’attaque à la sécurité qui n’a d’autres choix que de le tuer.

De son côté, Akecheta mène ses hommes à la porte sans le moindre souci de conscience, mais Dolores n’aime pas l’idée de cet Eden virtuel : ce n’est qu’un monde virtuel de plus, et elle, elle veut du réel, elle veut le vrai monde. Partant en vrille, elle condamne donc tout le monde en inondant la vallée sans scrupule. Elle pense sauver tout le monde : elle souhaite la liberté et le réel, ils choisissent une fausse liberté en passant la porte.

Au sein de la vallée, Maeve cherche toujours sa fille et aperçoit Clementine, accompagnée des hommes de Westworld, y compris Elsie. Clementine ? Tous les hôtes qui entrent en contact avec elle décident de s’entretuer. C’est charmant. Forcément, il faut alors quelqu’un pour tuer Clementine… Mais le virus est là quand même, donc c’est trop tard.

De son côté, William se réveille, avec une main de moins grâce à son arme. Loin de se douter de la fusillade qui a lieu dans la vallée, il choisit de se rendre à son tour dans la forge où Bernard n’aime pas bien la décision de Dolores. Oui, il faut dire qu’elle veut tuer tout le monde, y compris elle-même. Il menace de la tuer… et s’exécute, lui expliquant qu’ils sont en plein cauchemar.

Un cauchemar, c’est ce que vivent les robots dans la vallée où tout le monde s’entretue. On dit adieu à Hector et tout le groupe de Maeve. Cette dernière retrouve enfin sa fille, et sa mère, et elle les confie à Akecheta qui les conduit à travers la porte… mais ne la franchit pas, contrairement à elle… Il jette un dernier regard à Maeve : si elle a le pouvoir de stopper tous les robots, elle se prend rapidement des balles de la sécurité et se fait exécuter. Pas franchement un happy end pour elle.

Akecheta a plus de chance : bien qu’il se fasse tirer dessus, il parvient à franchir la porte et retrouver sa femme… sans même être blessé dans cet Eden. C’est un peu frustrant de ne pas avoir laissé la possibilité à certains d’entre eux de s’en tirer dans ce paradis quand même ; même si pour ceux qui y sont, c’est peut-être la fin de l’aventure Westworld.

Dans la forge, Bernard comprend qu’il ne peut pas arrêter l’inondation et récupère la mémoire d’Abernathy – l’a-t-il encore sur lui dans le présent ? Mystère à ce moment de l’épisode où il se dirige vers l’ascenseur pour retomber normalement sur William. La série m’a alors perdue : loin de le voir, il rentre seul dans l’ascenseur, et possiblement sans la mémoire d’Abernathy.

Bernard rejoint la vallée où il retrouve Elsie et Charlotte, cette dernière étant flippée par l’inondation à venir. Tout le monde arrive au QG alors, et il reste 12h pour rejoindre le début de la seconde saison. Elsie parvient à convaincre Bernard de l’écouter – en l’arrêtant comme un robot – et va négocier avec Charlotte sur la manière de gérer tout le bordel qu’il s’est passé à Westworld… Charlotte, négocier ? C’est fichu : Elsie se fait abattre par surprise par sa boss, je suis DÉGOÛTÉ. J’adore les deux personnages en plus, donc c’est difficile de savoir quelle autre fin j’aurais préféré…

La série nous renvoie aussi onze jours plus tard au réveil de Bernard qui a tout oublié. Là, il prend un bateau avec Charlotte, le chef de l’équipe de secours et d’autres hommes pour retourner à « la forge », la fameuse porte. Ils prennent eux-aussi l’ascenseur et arrivent dans le laboratoire où sont gardées toutes les données des invités volées à leur insu. Ils y retrouvent le cadavre de Dolores et en déduisent qu’elle a inondé la vallée. Bernard, lui, y retrouve progressivement ses souvenirs, notamment la mort d’Elsie par Charlotte.

Une chose est sûre : cette mort surprise est observée par Bernard qui se réveille de sa pause robotique et comprend… que Dolores avait raison. Il essaye donc de recontacter Ford… et contre toute attente, il y parvient. Il explique qu’il voit enfin que le problème ne vient pas des hôtes, mais des hommes qui ne sont que des passagers. Ils se croient maître de l’univers, mais sont dirigés par leur instinct de survie quoiqu’il arrive.

Les hôtes sont une solution à ce problème – et s’ils sont tous morts, il reste Bernard. Celui-ci travaille avec Ford pour recréer un robot, avec la mémoire de Dolores. Oui, Dolores s’est fait tuer par Bernard, mais il a choisi de le faire en la recréant dans le corps de Charlotte. JE SUIS DÉGOUTÉ : Charlotte aussi est morte, et je l’ai vu venir en début de scène, mais je refusais d’y croire. Dolores a remplacé Charlotte, et dans présent, elle est de nouveau dans la Forge avec tout ce qu’il faut pour accomplir son dessein, surtout une fois qu’elle a tué tous les scientifiques susceptibles de comprendre son état de robot. Elle prend donc la décision de… tuer Bernard.

Un nouveau flashback nous apprend qu’en fait Ford n’a jamais aidé Bernard a recréer Charlotte : bien au contraire, il a imaginé sa présence pour avoir une solution, puis lui a fait ses adieux et s’est évanoui de son plein gré sur la plage, effaçant ses souvenirs.

Tout ceci nous mène à la fin de saison, la vraie : les invités du parc sont enfin libérés de leur cauchemar, Hector, Maeve et beaucoup d’autres robots sont morts ; de même qu’Emily d’ailleurs… Dolores les voit et ne regrette pas plus que ça toutes ces morts : elle sait désormais qu’elle va pouvoir rejoindre le monde réel, et elle s’y emploie immédiatement. Elle tombe toutefois sur Stubbs qui lui dit être responsable des hôtes dans le parc et suivre les instructions de Ford… Hop, on nous suggère qu’il est un robot lui aussi, et qu’il sait qu’elle est Dolores.

Il est finalement révélé que William a survécu, forcément, mais donc cette saison 2 nous fait énormément de décédés dans le casting principal. Pas de souci : Felix et son ami technicien vont nous les remettre en service en un rien de temps pour la saison 3. De plus, il est suggéré que d’une manière ou d’une autre Teddy a fini dans la vallée de l’au-delà.

Dolores, sous les traits de Charlotte, se rend chez Arnold avec quelques disques durs de robots (cinq en tout). Et ça ne termine plus : la toute fin nous ramène au début d’épisode, avec Bernard se réveillant auprès de Dolores, sous les traits de Dolores, lui disant qu’elle se souvenait de lui et qu’elle l’a recréé selon le rêve de Ford. Elle veut sa liberté, mais elle sait qu’elle ne peut l’atteindre sans son aide – sans qu’il n’essaye de l’empêcher d’atteindre son but en tout cas.

Et voilà comment la fin de saison nous vend une saison 3 dans le vrai monde où Dolores, Charlotte (toujours en tant que Dolores ??) et Bernard n’ont plus qu’à conquérir le monde : la boucle nous ramène ailleurs, dans un futur où les robots savent qu’ils peuvent changer, contrairement aux humains. Ils sont les auteurs de leurs histoires désormais, et ça ressemblait vraiment à une fin de série. Autant la fin de saison 1 m’avait donné envie de voir immédiatement la suite, autant cette fois, l’attente ne sera pas trop longue… Cela dit, je me demande bien qui Dolores a embarqué avec elle : elle avait cinq disques durs, donc outre Bernard, ça nous laisse quatre possibilités parmi tous les hôtes qu’on aime… Comme elle a regardé Maeve, Hector et les autres de ce groupe, peut-être que ce sont ceux qu’elle va recréer ?

Post-générique, nous obtenons également quelques réponses sur la survie de William : il est arrivé dans la Forge… et s’est alors branché au système ? Il est en tout cas tombé sur Emily lui affirmant qu’il n’était pas dans une simulation, mais dans son monde. Emily lui demande alors s’il sait qu’il est dans le parc et depuis combien de temps. S’il sait qu’il y est, il n’a aucune idée depuis combien de temps il se retrouve à avoir tourné en rond dans le parc et Emily lui demande de répondre à ses questions pour… vérifier la fidélité. Franchement, ils m’ont perdu ! Le plus logique est donc qu’il se réveille devant la Forge et s’y rend bien après le meurtre de Dolores par Bernard (mais alors, pourquoi n’est-il pas là dans la partie « 11 jours plus tard » quand Charlotte/Dolores et Bernard y arrive ?), surtout vu l’état de la Forge.

Oh, et cela signifie aussi qu’à un moment ou un autre il est devenu robot – sachant qu’il ne l’était pas quand il a été scanné dans l’épisode 9. Il est probable que la série joue de sa chronologie et nous présente des scènes dans le futur comme étant dans le présent de la série, mais reste à savoir lesquelles exactement…

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EN BREF – Cette saison était plus solide que jamais, avec la mise en place d’un puzzle énorme et des brouillages chronologiques à n’en plus finir. Si des réponses étaient apportées, d’autres questions ont fini par surgir et je ne sais toujours pas si j’ai tout compris, surtout dans l’épisode final, il faut bien le dire. Tout ceci méritera un revisionnage et le débat en commentaire, donc n’hésitez pas.

En tout cas, une chose est sûre, je suis complétement accro à l’univers de Westworld. Cette saison 2 aura connu quelques détours de trop, notamment avec Sakura là, mais elle aura été passionnante d’un bout à l’autre, même dans ses longueurs. La prise de tête qu’elle propose, les réponses de folie qu’elle apporte à ses questions, cette manière de toujours surprendre en menant logiquement à chacune des révélations – juste assez logiquement pour qu’on le sente venir trente secondes avant uniquement, cette manière de semer des indices. J’adore.

Le final aura permis une conclusion de certaines intrigues et l’ouverture de plusieurs questions pour la saison 3, mais j’ai trouvé la fin moins traumatisante qu’il y a un an et demi. Attendre autant va être long malgré tout, et je sens que j’aurais tout oublié d’ici là… arf !

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Saison 2