HTGAWM – S06E02

Épisode 2 – Vivian’s Here – 17/20
Ouf, c’est déjà beaucoup mieux cette semaine, même si j’ai l’impression d’avoir déjà percé à jour une grosse partie du fil rouge de cette première partie de saison. J’ai beaucoup aimé l’épisode qui se concentrait davantage sur mes deux personnages préférés, en même temps, donc je ne suis peut-être pas des plus objectifs quand je dis que c’était mieux. Moi, ça m’a plu, et je vais donc espérer que la série soit sur la bonne voie pour sa dernière saison.

> Saison 6


Spoilers

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I’m just sorry you’re so dumb that you think I believe you… Bitch.

J’ai un gros coup de fatigue à l’approche des douze coups de minuit, mais il en faut plus que ça pour m’arrêter quand il y a un nouvel épisode de cette série sur mon chemin. En plus, ça reprend fort avec une confrontation Michaela/Annalise. La prof a beau assurer à son étudiante que le fait qu’elle soit interne sur l’affaire judiciaire de son père soit une pure coïncidence, Michaela refuse de la croire. Et elle le fait avec toujours autant de classe.

D’ailleurs, en parlant de classe, c’est exactement là qu’elle ne va pas, attirant aussitôt les charognards autour de sa place vide. Bon, en même temps, Asher récupère celle de Laurel, alors ce n’est pas si surprenant que ça que d’autres tentent le coup.

Bien sûr, comme on est sur le deuxième épisode de la saison, on repart là sur une intrigue plus que secondaire qui a pour but de critiquer le système américain : on a ainsi une classique histoire d’immigration qui a de triste qu’elle est si classique. Connor doit donc s’occuper, avec Asher, d’interroger un immigré mexicain, Hector Diaz. Comme il ne parle pas anglais, ils sont obligés de demander l’aide d’Annalise, aux abonnés absents pour changer, puis de Teagan, touchée par l’histoire de ce gamin.

Il accuse, à coups de dessins, le gouvernement américain d’avoir été violent avec lui, mais violent à coup de pistolets quand même. Faut qu’on m’explique quand même comment Oliver se débrouille pour venir voir le petit lui aussi, et encore plus comment il fait pour passer un portable. Grâce à ça, Connor découvre que la mère d’Hector est aux États-Unis elle aussi.

Il fait tout ce qu’il peut pour s’assurer que le petit soit placé en famille d’accueil, puis lui fait la promesse, toujours en passant par une Teagan pas si sûre d’elle, qu’il trouvera un moyen de le réunir avec sa mère. C’était une chouette intrigue, parce que ça faisait longtemps qu’on n’avait pas eu l’occasion de voir Connor dans le feu de l’action. Et tant pis si le coup de faire venir un faux témoin pour jouer un garde de l’ICE n’a absolument rien de crédible !

Bon, Annalise aux abonnés absents ? Vivian, la mère de Gabriel, débarque pile à ce moment-là et elle est déjà brillante en quelques secondes avec Annalise. Elle la confronte au beau milieu du campus, l’accusant du meurtre de Sam assez fort pour que des étudiants l’entendent. Sympathique.

Juste après sa confrontation, Annalise retourne à Caplan & Gold où elle prévient Gabriel que sa mère est là et où Teagan est ravie de la retrouver… pour mieux découvrir qu’Annalise est toujours Annalise, et qu’elle a trop de problèmes pour être son amie.

Gabriel sachant sa mère de retour, il prévient rapidement Michaela de ce qu’il en est, mais cela ne les empêche pas de tenter de s’amuser entre adultes… mais ça ne dure pas longtemps avant que Vivian ne les interrompe. La confrontation entre les deux n’est pas passionnante, mais Michaela en profite pour rentrer à la coloc où elle raconte à tout le monde que Gabriel a tué l’ex de sa mère.

C’est épuisant tout ça, surtout quand Asher se précipite auprès d’Annalise pour lui dire et quand Annalise apprend au même moment de Nate que Teagan est en contact avec Vivian. La vérité est juste que Vivian essaie de la faire parler, mais Teagan ne se laisse pas avoir si facilement, comprenant qu’il s’agit d’un énième coup bas de Telesco. Elle est tellement géniale Teagan ! Et pourtant, Annalise doute encore d’elle, n’hésitant pas à lui dire en plus.

Finalement, les deux femmes se réconcilient et Annalise profite une fois de plus de l’aide de Bonnie, qui prend toujours autant de risques pour Annalise. Grâce à ça, on découvre que Vivian a été arrêtée pour trafic de drogue un an plus tôt, et Annalise espère aussitôt se servir de Frank pour mettre de la drogue sur elle. Il refuse.

De son côté, Frank décide de se rendre dans la banque correspondant à la clé qu’il a trouvé, pour découvrir ce que peut bien cacher Laurel. Bon, il est rapidement bloqué par des raisons administratives tout ce qu’il y a de plus logiques cependant. Il finit donc par se rendre à Pittsburgh où est enfermé le père Castillo en prison pour l’interroger. Il espère découvrir qu’il sait où est Laurel, mais c’est exactement le contraire qui se produit… Finalement, il finit par parler de la clé à Annalise qui lui explique calmement que c’est probablement le fameux coffre de banque dans lequel Wes avait laissé une lettre expliquant tout ses crimes et ceux de la série avant sa mort – Sam, Rebecca. Un document que la police ne doit donc surtout pas trouver. Voilà de quoi occuper Frank donc.

Alors que la fin d’épisode approche, on découvre que Bonnie se fait prendre pour avoir falsifié un document afin d’obtenir des informations sur Vivian et qu’elle est virée. Annalise, elle, obtient la preuve, grâce à Nate qui passe son épisode à suivre Vivian, que la mère de Gabriel est bien en contact avec le FBI à qui elle raconte tout. Elle décide donc d’aller la confronter et, pour vérifier si elle porte un micro ou non, lui balance que Gabriel a tué son ex. Ils me blasent dans cette série : cinq minutes plus tôt, Annalise annonçait à Asher qu’elle n’avait pas envie de faire encore du mal à quelqu’un en révélant ce genre de secret. Bien joué.

Autrement, Michaela continue de chercher des informations sur son père, demandant à Oliver de mener l’enquête, pas simplifiée par l’ouragan Katrina. Persistant comme il est, Oliver finit pourtant par trouver une piste intéressante dont il parle aussitôt à Michaela et tant pis si elle voulait juste se sécher de sa douche en paix.

Il n’en faut pas plus pour que Michaela se décide à partir en Virginie pour essayer de le rencontrer, en prison où il est. De là, elle en profite pour expliquer à Gabriel qu’elle pense qu’Annalise a raison de lui dire de repartir avec sa mère. Elle découvre surtout que son père a encore changé de prison. Elle se rend aussi vite que possible dans cette seconde prison où elle parvient à convaincre un garde de lui laisser l’accès à son père, même si elle arrive après les heures d’ouverture de la prison.

Voir aussi : Performance de la semaine – Aja Naomi King 

La fin d’épisode est comme toujours riche en révélations : Frank se fait passer pour Wes et apprend que Laurel est passée récupérer le dossier à la banque trois jours plus tôt (deux épisodes sans la voir, les choses sont claires : elle a discrètement laissé tomber son rôle de régulière dans la série), Gabriel reçoit la visite de sa mère furax d’avoir appris qu’il avait tué son ex, Paul, et Michaela débarque chez Annalise pour lui dire qu’elle la déteste et s’effondrer en larmes dans ses bras parce que son père est mort. Ce n’est que le début, Michaela, parce que Gabriel va t’en vouloir de raconter ses petits secrets aussi !

Bien. Et dans le futur ? Annalise est morte, Michaela est interrogée par le FBI parce que ses empreintes sont sur l’arme du crime. Et comme une coupable, elle demande son avocat. Alors, désolé, mais non, je n’y crois toujours pas. Ca sent l’énorme mise en scène pour se sortir de tous leurs crimes maintenant que le FBI est après eux. Et si j’ai hâte de voir ça, je trouve dommage que la série veuille nous la faire à l’envers : je suis sûr de moi à 95%, et ce n’est pas normal si tôt dans la saison par rapport à d’habitude.

> Saison 6

Grey’s Anatomy – S16E02

Épisode 2 – Back in the Saddle – 16/20
La routine reprend au Grey Sloan Memorial Hospital. Comme d’habitude, les différentes intrigues de cet épisode se croisent et s’entremêlent avec beaucoup de justesse ; les personnages sont attachants parce que plein de défauts et les nouvelles pistes de cette saison sont empruntées avec succès. J’aime particulièrement le sort fait à Meredith dans cet épisode, mais ce n’est pas le seul point positif. En revanche, il y a un personnage qui me sort de plus en plus par tous les orifices possibles. Zen, restons zen.

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Spoilers

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Not careful enough, daddy !

Pfiou que d’aventures encore dans ma soirée de ce vendredi et dans ma semaine, mais s’il y a bien un rendez-vous que je ne pouvais me permettre de manquer, c’est celui-ci. Je suis donc là pour vous commenter un nouvel épisode de Grey’s Anatomy, fidèle à mon rendez-vous du vendredi.

On commence par Meredith, toujours pas à l’hôpital. Elle n’est pas près d’y retourner avec trois mois d’attente avant de savoir si elle peut rester médecin, mais elle peut être médecin aux travaux d’intérêts généraux, c’est déjà ça. Elle conseille donc tous ses compagnons d’infortune, et c’est d’autant plus marrant qu’elle envoie ceux qui ont besoin d’aller à l’hôpital auprès de Karev et Weber, tout en forçant Levi à lui apporter du matériel.

Et oui, elle peut mener des consultations au lieu de bosser… Il faut dire surtout que la femme chargée de l’encadrer a comme par hasard une grosseur au niveau du cou, qui s’avère être un possible cancer. Evidemment. Avec l’aide de Levi, qui agit sans le moindre accord de sa boss, elle emmène donc la femme sur le parking de l’hôpital, pendant les heures où elles devraient bosser.

C’est du grand n’importe quoi, mais c’est aussi du grand Meredith qui sait qu’elle peut compter sur l’aide de ses amis chirurgiens. Ainsi, Jackson finit par débarquer pour faire une biopsie à cette nouvelle patiente et pour couvrir les agissements de Levi, qui étaient susceptibles autrement de le faire virer. Quant à la patiente, elle a évidemment un cancer, mais pas de quoi avancer les frais médicaux, parce que bienvenue dans le système américain. Evidemment, c’est grossier de nous faire croire que tous en travaux d’intérêts généraux ont besoin de soins médicaux comme ça, mais en même temps, le système américain a ses nombreuses failles que la série critique depuis plus de quinze ans.

En plus, tout ça donne une deuxième jeunesse au personnage de Meredith, dont les looks s’améliorent vraiment dans cet épisode. J’aime ce côté plus street pour elle, ça me rappelle les débuts de la série. Et cette nouvelle condition de vie lui donne aussi un bon projet auquel réfléchir : écrire sur tous les cas qu’elle verra et qui lui donnent envie de se battre pour changer le système. Ce n’est pas exactement ce qu’ont conseillé ses avocats, mais ça se comprend comme envie.

Si l’on n’a toujours pas d’épisode de Station 19, on continue sur les crossovers officieux avec le retour de Ben pour nous remotiver une Miranda qui n’arrive pas à se faire à l’idée d’avoir Tom au-dessus d’elle dans la hiérarchie de l’hôpital. Si je ne suis pas un grand fan de Tom, j’ai beaucoup ri de le voir se moquer d’Owen dans l’ascenseur.

Koracik ramène aussi son propre interne dans le game, ce qui énerve nos personnages habituels, et notamment Levi qui se retrouve à devoir nettoyer une fenêtre sur laquelle Bailey a écrit des informations inutiles. Pas étonnant qu’il préfère aller bosser avec Meredith finalement. Et ce n’est pas Andrew qui le fait, parce qu’il passe sa journée en compétition avec des médecins moins expérimentés que lui. C’est malgré tout une compétition qu’il a perdu d’avance : Bailey lui en veut d’avoir couvert Meredith, et elle se venge en lui préférant Qadri et Helm.

Il finit par lui prouver qu’il est meilleur chirurgien et souhaite lui faire comprendre qu’elle doit arrêter de se venger de sa relation à Meredith, mais Bailey est de la plus mauvaise foi possible avec lui, lui disant que ça n’a aucun rapport… avant de lui dire de revoir l’ordre de ses loyautés. Euh… ? Franchement, ça ne mettait pas du tout en valeur le personnage de Bailey dans cet épisode ; j’ai eu beaucoup de mal à l’apprécier cette semaine.

De son côté, Jo doit reprendre le travail, mais ce n’est pas si simple. Alex fait de même, mais cette fois, dans un autre hôpital. Il propose ainsi à Jo de l’accompagner dans son nouveau job, mais elle n’est pas vraiment motivée d’aller dans son hôpital. Je la comprends, c’est un hôpital infernal : il n’y a pas d’argent, pas de matériel, pas d’interne et même pas de stylo qui fonctionne. On est loin du Grey Sloan Memorial Hospital.

Pourtant, ensemble, Alex et Richard parviennent à sauver un patient qui était mort en salle d’attente (sympa) et décident malgré leurs différends de se battre pour rendre cet hôpital meilleur. Il est pour l’instant le numéro 1 de la ville en termes de… patients morts. C’est gênant, surtout pour Richard qui s’imaginait finir (littéralement) sa vie dans son hôpital. Le challenge, c’est pas mal non plus pourtant. D’ailleurs, Alex veut faire tout ça surtout pour prouver à Bailey qu’elle a eu tort de le virer.

Sans Richard, Meredith et Alex, Bailey perd trois chirurgiens dont elle aurait bien besoin. Jo découvre ainsi qu’elle est en position de force pour négocier son retour au travail. Alors qu’elle craignait d’être prise en pitié, elle obtient un jour de congé pour obtenir à une offre de promotion, qu’elle finit par demander encore plus importante sur une idée d’Alex faisant monter les enchères pour recruter sa femme dans son nouvel hôpital.

Et Bailey accepte finalement toutes les conditions de Jo, qui récupère même la place de parking d’Alex. Tu parles d’une promotion ! Bon, ça fait sept ans qu’elle est dans la série, c’est le temps qu’ont mis Alex et Meredith à en arriver là aussi après tout (bon, huit, de mémoire).

Pendant ce temps, Maggie récupère ses affaires chez Jackson avec l’aide d’Amelia, qui a la bonne idée de lui montrer le #Freedom de Jackson sur Instagram. J’ai tellement ri, alors qu’Amelia a pourtant ses propres problèmes à gérer, avec une grosse annonce à faire à Link. L’annonce de la grossesse se fait selon les codes de la série, donc en pleine cage d’escaliers pour ce pauvre futur père qui ne s’y attendait pas du tout et qui se retrouve à se confier à Jo.

Au moins, ça tombe bien, elle vient de reprendre le boulot et elle enchaîne les bonnes nouvelles, donc elle peut l’écouter flipper de peut-être avoir à devenir papa. Honnêtement, c’est la première fois que j’ai commencé bien aimer ce personnage ; et j’ai adoré sa relation amicale avec Jo. Comme quoi, tout peut arriver.

Et puis, Amelia qui parle de Christopher, son premier bébé, c’est assez fou, parce que c’est une intrigue qui me renvoie à chaque fois à Private Practice et ses meilleurs épisodes. Cela n’est pas très étonnant de la voir stresser de rester enceinte, et pleurer quand elle envisage l’avortement par crainte de ne pas survivre à une autre mort infantile.

Finalement, Link lui fait ce qui est possiblement la meilleure réponse possible : bien que flippé à l’idée d’être père, il est amoureux d’Amelia au point de vouloir qu’elle ne souffre plus jamais. Il est prêt à la suivre dans tous ses choix : l’avortement ou la grossesse, quoiqu’elle décide, il sera là pour elle. C’est la meilleure réponse, mais c’est aussi la pire, parce que c’est exactement ce qui pousse Amelia dans ses derniers retranchements. Elle est obligée de faire un choix et ce choix assez terrifiant est de garder le bébé parce qu’elle a envie de le rencontrer, et Link aussi. Wow.

Pour en revenir à Maggie, elle est toujours insupportable avec Jackson, mais elle se retrouve aussi malgré elle à s’occuper d’un patient qui lui fonce dessus alors qu’elle est à l’arrêt en voiture. La situation était plutôt marrante, mais bien grave pour le patient qui se retrouve en arrêt cardiaque. Alors que Maggie et Owen font tout ce qu’ils peuvent pour le ranimer, Tom leur demande d’arrêter de s’acharner. Pourtant, le patient finit par reprendre conscience et on assiste à l’accident le moins crédible du monde avec Owen qui électrocute Tom directement dans l’entrejambe avec le défibrillateur. Ben voyons.

Tom finit sur un lit d’hôpital, et il s’amuse comme d’habitude à être un parfait connard, obtenant de son avocat qu’il fasse en sorte d’obliger Owen à se tenir à distance de lui, alors même qu’ils bossent ensemble. Cela fait une sacrée embrouille entre ces collègues, et Teddy manquait un peu dans cet épisode (à mon goût). Quant à Bailey, elle se trouve à rire de cette situation alors que c’est le genre d’incident qui est quand même bien grave quand on gère un hôpital.

Le patient, lui, finit par être sauvé par Maggie et Owen, mais c’est pour que sa copine se rende mieux compte qu’elle ne veut pas rester avec lui, poussée par une Maggie parfaitement insupportable. Je veux dire, je comprends bien que les scénaristes veulent la rendre touchante à nous faire voir son point de vue de femmes fortes restant par orgueil et crainte de ne pas rencontrer la bonne personne avant de finir victime lorsqu’elle est larguée… Mais non, quoi, ce n’est pas ce qu’il s’est passé : elle était amoureuse, elle était imblairable, elle s’est fait dégager. OK, dans un couple, il y en a toujours pour les deux, mais la rupture est quand même majoritairement due à son caractère à elle, et ça serait bien qu’elle s’en rende compte pour avancer. Enfin bon, ce n’est jamais que mon opinion (mais après tout, vous êtes là pour savoir ce que j’en pense, non ?).

> Saison 16

How To Get Away With Murder (S06)

Synopsis : L’ultime saison de la série devrait logiquement revenir sur le cliffhanger de l’année précédente qui voyait Emmet en train de mourir alors que Laurel disparaissait subitement. Il y a de quoi faire dans ces quinze épisodes pour tout boucler !

Saison 3 | Saison 4 Saison 5 | Saison 6

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Pour commencer, je peux enfin le dire : ça y est, c’est la dernière saison ! J’aime à plaisanter dans tous les articles introduisant une nouvelle saison sur le fait que je ne voyais pas la série tenir plus d’une saison quand elle a commencé, mais six années, c’est à peu près ce que font toutes les séries de Shonda qui ne sont pas Grey’s Anatomy mais ont un peu de succès, alors je trouve que c’est vraiment bien joué de la part de celle-ci de s’être imposée comme ça.

Certes, on ne va pas se mentir : la crédibilité a disparu depuis deux ou trois ans et on revient surtout par curiosité et attachement aux personnages, mais n’est-ce pas après tout l’unique but d’une série ? On a encore toute une saison pour méditer là-dessus, surtout que je suis trop impatient de voir l’épisode de retour pour m’attarder trop longtemps dans ces lignes. Alors, vont-ils réussir encore cette année à me décrocher la mâchoire avec un compte à rebours nous menant jusqu’en décembre pour enfin découvrir qui sera le dernier meurtre servant à remplir la saison ?

Après tout, c’est la fin de la série et ils ne sauveront probablement pas tout le monde, donc ils peuvent absolument tout faire : meurtre d’Annalise ? Suicide de Laurel (ils ne l’ont pas encore fait, le suicide) ? Que sais-je ? Tant de possibilités… trêve de théories, je me lance dans cette dernière saison !

Note moyenne de la saison : 17/20

Voir aussi : On en était où dans HTGAWM ?

S06E01 – Say Goodbye – 15/20
C’est à croire qu’il est temps que la série s’achève, parce que ce retour n’est pas glorieux du tout. Si je suis content de retrouver les personnages (enfin, certains, mais pas tous) et s’il y a des scènes vraiment bien écrites dans cet épisode, mon ressenti général est loin d’être aussi positif que je ne le pensais. Je suis grosso modo sur un bon « Meh. » face à la saison à venir. Il y a plein de pistes à explorer, on verra, mais pour le moment, ça ne m’a pas pris aux tripes comme ils savent pourtant le faire parfois. Après, c’est souvent que je n’accroche pas au début de saison avec eux !
S06E02 – Vivian’s Here – 17/20
Ouf, c’est déjà beaucoup mieux cette semaine, même si j’ai l’impression d’avoir déjà percé à jour une grosse partie du fil rouge de cette première partie de saison. J’ai beaucoup aimé l’épisode qui se concentrait davantage sur mes deux personnages préférés, en même temps, donc je ne suis peut-être pas des plus objectifs quand je dis que c’était mieux. Moi, ça m’a plu, et je vais donc espérer que la série soit sur la bonne voie pour sa dernière saison.

Voir aussi : Performance de la semaine – Aja Naomi King

S06E03 – Do You Think I’m a Bad Man ? – 16/20
Je vais être franc : je me suis totalement laissé balader par cet épisode qui multiplie les intrigues et les pistes à suivre. Dans l’ensemble, c’est plutôt bien foutu et il y a d’excellentes prestations d’acteurs – j’ai envie de dire que c’est ce qui sauve la série de son scénario souvent creux. Je suis curieux de voir où tout ça essaie d’aller, parce que pour l’instant, je suis un peu dans le flou sur les rebondissements à venir.
S06E04 – I Hate The World – 15/20
Ils ne peuvent donc vraiment pas faire simple dans cette série ? C’est fou comme chaque saison, ils trouvent le moyen de multiplier les pistes et possibilités à l’envi. Vraiment, cet épisode rajoute des personnages et des situations dont je peine à voir l’intérêt pour le moment. Quant au fil rouge de la saison, il semble mis de côté… mais bon, on n’est qu’au début et c’est une saison finale !
S06E05 – We’re All Gonna Die – 18/20
Cet épisode met en scène beaucoup de choses que j’attendais de revoir dans la série depuis un moment ou que je sentais arriver depuis quelques épisodes. Ajoutons-y une guest-star que j’adore et de très bonnes scènes bien écrites et bien jouées, et on tombe sur un des meilleurs épisodes de cette dernière saison. En espérant que la qualité reste à ce niveau désormais !
S06E06 – Family Sucks – 16/20
On n’est pas au niveau de l’épisode précédent malheureusement, mais il se passe tout de même un sacré paquet de choses dans cet épisode et ça commence à sentir la fin quand certaines questions qui taraudaient les personnages (et nous !) depuis plusieurs années finissent par obtenir des réponses, l’air de rien, au cours de cet épisode. En même temps, ça y est, il reste moins de dix épisodes pour tout boucler désormais, ça va forcément devoir accélérer petit à petit !
S06E07 – I’m The Murderer – 14/20
Cet épisode est franchement étrange. Etrange dans sa chronologie, étrange dans son déroulement, étrange dans les développements des personnages, étrange à tous les points de vue. Il a de bons moments, heureusement quand même, mais j’ai l’impression d’avoir raté un épisode alors que je viens juste de me rattraper une grande partie de la saison. C’est étrange comme sensation.
S06E08 – I Want To Be Free – 18/20
C’est encore un épisode efficace avec quelques rebondissements que je ne m’attendais pas à voir arriver, particulièrement du côté du cas de la semaine qui rejoint le fil rouge de manière assez habile. Tout aussi habile est le cours que l’on suit dans cet épisode – outre la gestion du temps du discours d’entrée d’Annalise qui rendrait jaloux n’importe quel professeur, ça amène gentiment un prochain rebondissement pour la semaine prochaine. Gentiment et efficacement.
S06E09 – Are You the Mole ? – 19/20
Comme à son habitude, la série nous quitte avec une mi-saison qui emboîte les pièces d’un puzzle dont on n’arrivait pas à voir l’image générale, mais elle le fait aussi avec un cliffhanger incompréhensible et intenable. Franchement, cette série me manquera pour ce genre d’épisode qui retourne complètement le cerveau et réussit à nous laisser à bout de souffle pendant dix bonnes minutes. Ce n’est pas un 20, parce qu’il y a quelque chose que je n’approuve pas, mais sinon, wow. Vivement la suite, même si ce n’est pas pour tout de suite !
S06E10 – We’re Not Getting Away With It – 18/20
Cette saison reprend sous de très bons auspices et j’ai hâte de découvrir comment tout ça va se terminer désormais, parce que tout s’emballe déjà avec cet épisode… Qui ne fait pas encore le tour de toutes les pistes ouvertes par le précédent. C’est dire à quel point cette saison finale n’a pas fini de nous surprendre. Après tout, c’est plutôt normal, c’est la dernière. Espérons que Shonda Rhimes réussira à finir une de ses séries correctement, pour une fois.
S06E11 – The Reckoning – 16/20
La série continue de dévoiler pièce après pièce l’ensemble de son puzzle, tout en prenant le temps pour quelques détours dont je ne suis pas encore certain de cerner l’intérêt. Comme bien souvent, une bonne partie de l’épisode naviguait tout lentement avant que tout ne s’accélère d’un coup et que la qualité remonte. Bref, un épisode on ne peut plus classique pour la série qui est à son rythme de croisière après six ans.
S06E12 – Let’s Hurt Him – 15/20
J’ai eu énormément de mal à rentrer dans cet épisode, qui est quand même plein de morceaux d’intrigues qui ont du mal à tenir la route et plein d’oublis de ce qui nous intéresse le plus, en théorie. Le détour proposé dans l’intrigue principale est ici sympathique, mais il n’était absolument pas nécessaire et il apporte de nouveaux éléments qui ne font qu’embrouiller le tableau qui était plutôt clair jusqu’à présent. Bref, ça donne l’impression que ça pédale dans la semoule en attendant de pouvoir dévoiler les cartes maîtresses de la saison plus tard.
S06E13 – What If Sam Wasn’t The Bad Guy This Whole Time? – 17/20
Je ne suis pas fan des épisodes s’alourdissant de flashbacks, et ça se confirme encore avec cet épisode dont les scènes passées n’apportent pas grand-chose au schmilblick des révélations qu’il souhaite apporter. Par contre, ces révélations vont être de véritables clés pour se lancer dans une fin de saison passionnante, puisque toutes les cartes sont rebattues de manière totalement inédite et quasi-inattendue. Avec cette série, cependant, il n’y a plus grand-chose qui peut encore être inattendu, non ?
S06E14 – Annalise Keating is Dead – 20/20
Ah ouais. La série ne se fout pas de nous avec un épisode de quarante minutes qui paraît en durer beaucoup plus tellement il y a tellement d’intrigues qui s’entrechoquent et de scènes magistrales, avec des twists bien amenés dans l’ensemble et un épisode qui prend déjà des allures de fin de série. Est-ce que pour une fois je vais aimer la fin d’une série Shonda Rhimes ? Comme quoi, tout arrive… En tout cas, c’était haletant, et sans même le rebondissement que j’attendais !
S06E15 – Stay – 20/20
L’épisode n’était pas leur meilleur, la crédibilité n’est peut-être pas tout à fait au rendez-vous, mais pour une fois, je peux dire que j’ai adoré une fin de série de Shonda Rhimes. Comme toujours avec cette série, l’écriture est percutante, avec une formule qui a su faire ses preuves en six ans et qui mène à une fin écrasante tant tout s’y enchaîne et tant le poids des émotions fonctionne. Il faut dire adieu à des personnages qu’on aime, après tout. La conclusion est réussie de ce point de vue-là, et c’est tout ce que j’en attendais.

Saison 3 | Saison 4 Saison 5 | Saison 6

HTGAWM – S06E01

Épisode 1 – Say Goodbye – 15/20
C’est à croire qu’il est temps que la série s’achève, parce que ce retour n’est pas glorieux du tout. Si je suis content de retrouver les personnages (enfin, certains, mais pas tous) et s’il y a des scènes vraiment bien écrites dans cet épisode, mon ressenti général est loin d’être aussi positif que je ne le pensais. Je suis grosso modo sur un bon « Meh. » face à la saison à venir. Il y a plein de pistes à explorer, on verra, mais pour le moment, ça ne m’a pas pris aux tripes comme ils savent pourtant le faire parfois. Après, c’est souvent que je n’accroche pas au début de saison avec eux !

> Saison 6


Spoilers

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If that’s true, I’m gonna kill you.

Les choses sont à la fois claires et floues dès le début, on reprend avec un enterrement auquel assistent Nate, Bonnie, Frank, Michaela, Connor, Oliver et Asher. C’est clair, parce qu’on se sent comme devant la série chaque année, mais flou parce que c’est une fausse piste, évidemment. En fait, c’est Annalise qui imagine déjà le pire.

Bon, donc, elle se fait appeler Karen et est dans un centre de désintoxication où elle imagine le pire parce qu’on lui demande. Le pire ? Elle est dans le cercueil et Christopher essaie de la tuer. J’ai eu peur un moment que tout l’épisode se concentre uniquement sur Annalise, surtout qu’ils ont eu la bonne idée d’embaucher une actrice de Desperate Housewives pour être sa nouvelle amie, Sally, alors bon, ça craignait.

Comme ce n’est pas le cas, revenons-y : à la réunion suivante, Karen se fait détester de tout le cercle de personnes présentes en les insultant, avant de s’insulter elle-même dans ce qui est déjà une scène qui restera culte quand on pensera à la série. Enfin, je crois. Cela fonctionnait très bien, quoi. Bon, après, cette Annalise qui se fouette sans jamais rien révéler de sa vie privée, ce n’est pas ma préférée.

Un petit flashback nous révèle en tout cas qu’elle s’est remise à boire suite à la disparition de Laurel, alors ça prouve au moins qu’elle a un cœur quelque part. Je sais, après six saisons, il n’y a plus besoin de le prouver… mais il n’y aurait pas eu besoin non plus de la voir boire, danser et se droguer dans les toilettes d’un bar avec un inconnu. Bon, tout ce qui permet de découvrir des musiques sympathiques est bienvenue après.

Tout ce qu’elle apprend dans son centre, Annalise, c’est qu’elle doit apprendre à s’aimer à nouveau pour arrêter d’être si altruiste et si peu égoïste, contrairement à ce qu’elle pense. Pourtant, je comprends cette auto-Annalise (oooh elle était facile celle-ci) franchement, parce que l’air de rien, elle se démerde toujours pour tout ramener à elle.

Je veux dire, Laurel disparaît et elle se débrouille pour finir à l’hôpital et dévier l’attention de Bonnie. Ah oui, inutile de préciser que Bonnie est encore et toujours à la botte d’Annalise, hein ? Ainsi, l’héroïne de la série a encore un téléphone portable pour la contacter. Tss. Elle s’en sert devant Sally qui est évidement sa colocataire dans ce centre… et la nuit permet évidemment à Annalise d’enfin se confier à Sally quand cette dernière lui révèle qu’elle déteste ses enfants. Ouep, elle joue le rôle d’une mère de famille parfaite ; et c’est une alcoolique qui est là parce qu’elle hait ses enfants, alors Annalise finit par lui révéler son prénom… Puis, ses secrets, à commencer par le fait que si elle n’a pas tué son mari, elle a aidé à couvrir le meurtre.

Au réveil, elle entend les flics et a peur que ce soit à cause de Sally… mais la vérité est toute autre : c’est un autre membre qui a agressé un flic. Sally, elle, est prête à garder le secret d’Annalise quoiqu’il arrive. Et après une petite crise de nerfs sur un coussin, Annalise se décide à rentrer après une semaine de cure. Pas exactement ce que j’espérais voir, mais bon.

Heureusement, on poursuit donc l’épisode avec d’autres intrigues aussi, notamment l’ensemble du gang qui se demande quoi faire suite à la disparition de Christopher et Laurel. Michaela est particulièrement la plus affectée, ne comprenant pas pourquoi la décision générale semble être de ne rien faire alors qu’Annalise est partie en désintox’. Elle imagine le pire Michaela, notamment que Laurel et Christopher soient dans une cave à être torturés.

La torture, c’est d’ailleurs ce que propose Oliver sur Xavier, histoire d’avoir (peut-être) des réponses. Bref, le groupe se divise comme d’habitude. Ce n’est pas le seul sujet de division : Asher, Oliver et Connor ont découvert que le père biologique de Michaela est un ancien client d’Annalise, et ça les perturbe, parce qu’ils ne sont pas d’accord sur ce qu’il convient de faire de ce secret. En plus, Connor commence à se demander pourquoi Annalise l’a choisi, car elle est clairement liée à eux tous et il l’a compris désormais.

Gabriel et Michaela ? C’est toujours aussi compliqué. Il est amoureux d’elle, mais il y a encore trop de complications dans la vie de Michaela pour se concentrer sur une relation. Elle laisse donc Asher le gérer, ce qui est à peu près la pire des idées possible. En parallèle, Coliver doivent supporter Frank qui leur reproche d’avoir laissé Gabriel se faire kidnapper devant eux.

Forcément, ça finit par Oliver déclarant à Frank que Laurel leur a demandé d’être parrains à eux et pas à lui. Sympathique révélation. Cela les sépare rapidement, histoire que Connor et Oliver s’isolent dans leur chambre pour chercher Laurel et faire bruyamment l’amour. La scène était toute mignonne jusqu’à ce qu’il soit révélé que leurs ébats s’entendent jusqu’au rez-de-chaussée où Michaela continue de chercher ses parents biologiques devant un Asher qui essaie de la détourner de cette idée en lui parlant… de Gaby, bien sûr.

Cela permet de savoir que Michaela n’ose pas coucher avec lui, parce qu’elle a peur du chaos qui s’ensuivra le jour où il découvrira la vérité. Frank, lui, continue d’être obsédé par Laurel qui ne répond pas à ses messages – et elle a toujours la meilleure messagerie vocale du monde, j’adore ! C’est lui qui finit par aller chercher Annalise à son retour de cure, alors que Michaela se décide enfin à retourner voir Gabriel.

Elle lui avoue qu’elle le désire elle aussi, lui apprend le départ de Laurel, qu’elle ne fait pas passer pour un kidnapping contrairement à ce qu’elle pense. C’est si étrange : Michaela joue la carte de l’honnêteté et de la peur de l’abandon… tout en trouvant encore le moyen de mentir. Rien n’est jamais sain dans cette série, franchement ! Il en va de même de la relation de Gabriel avec sa mère parce qu’il décroche le téléphone après avoir couché avec Michaela pour mieux mentir à sa main… qui est pourtant en train de l’espionner depuis la rue. Ils ne connaissent donc vraiment pas les volets aux États-Unis ?

Enfin, on retrouve aussi Tegan en plein interrogatoire par le FBI enquêtant sur la mort d’Emmet. Il est donc bien mort, et si elle essaie de faire en sorte que la Gouverneur soit dans le radar du FBI, elle se rend vite compte que c’est elle qui semble avoir le meilleur motif à leurs yeux. Ben oui, elle récupère son poste à Caplan & Gold du coup.

Elle s’attire aussi des ennemis quand Nate remonte, grâce à Bonnie, la piste du cadavre d’Emmet : il est envoyé à Londres sur ordre de Tegan qui explique qu’elle n’y est pour rien et ne fait que suivre les ordres qu’on lui donne, justement. On ? Les partenaires à Caplan & Gold bien sûr. Elle est clairement terrifiée par une affaire qui la dépasse et, même si j’aime le personnage de Tegan, je ne me suis pas senti hyper investi dans l’intrigue.

Reste le dernier acte de l’épisode avec le retour d’Annalise qui réunit ses étudiants pour les convaincre de… la rejoindre dans son auto-thérapie qui consiste à frapper un coussin en hurlant tous les ressentiments qu’ils ont. Elle en profite pour leur expliquer que Bonnie et Frank sont finalement allés voir la police pour signaler la disparition de Laurel.

Voilà qui nous mène au montage final : Nate est obsédé par Tegan dont il cherche à comprendre les liens avec Castillo, la police fouille la chambre de Laurel, Frank découvre une clé cachée dans un cadre photo de la chambre sans que la police ne le voit et la mère de Gabriel s’installe à l’hôtel où l’on découvre qu’elle a un carton au nom de Sam et qu’elle fait suivre Annalise.

Pendant ce temps, Annalise pousse ses étudiants à se débarrasser de leur rage et leur peur en frappant un coussin. Ce ne doit pas être évident du tout à jouer, franchement : Asher, c’était bof, Connor, c’était touchant, Oliver, c’était peu convaincant et Michaela était terrible, comme d’hab. Faut dire que la pauvre a encore bien dégusté avec le départ de Laurel. Pas convaincue par l’exercice, c’est finalement celle qui s’excite le plus contre son coussin. Triste.

Asher profite donc de ce moment pour révéler à Michaela qu’Annalise connaissait son père biologique. Oups. Michaela le prend comme prévu : super mal. Elle menace donc de mort Annalise… et la dernière minute de l’épisode nous plonge enfin dans le futur aux (vraies cette fois) funérailles d’Annalise. On ne distingue personne dans la foule, cela dit, et le cercueil est fermé, alors désolé, mais tout ce que j’ai dit, c’est : « Non, je n’y crois pas. » On verra la suite, hein.

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