Resident Alien – S02E14

Épisode 14 – Cat and Mouse – 17/20
Oui, ça se confirme, la saison sait très bien où elle va. Les différentes pièces du puzzle mis en place entre les différentes intrigues s’emboîtent vraiment bien dans cet épisode qui fait avancer certains personnages dans de nouvelles directions. L’histoire racontée est toujours aussi prenante et je ne regrette pas de me maintenir à jour dans la série. Elle est vraiment top.

Spoilers

Alors qu’Harry s’inquiète du message qu’il a reçu des Gris, une vieille connaissance refait surface à Patience à cause de mails envoyés par Olivia.


 

You drew the Earth exploding. But yeah, sure, nothing to worry about.

Oula le résumé repart loin en nous montrant à nouveau Terry O’Quinn et je suis vraiment curieux de ce que l’épisode va donner. La première scène nous éloigne de Patience pour en revenir à McCallister. Elle a kidnappé le bébé d’Harry, parce qu’elle était persuadée d’avoir affaire à un extraterrestre, mais bizarrement, elle change d’avis soudainement.

Elle demande donc à Bobby de donner sa vraie identité et d’arrêter de prétendre être un extraterrestre, lui racontant son passé et la fois où son père et elle ont vu un vaisseau. Bobby lui touche alors la tête pour voir ce qu’il en est… et nous montre le suicide de son père. Touché par ce qu’il voit, le bébé alien décide de dévoiler sa vraie nature à McCallister en lui montrant son vrai visage. Bon, ça, c’est fait.

Post générique, on retrouve Dan et Asta qui partagent une scène aussi sympathique que nécessaire. Il se confie à sa fille sur ce qu’il sait de ses parents biologiques. Sa mère est horrible, mais son père est complètement aux abonnés absents, ce qui est peut-être pire. Ma foi, je découvre seulement maintenant que Dan n’est pas le père biologique d’Asta. J’étais sûr que si, mais je suppose que ça explique beaucoup de choses d’apprendre qu’il est simplement son père adoptif. Enfin, simplement… Il a fait tout le travail et donné tout l’amour qu’il pouvait, hein.

En parallèle, Ben débarque dans son salon pour mieux découvrir que sa femme fait tout ce qu’elle peut pour empêcher l’arrivée d’une station balnéaire à Patience. Elle en est à envisager désormais de faire appel à des avocats pour empêcher que ça se fasse, et ça ne plaît pas à Ben. Voilà donc le couple forcé de faire un pacte pour ne plus parler de ce sujet chez eux, parce que ça peut vite déraper. La preuve : il n’hésite pas à utiliser leur machine à café pour faire le plus de bruit possible.

La scène était marrante, mais moins que le premier réflexe de Ben : il trouve que c’est une bonne idée d’aller voir Mike pour avoir ses conseils. C’est la pire des idées : il se retrouve avec un cou coincé et un invité au dîner, même s’il ne le souhaite pas. Mike espère en effet parler à Kate de la station balnéaire pendant le dîner. Elle va adorer le sujet après le pacte qu’elle a passé avec Ben.

De toute manière, une fois sur place, Mike est plus occupé à débattre avec Max qu’autre chose. Cela faisait un dîner sympa à suivre, avec Harry apprenant exactement ce qu’est une prostituée de la bouche de Mike. Vraiment, cette série a toujours les meilleures idées de conversations complètement perchées, et ça marche toujours avec les personnages.

Après, Max finit par monter dans sa chambre quand les adultes se mettent à parler de station balnéaire, et c’était bien drôle. Kate et Ben ont leur pacte, mais ils parlent d’abord à Mike, comme des enfants le feraient, avant d’en venir vraiment à s’opposer l’un à l’autre dans un débat que Kate n’a aucun mal à gagner avec une étrange théorie sur un riche qui voudrait coucher avec elle. Franchement, j’ai ri plus qu’autre chose.

La fin d’épisode donne plutôt raison à Kate, en plus, parce qu’elle obtient la décision judicaire qu’elle voulait – mais Ben ne s’avoue pas vaincu pour autant.

De son côté, D’Arcy continue d’être beaucoup accro à ses anti-douleurs. C’est n’importe quoi, et super frustrant aussi. Elle file enfin le parfait amour avec Elliot, pourquoi ne peut-elle pas en profiter ? En plus, elle lui fait des crises bizarres à chaque fois, probablement parce qu’elle est en train de virer droguée. Elliot se rend bien compte qu’elle est stressée et bizarre et d’humeur changeante, même s’il la connaît depuis peu.

Elle est en train de tomber dans une dépendance vraiment peu rassurante, n’hésitant pas à demander à Judy, Judy !, des pilules anti-douleurs. Et bien sûr, Judy a tout un stock de différents médicaments. Elle est prête à lui donner, sans la moindre question, ce qui nous laisse une D’Arcy en piteux état. Elle s’attaque aux clients dans le bar parce qu’ils ne donnent pas de bons pourboires, inquiètent ses amis en étant clairement high pendant le service et… s’endort sur la table de billard du bar.

C’est Elliot qui la retrouve après l’avoir attendue pendant deux heures. Comme elle refuse de lui expliquer ce qui lui arrive, il se retrouve un peu forcé de rompre avec elle. La relation est récente et il ne comprend pas trop pourquoi elle cache vraiment tout ce qu’elle pense. Elliot prend donc une décision rationnelle en rompant avec elle, mais ça me brise le cœur de voir D’Arcy dans cet état.

La bonne nouvelle, c’est que c’est un électrochoc suffisant pour elle : elle se rend ensuite chez Asta pour lui donner ses anti-douleurs, et donc tout lui révéler. Ouf. Asta s’occupera forcément d’elle comme elle s’est toujours occupée de tout le reste – y compris dans cet épisode de Jay. Après avoir été déçue par la rencontre avec sa mère et en avoir parlé avec tout le monde, Asta décide en effet de dire à Jay qu’elle l’aime et qu’elle sera toujours là pour elle, comme une mère. C’était une scène toute mignonne, et franchement l’épisode parvient bien à faire passer tout un tas d’émotions entre Asta et Jay comme entre Asta et D’Arcy.

Autrement, Mike continue d’espérer beaucoup plus de la part de l’agent Torres. Il lui laisse un message vocal tout mignon, mais Olivia ruine un peu le message en parlant des bébés qu’ils auront ensemble tellement elle est heureuse de le surprendre en train de passer ce message. On la retrouve ensuite dans son bureau où une surprise de taille l’attend : Peter a enfin lu ses 62 mails et a décidé de venir la rencontrer à Patience.

Peter, c’est donc le chasseur d’alien interprété par Terry O’Quinn. Sa présence en ville est évidemment un souci : il est capable de reconnaître Harry. Déjà qu’Asta commençait à avoir de quoi faire des insomnies pour le reste de sa vie quand Harry lui racontait la vérité sur les Gris qui souhaitaient détruire l’humanité, la voilà qui se retrouve à reconnaître Peter en premier lorsque Liv l’emmène au diner pour un petit déj en bonne et due forme, à l’américaine.

Sur place, Peter aperçoit évidemment Harry, ce qui mène à une course poursuite loin d’être marrante. Pendant qu’Harry se fait chasser dans toute la ville, Asta essaie de glaner quelques informations auprès de Liv, pour en savoir plus sur la venue de Peter en ville. La course poursuite ? Peter finit par rattraper Harry, contre toute attente. Franchement, Harry semblait bien parti pour le semer avec des techniques plutôt marrantes.

La scène qui suit n’a pourtant rien de marrant, parce que Peter révèle qu’il est là pour tuer Harry, dont il ne connaît toujours pas l’identité – et pourtant, il a croisé plein de patients du docteur dans la course poursuite. Mieux encore, alors qu’il s’attaque à Harry, Judy débarque de nulle part et ouvre une porte qui explose la tronche de Peter. C’est un incident, bien sûr, mais Harry en profite pour se dire sexuellement attiré par Judy et s’isoler aussi vite que possible avec elle.

Judy est beaucoup trop heureuse de voir Harry la draguer comme ça, et franchement, qu’est-ce qu’elle me fait rire. Harry s’en débarrasse pourtant bien vite, dans un cliché des scènes de rupture. Peter, lui, retourne auprès de Liv et récupère son classeur avec toutes les preuves qu’un extraterrestre a pu passer par Patience, y compris le dessin de Max. Peter est inévitablement intéressé par tout ça, alors il donne rendez-vous au pub à Liv pour 21h.

En attendant, Peter traque non pas Harry, mais Max, pour essayer d’en savoir plus sur l’extraterrestre. Il lui confie donc qu’il sait que son dessin n’est pas une blague avant d’essayer de soutirer la fausse identité d’Harry. Max est bien embêté, parce qu’il n’a pas du tout envie de parler à Peter, mais le chasseur a de bons arguments, notamment sa cicatrice, faite par Harry.

De son côté, Asta essaie d’avertir Harry qu’il ferait mieux de se planquer chez lui plutôt que de rester en ville où Peter pourrait le retrouver. Si Harry essaie de faire croire qu’il est d’accord avec elle, on apprend grâce à la voix off que ce n’est pas le cas du tout. En fait, il envisage plutôt de traquer lui-même Peter, parce que ce sont les humains qui se cachent et les aliens qui chassent, pas l’inverse.

En plus, il est plutôt efficace comme traqueur Harry : il retrouve vite Peter, en train de parler avec Max. Harry le vit mal, alors il décide de rendre une visite à Max le soir-même. Comme celui-ci est super mal surveillé par ses parents, personne ne se rend compte qu’il y a un adulte dans sa chambre. Cela leur laisse donc l’occasion d’avoir une longue conversation où Harry fait plus de mal que de bien pour éviter que Max n’appelle Peter. En effet, il essaie de convaincre Max qu’ils sont amis depuis plus longtemps et qu’ils pourraient consolider leur amitié… en tuant Peter. Pas exactement un bon angle d’attaque, non ?

J’ai bien aimé la scène malgré tout, mais ça laisse Max envisager qu’il ferait mieux d’appeler Peter. Le temps que Max choisisse un camp, sur la fin d’épisode, Mike se rend auprès de Liv qui s’est fait poser un lapin par Peter. Elle en profite pour s’organiser un petit rencard entre Mike et Torres, et c’était chouette de voir ces deux-là réunis à se tourner autour. J’imaginais qu’on ne reverrait pas Torres.

Enfin, le cliffhanger de l’épisode nous révèle le camp choisi par Max : contre toute attente, il reste du côté d’Harry et n’hésite pas à envoyer Peter tout droit dans un piège. Alors que Peter pense tuer Harry, il se retrouve finalement nez à nez avec un alien bien trop imposant pour qu’il puisse le gérer. Gloups.

Resident Alien – S02E13

Épisode 13 – Harry, a Parent – 16/20
La saison se poursuit à son rythme, et l’on sent bien que quelques intrigues vont probablement mal se terminer. C’est que l’air de rien, la conclusion approche après tout. La série reste une petite pépite très agréable à suivre : l’humour fonctionne (même s’il faut parfois se remettre dedans pour l’apprécier à sa juste valeur), les personnages sont de plus en plus attachants avec le temps et l’intrigue avance suffisamment à chaque fois pour donner envie de revenir.

Spoilers

D’Arcy s’obstine à faire du sport, Harry essaie d’identifier la race extraterrestre qui veut détruire l’humanité.


As a doctor… Smoke more.

Je ne sais pas trop ce qu’il se passe avec cette série. Je l’adore, mais je suis en permanence en retard dans son visionnage. J’ai profité d’un peu de temps en toute fin de soirée hier pour enfin prendre le temps de la rattraper, et voilà donc les critiques de ces deux épisodes. Le premier commence bizarrement par un homme qui rentre chez lui pour mieux se rendre compte que sa femme le trompe. Il le vit très, très mal, au point d’attraper une hache qui traînait par là pour aller s’en servir contre l’amant de sa femme (qui a tout de même le réflexe d’enfiler son caleçon avant ça). Bizarrement, les personnages sont soudainement figés, mais pas les plumes des oreilles détruits à la hache.

Après le générique, on reprend sur Harry qui est toujours en pleine crise de mortalité : son côté humain ressort de plus en plus. Alors qu’il écoute Ben lui raconter sa vie, il se perd dans ses propres réflexions sur sa peur de mourir, sur ses frères qu’il a tués ; le tout en dessinant un Ben bébé. Cela m’a bien fait rire. Bizarrement, Ben l’a bien plus mal pris que lui.

Il faut dire que ne pas être écouté par son psy, ça ne doit pas être dingue à vivre. Il s’en plaint à Asta au moment de (ne pas) prendre rendez-vous avec Harry une nouvelle fois, alors celle-ci vient voir Harry pour essayer de mieux comprendre ce qui lui arrive. Très vite, Ben n’est plus le centre de la conversation : Harry lui confie simplement qu’il n’existe pas de machine temporelle, qu’ils ont besoin d’un portail pour remonter le temps et qu’il est toujours énervé de ne pas avoir su la race extraterrestre qui allait débarquer sur Terre pour nous détruire.

Harry explique comme il peut le voyage dans le temps, mais comme il ne sait pas vraiment ce qu’il explique, Asta l’interrompt pour en savoir plus sur les espèces d’extra-terrestres qu’il soupçonne de pouvoir être déjà sur Terre. Les seules à utiliser encore des portails temporels sont les Gris, mais il ne voit pas pourquoi ils s’en prendraient aux humains, et les Alpha Draconian, que l’on distingue car ils aiment qu’on leur tripote le nez.

Pendant ce temps, D’Arcy file toujours le parfait amour avec son mec, mais elle prend assez mal de le voir s’intéresser à elle et à son corps. Il faut dire qu’ils font un jogging et qu’elle se retrouve à boiter à nouveau : son genou lui fait bien mal, mais elle n’apprécie quand même pas qu’Elliot essaie de prendre soin d’elle, parce qu’il la paternalise trop. Mouais.

Quoiqu’il en soit, elle est forcée de retourner une fois de plus au cabinet médical de la ville. Elle y retrouve l’incroyable Judy, blessée par un chat, et Emily, qui refuse de lui donner plus d’anti-douleurs. Elle voit bien que D’Arcy les consomme beaucoup trop vite, mais voilà, elle a tellement mal qu’elle n’a pas trop le choix d’en redemander. Elle change bien vite de sujet quand Asta débarque, l’invitant à sa compétition sportive le lendemain.

Elle en profite aussi pour inviter Harry, avant d’en profiter pour lui faire du chantage. Harry aussi refuse de donner à D’Arcy les pilules qu’elle souhaite avoir, étant bizarrement un bon médecin, jusqu’à ce que chantage apparaisse : il préfère avoir des churros que de voir D’Arcy en bonne santé. Super.

De son côté, Asta rentre chez elle pour mieux découvrir, en cherchant un vieux bonnet Team D’Arcy, que son père savait possiblement où était sa mère quand elle était enfant. Elle le vit mal, mais bon, la scène est bien vite évacuée. Après tout, Asta est occupée : le lendemain, il est temps pour un roadtrip avec D’Arcy et Harry.

Ce dernier a bien vite envie d’aller uriner (ses mots, pas les miens), D’Arcy continue de remarquer à quel point il est bizarre et il force l’arrêt de la voiture quand il pense trouver un moyen de contacter les Alpha Draconian, tout en faisant semblant d’aller aux toilettes donc. Asta en profite pour parler à sa meilleure amie de sa mère – et D’Arcy lui conseille d’essayer d’aller sur place la trouver, car ce n’est pas si loin de l’endroit où ils vont pour la compétition sportive.

Elles ont temps de parler longuement puisqu’en vérité, Harry n’est pas en train de pisser. Il préfère plutôt dessiner des « crop-circles » pour laisser un message aux Alpha Draconian – sachant que ces cercles sont en fait des émojis. Voilà qui change tout. Bon, il interrompt tout de même une scène très cool entre D’Arcy et Asta. On les retrouve ensuite tous les trois à la compétition de D’Arcy qui ne se passe pas si bien que ça : elle a le genou déglingué.

Harry accepte encore de la soigner, quitte à provoquer des dommages permanents, et vérifie son nez sans son consentement pour être sûr qu’elle n’est pas une Alpha Draconian. Elle ne l’est pas, alors tout va bien. Et comme ils ont encore un peu de temps avant la reprise de la compétition, Asta décide finalement de… partir à la recherche de sa mère.

Elle est servie, en plus : elle la retrouve pour mieux découvrir que sa mère est très heureuse de l’avoir abandonnée. Elle n’a jamais regretté, parce qu’elle aimait sa vie, et elle n’est pas sur le point de commencer à regretter, même si elle rencontre Asta. Le plus gros red flag ? Elle n’en a rien à faire de Jay, parce que ce n’est pas vraiment la fille d’Asta si elle l’a abandonnée. Bim. Ce n’est vraiment pas ce qu’Asta espérait. Sa mère ne survivra pas bien longtemps en plus, parce que quand on voit qu’elle fume encore malgré une toux de dingue, disons qu’on ne donne pas cher de sa vie.

En parallèle, Kate n’oublie pas sa promesse à ses potes dans l’épisode précédent : elle commence l’épisode en essayant de faire changer d’avis Ben. Elle regrette bien vite d’avoir dit à son mari de rester fort sur ses idées face aux habitants de la ville qui seraient contre la station balnéaire, parce que Ben n’a plus l’intention de changer d’avis. La pauvre.

Malgré l’obstination de son mari, Kate fait tout ce qu’elle peut pendant toute la journée pour le convaincre que la station balnéaire n’est pas une bonne idée pour le tourisme en ville. Elle le fait même après avoir soutenu D’Arcy pendant sa compétition sportive. Contre toute attente, D’Arcy fait un super score et est soutenue par toute la ville. Bon, elle ne l’est pas par ses parents, mais Elliot est là aussi, alors c’est top.

Le problème ? Avec un tel succès, elle est sélectionnée pour un autre tournoi quelques semaines plus tard. Cela craint fort pour sa survie – ou en tout cas pour celle de son genou. Cela sent tellement mauvais pour la suite, franchement. D’Arcy ne s’en inquiète pourtant pas, étant plutôt heureuse de faire la fête et de rentrer ensuite en voiture avec Harry et Asta.

C’est l’occasion pour nous de mieux comprendre la scène du début d’épisode : leur voiture s’arrête soudainement sans raison en plein milieu de la rue, puis Asta et D’Arcy sont figées à leur tour, pendant un instant. C’est suffisant pour qu’Harry comprenne le message des Alpha Draconians.

Autrement, Mike envisage toujours de partir de Patience, alors Olivia essaie de le faire rester comme elle peut, en lui offrant une boule à neige. C’est pas ouf comme manière de faire, mais elle fait ce qu’elle peut. Et puis, Mike n’est pas dingue avec elle non plus, lui offrant ses bons conseils pour qu’elle devienne shérif un jour. Selon lui, elle devrait faire attention à ses hobbies, car les OVNI, ce n’est pas ça.

Je ne suis pas sûr que Mike partira de toute manière : il a toujours une relation amoureuse qui n’attend que lui avec l’agent Torres et un besoin de s’occuper de son père. Ben oui, son père est malade après tout. Et il n’est pas au courant que son fils envisage de partir tant qu’Olivia n’en parle pas devant lui, ne pensant pas qu’il s’agissait d’un secret. Cela donne une scène plutôt intéressante, mais vite expédiée.

Je ne sais pas trop le but que recherchent les scénaristes avec cette intrigue pour Mike, franchement. Une chose est sûre, Olivia essaie de lui faire passer un message, quitte à le ramener à l’endroit où elle a vu un OVNI.

Tout ça nous mène finalement à la fin de l’épisode, où Harry fait un point sur ce que c’est que d’être un parent, alors qu’Asta se confie comme elle peut à D’Arcy sur sa mère. Ce n’est pas simple cette situation. Vous savez ce qui n’est pas simple aussi ? La série qui nous révèle qu’Harry a eu un message de la part des Gris pendant que D’Arcy et Asta étaient figées.

Ce ne sont pas les Alpha Draconians qui sont sur Terre, ce sont bien les Grays – que j’ai appelé d’instinct les Gris, du coup. Et ils ne sont pas aimables du tout, menaçant Harry et tous ses proches d’extinction si Harry essaie trop d’être en travers de leur chemin. AH. Heureusement qu’ils sont drôles quand même et que l’échange avec Harry était à mourir de rire, hein.

Russian Doll – S02E07

Épisode 7 – Matryoshka – 17/20
L’épisode me laisse un goût de trop peu et j’ai l’impression que la saison aurait pu avoir deux ou trois épisodes de plus facilement pour faire vraiment le tour de toutes ses intrigues et des pistes qu’elle voulait explorer. Comme en saison 1, on termine avec quelques questions et de quoi réfléchir au sens de la vie et du temps, et je dois dire que j’aime beaucoup la manière dont tout se met en place pour en arriver à une conclusion plus poétique et littéraire que rationnelle et scientifique. Une bonne saison, un bon épisode – et une bonne fin, peut-être.

Spoilers

Alan et Nadia débattent encore et toujours de ce qu’il faut faire avec le voyage dans le temps – et avec bébé Nadia.

How, with all the time-travel stories about people accidentally obliterating themselves, do you find a way to make yourself double?

C’est déjà la fin de saison ? Gotta get up! On passe d’une suite de rails à la salle de bain de la saison 1, où Nadia essaie de convaincre Alan qu’elle a fait une bonne chose en kidnappant bébé Nadia de son époque pour l’amener avec elle. C’est compliqué d’être d’accord avec elle pour Alan quand il se rend compte qu’il est de nouveau coincé dans la soirée d’anniversaire interminable et horrible de Nadia, trois ans plus tôt. Oui, vraiment, ça ressemble à l’enfer pour lui.

Il se retrouve avec une amie qui n’hésite pas à kidnapper un bébé et détruire l’espace-temps, mais on note quand même que c’est plus qu’improbable qu’ils se retrouvent à nouveau dans la boucle temporelle si Nadia a été kidnappée : comment Maxine peut-elle lui organiser son anniversaire ? La série se joue de tous les paradoxes possibles et de références à d’autres films. C’est plutôt marrant, sincèrement.

On sait bien vers quoi on se dirige par contre : Alan cherche à quitter la salle de bain pour mieux découvrir que le décor a changé, et l’année aussi. Nadia referme vite la porte, menant Alan à imaginer qu’il vaut mieux remettre la bébé Nadia à sa place et à sa juste période pour éviter que le bordel ne continue à se produire autour d’eux. Parce que clairement, ça part en vrille. Nadia s’éclate à revenir à la partie d’anniversaire de la saison 1 qu’elle voulait tant éviter, Alan joue les babysitters et découvre que le poulet cuit de Maxine peut finir par être complètement cru, et les grands débats sur l’espace-temps peuvent reprendre entre les personnages.

Oh, ça va être compliqué de critiquer cet épisode, je sens. Je le savoure parce qu’il est génial, avec ses « uncook baby » et les amis de Nadia qui aiment le surréalisme. Le surréalisme, d’accord, mais de là à redevenir enfants en plein milieu d’une fête comme ça, je ne suis pas sûr qu’ils kiffent. Allez savoir pourquoi, Nadia décide donc de partir de la soirée, ce qui n’est pas évident quand elle doit prendre les escaliers qui l’ont tué quelques fois.

C’était plutôt marrant comme référence, et ça repart en vrille quand Nadia aperçoit Ruth dans les escaliers. Elle est contente de la voir, peut s’excuser de ne pas être à l’hôpital avec elle à une Ruth qui ne comprend rien… et remercie quand même Nadia ? Le problème, c’est que ce n’est qu’une Ruth parmi beaucoup d’autres en train de monter l’escalier. C’est un joli paradoxe auquel on assiste, et ça fait prendre conscience à Nadia qu’elle a vraiment fait n’importe quoi.

Elle décide donc de suivre le plan d’Alan : repartir en 1982 pour remettre en place le bébé et éviter que tout ne parte en vrille. C’est un plan sympa, mais pour ça, il faut encore réussir à choper un métro. Malheureusement, Alan se rend compte que le temps n’avance plus du tout, avec une montre dont les aiguilles ne bougent plus. Il décide donc de trouver un plan B, et c’est Nadia qui en a un quand elle aperçoit un homme en habits de travailleur du métro à l’autre bout du quai.

Après une course poursuite qui n’a aucun sens car il devrait les entendre, l’homme s’avère être Horse qui vivrait là avec sa femme. On ne s’en sort plus du grand n’importe quoi, ça donne plus l’impression que le but était de payer à nouveau tous les acteurs de la saison 1, mais après tout… pourquoi pas ? Il finit par leur faire payer les informations et l’accès au train, même si avant ça, il explique être papa lui aussi quand il voit Alan avec le bébé Nadia dans les mains – Nadia lui a donné pour le calmer, logique.

Le duo d’acteurs Alan/Nadia fonctionne toujours aussi bien et j’adore les voir jouer ensemble, parce qu’ils sont excellents tout simplement. Ils retrouvent donc le train de Nadia, le train 6622, retenons-le si jamais on va à New-York un jour, et rentrent dans celui-ci, coincé depuis une demi-heure d’après ses occupants.

A l’intérieur du train, Nadia et Alan découvrent que tous les amis de Nadia sont réunis pour se rendre à la cérémonie d’enterrement de Ruth. Un 30 avril. Après tout ce qu’il s’est passé, on découvre donc que Nadia ne peut être là pour la mort de Ruth, ou pour son enterrement. C’est violent, mais Alan refuse qu’elle s’y rende, préférant rendre le bébé à l’espace-temps si possible.

Les voilà donc qui sortent du métro comme ils peuvent. Ensemble, ils peuvent continuer les débats sur la possibilité de changer le passé, avec Alan qui finit par parler de Lenny avec Nadia. Bon, par contre, ils parlent de tout ça sur des rails, alors ça ne devrait pas être surprenant qu’ils finissent par se faire percuter par un train. Un train chacun. Deux trains qui entrent en collision. Ah, cette série, il faut toujours que sa fin de saison soit un enfer à comprendre.

Une fois percuté, les deux personnages font une sacrée chute, la même, mais en différent. De son côté, Alan tombe donc seul dans une pièce à moitié inondée. Il décide rapidement d’en sortir et se rend dans une salle à la lumière bleue bien étrange. On découvre alors que la grand-mère d’Alan, Agnes, est aussi la femme qui a aidé Lenora la nuit où elle a perdu son trésor.

Elle est là pour parler avec son petit-fils à présent, et elle lui explique qu’elle n’aurait jamais terminé avec Lenny de toute manière : il voulait partir, elle voulait rester. Le débat se déplace vite ailleurs, cependant : Alan se remet à culpabiliser de sa tentative de suicide, ne sachant plus comment va vire avec tout ça. Agnes le réconforte comme elle peut, avant de lui expliquer qu’ils sont dans un vide. Quand d’autres gens arrivent, Agnes demande à Alan de continuer de suivre les lumières bleues pour sortir.

De son côté, Nadia tombe elle aussi dans une salle inondée, seule. Elle reçoit assez vite bébé Nadia qui lui tombe dessus et la force à faire un choix draconien : en effet, elle aperçoit le sac perdu dans le métro, avec tout son argent dedans… mais elle ne peut pas porter le trésor de pièces, très lourd, et le bébé en même temps. Je vois bien la série se diriger vers une morale bateau comme quoi Nadia est le vrai trésor de la série.

En attendant, elle se débrouille pour sortir de la salle avec le bébé. Elle se retrouve dans une rame de métro, encore, avec seulement Lenora. Tout comme Alan, Nadia demande si elle est morte à sa mère, qui ne peut pas exactement lui répondre. Dans le train, elles sont entourées d’une Nadia enfant, d’une Ruth âgée et d’une Ruth jeune, et idem pour Vera. Nadia comprend qu’il est donc temps pour elle de choisir sa mère plutôt qu’elle-même.

Elle lui rend donc le bébé Nadia et se retrouve de nouveau dans un train qui avance. A l’intérieur de celui-ci, elle aperçoit sa grand-mère, sa mère, bébé Nadia et une jeune Ruth qui essaie de sortir du train. Elle en profite pour adresser la parole à sa mère une dernière fois, puis pour remercier Ruth de l’avoir aimée, même si elle n’avait aucune obligation à le faire.

Nadia arrive alors à sa station de métro habituelle, et elle en sort pour découvrir qu’elle a perdu un mois entier de son existence : elle est le 30 avril, la date de l’enterrement de Ruth. Et il est trop tard pour y aller. Nadia prend alors la décision de rentrer chez elle pour la veillée funéraire. En chemin, elle croise un Horse mort de rire de la voir.

A la veillée, par contre, elle voit une jolie collection de photos de Ruth et elle retrouve une bonne partie du casting, ses amis, qui sont là pour elle et pour son deuil. Il y a aussi Alan, dont l’intrigue aura vraiment été charcutée cette saison – il aurait pu avoir un ou deux épisodes de plus ? La saison (et la série ?) se termine alors sur Nadia qui admire la même porte de salle de bain qu’en saison 1, mais avec un sourire résigné un peu plus clair.

EN BREF – Je n’étais pas convaincu à l’idée d’une saison 2 car je ne voyais pas comment faire mieux que la saison 1 – ou comment continuer cette histoire tout simplement. Finalement, l’idée de reprendre trois ans plus tard était la bonne, de même que celle de changer le concept. Après la boucle temporelle, c’est donc le voyage dans le temps que la série explore de manière plutôt cohérente, avec ses propres paradoxes, avec ses métaphores et avec ses idées.

C’est efficace, et je dirais même que je vais en garder un meilleur souvenir encore que la saison 1, parce qu’elle m’a paru plus linéaire et simple à suivre – ou alors, j’ai juste abandonné l’idée de tout comprendre avant même de commencer la saison, parce que bon, tout n’est pas si compréhensible dans le dernier épisode. Une saison 3 reste possible après tout ça. Je ne sais pas si elle aura lieu, je ne sais pas si j’en souhaite une.

En tout cas, cette saison 2 était un petit bijou bien sympa à dévorer d’une traite pour mon dernier jour de vacances.

Russian Doll – S02E06

Épisode 6 – Schrödinger’s Ruth – 18/20
La série ne déçoit pas avec un épisode qui va de plus en plus vite et prépare le terrain pour une fin de saison inattendue. Le rythme de l’épisode est excellent, tout va très vite et on ne sait plus où donner de la tête. Franchement, ça promet une fin réussie et rien que pour cet épisode, je suis content d’avoir assisté à toute la mise en place et aux quelques longueurs qui précèdent. C’est fucked up, pour parler comme dans la série.

Spoilers

Nadia se retrouve à devoir accoucher de… Nadia.

It’s a real subway baby.

La pauvre Nadia n’est vraiment pas aidée à l’univers : elle est coincée dans le corps de sa mère au moment d’accoucher d’elle-même et la pauvre se fait sortir du train par sa famille. Elle se retrouve donc sur son quai habituel de métro pour accoucher, et c’est bizarre comme tout car il n’y a ensuite aucun train pour passer. Par contre, il y a vraiment tout le casting avec elle, c’est dingue.

Je veux dire, elle se retrouve à accoucher aidée par Ruth, Vera, Delia, mais aussi Derek, le type au béret rouge. Il y a même un type qui retire son t-shirt pour avoir une couverture et hop, le miracle de la naissance est vite évacué de Nadia/Lenora. La pauvre Nadia assiste donc à sa naissance, et ce n’est pas glorieux. Au moins la naissance sur un quai de métro explique son obsession du métro plus tard dans sa vie, j’imagine ?

Par contre, vraiment l’accouchement est évacué de la série en moins d’une minute et bonjour le réalisme. En plus, peut-on rêver d’un endroit PIRE que le métro pour accoucher ? Avec des passants pour regarder en plus, au secours. Plus tard, Nadia reçoit à l’hôpital la visite de Chez, qui est toujours aussi insupportable. Il se montre certes plutôt très amical et cool avec elle, mais il est mal reçu par la famille de Nadia, forcément. Enfin, par les proches de Nora. BREF.

Nadia se réveille ensuite pour mieux entendre sa grand-mère – et donc la mère de Lenora – insister auprès de Ruth pour que le bébé aille chez elle plutôt que chez Lenora. Cette dernière n’est pas assez stable pour élever un bébé selon elle et selon Delia, et je suis bien forcé de leur donner raison. Toujours est-il que Nadia entend tout ça, et que ça ne doit pas être brillant de connaître la vérité sur sa naissance.

Elle laisse le temps à Vera de lui donner sa médaille en collier, puis se barre de l’hôpital avec la ferme intention d’élever elle-même ce Bébé Nadia. C’est n’importe quoi ? Elle m’a fait rire. Apparemment, elle n’apprend rien de la réalité dans laquelle elle vit : elle emmène le bébé dans le métro. Purée, elle a un sacré corps pour réussir à accoucher et si vite être sur pied pour aller dans le métro. C’est pourtant traumatique.

Le plan de Nadia fonctionne contre toute attente et nous mène au titre de l’épisode, avec la vie de Ruth en danger. Le chat de Schrödinger, c’est le chat qui est dans une boîte et est considéré comme à la fois vivant et mort tant que la boîte n’est pas ouverte, car il n’y a aucun moyen de savoir ce qu’il en est tant qu’elle n’est pas ouverte. Il se passe la même chose avec Ruth : Nadia apprend qu’elle a une embolie pulmonaire et se précipite à l’hôpital, portant toujours le bébé en main.

Une fois sur place, cependant, il y a une nouvelle altération de l’espace-temps. Normal, c’est le jour de son anniversaire, il fallait bien que ça déconne sérieusement. Elle se retrouve donc deux semaines plus tôt, bébé toujours en main, pour croiser Maxine et Je-ne-sais-plus-son-nom (Lizzie). Elle leur laisse bébé Nadia et va voir Ruth, inquiète de savoir dans quel état de santé elle la trouvera. Elle va très bien, comme le laissait supposer le début de saison.

Ca, c’est derrière le rideau numéro 3. Derrière le numéro 7, par contre, il y a une Ruth beaucoup plus mal en point. Nadia commence alors à comprendre ce qu’il se passe : c’est le bordel dans le temps parce que Ruth est sur le point de mourir. Elle est clairement en plein déni et le temps l’aide à faire face, lui présentant une autre Ruth, très mal en point, qui lui souhaite un joyeux anniversaire avec quelques jours d’avance. Je dirais donc que ça doit laisser un an à Ruth.

Nadia se laisse distraire alors par Lizzie et Maxine, qui ont toujours le bébé en pleine main, puis commence à faire une crise d’angoisse quand elle entend des médecins s’affairer auprès d’un corps en arrêt cardiaque. Il ne s’agit pas de Ruth, mais Nadia est dépitée d’être incapable de trouver la bonne Ruth.

Elle se rend finalement à la morgue, s’attendant à trouver le corps de Ruth… mais tout ce qu’elle trouve est finalement un cadavre d’elle-même. Et puis un autre. Et puis un autre. Et puis beaucoup trop en fait. En tout dernier, elle trouve toutefois un cadavre qui n’est pas le sien, mais celui d’Alan. Ah non, pas touche hein ! Elle cherche aussitôt à le contacter, en vain, et comprend que le temps est en train de partir en vrille quand elle arrive chez lui et tombe sur sa voisine qui lui explique avoir tué son poisson rouge. Deux fois. Et le poisson est encore en vie quand Nadia le regarde finalement.

Ah, changer le temps n’était pas une bonne idée, clairement, et elle le comprend en se rendant dans la salle de bain d’Alan. Joli self control, d’ailleurs, quand on sait ce qu’elle y voit.

De retour à Berlin en 1962, Alan cherche à retrouver Lenny comme il peut en se rendant à Berlin Ouest. Le trajet n’est toutefois pas évident pour lui, puisqu’il est coincé dans le corps d’Agnes. Un militaire l’arrête donc pour prendre ses papiers et lui faire remarquer qu’elle n’a pas le droit de se rendre là-bas comme ça, librement. Voilà qui est fait : Alan n’a plus d’autres choix que de faire demi-tour, le pauvre.

Il reprend un train et sort… en 1982, sur le quai de métro de Nadia, celui qu’elle a vu dans le premier épisode, au même moment. Bon, ça il ne le sait pas, mais il sent que le temps est en train de déconner. Ce n’est que le début : il se rend chez Nadia et constate que ce n’est plus chez elle. Il se rend dans leur boutique habituelle… et découvre que le père de son ami est de nouveau en vie, alors qu’il était mort trois ans plus tôt. Quand son pote lui présente son chat à nouveau, Alan comprend que le temps est complètement détraqué : son pote est en boucle et ce sont trois chats (on sent la galère des dresseurs !) qui arrivent l’un après l’autre (ou en même temps donc).

Quel enfer. Alors qu’il s’éloigne de la boutique, Alan tombe sur son lui passé, celui de la saison 1, mal en point après la rupture. La fin d’épisode nous réserve alors une bonne surprise : Alan se retrouve dans la salle de bain de la saison 1, mais pas la sienne, celle de Nadia. La musique ne trompe pas, les coups à la porte non plus. Les coups à la porte ? Nadia adulte et bébé l’attendent derrière celle-ci, parce que dans la salle de bain de l’appartement d’Alan, Nadia a retrouvé une vision qu’elle ne connaissait que trop bien. Le dernier épisode va être sacrément perché s’il doit tout résoudre.

Je suis aussi un peu déçu que l’intrigue d’Alan/Agnes soit si gâché et qu’on passe à côté de pas mal de sujets de réflexion ou d’humour sur le fait qu’Alan, un homme, se retrouve dans le corps d’une femme. Il faudra faire avec.