Suits – S07E15-16

Épisode 15 – Tiny Violin – 17/20
Un double cas plutôt classique pour cet épisode qui finit pourtant par offrir les pistes claires et nécessaires à la mise en place de l’épisode final dont on a tous entendu parler. On aurait pu avoir qu’un seul épisode cette semaine car l’attente après un tel cliffhanger aurait fait du bien à la série, mais le mariage royal de Meghan Markle se rapprochant, je pense qu’USA Network n’a pas trop eu le choix de diffuser au plus vite la fin de cette saison. Parce que franchement, cette diffusion de deux épisodes n’a pas lieu d’être autrement.

> Saison 7B


Spoilers

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I am a lawyer after all.

Le résumé de cet épisode se concentre clairement sur l’intrigue Jessica, qui a certes quitté la série mais n’a jamais eu autant d’importance que depuis sa décision de la quitter. Pourtant, on reprend sur Mike qui reçoit la visite de Nathan, puisque celui-ci a besoin d’un apport financier pour un gros cas qu’il a lancé à propos d’enfants empoisonnés… Comme il n’a pas de preuve, ça reste un cas risqué pour Mike (ce n’est pas sans rappeler Burden of Truth tout ça), mais il se lance à corps perdu là-dedans.

Mike tourne le dos à la firme pour retourner à la clinique qui a bien besoin de son aide, puisqu’ils font des erreurs de débutants fondées sur des quiproquos stupides. Mike recommence faire du pro bono et le fait bien, avec des combats de coq qui fonctionnent.

Il est contacté par Andy Forsyth, un avocat de Seattle qui souhaite l’avoir comme partenaire, et comme il ne fait pas les choses à moitié, il propose aussi un poste pour Rachel qui monterait les échelons encore plus vite que Mike.

Rachel finit par débarquer dans l’épisode pour apporter la touche d’humanité au cas des enfants malades, au moment où Mike est dégouté de ne pas pouvoir les soigner et aussi, surtout, parce qu’il est perturbé par la proposition de job idéal qu’il vient de recevoir : une clinique, mais avec les moyens d’une firme.

En ce qui concerne la clinique, Mike n’y va pas avec le dos de la cuillère, en faisant en sorte de remonter au maximum le chèque des coupables, mais en prenant des risques pour ça. Et ça ne manque pas : les avocats ennemis s’en prennent à la clinique, car c’est un excellent moyen de tout stopper… Ils retirent simplement l’argent des fonds de la clinique et il n’y a plus personne pour aller en procès.

Mike le vit très mal : Nathan le tient pour responsable et il se persuade que tout est la faute d’Andy Forsyth, qui bossait pour ses ennemis. Ben voyons. La clinique est donc hors-jeu à cause de cet Andy qui a proposé un job de rêve à Mike, mais un job qui n’existe pas… encore. Mike propose à Nathan de créer ce job et cette firme, et lui promet de trouver l’argent, un demi-million de dollars.

Il demande à Donna de l’aider financièrement, et si elle refuse en soulignant qu’il n’est pas prêt à prendre un job plus élevé à la firme. Il n’empêche qu’elle contacte Louis pour qu’il lui donne l’argent, et il le fait sans plus de réflexion que ça. OK.

Harvey et Donna effectuent « un retour à la normal » avec deux bouteilles de scotch qui sont assez claires pour indiquer que ce n’est pas une relation de travail normale, sérieusement. Bon, Stanley Gordon débarque et casse immédiatement l’ambiance avec un nouveau procès de toute manière. Harvey accuse immédiatement Louis car son idée d’accuser Jessica n’a pas fonctionné.

Ce nouveau procès ramène Donna Scott (aka Scottie) dans la série, et c’est beau comment j’avais oublié son existence alors qu’elle était plutôt importante. Bien sûr, Scottie a critiqué la firme pour rétablir sa crédibilité lors d’un procès six mois plus tôt et elle refuse de se contredire devant un juge le lendemain, ce qui est pourtant le seul moyen de gagner pour Harvey et Louis.

Cependant, il suffit d’une conversation entre Harvey et Louis pour qu’une nouvelle solution soit trouvée, comme toujours. Elle consiste à revenir auprès de Robert Zane pour obtenir son aide. Cela permet à Rachel d’avoir un dîner avec sa famille (malheureusement hors écran) où elle récupère les infos nécessaires pour aider sa firme et décrédibiliser la demande de Jack Soloff (un autre qui faisait son retour dans cet épisode).

Harvey récupère la main et il récupère aussi Scottie qui revient lui manger dans la main sans la moindre raison logique et valable. Heureusement pour elle, elle se renseigne un peu sur la situation d’Harvey et comprend que Donna est toujours un problème dans sa vie personnelle. Du côté pro, Stanley refait une offre improbable : il suffit de reprendre tous les anciens partenaires à la firme pour que le procès soit annulé.

Cela leur permet à Donna de comprendre la vérité derrière cet énorme cas et ça bouleverse toute la série : Robert Zane prévoit une fusion de sa firme et de celle d’Harvey et Louis. Ou pas : Harvey le confronte et il n’était pas au courant de ce qui était en train de se passer.

Harvey rentre à la firme pour découvrir que Jessica a une fois de plus besoin de son aide : elle ne peut plus exercer à Chicago non plus et pour se venger, elle a besoin de son meilleur partenaire. Du coup, il peut bien mettre de côté sa bataille pour sauver la firme.

Si c’était un bon épisode, et même un excellent épisode qui réunit tout le casting pour pousser Harvey à aider Jessica à la fin, j’ai trouvé vraiment dommage de se passer du duo Mike/Harvey que l’on ne reverra plus exercer ensemble d’ici la fin de l’épisode suivant vu la tournure des choses.


Épisode 16 – Good-Bye – 18/20
Il y avait tant à faire dans cet épisode que la production a réussi à se grapiller près d’un quart d’heure supplémentaire, qu’on ne voit pas passer. Je suis toutefois mitigé sur le résultat définitif qui manquait de surprises, mais il est dur d’être neutre quand l’ensemble de l’épisode nous était raconté dans ses grandes lignes il y a trois mois. Au moins, ce n’était pas raté et il y avait ce qu’il fallait d’émotions.

> Saison 7B


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I’m taking on the city of Chicago. Believe me, my eyes are wide god damn open.

Ah, ça y est, nous y voici ! Difficile d’aborder cet épisode final de manière sereine quand ça fait près d’un an qu’on en entend régulièrement parler, entre le fait qu’il propose un backdoor pilot pour la série centrée sur Jessica (dont on n’a plus eu de news depuis un moment) et qu’il marque les départs de Rachel et Mike. Autant dire que je meurs d’impatience autant que je ne le redoute ! Cet épisode a beaucoup à faire, avec deux intrigues séparées qui ont intérêt à se rassembler à la fin.

Louis demande de l’aide à Zane et se fait envoyer paître. Ce n’est pas une bonne chose et il s’en plaint à Donna, s’énervant comme toujours. Heureusement pour lui, Alex a la bonne idée de lui conseiller d’utiliser son dictaphone pour retrouver des preuves les aidant. Il contacte ensuite un ancien associé qui permet à Louis d’affronter Stan, en criant de nouveau, pour changer. Cela ne le mène nulle part, parce que Stan avait vu le coup venir.

Alex en profite pour proposer de devenir partenaire à son tour, et ça semble être un peu trop sorti de nulle part, donc pour une fois, je rejoins Louis quand il s’énerve. En parallèle, Mike continue de bosser pour la clinique, et le procès se passe bien, malgré quelques inconvénients forcément. Le sol de l’école a été reconstruit avant les tests demandés par la clinique, protégeant la compagnie qui a empoissonné les enfants. Rachel débarque à ce moment-là pour affirmer que le job proposé par Andy était réel, ce qui redonne une porte de sortie au couple.

Ils trouvent rapidement une solution et ça tombe bien, parce que Donna vient chercher Mike afin d’obtenir de l’aide pour la firme. Elle a vu Louis s’énerver et être en train de perdre, en même temps. Mike a alors la bonne idée d’aller au bout de la fusion, mais de demander à Zane de l’aide. C’est plutôt sympathique comme idée : Zane rejoindrait Spector/Litt, ce qui permettrait de sauver leur firme – mais qui lui impose de quitter la sienne.

La série garde le suspense autant que possible, mais Zane débarque au dernier moment pour sauver la firme, demandant toutefois que son nom arrive en premier sur les papiers et le mur. Cela faisait longtemps que ce n’était pas arrivé, dis donc. C’est une perspective intéressante pour la suite de la série.

Pendant ce temps, Rachel voit Andy en cachette et apprend que le job est toujours disponible. Elle en parle à Mike et ils décident donc de se marier précipitamment au cas où ils déménageraient rapidement. Rachel demande ainsi à Donna d’organiser un mariage – et mieux que ça de l’avancer de six semaines. C’est sûr, ce n’est pas quelque chose qui prend des mois de préparation un mariage comme le leur. Rachel demande particulièrement à Donna de ne pas prévenir Jessica et Harvey pour ne pas ruiner leur affaire – et donc Donna commence par les prévenir.

Mike a finalement sa grande victoire dans le procès : ils gagnent un million de dollars pour chaque enfant malade. Et cette victoire lui fait tellement de bien qu’il décide de partir à l’autre bout du continent du jour au lendemain avec Rachel. Normal.

Dès son arrivée à l’aéroport de Chicago, Harvey reçoit des menaces qui en disent long sur l’affaire qu’il prépare. De son côté, Jessica est toujours en couple avec Jeff qui nous marque son retour dans la série – et c’est une bonne chose, parce que ça doit vouloir dire qu’il sera aussi casté pour la série sur Jessica. L’intrigue est claire : elle n’est pas la bienvenue à Chicago où elle est en guerre, mais c’est exactement pour ça qu’elle veut y rester. Logique.

Des flashbacks nous montrent aussi que son père l’a élevée pour se sentir en guerre permanente. Suits continue selon ses habitudes : ils nous proposent des flashbacks dont on n’a jamais entendu parler avant qui comme par hasard correspondent parfaitement à la situation actuelle du personnage. Et c’est usant.

Harvey et Jessica qui s’associent, c’est un duo plutôt chouette et j’ai bien aimé l’intrigue, surtout parce que l’actrice embauchée pour jouer l’avocate de la ville était cool – beaucoup trop jeune pour le rôle, mais c’est une série alors cool quand même. Jessica comprend rapidement qu’elle complote contre le maire et essaye donc de faire ce qu’elle peut pour s’en sortir.

Malgré tout, elle cache des informations essentielles à Harvey, du genre qu’elle tente de sauver de l’expulsion sa tante par le procès sur lequel elle lui a demandé de l’aide. Et elle fait parce qu’elle était pauvre quand elle était jeune ; et parce que son père est mort il y a deux mois. Moui. C’est un développement intéressant du personnage, mais ça aurait été bien que ça se fasse autrement que par un énième mensonge à Harvey. Ils sont censés être partenaires et se faire confiance, mais ils ont passé la saison à se tirer dans les pattes – maintenant qu’elle n’était plus dans la série, ils auraient pu trouver d’autres moyens de la garder. Enfin bon.

Harvey se débrouille pour passer un deal avec le constructeur qui les menace d’expulsion alors que Jessica tente de se réconcilier avec sa cousine et sa famille. Elle se fait également harceler par le même homme qui avait attaqué Harvey à l’aéroport et le message est clair : Chicago est bien plus dangereuse comme ville.

Rapidement, Jessica reçoit un chèque du constructeur immobilier pour qu’elle lâche l’affaire, surtout que Harvey n’a finalement pas ce qu’il faut pour être avocat à Chicago. Elle renvoie Harvey à New York pour le mariage de Mike et Rachel, tout en s’assurant de couvrir ses arrières. Elle s’est embauchée un paparazzi pour sa sécurité, ce qui lui permet d’avoir des preuves du chantage par le promoteur et de lancer un procès contre lui. Puisqu’elle n’est plus avocate, elle n’a rien à perdre et elle peut lancer un procès fédéral dépassant son influence à Chicago.

Le problème, c’est que l’homme la menaçant ne bosse pas pour le promoteur immobilier, mais pour le maire. Sans trop de surprise, Jessica reçoit alors une offre de job du maire : il comprend bien qu’il a besoin d’une femme comme Jessica bossant pour lui plutôt que contre lui. Il lui propose ainsi un marché clair : si elle prend le job, alors elle trahit sa famille en acceptant que le projet immobilier se fasse.

Et elle accepte. Elle commence donc à bosser pour le maire dès le lundi suivant, malgré les avertissements de Jeff lui expliquant qu’il y a une enquête en cours contre le maire (ou contre le procureur ?) à cause du meurtre de la première personne à avoir plainte contre eux. Magnifique. Finalement, il faudra peut-être se passer de Jeff dans sa série.

De retour à New-York, Harvey, qui n’est jamais que le témoin de Mike, débarque juste à temps pour un immense mariage organisé par Donna en une journée. Comme si c’était possible. J’avais déjà réagi comme ça à leur premier mariage, cela dit. Aussi sceptique que je sois, il a suffi de quelques notes de musique d’une chanson bien trop connue pour m’avoir et me prendre aux tripes. C’est leur dernier épisode, putain. Et en plus, il y a Sheila et Louis dans les invités (énorme déception de ne pas avoir une scène Rachel/Louis en revanche) !

Les deux personnages ont ainsi leur happy end au son de All of me avec un sympathique échange de vœux. C’est bien, ça fait de l’entraînement pour Meghan Markle. Mike rejoint Harvey pour lui annoncer qu’il est prêt à le faire partenaire lui aussi, mais Mike l’arrête : sa décision est prise. Il part à Seattle avec Rachel. C’est juste de l’autre côté du pays, et effectivement, ils ne pourront pas revenir autant que Jessica dans la série après ce départ précipité – et qu’est-ce que c’est précipité !

J’ai beaucoup aimé la partie sur Jessica, parce que j’adore Jessica (et Gina Torres), mais je continue de penser que c’était une mauvaise idée de faire cet épisode en parallèle du départ de Rachel et Mike. On ne profite pas assez du tout de ce couple emblématique, et comme on sait qu’ils s’en vont, j’avais juste envie de plus de scènes avec eux. Heureusement que l’épisode durait 55 minutes quoi.

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EN BREF – Je ne peux pas parler d’épisode final ou d’adieux ratés, mais l’épisode, malgré ses dix minutes supplémentaires, avaient bien trop de choses à gérer et était précipité. Je regrette amèrement d’avoir été autant spoilé sur son contenu, car ça manquait aussi de surprises en cours de route pour décrocher un 20. Très franchement, cet épisode aurait pu servir de fin de série et j’ai du mal à croire que les audiences seront vraiment au rendez-vous pour la saison 8. De mon côté, j’ai tendance à aimer les séries qui se réinventent totalement en cours de route, alors on verra bien ce que ça donne.

Il n’empêche que les départs de Mike et Rachel sont précipités ; et que je conserve mon impression d’origine : le savoir avant de voir cette demi-saison était dommageable. Je suis bien plus marqué par celui de Jessica qui était une vraie surprise que par ceux-là pourtant autrement important. Je n’aime vraiment pas ces annonces de casting ; arrivées comme départs ; qui l’air de rien nous préparent trop aux différentes possibilités. Et dans le cas de Rachel et Mike, c’était forcément un mariage.

Pour en revenir à la saison dans son ensemble, je l’ai trouvée plutôt bien construite avec finalement juste ce qu’il fallait à chaque épisode pour mener à cette conclusion qui a donné du fil à retordre aux scénaristes – au point de conclure les intrigues de Louis avec deux épisodes d’avance. Dans l’ensemble, on a eu droit à du Suits très classique sur cette saison 7 et je ne suis plus aussi fan que je ne l’ai été, car ils n’arrivent plus à me surprendre.

> Saison 7B18

Supergirl – S03E15

Épisode 15 – In Search of Lost Time – 16/20
Deuxième épisode de transition à la suite, mais cette fois, c’est une transition qui impacte directement le fil rouge. Les deux intrigues de l’épisode sont aussi étonnamment liées par le même thème commun qui n’a rien de super-héroïque mais qui permet de faire passer un message universel par le biais de la métaphore, ce qui est tout de même une bonne écriture. Dans l’ensemble, ce n’était pas merveilleux, mais assez bien écrit pour rester divertissant – et en plus, les scénaristes reconnaissent enfin certaines erreurs passées ; comme quoi tout arrive !

Saison 3


Spoilers

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You ask a Luthor, they’ll tell you you’re a super-villain.

Cet épisode arrête de retarder l’inévitable et s’occupe enfin du cas de Sam, endormie depuis trois jours par Lena qui a pu confirmer sa théorie qu’elle se transformait peu à peu en autre chose, au niveau cellulaire. Sam se réveille et refuse de croire Lena qui lui annonce qu’elle est Reign.

Bien évidemment, Sam veut s’enfuir… mais ce n’est pas possible car elle est désormais prisonnière de Lena. C’est au moins rassurant de voir que Lena n’est pas si idiote que ça. Cependant, Sam le prend super mal et commence à s’en prendre verbalement à sa meilleure amie. Celle-ci s’en confie de manière discrète à James qui lui fournit la solution de tendre un miroir à Sam pour qu’elle comprenne ce qu’elle est.

Oui, cet épisode est assez clair pour nous dire qu’il n’est qu’un moyen de gagner du temps en attendant que Sam prenne conscience de ses pouvoirs. Lena fait ainsi tout ce qu’elle peut pour énerver Sam afin qu’elle se transforme en Reign… et ça fonctionne.

Sam découvre donc la vérité et s’effondre en découvrant qu’elle est responsable de pas mal de meurtres. Elle appelle Ruby pour lui expliquer qu’elle est malade et contagieuse et je ne peux pas m’empêcher de constater que le rôle est un peu trop compliqué pour l’actrice : son jeu est loin d’être excellent dans toutes les scènes de cet épisode, et c’est dommage. Ou alors, c’est juste que je n’ai pas accroché, mais bon.

De son côté, Lena a le droit de gérer James en plus de sa meilleure amie. Le personnage est tellement inutile que les scénaristes en sont réduits à le transformer en livreur de repas pour Lena. Franchement… C’est censé être romantique et tout, mais ça ne m’a pas convaincu du tout.

Décidément, Kara s’amuse beaucoup cette saison : elle organise une soirée charades avec tous ses amis (mais pas Lena et Sam, donc) et de l’alcool, ce qui est le secret de leur amusement permanent apparemment. De manière pas très subtile est introduit Zook, l’ami imaginaire de J’onn lorsqu’il était enfant – ce qui permet de nous montrer que le père de J’onn n’a pas perdu la boule.

Malheureusement, ils sont vite appelés pour une urgence relative au bar, dont Supergirl se débarrasse vite. Cependant, il reste un grand mystère car la nana extraterrestre qu’elle arrête a pété un câble sans raison apparente et détruit une partie du bar. La série se concentre toujours sur le père de J’onn cette semaine, et il est rapidement révélé qu’il perd de plus en plus le contrôle de ce qu’il fait : il est celui qui a provoqué l’attaque du bar.

Qu’importe, Winn et Mon-El font appel à Kara et J’onn pour leur dire qu’ils ont repéré une rivière de sang en Antarctique. Bon, c’est une fausse alerte puisqu’Imra et Brainiac sont déjà sur le coup, mais ça permet à Mon-El et Kara de commencer à s’entraîner pour faire d’elle une légionnaire.

C’est intrigant et intéressant à la fois : la série se lance dans une étude stratégique des combats de Supergirl et Reign pour nous expliquer que son pouvoir vient de ses appuis. Mouais. Ce n’est pas si mal, même si c’est rapidement expédié pour un entraînement où Mon-El explique à Kara que sa cape de kryptonienne peut faire de chouettes choses : c’est ni plus ni moins qu’une arme supplémentaire pour ses combats.

C’est sympa car ça donne un nouvel avantage à Kara pour les combats futurs : il est évident qu’elle s’en servira pour faire tomber Reign et prendre le dessus ; mais c’est plutôt bien fichu. Elle apprend enfin une nouvelle technique de combat qui finira par servir. Elle a toutefois du mal à la maîtriser et cela la frustre, l’énerve et elle s’en prend à Mon-El.

En toute logique, J’onn ramène son père au DEO et celui-ci recommence sa « méditation »… Qui lance des ondes qui énervent Winn et un autre technicien, Demos, commençant immédiatement à s’engueuler et à se lancer dans un concours pour savoir lequel des deux est le meilleur. Ridicule comme scène, mais marrant quand même. Ils en viennent aux mains, donc, et Winn le menace même d’un flingue avant de se faire maîtriser par Alex, elle aussi touchée.

Heureusement, J’onn parvient à les stopper grâce à ses pouvoirs psychiques et met en place les protections nécessaires pour éviter que ça se reproduise. S’il cache la vérité à tout le monde, Kara et Alex comprennent rapidement l’origine martienne du problème : c’est le père de J’onn, Myr’nn. Cela permet une jolie scène sur les liens familiaux et l’importance pour les enfants de devenir des parents pour leurs propres parents. Arf. L’intrigue est violente mais bizarrement réaliste malgré la présence de martiens et de Kalanoriens – cela rajoute des enjeux narratifs, c’est sûr, mais dans le fond, c’est juste une jolie intrigue sur la famille.

J’onn décide donc de faire interner Myr’nn, en quelque sorte, et cela l’énerve car il se sent prisonnier. Il devient alors le grand méchant imprévu de l’épisode et s’échappe de sa cage, libérant au passage tous les vrais prisonniers du DEO. C’est problématique.

Cette nouvelle crise du martien affecte également Supergirl en plein entraînement avec Mon-El et elle lui explique ENFIN qu’il n’était qu’un connard en saison 2. Alléluia, les scénaristes semblent avoir enfin compris tout ce qui n’allait pas avec cette relation et pourquoi une grosse partie des fans en avait marre de Mon-El : mieux vaut tard que jamais.

La fuite de Myr’nn et de tous les prisonniers pose évidemment un énorme problème au DEO qui se fait saccager une fois de plus, sachant que ses employés ne sont pas tous protégés non plus des vagues psychiques envoyés par Myr’nn. Ouep, la série nous sort une fois de plus une jolie scène d’action au DEO, avec parfois un tout petit trop d’effets spéciaux cela dit.

La série ne perd pas de vue son humour, notamment grâce à Winn, mais est malgré tout dramatiques quand il est question du père de J’onn reconnaissant qu’il est malade. La « menace » de l’épisode est vite résolue et on y voit Kara gérer la technique que Mon-El lui a apprise.

En conclusion, Myr’nn et J’onn s’excusent, étant immédiatement pardonnés (en même temps, il n’y a zéro conséquence), et Kara retrouve Mon-El pour s’excuser (uuuugh) de tout ce qu’elle lui a dit, même si elle voit qu’il y avait une grande part de vérité dans ce qu’elle lui a dit. Oh, il s’excuse lui-aussi, enfin, une seule fois, pour tout ce qu’il lui a fait subir et en retour, il obtient de nouvelles excuses. Alors bon, faire s’excuser Kara en dernier, c’est un gros non pour moi puisqu’elle a mille fois moins de choses que lui à se reprocher ; mais bon, ça leur permet d’être de nouveau « amis » (et la marmotte…).

Cela tombe bien car ils vont avoir besoin de rester alliés : Pestilence arrive enfin en ville, et le fait savoir par une pluie de pigeons morts. Youpi.

> Saison 3

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E18

Épisode 18 – All Roads Lead… – 17/20
Si cet arc n’aura pas été à la hauteur du Framework, il aura tout de même apporté pas mal de bases pour la fin de saison qui approche à grands pas. Une page se tourne pour la série avec cet épisode qui a su mettre en place une bonne tension. Une fois de plus, on sent que la série s’apprête à changer radicalement pour ces quatre derniers épisodes (outch) et je suis pressé de voir comment tout ça va se boucler – ce qui ne m’empêche pas de militer pour une saison 6, hein.

> Saison 5


Spoilers

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I can’t choose anything over you.

Cette semaine, on ne perd pas de temps : on reprend directement sur Talbot lobotomisé et prêt à faire n’importe quoi pour accomplir sa « mission ». Il récupère une arme à feu, et rien que ça, je n’aime pas spécialement maintenant que je me dis qu’on approche sûrement de la fin de série (dans tous les cas, c’est une fin de saison).

Le voir tombé sur Mack n’est pas particulièrement rassurant, mais les scénaristes se contentent de jouer avec nos nerfs en début d’épisode. Le S.H.I.E.L.D organise en parallèle une opération pour récupérer le Gravitonium. Malgré le retour de Coulson, Daisy continue de gérer la base, ce qui a de moins en moins de sens mais qui est plutôt chouette (ça la rapproche de son rôle dans les comics après tout).

Elle part en mission avec May et Thomas, un autre agent sorti de nulle part qui risque d’avoir son rôle à jouer à un moment, comme Piper. Elles infiltrent la base Hydra, ce qui permet une bonne scène d’action et de jolies chorégraphies bien maîtrisées. Au moins, May a ainsi l’occasion de passer ses nerfs sur quelques figurants, nerfs à vif à cause d’un Coulson incapable de lui avouer ses sentiments. Malheureusement pour elle, son fun est de courte durée.

Juste avant, dans la base Hydra, Hale est enfin libérée de la chambre de Ruby et se rend compte que Creel entend la voix de Ian Quinn qui était dans le Gravitonium. Bref, elle commence à comprendre ce qu’est le Gravitonium et Ian s’amuse à jouer à Dobby en s’éclatant la tête contre le mur pour le faire taire. Hale apprend également qu’Antov est mort, que Ruby a réussi à voler le Gravitonium et qu’elle est dans la base anglaise avec Fitzsimmons. Forcément, elle décide donc de se rendre auprès de Daisy et May (qui envahissent toute la basse à elles deux quand même) pour aller récupérer au plus vite Ruby, par peur qu’elle ne fasse une connerie avec le Gravitonium : elle ne veut pas la voir finir comme Creel.

En Angleterre justement, Fitz tente de réparer sa machine, mais ce n’est pas évident quand Ruby s’amuse à tenter de tuer Jemma en balançant une lame contre le mur à côté d’elle. Il parvient à faire libérer Jemma pour qu’elle l’aide. Leur dilemme est compliqué : ils savent que s’ils arrêtent de travailler sur la machine, ils se feront tuer et font donc ce qu’il faut pour la réparer.

Ce n’est pas si facile pour eux, car ils travaillent sous pression : Alex les déteste car ils l’ont torturé la dernière fois et il le leur rend bien

Yoyo, elle, est retournée au vaisseau après avoir tué Antov, et elle a bien fait parce que ses bras ne sont plus en état de la supporter et qu’Alex a reconfiguré les robots pour tuer les intrus. Bon, cette idiote s’évanouit et ça n’arrange pas nos affaires. Quand elle se réveille, un robot l’a retrouvé et elle se sert de son pouvoir pour l’arrêter, souffrant encore un peu plus au passage.

Coulson et Mack restent en arrière de la mission Daisy/May avec Deke et la série part alors dans une scène comique digne d’un soap, histoire de nous faire oublier tous les dramas en cours. Deke est clairement amoureux de Daisy et les deux autres le confrontent sur le sujet. L’air de rien, tout le monde est plus ou moins en couple cette saison, et voir Deke leur demander des conseils, c’est excellent. Il finit par se décider à acheter des citrons à Daisy, parce que c’est comme ça que l’on déclare son amour dans le futur. Je soupçonne quelque peu les scénaristes d’avoir voulu utiliser quelque chose de pas trop cher : je vois d’ici la campagne « Renew Agents of S.H.I.E.L.D » où les fans envoient des citrons en masse aux bureaux d’ABC… Mais bon, ce n’est pas le sujet.

Cela continue quand ils obtiennent des nouvelles de Daisy et May qui ont pris tout le pouvoir sur le S.H.I.E.L.D : voir Deke s’inquiéter pour Daisy est à peu près aussi hilarant que voir May fermer le clapet de Coulson, même si d’un point de vue logique, on n’est pas tout à fait sur une grande cohérence, parce que Coulson était leur supérieur hiérarchique il y a peu de temps. Il a ramené Daisy du futur pour qu’elle dirige (et c’est bien pour ça qu’elle lui pardonne je pense), mais c’est quand même tiré par les cheveux. Toutefois, cette fausse guerre des sexes reste amusante et est un bon concept pour alléger un épisode assez lourd en drames.

Le problème, c’est qu’en parallèle de tout cet humour, Talbot s’infiltre dans la chambre de Robin pour regarder ses dessins. Il est totalement flippant et ça sent mauvais pour la mère de Robin quand elle débarque et le surprend. Elle lui fait confiance trop rapidement… de même que Robin qui lui annonce qu’il est général et qu’elle l’a rejoint. Elle répond à toutes ses questions sur la destruction du monde, qui arrivera bientôt… au point que je me dis que ça n’arrivera pas forcément dans le dernier épisode, mais peut-être avant.

Comme la mère de Robin commence à comprendre que Talbot n’est pas fiable, elle s’en prend à lui et il la maîtrise en deux temps trois mouvements, devant Robin qui ne réagit pas plus que ça, car elle sait qu’elle va le suivre. La frustration !

Heureusement, Coulson finit par se rendre compte que la caméra de surveillance de la chambre de Robin est en pause, ce qui mène à l’un des faux raccords les plus grandioses de la série : il se rend compte d’un problème quand en faisant play, il découvre que la porte de la chambre est grande ouverte. Rapidement, Deke, Mack et lui se rendent donc dans la chambre et… ouvrent la porte. Bon allez, qu’importe, c’était drôle ; mais Mack comprend que Talbot a déconné sérieusement. Il l’a entendu dire « happy to comply » et n’a pas immédiatement compris le problème ? Eh ben.

Deke, toujours blessé par balle il y a peu quand même, décide de rester auprès de la mère de Robin qui respire encore. Quant à Coulson, qui devait rester en sécurité à la base, il se retrouve sous la menace du flingue de Talbot. Mack et lui prennent Talbot par les sentiments. Celui-ci comprend qu’il doit se suicider car c’est le seul moyen de s’en sortir.

Pour éviter ça, Coulson lui dit d’effectivement se soumettre et de le tuer, ce qui permet à Mack d’immobiliser Talbot. Nous n’en aurons pas plus cette semaine, car il y avait encore pas mal d’autres choses se déroulant en parallèle.

En effet, arrivée en Angleterre, Daisy décide de libérer Hale pour qu’elle s’infiltre avec May et elle dans la base afin de récupérer Fitzsimmons et de ne pas blesser Ruby si elle le peut. Elle aimerait en faire une agent du S.H.I.E.L.D (bon courage) et compte bien la maîtriser sans utiliser ses pouvoirs, car à côté du Gravitonium, ça craint.

À l’intérieur de la base, Fitzsimmons finissent de préparer la chambre pour que Ruby devienne destructrice des mondes. Et s’ils les pensent incapable de se servir du Gravitonium et de le manipuler, Alex et elle leur prouvent rapidement le contraire. Ruby s’installe dans la chambre et récupère 8% du Gravitonium dans la douleur.

Hale arrive à temps pour forcer l’arrêt de l’expérience, mais il est quand même trop tard. 8%, ça fait déjà pas mal de dégâts pour Ruby qui sort de la machine en « volant » sans gravité, puis qui parvient à atterrir de manière assez classe. Jusque-là, tout va bien, mais elle entend désormais des voix dans sa tête et demande de l’aide à Alex en lui touchant le visage. Je sais que c’était censé être un moment dramatique, mais j’ai explosé de rire en voyant qu’elle tuait ainsi Alex dont la tête se ratatine subitement. Les effets spéciaux étaient un peu cheap mais en même temps extrêmement hilarants, de même que la réaction de Jemma. Dans tout ça, Alex meurt vraiment de manière bête et Ruby se retrouve avec des mains qui font qu’elle ne peut toucher personne.

Elle s’en prend vite fait à Fitzsimmons, mais ceux-ci sont sauvés par Hale qui s’inquiète pour Ruby, puis par May. Ils tombent alors sur Yoyo qui comprend qu’ils ont laissé Daisy seule avec Ruby et le Gravitonium (bon, il y a Hale aussi, mais elle n’est pas bien utile). Et elle a raison de s’inquiéter, parce que Ruby s’en prend violemment à Daisy. Heureusement, Hale a finalement l’utilité de sauver la vie de Daisy : les deux font yo-yo pour tenter de raisonner Ruby et la calmer, et plus l’épisode approche de sa fin, plus on sent que ça part en vrille. Yoyo débarque à ce moment-là pour voir la Destructrice et pour voir celle qui lui a tranché les bras…

Bien sûr, Yoyo étant Yoyo, ça ne lui plaît pas : elle tranche la gorge de Ruby avec ses pouvoirs. Ruby meurt et lévite de nouveau, explosant juste assez longtemps pour que Hale s’enfuit et aille prévenir les extra-terrestres qu’elle sait où est le Gravitonium et qu’ils peuvent tuer tous les agents du S.H.I.E.L.D s’ils veulent, car ils n’ont pas été foutu de sauver sa fille. Quant à Yoyo, elle est sûre d’avoir sauver le monde, mais c’est beaucoup trop simple pour que ce soit effectivement le cas.

Ce qui est sûr, c’est que la mort de Ruby permet de fermer un arc qui était sympathique, mais pas exceptionnel. Désormais, les quatre derniers épisodes devraient repartir de plus belle… et je pense que je vais essayer d’aller voir Infinity War avant le 19 : aucune info n’a été donnée (techniquement, le film et l’épisode 19 sortent le même jour aux USA…), donc je pense que c’est fait pour être vu en parallèle, comme l’avait été l’épisode Turn, turn, turn en saison 1 pouvant être vu avant ou après Captain America 2. On verra, en attendant, je suis prêt pour Avengers avec cet article rappelant les grandes lignes directrices des trois premières phases du MCU nécessaires avant le visionnage du film.

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Suits – S07E12-14

Épisode 12 – Bad Man – 13/20
Ne peut-on pas se mettre d’accord et arrêter une fois pour toutes les flashbacks dans cette série ? Parce que franchement, c’est la catastrophe à chaque fois et ça comble inutilement les épisodes, ce qui est super frustrant. C’était un plutôt bon épisode, sans grande surprise et avec des rebondissements déjà vus cent fois dans la série. Sympa, mais pas exceptionnel.

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Spoilers

 12

And two plus two equals something I don’t wanna picture.

J’ai un peu la flemme de voir cet épisode, et les deux suivants, et j’avoue que la première scène qui voit Harvey faire de la boxe avec en parallèle un flashback de sa dispute avec Paula, ce n’était pas trop ce qu’il me fallait pour me motiver. Heureusement, j’ai pu compter sur le générique pour ça, il a le don de donner envie de regarder la série et d’être motivé, et c’était nécessaire parce que Jessica est de retour dans la série, pour changer, à travers un coup de fil évidemment. Elle demande de l’argent à Harvey, faisant un sacré bluff car elle lui demande surtout une opération illégale…

Harvey accepte et ça sent l’immense connerie qui m’a fait lever les yeux au ciel. Il demande de l’aide à Louis pour trouver comment faire pour lui prêter la somme d’argent qu’elle réclame sans laisser de trace, et ça ne plaît pas trop à son associé qui était lui aussi de bonne humeur après sa matinée catastrophique. Eh oui, de son côté, Louis commence l’épisode dans un bain de boue rapidement interrompu par Sheila voulant recommencer leur bêtise de la dernière fois. Bien sûr, il refuse, mais elle a des arguments (à savoir une main et un téléphone intraçable) pour qu’elle puisse le contacter pour un prochain rencard, même si elle veut toujours se marier. Ben voui, bien sûr.

Louis recontacte son psy pour avoir de l’aide sur le sujet, même s’il n’ose pas en parler au premier abord. Le psy lui donne de bons conseils et Louis ne les écoute pas, comme à son habitude. Il préfère s’en prendre au fiancé de Sheila pour faire rompre leur mariage à coup de détectives privés. Bien évidemment, Gretchen comprend rapidement son plan et l’en empêche. Les secrétaires dans ctte série, c’est quand même quelque chose.

La série prend la peine de revenir sur le passé de Louis et ses relations avec les femmes, en remontant en 1986, mais au secours ! À part combler l’épisode inutilement pour nous expliquer le passé d’un personnage qu’on connaît déjà trop bien et nous affirmer que déjà adolescent il était imblairable. L’acteur qui l’incarne est toutefois bien casté et j’ai adoré l’actrice jouant sa sœur, même si elle n’avait rien d’Amy Acker. Grosso modo, quand il était ado, il avait une copine parfaite et elle le trompait dans son dos.

J’ai adoré le rôle d’Esther, la sœur, et Louis m’a énervé comme il le ferait adulte. D’ailleurs, dans le présent, Louis demande à Sheila de recommencer leur relation, et elle refuse logiquement, et il rompt donc « définitivement » avec elle. Il finit par tout raconter à son psy qui lui fait comprendre que son ex comme Sheila exigeaient de lui d’être un bad boy, et ce n’est pas ce qu’il est. En théorie. En pratique, il prend le rôle du bad boy (pardon bad men) pour coucher de nouveau avec Sheila dans son bureau. Soupir.

De son côté, Donna propose à Harvey une solution pour l’argent de Jessica : il faut contacter Vic et se servir de l’argent de son père. Cela me permet de me rendre compte que j’ai encore oublié trop de choses. Oups. Bon, son père était donc musicien et ses chansons continuent d’être diffusées à la radio. Dix ans plus tôt, Harvey a passé un marché avec Vic, qui en avait les droits de diffusion, pour qu’il ne lui paye pas des heures de boulot qu’il avait fait. L’opération était illégale, il est donc facile aujourd’hui de le forcer à vendre.

Seulement, Vic n’est pas si généreux que ça et refuse toujours de donner l’argent à Harvey, pourtant le fils de son pote. Harvey se lance dans un habituel marchandage par chantage pour parvenir à ses fins. Malgré tout, Harvey culpabilise un peu d’être une fois de plus un requin, et il peut compter sur Donna pour le réconforter.

Finalement, Jessica obtient donc son argent et on a le droit à une scène de téléphone entre elle et Donna, ce qui fait du bien, car ces deux-là étaient amies et ne se parlent plus jamais. Harvey, lui, se réconcilie avec Paula en lui racontant sa journée et son besoin d’avoir à la fois Donna et Paula dans sa vie, surtout que Paula l’a aidé à se réconcilier avec sa mère. Mouais. Je ne sais pas trop comment Paula fait pour lui accorder la moindre confiance après tout ça, mais comme c’est Harvey, il faut forcément que ça finisse bien pour lui.

Ah et on a aussi eu un flashback parfaitement inutile de l’enfance d’Harvey, mais genre encore plus inutile que ceux de Louis, c’est dire. Vraiment, faut qu’ils arrêtent !

Dans la dernière intrigue de l’épisode, Mike est recontacté par Oliver qui a besoin de son aide sur une affaire. Comme d’habitude, Mike refuse plus ou moins pour le principe, puis se lance dans le cas. Donna l’apprend vite et en parle à Harvey qui tombe une fois de plus sur Mike : il faut dire que ce dernier fait de la merde en mettant en danger la firme avec des collusions mal venues.

Et Oliver n’arrange pas ses affaires : il n’est pas satisfait non plus par le travail de Mike et s’en prend à lui, exactement. Heureusement pour Mike, il peut compter sur l’aide de Rachel qui comprend rapidement qu’Olivier est en train de lui faire une Mike Ross et que Mike se doit d’être un Harvey. Comme d’habitude, Oliver gère de plus et met vraiment Mike en difficulté, en le confrontant aussi à une réalité difficile : il n’est pas si bon qu’il le pense et il ne s’occupe pas tellement des plus pauvres comme il aime le raconter à tout le monde.

Sans trop de surprise, Mike trouve une faille dans le plan d’Oliver et peut alors l’écraser. Et il le fait, devenant autant requin qu’Harvey, c’est merveilleux. Oliver finit chez Mike et Rachel à cuisiner et se réconcilier avec Mike de manière un peu grossière, mais il fallait que l’épisode finisse aussi bien qu’il avait commencé.


Épisode 13 – Inevitable – 16/20
Il suffit de se plaindre de l’épisode précédent pour en avoir enfin un bon, avec d’excellentes dynamiques entre les personnages et un retour de l’humour. L’intrigue de l’épisode est toujours aussi prévisible, mais les duos mis en avant font du bien au rythme et sont extrêmement bien écrits. En fait, ça me rappelle que je ne suis là que pour les relations entre ces personnages et pas pour tout le « goddamn bullshit » juridique ou leur passé chaotique toujours trop détaché de leurs interactions actuelles ; donc dès qu’un épisode ne mise pas là-dessus, comme le précédent, je m’ennuie ferme.

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 13

Will you come back?

Malgré mon ennui de l’épisode précédent, je décide d’enchaîner par espoir de retrouver ce que j’aimais tant dans la série, même si je la trouve de plus en plus prévisible. Finalement, les informations sur la saison 8 feront peut-être du bien à la série qui manque de renouvellement ces dernières années, malgré le « départ » de Jessica (je n’ai jamais vu une actrice revenant autant dans une série qu’elle a quitté, franchement).

On reprend sur Harvey et Paula qui filent le parfait amour et ce n’est toujours pas intéressant. Rapidement, le cas de la semaine se pointe à la firme et demande l’aide d’Harvey. C’est un ancien client de Jessica si j’ai bien compris, Teddy Doyle, et ça permet enfin un épisode où Harvey et Mike bossent ensemble. Cela fait du bien et permet quelques références à la Justice League, avec de bonnes idées de Mike pour leur cas. C’est tout à fait ce qui manquait dans l’épisode précédent…

C’en est même louche parce que Mike est meilleur qu’Harvey, mais il y a malgré tout plein de rebondissements qui permettent à Donna de se mêler de l’affaire, ce qui est top aussi. Oh, son bluff auprès de Stu est du Donna assez classique, mais ça marche bien dans l’économie générale de l’épisode. Tous les trois jouent avec les lois et l’illégalité pour obtenir ce qu’ils veulent, à coup de chantage pour ne pas changer.

Ils progressent vite, puis perdent leur avantage au deux tiers de l’épisode, pour mieux gagner à la fin, comme toujours quand on n’est pas en fin de saison. Je sais que je mets une bonne note à l’épisode et que j’en rushe le résumé, mais c’est que dans le fond, les intrigues sont toujours les mêmes avec des nuances, certes, mais des nuances juridiques auxquelles je ne capte pas toujours tout, il faut bien le dire. Heureusement, les duos de cet épisode et les dynamiques entre les personnages sont excellents pour compenser la prévisibilité.

Du côté de la vie perso, la mère d’Harvey débarque en ville et il l’invite à son dîner romantique avec Paula. Sans trop de surprise, elle est stressée par le dîner et le refuse. Harvey lui impose de dire oui malgré tout et il aurait mieux fait de s’abstenir parce que sa mère fait une énorme gaffe et révèle une fois de plus une interférence de Donna.

Paula est de nouveau hyper jalouse et les scénaristes se sentent forcés de lui donner une raison de plus : elle a été largué par son ex couchant avec une employée. Du coup, elle ne supporte pas la présence de Donna et voudrait bien qu’elle soit virée. C’est n’importe quoi, mais ça suffit à faire douter Harvey qui demande à Stu de recruter Donna. Évidemment, il le fait et Donna voit très clair dans son jeu.

Elle débarque pour confronter Harvey et comprend bien que de l’avoir embrassé risque fort de lui faire perdre son job. Elle se rend donc auprès de Paula pour s’excuser et espérer la faire changer d’avis, mais en toute logique, Paula ne veut pas que Donna continue de travailler avec Harvey. Ah les relations toxiques au travail…

Puisque je parle relations toxiques, Sheila s’infiltre chez Louis pour faire l’amour avec. Ce couple est complétement perché, mais ils vont vraiment bien ensemble. Au travail, en revanche, Louis cache des choses à Gretchen, ce qui dure dix secondes avant qu’elle ne s’en rende compte. Qu’importe : Louis assume et continue de jouer avec le feu pendant tout l’épisode, permettant un bon humour tout du long.

Sans grande surprise, ça finit par leur retomber dessus quand Louis se retrouve nez à nez avec le fiancé, et que celui-ci se moque de son look dans son dos. Il faut dire que Louis s’était déguisé pour un de leurs jeux sexuels, donc forcément, il était un peu ridicule à se faire passer pour un doyen.

Rachel s’occupe enfin de son mariage et tente de forcer Mike à le faire. Cela signifie qu’elle s’occupe des invitations, et donc de celle de Louis avec ou sans plus un. Elle interroge Gretchen et apprend la vérité sur Louis et Sheila, ce qui permet une scène sympathique pour le duo Louis/Rachel, trop souvent négligé par les scénaristes. En fait, je me rend compte que j’aime beaucoup les duos de personnages dans la série, et que les scénaristes ont tendance à trop se concentrer sur des évolutions individuelles pour chacun d’eux. Ce n’est pas le cas ici, et c’est tant mieux !

Les préparatifs du mariage se font avec un prêtre plutôt cool qui les félicite de ne pas être d’accord sur tout, mais d’être capable de se l’avouer et d’être honnête. Mike s’avoue un peu flippé de devoir envisager le futur quand Rachel a déjà plein d’idée, et le couple est toujours aussi génial et bien écrit. Ils ont quelques scènes ensemble à parler d’un futur imaginaire improbable, et c’est top.

La fin d’épisode voit Donna démissionner en s’avouant mauvaise amie pour Harvey. Par conséquent, Harvey met enfin fin à sa relation avec Paula car il ne se sent pas capable de dire adieu à Donna, et c’est beaucoup trop bien. J’adorais Paula au départ, mais franchement ça a tourné longtemps en rond pour pas grand-chose et on savait bien qu’il finirait par choisir Donna. C’est triste pour Paula, mais très joyeux pour Donna, surtout qu’Harvey ne ferme pas tout à fait la porte à un futur pour eux deux. Nickel.

Finalement, d’enchaîner ces deux épisodes a été une bonne chose : ça me permet de mieux me rendre compte de ce que j’apprécie dans cet épisode (les duos et dynamiques entre personnages) et donc de comprendre ce qu’il manquait dans le précédent. Je ne l’aurais pas forcément vu aussi bien à la semaine, comme quoi, le retard peut avoir du bon. En toute logique, j’enchaîne donc avec mon troisième épisode en retard, histoire de me mettre à jour.


Épisode 14 – Pulling the Goaling – 15/20
Malgré une triple intrigue convenue et habituelle pour la série, j’ai beaucoup aimé la manière dont les scénaristes s’appliquaient à provoquer volontairement des passerelles entre les différentes parties de l’épisode. C’est une écriture classique pour une série, mais pas toujours évidente à mettre en place. Le titre de l’épisode aura réussi à me surprendre à défaut d’avoir trop réfléchi à sa signification réelle, mais c’est contrasté par quelques incohérences dans le caractère de certains autres personnages. Somme toute, un bon épisode avec des avancés, mais aussi quelques problèmes internes qui ne pardonnent pas.

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14

You hit like a monkey trying to have sex with a buffalo

Quel drôle de titre qui fait référence à une expression employée lorsque les couples arrêtent d’utiliser des moyens de contraception pour tenter de faire un enfant. Si ça veut dire voir Harvey et Donna finir ensemble, je suis partant, et je me retrouve à lancer cet épisode trop tard pour le bien de mon sommeil, mais bon.

Pour changer, Louis est chez son psy à ne rien dire et celui-ci attend que nous arrivons pour le lancer sur ses problèmes et pour qu’il se confie sur Zander, le fiancé de Sheila. Bien évidemment, Zander débarque à la firme pour menacer Louis et lui demander de garder ses distances avec Sheila. Provoquer Louis sur son lieu de travail ? Pire des idées.

Il veut l’enterrer dès que possible et contacte ainsi Katrina pour qu’elle l’aide. Bien sûr, elle est déjà sur le coup depuis un moment, parce qu’elle a vu qu’il se mariait avec Sheila. Le combat de coq qui suit est aussi chiant que marrant, me laissant parfaitement mitigé sur mon avis face à l’épisode.

Sheila prend mal de voir Louis porter plainte contre Zander, surtout qu’elle a peur que celui-ci finisse par découvrir qu’elle couche encore avec Louis. Elle aurait mieux fait d’y penser avant parce qu’effectivement, dès que Louis comprend qu’il a des chances de perdre un combat qu’il a commencé, il révèle à Zander qu’il voit toujours Sheila dans son dos. Merveilleux.

Ce n’est finalement qu’un fantasme de Louis qui raconte ça à son psy, pour changer. Cela traîne en longueur et pour précipiter les choses, le psy menace de mettre un terme à leur relation s’il n’arrête pas de faire n’importe quoi avec Sheila. C’est un rebondissement plutôt bienvenue dans une intrigue qui était fun dans l’épisode précédent, mais n’est plus qu’une excuse pour rendre de nouveau Louis insupportable.

Lorsque Katrina trouve la solution parfaite à leur problème, Louis est ainsi aussi heureux que dans la merde : il a trop peur de voir Zander s’effondrer, s’énerver et le forcer à dire trop de choses sur Sheila. Il décide de le confronter malgré tout et contrôle ses nerfs. Il gagne 50 millions au passage et demande à Zander d’écrire que Louis est meilleur avocat que lui. Bienvenue en maternelle.

Sheila lui demande malgré tout de changer d’avis sur l’écrit et sur le cas, parce que Zander ne pense plus qu’à Louis. Mouais. Finalement, Louis en arrive à se confier à Harvey qui lui donne le bon conseil de laisser tomber ce cas pour le bien de la personne. Katrina ne comprend pas bien tout de suite pourquoi Louis laisse tomber si vite, mais quand elle le confronte, elle se rend compte qu’il est beaucoup trop cool à ne rien refuser à Sheila.

Après tout ce qu’a fait Louis pour elle, il n’est pas étonnant de voir Sheila revenir en courant vers Sheila et lui annoncer qu’elle est prête à tenter de tomber enceinte de lui. C’est à elle que l’on doit le titre de l’épisode et j’avoue que je ne l’avais pas vu venir car j’avais oublié que leur différent venait de là. La conclusion de cette intrigue est pour l’instant précipitée, mais c’était une jolie scène entre eux et je suis content de les voir se réconcilier : Sheila est bien la seule qui a réussi à me faire changer d’avis un chouilla sur Louis. En plus, pour une fois, j’ai beau y aller à coup de « bien sûr » dans toute cette critique, ça, c’est un twist qui n’était pas trop prévisible, donc c’est cool.

En ce qui concerne l’affaire de la semaine, Mike est contacté par la juge qui lui a rendu son permis de pratique pour être avocat, la juge Ralls. Celle-ci est en effet accusée à tort et risque de perdre son droit de pratiquer, mais elle ne parvient pas à trouver d’avocat. Elle trouve les mots justes pour convaincre Mike de la prendre comme cliente et il réussit à convaincre Harvey de bosser sur ce cas pour qu’ils passent du temps entre potes. Parfait, ce duo est ce qui fait la force de la série. Ca et les cas impossibles à gagner qu’ils gagnent au chantage et au bluff. C’est de nouveau le cas ici, avec un premier refus de la juge lorsqu’ils lui proposent de se retirer du jugement qui provoque ce problème.

À travailler ensemble, Mike et Harvey finissent par avoir pas mal de conversations et notamment une où Mike apprend que son boss n’est plus avec Paula parce que Donna l’a embrassé, par sa faute. Mike lui avoue son drôle de conseil à Donna et se fait pardonner aussitôt, parce qu’il ne pouvait pas savoir qu’elle allait l’embrasser. À mélanger vie perso et vie professionnelle, ils trouvent une nouvelle solution qui leur explosent au visage.

La juge leur a en effet menti, mais on s’en doutait comme on en était encore au début de l’épisode. Ils finissent par trouver la solution parfaite grâce à une mauvaise action de celle qui s’attaquait à la juge : elle était elle-même frauduleuse à tenter une fusion de sociétés en s’y prenant à l’avance et en faisant des deals illégaux. Toute cette affaire était surtout l’occasion d’avoir un nouveau conflit Mike/Harvey qui se termine bien, et qui se termine par Mike avouant qu’il espère Harvey finir avec Donna, même si celui-ci n’est pas encore prêt à être en couple. Allez, Mike, bienvenue dans la vie des fans de cette série – même si j’aimerais que Donna trouve mieux qu’Harvey, mais bon, elle en est amoureuse, souhaitons-lui le bonheur !

Et ça commence mal pour elle dans cet épisode ! Donna est en effet contactée par David Fox, qui la dragouille. Franchement ça sent mauvais dès le départ, et c’est étonnant que Donna ne s’en rende pas compte, parce qu’elle fait une erreur de débutante clairement. Elle est censée être capable de « lire » les gens et leurs intentions, elle l’a prouvée plus d’une fois et là elle se laisse balader par un beau parleur… N’importe quoi. David Fox, le beau parleur ? C’est le propriétaire méga jeune de l’immeuble de la firme qui profite du changement de direction (encore) pour les virer dans 90 jours, à moins qu’ils acceptent de payer le double de leur bail d’ici deux ans. Ben voui, bien sûr. Je veux bien que leur bail ne soit pas assez cher pour le quartier à l’origine, mais il ne faut pas abuser non plus.

Cette intrigue est enfin l’occasion d’une alliance Rachel/Donna, où Donna avoue avoir embrassé Harvey pour que sa meilleure amie comprenne enfin la merde dans laquelle Donna s’est mise toute seule. Oui, ça fait un joli parallèle avec Harvey confiant le même secret à Mike, mais non, ce n’est même pas redondant. Et puis, comme on n’a pas de scène Rachel/Mike cette semaine, ça permet de savoir qu’ils restent au même niveau d’informations l’un et l’autre.

Bien sûr, Rachel trouve la solution parfaite pour Donna qui se plante une nouvelle fois : elle lance un procès contre leur propriétaire qui n’a pas encore vraiment lancé le sien. C’est suffisant pour que la firme doive déménager dans les 30 jours d’après les termes du contrat. Amusant.

Comme on est dans Suits, Rachel demande à Donna d’en parler à Harvey, mais Donna entend Harvey avouer à Mike qu’il a sacrifié beaucoup dans sa vie, et notamment Paula. Oui, parce que bien sûr, Donna débarque au moment où Mike et Harvey s’embrouillent car ce dernier ne veut plus aider la juge qui leur a menti, un énième rebondissement sans surprise dans l’épisode.

Toutefois, c’est toujours sympa quand ils arrivent à lier les intrigues comme ça et ils y parviennent avec les trois de l’épisode cette semaine, Harvey faisant le lien entre toutes. Bref, Donna comprend qu’elle doit trouver un autre moyen de mettre à terre David Fox, et elle y parvient avec l’aide de Rachel. Comprenant que Fox adore se vanter de la vue de ses immeubles, elles rachètent les espaces de pub en face des dits immeubles pour ensuite aller menacer Fox d’y mettre des pubs pour tampons et ruiner volontairement la vue.

C’était une résolution marrante au problème, et ça permet à Donna de s’en tirer avec un remboursement des frais et un bail qui coûte dix pourcents de moins qu’avant, ce qui fait plaisir à Harvey. On retrouve alors une ambiance perdue depuis quelques saisons avec Donna et Harvey qui flirtent autour d’un verre en fin d’épisode. Ben voilà, ce n’était pas si compliqué en fait !

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