In the Dark – S03E03

Épisode 3 – Somewhere Over the Border – 19/20
Ce n’est pas du l’épisode auquel je m’attendais après les rebondissements de la semaine dernière et je crise tout simplement de ne pas pouvoir découvrir la suite immédiatement. C’était génial, comme bien souvent, avec un épisode qui aurait pu être long vu son idée de départ, mais qui, à mon sens, fonctionne parfaitement ainsi. C’était immersif.

Spoilers

Sans nouvelle de Jess, Murphy doit trouver un nouveau plan.

I was trying to get laid.

L’épisode ne fait pas durer de manière interminable le suspense concernant Jess : elle est en vie au moins. On n’en saura pas beaucoup plus cependant : elle est à l’arrière d’une voiture, terrifiée d’être conduite par un inconnu qui a pris soin de la menotter vers Dieu sait où. Je peux comprendre qu’elle soit flippée, ma foi.

De son côté, Murphy est abandonnée dans une gare routière, seule, avec un téléphone qui ne parvient pas à téléphoner au numéro de Jess. Murphy demande de l’aide à une parfaite inconnue dans la gare, et ça n’est pas très efficace : le nouveau smartphone de Murphy n’est pas débloqué pour les appels à l’international. C’est très con, mais c’est bien du Murphy.

L’inconnue lui explique comme elle peut qu’elle doit aller prendre un bus et que le numéro de Jess ne répond pas non plus avec son portable. Elle avait un peu la voix de Lucy de The Rookie, ça m’a perturbé. Pas évident d’être aveugle. Pas évident non plus d’être laissée toute seule dans une gare qu’on ne connaît pas : c’est hyper angoissant ce qui arrive. Personne ne répond à Murphy, inévitablement, et elle comprend assez vite qu’elle est laissée seule face à la situation. La pauvre.

Murphy finit par se débrouiller comme elle peut pour demander de l’aide aux gens dans la gare routière et se rendre au guichet, pour demander des nouvelles du bus de Jess. Malheureusement, il n’est pas évident pour elle de décrire Jess physiquement quand elle comprend que le bus est bien arrivé. C’est finalement une impasse pour elle, donc.

Après toute cette déprime, Murphy décide finalement d’aller à Thunderbay, pour ne pas se retrouver complètement toute seule et dans l’espoir de rattraper Felix à temps. C’est une bonne idée ma foi, et j’aime vraiment la manière dont tout ça est filmé. On nous laisse dans la même angoisse que le personnage, avec une bonne utilisation des focus de la caméra pour nous laisser encore plus dans le flou. Par contre, Murphy n’est pas la plus maligne : quand elle comprend que le bus arrivera trop tard à Thunderbay, elle décide d’en descendre, tout simplement, pour trouver un moyen plus rapide de s’y rendre. Mouais.

Elle ne sait pas ce qui est arrivé à Jess et elle espère arriver à temps à Thunderbay, mais ça nous la laisse dans une situation encore pire que tout : elle est laissée dans une rue déserte, sans le moindre téléphone fonctionnel. Ce n’est pas super malin et elle est hyper agressive avec la femme qui veut lui venir en aide. En plus, on sent qu’elle va dépenser toute sa thune beaucoup trop rapidement.

Murphy laisse finalement partir cette seule chance de s’en sortir et PUTAIN MURPHY T’ES RELOUE. Accepte l’aide qu’on te donne, trouve une solution, fais quelque chose quoi. Bon, ce n’est pas évident, elle est débordée, je comprends bien… mais tout de même, ça me rend triste de la voir dans cet état. Son chien l’oblige à se rendre dans un fast-food à proximité, parce qu’il a faim – et elle aussi probablement. Elle commande et finit par s’asseoir à la table d’un lycéen qui voulait juste réviser tranquillement son contrôle.

C’est à ce lycéen qu’elle finit par demander de l’accompagner à Thunderbay pour 300$. Elle est si insupportable ! De si mauvaise influence ! Et elle joue sur la culpabilité avec ce gamin pour le forcer à l’emmener à « l’enterrement de sa grand-mère ». J’ai ri, mais c’est vraiment une bâtarde. Et une bonne actrice ; l’actrice comme le personnage, hein.

Elle est très forte, en tout cas, parce qu’elle réussit assez vite à convaincre Michael de lui rendre service et mentir à ses parents. C’est drôle comme tout à voir et ça mène à un roadtrip étonnant pour la série. Le personnage de Michael est rapidement attachant à poser quelques questions à Murphy, avant de se révéler lui-même. On finit assez vite par comprendre qu’il est gay, et ensuite que Murphy est la première à qui il ose l’avouer.

Il se libère du poids des règles et des conventions, donc. Il est malin ce Michael, parce qu’il en profite pour mettre à jour une application de rencontres et possiblement profiter de Thunderbay à sa manière. Murphy n’est pas ravie d’apprendre que le gamin est prêt à aller à l’hôtel avec un mec de 31 ans qu’il ne connaît pas. D’un coup, Murphy révèle donc qu’elle est capable d’être une adulte finalement.

Bon. C’est bien beau de faire un roadtrip, mais inévitablement, il faut s’arrêter en chemin pour l’essence. Murphy en profite pour s’acheter une bouteille d’eau, sans aimer le fait que quelqu’un lui propose de l’aide pour trouver ce qu’elle ne parvenait pas à trouver seule, à défaut de voir. Le mec derrière elle cherche aussi à regarder sa carte d’identité, et j’avoue que c’était super cheloue. Elle semble s’en rendre compte : aveugle, mais pas stupide la Murphy. Pas complètement en tout cas. Elle se laisse embobiner par Michael cela dit.

En effet, celui-ci ne s’est pas arrêté (que) pour l’essence, mais pour acheter un peu de marijuana. Si Murphy n’en veut pas pour elle, elle le laisse en tout cas fumer la weed alors qu’il conduit et ça me paraît la pire idée du monde. Il est en pleine crise d’adolescence le Michael à chanter Take on me en fumant. Malgré tout, Michael n’est pas idiot et finit par se rendre compte qu’une voiture les suit depuis la station essence. C’est juste flippant pour Murphy.

Cette dernière force alors Michael à accélérer l’allure et ça mène à ce à quoi on s’attendait : un bon accident de voiture – et même pas spectaculaire, merci non merci pour le Bingo Séries quoi… Finalement, Murphy se ridiculise comme jamais : elle avait juste oublié sa carte d’identité et le type jouait les bons samaritains en lui ramenant. Ridicule, Murphy. Le pauvre Michael se retrouve donc avec une voiture explosée à rendre à ses parents. Il est assez logique et légitime dans cette situation que Michael pète un câble.

Il en est presque attendrissant, et ça fait son effet sur notre héroïne. Murphy finit ainsi par lui conseiller de rentrer chez lui et faire en sorte de faire croire que la voiture a été volée, l’aidant même à nettoyer les empreintes à l’aide d’une bouteille de vodka qu’elle venait d’acheter à la station-service. Bon plan. Ils appellent toutefois un taxi pour le milieu de nulle part avec une voiture accidentée, ce n’est pas super discret.

Les personnages se disent au revoir et ça me rend triste de savoir qu’on ne reverra pas ce Michael, parce que c’était un personnage attachant, l’air de rien. Et il a vraiment aidé Murphy. Il s’en va avec le taxi, et Murphy se retrouve à devoir faire du stop. Encore. Elle le fait à côté d’une voiture accidentée, mais ça ne suffit pas à ce que les gens s’arrêtent, bizarrement.

Forcément, Michael finit par faire demi-tour. Il lui explique tout gentiment qu’il a tellement apprécié d’être lui-même pendant quelques heures qu’il a fini par décider de tout simplement appeler sa mère. Celle-ci vient donc le chercher et il prévoit de la forcer à ramener Murphy jusqu’à sa destination – mais seulement après avoir fait son coming-out. Rien que ça.

Murphy est sceptique, lui demande s’il est vraiment sûr de lui et se laisse convaincre qu’il est prêt à entrer dans le monde adulte. Michael profite de l’attente pour vérifier ce qui déconne avec le téléphone de Murphy et il est rapidement révélé qu’elle a juste besoin d’une nouvelle carte SIM. Finalement, loin d’être énervée, la mère de Michael est simplement inquiète pour lui quand elle le retrouve.

Le problème, c’est que face à sa mère et son amour, Michael se décompose et n’ose plus dire la vérité. Au contraire, il choisit d’enfoncer Murphy autant que possible pour mieux s’en sortir, expliquant qu’elle l’a kidnappée et qu’elle a fumé la weed que la mère sent en câlinant son gamin. Connard, Michael, voilà quelque chose que tu regretteras toute ta vie – même si une partie de ce qu’il raconte est assez vrai, Murphy l’ayant forcé à prendre la voiture par ses arguments.

Michael trahit donc Murphy et la laisse seule pour de bon, cette fois. Il a fait pire que s’il s’était barré la première fois et je trouve ça absolument dégueulasse de sa part franchement. Et comme si ça ne suffisait pas, Michael se barre cette fois avec son téléphone. Alors là, Murphy touche le fond. Moi, je me dis qu’on finira par retrouver Michael plus tard dans la série au moins, et je pète un peu un câble parce que j’ai beaucoup de peine pour Murphy. Je la vois mal rebondir dans cette situation, perdue au milieu de nulle part, sans rien voir. La série la fait pourtant atteindre une aire de jeu, toujours au milieu de nulle part.

Elle s’endort ici et… se fait réveiller par Jess ? What the hell, comme le dit si bien Jess. Cela n’a pas trop de sens, mais la série nous a déjà fait le coup avec Nina, alors j’y ai cru. Je veux dire, Jess planquant une puce GPS dans la peluche offerte à Murphy, comme toujours, c’était crédible, de même que le reste de la scène.

Ainsi, Jess est présentée comme super vexée de se rendre compte que Murphy a réussi à s’endormir alors qu’elle pensait que quelque chose d’horrible lui était arrivé. Jess est un tout petit peu dans l’abus sur ce coup-là. Genre, je vois ce qu’elle veut dire, je vois le fond du reproche, mais elle choisit super mal son moment.

La scène est atroce, parce que Jess finit par prendre conscience que Murphy n’est pas aussi prête à tout qu’elle ne l’est pour lui venir en aide quoiqu’il arrive. Quand Murphy lui explique qu’elle aurait dû la laisser mourir des mains de Nina, Jess n’hésite plus une seule seconde à frapper Murphy en plein visage. C’est d’autant plus dur que Murphy ne peut pas parer le coup, franchement. Jess révèle alors qu’elle n’est pas vraiment là, et c’est absolument atroce, parce qu’ils avaient réussi à me convaincre que peut-être Jess bossait pour les flics ou quoi.

Finalement, ce n’est pas le cas : Murphy a simplement fait un horrible cauchemar. Je suis dégoûté, j’aimais ce deus ex-machina pour conclure l’épisode avec une vraie fin et non une ouverture terrible où Murphy et Jess sont toujours séparées et totalement dans la merde. Ben oui, son réveil est si violent que Murphy décide d’éventrer sa peluche, nous laissant encore plus face à l’angoisse de sa solitude. Ces scénaristes sont beaucoup trop forts putain, ils m’ont baladé comme un bleu, alors que c’était évident que ce serait juste un rêve de Murphy. Je ne sais pas comment j’ai pu me faire avoir.

Et Jess dans tout ça ? Elle est enfermée dans une pièce, et nous n’en sauront pas plus pour l’instant. La pauvre.

In the Dark – S03E02

Épisode 2 – I Know What You Did Last Night – 18/20
J’ai préféré cet épisode à celui de la semaine dernière, parce qu’il était plus rythmé et nous amenait sur des territoires inconnus, à la fois au sens propre et au sens figuré. Il y a beaucoup moins de grosses ficelles cette semaine et je retrouve la qualité que j’appréciais jusque-là, tout en étant en plus hyper investi dans cette saison 3. La qualité est là.

Spoilers

La cavale peut commencer pour une partie du casting de la série, alors que le reste se donne pour objectif de les retrouver au plus vite.

It’s literally two bodies… three bodies… making each other feel good and then it’s over.

Gordon Howard, Lori Benson et Jennifer Walker. Voici les nouveaux noms de notre trio de héros. Max se garde bien de nous dire ce que sera son nouveau nom et Felix est dépité de s’appeler désormais Gordon (Kyle). Certes. Je trouve la série quelque peu culottée d’enchaîner comme ça les deux premiers épisodes de la saison, mais ça fonctionne bien pour nous ramener dans l’univers de la série. Le chien n’a pas de papier, aussi, alors on sent les problèmes à venir.

Ils ont une nuit à passer avant de quitter le pays, ce qui permet là aussi la création d’un tas de problèmes. Il leur faut encore mettre au point leur plan de fuite aussi, et Felix est assez clair sur ce qu’il souhaite faire : passer au moins un an sans voir ses amis. La police recherche une femme aveugle et trois de ses amis, ça va vite être grillé s’ils passent la frontière ensemble.

Un arrêt pour prendre de l’essence nous permet d’apprendre que nous sommes en période de Noël, mais permet aussi aux héros d’appeler leurs parents pour leur dire adieu. Bon, ça ne se passe exactement comme ça, évidemment, ils préfèrent dire qu’ils s’en vont en randonnée… mais on sait ce que ça signifie. Ils le font à temps, après.

En parallèle en effet, Josh et Gene sont convoqués par le commissaire qui veut les engueuler, mais ça ne dure pas bien longtemps : le commissaire est rapidement remis à sa place par sa propre supérieure qui veut garder Gene sur l’affaire Nia. Elle est bien contente de la savoir morte et elle accepte même que Josh reste consultant sur l’affaire, n’en ayant rien à carrer de ses problèmes médicaux. C’en était presque drôle.

Sarah finit par motiver Gene à retrouver au plus vite Murphy s’il souhaite vraiment résoudre le meurtre de Nia. Lui et Josh débarquent donc chez les parents de Murphy, et la mère fait ce qu’elle peut pour la protéger après avoir eu un appel de sa part. Elle sait qu’elle doit fermer Guiding Hope et elle a clairement pleuré, ce qui attire tous les soupçons de Josh et Gene.

Ils font toujours une bonne équipe et finissent par obtenir le numéro de téléphone depuis lequel Murphy a appelé, même si la ruse pour faire ça n’est pas exactement légale. Cela leur permet tout de même d’avoir une piste très sérieuse et de connaître à peu près la localisation des héros et leur plan pour passer la frontière le lendemain matin. C’est tellement une erreur de débutant d’avoir appelé de si loin de la ville franchement.

Pendant ce temps, Darnell est contacté par le seul caïd de la drogue restant. Ce dernier l’embauche pour retrouver les héros de la série, et il est prêt à le faire sans en avoir rien à faire du meurtre de sa sœur. Il est assez clair que la cavale du quatuor intéresse tout le monde, même si chacun a ses motifs. Gene veut mettre Murphy en prison, Darnell est plutôt chargé de les tuer.

Pourtant, Murphy reste persuadée que Darnell est un allié, et j’avoue que j’ai plutôt tendance à penser pareil. Bon, ils ont quand même tué sa sœur, mais bon. La fuite des héros se poursuit malgré tout, avec quelques bonnes idées pour se séparer et ne pas attirer trop les soupçons : Murphy et Felix se retrouvent donc à entrer ensemble dans un motel.

Il n’empêche qu’une voiture orange et une non-voyante, ça fait beaucoup d’indices bien visibles pour le reste du monde et qu’ils sont vite retrouvés. Alors qu’ils sont déjà en train de ruser pour imprimer les papiers d’identification du chien de Murphy, voilà donc Murphy et Felix qui se retrouvent confrontés à un premier policier à leur recherche. Une suite de quiproquo permet au moins à Murphy d’être à l’accueil du motel pour accueillir le policier.

Elle se fait passer pour une femme capable de voir avec beaucoup de succès, tout en récoltant toutes les informations nécessaires pour savoir ce que les flics savent ou non. Elle prévient même Felix en l’appelant pour le faire passer pour un employé de l’hôtel et surtout lui faire passer le message de prévenir au plus vite le reste de leur équipe.

Felix fait ce qu’il peut pour garder avec lui la gérante du motel, et ça finit bien pour « Gordo » qui se retrouve à coucher avec elle. Rien que ça. Il a tout de même intérêt à être assez performant pour la garder un moment. Quant à la standardiste, elle n’a pas froid aux yeux de se jeter comme ça sur un de ses clients censé être en couple. Mais bon.

Tout ça nous laisse en tout cas Jess et Max ensemble, et ça ne se passe pas exactement comme prévu. Lorsque Jess reçoit le message de Felix l’avertissant que leur voiture est repérée – parce que Murphy et Felix sont doués tout de même – elle ordonne ainsi à son coéquipier de s’arrêter. Max s’énerve clairement et en oublie les clés sur le contact, ce qui fait que les héros se retrouvent coincés au milieu de nulle part, en extérieur, à la frontière du Canada où il fait beaucoup trop froid, de toute évidence. Aïe. Ce n’est pas le cas en ce moment, bien sûr, et c’est inquiétant.

Bref, les personnages réussissent à s’en tirer et décaler le rendez-vous qu’ils avaient pour obtenir des passeports au lendemain matin, ce qui leur permet ensuite de passer du bon temps ensemble dans un bar. Tout le monde n’a pas la même nuit, donc, parce que Jess et Max sont à ça de se draguer et Felix à ça de coucher avec la réceptionniste, alors que Murphy est en énorme stress de se faire épingler par le flic.

Elle réussit certes à s’en débarrasser un court instant, mais il revient vite à la charge, parce que la route n’est pas terrible d’après lui. Humph. Son retour semblait signifier qu’il avait des soupçons, surtout que Murphy n’a pas été discrète à essayer aussitôt de se précipiter sur son chien. En tout cas, c’est ultra drôle à voir, parce que Murphy se retrouve à laisser le flic à l’accueil du motel et se rendre dans la chambre où Felix et la réceptionniste en étaient encore aux préliminaires.

Très vite, les deux amis comprennent qu’ils vont devoir se retrouver dans un plan à trois, et c’est assez compliqué à gérer pour eux. Felix isole donc Murphy dans la salle de bain et celle-ci lui explique assez gentiment qu’ils n’ont pas vraiment d’autres choix. Au passage, on a une scène bien touchante où Murphy est énervée de ne pas avoir pu parler à Max au téléphone et où elle finit par rassurer Felix sur son amitié avec lui.

Il n’en faut pas plus pour que Murphy finisse par lui avouer qu’elle le considère comme l’un de ses meilleurs amis, ce qui est un moment bien touchant, même si ça précède un plan à trois hyper bizarre où Felix et Murphy s’embrassent comme jamais. C’est plutôt rigolo tout de même… mais c’est bizarre. En parallèle, Max aussi prend du plaisir, avec la serveuse du bar où Jess et lui sont. Il en a bien besoin après tout, parce qu’il n’avait personne à appeler pour prévenir de sa fuite et il a fait semblant d’appeler tout de même.

Tout ça nous permet finalement d’en arriver au lendemain matin, avec le flic fuyant le motel à la fin de sa garde et Jess et Max qui n’ont aucun mal à trouver les passeports. Au moment du départ dans une gare routière, ils en sont encore à partager le plan qu’ils ont une fois au Canada. Il faut ensuite se dire au revoir, chacun prenant un bus différent à des moments différents. C’est tellement triste à voir. Felix ne sait comment s’y prendre pour un câlin avec Murphy, alors que Max choisit tout simplement de ne pas lui en faire un.

C’est bien simple, il n’a aucune envie de faire croire à Murphy que leur couple pourrait fonctionner. C’est si triste. C’est ensuite au tour de Murphy de s’en aller, mais pas avant un dernier câlin à Jess, une peluche de réconfort offerte et une scène pour réaffirmer les liens d’amitié entre ces deux-là. Jess reste la dernière à la gare routière, avec le plan de retrouver Murphy dans les toilettes, après avoir pris le bus suivant… mais franchement, je ne le sentais pas du tout pour elle, surtout que la série prenait trop de temps à la suivre en train d’attendre. J’étais sûr que les flics allaient venir l’arrêter… malheureusement, ce n’est pas ce qu’il se passe. Elle se fait simplement kidnapper en sortant des toilettes.

Elle ne rejoindra donc pas Murphy et comme elles ne devaient retrouver les autres qu’un an plus tard, je ne sais pas trop ce qu’il se passera pour elle, là. Ah, très bonne fin d’épisode, putain !

Charmed (2018) – S03E16

Épisode 16 – What to Expect When You’re Expecting the Apocalypse – 17/20
Cela va presque trop vite dans cet épisode par rapport à ce que l’on a appris dans les précédents, mais j’aime beaucoup cet arc de la série qui gère bien son suspense et ses rebondissements. Cela reste convenu et souvent prévisible, mais le divertissement est véritablement efficace. Et puis, j’ai recommencé à trop écrire avec cette critique, c’est bon signe.

Spoilers

Les sœurs font tout ce qu’elles peuvent pour empêcher le début d’une pandémie magique apocalyptique.


Is this how it begins… the end of the world ?

Ce titre d’épisode est magnifique ! Et ça y est, je me mets à jour dans une série, avec les sœurs qui ont pour but d’empêcher la création d’un covid magique. Rien que ça. Pourtant, on commence l’épisode loin de ça, avec Abigail qui reprend contact avec sa sœur, peu ravie de la voir débarquer. Il faut dire qu’Abby l’attend à l’arrière de sa voiture, sans l’avoir prévenue. Il y a mieux dans la vie.

Abby kidnappe donc sa sœur pour obtenir son aide : elle veut toujours se débarrasser des pouvoirs de Macy. Cela dit, Weaverly n’est pas du tout motivée à venir en aide à Abby, surtout qu’elle sait très bien qu’elle est suivie depuis une semaine. La meuf est suivie par un démon pendant une semaine et cherche à se planquer de sa sœur, mais pas une seconde elle ne vérifie son sac à main ? C’est une blague, sérieusement ? Non. Bien sûr. Voilà donc comment un démon retrouve vite la trace d’Abby.

De son côté, Mel se donne pour mission de construire le berceau de son bébé, au cas où il resterait dans le présent au lieu de retourner dans un futur désastreux. Elle n’est pas hyper ravie cela dit, parce que ça signifie qu’elle est forcé de rester sur le canapé alors que ses sœurs sont chargées de sauver le monde. Sans elle… mais avec Jordan, alléluia !

En effet, celui-ci revient comme une fleur chez les sœurs et il est immédiatement balancé à nouveau dans tout ce qu’il fuyait : Mel enceinte, l’apocalypse à venir, beaucoup trop de chose à digérer. Et en plus, quand ils y arrivent, toutes les lumières sont éteintes à Safe Space, mais heureusement, Swan a les choses bien en main… surtout que Jordan peut l’aider aussi.

Pendant qu’il fait ça, Maggie et Macy se rendent au QG pour tenter de sauver le monde – mais sans oublier pour autant leur problème d’allergie. Grâce au bébé de Mel, Macy a mis au point une solution miracle qui permet à Macy et Maggie de se soigner. Reste à savoir combien de temps ça prendra à faire effet. Et pas le temps de se le demander qu’un hurlement de Swan les force à monter bien vite à l’étage.

Jordan est le seul encore conscient, forcément. Il explique qu’il a entendu cliqueter, et ça se termine rapidement en la conclusion logique que ça y est, le Murmure diabolique est là. Franchement, il y avait un clown à Safe Space, bien sûr que le mal est là. Cela dit, d’après Jordan, le mal avait l’apparence d’Antonio.

Maggie s’en confie à Macy et lui explique son envie d’utiliser un sérum de vérité pour tester Antonio, mais bien évidemment, elles sont interrompues par Harry. Celui-ci est bien trop suspect : Macy nous a dit qu’elle le trouvait bizarre et qu’il l’évitait, nous savons que n’importe qui peut être affecté par le murmure diabolique grâce à une recherche de Maggie et il faut bien un suspect idéal. Bon. Il est trop idéal pour l’être.

En tout cas, Macy prend le temps de tester Jordan pour savoir s’il est possédé par le Murmure Diabolique… mais il y a tout de même un souci avec ce plan : il peut très bien ne pas avoir conscience du tout de l’être et dire la vérité quand il ne l’est pas. Tout semble pointer dans cette direction, en tout cas. En plus, j’étais tellement concentré sur son mug qui ne tombe jamais dans la scène alors qu’il m’en faudrait un.

En tout cas, Macy innocente vite Jordan et se concentre ensuite sur Harry. Celui-ci explique son comportement bizarre par quelques cauchemars qui l’obsèdent et l’empêchent de dormir, et très rapidement, Macy se retrouve à lui faire confiance à nouveau. Non, vraiment, tous mes soupçons se portent sur Jordan. Ou sur la sœur d’Abby, à la rigueur, mais vraiment, sur Jordan. En attendant, il faut que la pandémie magique commence.

Malheureusement, le patient zéro s’avère être Swan. Son maquillage coule soudainement et le murmure qu’elle entend en elle la perturbe énormément. Elle finit même avec de drôles de traces sur le bras ; ce qui inquiète inévitablement Macy.

Maggie poursuit la piste d’Antonio, quitte à le droguer à fond avec son sérum de vérité pour apprendre qu’il pense Jordan jaloux de lui. Il fait assez logiquement une overdose de sérum de vérité et franchement, le personnage finit par me faire marrer. Je n’ai toujours pas envie qu’il soit le love interest de Maggie, mais il me fait rire, c’est déjà un bon début. Quant à Harry, il va beaucoup mieux soudainement et aide à psychanalyser Maggie.

En parallèle de tout ça, il va de soi que Mel est coincée à tenter de construire le berceau, avec clairement une emprise bien trop forte des hormones sur elle… et le retour de ses pouvoirs quand elle demande à une mouche d’arrêter de voler. Yeah ! Ce bébé est la solution à tous les problèmes, décidément. C’est chouette, mais là encore, pas le temps d’y réfléchir que Mel est interrompue par la sonnette.

Derrière la porte se trouvent Abby et sa sœur. Après avoir semé le démon, l’arrêt logique pour Abby était le manoir Véra. Elle demande de l’aide à Mel, mais celle-ci ne comprend pas trop tout ce qu’il se passe entre les sœurs qui se disputent sans cesse. Mel essaie de comprendre et d’apaiser ces deux-là, mais ce n’est pas chose aisée.

En tout cas, la scène est très sympathique, surtout que ça permet à Abby de flirter avec Mel encore plus que d’habitude. Je veux dire, elle en arrive à expliquer calmement qu’il s’agit peut-être de leur bébé, puis à l’appeler « notre bébé » sans le moindre remords. C’est abusé, franchement, mais c’est bien drôle.

Finalement, la sœur d’Abby se barre pendant cette discussion entre les deux amies, après avec réactivé le traqueur. Elle laisse Mel et Abby gérer toutes seules le démon, ce qui permet plusieurs choses bien amenées dans l’épisode : Mel récupère vraiment ses pouvoirs de sorcière, Abby découvre que le démon a été embauché par sa mère pour traquer la fille de sa sœur. Et Weaverly est là aussi pour écouter la révélation.

Elle a en effet fait tout ça pour savoir qui cherchait à lui nuire, et elle l’a fait sans prévenir personne par crainte de ne pouvoir faire confiance à Abby. Mouais. L’avantage, c’est que cette fois, la sœur est prête à aider Abby à récupérer la dague de sa mère. L’inconvénient, c’est que Mel se retrouve à avoir peur d’être une bien mauvaise mère, parce qu’elle a continué de se battre pendant sa grossesse. Heureusement, Abby est là pour la rassurer.

Pendnat ce temps, à Safe Space, les choses dérapent assez vite avec le Murmure Diabolique. Macy fait de nouveau équipe avec Jordan pour enquêter sur ce mystère, et ça mène rapidement à bien des problèmes quand le clown les attaque. Pfiou. Pourquoi faut-il toujours des clowns maléfiques ? C’est horrible, non ?

Bon, ça aurait pu être pire et le clown est rapidement mis KO par Macy qui comprend toutefois qu’il n’est pas la source du problème comme elle l’imaginait. Il est juste infecté, et il est peut-être le patient zéro : a priori, l’état d’agressivité dans lequel il est à chercher à griffer tout le monde pour les contaminer est l’état qui suit celui de Swann.

Donc Swann ne tardera plus à vivre la même chose. Cela fait peur à Macy, mais c’est trop tard : Swann et les autres membres de Safe Space s’attaquent en effet à Harry. Celui-ci tombe inconscient et peut à nouveau rêver de son passé, avec sa première vie de mortel qui a pris fin quand il draguait la mère d’une enfant. Enfin, elle a surtout pris fin quand il sauvait la vie de la petite fille, quitte à se faire écraser par une voiture.

Passionnant. Bon, pas autant que la suite de l’épisode qui voit Macy et Harry s’en sortir de justesse face à Swann et Maggie revenir à Safe Space pour tomber sur Jordan. Elle lui prend alors la main pour lui avouer ses sentiments, mais elle a aussitôt une vision qui lui permet de découvrir, comme je l’imaginais, que Jordan est possédé. Et attention, il n’est pas infecté : il est l’origine du mal.

Macy et Harry venaient d’en arriver à la même conclusion d’ailleurs, mais il est trop tard : ils sortent juste à temps pour voir Jordan être bien plus puissant qu’eux. Les pouvoirs des sorcières n’ont aucun effet sur lui, alors il se contente de papoter avec elles. C’est l’occasion d’apprendre que Jordan s’est fait posséder quand il était encore dans la prison magique des Perfecti. J’aime bien cette révélation, c’est assez logique… par contre, je ne comprends pas trop pourquoi nous avoir dit que le personnage voulait partir en voyage, du coup.

Qu’importe, vous me direz, l’essentiel, c’est que je suis content de le voir de retour et qu’il se révèle à présent en Big Bad. Maggie ne finira jamais en couple avec lui, c’est certain. En attendant, l’épisode se termine sur la promesse d’un Jordan maléfique qui n’hésitera pas à infecter tout Seattle, alors que Maggie prend conscience qu’elle a réussi à lui toucher la main. Cela signifie que l’allergie est enfin guérie et que Macy et elle peuvent stopper les infectés qui veulent s’en prendre à elles et Harry.

Ce n’est qu’un court gain de temps, par contre, parce que la pandémie est lancée… Par contre, l’avantage, c’est que ça semble nous dire que Macy était simplement infectée dans l’épisode précédent.

Charmed (2018) – S03E15

Épisode 15 – Schrodinger’s Future – 18/20
Voilà un épisode largement plus convaincant, que ce soit du côté de l’intrigue ou du rythme vif qui permet de ne pas s’ennuyer. Les gags fonctionnent bien, l’intrigue est prenante, on avance vers quelque chose et ça marche bien. Alors bien sûr, il y a des facilités et des raccourcis, mais venant de la CW, vraiment rien de surprenant. C’est un bon épisode, j’étais à fond.

Spoilers

Le cadeau venu du futur perturbe les sœurs, surtout quand Maggie a une vision peu réjouissante. Elle décide donc de se rendre dans le futur pour voir ce qu’il en est.


The world is of-officially over.

L’épisode précédent n’a pas réussi à me convaincre à 100% tant il semblait combler le temps, notamment avec Fenric. Après celui-ci qui commence par Mel faisant du yoga, ce n’est pas exceptionnel, tout de même. Sa grossesse est évidemment un point important de l’épisode, mais ça n’effraie toujours pas Ruby qui est géniale avec elle, la soutenant comme elle peut.

Elle finit toutefois par poser quelques questions sur le futur à Mel, parce que cette grossesse dans le futur signifie tout de même qu’il est possible qu’elles ne soient plus ensemble. Et après un futur où elles étaient ensemble, c’est étrange. Le bébé vient en tout cas de cinq ans plus tard, et ça a de quoi perturber tout le monde. Malgré tout, Ruby est pleine de ressources et vient en aide à Mel aussi quand elle doit créer une potion pour empêcher ses sœurs de vieillir lors d’un petit voyage temporel. Rien que ça.

Ben oui, en parallèle, l’épisode continue, lui. Harry et Macy s’entraînent en se tapant un petit sprint en ville. C’est plutôt sympathique de les voir se mettre au sport ensemble, ça les fait ressembler à un bon petit couple. Par contre, Céleste n’en est pas ravie parce qu’elle avait précisé à Harry de ne pas s’épuiser. Cela inquiète aussi Macy, mais elle passe vite à autre chose. De son côté, Maggie tente en vain d’avoir une vision de Mel pour mieux comprendre ce qu’il en est de ce bébé du futur… mais ce n’est pas tellement clair quand elle en a finalement une.

Elle avertit aussitôt ses sœurs que le futur est désastreux et qu’elles doivent s’y rendre au plus vite. Mel refuse bien de le faire, pour protéger son bébé, mais Macy et Maggie se préparent donc à partir dans le futur. Et elles le font en demandant à Céleste un moyen de se rendre dans le futur, alors qu’Harry est mort de rire de la voir s’inquiéter pour lui et sa santé.

Il se comporte soudainement en enfant, parce qu’il a utilisé l’esprit de Georgie pour redevenir mortel. Loin d’Harry se prenant pour un enfant, Macy et Maggie se rendent donc dans le futur, contre toute logique. Il y a tout de même de meilleures idées, en théorie, que de se rendre dans un futur annoncé comme chaotique. Et il l’est, parce que Safe Space n’est plus qu’un entrepôt à l’abandon et que Seattle est complètement déserté.

Oh bien sûr, il ne l’est pas entièrement. Après un petit gag avec un Harry enfant parlant avec Macy grâce à une oreillette magique, une fois de plus, les filles découvrent ainsi qu’Abigail vit toujours à Safe Space. L’actrice se voit confier le rôle d’expliquer tout ce qu’il se passe dans ce futur apocalyptique où une pandémie magique a décimé le monde. Eh ben, c’est original ça. Au moins, puisqu’elles n’ont pas de pouvoir, les sœurs n’ont plus d’allergie dans ce futur.

En revanche, Abby apporte plein de mauvaises nouvelles : Maggie est morte, par exemple, tuée par Abby. Mel a disparu, et sans avoir réussi à trouver un remède à cette maladie magique qui est une sorte de murmure dans la tête des êtres magiques, les tuant ensuite. D’ailleurs, c’est aussi ce qui arrive à Abby : elle est tuée à une rapidité exceptionnelle par un être dont on ne sait rien pour l’instant – Macy ? De dos, elle ressemble à Jada, en vrai.

Les filles perdent aussi la connexion avec le passé à cause d’un piège d’Abby, laissant Céleste se débrouiller comme elle peut avec un Harry se comportant cette fois comme un adolescent. Rien ne va pour les sœurs cependant, même une fois que Céleste répare ça : elle ne le répare que dans le présent, mais dans le futur, les filles découvrent que la montre qui leur permet d’être dans ce futur est cassée elle aussi, étant bloquée à 19 minutes.

Difficile donc de savoir quand rentrer exactement. Par chance, Ruby prépare une potion en hyper-vitesse, pour leur éviter de vieillir trop quand elles reviendront, alors que Mel chauffe le chaudron. C’est chouette comme tout à voir ce travail de couple entre elles… mais Ruby finit par s’évanouir. Cela force Mel à prendre soin d’elle, à la rafraîchir… et à se rendre compte qu’elles peuvent se toucher ! ben ma foi, elles sont grave mignonnes en couple pour une fois. Cela ne semble plus tellement forcé par rapport à d’habitude, et Ruby a même des scènes avec ses belles-sœurs pour une fois.

Quant au futur de Macy et Maggie, il empire considérablement quand elles se rendent compte que la situation a commencé en 2021, trois semaines après la date de leur départ. Ou plus tôt, encore, si l’on en croit la toux de Céleste.

Ce n’est pas le pire : le stress de Céleste, on s’en fiche pas mal ; par contre, le futur, lui, est bien plus captivant. Sans trop de surprise, les filles découvrent que l’être magique qui a mis fin à la vie d’Abby n’est autre que Macy. Elle a quelques petits problèmes de maquillage et fait de drôles de bruits ressemblant au monstre de Lost, mais elle a aussi un joli pouvoir qui lui permet de pourchasser Maggie et Macy pour les tuer.

Yep. Elle ne semble pas affectée par l’effet papillon, mais soyons honnêtes, les scénaristes ne le sont pas non plus dans l’épisode, parce qu’on se retrouve avec Harry affectant le futur en temps réel, ce qui n’a aucun sens, en vrai. Enfin, bon, on va s’en contenter : grâce aux oreillettes réparées des filles, Harry peut entrer en contact avec elles et mettre à profit son nouveau goût pour le sport.

Il n’en faut pas plus pour que les filles soient sauvées in extremis de cette Macy maléfique. Avant de repartir vers le passé, les filles prennent toutefois avec elle les recherches de Mel. Avec cette série, je m’attendais vraiment à ce qu’elles prennent le tout en photo avec un smartphone, mais non, elles réduisent le tableau de recherches de Mel du futur pour le ramener dans le présent, en taille réelle.

Macy et Maggie vieillissent aussi pas mal, comme prévu, ce que je ne comprends pas trop puisqu’elles se prennent normalement juste cinq ans de décalage… mais bon, c’était pour le fun, j’imagine. Cela ne dure pas longtemps et permet juste les scènes avec Ruby.

Cette dernière s’incruste un peu plus définitivement dans la série avec une jolie relation qui se développe : elle est prête à rester avec Mel pour s’occuper du bébé si ça devait arriver. Après tout, ce bébé les sauve de l’allergie et fait qu’elles peuvent se toucher, ça peut se comprendre. La fin d’épisode voit aussi Céleste se décider à repartir, pour la Grèce cette fois. Bon. Qu’elle y reste ? Je ne sais pas, elle a débarqué avec trop de réponses, c’est trop fluide quand elle est là.

En tout cas, si la carte du voyage dans le temps n’est pas tout à fait maîtrisée par la série, une fois de plus, j’aime bien ce que ça donne pour cet épisode. J’étais beaucoup plus dedans que lors du précédent ! Et du coup, le cliffhanger me laisse curieux de découvrir la suite, parce que le monstre semble déjà là. L’ont-elles ramenées du futur ? Avec cette série qui parle d’effet papillon toutes les dix secondes sans l’expliquer vraiment, tout est possible.

Ah sinon, Ruby a la bonne idée de toucher le ventre de Mel (enfin, Mel lui fait toucher), ça me fait un point du Bingo Séries. Je me demande si je peux arriver à dix en commençant si tard dans le mois !