Fais pas ci, fais pas ça – On a marché sur la Lune – 17/20

Ce double épisode est tout à fait efficace pour titiller la nostalgie et nous rappeler que les Bouley et les Lepic nous manquent. La première partie prouve à quel point ces personnages sont géniaux et à quel point les interprètes savent gérer les répliques pour qu’elles fassent mouche, aussi loufoques soient-elles. La deuxième pousse le délire un peu loin pour moi, mais tout de même, c’est un plaisir de passer du temps avec ces deux familles – et de voir tout le casting au complet, une fois de plus. Merci à eux d’être encore là en 2024.

Spoilers

Objectif Lune, vraiment ? Après tout, pourquoi pas… Les Bouley et les Lepic sont une nouvelle fois de retour, quatre ans après le dernier épisode. Et c’est dispo gratuitement sur France.tv en ce moment (et jusqu’au 6 juin 2025).

Ça commence par un petit voyage sur la Lune et ça finit dans un Ehpad.

Ah, ce générique, ponctué d’un fabuleux « À taaaaaaaable » chaque fois. La série réussit au moins ça à chaque fois… et même quand tout commence dans l’espace avec une parodie à la fois de 2001 L’Odyssée de l’espace et Star Wars, la nostalgie fonctionne. Faites-nous un spin-off sur les enfants, la série nous manque bien trop. Ce n’est pas pour rien qu’elle revient à chaque fois, franchement.

Pour cet épisode, on se retrouve avec un début perturbant où Fabienne écrit des romances pour fantasmer sur son jardinier et où Renaud est mis en pré-retraite. C’est une réintroduction qui fonctionne toujours aussi bien : les parents Lepic sont des personnages géniaux. Les parents Bouley aussi, je vous rassure : Denis est en galère pour se retrouver un job, Valérie est désormais une complotiste de base qui se laisse manipuler par un milliard de théories du complot. Exit les prédictions foireuses des présidentielles, bonjour le Covid.

Les parents sont réintroduits vite fait, et la liaison entre les familles est encore et toujours effectuée par les enfants, surtout que bon, il y en a deux qui se sont mariés. Christophe et Tiphaine ont pris un petit coup de vieux depuis le dernier épisode, mais ils sont toujours aussi beaux et géniaux, désaxés complètement sur l’agenda de leur enfant. Ils m’ont fait rire et convoquent finalement une réunion de famille pour expliquer à tous les enfants des deux familles que bon, les parents vieillissent et qu’il faudrait s’en occuper à nouveau.

Le postulat de base est bon. La solution est complètement loufoque et n’a pas trop de sens : voilà donc les enfants qui décident de faire une surprise aux parents, histoire de les envoyer sur la Lune. C’est top comme idée, ça, mais ça n’a pas trop de sens : Eliott bosse donc pour une boîte qui a décidé d’envoyer des couples lambdas sur la lune. Qu’est-ce que je suis heureux de retrouver les enfants de la série. C’est tellement chouette que le casting soit toujours le même, en plus. Je suis bien sûr dégoûté que les seuls dont on connaisse le couple soient Christophe et Tiphaine, mais bon.

Si ça n’a aucun sens et que les parents le remarquent bien, avec un peu de psychologie inversée, les enfants parviennent à trouver une solution pour convaincre les (grands-)parents : ils ne sont pas géniaux et aussi fonceurs que prévus. La graine est plantée. Les deux couples passent la soirée à discuter de cette idée improbable : Fabienne refuse catégoriquement d’envisager d’aller sur la Lune, mais Valérie aussi. Les deux couples comptent donc sur le désistement de l’autre pour s’en sortir sans décevoir les enfants. C’est vain comme situation, mais c’est assez classique.

Tiphaine et Christophe n’ont aucun mal à faire en sorte que les deux couples acceptent, surtout que bon, les maris sont plutôt pour en vrai. Un voyage citoyen sur la Lune, est-ce que ça ne fait pas un peu rêver ? En vrai, non, pas du tout. L’essentiel, c’est que ça fasse rêver Denis et Renaud, j’imagine ; et que Valérie et Fabienne se fassent plaisir à tout saboter. Les duos sont toujours géniaux, les personnages font rire, les acteurs ont la capacité à balancer des répliques improbables avec une efficacité incroyable. J’adore simplement le ton avec lequel ils parlent tous – ces personnages sont adorables, ces acteurs me font toujours autant rire, et surtout Fabienne Lepic. Donnez-lui n’importe quel rôle et elle sera grandiose, Valérie Bonneton. Elle me fait tellement rire.

L’entretien de couple est une pure merveille – surtout que l’alchimie entre les couples est toujours là. J’adore ces personnages, ils fonctionnent tellement bien ensemble. C’est vraiment dommage que les acteurs soient si débordés et que la série soit arrêtée à cause de ça ; même si, oui, on en a fait le tour et que l’idée derrière cet épisode le prouve encore une fois. De toute manière, ça fait un bon moment qu’on a passé le cap du crédible et de l’épisode de trop, si on est là, c’est vraiment parce que les personnages le sont.

Fabienne Lepic qui se découvre un fantasme pour les moustachus et voit que le pilote l’est, c’est simplement grandiose. Bon, en revanche, que c’est dommage qu’on nous zappe le moment où les couples apprennent qu’ils sont sélectionnés. La scène où les enfants l’apprennent est top (même si bonjour la crédibilité de ces retrouvailles familiales sans conjoint en permanence là), l’emballement médiatique et les guests qui le voient à la télévision, c’est réussi. Ils me manquent tous, finalement.

On passe alors à l’étape commentaire des tests de personnalité et de QI. C’est si beau de voir Renaud en-dessous d’un point de la moyenne et Denis être à 140, donc surdoué. En vrai, l’idée de départ me paraît idiote, mais ça donne lieu à des situations top pour retrouver les personnages. Je me répète dans cette critique, mais au moins, on sait ce qu’il en est. Si je m’attendais à voir Fabienne Lepic en cosplay Leia un jour ! C’est grandiose à quel point le scénario part dans tous les sens – heureusement que Disney + finance une partie de l’épisode (et ce réveil du cauchemar !! Valérie Bonneton est si parfaite).

Mon amour de Valérie Bonneton n’a rien de nouveau, mais je vous rassure, il s’étend à tout le casting, hein. Et je crois que même aux scénaristes – le retour de Corinne qui est aussi une complotiste et le coup de la simulation, c’est très bien. Les guests de cet épisode, aussi, on n’en parle pas assez ! Jamy  nous fait ainsi quelques explications sur la fusée. C’est pas sorcier d’aller sur la Lune, finalement, et surtout quand on est un « Boulpic ».

Toute cette situation est aussi l’occasion d’un peu d’humour, avant un grand dîner d’adieu. Les enfants Lepic sont ainsi confiés à Christiane, Tiphaine et Christophe informent Fabienne que Kim est désormais non-binaire (cette scène tellement naturelle, bordel, cette série me manque ; et Kim a vraiment une super scène avec un discours d’amour pour ses grands-parents, c’est top) et les enfants s’inquiètent inévitablement pour les parents.

Partir sur la Lune, ce n’est pas rien. A minima, ça représente plusieurs mois et finalement, ça fait peur à tout le monde : Valérie qui ne croit absolument pas aller sur la Lune le lendemain a soudainement la crainte de tomber dans un trou noir. Allez. Les adieux sont émouvants, sans vrai plus. Je n’ai pas réussi à accrocher suffisamment : autant la série parvient sans mal à me vendre son humour et à me tuer de rire, autant les larmes ne coulent pas si elles ne sont pas de rire.

L’épisode 1 se termine alors sur un gros suspense et une montée de la musique pour nous préparer à l’épique début d’épisode 2 : les Boulpic montent bien dans une fusée. Bim, on enchaîne sur la deuxième partie sans le moindre générique et hop, les Lepic et Boulay décollent pour de vrai, avec juste ce qu’il faut de suspense et de « pipeau » de la part de Valérie pour être à nouveau à fond. Vraiment, ce double épisode me donne envie de revoir toute la série. C’est dingue comment son écriture est efficace après autant d’année.

Valérie ne croit toujours pas être dans l’espace, bien sûr, mais tout nous indique que si, si, les Boulpic ont pu s’y rendre. Comme si. Cette histoire de couple lambda dans l’espace est plus qu’improbable. L’essentiel est que tout le monde s’amuse, et c’est le cas, même si chaque personnage a ses propres obsessions. Disons-le, Fabienne continue d’écrire, Valérie se cherche du réseau (dans l’espace, c’est incroyable) et Denis s’est acheté des livres pour les faire tourner sur eux-mêmes plutôt que de les lire. Logique.

Le roman de Fabienne ? Il n’est plus sur les nazis, mais sur un commandant de vaisseau spatial, évidemment. Le problème, c’est que le pilote semble bien occupé dans son cockpit, à se demander s’il peut faire confiance à ses quatre passagers d’après Valérie, et surtout à faire des frottements. Cela dit, la série part en vrille totale ensuite, avec Valérie qui imagine que Denis accouche d’un alien – ce qui lui fait avouer à Renaud et Denis que Fabienne écrit des récits érotiques sur le pilote. C’est con, parce que du coup, Renaud a envie de tuer le pilote, Julien, sauf que Julien, il se tape Safia, la co-pilote.

Je suis un peu vulgaire, sur ce coup-là, parce qu’ils envisagent de se marier, tout de même. Bref, c’est vraiment juste histoire de faire quelques rebondissements qu’on voit arriver de loin. Dans tout ça, Valérie finit par être horrifiée d’avoir imaginé qu’elle pouvait faire partie d’un vaste complot. C’est con pour une complotiste. Elle finit par observer la Terre avec Denis, et le couple s’embrasse et s’aime, c’est beau.

En parallèle, les Lepic ont plus de mal : Fabienne est trahie par Renaud qui lit son roman dans son dos et par le pilote qui est amoureux d’une autre. De toute manière, tout finit bien, avec Renaud qui s’illusionne et pense qu’il est le pilote dans le livre de Fabienne. C’est beau. Il envisage même de se laisser pousser la moustache (pas hâte de voir ça), juste avant l’alunissage. Le voyage fut drôlement rapide, le script a joué sur l’émotion alors que c’est ce qui fonctionne le moins sur moi dans cette série, mais bon, j’ai envie d’avoir le fin mot de l’histoire désormais.

Pendant ce temps, sur Terre, tous les enfants se réunissent pour suivre l’aventure des parents. C’est un peu étrange, en revanche : les maisons Boulpic sont immenses, mais tout le monde dort dans le salon ? Au petit matin, tout le monde se réunit devant la télévision pour observer les Boulpic alunir. Un petit problème de transmission fait peur à tout le monde, mais finalement, la connexion revient à temps pour que les deux couples soient heureux de marcher sur la lune.

Marcher ? Denis ne fait que 14 kilos alors nos personnages dansent un coup et s’amusent bien sur la Lune. Ils partent tous en expédition et tout indique qu’ils vont s’y perdre. En attendant, ils se perdent avec le pronom neutre « iel » et la non-binarité de Kim. Le mieux, c’est que ça se fait sans trop de lourdeur – il y en a, mais plus pour la crédibilité. J’ai du mal à croire que je parle de crédibilité quand l’épisode enchaîne sur une pluie de météorites et un Madison familial des enfants (qui ne se changent jamais, parce que tout se passe en un jour) dans le salon Boulpic.

La pluie de météorites s’arrêt finalement, mais la station spatiale ne les retrouve pas sur ses radars – et c’est annoncé à la télévision avec le fait qu’il ne reste que trente minutes d’oxygène pour tout le monde. Nos héros le savent, mais ils n’ont plus aucune nouvelle des pilotes et sont un peu paumés sur la Lune. Ils ont bien des radios, mais pleines de sable. Bref, les couples se séparent bien vite : chacun va du côté indiqué par le mari du couple, sûrs d’avoir raison. Le commentaire sur l’intelligence et la confiance est sympa, mais ma parole, ils sont quatre, qu’ils partent chacun dans une direction pour être sûrs de tomber au plus vite sur le vaisseau, non ?

La décision est finalement de rester ensemble. Le problème, c’est que sur Terre, on abandonne vite l’espoir : Christiane Potin est ravie de donner une interview sur la promesse faite à Renaud de veiller sur les enfants, mais le reste de la Terre les abandonne. L’ordre est donné aux pilotes d’abandonner l’équipage et les recherches pour le retrouver. Trop de suspense. Je ne pense pas les scénaristes prêts à tuer ces personnages – et quand bien même ils le seraient, ils ne le feraient pas comme ça. Oh, il y a toujours une crainte que la série fasse n’importe quoi parce que ce n’est jamais qu’une série, mais bon, les moments de désespoir, les Boulpic en ont connu plein. Celui-ci est juste particulièrement vicieux, avec les deux femmes qui s’allongent sur la Lune et les deux hommes qui décident de mourir debout. Allons bon.

Vous vous souvenez ce que j’écrivais sur l’émotion qui ne prenait pas trop dans cette série avec cet épisode spéciaux ? Les flashbacks étaient efficaces, eux ; les enfants qui regardent la Lune, c’était sympa aussi. Et bien sûr, tout ça mène à un happy end : les Boulpic retrouvent le chemin de la navette grâce au lapin en peluche de Kim, posé sur le drapeau français et visible de loin. Voilà, il suffisait de perdre tout espoir et tout oxygène pour s’en sortir finalement.

Tout le monde peut faire la fête, sur la Lune et sur Terre (ce baiser rejeté, c’était grandiose !), en attendant que les Boulpic reviennent sur Terre, accueillis par le couple Macron lui-même. Une petite perruque et un sosie raté pour faire fantasmer Fabienne, et voilà. De retour sur Terre, elle finit son roman, Renaud a une moustache, Valérie devient égérie de cosmétique et Denis envisage la chanson Rabbit on the moon. Voilà qui promet. Une soirée de pleine lune permet à tout le casting de se réunir une fois de plus. Les deux couples parentaux sont plus amoureux que jamais, Fabienne n’a pas perdu de ses capacités à réunir toute la maison dans un petit cri exaspéré et… il faut déjà redire au revoir aux Boulpic. Rah lala. Que c’est frustrant, j’aimerais tellement qu’on en sache plus sur la vie des enfants et qu’on nous lance une série sur chacun d’entre eux. Non, je ne suis pas du tout exigeant, je n’en demande pas trop.

En bref, ces épisodes spéciaux sont un plaisir et j’aimerais en avoir plus qu’un tous les quatre ans. Je suis bien content, tout de même, que la série continue d’exister l’air de rien et de revenir de temps en temps, parce qu’elle est d’une efficacité redoutable pour me faire rire. Certes, la deuxième partie poussait le délire trop loin pour que je sois pleinement convaincu, mais le premier épisode m’a montré à quel point les Bouley et les Lepic me manquaient !

Bingo Séries #93

Salut les sériephiles,

Je suis en retard, mais j’ai pour objectif de l’être moins que l’an dernier où j’avais publié cet article à 23h. Sachez que ce n’était pas gagné. Bon, pour le reste : pas de victoire encore ce mois-ci et pas de propositions de votre part pour la nouvelle grille parce que j’ai oublié de demander. Sincèrement, je crois que le concept s’est essoufflé depuis un an : je n’ai pas envie de m’arrêter si proche des 100, mais je commence à me dire que ça ne vaudra pas la peine d’aller plus loin.

Si quelqu’un lit ces lignes (pas gagné, tout le monde se jette sur la grille direct, je sais), qu’il (ou elle) n’hésite pas à se manifester pour me dire son avis sur la question.

En attendant, comme chaque mois, j’ai essayé de m’inspirer à la fois de la période (les fêtes de fin d’année, donc) et des séries en cours de diffusion (on a peu à se mettre sous la dent), le tout en évitant au maximum les répétitions. Pour ce mois-ci, au moins, il y avait un thème inévitable pour moi : 1993, parce que c’est mon année de naissance, tout simplement !

Allez, et si on passait à la nouvelle grille ?


Pour les nouveaux, les règles sont en fin d’article. N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article – parce que j’y réponds toujours ! Et si j’oublie d’y répondre, relancez-moi, ce sera passé inaperçu entre deux notifs…


1993


  1. Une référence à X-Files, lancée en 1993.
  2. Une référence à Jurassic Park, saga qui commence en 1993.
  3. Un acteur né en 1993 dans votre épisode.
  4. Une scène se déroule en 1993.

Oui, je sais, on commence par des points difficiles, mais c’est pas grave, je suis sûr que c’est faisable. Et puis le point 4 se combine bien avec le point 17 en plus… Vous voyez, c’est facile.


Boules de Noël

Pas d’esprit mal placé sur ce blog.


  1. Quelqu’un accroche une boule de Noël.
  2. Une boule de Noël est visible à l’écran.
  3. Une décoration de Noël moche que vous ne mettriez jamais dans votre sapin est visible à l’écran.
  4. Une boule de Noël se brise.

Oui, non, la simplicité est peut-être trop simple, mais j’ai vraiment cherché à publier cet article avant 23h ET à faire des points qui ne me paraissaient pas impossible. Bon, faut juste trouver des séries et des épisodes dans l’ambiance de Noël. Mais ça existe, en théorie.


Cadeaux

Impossible, je crois, de ne pas revenir sur les points des années précédentes.


  1. Quelqu’un reçoit un cadeau dont il ne veut pas.
  2. Quelqu’un achète un cadeau.
  3. Quelqu’un a oublié d’offrir/apporter un cadeau.
  4. Quelqu’un est ravi du cadeau qu’il reçoit.

Un thème qui est un peu plus un cadeau que le reste de la grille, probablement. J’espère que ça vous plaît !


Maison d’enfance

Les fêtes sont souvent l’occasion de revenir dans sa maison d’enfance, non ?


  1. Quelqu’un revient dans sa maison d’enfance.
  2. Un flashback dans la maison d’enfance d’un personnage.
  3. Un enfant dans la maison de ses parents, tout simplement.
  4. Une chambre laissée dans l’état où elle était lorsque quelqu’un était enfant/ado (ouais, les intrigues de disparition sur long terme).

J’ai l’impression que c’est simple, mais je suis sûr qu’on va encore me tomber dessus en disant que c’est trop dur.


Actions


  1. Voir ou revoir un épisode diffusé en 1993.
  2. Avoir la même boule de Noël que celle que l’on voit dans une série*.
  3. Offrir un cadeau à un joueur du Bingo (une espèce rare, je sais)*.
  4. Regarder un épisode dans sa maison d’enfance*.

Bien sûr, pour le point 18, il est possible de viser la simplicité de la boule unie – ou juste d’aller en acheter dans un magasin. Vous n’avez pas de boules de Noël chez vous ? À vos crayons pour la dessiner ! Les cadeaux peuvent bien sûr être numériques… Si vous n’avez pas accès à votre maison d’enfance, essayez donc de retrouver votre doudou ou un objet de votre maison d’enfance pour regarder la série avec.

* Vous cherchez où mènent les astérisques de l’article ? C’est simplement un moyen d’indiquer qu’il faut lire le paragraphe sous chaque thème car il y a des explications sur le point en question.

Bon visionnage !

C’est dans la poche ! 🎉 J’ai réussi les quatre points du thème « Action » du #BingoSéries😎


Le bonus geek : C’est Noël, donc à partir du 25 décembre, vous aurez deux semaines pour vous offrir des points du Bingo. Comme pour le troc du mois dernier, c’est à vous de jouer à partir des points que vous auriez en double. Et oui, si vous offrez un point, vous le perdez, donc mieux vaut l’avoir en double pour être sûr de continuer à valider sa grille. D’ailleurs, vous pouvez donner autant de points que vous voulez, mais il y a un mais : vous ne pouvez donner qu’un point à la même personne. Chaque participant peut donc offrir un seul point à chaque autre participant, mais à autant de participant(s) qu’il le veut. 



Pour rappel, vous trouvez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 6 décembre 2024 au 6 janvier 2025 ! Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.
N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.
Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

2024 en musique (Spotify Wrapped)

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, mon calendrier de l’Avent m’a proposé une mission simple, mais toujours terriblement efficace : préparer un bon chocolat chaud. Rien de bien spectaculaire pour en faire un article entier, mais ça m’a donné l’excuse parfaite pour vous parler de mon Spotify Wrapped 2024 avec juste deux jours de retard. Parce que, comme chaque année, ce classement musical personnalisé est à la fois une source de fabuleuses découvertes.

Mon titre préféré cette année ? Dancing With Tears In My Eyes de Joshua Bassett, évidemment. Ce n’est pas vraiment une surprise : je l’ai passé en boucle à chaque fois que j’avais besoin d’un boost émotionnel ou que je voulais simplement savourer un moment calme. Je ne peux même pas dire qu’apprendre que je faisais partie des 0,005 % de ses auditeurs les plus assidus dans le monde soit une surprise non plus, je l’écoute vraiment tout le temps. Est-ce que ça fait de moi un fan ultime ? Peut-être bien. En même temps, j’écrivais déjà un article sur lui le 3 décembre… 2019. Le concert a été reporté au 26 janvier et je l’attends tellement, vous n’avez pas idée !

PS : la couverture de cet article est un montage rapide que j’ai fait à partir de photos de son concert au Bataclan, trouvées sur Twitter.

Joshua Basset (#64)

Salut les sériephiles, Vous l’aurez remarqué, dimanche dernier, je n’ai pas publié d’article « performance de la semaine »… Il faut dire que je n’ai critiqué que quatre épisodes, alors forcément, ça limite pas mal les possibilités. Tant pis pour moi, j’ai été pioché dans cette petite sélection celui que je mettrai en avant… Et le choix…

En deuxième position de mon top 5, on retrouve un morceau qui me ramène directement dans l’univers des séries : The Ballad of the Witches’ Road (merci Agatha All Along). J’adore comment ce genre de chansons donne un supplément d’âme aux séries, et celle-ci est devenue un classique instantané dans ma playlist geek. Je l’ai écoutée en boucle pendant tout le mois d’octobre et ce fut apparemment suffisant pour qu’elle remonte tout en haut du top. On n’est pas passé loin du top 1 à mon avis.

Ce que je retiens de ma marche sur la Route des Sorcières (Agatha All Along)

Salut les sériephiles, Avec ses derniers épisodes diffusés hier, Agatha All Along a su créer l’ambiance parfaite pour Halloween. J’avais inévitablement envie de revenir dessus aujourd’hui – et en plus, ça permet d’enfin parler de séries dans ces articles quotidiens. Incroyable, il m’aura fallu presque une semaine, je sais. Attention, spoilers Un spin-off qui prend…

Ensuite, on passe à quelque chose de plus léger avec La vie c’est cool des Pas Sages. Ce titre est un peu devenu ma chanson feel good de l’année, parfaite pour chanter (faux) à tue-tête, de la même que Finir vieux l’était l’an dernier. C’est vraiment un duo qui s’écoute bien en boucle, avec des chansons qui me parlent la plupart du temps. Il en faut peu. Par contre, je me rends compte que je n’ai jamais vu le clip. Cet article me permet d’y remédier, au moins !

En quatrième place, Un Million d’Histoires de Mike Attinger… C’est, pour le coup, une vraie surprise. Je m’attendais vraiment à trouver Olivia Rodrigo ou Hoshi dans le top, mais non : c’est bien la parade « Splash of colors » de Disneyland qui prend la place. Certes, je l’ai pas mal écoutée en boucle aussi… mais quelle surprise de la voir si haut classée. Après, tant mieux : je trouve ça plutôt chouette car c’est très représentatif de mon année, en vrai. Après tout, j’ai pris un pass Disneyland en avril. Le temps passe vite, je n’ai pas l’impression que ça fait déjà tant de temps – et pourtant, j’y suis allé plus de trente fois, hein. Non, je ne me lasse pas ; oui, bien sûr que j’y serai demain.

Et pour finir le top 5 des chansons les plus écoutées de l’année, j’ai vu débarquer Kings & Queens de ChinChin. Je l’avais un peu oubliée, mais là aussi, c’est très logique : j’ai rattrapé deux saisons de The Rookie en début d’année. Inévitablement, j’ai beaucoup écouté le générique aussi sur la même période, et je l’ai gardée dans ma playlist pour me mettre de bonne humeur. Après tout, un peu de funk dans une année, ça ne fait jamais de mal !

The Rookie : Le flic de Los Angeles (S06)

Synopsis : La fin de saison 5 faisait monter la tension de plusieurs crans en mettant en danger chaque personnage. En effet, un casse d’envergure se préparait en visant à mettre le commissariat à mal : Lucy et Tim, enfin en couple, étaient pris au piège par un véritable commando. Plus de peur que de mal, ils…

Du côté des artistes les plus écoutées ? Joshua Bassett rafle évidemment la première place sans surprise, suivi de près par Olivia Rodrigo (parce que oui, GUTS a définitivement marqué mon année). Je suis rassuré par sa présence, et en vrai, ça signifie surtout qu’aucune chanson ne s’est démarquée dans l’album mais que, oui, j’ai écouté l’album entier en boucle au point qu’elle arrive là. On ne change pas un duo qui gagne mon cœur depuis au moins trois ans, si ce n’est quatre.

Olivia Rodrigo débarque sur Netflix avec son Guts Tour

Salut les sériephiles ! Il va falloir que je songe à renommer le blog parce que je ne parle vraiment pas de séries ces derniers jours… Ce n’est pas de ma faute si l’actualité ne s’y prête pas. L’actualité ? Regardez ce qui débarque sur Netflix aujourd’hui : Par où commencer ? Si vous suivez…

Pourtant, les deux suivants cherchent vraiment à le faire. Cette année, j’ai découvert Emei, qui fut une excellente surprise. J’ai ajouté à peu près toutes ses chansons à mes playlists et, oui, je sais, elle a un petit côté Olivia Rodrigo qui explique pourquoi. N’empêche, que ! Les deux trublions de Pas Sages complètent le podium, suivi par Mika qui reste fidèle au poste avec ses hits pop qui traversent les années – et sûrement bien aidé par son concert du mois de mars qui fait que je l’ai écouté un peu plus que d’habitude.

Voilà donc pour mes deux top 5 de 2024. Hoshi manque vraiment à l’appel, je pensais qu’elle aurait la place occupée par Mika ! Quoiqu’il en soi, mon Spotify Wrapped me ressemble vraiment : un mélange de pop émotive, d’influences séries, et de petites découvertes joyeuses, avec un soupçon LGBT, faut bien le reconnaître.


Revoir Smallville ?

Salut les sériephiles,

Cette année, j’ai décidé d’essayer quelque chose d’un peu différent : un calendrier de l’Avent personnalisé, conçu jour après jour avec l’aide d’une intelligence artificielle. Le concept est simple : chaque jour, une surprise adaptée à mes goûts et mes envies, pour retrouver un moment d’évasion ou de découverte. Et pour ce 1er décembre, l’idée était de replonger dans une série que je n’ai pas revue depuis des années.

J’ai donc choisi Smallville, parce que c’était ce qui m’était conseillé directement – avec Roswell, mais j’ai revu Roswell en 2018. Non, Smallville n’était vraiment pas ma première série fantastique – j’ai grandi avec Buffy et Charmed – mais c’était une des séries que je regardais enfant, dans la célèbre Trilogie du Samedi. Et pourtant, je ne l’ai jamais revue. C’était donc une bonne idée pour ce défi : une série culte, mais laissée de côté depuis longtemps. Bon, il y en a plein d’autres et prendre celle-ci alors qu’il y a des dizaines et des dizaines d’épisodes à voir, ce n’était pas forcément ma meilleure idée. Ce qui est fait est fait…

Une redécouverte pleine de surprises

Dès les premières minutes, je me suis rendu compte que ma mémoire avait fait le tri, et pas toujours de façon logique. Par exemple, j’avais totalement oublié à quel point j’aimais Pete, ce personnage sous-estimé par les scénaristes au point de le dégager bien vite, et l’existence même du fameux collier en kryptonite de Lana. Comment ai-je pu zapper ce détail pourtant essentiel ?

Qu’est-ce qu’elle nous a fait chier avec son collègue ! Et puis, il y a Whitney, le petit ami de Lana, tout droit sorti des clichés des séries adolescentes de l’époque… et je ne suis même pas surpris de voir que sa carrière se termine aujourd’hui dans un « 50 nuances plus sombres ». Il a la tête de l’emploi depuis 2001, apparemment.

Les souvenirs qui remontent

Malgré tout, certains souvenirs sont restés vivaces et c’était très étrange de les redécouvrir : les nombreuses images du pilote utilisées dans le générique. Bon, il n’y a pas de générique dans le premier épisode, c’est honteux, mais il y a littéralement la moitié du générique de la première saison dedans. Ces plans des météorites ou de Clark tombant du pont, vus et revus pendant des années, sont devenus emblématiques – et je ne les avais plus revus depuis… des années, au mieux. Et pourtant, ça aurait pu être un jeu à boire tant je les ai reconnus immédiatement… contrairement à l’intrigue du pilote lui-même.

À l’époque, je ne trouvais pas Tom Welling particulièrement beau. Aujourd’hui… Toujours pas. Je ne dirais toujours pas qu’il est spectaculaire, mais je comprends que son charme passe par les yeux et le sourire. Et puis, il faut admettre qu’il incarne bien ce Clark Kent maladroit et attachant.

Autre élément marquant de ce visionnage des deux premiers épisodes (pouquoi s’arrêter en si bon chemin ?) : la musique des années 2000. Elle m’a immédiatement ramené à cette époque, avec ses sons si caractéristiques qui donnent un charme nostalgique au visionnage. Je ne me souvenais pas que la série avait tant de si bonnes chansons dans ses premiers épisodes, c’est une vraie capsule temporelle vraiment bienvenue.

Et les effets spéciaux ?

Les effets spéciaux du pilote n’ont pas très bien vieilli, mais ils tiennent encore la route. Ce n’est pas le genre de CGI qui vous sort complètement de l’intrigue. Ça fonctionne, malgré un petit sourire en coin ici et là… En revanche, dans le second épisode, c’est une catastrophe : les fonds verts dégueu pour la ferme des Kent, les flammes qui sont superposées aux personnages… C’est à mourir de rire. Le budget entre les épisodes n’est pas le même, je suppose.

Ce qui est amusant, c’est qu’à l’époque je ne voyais pas la différence d’un épisode à l’autre. M’enfin, vraiment, il y en a un qui a mieux vieilli que l’autre, hein.

Alors, envie de tout revoir ?

C’est bien trop long pour que je réponde oui, surtout que, bon… Entre l’actrice devenue cannibale et les intrigues pas très crédibles, soyons honnêtes : ce n’est pas grandiose. Il y a tout de même juste assez de nostalgie et de bons moments pour y réfléchir.

Le point fort du pilote reste indéniablement l’amitié naissante entre Lex et Clark. Leur dynamique fonctionne toujours aussi bien, même avec le recul. Je comprends pourquoi la série a fonctionné : il me semblait que c’était pour Lana & Clark à l’époque, mais la vraie nouveauté, c’était quand même ce Lex gentil. Et tous les teasings me rendent fous ! Clark flotte dès l’épisode 2 mais ne vole pas avant… bien trop longtemps.

Est-ce que ce rewatch improvisé m’a donné envie de replonger dans plus de 10 saisons ? Pas vraiment. Je sais que je n’en aurai pas le temps, et il y a tellement d’autres séries qui m’attendent, à voir ou à revoir. Mais… en corrigeant des copies ? Peut-être. Allez savoir, Smallville pourrait bien se frayer un chemin dans mes soirées, l’air de rien. Après tout, j’ai déjà vu deux épisodes aujourd’hui. Et croyez-moi, j’ai écouté le deuxième plus que je ne l’ai vu.

Rendez-vous demain pour la suite de ce calendrier de l’Avent un peu particulier… En attendant, vous, vous auriez regardé quel pilot à ma place ?