Missions – S03E01

Épisode 1 – Le Rasoir d’Ockham – 16/20
Ce début de saison est assez déstabilisant, mais je n’en attendais pas moins de cette série dont les épisodes ont toujours su prendre par surprise dans les choix et les intrigues. Je suis pressé d’en savoir plus et en même temps déjà frustré de savoir qu’il ne me reste que quatre épisodes, parce que la série semble vouloir prendre son temps à donner les réponses en posant encore plus de questions.

Spoilers

Samuel revient sur Terre, mais tout ne se passe pas comme il l’imaginait.

Parce que Félicette, c’est tout.

C’est fou comme j’ai oublié beaucoup d’éléments de la série… Et le seul dont je me souvenais, des épisodes d’un peu plus de trente minutes, tombe à l’eau bien vite : ce premier épisode dure près de 49 minutes, c’est malin. Après, dans ces minutes, il y a aussi le résumé des deux premières saisons. C’était bien complet, et c’est une bonne chose, parce que toute cette histoire avec Irène/Alice m’était un peu sorti de la tête.

C’est vite revenu, heureusement, contrairement aux portails. Heureusement, j’avais ma critique de la saison 2 pour m’aider un peu également. Bref, une fois tous les éléments bien en tête, il était temps pour moi de retourner dans l’espace. J’aurais préféré reprendre directement sur l’intrigue de Jeanne, mais finalement, c’est avec le retour sur Terre de Samuel que tout reprend. Après, le pauvre ne revient pas tout à fait sur Terre dans les conditions qu’il espérait. Alors qu’il est sur le point de se crasher, une grande lumière blanche rempli l’habitacle et… Générique !

J’adore ce générique, ça fait tellement plaisir de l’entendre à nouveau et de replonger dans l’univers de la série grâce à lui. Après le générique, Samuel est bien de retour sur Terre – ou c’est en tout cas ce qu’on veut nous faire croire. Bien sûr, il est interrogé pour expliquer plusieurs fois il revient seul alors que toute une équipe était partie avec lui. S’il est bien logique de les avoir abandonnés puisqu’ils n’avaient plus d’oxygène, on lui reproche d’avoir un peu trop bien suivi les protocoles avant. La bonne blague.

On ? Un homme en chemise-cravate qui ne semble pas ravi de la situation. Il est difficile de tout comprendre de ces premières minutes, mais c’est clairement voulu. L’homme va faire son rapport à son supérieur, Adrian, qui se trouve en Alaska dans une station d’écoute nommée Echelon. Son rapport est une évaluation psychologique qui est simple : il croit ce qu’il dit, mais il est fou parce que personne n’est jamais allé sur Mars. Ah. Irène avait pourtant affirmé à Samuel qu’il avait des preuves de ce qu’il avançait et qu’il serait cru, en fin de saison 2.

Adrian demande ensuite à Peter, le psy, de le suivre pour lui montrer le vaisseau dans lequel est arrivé cet homme, deux semaines plus tôt. Le problème, c’est que ça semble confirmer ses dires ce vaisseau qui sort de nulle part. Oui, ça semble seulement : ils n’ont pas de mot de passe pour l’ordinateur, les scientifiques n’arrivent pas à déterminer la provenance

Peter retourne donc autour de Samuel pour le travailler avec sa méthode : il analyse le langage corporel et les micro-expressions pour en savoir plus sur lui. Il lui présente à nouveau l’équipe de la saison 2, dont Samuel a communiqué les noms au cours de ses deux semaines d’isolement.

Le problème ? Difficile de croire les preuves de Samuel quand tous ne sont jamais allés sur Mars. William n’est même jamais allé dans l’espace, de même que Simon qui espère pouvoir un jour aller en orbite. Alessandra, elle, est médecin en Italie ; Gemma est secrétaire générale de Zspace, Alan travaille sur un moteur de fusée, Alice, la fille de William, a bien 28 ans et est encore en vie. Cependant, ce qui intrigue le plus Peter, c’est que Samuel n’a rien de remarquable par rapport à ces profils. Pire, il est censé être un ingénieur toulousain plutôt anonyme. Bon. Est-ce qu’il est revenu dans un monde parallèle, alors ?

Nous n’en saurons pas plus si rapidement. Avant ça, il faut se taper un flashback, le cancer des séries à ce stade. Ce flashback explore le passé de Peter et la raison pour laquelle il a arrêté d’utiliser sa méthode avant de devoir la réutiliser pour interroger Samuel. Nous le voyons donc interroger une femme pakistanaise en Afghanistan pour en savoir plus sur son mari. Ce début de saison demande de s’accrocher, donc, parce que cette intrigue n’a rien de simple à suivre après les premières saisons. L’avantage est aussi que l’intrigue se détache de ce qu’il s’est passé avant, ce qui permet de se replonger dans la série sans avoir à se demander toutes les quinze secondes qui est qui.

Peter, lui, se le demande par contre. Il s’interroge notamment sur Alice, essayant d’en savoir plus sur la fille de William. Dans une vidéo interview, Alice défend son père et assure qu’il est un père comme un autre. Pourtant, nous voyons ensuite Alice venir au cimetière sur la tombe de sa mère et retrouver son père. Clairement, l’ambiance n’est pas au beau fixe entre eux. Quand il regarde la tombe, William voit de nouveau la tombe de sa fille par contre, ce qui semble lui donner une migraine et quelques souvenirs de ce qu’il s’est passé sur Mars. Bon, alors… monde parallèle ou pas ?

Difficile à dire pour le moment, mais en tout cas, Alice et William sont donc bien sur Terre, pendant que Samuel, lui, voit remis en question toute son existence par des questions de plus en plus précises de Peter. Le psy est complètement perdu, lui, et il finit par évoquer le rasoir d’Ockham pour parler de la théorie de ce philosophe du XIVe siècle : c’est une théorie qui encourage à se concentrer sur les solutions les plus simples.

Et sa solution la plus simple ? Un monde parallèle, une timeline différente. Forcément. Il a interrogé en effet deux Samuel : celui qui vient de l’espace (et qui en est convaincu à 100%), celui qui bosse encore à l’ASE à Toulouse. Partant de là, soit on imagine une conspiration tordue de la part de William pour faire croire que Samuel a été dans l’espace, soit il y a bien une histoire de dimension parallèle. Il faut quand même s’accrocher pour l’envisager sérieusement, mais face à un problème sans solution, il faut bien aller chercher les réponses comme on peut.

Reste le problème de l’ordinateur de bord du vaisseau que l’on ne peut toujours pas décrypter. Peter se colle à ce problème, s’enfermant à nouveau dans ses souvenirs d’Afghanistan où il interrogeait Asma. Il décide finalement d’organiser une confrontation entre les deux Samuel. C’est perturbant, surtout pour les Samuel. Il y en a un qui était au courant (celui qu’on connaît) et un qui ne l’était pas. Pour vérifier les propos de Peter, Samuel a heureusement une cicatrice sur laquelle il peut compter.

C’est gros d’avoir une telle cicatrice et un secret sur la raison pour laquelle la blessure est là. Au moins, ça leur permet de comprendre qu’ils ne mentent pas, qu’ils sont bel et bien une seule et même personne. Bon, par contre, ça part en vrille super vite, avec notre Samuel qui pète soudainement un câble et n’hésite pas à s’attaquer à son double quand celui-ci semble soudainement avoir des souvenirs d’Alice et qu’il déclare « elle n’est pas humaine ».

Suite à tout ça, notre Samuel passe une IRM et se retrouve avec un méningiome énorme qui n’était pas là la semaine précédente. À son réveil, il apprend également la mort de son double – il s’est tué lui-même ? Oui, il l’a fait parce qu’il y avait une personne de trop dans sa tête. Attendez, si on part du principe que William aussi à ce genre de migraine, est-ce qu’il faut comprendre qu’il y a deux William sur cette Terre ? Je ne vois pas comment, je sais.

L’épisode refait justement un détour de son côté ensuite. William annonce qu’il a un cancer et qu’il risque bien de mourir très prochainement lui aussi, comme Ivan, son interlocuteur en fauteuil et clairement malade. Bien. S’il s’agit de son ami, il essaie quand même de lui voler son livre.

De retour en Alaska, nous découvrons que Peter a organisé une sortie pour Samuel, afin qu’il profite d’un cadre magnifique et de regagner sa confiance. Il est difficile pour Samuel de lui faire confiance, par contre, parce qu’il sait très bien qu’il est un rat de laboratoire pour Peter désormais – ou plutôt un chat, si on en croit son histoire concernant Félicette, le premier chat dans l’espace.

Un autre flashback nous révèle alors les difficultés de Peter à supporter l’interrogatoire avec Asma. Il est arrivé un jour pour voir qu’elle avait été battue et torturée, jusqu’à ce qu’elle donne les réponses qu’il devait obtenir par la psychologie. On découvre ainsi que Peter est capable de se rebeller contre l’autorité et qu’il a des regrets de ce qu’il s’est passé avec Asma – qu’il a ensuite retrouvée morte.

C’est pour cela que dans le présent, Peter révèle qu’il parle un français impeccable et qu’il a décidé de venir en aide à Samuel comme il le pouvait. La seule chose qu’il peut faire, c’est gagner sa confiance en lui faisant prendre conscience qu’il ne doit surtout pas lui parler car ils sont enregistrés et parce que Felicette, le premier chat dans l’espace, a été euthanasiée pour être étudiée. Ma foi, c’est la meilleure raison pour ne pas faire de la merde.

De retour dans la station, Samuel s’évanouit et, à son réveil, confie que Jeanne est la clé de tous les mystères. Ces derniers mots seront murmurés à l’oreille de Peter, mais nous n’en saurons pas beaucoup plus. Bordel, je suis dégoûté moi ? J’aimais bien Samuel, je n’avais pas envie qu’il meure, surtout comme ça. Enfin comme ça… On ne sait même pas comment, d’ailleurs, c’est juste que son cœur s’arrête.

Peter ne révèle pas à son boss les derniers mots de Samuel, mais il en donne quand même l’idée générale. Les derniers mots sont une citation, la même que celle qu’Asma avait donné à Peter, alors on peut rapidement comprendre pourquoi il pète un câble. Malgré tout, je trouve qu’il garde sacrément son sang-froid ce psychologue. Il retourne dans le vaisseau de Samuel où il tente les derniers mots comme mot de passe. Et ça fonctionne : Irène lui dit même « Bonjour, Peter ». Yep, bien sûr qu’Irène sait qui il est.

Missions (S03)

Synopsis : Jeanne a ouvert un portail et tendu la main vers celui-ci, pendant que Samuel rentrait seul (enfin, avec Irène) sur Terre.

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210-2

Pour commencer, j’ai procrastiné cette saison depuis sa sortie, parce que j’avais envie de trouver un moyen pour voir les cinq épisodes d’un coup. Le #WESéries m’a paru être la meilleure opportunité pour y arriver, mais même quand j’en ai fait un l’été dernier, j’ai reporté la série. Bref, ça fait quelques mois que j’ai vraiment envie de savoir la conclusion de cette série, surtout que j’avais bien aimé la deuxième saison. Et une fois vue, j’ai pris un mois avant de commencer à en publier des critiques ici, donc oui, tous les articles ont été écrits début janvier, mais ce n’est pas grave, mieux vaut tard que jamais.

Je ne me faisais pas d’illusion au moment de commencer par contre, j’étais sûr de devoir encore mettre deux épisodes à vraiment entrer dans le concept et à tout me rappeler des saisons précédentes. M’enfin, pour une fois qu’on a une série française de science-fiction avec de bonnes idées et (normalement) une vraie conclusion, je n’allais pas bouder mon plaisir.

En plus, ça me validait totalement un point du Bingo Séries, mais faut bien avouer que quand j’ai créé le point, je me suis dit « c’est le moment ou jamais pour la saison 3 ». Reste à savoir si je vais réussir à me la faire d’un coup ou non.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S03E01 – Le Rasoir d’Ockham – 16/20
Ce début de saison est assez déstabilisant, mais je n’en attendais pas moins de cette série dont les épisodes ont toujours su prendre par surprise dans les choix et les intrigues. Je suis pressé d’en savoir plus et en même temps déjà frustré de savoir qu’il ne me reste que quatre épisodes, parce que la série semble vouloir prendre son temps à donner les réponses en posant encore plus de questions.
S03E02 – La Clé – 18/20
Bien qu’un peu frustrant car il pose bien des questions et que certains personnages ne simplifient pas le travail de clarification des mystères, cet épisode est un vrai plaisir à regarder. J’étais content de retrouver des personnages plus vus depuis un bon moment, content de voir que les scénaristes ne cédaient pas à certaines facilités et content d’être embarqué dans ce nouveau mystère. Bref, je bingewatche, clairement.
S03E03 – Empty Handed – 15/20
L’épisode est un peu en-dessous des précédents, sans que ce ne soit véritablement une surprise. On est au beau milieu de cette courte saison, alors il faut nécessairement que le rythme ralentisse avant de repartir pour un final qui sera probablement très bien. En attendant, on développe un peu la psychologie des personnages, et ça se fait au détriment de certaines réponses qui tardent à venir. Bon dieu, que je suis impatient !
S03E04 – Le Sanctuaire – 17/20
Les premières réponses commencent à arriver avec cet épisode, comme je m’y attendais. Les intrigues se croisent enfin et on commence à mieux voir ce que cette saison a voulu proposer, mais ça me laisse quand même avec un certain nombre de questions que j’avais déjà en fin de saison 2. Bref, je ne suis pas sûr que la série apportera toutes les réponses, mais elle reste passionnante à suivre grâce à une construction vraiment sympathique.
S03E05 – Théogonie – 17/20
Le titre en révèle beaucoup sur l’ambition de la saison 3 et de la série, mais la conclusion me laisse finalement sur ma faim. J’ai l’impression d’être passé à côté de certains éléments, au point de me dire que ça pourrait être une bonne idée de revoir l’intégrale. Si la fin n’est donc pas exactement ce que j’en attendais, on sent bien que la série a réussi à mener son récit jusqu’au bout – ou en tout cas, jusque là où elle le voulait, même si aller plus loin aurait pu me plaire aussi. Rien que pour ça, la série mérite d’être vue.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

 

9-1-1 Lone Star – S03E18

Épisode 18 – A Bright and Cloudless Morning – 17/20
Si certaines avancées dans les intrigues de personnages sont clairement trop expéditives pour me convaincre à 100%, j’ai bien accroché à cet épisode. Il manquait certes d’interventions, à nouveau, mais contrairement au précédent, il a réussi à m’intéresser par les développements qu’il proposait et qui mènent assez logiquement à une fin de saison qui a tous les éléments pour nous faire vivre un tas d’émotions. Boost d’adrénaline en approche, donc.

Spoilers

Nancy et Mateo, Tommy et Julius. On n’aurait pas parié là-dessus il y a cinq épisodes.

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Judd Ryder’s in there.

J’ai hésité à lancer cet épisode : je l’ai regardé bien plus tardivement que l’heure à laquelle je poste cette critique. Seulement voilà, j’aurais dû m’y attendre : difficile de s’arrêter après le cliffhanger précédent. Judd est un personnage dont je pourrais me passer (tant qu’ils laissent Grace et Carlos en paix, je reste), c’est sûr, mais tout de même, sa mort serait un choc bien trop violent pour toute l’équipe. Déjà qu’il était arrêté pour plusieurs mois…

Comme trop souvent dans cette franchise, l’épisode revient un peu en arrière pour nous réexposer une situation qu’on connaît bien : l’immeuble de l’entreprise de Max Keller s’est effondré sur sa tronche, alors que Judd était dedans et Wyatt dans la voiture juste à côté. Accélérez le mouvement les gars, on a compris et on sait ce qu’il va se passer. Oh, bien sûr, ils essaient de nous montrer les choses un peu différemment avec un nouvel angle de vue, celui de Max, et en ajoutant une scène beaucoup trop longue pour Judd par rapport à ce qu’on sait de la chronologie des événements.

Ainsi, Judd a eu le temps de monter et d’interrompre la réunion de Max pour lui expliquer qu’il était le père de Wyatt et qu’il fallait vraiment lui laisser une seconde chance. Inutile de dire que c’est loin d’émouvoir le patron, au contraire. Judd lui rappelle son père, et ce n’est pas toujours une bonne chose. Il envoie donc paître Judd, juste avant que l’immeuble ne s’effondre. Au moins, Judd a le temps de donner des conseils à tout le monde quand il comprend ce qu’il va se passer.

Bon, il ne prévoit tout de même pas que le sol va se dérober sous ses pieds apparemment. Enfin, sous son plâtre et son pied. On met dix bonnes minutes à en revenir à ces personnages, mais ça finit par se faire : Judd survit donc, de même que Max et deux de ses assistants. Il met par contre un moment à capter qu’il en manque un à l’appel, Hugo, et bien sûr, Hugo est grièvement blessé.

Judd ne s’en rend compte que lorsqu’il a Grace au téléphone. Là, c’était totalement abusé et il manque, je pense, un bout de scène : Grace récupère l’appel de Wyatt sur son poste téléphonique quand elle entend l’opératrice à côté d’elle parler d’un certain Wyatt. Cela sent bon le passage coupé de l’épisode, parce que je pense qu’il y a plus d’un Wyatt à Austin – et parce que la scène était montée bizarrement.

Toujours est-il que Grace a peur pour Judd, l’appelle… et l’appel passe, comme par hasard. Être en ligne avec 911 permet à Judd de convaincre ses nouveaux amis de lui faire confiance, parce qu’il est un pompier depuis vingt ans, même s’il s’est pointé en tant que père en béquilles énervé. La confiance doit par contre être limitée : Judd est incapable de faire quoique ce soit pour sauver Hugo, dont l’état est trop grave. Pauvre Hugo.

En début d’épisode, les scénaristes se sont dit que c’était une bonne idée de nous balancer ENCORE un flashback de la vie d’Owen pour ct épisode final. Bordel, on veut suivre la survie de Judd, pas les coucheries d’Owen avec celle qui finira par être son ex-femme morte dans un accident là. C’est tellement énervant. En plus… ce flashback ? Le matin du 11 septembre, vraiment ? Et nous montrer les tours et l’avion – sans nous montrer le crash bien sûr, mais quand même, c’est super violent comme image dans une série censée nous divertir.

Humph. Le divertissement, va vraiment falloir en revoir la définition après. La scène suivante nous ramène dans le présent où Owen apprend qu’il a une nouvelle masse dans ses poumons. C’est possiblement le retour de son cancer et bordel, nous ne sommes pas là pour ça, si ? Que c’est divertissant…

En parallèle, la série nous fait bien comprendre que tout le monde est en danger quand TK se plaint de Carlos s’énervant après lui parce qu’il n’a pas de testament. Carlos met le sien à jour régulièrement, apparemment, et ça l’énerve de savoir que TK ne le fait pas. Ce dernier en parle à ses collègues, qui ne mettent pas longtemps à lui faire voir qu’il est un peu stupide de ne pas en avoir un.

Seulement voilà, TK est sûr qu’il a survécu à tous ses accidents parce qu’il n’avait pas de testament. Son père l’entend dire ça, et comme il sort lui-même d’une biopsie, il lui fait bien comprendre qu’il a un comportement enfantin. Bim TK, dans ta face. Owen est incapable de parler de sa propre peur d’un nouveau cancer désormais à son fils, alors il le fait à Tommy, parce que pourquoi pas ? C’est la relation qu’ils ont depuis un moment de toute manière.

Une fois que c’est fait, l’épisode peut avancer plus rapidement pour en revenir à Judd coincé dans son immeuble. Les pompiers interviennent évidemment pour le sortir de là, et ça commence par une réflexion bien stupide de Marjan à Owen : « vous avez déjà vu quelque chose de ce genre ? » face à un immeuble effondré, alors qu’elle parle à un pompier de New-York ? HUM.

Cela dit, les scénaristes semblent vouloir nous dire que les Twin Towers se sont effondrées suite à une explosion au sous-sol. On sait ce que ça sous-entend, hein. Bon, Owen apprend vite que Judd est à l’intérieur de l’immeuble effondré – et TK reconnaît Wyatt en plus. C’est Tommy qui s’occupe de la blessure superficielle de Wyatt, en profitant pour l’aider à accepter ce qui est en train d’arriver. Bien sûr, Wyatt culpabilise d’avoir raté son entretien et envoyé son père là-dedans. Tommy a les bons mots pour le rassurer. Allez savoir pourquoi Wyatt ne l’appelle pas, hein.

Il préfère demander de ses nouvelles à Owen, parce qu’Owen l’a eu au téléphone via le téléphone de Grace. Evidemment. Le plan pour Judd est de se démerder pour un bon moment à marcher dans le bâtiment, pour quelques étages à descendre et pour arriver ensuite sur une terrasse d’où il pourra descendre en grande échelle. Rien que ça. Ce n’est pas gagné avec sa jambe pétée, mais il peut compter sur l’aide de Max, reconnaissant apparemment d’avoir la vie sauve, et d’une de ses employées.

Ils mettent donc un temps fou à atteindre la terrasse où Marjan et Paul, hyper négligé sur les derniers épisodes de cette saison, attendent bien longtemps de les voir arriver, sous les regards stressés de tout le monde. Ils finissent par s’en sortir, et Judd est évacué en premier, comme il est le plus blessé. Hell yes, tout va de nouveau bien, on peut respirer, pas vrai ?

Eh bien, non. En parallèle, Owen entre dans le bâtiment avec Mateo, partant à la recherche de l’employé du gaz et du gardien de l’immeuble coincés par l’explosion. La bonne nouvelle est quand même que l’immeuble était quasiment désert pour rénovation. La mauvaise nouvelle, c’est que c’est ce qui doit expliquer la fuite de gaz à la base. Mateo annonce aussi à Owen qu’il reste pas mal de gaz sur place. Cela ne dit rien qui vaille.

Ils retrouvent le gardien bien vite, mais pas l’employé du gaz. Owen décide donc de se rendre seul à la recherche de l’employé, laissant Mateo et d’autres pompiers évacuer le gardien. Le problème, c’est qu’une deuxième explosion a lieu. Elle ne fait pas tomber Judd de la grande échelle, mais elle coince Owen sous les décombres. C’était tellement prévisible dès l’instant où Mateo a perçu le trop plein de gaz là…

À la surface, tout le monde, y compris TK, s’inquiète donc de la survie d’Owen. Bon, la série ne se sépare évidemment pas de son personnage principal, mais quand même, la situation était bien stressante. En sous-sol, Owen se réveille à proximité de l’employé de gaz, ça tombe bien. Il n’est donc pas tout seul, c’est déjà ça. L’employé de gaz est toutefois coincé sous bien des décombres, incapable de bouger. Owen, lui, cherche un moyen de prévenir son équipe qu’il est en vie, sans avoir de liaison radio avec lui.

Voyant que c’est un peu vain, même s’il frappe contre un tuyau pour faire du bruit, il décide finalement de faire levier pour libérer l’homme de ses débris… avant de se rendre compte qu’il est en train de faire un très mauvais bad trip. Il se retrouve pompier de la caserne 252 à New-York. Bref, il est encore inconscient à parler à un homme mort le 11 septembre 2001. Oh, c’est si triste comme intrigue. On nous ramène le trauma de cet attentat, qui continue de hanter Owen régulièrement. On n’avait pas encore eu l’occasion de le vivre avec lui, et c’est désormais chose faite.

Il a fallu des années avant que les séries ne se permettent ce genre d’intrigues, et je comprends pourquoi. C’est beaucoup trop angoissant et traumatisant tout ça, et je ne connaissais personne à New-York à l’époque. Toujours est-il que la série ne parvient pas à vraiment transmettre ce qu’elle souhaite : le dialogue entre Owen et la victime de l’attentat est tellement interminable que j’ai fini par perdre le fil.

La série en fait trop… Et nous ramène finalement à un éveil d’Owen à l’hôpital. J’ai eu du mal à y croire, parce qu’il y avait clairement toute la caserne avec lui et qu’on enchaîne ensuite sur Owen parlant à Quinn. C’est un moyen comme un autre de nous sortir complètement de l’action, j’imagine. Finalement, on nous confirme qu’Owen n’est pas encore à l’hôpital. Ses hommes le retrouvent sous les décombres, l’occasion de nous montrer à nouveau TK agir en tant que pompier.

Il était beaucoup trop inquiet pour ne pas partir à la recherche de son père, j’imagine. Cette fois, donc, Owen s’en tire sans problème, mais on nous fait un parallèle avec le 11 septembre qui finit presque par être gênant. Passer du casting de la série à des images de figurants chargés de jouer les pompiers new-yorkais, c’était quand même faire un parallèle douteux, désolé.

Après tout ça, et cette séquence émotions qui n’a pas réussi à prendre sur moi, Owen se réveille pour de bon à l’hôpital. Nous apprenons ainsi que Judd a de nouveau la jambe cassée et TK apprend pour la biopsie de son père. Cela force Owen à lui en parler, et à lui rappeler qu’un testament est vraiment nécessaire. C’est une bonne chose à avoir pour se préparer au pire – et surtout pour être capable de continuer à vivre si le pire doit arriver.

L’avantage, c’est que cette intrigue permet finalement à la série de nous ramener Carlos. Le pauvre se fait réveiller en pleine nuit par TK, qui lui explique qu’il veut enfin faire son testament. Le testament est simple : il laisse tout à son mari. Oula. Il a beau affirmer que ce n’est pas du drama, c’en est un peu quand même. C’est une demande en mariage loin d’être romantique à première vue, mais TK réussit à la sauver avec un petit discours. Tant pis pour l’haleine pas fraîche, Carlos lui dit oui et lui annonce être prêt à se marier avec lui. Mignon comme tout ce développement. Dire que Carlos est dans l’épisode juste pour cette scène au lit !

Bon, et sinon, la caserne ? C’est Marjan qui se retrouve catapultée capitaine, mais on ne la voit même pas vraiment faire. La série se concentre plutôt sur la sortie de l’hôpital d’Owen (une simple carte de Catherine ? On ne la reverra donc jamais), qui explique à Judd qu’il souhaite qu’il le remplace un jour, si besoin. Il le fait sans trop de raison, parce qu’Owen est toujours en rémission – pas de cancer pour lui. Il l’annonce à Tommy autour d’un café et tout est bien qui termine bien.

C’est un happy end agréable de voir toute la caserne heureuse du mariage à venir de TK et Carlos. Wyatt est évacué vite de l’épisode : on apprend qu’il est diplômé tout de même. Tommy reprend sa vie de mère célibataire. Owen se décide à changer de déco et laisser derrière lui le 11 septembre et… Fin de saison sans cliffhanger !

J’aurais donc pu la regarder il y a des mois sans avoir de mal à supporter l’attente, c’est malin. Là, j’ai l’épisode 1 de la saison 4 qui m’attend à l’occasion. L’occasion n’est pas immédiatement après le visionnage de cet épisode, il faut vraiment que j’aille dormir.

EN BREF – C’était une autre bonne saison pour la série, même si j’ai trouvé que certains épisodes étaient clairement moins qualitatifs. J’ai mis plus d’un an à la voir en entier, et c’est en partie à cause de cette baisse de qualité. Mon plus gros problème est certainement qu’un grand nombre de personnages sont trop mis de côté. C’est déjà le cas dans la série-mère, mais je trouve ça presque pire avec cette série, sans arriver à m’expliquer pourquoi.

Une chose est certaine : au cours de la saison 3, les personnages ont sacrément avancé dans la vie. Nouveaux enfants, nouvelle bague de fiançailles, nouvelle relation amoureuse… C’était souvent précipité, mais l’ensemble fonctionne toujours autant. Je suis attaché aux personnages, ce qui me fait survoler tous les défauts de la série. Bref, j’ai déjà hâte de me lancer dans la saison 4, parce qu’elle sera tout aussi fun, j’en suis sûr !

9-1-1 Lone Star – S03E17

Épisode 17 – Spring Cleaning – 17/20
Si certaines avancées dans les intrigues de personnages sont clairement trop expéditives pour me convaincre à 100%, j’ai bien accroché à cet épisode. Il manquait certes d’interventions, à nouveau, mais contrairement au précédent, il a réussi à m’intéresser par les développements qu’il proposait et qui mènent assez logiquement à une fin de saison qui a tous les éléments pour nous faire vivre un tas d’émotions. Boost d’adrénaline en approche, donc.

Spoilers

Nancy et Mateo, Tommy et Julius. On n’aurait pas parié là-dessus il y a cinq épisodes.

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At some point, we’re gonna get busted

Bien sûr, la saison 4 a commencé cette semaine (enfin, la semaine dernière quand je vais poster cet article), mais ce n’est pas grave. Je suis en retard, ça arrive. Il faut bien quand même rattraper la fin de la saison 3 avant de passer à la suite plus récente. Bref, je commence cet épisode avec la certitude de ne pas avoir à trop attendre pour la suite.

La première scène de cet épisode voit Tommy faire un peu de rangement chez elle. Qu’est-ce qu’elle est magnifique, Gina Torres ! Par contre, toute l’intrigue avec son beau-frère est gênante à souhait. On la voit l’aider à enfiler des chaussures de Charles, et il y a beaucoup trop de tension sexuelle entre eux pour notre bien à nous. Je ne suis pas fan de cette intrigue. Je sais que ça arrive dans la vie, mais c’est stressant de les voir se rapprocher comme ça, out of the blue.

Julius invite l’ex-femme de son mari à assister à un de ses concerts, et il n’en faut pas plus pour que Tommy se mette à fantasmer sévèrement sur lui – il faut dire qu’il lui jette un regard brûlant pendant tout un de ses solos. Comme ils vivent ensemble désormais, il est inévitable qu’ils se recroisent pendant la soirée et qu’il tente vraiment sa chance en embrassant à nouveau Tommy.

L’excuse de Tommy pour rompre le baiser ? Parler de ses filles. Bon, ça ne dure qu’un temps cette excuse, elle se jette bien vite dans ses bras ensuite. Oh bordel, si Charles avait su… il aurait probablement approuvé en vrai. C’est Charles, il est tellement cool. Bon, il est mort, vous me direz. La série nous le rappelle, puisque Tommy se rend sur sa tombe pour lui confier tout ce qu’il s’est passé – mais aussi qu’elle se sent en vie désormais.

C’est une scène importante pour nous assurer que Tommy n’oublie pas Charles pour Julius. Elle est convaincue d’avoir son approbation. C’est souvent le cas avec cette franchise, mais honnêtement, je trouve cette intrigue beaucoup trop expéditive. Tout est bien qui ne finit pas bien cependant : Julius est amoureux de Tommy, bien sûr, mais il ne souhaite pas rester avec Tommy pour autant. Il a trop peur de ne pas être à la hauteur pour elle, et il souhaite vraiment le meilleur pour elle. Après Charles, il ne ferait pas le poids.

Ma foi, c’est une belle conclusion pour cette intrigue, et je préfère les savoir loin l’un de l’autre. Je ne suis pas sympathique, je sais. C’est juste que toute cette histoire était trop creepy.

La première intervention de l’épisode se concentre sur un couple en pleine rupture. Ils font le tri des affaires en commun, afin de savoir ce qui sera à qui… et ça crie au désastre tellement vite quand le mec jette le mauvais truc dans le conduit d’évacuation des déchets. Qui a encore ce genre de trucs chez lui en même temps ? Cela doit être bien pratique, certes, mais ça crie au désastre si vite quand il se penche dans le conduit pour récupérer un cadeau qu’il avait fait à son ex et dont elle veut finalement après avoir dit que non.

Il n’en faut pas plus pour que ça vire réellement au désastre : l’homme se retrouve coincé dans une machine chargée de compresser les déchets, et même si le building a le courant coupé, la machine fonctionne encore. C’est la panique, jusqu’à une idée brillante de Mateo : débrancher la machine. Ce n’était pas si compliqué, si ?

J’ai aimé ce début d’intrigue, surtout qu’il avait son petit lot d’humour, avec Nancy se retrouvant dans la benne à ordures après s’être moquée de Marjan devant y aller elle aussi. Et puis, ça mettait en avant Nancy et Mateo l’air de rien. Ce n’était pas un hasard : on découvre dans l’épisode que, comme on pouvait s’en douter, le café pris entre eux il y a quelques épisodes a débouché sur une toute nouvelle relation de couple.

Cela me fait bien rire de les voir ensemble, parce que ça sortait de nulle part il y a quelques épisodes, mais depuis que je sais que c’est une possibilité, je trouve l’idée géniale. Ils ont des caractères parfaits l’un pour l’autre – et une différence de taille amusante à regarder quand même, non ?

En fait, c’est tellement parfait entre eux que Nancy envisage de le dire au reste de la caserne. Mateo ne freine pas vraiment, même s’il n’est pas bien sûr de vouloir que ça arrive immédiatement. Elle arrive heureusement à le convaincre, ce qui doit être un soulagement pour elle : Nancy en est quand même à coucher avec Mateo chez Owen sans qu’Owen ne sache sa présence, c’est ridicule.

La série joue en tout cas de la différence de taille Nancy/Mateo pour réintroduire une autre scène à la caserne qui sera parfaite pour une première dispute entre eux. Nancy a vraiment envie que tout le gang les sache en couple… mais Mateo non. Il ne lui dit toujours pas, prétextant cette fois-ci qu’il voudrait que Judd soit là pour la grande annonce. C’est du grand n’importe quoi – et Mateo ne marque vraiment pas des points avec cette intrigue qui le fait passer pour un type qui ne sait pas ce qu’il veut.

C’est bon, assume ta vie, ou assume que tu ne veux pas, mais assume au moins en évoquant clairement les choses. Malheureusement, ce n’est pas ce qu’il fait… et il s’étonne ensuite que Nancy le trahisse lorsqu’ils jouent à Catan avec le reste de la caserne.

Les soirées jeux continuent donc, permettant à Carlos de garder son statut d’amis pour le gang, même quand il ne bosse pas directement avec eux. Bon, je n’avais jamais fait attention au fait qu’ils jouaient en permanence à Catan, par contre. Toujours est-il qu’elle casse leur alliance habituelle sans le prévenir et qu’il a le culot de lui reprocher et de la traiter de traitresse quand il est lui-même un sacré traître. La dispute entre eux ne passe bien sûr pas inaperçue pour le reste du groupe, mais personne ne comprend exactement ce qu’il en est. Pour nous, c’était savoureux de voir Nancy s’éclater autant… jusqu’à ce que ça soit trop pour Mateo qui s’enfuit de la pièce en rageant.

Le lendemain, Nancy doit en plus supporter les interrogations de TK au boulot, la forçant à prétendre qu’elle en a marre de ce jeu qu’elle adore pourtant. Tout ça mène à une terrible scène d’intervention où tout le gang force Mateo et Nancy à parler de ce qu’il s’est passé de retour chez TK et Carlos. Ah les relations toxiques entre collègues ET entre amis, les séries, c’est vraiment top.

Pour autant, cela mène à une explication nécessaire de la part de Mateo : on découvre qu’il complexe trop sur la différence de taille entre lui et sa copine. La réaction de tout le reste du groupe m’a bien fait rire, parce qu’ils étaient clairement dans notre position de spectateurs… jusqu’à ce que leurs amis se barrent pour un « café » au lieu de jouer avec eux. Les pauvres. C’est chouette en tout cas d’avoir Nancy et Mateo en couple.

La deuxième intervention d’un épisode bien peu chargé en intervention était sympathique : on y voit une mère emmener ses deux enfants loin de son mari violent. Oui, bon, présenté comme ça, ce n’est pas sympathique. Ce qui l’est, c’est que ça permet à Owen de nous montrer qu’il a définitivement appris à maîtriser sa rage : plutôt que de cogner le mari violent de la femme (qui s’est jetée sous sa voiture pour éviter un accident de ses enfants coincés dans la voiture en marche arrière ? J’ai l’impression qu’il y avait d’autres moyens plus simples), il fait en sorte de se faire frapper par celui-ci, devant Carlos. Forcément, l’homme est énervé et enfreint la loi en frappant Owen. Simple, efficace.

Pendant ce temps, Judd est toujours en arrêt suite à son accident de l’épisode précédent. On le retrouve en plein repas de famille encore, même si cette fois, la famille, c’est Wyatt, Marlene et Stanley, le nouveau fiancé de Marlene. Ma foi, pourquoi pas. Grace a une sacrée patience sur ce coup, et ce n’est que le début : elle accepte en un regard et un hochement de tête que Judd propose à Wyatt de rester vivre chez eux.

Je suis plutôt pour l’idée de le voir rester à Austin, parce que ça fait une relation père/fils sympathique d’avoir un Judd/Wyatt. En revanche, j’espère qu’il aura des intrigues plus intéressantes par la suite, parce que la manière d’éduquer de Judd est d’une lourdeur rare. Le voilà donc qui s’embarque à donner des leçons à son fils pour réussir son entretien avec Max Keller, son employeur de rêve.

Judd emmène ainsi Wyatt acheter un super costume pour son entretien. La scène était supposée humoristique, mais je n’ai suivi cette intrigue que de loin, parce qu’elle m’intéressait moyennement et que ça menait à un échec prévisible de l’entretien. Wyatt en fait beaucoup trop pour impressionner son futur employeur, il n’est pas naturel et ça le fait échouer.

La conclusion de l’intrigue, cependant, était différente : nous sommes sur un avant-dernier épisode de saison et j’aurais dû rester plus en alerte que ça. Judd décide de ramener Wyatt passer son entretien, lui assurant qu’il va aller parler à Max Keller pour qu’il lui laisse une seconde chance. Il est à peine entré dans le bâtiment qu’on apprend que le gardien de l’immeuble a fait appel à une société pour une possible fuite de gaz.

Il n’y a pas de « possible » ou « peut-être » qui tienne avec cette franchise. Judd est dans l’ascenseur quand l’immeuble s’effondre suite à une explosion de gaz au sous-sol. On termine donc l’épisode sur Wyatt appelant le 9-1-1 pour annoncer la catastrophe. Et j’avoue, j’ai cité le refrain de la série en même temps que l’opératrice au téléphone. Reste que nous sommes bien dans la merde maintenant, avec un Judd possiblement en danger.

Je ne le sens pas si en danger que ça par contre… On verra bien. Je n’ai pas été spoilé en tout cas, c’est un bon début.