Rise – S01E06

Épisode 6 – Bring Me Stanton – 16/20
Rien d’extraordinaire dans cet épisode, qui ne reprend pas le même délire que la semaine dernière, mais ça se passe malgré tout plutôt bien pour la série qui a un peu plus d’oxygène qu’avant je trouve. Le schéma des épisodes devient de plus en plus formel et classique (avec des problèmes perso qui se croisent au moment d’une grande solution pour le spectacle de théâtre) et on se retrouve « en temps réel » avec un épisode = une semaine. Sympathique, mais toujours pas incontournable.

> Saison 1


Spoilers

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I want you to be honest. Do you feel something when you’re with me? Do you feel this, now?

De manière extrêmement radicale, les parents de Lou se débarrassent de tous l’alcool qu’ils ont chez eux dans l’évier. Pourquoi le donner aux voisins, pourquoi tenter de revendre les bouteilles pas entamées, quand on peut simplement tout balancer dans l’évier, hein ? Aberrant, tout simplement !

Gwen refuse de parler à son père qui dort désormais à l’hôtel mais prend quand même le temps de venir la chercher pour l’amener au lycée. Elle n’y reste pas pour autant et propose à Gordy de la suivre, mais celui-ci refuse par peur de ses parents. Cela lui déchire son petit cœur d’ado parce qu’il resterait bien avec elle s’il pouvait.

Le patron de Lilette se venge de son agression de la semaine dernière en virant sa mère et en la forçant à faire des horaires qui coïncident avec ses répétitions. Au moins, il ne la vire pas, c’est déjà ça. Lilette annonce donc à Lou et Tracy, en larmes, qu’elle ne peut pas venir et qu’elle comprend s’ils la recastent. À la place, et à trois semaines du spectacle, ils décident de faire les répétitions à 21h, normal pour une production de lycée.

Bon, en même temps, Lilette prend cher à devoir assurer le loyer, bosser et répéter… le tout en s’occupant de sa mère qui agit comme une adolescente en sa présence.

Vanessa décide de porter plainte contre son ex boss, et Lilette tente désespérément de la convaincre de renoncer. SI dans un monde parfait, Vanessa a bien raison et est à peu près sûre de bien s’en tirer, elle l’a quand même tabassée, donc il fallait y penser avant car ça ne jouera pas en sa faveur. En plus, son ex boss est toujours celui qui paie son seul revenu, donc forcément… ça craint. L’ironie est complète quand sa mère lui reproche de trop penser à son spectacle.

Robbie passe aussi une journée de merde avec un entraînement sur la touche à cause de sa défaite au match important et du fait qu’il a trop la tête ailleurs. Ça se passe mal pour lui, sans trop de surprise : le coach le rétrograde et demande à un autre d’être quaterback.

Les répétitions à 21h ? C’est la catastrophe : les étudiants ne révisent plus leurs examens, Lou s’absente trop auprès de sa famille. Ils sont américains et 21h, c’est déjà super tard pour eux. Bien évidemment, Lou continue aussi de voir trop grand cette semaine, et ça se fait en compagnie de de Maashous qui organise une miniature du décor du spectacle beaucoup trop complexe. Il se met à dos le prof chargé de construire le décor, pour changer, et s’en plaint à sa femme beaucoup trop sympa quand il arrive en retard à leur soirée en amoureux.

C’est elle qui lui rappelle que l’argent ne fait pas tout, et le décor non plus : lors de leur premier rencard, il n’avait pas d’argent et il lui a quand même fait un super pique-nique. Elle est donc amoureuse d’un homme plein de ressources et c’est ce qu’elle veut.

Lou finit par comprendre qu’il faut détruire la maquette de Maashous et construire un décor à l’image de la ville tous ensemble. Il demande à ses étudiants de ramener ce qu’ils peuvent de la ville, Stanton, des choses qui leur correspondent. Cela permet un montage sympa où chacun farfouille dans la ville à la recherche d’objets et de décor.

Jeremy essaye désespérément de se rapprocher de Simon et de savoir si ses sentiments sont réciproques. S’il se fait d’abord rembarrer, il enchaîne sur un baiser précipité sur le parking du lycée, et ça finit bien. Bon, Simon se barre et le laisse en plan, mais personne ne les surprend, c’est déjà bien.

En toute logique, Simon se réfugie le lendemain auprès d’Anabelle (Barb de Stranger Things a un nom aussi dans cette série, mais je n’arrive pas à m’y faire) pour lui dire qu’il veut le niveau physique supérieur avec elle, forcément.

C’est du grand n’importe quoi et il enchaîne par des courses de capotes avec Lilette, complétement choquée de le voir tenter de prouver quelque chose et tentant de lui faire comprendre qu’il n’a pas à le faire. Les rencards avec Anabelle finissent à l’Eglise pour trouver du décor quand même…

Gwen entraîne ensuite tout le club théâtre et Gordy à l’ancien travail de son père pour voler un grand signe au nom de la ville ; malheureusement, ça ne fonctionne pas car le signe est trop grand pour eux. C’est quand même l’occasion pour Anabelle et Simon de trouver du temps pour eux (ouille) et pour Gwen de séduire Gordy autour… d’une bière. Bon, ben il aura tenu moins d’un épisode sans alcool.

Pour Anabelle et Simon, les choses ne se passent pas si bien que ça principalement parce qu’ils sont arrêtés par une intervention des policiers. Après tout, Gwen les a fait entrer par effraction et pour voler des choses. C’est elle qui décide de se faire arrêter, parce qu’elle sait très bien qu’elle n’aura rien : son père étant le coach du lycée, il connaît bien certains flics qui offrent effectivement un laisser-passer à Gwen. Certes, elle se fait engueuler par son père, mais elle retourne rapidement la situation et réussit à faire culpabiliser assez son père pour qu’il… ramène de lui-même (avec l’aide de figurants hein) l’énorme signe Stanton Steel que sa fille voulait voler.

Et hop, il n’en faut pas plus pour que le décor soit magnifique.

En ce qui concerne Lilette et Robbie, ça se termine par des baisers échangés dans le diner, une révélation sur le Quaterback viré de son poste et probablement un conseil de Lilette, hors écran, d’en parler avec Lou. Ce dernier lui conseille de continuer le bluff du coach : il a de toute manière besoin de Robbie. Celui-ci prend donc la décision de ne rien abandonner, ni le spectacle, ni le sport ; et ça fonctionne bien sûr.

La série nous balance aussi un nouveau personnage avec Sasha qui rompt avec son copain. Bon, elle est à l’arrière-plan depuis le début de la série, donc pourquoi pas, mais elle sort parfaitement de nulle part et annonce à Tracy qu’elle est enceinte (alors que Tracy vient de lui dire de manière insensible de rester concentrée sur le spectacle).

C’est d’autant plus la catastrophe que la loi l’oblige à en parler avec ses parents si elle voit un médecin, car elle doit le voir avec eux. Elle s’en confie donc à Tracy, cherchant un moyen de s’en sortir malgré tout. En fin d’épisode, Tracy se rend « chez elle », une caravane où elle vit avec son père pour l’aider à l’annoncer.

Les répétitions reprennent et se passent à merveille, avec Vanessa venant observer sa fille et comprenant qu’elle doit accepter un job de femme de ménage pour soulager sa fille. Evidemment, elle se retrouve à bosser dans le motel où le coach réside, sinon ce n’est pas drôle. Robbie reste malgré tout sur le banc pour les matchs car tout ne peut pas bien se passer dans cet épisode, et on a déjà Gordy qui confie à sa mère qu’il a besoin d’aide pour arrêter l’alcool du côté des bonnes nouvelles (en quelque sorte, c’est une bonne nouvelle).

> Saison 1

Supergirl – S03E14

Épisode 14 – Schott Through the Heart – 18/20
Retour parfaitement réussi pour Supergirl avec un épisode bluffant du côté des effets spéciaux et de la technique, mais aussi une excellente écriture se consacrant enfin à un personnage trop longtemps oublié des scénaristes cette saison. En revanche, c’est un épisode qui met totalement de côté le fil rouge de la saison et est par conséquent assez étrange pour une reprise. On a plutôt l’impression d’un épisode qui est là pour combler, ce qui est généralement réservé pour des épisodes à la semaine, pas des épisodes de reprise. Mais bon, je ne boude pas mon plaisir de ce retour !

> Saison 3


Spoilers

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Bastard always wanted to go out with a bang.

Je suis bien heureux de n’avoir jamais vu le titre de l’épisode avant aujourd’hui, et avant les deux dernières minutes, car je n’aurais jamais patienté aussi longtemps entre les deux épisodes si j’avais su ça ! L’avantage est que je suis extrêmement pressé de reprendre la série et que ça devrait en plus être un chouette épisode. En revanche, j’ai l’impression d’avoir tout oublié de cette saison 3. Bon, ça reviendra sûrement vite, mais une telle pause, c’est fou, franchement ! Effectivement, je confirme donc que j’avais oublié les trois quarts de cette saison et le résumé n’arrange pas mes affaires en nous ramenant le père de Winn (saison 1 ?).

L’épisode reprend de manière super fun avec un karaoké qui donne l’occasion de voir tous les persos chanter (et Chyler Leigh insiste à nous dire qu’Alex ne sait pas chanter en brisant volontairement sa voix pour la deuxième fois de la saison, c’est hyper frustrant ; la première fois, c’était dans la voiture avec Kara lors de l’épisode flashback). Oui, je me concentre parfaitement sur des détails inutiles de l’épisode, mais bon, Kara qui s’éclate, James qui aurait une belle voix et J’onn et son père… Bon, voilà.

En parallèle de tout ça, Mon-El et James parlent d’Imra et ses pouvoirs télépathiques, Alex s’invite chez J’onn pour une pendaison de crémaillère, James appelle Lena, Mon-El tente de parler avec Kara mais Winn s’apprête à chanter.

Et la série ne nous laisse même pas le droit de ce délire (surtout que l’acteur chante bien) parce que le personnage apprend à ce moment la mort de son père à la télévision. C’est con quand même, surtout qu’il a directement eu la possibilité de chanter quand il a choisi sa chanson, le truc qui n’arrive jamais dans les karaokés.

Qu’importe. On passe du karaoké à l’enterrement explosif du père de Winn. Oui, j’ai dit explosif, parce que le cercueil explose, comme dans tous les enterrements réussis. Kara ? Elle se change en Supergirl pour couvrir Winn et sa mère, les deux personnes les plus éloignées du cercueil parce que… Euh je sais pas, c’est censé être logique. Oui, cet enterrement est aussi l’occasion pour la mère de Winn de débarquer dans sa vie après vingt ans d’absence.

Si Winn affirme que c’est bien son père qui était dans le cercueil, le doute persiste malgré tout dans mon esprit. À vrai dire, peu importe là encore, car on enchaîne sur une superbe scène où il fait tout un tas de reproches à sa mère qui l’a abandonné ; même si celle-ci dit avoir été menacée par son père. Assez rapidement, Winn explique à sa mère qu’il préfère qu’elle dégage une nouvelle fois de sa vie, mais ils sont interrompus par une attaque de singes volants qui offre une bien jolie scène d’action. C’est à croire qu’ils ont flambé toute une partie du budget pour s’assurer un retour marquant ; ou alors c’est parce que ça fait un moment que je n’ai pas eu ce genre de scènes d’action, mais franchement, l’attaque au DEO était parfaitement maîtrisée, tant dans l’écriture que dans les cascades.

Comme nous sommes encore au début de l’épisode, la scène d’action n’a aucune conséquence grave sur le casting et permet juste de fournir une excuse pour que la mère de Winn reste au DEO : sa vie semble en danger. James tente de servir à quelque chose en voulant réconcilier Winn et sa mère, alors que Supergirl fait du small talk avec celle-ci, lui expliquant que Winn est génial. Enfin un épisode qui se rappelle que Winn était un personnage important de la série et arrête de le laisser de côté.

La série se sert des parents de Winn pour développer un nouveau pan de prévention sur la maltraitance domestique ; sa mère lui expliquant que son père était un psychopathe. Le problème, c’est qu je n’ai aucune confiance en elle, et particulièrement quand elle s’avère capable de démonter l’un des singes volants que Winn galérait à disséquer. C’est ridicule ? Un peu, mais ça fait bouger l’intrigue plus vite.

Effectivement, la mère de Winn découvre rapidement la responsable des différentes attaques : l’assistante du père de Winn, qui n’est autre que Dr Hahn de Grey’s Anatomy. C’est cool de retrouver cette actrice (Brooke Smith) et le personnage est excellent. Elle prend en otage la mère de Winn, ce qui le fait venir à l’entrepôt de jouets de son père avec Mon-El, James et Kara.

De nouveau, l’épisode s’offre de jolies scènes d’action qui sont prenantes malgré l’absence de suspense (on sait bien le résultat avant même que le combat ne commence). J’ai adoré voir tous les jouets qui servaient d’armes, c’était vraiment une idée sympa. Winn finit par libérer sa mère (même si on ne sait pas trop comment il a su la délivrer et pas la tuer avec la machine dans laquelle elle était prisonnière) et mettre K.O l’assistante de son père qui voulait juste mettre à exécution les menaces de son boss. C’était sympathique, surtout que Winn fait équipe avec sa mère pour ça (mais j’ai toujours du mal à accorder ma confiance à la mère, surtout qu’elle a un vrai visage de psychopathe).

De son côté, Alex passe l’épisode à s’occuper de J’onn et son père qui perd la boule. Franchement, je ne vois pas bien l’intérêt de l’intrigue, surtout quand Alex est censée être proche de Winn donc le soutenir dans ses multiples épreuves, mais bon, c’est une série. Une série qui saisit l’occasion de délivrer un message anti-raciste et somme toute assez anti-Trump pour ne pas changer de ses habitudes.

Cette intrigue sert aussi à proposer un développement sur la maladie du père de J’onn qui perd donc totalement les pédales, au point d’en oublier qu’il a des petites filles et de virer Alex de l’appartement quand elle pense en parler à J’onn. C’est abusif de voir Alex ne rien dire à J’onn par la suite, mais le reste de l’épisode était un énième message de prévention (ça commence à faire beaucoup de sujets pour un même épisode, encore un peu et je vais finir par me croire dans Here & Now).

L’épisode se termine de nouveau au bar pour un nouveau karaoké, eh ben. Mon-El est une catastrophe en chant et Winn demande finalement à sa mère de rester, avec une petite chanson à la clé que l’on aurait mieux fait de ne pas entendre finalement. C’est frustrant : tout leur casting sait chanter, mais tous les personnages doivent donc être mauvais en chant ? Quelle drôle d’idée !

Quand Mon-El finit par réussir à parler à Kara, il lui explique qu’Imra lui a menti et qu’il veut prendre un verre avec elle. C’est aussi bizarre pour eux que ça devrait l’être : Kara tente donc de remettre les choses au clair, mais Mon-El ne veut pas parler sentiment, évidemment. Voilà donc enfin révélée la raison de sa présence : Pestilence, la troisième worldkiller, finira par évoluer en Blight, le grand méchant que combattent les Légions du futur. Autrement dit, ils se retrouvent avec un ennemi commun. Tout ça pour ça ?

J’ai l’impression qu’on continue à m’entourlouper avec des tours de passe-passe, et ça ne m’aide pas que ce soit justement de ça que parle ensuite Mon-El et Kara : des tours de passe-passe avec une cape. Nous ne sommes pas des Les Indestructibles et Mon-El affirme ainsi qu’une cape peut être utile. C’était une scène marrante entre les deux qui trouvent un terrain d’entente pour leur amitié, mais personne ne veut les voir rester simplement amis…

Et sinon, James passe son épisode à appeler Lena, sans s’inquiéter outre mesure alors que sa disparition est clairement étrange. La fin d’épisode nous révèle qu’elle a embarqué Sam dans un labo Luthor pour tenter de comprendre ce qui lui arrive, et ça n’a pas l’air joyeux. C’est un peu abusé que seul James note leur absence à toutes les deux cette semaine, mais bon.

Côté technique, je tiens à souligner les mouvements de caméra amples et agréables de cet épisode, avec beaucoup de mini-plans séquences et d’excellents plans qui donnaient beaucoup de souffle à l’épisode, en plus des effets spéciaux très bien réalisés.

> Saison 3

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E17

Épisode 17 – The Honeymoon – 16/20
Si l’épisode était bien, il hurle à la transition et la mise en place assez lente de la fin de saison, peut-être fin de série. Plus que l’intrigue, ce sont finalement les personnages qui évoluent cette semaine, afin qu’on puisse les quitter à leur apogée et sans le moindre regret. Cela avait du bon, mais ça manquait à certains moments d’enjeux. Ils savent faire mieux sans partir dans certaines extrémités de cet épisode…

> Saison 5


Spoilers

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I don’t wanna be you. I wanna beat you.

Quelque part sous la neige, Coulson et Talbot se promènent et meurent petit à petit, cherchant une solution pour survivre qu’ils semblent vouloir voir tombée du ciel. Cela ne se passe pas comme ça dans la vie, mais ce n’est pas idiot en soi : Daisy et May continuent de les chercher après tout. Le problème, c’est que Ruby aussi, et avec la machine, elle a une avance certaine sur eux.

Alors que Daisy et May naviguent à l’aveugle, Ruby les retrouve immédiatement. Par une chance improbable, Quake débarque à temps pour sauver Coulson et Talbot. Elle donne l’ordre à May de s’occuper d’eux et entame un premier combat avec Ruby.

C’est intéressant sans l’être : on sait parfaitement que Daisy survit au moins jusqu’en 2022 si la théorie de Fitzsimmons est juste. En revanche, quand Deke se pointe sur le lieu du combat, j’ai commencé à mal le sentir et ça ne manque pas : il se fait tirer dessus par Hale qui s’est aussi servie de la machine. Autrement dit, le S.H.I.E.L.D se replie sans otage (alors que Ruby venait d’être mise K.O par Daisy c’est con) et avec un blessé qui ne pourra pas être sauvé par ses grands-parents partis en mission de leur côté.

Au QG, Piper retrouve Mack prisonnier et tente de comprendre ce qu’il se passe, mais ce n’est pas gagné avec notre ours bourru. Quand toute l’équipe arrive, elle est chargée de sauver Deke avec Mack jouant les chirurgiens, et elle n’a pas intérêt à se foirer, déjà que tous les fans la détestent ! Très franchement, cette sous-intrigue n’avait ni queue ni tête, avec des éléments sortant vraiment de nulle part. Mack et Piper chirurgiens ?? OK… La série a habitué à des intrigues moins tirées par les cheveux quand même.

Coulson met à jour Talbot sur la situation sans être lui-même à jour sur tout ce qu’il s’est passé, et May est heureusement là pour le remettre à sa place. Il est rare que j’aime vraiment May, mais là pour le coup, elle est excellente : il était temps d’avoir quelqu’un pour ouvrir les yeux de Coulson sur l’inaptitude de Daisy à être au commandement et sur les sentiments qu’elle a pour lui. Disons qu’on est passé d’un sujet important à un sujet totalement inutile, mais qu’entre temps, on a eu droit à une scène plutôt nécessaire pour Coulson qui fait n’importe quoi depuis qu’il sait qu’il va mourir.

En revanche, je n’accroche toujours pas au couple Phil/Melinda qui continue en ce qui me concerne à sortir de nulle part après tout ce temps et malgré toutes les scènes où on nous l’impose. C’est aussi la dernière fois de l’épisode que l’on voit ces deux-là, alors qu’il y avait du potentiel pour plus, autant dans l’action que dans la relation amoureuse (parce que May dit qu’elle l’aime avant de se barrer sans attendre de réponse).

Talbot rencontre de nouveau Daisy, pour la première fois depuis qu’un robot avec son apparence a voulu le tuer, et c’est plutôt sympa aussi, même si totalement périphérique par rapport à tout ce qui se passe dans la série. On voit donc Talbot qui continue de partir en vrille en demandant de contacter sa famille pour s’excuser. En fait, Daisy s’en fiche pas mal : elle veut juste un maximum d’infos sur Hale et sur ce qu’elle sait. En toute fin d’épisode, elle finit quand même par lui donner un téléphone pour appeler sa famille, c’est mignon.

C’est aussi un risque énorme de se faire localiser ou juste que Talbot soit lobotomisé par sa femme qui bosse finalement pour Hale et récite un texte suffisant à le manipuler comme une marionnette. Eh oui, Hale avait encore une carte à jouer et ça fait un cliffhanger intéressant avec Talbot qui se retournera contre le S.H.I.E.L.D malgré leur confiance nouvellement établie.

Pendant ce temps, Mack se confie à Piper sur sa relation avec Hale alors que Piper culpabilise d’avoir trahi malgré elle l’équipe. Il n’est pourtant pas franchement temps de papoter : ils sont toujours en pleine opération de Deke, une opération à la Grey’s avec des rebondissements bien peu crédibles, mais bon.

Finalement, Deke survit et se réveille drogué aux médicaments, avouant à ses chirurgiens qu’il est totalement amoureux de Daisy. C’était plutôt marrant à voir.

Du côté d’Hydra, Creel est confirmé en vie (j’étais incertain après la semaine dernière) mais on ne le voit pas de l’épisode. En punition de l’avoir presque tué malgré les ordres, Ruby est envoyée dans sa chambre qui s’est fait auparavant vider de tout ce qui pourrait la distraire. C’est une punition comme une autre pour l’ado qui a bien déconné dernièrement. Heureusement pour elle, elle a suffisamment manipulé Von Strucker qui débarque dans sa chambre où elle était censée être prisonnière et il lui propose tout simplement de tuer sa mère.

Ruby semble s’y refuse, mais elle confronte sa mère à la place, jouant à merveille la crise d’ado. À merveille, c’est-à-dire qu’elle est insupportable et pleure bien mal, hein. Quand Ruby lui dit qu’elle est sa seule faiblesse, il est évident qu’elle va partir en vrille… mais elle n’ose pas pour autant la tuer. Elle préfère laisser sa mère emprisonnée pour mieux partir dans sa propre mission avec Van Strucker, marquant définitivement sa rébellion adolescente.

Enfin, Fitzsimmons retournent en Angleterre avec Yoyo et plutôt que de se poser tranquillement, les trois décident de sauter en parachute, parce que c’est quand même plus badass. Quelle drôle d’idée. IIs s’infiltrent donc dans une base à la recherche d’une arme. Ils ont la joie de tomber sur Anton, le russe qui ne peut pas mourir non plus. S’ils perdent leur avantage, ça permet la promesse de jolis combats.

Anton est toujours aussi sûr de lui et affirme à Hale qu’il peut protéger ce pourquoi il est là, mais c’est sans compter sur nos agents du S.H.I.E.L.D assez malins pour détourner son attention et découvrir la planque de la machine censée donner les pouvoirs au Destructeur des mondes, qui qu’il soit.

C’est le moment que choisit Yoyo pour enfin annoncer qu’il ne faut pas tenter de sauver Coulson, ce qui aurait eu plus d’impact si elle l’avait révélée avant que tout le monde ne sache qu’il est malade. On sent directement que Jemma n’est pas prête à envisager cette possibilité, et en même temps, on sait qu’elle n’aura pas le choix. Bien sûr, nos trois agents finissent par être repérés et Yoyo utilise ses pouvoirs pour simplifier leur stratégie de repli.

Le problème, c’est qu’elle n’a jamais pris le temps de tester ses pouvoirs avec ses nouveaux bras auparavant et que ceux-ci n’apprécient pas trop de se déplacer si vite. C’est sans surprise : il fallait bien des ajustements et des faiblesses pour Yoyo après la perte de ses bras, et j’en suis plutôt heureux. Bon par contre, ça laisse Fitzsimmons au milieu d’une fusillade, et ça, ça ne me plaît pas. Il était très cool de les voir amoureux au milieu des balles et de retrouver Jemma doutant de sa théorie.

Bien sûr, elle ferait mieux d’avoir confiance en elle : en parallèle, Yoyo se bat contre Anton et parvient à avoir le dessus sur lui ; même si je n’arrive pas à savoir si elle l’a définitivement tué ou pas (je n’espère pas, car ça manquait de grandeur si c’est le cas). Et comme par hasard, c’est lui qui contrôlait l’ensemble des robots du Général Hale qui se retrouvent ainsi désactivés au moment où ils allaient tuer le couple. Improbable, mais logique du point de vue du temps qui ne peut être changé.

Yoyo est repérée par un drone et nous n’en saurons pas plus pour cet épisode, mais cela permet aussi à Daisy de recevoir un signal sur les robots qu’elle tentait de tracer. De leur côté, Jemma et Leo sont capturés par Ruby et Alex. Je ne sais pas trop quoi penser de cette fin d’épisode qui les voit coopérer pour survivre, surtout qu’ils ont décidé de ne plus se quitter.

Après, s’ils veulent vraiment changer le futur, il suffit de se laisser tuer et de ne pas réparer une machine qui ne peut apporter des mauvaises nouvelles (surtout quand elle ressemble beaucoup à celle de Captain America, mais aux mains des méchants). Enfin bon, ils sont fatalistes désormais, et pour eux, c’est par conséquent leur destin de réparer la machine qu’ils viennent juste de détruire. Tu parles d’une lune de miel (et d’un titre d’épisode trompeur).

> Saison 5

 

 

La playlist du moment sur le blog

Salut les sériephiles,

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Les scénaristes en début de saison 2 quand ils ont cessé de vouloir raconter une bonne histoire.

J’ai déjà parlé musique et série il y a quelques mois quand je me suis fait voler mon iPod ou à l’occasion de l’anniversaire d’Ally McBeal, mais ce qu’il y a de bien, c’est que c’est un sujet inépuisable. Parfois, un univers musical peut vraiment faire partie de l’ADN de la série et il m’est arrivé de rester devant certaines séries à la qualité déclinante rien que parce que leurs choix musicaux me plaisaient (très clairement, je parle ici de Finding Carter).

J’adore la musique, c’est comme ça, et dans chaque série, je finis par dénicher quelques perles musicales. Je me suis quand même énormément calmé sur le sujet par rapport à il y a trois ou quatre ans, parce que je ne vis plus seul donc j’ai un peu moins l’occasion d’en écouter, mais tout de même, j’écoute beaucoup de musique. Comme tout le monde, oui, oui, je sais.

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« Il fait vraiment un article pour nous dire ça ? »

Vous comprendrez bien que le sujet de cet article n’est pas de me contenter d’en arriver à cette conclusion, mais plutôt de vous parler d’une nouveauté sur le blog, « la playlist du moment ». Attendez, ne levez pas les yeux au ciel tout de suite ! Oui, la playlist était un truc que je faisais souvent au touuuuuut début du blog et que j’ai tenté de relancer en janvier et à chaque fois, j’ai abandonné faute de temps et/ou de motivation et/ou de bonnes trouvailles. C’est tout un tas de facteurs compliqués qui font que je n’arrive pas à tenir un format mensuel, donc. Parfois, j’en trouve quinze d’un coup, parfois je passe trois mois sans rien découvrir dans les séries (bon, trois mois, j’exagère un peu).

Après réflexion, j’ai abouti à une nouvelle idée qui consiste donc à mettre la playlist directement accessible sur toutes les pages du blog : les plus observateurs d’entre vous l’auront peut-être déjà remarquée puisque je l’ai ajoutée hier après-midi après quelques galères d’intégration. Je profite donc de mon compte Spotify pour ajouter de la musique sur le blog : une playlist avec mes découvertes musicales issues des séries. Plus de prise de tête : je n’ai qu’à ajouter au fur et à mesure dans cette playlist et vous en profitez au passage.

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Comme souvent la musique est liée à une scène en particulier, j’en profite également pour vous dire que j’intégrerai ces découvertes dans l’article critiquant l’épisode, à la manière des épisodes de Rise vus hier. Cela me semble un bien meilleur compromis que mes précédentes tentatives, et j’espère que je tiendrai plus longtemps, sinon je censurerai cet article et ça deviendra une « erreur 404 » et puis voilà !

Image result for shadowhunters simon musicBon, forcément, je commence ça à l’arrache sur un coup de tête, comme à peu près tout ce que je lance sur le blog. C’est que pour moi, le blog est un espace d’expression personnelle et que les tests sont la meilleure manière de voir ce qui fonctionne ou non. Ainsi, il n’y a pour l’instant que quatre chansons dans cette playlist, donc c’est vite écouté, mais mon but n’est pas forcément d’avoir des playlists d’une heure ; juste de partager avec vous des musiques que j’aime car je sais que c’est un truc qui plaît bien. Pour commenter celles-ci ou savoir d’où elles viennent, il suffit donc de cliquer ici (ou sur le lien au-dessus de la playlist dans la barre de gauche) puisqu’évidemment, je tiendrai dans la mesure du possible une liste assez claire de leur provenance.

J’espère que ce nouveau compromis avec moi-même vous plaira, ça ne me semble pas trop invasif dans mon emploi du temps ou sur le blog, mais ça devrait contenter ceux qui me demandaient le retour de cette rubrique. Enfin, j’espère !

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