Rise – S01E04 – S01E05

Épisode 4 – Victory Party – 14/20
Ah, ça y est, ils ont enfin chanté Glorious, et c’était moins bien que dans la bande-annonce ! Un épisode tout classique, une série qui se laisse regarder et dans laquelle il se passe plein de choses, mais toujours pas une série incontournable pour ma part. C’est un bon moment, rien de plus, rien de moins.

> Saison 1


Spoilers

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Well Lilette doesn’t vibe, okay?

L’épisode commence par la planification d’un voyage en famille par Lou et sa femme qui refuse toutefois de laisser Gordon seul chez eux. Pas bien intéressant donc. Dans le reste de la préparation de l’épisode, Robbie se prépare à un match important, avec l’aide de sa petite amie cheerleader et les conseils invasifs de son père.

Les répétitions du spectacle continuent pour Lou qui refuse d’écouter les conseils de Tracy ou Maashous et réussit juste à péter un peu plus le matériel électrique du théâtre. Cela lui permet de ramener un pote et prof, Andy, plus ou moins électricien et de capter qu’il ferait un couple merveilleux avec Tracy, qui a besoin de s’acheter une vie d’après la femme de Lou.

Forcément, Tracy le rejette lorsqu’il tente sa chance, mais on sent bien que ça ouvre quelque chose en elle. Et bien sûr, elle le retrouve au match de foot du lycée où Lou et sa femme lui conseille de foncer pour le rencard parce qu’elle n’a rien à perdre. Tracy se comporte en vraie adolescente, mais bon.

Malgré la scène de l’épisode précédent, Simon se prépare en famille à se rendre dans sa nouvelle école. Il lui reste tout de même du temps à passer au lycée et y entend donc que Robbie invite Lilette à une fête le lendemain du match. Pour pouvoir s’y rendre, Lilette incruste Simon à la fête, mais celui-ci se sent obligé de protéger sa meilleure amie en allant voir Robbie pour le menacer et l’empêcher de faire du mal à Lilette.

Il n’en faut pas plus pour que Robbie désinvite Simon, alors que celui-ci est en train de provoquer une réaction en chaîne totalement imprévue en informant son rencard de la fête de Robbie. Le but ? Lui expliquer que leur rencard n’aura pas lieu. La conséquence ? Tout le club théâtre qui se sent invités alors qu’il ne l’est pas. Et c’est d’autant plus une mauvaise idée que Robbie se foire totalement lors du match et perd contre une équipe contre laquelle le lycée n’a pas perdu depuis dix ans. C’est con.

Le lendemain, Tracy accepte l’invitation au rencard du pote de Lou lorsqu’il réussit, avec son frère, à réparer l’électricité du théâtre. Bon, le rencard ne se passe pas si bien que ça, parce que lorsqu’il tente de la complimenter, il lui révèle surtout ce que les autres pensent d’elle, puis que Lou est celui qui est à l’origine de ce rencard. Tout ce qu’elle ne voulait pas entendre quoi.

La famille de Lou se rend dans la famille de sa femme si je comprends bien pour assister à un spectacle de leur nièce. Lou découvre que le matériel de son école est énorme et demande aussi à ses mères d’investir dans leur matériel de lycée. Pas bien intéressant et beaucoup trop ambitieux.

Lorsqu’ils rentrent, c’est pour mieux découvrir que Gordon a disparu (pour se rendre lui aussi à la fête de Robbie forcément) et pour se faire engueuler par Tracy complétement énervée de découvrir que Lou interfère avec sa vie en lui organisant un rencard avec Andy. Bon, Tracy finit par se calmer grâce à un joli discours d’Andy qui finit par se la mettre dans la poche au point de réussir à l’embrasser lorsqu’il la ramène chez elle. Comme quoi, tout arrive !

La fête de Robbie se passe forcément mal, parce que personne n’a envie de faire la fête après la défaite humiliante de la veille. Il s’en sort comme il peut en tentant un discours bien pourri où il dit que ça ne réarrivera plus et où toute l’équipe se comporte… en équipe.

Alors qu’il réussit à remotiver tout le monde, les premiers membres du club théâtre se pointent et casse l’ambiance. C’est la fête de lycée la plus bizarre des séries américaines qui commencent alors, avec tout le lycée qui arrive pour une fête où ils ne sont pas invités. Normal…

Et pour ne rien arranger, Lilette arrive en retard, avec un Simon aussitôt occupé avec son rencard, au grand dam de son futur petit copain. Lilette s’excuse d’avoir provoqué un tsunami d’invitations, alors qu’elle n’y est pas pour grand-chose, et passe ensuite du bon temps avec Robbie…

Jusqu’à ce que le père de celui-ci l’emmène dans une chambre qui est clairement un temple à la gloire de Robbie et les innombrables trophées qu’il a.

Pendant ce temps dans le salon, le club théâtre part en vrille en se mettant à chanter devant l’équipe de foot qui ne le prend pas si bien. C’est une étrange cohabitation en même temps, et pas du tout la même manière de faire la fête. Je trouve que la série manque un chouilla de nuances, mais les lycées américains semblent organiquement constitués comme ça dans toutes les séries, alors c’est possiblement réaliste, allez savoir !

Gordon découvre que ses parents l’ont retrouvé alors qu’il était en plein fantasme sur la fille de son coach. Il refuse ainsi de rentrer avec eux et passent la nuit dehors, même lorsque la fête se termine subitement à cause de l’ignorance crasse des joueurs de football vis-à-vis de Michael, qu’ils appellent Margaret et qu’ils assaillent de questions idiotes. Si Robbie prend le parti de protéger le club théâtre, il sait aussi que cette fois la fête est définitivement terminée. Il perd clairement son statut de meneur et s’en prend à Lilette lorsque celle-ci tente de le réconforter.

Simon se fait ramener par son partenaire de théâtre qui l’embrasserait bien vu le petit discours qu’il lui fait. Entre l’alcool et cette tension inachevée, Simon se retrouve à vomir chez lui. Cela inquiète sa mère voulant finalement le voir rester dans cette école car il part beaucoup trop en vrille à cause des décisions parentales. C’est bien, elle assume ce qu’elle pense, ça change.

Robbie prend finalement la décision de débarquer chez Lilette pour s’excuser de son comportement misérable et pour l’embrasser (alléluia), ce qui fait une fin d’épisode plutôt mignonne.


Épisode 5 – We’ve Got All Our Junk – 16/20
Ah ! Avec cet episode, j’ai l’impression que la série trouve enfin ce qui lui manquait jusque-là pour se démarquer. Cela paraissait pourtant facile vu les talents dans le casting, mais ça a tardé à venir. Les intrigues sont intéressantes, même si toujours assez prévisibles malheureusement. J’ai terminé l’épisode avec l’envie d’en voir plus, comme quoi tout finit par arriver.

> Saison 1


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– Tell me it gets better.
– Actually, it is better than usual.

L’épisode reprend là où il nous avait laissé : Lou et sa femme sont morts d’inquiétude et passent une nuit blanche à attendre des nouvelles de Gordon qui se réfugie, pour changer, chez son coach. C’est à la fois une bonne idée de survie et une mauvaise idée pour draguer Gwen devant qui il se fait engueuler par sa mère quand elle le récupère. Normal.

Bon, Gwen a rapidement d’autres soucis en tête quand elle apprend que ses parents divorcent. En même temps, elle devait s’en douter : se faire traîner à leur thérapie de couple, c’était louche. Elle passe le reste de l’épisode à questionner ses parents, cherchant des réponses sur l’origine de leur divorce, dont Gordon finit par entendre parler. Oh, mais dis donc ça leur fait un secret partagé tout ça (parce qu’évidement Gwen ne veut pas que ça se sache). Elle assiste au départ de son père, en larmes.

La matinée commence tout aussi mal pour Robbie dont le père a beaucoup de choses à critiquer, à commencer par la situation familiale de Lilette. Effectivement, chez elle, Lilette est encouragée à draguer Robbie plus qu’autre chose.

Robbie rencontre la mère de Lilette et comprend assez vite ce que son père voulait dire ; surtout quand il voit Vanessa harcelée par son boss. Lilette se sent immédiatement jugée et devient immédiatement hyper agressive, jugeant à son tour la famille de son copain. Après tout, elle marque des points à propos de son père abandonnant sa mère malade.

Forcément, ça perturbe aussi les répétitions puisque Lilette refuse d’embrasser Robbie… et décide donc de le larguer pour ne pas tout mélanger. Pff, ridicule, clairement. Forcément, elle finit par en parler à sa mère qui s’énerve de voir que le problème du couple naissant vient d’elle. Robbie n’a pas dit son dernier mot non plus et réussi rapidement à charmer de nouveau Lilette grâce à une jolie vue et un discours plat… qui permet aux répétitions de s’améliorer bien vite.

Quant à la mère de Lilette, elle finit par péter un câble contre son boss en fin d’épisode : quand elle lui demande enfin d’arrêter d’avoir les mains si baladeuses, celui-ci se comporte un peu plus en gros porc et n’est pas loin du viol tant il la harcèle. Il n’en faut pas plus pour qu’elle l’éclate, devant témoins, quand lui agissait sans témoin bien sûr. Cela ne sent pas bon pour elle et promet un épisode 6 intéressant.

De son côté, Simon arrive à St Francis plein de regrets. Il s’isole assez clairement de toute vie sociale active même s’il dit à ses parents que tout va bien. Dès qu’il a du temps, il se rend auprès de Lilette pour épier les répétitions. Celle-ci comprend assez rapidement qu’il tente de sauver les apparences mais qu’il n’est pas si heureux.

Elle le pousse à en parler à ses parents et Simon réussit effectivement son coup de poker, obtenant le soutien de sa mère qui comprend que les problèmes du père de Simon viennent d’ailleurs. Il y aurait des choses à expliquer et creuser, parce que le père abandonne bien vite le combat quand même. Et oui, Simon revient déjà au lycée, ce fut du rapide !

Pendant ce temps, le spectacle continue donc de s’organiser avec des vraies répétitions de chants en compagnie de l’orchestre du lycée qui n’est pas spécialement… harmonieux. Heureusement, Maashous a comme toujours une solution idéale avec un autre lycéen qui refuse de faire partie de l’orchestre parce qu’il a un turban et préfère faire profil bas.

Lou sait aussi comment faire pour pousser au meilleur l’orchestre, quitte à les pousser un tout petit trop et à se mettre Harold à dos. Harold ? Le professeur de cet orchestre qui décide de démissionner après cette tentative plutôt réussie de Lou pour prendre sa place. À coup de discours bien sentis, Lou parvient tout de même à le convaincre de rester et on est sur une intrigue classique et déjà vue, y compris dans la série où c’est exactement ce qu’il a fait avec Tracy.

Lou débarque aussi auprès du coach pour s’engueuler avec, parce qu’il ne s’occupe pas assez bien de Gordon. Assez vite, il comprend que sa colère n’est pas particulièrement dirigée et qu’il ferait mieux de parler de son père alcoolique à Gordon. Il ne le fait pas immédiatement, préférant mettre en place de nouvelles règles qui ne correspondent à personne mais présentent un front uni à son fils. Finalement, il change d’avis et en parle à Gordon qui semble murir aussitôt et être d’un coup en capacité d’aider Gwen à affronter ses problèmes quand jusque-là, parce que lui aussi est en train d’affronter les siens.

Il faut noter enfin que Tracy retourne au lycée, terrifiée de croiser Andy qu’elle évite autant que possible, l’espionnant de loin. Lou s’amuse de la situation, principalement parce qu’elle se comporte comme une adolescente et dit ne pas vouloir entamer une relation amoureuse d’ado. Finalement, c’est sans surprise qu’elle finit par l’embrasser Andy dans une salle de classe et que leur relation promet de décoller par la suite.

Avec le retour de Simon, avec l’arrivée du nouveau guitariste plus rock au turban et avec la prise de chant par tous les figurants qui deviennent subitement des personnages sortant de nulle part, le spectacle continue alors les répétitions avec, pour la première fois de la série, une chanson suffisamment entraînante pour que j’envisage de la réécouter. Elle donne son titre à l’épisode et provoque la joie des professeurs, et je le comprends parce que moi aussi ça me redonne enfin de l’espoir pour que la série se démarque. Avec autant de talents vocaux, c’est une honte que la bande son ne soit pas mieux gérée depuis le début, mais la série prouve qu’elle peut le faire et il reste assez d’épisodes pour qu’elle se rattrape.

> Saison 1

Bilan séries mars

Salut les sériephiles,

Je voulais vraiment voir Colony au mois de mars, quitte à croire toutes les fausses rumeurs passant par là, et finalement ce fut un échec. Si un tas de saisons se sont terminées en mars, je n’ai pas suivi le rythme non plus, ce qui fait un bilan contrasté avec pas mal de séries à reprendre et terminer. En attendant, j’ai quand même vu quelques saisons, donc parlons-en !

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Séries renouvelées

This is us (S02) – Loin de tomber dans les errances classiques des deuxième saisons, cette salve d’épisode a su confirmer la puissance d’écriture de la série avec un voyage personnel de chacun des personnages très riche en émotions. J’ai plus accroché qu’à la saison 1, mais peut-être aussi parce que chaque épisode était un mini-événement : c’est rare de voir une saison où chaque épisode marque un tournant important, et pourtant, c’est bien le cas ici, donc ça se dévore. Moyenne : 17/20

How to get away with murder (S04) – Je sais que la saison a divisé un certain nombre de fans, mais personnellement, j’ai vraiment beaucoup apprécié revenir chaque semaine cette année encore. L’intrigue d’origine de la saison évolue bien et, même si c’était plus prévisible que l’an dernier pour la mi-saison, je trouve qu’elle arrive encore à nous pondre quelques surprises en cours de route. Oui, il y a des défauts, oui, c’est du Shonda Rhimes, mais justement, c’est tout ce que je cherche avec cette série. Finalement, pour moi, c’était une fois de plus du tout bon et je ne saurais que la recommander – surtout si vous avez aimé les trois premières saisons… Moyenne : 16,5/20

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Série annulée

Stargate Origins – J’ai eu peur pour la franchise, mais finalement, cette websérie s’est avérée être une bonne surprise générale. Il ne faut pas la prendre au sérieux et certainement pas pour une grosse production, mais elle fait son travail en parvenant à divertir tout du long, et à faire rire. Côté nostalgie, c’était impeccable avec quelques notes de musique et une porte des étoiles qui donne envie de se replonger dans les innombrables saisons des séries d’origine. Un jour, peut-être. En attendant, j’ai savouré cette petite dose de nostalgie hebdomadaire avec plaisir – mais le visionnage de cette websérie n’a vraiment rien d’obligatoire pour personne. Moyenne : 16/20

Je ne veux décidément pas terminer plus de trois saisons par mois ! C’est pas grave, je le vis bien quand même, même si on est parti sur des moyennes moins exceptionnelles que le mois de février. Avril s’en tirera probablement mieux, mais ça fait trois mois que je le dis, donc je devrais arrêter de faire des promesses dans le vent. Une chose est sûre : il y aura au moins une saison avec une meilleure moyenne que celles de mars !

Shadowhunters – S03E03

Épisode 3 – What Lies Beneath – 14/20
Voilà un épisode qui repart sans trop de raisons sur des vieilles intrigues oubliées. Après trois épisodes, il serait temps. Autrement, les coïncidences merveilleuses continuent, l’écriture n’est pas au top et les révélations finales sont hyper prévisibles… mais jouissives quand même. Entre ennui et bonne tranche de rire, ça aurait pu être mieux, ça aurait pu être pire.

> Saison 3


Spoilers

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I think the Owl is Jonathan.

La série recommence avec une jeune femme pas du tout assez prudente dont on se doute rapidement qu’elle a peu de chance de survivre. Son réflexe quand elle aperçoit une silhouette menaçante dans une rue la nuit ? Ranger son téléphone dans son sac. Hmm. Appeler la police, ou à la rigueur un proche, ça ne te dit rien ? Étonnamment, elle a clairement suivi quelques cours de self-defense et possède un spray qui finit par la sauver de la bête démoniaque qui l’attaque, mais ça n’a dans l’ensemble aucune crédibilité qu’elle s’en sorte pour tomber immédiatement sur des policiers.

De son côté, Jace continue les recherches sur le démon et s’endort sur son écran… pour mieux retrouver Jonathan. Cette fois, ce n’est pas un rêve, mais une vraie hallucination. Clary le surprend à 4h du mal devant ses écrans, mais elle s’inquiète juste de sa santé physique. Elle n’a pas fini : il lui annonce que le démon à tête de chouette qu’ils recherchent est très probablement… Jonathan. Mais oui, mais bien sûr, pas du tout obsédé le monsieur.

Simon, quant à lui, découvre que le loup-garou qu’il a propulsé de quelques mètres lors de l’épisode précédent est en sale état et ne guérit pas aussi vite que les loups habituellement. S’il culpabilise et met Luke dans la merde avec sa meute, il apprend surtout de Maia que son front s’est mis à briller avec le symbole des fées.

S’il veut aller la voir pour obtenir des infos, Maia lui conseille plutôt l’institut où ils se retrouvent à faire des recherches ensemble et à parler du passé, des harceleurs, du passé, tout ça tout ça. Ils sont heureusement interrompus par Jace qui nous sauve un peu de l’ennui de cette scène en apprenant à Clary que la victime du début d’épisode a survécu. Cela en dit long : un spray ne devrait pas affecter un démon. Du coup, ils décident de se rendre à la recherche le soir même.

Magnus se rend à l’Institut et y découvre qu’Alec et Izzy sont en pleine dépression. Maintenant que le divorce de leurs parents s’officialise, leur mère souhaite en effet un dîner familial. La conclusion logique qui s’impose au trio en scène est de faire le dîner chez Magnus. Oui, oui, la conclusion logique de ces trois personnages est la pire idée du monde. En même temps, peut-on attendre autre chose de cette série ? Probablement pas.

Pendant ce temps, Raphael continue de s’occuper de sa petite sœur, Rosa, toujours aussi vieille dame même si je ne la reconnais pas du tout. Bon, en même temps, je ne regarde pas la série avec beaucoup de sérieux non plus. Et cette scène ne me donne pas envie de le faire, d’ailleurs, parce que c’est censé être touchant, mais c’est long inutilement.

Il est finalement rappelé en urgences auprès de Heidi, une bébé vampire qui s’amuse à étaler du sang partout et à demander de rencontrer son créateur. J’ai mis un peu de temps à la recaser, mais on l’avait vu en saison 2 où Simon pensait être responsable de sa transformation jusqu’à ce qu’il apprenne que, puisqu’elle était mordue au pied et que les pieds ça le dégoûte, ça ne pouvait être lui le responsable. J’en ris encore. N’empêche que du coup, Heidi veut voir son créateur… mais son créateur s’est fait tuer par Simon, c’est con !

Comme si on ne s’ennuyait déjà pas assez, il apprend ensuite la mort de Rosa et contacte aussitôt Izzy pour lui apprendre la nouvelle. Elle lui rend visite et promet d’être à l’enterrement… mais tout ça semble surtout être un moyen de combler du temps d’épisode.

Clary se rend ensuite auprès d’Izzy pour lui parler de ses inquiétudes de voir Jace obsédé par Jonathan, et celle-ci saute sur l’occasion pour les accompagner afin de rater le dîner familial. Sympathique. Cela laisse donc Magnus et Alec seuls avec elle, ce qui est une bonne idée pour apporter un peu de fou rire clairement nécessaire à ce stade de l’épisode. Surtout que bien sûr, ils s’attendent à voir Maryse, la mère, complétement au fond du gouffre… quand elle est en fait un vrai rayon de bonheur et de joie qui s’infiltre chez Magnus.

Le dîner se passe ainsi à merveille, surtout entre Magnus et Maryse… jusqu’à ce qu’Alec finisse par aborder les sujets qui fâchent et découvre que sa mère s’est fait juger par le conseil des Shadowhunters pour de vieux crimes. Son jugement ? L’exil et la perte de toutes ses runes. Alec s’énerve, surtout que son père, lui, n’est pas puni comme ça. Maryse lui apprend donc que ses crimes étaient plus graves (mouais) et finit par lui dire qu’il est un super chef d’institut (lol) et qu’elle est fière de lui.

Bravo Alec, tu n’as pas du tout transformé la situation pour qu’elle soit totalement centrée sur toi. Une fois de plus. Ce qui est bien est que Maryse s’en va en étant réconciliée aussi avec Magnus, qui a la bonne idée d’aimer son fils et de le faire bien.

Simon contacte Raphael pour obtenir des infos sur les légendes entourant son statut de vampire capable de marcher en plein jour, mais bien sûr, Raphael est trop occupé à pleurer sa sœur pour avoir envie de l’aider. Simon étant incapable de comprendre un simple « pas maintenant » dit avec énervement, mais aussi clairement avec énormément de peine, il insiste, ce qui finit par énerver l’autre vampire.

Raphael essaye donc de s’attaquer à lui et se retrouve attaqué par son nouveau pouvoir. Effrayé, il décide de se rendre auprès de la reine des fées, contre l’avis de Maia. Elle finit par accepter et le regarder sauter du pont pour entrer dans le royaume des fées… d’où il est exilé. Sans réponse, Simon se retrouve donc trempé pour rien, super.

Jace, Clary et Izzy mènent leur enquête dans une boîte de nuit où ils se donnent pour mission de protéger Morgan, la victime de début d’épisode. De manière super logique et crédible, Izzy se fait alors draguer par le médecin du premier épisode de la saison qui se trouve là lui aussi et insiste pour avoir son numéro. Bien sûr, Jace continue d’halluciner la présence de Jonathan et se bat contre lui, pour mieux le voir disparaître.

Trop occupée à se faire draguer, Izzy perd de vue Morgan qui se fait posséder. Cela permet une confrontation Clary/Chouette où elle l’appelle Jonathan, ce qui le fait fuir sans la tuer. Quant à Morgan, Isabelle parvient à la capturer, avant de révéler que le démon ne peut pas être Jonathan, car son fouet l’aurait reconnu. Oui, mais son fouet n’est pourtant pas foutu de reconnaitre Jace !

Eh oui, notre méchant démon n’est autre que Jace. C’est un rebondissement que j’ai vu venir dès le début d’épisode, mais ce qui est vraiment rigolo, c’est que le but de tous les sacrifices des possédés est de… ramener à la vie Jonathan ! Jolie boucle qui se ferme et qui laisse Clary inquiète de l’absence de Jace et en pleine interrogation sur qui peut bien être ce Chouette Démon (c’est un jeu de mots trop simple, oui, mais il fallait que je le fasse à un moment).

Bon, sinon Luke continue son enquête avec Ollie, qui lui avoue avoir parlé des créatures de la nuit avec Sam. Il n’est pas super heureux de la voir si imprudente parce qu’il a peur qu’elle subisse le même sort que Simon. Quand ce dernier rentre chez lui, il apprend de Luke qu’il doit quitter son hangar car la meute ne veut plus de lui. Il comprend tout à fait la situation et accepte de déménager le lendemain (et pourquoi pas immédiatement au juste ? et pourquoi il ne l’a pas fait de lui-même en fait ?). Le retour chez lui de Raphael n’est pas beaucoup plus doux puisqu’il est encore blessé de sa rencontre avec Simon et apprend qu’Heidi s’est enfuie en son absence. Merveilleux, une menace de plus pour le reste de la saison !

Oh et avant de vous quitter, je me dois de souligner cette scène où Clary se ramène voir Izzy dans une tenue qui la laisse à moitié à poil et lui colle au corps, en la justifiant en disant qu’elle a besoin d’une tenue qui peut contenir son arme. Mais lol ! Qu’on m’explique où elle met les couteaux dans sa combi-mini-short, s’il vous plaît ! Et comment elle fait pour entrer en boîte avec, aussi.

> Saison 3

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E16

Épisode 16 – Inside Voices – 20/20
Je ne sais pas si c’est parce que j’ai fait une pause de quelques jours dans les séries ou si c’est parce que je rattrape en priorité mes séries préférées, mais j’enchaîne donc deux 20 aujourd’hui. Il faut dire que cet épisode confirme mes craintes tout en gardant une cohérence interne assez exceptionnelle du côté de l’écriture et des rebondissements. Je pensais qu’ils n’arriveraient pas à me décrocher la mâchoire plus qu’ils ne l’avaient déjà fait cette saison, mais c’était bien évidemment les sous-estimer !

> Saison 5


Spoilers

16

So we’re the invicible three, huh?

Un point cool quand je suis en retard dans une quinzaine de séries, c’est de voir lesquelles ont tout de suite ma priorité : ça me rappelle que parfois je regarde des séries dont je pourrais me passer (coucou Lucifer) quand d’autres, comme celle-ci sont juste beaucoup trop géniale pour imaginer vivre sans elles (oui, oui, vivre rien que ça).

Notre chère générale Hale a enfin abandonné son uniforme et ça lui va bien sans lui retirer sa froideur générale. Comme quoi, le costume ne fait pas tout. En revanche, l’absence de costume suffit à ce que Ruby remette encore en question son autorité, parce qu’elle sent bien que sa mère est en train de lui faire à l’envers. C’est cependant par Creel que les essais sur le Gravitonium commencent et commencent bien : le gravitonium serait en vie selon lui.

Cela lui permet également d’obtenir quelques flashbacks, qui le hantent pour le reste de l’épisode. C’est a priori suffisant pour qu’il ne recommence pas le test, mais il est clairement tenté. Les flashbacks ? Un épisode de la saison 1, le fameux épisode qui a vu l’inventeur du Gravitonium se faire absorber par celui-ci après avoir annoncé à Coulson qu’il a vu le futur et qu’il le déteste. C’est tout bonnement excellent car le personnage du scientifique (dont j’ai oublié le nom, oups) est ce qui permet au Gravitonium d’être en vie, et la série retombe à merveille sur ses pattes sur du très long terme avec cette intrigue !

Le vrai problème, c’est que Creel essaye par conséquent de tuer Coulson. Celui-ci s’en tire grâce à la surveillance rapprochée de Coulson et grâce aux informations qu’il a sur Talbot : Creel n’a jamais été des plus simples à manipuler, et Hale a peut-être eu tort d’essayer ! Ils retrouvent et libèrent Talbot et font ce qu’ils peuvent pour s’échapper tous les trois. Ce n’est pas si facile avec un Talbot qui a perdu la boule et un Creel qui a toujours des flashbacks. Suite à un petit combat avec des robots localisant les fugitifs, Coulson se fait tuer… mais son arrêt cardiaque est une broutille grâce à Creel qui a ce qu’il faut pour créer un défibrillateur sur mesure. Le but était juste de nous faire flipper un peu.

De son côté, Ruby contacte Von Strucker car elle craint beaucoup trop que sa mère lui fasse réellement à l’envers. Elle sent bien que Daisy risque de lui voler sa place et elle compte sur Von Strucker pour trouver la solution. En attendant, elle apprend la fuite des trois autres et Hale lui demande de les retrouver et les arrêter en vie (surtout Creel). Elle n’est pas assez rapide pour les arrêter cependant : Coulson et Talbot parviennent à se téléporter sur Terre grâce à la machine permettant de se téléporter dans l’espace introduite la semaine dernière. Ben voui : lattitude, longitude, altitude. Coulson a juste la brillante idée de ne pas s’occuper de l’altitude. Quant à Ruby, elle parvient à arrêter Creel et convaincre du même coup sa mère qu’elle est prête à être la destructrice des mondes. On ne s’en sort plus.

Autrement, cela faisait plusieurs saisons que l’actrice les réclamait pour se rapprocher de son équivalent comics (Slingshot) et les voilà : Yoyo a enfin des bras robotiques et elle adore ça. Elle s’entraîne beaucoup trop et cela inquiète Mack de la voir s’épuiser autant. L’évolution du personnage est excellente.

Deke vient parler à son grand-père et lui assure qu’ils se ressemblent plus que ce qu’ils pensent : torturer Daisy pour lui rendre ses pouvoirs, c’était un geste digne d’un type tentant de survivre au milieu de l’apocalypse. Pas sûr que ce soit super rassurant, mais bon. En tout cas, Deke confirme que c’est désormais Daisy qui a pris le contrôle de la base, et ça n’a aucun sens car May est tout de même plus gradée qu’elle. En tout cas, Deke attire toutes mes suspicions à critiquer Daisy.

Jemma refuse d’en savoir plus sur sa fille, mais elle s’inquiète bien de savoir si Fitz et elle arrivent entiers au Lighthouse dans le futur. Alors, dans les commentaires la semaine dernière, on a débattu avec Frankie sur la scène du cliffhanger ; et j’ai eu la même conversation avec Ludo sur Messenger. Ils ont fini par me convaincre que peut-être Jemma était juste une romantique qui pensait son amour invincible. Malheureusement, cette scène semble confirmer qu’elle est juste en train de devenir une tête brulée qui se pense inatteignable ; et je n’aime pas ça du tout.

Elle tente bien sûr de convaincre Daisy (toujours en quête de Robin cette semaine) qu’il faut libérer Fitz, mais quand elle n’y arrive pas, elle se tourne vers Yoyo pour obtenir son aide. Ce n’est pas bien dur de la convaincre : il suffit de lui dire qu’ils la croient eux aussi parfaitement invincible désormais. Jemma part en vrille totale depuis la semaine dernière, mais le pire, c’est que son évolution suit une certaine logique.

Je la trouve parfaitement flippante maintenant qu’elle se sait plus forte que la mort pour un petit moment, et c’est bien pour ça qu’elle décide de libérer Fitz contre l’avis de Daisy et contre celui de Mack : ils ne peuvent plus rien contre elle. Logique. Yoyo demande à Mack de libérer Fitz et parvient à l’énerver rapidement en lui rappelant qu’elle est toujours humaine.

Elle lui demande de l’aide, mais il la refuse : pire que tout, il veut la garder dans la base. Rien que ça. Énervée, Yoyo a toutefois la solution parfaite pour le convaincre : Jemma. Cette dernière est tellement sûre qu’elles sont invincibles qu’elle décide tout simplement de s’empoisonner. Ou pas, justement. L’expérience est logique : quatre verres, trois avec de l’eau, un avec du poison. Comme elle ne peut pas mourir, elle sait que les trois verres qu’elle boira seront ceux avec de l’eau. Et elle fait ça devant Fitz et Mack, qui ne sont pas du tout pour. Oui, oui, même Fitz qui a beau être convaincu qu’ils sont invincibles n’a pas spécialement envie de tester sa conviction, aussi scientifique soit elle.

Je l’avais dit la semaine dernière que Jemma partait en vrille, mais à ce point-là, c’est quand même choquant. Ce qui faisait une grande partie du personnage était après tout ses incertitudes. Sans elles, il est logique de la voir évoluer différemment.

Le problème, c’est que si la théorie est implacable, la pratique change tout : son troisième verre est un verre de poison. Le problème bis, c’est que malgré ça, je n’ai pensé un seul instant qu’elle allait mourir : non, c’était simplement un joli jeu de la part de Simmons. Elle feint d’être malade pour être sûre que Mack libère Fitz afin qu’il la soigne…

Sans trop de surprise, ça fonctionne, Yoyo réussit à enfermer Mack et Jemma finit par dévoiler que le quatrième verre contenait malgré tout du poison. Histoire de bien nous convaincre une fois pour toute qu’ils sont invincibles, Yoyo manque de tirer sur Jemma et Fitz par accident, mais comme elle les manque de très peu, il est sûr qu’ils survivront quoiqu’il arrive. À moins qu’ils ne brisent la boucle temporelle. Ce que Fitz (et moi-même) pensons impossible. Je suis pressé de voir la fin de cette saison rien que pour savoir comment ils vont se sortir de ce paradoxe.

En tout cas, l’invincibilité leur monte à la tête : ils enferment Mack et se barrent à la recherche d’une arme capable de les aider à retrouver Coulson.

Daisy fait un bien mauvais général : elle continue sa quête de Robin contre l’avis de May, elle refuse également d’écouter Jemma (qu’elle appelle Simmons, mon cœur se brise), elle se plante sur toute la ligne. La base des bases quand t’es un leader, c’est d’écouter tes troupes et de les convaincre, pas de leur imposer de faire des choses qu’ils ne veulent pas.

C’est pourtant ce qu’elle essaye ensuite de faire avec une Robin enfermée dans son mutisme depuis quelques semaines. Oui, mais Daisy a besoin d’informations, et elle compte bien les avoir. Elle tente une approche gentille avec Robin, elle enchaîne ensuite avec du chantage affectif. Sympa la psychologie !

Si Robin refuse de parler, c’est parce que la dernière vision qu’elle a eu est… sa propre mort quand elle sera une vieille dame. Forcément, ça ne donne pas envie de parler à Daisy qui était là et n’a rien fait. En revanche, elle a bien envie de parler à sa mère. Pas celle à qui Daisy est en train de parler, non, sa mère adoptive. Je plains franchement sa mère biologique pour le coup.

Robin reprend le dessin une fois qu’elle retrouve May. Cette dernière essaye de la convaincre que ce futur n’arrivera pas, mais en même temps, un futur où t’as vécu 90 piges, je trouve ça plutôt classe ; je ne sais pas si j’essaierai de le changer pour autant parce qu’elle n’a pas l’air d’avoir beaucoup souffert. Bref. Robin enfant affirme à May que Coulson va mourir de toute manière, mais elle lui donne un dessin permettant de le localiser.

Quant à la relation avec ses mères, elle est compliquée et simple à la fois : sa mère biologique sait bien qu’elle n’est pas dans les dessins de sa fille et comprend que c’est donc May qui y est. N’empêche qu’en attendant qu’il lui arrive quelque chose, elle veut continuer de s’occuper de sa fille, ce qui est assez logique. Tellement de boucles et de paradoxes dans ces épisodes ! J’adore que tout soit correctement mené.

Quelque part sur Terre où il fait bien froid, Coulson et Talbot apparaissent, avec à l’arrière-plan les montagnes dessinées par Robin et recherchées par Daisy. Tout va bien, ils ne devraient pas rester très longtemps dans ce froid polaire et on peut donc parler du cliffhanger qui m’a fait hurler en revenant…

Quatre ans plus tôt ! On retrouve ainsi Raina (!!), pas encore transformée en inhumaine, en train de parler avec Ian (!!!!!). Je pensais vraiment qu’on ne le reverrait jamais ce connard qui a tiré sur Daisy, deux fois. La série nous explique bien simplement pourquoi on ne l’a jamais revu : alors que je m’imaginais que depuis le temps, Ian s’était envolé vers une petite île déserte bien sympa, le personnage s’est en fait fait bouffer par le Gravitonium, à cause d’une Raina bien machiavélique. Je ne sais pas trop ce que ça signifie pour la suite, mais je crois qu’on a de fortes chances d’avoir là la dernière saison d’Agents of S.H.I.E.L.D.

Avec tant de rappels des saisons précédentes et une intrigue élaborée sur aussi longtemps chronologiquement parlant, j’ai l’impression qu’ils sont en train de faire le tour de toutes les possibilités et qu’une saison 6 sera dure à écrire s’ils veulent garder la même qualité. En tout cas, je suis traumatisé par cette fin et les conséquences qu’elle implique ; je suis hyper pressé de voir la suite !

 

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