Agents of S.H.I.E.L.D – S05E18

Épisode 18 – All Roads Lead… – 17/20
Si cet arc n’aura pas été à la hauteur du Framework, il aura tout de même apporté pas mal de bases pour la fin de saison qui approche à grands pas. Une page se tourne pour la série avec cet épisode qui a su mettre en place une bonne tension. Une fois de plus, on sent que la série s’apprête à changer radicalement pour ces quatre derniers épisodes (outch) et je suis pressé de voir comment tout ça va se boucler – ce qui ne m’empêche pas de militer pour une saison 6, hein.

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Spoilers

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I can’t choose anything over you.

Cette semaine, on ne perd pas de temps : on reprend directement sur Talbot lobotomisé et prêt à faire n’importe quoi pour accomplir sa « mission ». Il récupère une arme à feu, et rien que ça, je n’aime pas spécialement maintenant que je me dis qu’on approche sûrement de la fin de série (dans tous les cas, c’est une fin de saison).

Le voir tombé sur Mack n’est pas particulièrement rassurant, mais les scénaristes se contentent de jouer avec nos nerfs en début d’épisode. Le S.H.I.E.L.D organise en parallèle une opération pour récupérer le Gravitonium. Malgré le retour de Coulson, Daisy continue de gérer la base, ce qui a de moins en moins de sens mais qui est plutôt chouette (ça la rapproche de son rôle dans les comics après tout).

Elle part en mission avec May et Thomas, un autre agent sorti de nulle part qui risque d’avoir son rôle à jouer à un moment, comme Piper. Elles infiltrent la base Hydra, ce qui permet une bonne scène d’action et de jolies chorégraphies bien maîtrisées. Au moins, May a ainsi l’occasion de passer ses nerfs sur quelques figurants, nerfs à vif à cause d’un Coulson incapable de lui avouer ses sentiments. Malheureusement pour elle, son fun est de courte durée.

Juste avant, dans la base Hydra, Hale est enfin libérée de la chambre de Ruby et se rend compte que Creel entend la voix de Ian Quinn qui était dans le Gravitonium. Bref, elle commence à comprendre ce qu’est le Gravitonium et Ian s’amuse à jouer à Dobby en s’éclatant la tête contre le mur pour le faire taire. Hale apprend également qu’Antov est mort, que Ruby a réussi à voler le Gravitonium et qu’elle est dans la base anglaise avec Fitzsimmons. Forcément, elle décide donc de se rendre auprès de Daisy et May (qui envahissent toute la basse à elles deux quand même) pour aller récupérer au plus vite Ruby, par peur qu’elle ne fasse une connerie avec le Gravitonium : elle ne veut pas la voir finir comme Creel.

En Angleterre justement, Fitz tente de réparer sa machine, mais ce n’est pas évident quand Ruby s’amuse à tenter de tuer Jemma en balançant une lame contre le mur à côté d’elle. Il parvient à faire libérer Jemma pour qu’elle l’aide. Leur dilemme est compliqué : ils savent que s’ils arrêtent de travailler sur la machine, ils se feront tuer et font donc ce qu’il faut pour la réparer.

Ce n’est pas si facile pour eux, car ils travaillent sous pression : Alex les déteste car ils l’ont torturé la dernière fois et il le leur rend bien

Yoyo, elle, est retournée au vaisseau après avoir tué Antov, et elle a bien fait parce que ses bras ne sont plus en état de la supporter et qu’Alex a reconfiguré les robots pour tuer les intrus. Bon, cette idiote s’évanouit et ça n’arrange pas nos affaires. Quand elle se réveille, un robot l’a retrouvé et elle se sert de son pouvoir pour l’arrêter, souffrant encore un peu plus au passage.

Coulson et Mack restent en arrière de la mission Daisy/May avec Deke et la série part alors dans une scène comique digne d’un soap, histoire de nous faire oublier tous les dramas en cours. Deke est clairement amoureux de Daisy et les deux autres le confrontent sur le sujet. L’air de rien, tout le monde est plus ou moins en couple cette saison, et voir Deke leur demander des conseils, c’est excellent. Il finit par se décider à acheter des citrons à Daisy, parce que c’est comme ça que l’on déclare son amour dans le futur. Je soupçonne quelque peu les scénaristes d’avoir voulu utiliser quelque chose de pas trop cher : je vois d’ici la campagne « Renew Agents of S.H.I.E.L.D » où les fans envoient des citrons en masse aux bureaux d’ABC… Mais bon, ce n’est pas le sujet.

Cela continue quand ils obtiennent des nouvelles de Daisy et May qui ont pris tout le pouvoir sur le S.H.I.E.L.D : voir Deke s’inquiéter pour Daisy est à peu près aussi hilarant que voir May fermer le clapet de Coulson, même si d’un point de vue logique, on n’est pas tout à fait sur une grande cohérence, parce que Coulson était leur supérieur hiérarchique il y a peu de temps. Il a ramené Daisy du futur pour qu’elle dirige (et c’est bien pour ça qu’elle lui pardonne je pense), mais c’est quand même tiré par les cheveux. Toutefois, cette fausse guerre des sexes reste amusante et est un bon concept pour alléger un épisode assez lourd en drames.

Le problème, c’est qu’en parallèle de tout cet humour, Talbot s’infiltre dans la chambre de Robin pour regarder ses dessins. Il est totalement flippant et ça sent mauvais pour la mère de Robin quand elle débarque et le surprend. Elle lui fait confiance trop rapidement… de même que Robin qui lui annonce qu’il est général et qu’elle l’a rejoint. Elle répond à toutes ses questions sur la destruction du monde, qui arrivera bientôt… au point que je me dis que ça n’arrivera pas forcément dans le dernier épisode, mais peut-être avant.

Comme la mère de Robin commence à comprendre que Talbot n’est pas fiable, elle s’en prend à lui et il la maîtrise en deux temps trois mouvements, devant Robin qui ne réagit pas plus que ça, car elle sait qu’elle va le suivre. La frustration !

Heureusement, Coulson finit par se rendre compte que la caméra de surveillance de la chambre de Robin est en pause, ce qui mène à l’un des faux raccords les plus grandioses de la série : il se rend compte d’un problème quand en faisant play, il découvre que la porte de la chambre est grande ouverte. Rapidement, Deke, Mack et lui se rendent donc dans la chambre et… ouvrent la porte. Bon allez, qu’importe, c’était drôle ; mais Mack comprend que Talbot a déconné sérieusement. Il l’a entendu dire « happy to comply » et n’a pas immédiatement compris le problème ? Eh ben.

Deke, toujours blessé par balle il y a peu quand même, décide de rester auprès de la mère de Robin qui respire encore. Quant à Coulson, qui devait rester en sécurité à la base, il se retrouve sous la menace du flingue de Talbot. Mack et lui prennent Talbot par les sentiments. Celui-ci comprend qu’il doit se suicider car c’est le seul moyen de s’en sortir.

Pour éviter ça, Coulson lui dit d’effectivement se soumettre et de le tuer, ce qui permet à Mack d’immobiliser Talbot. Nous n’en aurons pas plus cette semaine, car il y avait encore pas mal d’autres choses se déroulant en parallèle.

En effet, arrivée en Angleterre, Daisy décide de libérer Hale pour qu’elle s’infiltre avec May et elle dans la base afin de récupérer Fitzsimmons et de ne pas blesser Ruby si elle le peut. Elle aimerait en faire une agent du S.H.I.E.L.D (bon courage) et compte bien la maîtriser sans utiliser ses pouvoirs, car à côté du Gravitonium, ça craint.

À l’intérieur de la base, Fitzsimmons finissent de préparer la chambre pour que Ruby devienne destructrice des mondes. Et s’ils les pensent incapable de se servir du Gravitonium et de le manipuler, Alex et elle leur prouvent rapidement le contraire. Ruby s’installe dans la chambre et récupère 8% du Gravitonium dans la douleur.

Hale arrive à temps pour forcer l’arrêt de l’expérience, mais il est quand même trop tard. 8%, ça fait déjà pas mal de dégâts pour Ruby qui sort de la machine en « volant » sans gravité, puis qui parvient à atterrir de manière assez classe. Jusque-là, tout va bien, mais elle entend désormais des voix dans sa tête et demande de l’aide à Alex en lui touchant le visage. Je sais que c’était censé être un moment dramatique, mais j’ai explosé de rire en voyant qu’elle tuait ainsi Alex dont la tête se ratatine subitement. Les effets spéciaux étaient un peu cheap mais en même temps extrêmement hilarants, de même que la réaction de Jemma. Dans tout ça, Alex meurt vraiment de manière bête et Ruby se retrouve avec des mains qui font qu’elle ne peut toucher personne.

Elle s’en prend vite fait à Fitzsimmons, mais ceux-ci sont sauvés par Hale qui s’inquiète pour Ruby, puis par May. Ils tombent alors sur Yoyo qui comprend qu’ils ont laissé Daisy seule avec Ruby et le Gravitonium (bon, il y a Hale aussi, mais elle n’est pas bien utile). Et elle a raison de s’inquiéter, parce que Ruby s’en prend violemment à Daisy. Heureusement, Hale a finalement l’utilité de sauver la vie de Daisy : les deux font yo-yo pour tenter de raisonner Ruby et la calmer, et plus l’épisode approche de sa fin, plus on sent que ça part en vrille. Yoyo débarque à ce moment-là pour voir la Destructrice et pour voir celle qui lui a tranché les bras…

Bien sûr, Yoyo étant Yoyo, ça ne lui plaît pas : elle tranche la gorge de Ruby avec ses pouvoirs. Ruby meurt et lévite de nouveau, explosant juste assez longtemps pour que Hale s’enfuit et aille prévenir les extra-terrestres qu’elle sait où est le Gravitonium et qu’ils peuvent tuer tous les agents du S.H.I.E.L.D s’ils veulent, car ils n’ont pas été foutu de sauver sa fille. Quant à Yoyo, elle est sûre d’avoir sauver le monde, mais c’est beaucoup trop simple pour que ce soit effectivement le cas.

Ce qui est sûr, c’est que la mort de Ruby permet de fermer un arc qui était sympathique, mais pas exceptionnel. Désormais, les quatre derniers épisodes devraient repartir de plus belle… et je pense que je vais essayer d’aller voir Infinity War avant le 19 : aucune info n’a été donnée (techniquement, le film et l’épisode 19 sortent le même jour aux USA…), donc je pense que c’est fait pour être vu en parallèle, comme l’avait été l’épisode Turn, turn, turn en saison 1 pouvant être vu avant ou après Captain America 2. On verra, en attendant, je suis prêt pour Avengers avec cet article rappelant les grandes lignes directrices des trois premières phases du MCU nécessaires avant le visionnage du film.

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Suits – S07E12-14

Épisode 12 – Bad Man – 13/20
Ne peut-on pas se mettre d’accord et arrêter une fois pour toutes les flashbacks dans cette série ? Parce que franchement, c’est la catastrophe à chaque fois et ça comble inutilement les épisodes, ce qui est super frustrant. C’était un plutôt bon épisode, sans grande surprise et avec des rebondissements déjà vus cent fois dans la série. Sympa, mais pas exceptionnel.

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Spoilers

 12

And two plus two equals something I don’t wanna picture.

J’ai un peu la flemme de voir cet épisode, et les deux suivants, et j’avoue que la première scène qui voit Harvey faire de la boxe avec en parallèle un flashback de sa dispute avec Paula, ce n’était pas trop ce qu’il me fallait pour me motiver. Heureusement, j’ai pu compter sur le générique pour ça, il a le don de donner envie de regarder la série et d’être motivé, et c’était nécessaire parce que Jessica est de retour dans la série, pour changer, à travers un coup de fil évidemment. Elle demande de l’argent à Harvey, faisant un sacré bluff car elle lui demande surtout une opération illégale…

Harvey accepte et ça sent l’immense connerie qui m’a fait lever les yeux au ciel. Il demande de l’aide à Louis pour trouver comment faire pour lui prêter la somme d’argent qu’elle réclame sans laisser de trace, et ça ne plaît pas trop à son associé qui était lui aussi de bonne humeur après sa matinée catastrophique. Eh oui, de son côté, Louis commence l’épisode dans un bain de boue rapidement interrompu par Sheila voulant recommencer leur bêtise de la dernière fois. Bien sûr, il refuse, mais elle a des arguments (à savoir une main et un téléphone intraçable) pour qu’elle puisse le contacter pour un prochain rencard, même si elle veut toujours se marier. Ben voui, bien sûr.

Louis recontacte son psy pour avoir de l’aide sur le sujet, même s’il n’ose pas en parler au premier abord. Le psy lui donne de bons conseils et Louis ne les écoute pas, comme à son habitude. Il préfère s’en prendre au fiancé de Sheila pour faire rompre leur mariage à coup de détectives privés. Bien évidemment, Gretchen comprend rapidement son plan et l’en empêche. Les secrétaires dans ctte série, c’est quand même quelque chose.

La série prend la peine de revenir sur le passé de Louis et ses relations avec les femmes, en remontant en 1986, mais au secours ! À part combler l’épisode inutilement pour nous expliquer le passé d’un personnage qu’on connaît déjà trop bien et nous affirmer que déjà adolescent il était imblairable. L’acteur qui l’incarne est toutefois bien casté et j’ai adoré l’actrice jouant sa sœur, même si elle n’avait rien d’Amy Acker. Grosso modo, quand il était ado, il avait une copine parfaite et elle le trompait dans son dos.

J’ai adoré le rôle d’Esther, la sœur, et Louis m’a énervé comme il le ferait adulte. D’ailleurs, dans le présent, Louis demande à Sheila de recommencer leur relation, et elle refuse logiquement, et il rompt donc « définitivement » avec elle. Il finit par tout raconter à son psy qui lui fait comprendre que son ex comme Sheila exigeaient de lui d’être un bad boy, et ce n’est pas ce qu’il est. En théorie. En pratique, il prend le rôle du bad boy (pardon bad men) pour coucher de nouveau avec Sheila dans son bureau. Soupir.

De son côté, Donna propose à Harvey une solution pour l’argent de Jessica : il faut contacter Vic et se servir de l’argent de son père. Cela me permet de me rendre compte que j’ai encore oublié trop de choses. Oups. Bon, son père était donc musicien et ses chansons continuent d’être diffusées à la radio. Dix ans plus tôt, Harvey a passé un marché avec Vic, qui en avait les droits de diffusion, pour qu’il ne lui paye pas des heures de boulot qu’il avait fait. L’opération était illégale, il est donc facile aujourd’hui de le forcer à vendre.

Seulement, Vic n’est pas si généreux que ça et refuse toujours de donner l’argent à Harvey, pourtant le fils de son pote. Harvey se lance dans un habituel marchandage par chantage pour parvenir à ses fins. Malgré tout, Harvey culpabilise un peu d’être une fois de plus un requin, et il peut compter sur Donna pour le réconforter.

Finalement, Jessica obtient donc son argent et on a le droit à une scène de téléphone entre elle et Donna, ce qui fait du bien, car ces deux-là étaient amies et ne se parlent plus jamais. Harvey, lui, se réconcilie avec Paula en lui racontant sa journée et son besoin d’avoir à la fois Donna et Paula dans sa vie, surtout que Paula l’a aidé à se réconcilier avec sa mère. Mouais. Je ne sais pas trop comment Paula fait pour lui accorder la moindre confiance après tout ça, mais comme c’est Harvey, il faut forcément que ça finisse bien pour lui.

Ah et on a aussi eu un flashback parfaitement inutile de l’enfance d’Harvey, mais genre encore plus inutile que ceux de Louis, c’est dire. Vraiment, faut qu’ils arrêtent !

Dans la dernière intrigue de l’épisode, Mike est recontacté par Oliver qui a besoin de son aide sur une affaire. Comme d’habitude, Mike refuse plus ou moins pour le principe, puis se lance dans le cas. Donna l’apprend vite et en parle à Harvey qui tombe une fois de plus sur Mike : il faut dire que ce dernier fait de la merde en mettant en danger la firme avec des collusions mal venues.

Et Oliver n’arrange pas ses affaires : il n’est pas satisfait non plus par le travail de Mike et s’en prend à lui, exactement. Heureusement pour Mike, il peut compter sur l’aide de Rachel qui comprend rapidement qu’Olivier est en train de lui faire une Mike Ross et que Mike se doit d’être un Harvey. Comme d’habitude, Oliver gère de plus et met vraiment Mike en difficulté, en le confrontant aussi à une réalité difficile : il n’est pas si bon qu’il le pense et il ne s’occupe pas tellement des plus pauvres comme il aime le raconter à tout le monde.

Sans trop de surprise, Mike trouve une faille dans le plan d’Oliver et peut alors l’écraser. Et il le fait, devenant autant requin qu’Harvey, c’est merveilleux. Oliver finit chez Mike et Rachel à cuisiner et se réconcilier avec Mike de manière un peu grossière, mais il fallait que l’épisode finisse aussi bien qu’il avait commencé.


Épisode 13 – Inevitable – 16/20
Il suffit de se plaindre de l’épisode précédent pour en avoir enfin un bon, avec d’excellentes dynamiques entre les personnages et un retour de l’humour. L’intrigue de l’épisode est toujours aussi prévisible, mais les duos mis en avant font du bien au rythme et sont extrêmement bien écrits. En fait, ça me rappelle que je ne suis là que pour les relations entre ces personnages et pas pour tout le « goddamn bullshit » juridique ou leur passé chaotique toujours trop détaché de leurs interactions actuelles ; donc dès qu’un épisode ne mise pas là-dessus, comme le précédent, je m’ennuie ferme.

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 13

Will you come back?

Malgré mon ennui de l’épisode précédent, je décide d’enchaîner par espoir de retrouver ce que j’aimais tant dans la série, même si je la trouve de plus en plus prévisible. Finalement, les informations sur la saison 8 feront peut-être du bien à la série qui manque de renouvellement ces dernières années, malgré le « départ » de Jessica (je n’ai jamais vu une actrice revenant autant dans une série qu’elle a quitté, franchement).

On reprend sur Harvey et Paula qui filent le parfait amour et ce n’est toujours pas intéressant. Rapidement, le cas de la semaine se pointe à la firme et demande l’aide d’Harvey. C’est un ancien client de Jessica si j’ai bien compris, Teddy Doyle, et ça permet enfin un épisode où Harvey et Mike bossent ensemble. Cela fait du bien et permet quelques références à la Justice League, avec de bonnes idées de Mike pour leur cas. C’est tout à fait ce qui manquait dans l’épisode précédent…

C’en est même louche parce que Mike est meilleur qu’Harvey, mais il y a malgré tout plein de rebondissements qui permettent à Donna de se mêler de l’affaire, ce qui est top aussi. Oh, son bluff auprès de Stu est du Donna assez classique, mais ça marche bien dans l’économie générale de l’épisode. Tous les trois jouent avec les lois et l’illégalité pour obtenir ce qu’ils veulent, à coup de chantage pour ne pas changer.

Ils progressent vite, puis perdent leur avantage au deux tiers de l’épisode, pour mieux gagner à la fin, comme toujours quand on n’est pas en fin de saison. Je sais que je mets une bonne note à l’épisode et que j’en rushe le résumé, mais c’est que dans le fond, les intrigues sont toujours les mêmes avec des nuances, certes, mais des nuances juridiques auxquelles je ne capte pas toujours tout, il faut bien le dire. Heureusement, les duos de cet épisode et les dynamiques entre les personnages sont excellents pour compenser la prévisibilité.

Du côté de la vie perso, la mère d’Harvey débarque en ville et il l’invite à son dîner romantique avec Paula. Sans trop de surprise, elle est stressée par le dîner et le refuse. Harvey lui impose de dire oui malgré tout et il aurait mieux fait de s’abstenir parce que sa mère fait une énorme gaffe et révèle une fois de plus une interférence de Donna.

Paula est de nouveau hyper jalouse et les scénaristes se sentent forcés de lui donner une raison de plus : elle a été largué par son ex couchant avec une employée. Du coup, elle ne supporte pas la présence de Donna et voudrait bien qu’elle soit virée. C’est n’importe quoi, mais ça suffit à faire douter Harvey qui demande à Stu de recruter Donna. Évidemment, il le fait et Donna voit très clair dans son jeu.

Elle débarque pour confronter Harvey et comprend bien que de l’avoir embrassé risque fort de lui faire perdre son job. Elle se rend donc auprès de Paula pour s’excuser et espérer la faire changer d’avis, mais en toute logique, Paula ne veut pas que Donna continue de travailler avec Harvey. Ah les relations toxiques au travail…

Puisque je parle relations toxiques, Sheila s’infiltre chez Louis pour faire l’amour avec. Ce couple est complétement perché, mais ils vont vraiment bien ensemble. Au travail, en revanche, Louis cache des choses à Gretchen, ce qui dure dix secondes avant qu’elle ne s’en rende compte. Qu’importe : Louis assume et continue de jouer avec le feu pendant tout l’épisode, permettant un bon humour tout du long.

Sans grande surprise, ça finit par leur retomber dessus quand Louis se retrouve nez à nez avec le fiancé, et que celui-ci se moque de son look dans son dos. Il faut dire que Louis s’était déguisé pour un de leurs jeux sexuels, donc forcément, il était un peu ridicule à se faire passer pour un doyen.

Rachel s’occupe enfin de son mariage et tente de forcer Mike à le faire. Cela signifie qu’elle s’occupe des invitations, et donc de celle de Louis avec ou sans plus un. Elle interroge Gretchen et apprend la vérité sur Louis et Sheila, ce qui permet une scène sympathique pour le duo Louis/Rachel, trop souvent négligé par les scénaristes. En fait, je me rend compte que j’aime beaucoup les duos de personnages dans la série, et que les scénaristes ont tendance à trop se concentrer sur des évolutions individuelles pour chacun d’eux. Ce n’est pas le cas ici, et c’est tant mieux !

Les préparatifs du mariage se font avec un prêtre plutôt cool qui les félicite de ne pas être d’accord sur tout, mais d’être capable de se l’avouer et d’être honnête. Mike s’avoue un peu flippé de devoir envisager le futur quand Rachel a déjà plein d’idée, et le couple est toujours aussi génial et bien écrit. Ils ont quelques scènes ensemble à parler d’un futur imaginaire improbable, et c’est top.

La fin d’épisode voit Donna démissionner en s’avouant mauvaise amie pour Harvey. Par conséquent, Harvey met enfin fin à sa relation avec Paula car il ne se sent pas capable de dire adieu à Donna, et c’est beaucoup trop bien. J’adorais Paula au départ, mais franchement ça a tourné longtemps en rond pour pas grand-chose et on savait bien qu’il finirait par choisir Donna. C’est triste pour Paula, mais très joyeux pour Donna, surtout qu’Harvey ne ferme pas tout à fait la porte à un futur pour eux deux. Nickel.

Finalement, d’enchaîner ces deux épisodes a été une bonne chose : ça me permet de mieux me rendre compte de ce que j’apprécie dans cet épisode (les duos et dynamiques entre personnages) et donc de comprendre ce qu’il manquait dans le précédent. Je ne l’aurais pas forcément vu aussi bien à la semaine, comme quoi, le retard peut avoir du bon. En toute logique, j’enchaîne donc avec mon troisième épisode en retard, histoire de me mettre à jour.


Épisode 14 – Pulling the Goaling – 15/20
Malgré une triple intrigue convenue et habituelle pour la série, j’ai beaucoup aimé la manière dont les scénaristes s’appliquaient à provoquer volontairement des passerelles entre les différentes parties de l’épisode. C’est une écriture classique pour une série, mais pas toujours évidente à mettre en place. Le titre de l’épisode aura réussi à me surprendre à défaut d’avoir trop réfléchi à sa signification réelle, mais c’est contrasté par quelques incohérences dans le caractère de certains autres personnages. Somme toute, un bon épisode avec des avancés, mais aussi quelques problèmes internes qui ne pardonnent pas.

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14

You hit like a monkey trying to have sex with a buffalo

Quel drôle de titre qui fait référence à une expression employée lorsque les couples arrêtent d’utiliser des moyens de contraception pour tenter de faire un enfant. Si ça veut dire voir Harvey et Donna finir ensemble, je suis partant, et je me retrouve à lancer cet épisode trop tard pour le bien de mon sommeil, mais bon.

Pour changer, Louis est chez son psy à ne rien dire et celui-ci attend que nous arrivons pour le lancer sur ses problèmes et pour qu’il se confie sur Zander, le fiancé de Sheila. Bien évidemment, Zander débarque à la firme pour menacer Louis et lui demander de garder ses distances avec Sheila. Provoquer Louis sur son lieu de travail ? Pire des idées.

Il veut l’enterrer dès que possible et contacte ainsi Katrina pour qu’elle l’aide. Bien sûr, elle est déjà sur le coup depuis un moment, parce qu’elle a vu qu’il se mariait avec Sheila. Le combat de coq qui suit est aussi chiant que marrant, me laissant parfaitement mitigé sur mon avis face à l’épisode.

Sheila prend mal de voir Louis porter plainte contre Zander, surtout qu’elle a peur que celui-ci finisse par découvrir qu’elle couche encore avec Louis. Elle aurait mieux fait d’y penser avant parce qu’effectivement, dès que Louis comprend qu’il a des chances de perdre un combat qu’il a commencé, il révèle à Zander qu’il voit toujours Sheila dans son dos. Merveilleux.

Ce n’est finalement qu’un fantasme de Louis qui raconte ça à son psy, pour changer. Cela traîne en longueur et pour précipiter les choses, le psy menace de mettre un terme à leur relation s’il n’arrête pas de faire n’importe quoi avec Sheila. C’est un rebondissement plutôt bienvenue dans une intrigue qui était fun dans l’épisode précédent, mais n’est plus qu’une excuse pour rendre de nouveau Louis insupportable.

Lorsque Katrina trouve la solution parfaite à leur problème, Louis est ainsi aussi heureux que dans la merde : il a trop peur de voir Zander s’effondrer, s’énerver et le forcer à dire trop de choses sur Sheila. Il décide de le confronter malgré tout et contrôle ses nerfs. Il gagne 50 millions au passage et demande à Zander d’écrire que Louis est meilleur avocat que lui. Bienvenue en maternelle.

Sheila lui demande malgré tout de changer d’avis sur l’écrit et sur le cas, parce que Zander ne pense plus qu’à Louis. Mouais. Finalement, Louis en arrive à se confier à Harvey qui lui donne le bon conseil de laisser tomber ce cas pour le bien de la personne. Katrina ne comprend pas bien tout de suite pourquoi Louis laisse tomber si vite, mais quand elle le confronte, elle se rend compte qu’il est beaucoup trop cool à ne rien refuser à Sheila.

Après tout ce qu’a fait Louis pour elle, il n’est pas étonnant de voir Sheila revenir en courant vers Sheila et lui annoncer qu’elle est prête à tenter de tomber enceinte de lui. C’est à elle que l’on doit le titre de l’épisode et j’avoue que je ne l’avais pas vu venir car j’avais oublié que leur différent venait de là. La conclusion de cette intrigue est pour l’instant précipitée, mais c’était une jolie scène entre eux et je suis content de les voir se réconcilier : Sheila est bien la seule qui a réussi à me faire changer d’avis un chouilla sur Louis. En plus, pour une fois, j’ai beau y aller à coup de « bien sûr » dans toute cette critique, ça, c’est un twist qui n’était pas trop prévisible, donc c’est cool.

En ce qui concerne l’affaire de la semaine, Mike est contacté par la juge qui lui a rendu son permis de pratique pour être avocat, la juge Ralls. Celle-ci est en effet accusée à tort et risque de perdre son droit de pratiquer, mais elle ne parvient pas à trouver d’avocat. Elle trouve les mots justes pour convaincre Mike de la prendre comme cliente et il réussit à convaincre Harvey de bosser sur ce cas pour qu’ils passent du temps entre potes. Parfait, ce duo est ce qui fait la force de la série. Ca et les cas impossibles à gagner qu’ils gagnent au chantage et au bluff. C’est de nouveau le cas ici, avec un premier refus de la juge lorsqu’ils lui proposent de se retirer du jugement qui provoque ce problème.

À travailler ensemble, Mike et Harvey finissent par avoir pas mal de conversations et notamment une où Mike apprend que son boss n’est plus avec Paula parce que Donna l’a embrassé, par sa faute. Mike lui avoue son drôle de conseil à Donna et se fait pardonner aussitôt, parce qu’il ne pouvait pas savoir qu’elle allait l’embrasser. À mélanger vie perso et vie professionnelle, ils trouvent une nouvelle solution qui leur explosent au visage.

La juge leur a en effet menti, mais on s’en doutait comme on en était encore au début de l’épisode. Ils finissent par trouver la solution parfaite grâce à une mauvaise action de celle qui s’attaquait à la juge : elle était elle-même frauduleuse à tenter une fusion de sociétés en s’y prenant à l’avance et en faisant des deals illégaux. Toute cette affaire était surtout l’occasion d’avoir un nouveau conflit Mike/Harvey qui se termine bien, et qui se termine par Mike avouant qu’il espère Harvey finir avec Donna, même si celui-ci n’est pas encore prêt à être en couple. Allez, Mike, bienvenue dans la vie des fans de cette série – même si j’aimerais que Donna trouve mieux qu’Harvey, mais bon, elle en est amoureuse, souhaitons-lui le bonheur !

Et ça commence mal pour elle dans cet épisode ! Donna est en effet contactée par David Fox, qui la dragouille. Franchement ça sent mauvais dès le départ, et c’est étonnant que Donna ne s’en rende pas compte, parce qu’elle fait une erreur de débutante clairement. Elle est censée être capable de « lire » les gens et leurs intentions, elle l’a prouvée plus d’une fois et là elle se laisse balader par un beau parleur… N’importe quoi. David Fox, le beau parleur ? C’est le propriétaire méga jeune de l’immeuble de la firme qui profite du changement de direction (encore) pour les virer dans 90 jours, à moins qu’ils acceptent de payer le double de leur bail d’ici deux ans. Ben voui, bien sûr. Je veux bien que leur bail ne soit pas assez cher pour le quartier à l’origine, mais il ne faut pas abuser non plus.

Cette intrigue est enfin l’occasion d’une alliance Rachel/Donna, où Donna avoue avoir embrassé Harvey pour que sa meilleure amie comprenne enfin la merde dans laquelle Donna s’est mise toute seule. Oui, ça fait un joli parallèle avec Harvey confiant le même secret à Mike, mais non, ce n’est même pas redondant. Et puis, comme on n’a pas de scène Rachel/Mike cette semaine, ça permet de savoir qu’ils restent au même niveau d’informations l’un et l’autre.

Bien sûr, Rachel trouve la solution parfaite pour Donna qui se plante une nouvelle fois : elle lance un procès contre leur propriétaire qui n’a pas encore vraiment lancé le sien. C’est suffisant pour que la firme doive déménager dans les 30 jours d’après les termes du contrat. Amusant.

Comme on est dans Suits, Rachel demande à Donna d’en parler à Harvey, mais Donna entend Harvey avouer à Mike qu’il a sacrifié beaucoup dans sa vie, et notamment Paula. Oui, parce que bien sûr, Donna débarque au moment où Mike et Harvey s’embrouillent car ce dernier ne veut plus aider la juge qui leur a menti, un énième rebondissement sans surprise dans l’épisode.

Toutefois, c’est toujours sympa quand ils arrivent à lier les intrigues comme ça et ils y parviennent avec les trois de l’épisode cette semaine, Harvey faisant le lien entre toutes. Bref, Donna comprend qu’elle doit trouver un autre moyen de mettre à terre David Fox, et elle y parvient avec l’aide de Rachel. Comprenant que Fox adore se vanter de la vue de ses immeubles, elles rachètent les espaces de pub en face des dits immeubles pour ensuite aller menacer Fox d’y mettre des pubs pour tampons et ruiner volontairement la vue.

C’était une résolution marrante au problème, et ça permet à Donna de s’en tirer avec un remboursement des frais et un bail qui coûte dix pourcents de moins qu’avant, ce qui fait plaisir à Harvey. On retrouve alors une ambiance perdue depuis quelques saisons avec Donna et Harvey qui flirtent autour d’un verre en fin d’épisode. Ben voilà, ce n’était pas si compliqué en fait !

> Saison 7B

Shadowhunters – S03E05

Épisode 5 – Stronger Than Heaven – 15/20
Quelques rebondissements ponctuent l’épisode qui propose une quadruple intrigue (rien que ça) faisant avancer à la fois le fil rouge de la saison et les évolutions de certains personnages. On en arrive à ne pas remarquer immédiatement l’absence d’autres pourtant au générique et ça donne un épisode plutôt entrainant – et dans lequel il se passe des choses, miracle !

> Saison 3


Spoilers

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In that rare case than I suppose erasing love is actually an act of compassion.

Le résumé de l’épisode repart bien loin avec la sœur de Luke, mais on va dire que ça va le faire, surtout que la première scène, elle, reprend exactement là où la série nous avait laissé avec un Magnus beaucoup trop gentil avec la méchante de la saison. Il lui donne gratuitement ce qu’elle veut, à savoir un elixir pour que Jace ne soit plus amoureux de Clary. Evidemment, il n’a aucune idée de ce qu’il fait car elle le manipule facilement. Il y a tout de même un problème : la potion qu’il lui donne doit contenir un bout de l’âme de la personne aimée… Sinon côté conséquences, si Jace boit ça, ce sera comme s’il n’avait jamais connu l’amour, donc ça craint.

Cela rend Magnus tout confus par rapport à ce qui est probablement un ex puisqu’on le retrouve ensuite à regarder une boîte avec des objets souvenirs. C’est le moment que choisit Alec pour lui demander d’emménager, ce qui est le pire des moments. Comme ça ne fait que deux mois qu’ils sont ensemble (bah putain, ça paraît tellement plus !), Magnus refuse.

La réaction logique pour Alec ? Fouiller ses affaires et découvrir Georges, l’ex de Magnus auquel le sorcier pensait encore. C’est beau.

De retour à l’Institut, il se fait remercier par un autre Shadowhunter car il lui a permis d’avoir un modèle pour faire son coming-out. Cela n’a absolument aucun sens, mais c’est rigolo. Ce sera soit un futur emmerdeur dans le couple Alec/Magnus (il débarque en pleine crise après tout), soit juste un type là pour faire douter encore plus Alec.

Ce dernier retrouve Magnus durant la soirée et forcément le sujet de la boîte avec les souvenirs de George est le premier à venir sur le tapis. Forcément. Magnus révèle alors que la boîte ne contient pas que des souvenirs de George, mais les souvenirs de toutes ses relations spéciales, un par ex. Alors certes, ce n’est pas plaisant pour Alec, mais moi je note surtout que la boîte est toute petite pour un type qui a eu 14 000 relations dans sa vie (je veux pas remuer le couteau dans la plaie une fois de plus, mais ça fait plus d’une par jour dans son existence complète, hein). Finalement, ils se réconcilient plus ou moins autour de verres de gin, mais j’imagine que ce n’est pas fini pour autant ; ce sont les joies d’une série !

De leur côté, Clary et Jace envisagent les possibilités pour comprendre ce qui arrive à Jace. Clary propose de parler à un ange pour trouver des solutions et, si Jace n’est pas partant à l’origine, il finit par accepter. Pour trouver un moyen de contacter l’ange, elle demande à Luke (travaillant toujours sur le démon-chouette) de reprendre contact avec sa sœur.

Bien évidemment, cela signifie qu’elle décide aussi de raconter son secret à Luke. Cela fait cinq épisodes qu’on nous bassine qu’il ne faut le dire à personne et à la première question, elle crache tout naturellement le morceau, et les larmes qui vont avec. C’est beau comment d’un plan à l’autre, elle a les yeux subitement plein de larmes. Les oignons ont de nouveau la côte, youpi !

Simon se rend compte qu’il a beaucoup d’ennemis quand il se rend dans le bar où bosse Maia et où il doit faire un spectacle le soir-même pour découvrir que quelqu’un a annulé son numéro en se faisant passer pour son manager. Et Maia n’a pas arrangé les choses ou prévenu qu’il n’en avait pas, apparemment.

Il tombe aussi sur Jace, en train de boire pour oublier (c’est beau – mais il passe ses épisodes à boire quand il n’est pas occupé à se déguiser en chouette ou à cauchemarder qu’il tue Clary). Il se distrait en écoutant Simon se plaindre, puis lui rend visite à son nouvel appartement, trouvant immédiatement louche à quel point l’appartement correspond exactement aux goûts de Simon. Jace n’a jamais été aussi perspicace, mais bon.

En toute logique, Jace fouille donc la chambre de Kyle qui revient en deux minutes alors qu’il était parti déjeuner. Il fallait bien faire avancer l’intrigue en même temps et on obtient donc toutes les infos sur Kyle. Sans surprise, il est donc un loup-garou, mais un loup-garou d’une sorte de service secret envoyé pour protéger Simon suite à la révélation de son pouvoir.

C’est ridicule, mais ça passe bien dans la mythologie de la série. Par conséquent, on enchaîne vite sur un Simon qui se sent trahi de découvrir que Kyle lui a menti tout ce temps. Simon quitte donc l’appartement pour deux minutes, le temps que Jace le retrouve et parvienne à le convaincre, sans donner spécialement de raison, de reprendre l’appartement.

Jace rentre à l’institut pour enfin parler à Alec, toujours perturbé par Magnus. Jace décide de faire une retraite à Silent City et Alec veut l’accompagner, mais ce n’est pas possible. Les Parabatai sont donc séparés. Tu parles d’un jour de congé pour le Shadowhunter.

Pendant ce temps, Izzie appelle Clary pour lui piquer une robe car elle a accepté un dîner avec le docteur, Charlie. Elle est pleine de doutes quand même, mais bon. Elle s’y rend et ça se passe plutôt bien, même s’il lui pose aussi pas mal de questions et qu’elle est forcée de lui mentir sur ses occupations, disant qu’elle a un business familial de création de bijoux.

Le vrai problème pour elle est qu’elle a emprunté une robe de Clary. Comme celle-ci a quitté la ville, c’est donc à elle que s’attaquent les démons envoyés par la méchante pour récupérer un bout de l’âme de Clary. Ils cherchent en effet son odeur, comme le feraient des chiens. Elle parvient à les stopper sans le moindre problème, mais est quand même un peu blessée.

Bien sûr, Charlie entend le combat et la retrouve. Elle simule un talon cassé pour expliquer sa blessure, ce qui est stupide, mais passe. Elle s’en sort avec quelques points de suture et un gros crush sur Charlie à qui elle fait un baiser rapide. Si c’est pas meugnon !

Si Luke fait les gros yeux à Clary d’avoir ramené Jace à la vie, il accepte malgré tout de l’aider. Bien sûr, la sœur de Luke lui apprend que Clary n’est pas une Iron Sister, mais qu’elle est assez exceptionnelle (avec le sang dans ses veines) pour le faire toute seule. Clary se débrouille donc pour convoquer l’ange Ithuriel et lui demander si elle est responsable de ce qui arrive à Jace.

Il a le temps de lui dire que non et qu’une menace immense s’apprête à s’abattre sur le monde des humains car le démon-chouette a un maître… avant de se faire tuer par celle-ci, transformée en dragon pour l’occasion. Ouep, Ithuriel se fait arracher le cœur devant Clary alors qu’il allait enfin donner le nom de la grande méchante et avant que la rousse ne se fasse voler un bout de son âme par le dragon. Oui, la méchante a tout ce qu’il faut pour faire la potion. Clary s’en tire malgré tout à peu près indemne, mais elle est bonne pour pleurer Ithuriel – et elle rentrera à l’Institut après le départ de Jace en plus, merveilleux.

Pour finir sans trop de surprise, Simon accepte de pardonner Kyle s’il l’accompagne à son concert (toujours dans le bar de Maia, qui brille par son absence dans cet épisode) et Jace s’y rend aussi pour tenter de retrouver Clary afin de lui annoncer son intention de partir à Silent City. Il se retrouve à boire deux gorgées de bière auxquelles la potion est évidemment mélangée par la grande méchante. Oups. Le voilà qui se dit homme nouveau, oh oh (niveau jeu d’acteur, un « homme nouveau », c’est un visage fermé et lobotomisé sans la moindre réaction… ça ne change pas énormément de d’habitude, mais bon).

J’ai envie de terminer en disant que je trouvais plutôt sympa la chanson de Simon en fin d’épisode et c’est évidemment une des chansons de l’acteur, Alberto Rosende. En revanche, énorme déception en allant l’écouter sur Youtube… c’est encore plus autotuné que la chanson de Katherine McNamara (Clary ; Ember, entendu en fin de saison 2). Tant d’autotune, ça m’a rendu grave triste, genre au moins comme ça :

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Cela dit, comme Freeform a eu la bonne idée de nous en faire un clip avec des extraits de l’épisode, on ne va bouder notre plaisir et je vous invite à regarder ça en oubliant la série, parce que ça donne parfaitement l’impression d’un triangle amoureux gay et c’est juste encore plus drôle de le voir bouffer son micro avec ça en tête :

 

> Saison 3

Rise – S01E06

Épisode 6 – Bring Me Stanton – 16/20
Rien d’extraordinaire dans cet épisode, qui ne reprend pas le même délire que la semaine dernière, mais ça se passe malgré tout plutôt bien pour la série qui a un peu plus d’oxygène qu’avant je trouve. Le schéma des épisodes devient de plus en plus formel et classique (avec des problèmes perso qui se croisent au moment d’une grande solution pour le spectacle de théâtre) et on se retrouve « en temps réel » avec un épisode = une semaine. Sympathique, mais toujours pas incontournable.

> Saison 1


Spoilers

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I want you to be honest. Do you feel something when you’re with me? Do you feel this, now?

De manière extrêmement radicale, les parents de Lou se débarrassent de tous l’alcool qu’ils ont chez eux dans l’évier. Pourquoi le donner aux voisins, pourquoi tenter de revendre les bouteilles pas entamées, quand on peut simplement tout balancer dans l’évier, hein ? Aberrant, tout simplement !

Gwen refuse de parler à son père qui dort désormais à l’hôtel mais prend quand même le temps de venir la chercher pour l’amener au lycée. Elle n’y reste pas pour autant et propose à Gordy de la suivre, mais celui-ci refuse par peur de ses parents. Cela lui déchire son petit cœur d’ado parce qu’il resterait bien avec elle s’il pouvait.

Le patron de Lilette se venge de son agression de la semaine dernière en virant sa mère et en la forçant à faire des horaires qui coïncident avec ses répétitions. Au moins, il ne la vire pas, c’est déjà ça. Lilette annonce donc à Lou et Tracy, en larmes, qu’elle ne peut pas venir et qu’elle comprend s’ils la recastent. À la place, et à trois semaines du spectacle, ils décident de faire les répétitions à 21h, normal pour une production de lycée.

Bon, en même temps, Lilette prend cher à devoir assurer le loyer, bosser et répéter… le tout en s’occupant de sa mère qui agit comme une adolescente en sa présence.

Vanessa décide de porter plainte contre son ex boss, et Lilette tente désespérément de la convaincre de renoncer. SI dans un monde parfait, Vanessa a bien raison et est à peu près sûre de bien s’en tirer, elle l’a quand même tabassée, donc il fallait y penser avant car ça ne jouera pas en sa faveur. En plus, son ex boss est toujours celui qui paie son seul revenu, donc forcément… ça craint. L’ironie est complète quand sa mère lui reproche de trop penser à son spectacle.

Robbie passe aussi une journée de merde avec un entraînement sur la touche à cause de sa défaite au match important et du fait qu’il a trop la tête ailleurs. Ça se passe mal pour lui, sans trop de surprise : le coach le rétrograde et demande à un autre d’être quaterback.

Les répétitions à 21h ? C’est la catastrophe : les étudiants ne révisent plus leurs examens, Lou s’absente trop auprès de sa famille. Ils sont américains et 21h, c’est déjà super tard pour eux. Bien évidemment, Lou continue aussi de voir trop grand cette semaine, et ça se fait en compagnie de de Maashous qui organise une miniature du décor du spectacle beaucoup trop complexe. Il se met à dos le prof chargé de construire le décor, pour changer, et s’en plaint à sa femme beaucoup trop sympa quand il arrive en retard à leur soirée en amoureux.

C’est elle qui lui rappelle que l’argent ne fait pas tout, et le décor non plus : lors de leur premier rencard, il n’avait pas d’argent et il lui a quand même fait un super pique-nique. Elle est donc amoureuse d’un homme plein de ressources et c’est ce qu’elle veut.

Lou finit par comprendre qu’il faut détruire la maquette de Maashous et construire un décor à l’image de la ville tous ensemble. Il demande à ses étudiants de ramener ce qu’ils peuvent de la ville, Stanton, des choses qui leur correspondent. Cela permet un montage sympa où chacun farfouille dans la ville à la recherche d’objets et de décor.

Jeremy essaye désespérément de se rapprocher de Simon et de savoir si ses sentiments sont réciproques. S’il se fait d’abord rembarrer, il enchaîne sur un baiser précipité sur le parking du lycée, et ça finit bien. Bon, Simon se barre et le laisse en plan, mais personne ne les surprend, c’est déjà bien.

En toute logique, Simon se réfugie le lendemain auprès d’Anabelle (Barb de Stranger Things a un nom aussi dans cette série, mais je n’arrive pas à m’y faire) pour lui dire qu’il veut le niveau physique supérieur avec elle, forcément.

C’est du grand n’importe quoi et il enchaîne par des courses de capotes avec Lilette, complétement choquée de le voir tenter de prouver quelque chose et tentant de lui faire comprendre qu’il n’a pas à le faire. Les rencards avec Anabelle finissent à l’Eglise pour trouver du décor quand même…

Gwen entraîne ensuite tout le club théâtre et Gordy à l’ancien travail de son père pour voler un grand signe au nom de la ville ; malheureusement, ça ne fonctionne pas car le signe est trop grand pour eux. C’est quand même l’occasion pour Anabelle et Simon de trouver du temps pour eux (ouille) et pour Gwen de séduire Gordy autour… d’une bière. Bon, ben il aura tenu moins d’un épisode sans alcool.

Pour Anabelle et Simon, les choses ne se passent pas si bien que ça principalement parce qu’ils sont arrêtés par une intervention des policiers. Après tout, Gwen les a fait entrer par effraction et pour voler des choses. C’est elle qui décide de se faire arrêter, parce qu’elle sait très bien qu’elle n’aura rien : son père étant le coach du lycée, il connaît bien certains flics qui offrent effectivement un laisser-passer à Gwen. Certes, elle se fait engueuler par son père, mais elle retourne rapidement la situation et réussit à faire culpabiliser assez son père pour qu’il… ramène de lui-même (avec l’aide de figurants hein) l’énorme signe Stanton Steel que sa fille voulait voler.

Et hop, il n’en faut pas plus pour que le décor soit magnifique.

En ce qui concerne Lilette et Robbie, ça se termine par des baisers échangés dans le diner, une révélation sur le Quaterback viré de son poste et probablement un conseil de Lilette, hors écran, d’en parler avec Lou. Ce dernier lui conseille de continuer le bluff du coach : il a de toute manière besoin de Robbie. Celui-ci prend donc la décision de ne rien abandonner, ni le spectacle, ni le sport ; et ça fonctionne bien sûr.

La série nous balance aussi un nouveau personnage avec Sasha qui rompt avec son copain. Bon, elle est à l’arrière-plan depuis le début de la série, donc pourquoi pas, mais elle sort parfaitement de nulle part et annonce à Tracy qu’elle est enceinte (alors que Tracy vient de lui dire de manière insensible de rester concentrée sur le spectacle).

C’est d’autant plus la catastrophe que la loi l’oblige à en parler avec ses parents si elle voit un médecin, car elle doit le voir avec eux. Elle s’en confie donc à Tracy, cherchant un moyen de s’en sortir malgré tout. En fin d’épisode, Tracy se rend « chez elle », une caravane où elle vit avec son père pour l’aider à l’annoncer.

Les répétitions reprennent et se passent à merveille, avec Vanessa venant observer sa fille et comprenant qu’elle doit accepter un job de femme de ménage pour soulager sa fille. Evidemment, elle se retrouve à bosser dans le motel où le coach réside, sinon ce n’est pas drôle. Robbie reste malgré tout sur le banc pour les matchs car tout ne peut pas bien se passer dans cet épisode, et on a déjà Gordy qui confie à sa mère qu’il a besoin d’aide pour arrêter l’alcool du côté des bonnes nouvelles (en quelque sorte, c’est une bonne nouvelle).

> Saison 1