Hum, donc me voilà de retour de vacances après une semaine d’absence, j’ai tout un tas d’articles à rattraper et j’ai commencé par conclure ceux de vendredi dernier ! Cette semaine 19 est déjà largement entamée désormais et j’ai donc tout plein d’épisodes à critiquer. Le thème commun à l’ensemble de ceux-ci est probablement « approche de fin de saison » et c’est précisément pour ça que les notes ne sont pas si hautes cette semaine : oui, les scénaristes semblent vouloir garder leurs rebondissements pour plus tard, et du coup, cette salve d’épisodes semble servir de remplissage uniquement. C’est donc plutôt moyen :
– FTWD (2×04), 15/20
– Silicon Valley(3×02), 14/20
– Once Upon a Time (5×20), 12/20
– Quantico (1×20), 11/20
– Blindspot (1×20), 13/20
– Les colocs de Mamie (1×16), 16/20
– Agents of S.H.I.E.L.D (3×20), 15/20
– Grinder (1×21), 15/20
– Grandfathered (1×21), 15/20
– Containment(1×03), 15/20
– Person of Interest (5×01), 17/20 – The 100 (3×14), 17/20
– Orphan Black (4×04), 18/20
– Grey’s Anatomy (12×21), 17/20
– Scandal (5×20), 12/20 – The Catch (1×07), 10/20
La tête que je n’ai PAS fait en fin d’épisode
Bon, ça se confirme une fois de plus : Once Upon a Time n’avait pas franchement de plan de ce qu’ils voulaient faire cette demi-saison, à part faire revenir un maximum de personnages décédés pour booster les audiences. Et du coup, j’avais bon espoir que les scénaristes nous préparent un final loin de cet Underworld, surtout quand dès le départ une solution pour quitter ce filtre orange dégueulasse est proposée. Oui, mais non, « first thing first : let’s waste some more time ». Et donc, bon, tout ça pour ça. Des flashbacks particulièrement inintéressants (même leur « intérêt » autoproclamé n’est pas fou) et des scènes vouées à l’échec qui n’ont que pour but de nous ramener à une énième séparation entre Emma et Hook. Tout ça m’a rappelé l’excellent épisode de Buffy nommé The Zeppo dans lequel Buffy & Angel se disent adieu… Et ces adieux sont en fait une parodie brillamment drôle et réussie, autocritiquant ce qui a pu se faire auparavant dans la série. Voilà, leurs adieux avec l’ascenseur et tout, ça faisait vraiment parodie… Sauf que ça n’en était pas une ! Quant au « Goodbye papa, for good this time » il peine à convaincre : les scénaristes ont trouvé tellement de moyens de nous ramener des personnages morts ou disparus depuis le début de cette série que ce n’est pas crédible. La bonne nouvelle, c’est que les ¾ du casting ont finalement réussi à quitter l’underworld. La mauvaise, c’est que ce n’est pas fini pour autant. Pfiou.
La tête que je n’ai pas non plus fait (mais que j’aurais fait face à cette scène en début d’épisode)
Cette semaine, Quantico propose le pire des épisodes permettant de combler le temps restant avant la fin de saison… parce que c’est justement tout ce qu’il fait : combler le temps avant le season final en nous promettant une menace cette fois nucléaire. Cette menace de l’attentat est grosso-modo la même que celle de la première partie de saison et plus que jamais je trouve, on sent que la série n’avance pas – et pourtant elle avance à pas de géant chaque semaine. Autrement dit, la formule de la série n’est pas au point car elle est répétitive malgré les avancées. Cependant, cette fois, la fin approche et cette fuite d’Alex est probablement la dernière (laissez-moi espérer !), donc on tient le bon bout… Cette fois au moins, j’attends le prochain épisode, car on a enfin eu quelques réponses (notamment le SMS reçu par Shelby). Et non, je ne parlerai d’ailleurs pas de Shelby dont l’intrigue tourne en rond aussi, ni des autres, parce que ça n’en vaut pas vraiment la peine tant c’est pour l’instant déconnecté du reste.
OK, je n’ai pas d’idée de légende là
Un début de Blindspot pas bien original : je me suis carrément demandé si je n’avais pas déjà vu l’épisode tant c’était plat, prévisible et habituel pour la série de proposer ce genre de scènes. L’épisode propose ensuite une intrigue plutôt intéressante qui tourne autour d’une gamine autiste. Bon, donc : rien de passionnant, mais pas mauvais pour un stand-alone non plus. Du basique, dommage après les excellents épisodes précédents. Ce retour au schéma habituel et l’absence d’avancée sur l’ensemble des intrigues à l’approche d’une fin de saison est vraiment dommage.
Les colocs de Mamie propose cette semaine un épisode qui continue sur sa lancée d’une mamie odieuse et de jeunes qui la suivent sans rechigner (ou presque). Toujours un petit malaise par rapport à ces éléments, mais cette fois, c’est mieux car les parodies proposées sont drôles, précisément parce que ce sont des parodies de films/périodes. Le caractère de la mamie se fond dans ses rôles théâtraux et cela permet de donner une scène qui fait rire.
Hive a donc plein de souvenirs, mais des goûts douteux.
Drôle de scène d’intro pour Agents of S.H.I.E.L.D qui passe un peu mal, sur les origines de Hive. Ça passe mal car on se croirait devant un mauvais épisode de Buffy (mais si, ça existe. Surtout quand ils fêtent Thanksgiving). Cela dit, cela permet une perspective intéressante pour la fin de saison. Le coup de la ville de Ward/Hive est un peu gros à avaler car elle sort de nulle part, mais ça fonctionne déjà mieux. Les références à Civil War (qui ne sort que vendredi aux USA) sont très lourdes, mais c’est inévitable, surtout si le film renverse la série à nouveau. J’ai aimé la division Fitzsimmons dans cet épisode autour du cas Lincoln, car c’est assez réaliste de les voir se diviser autour du travail (et ce n’est pas la première fois). Lincoln qui se sacrifie si simplement est un peu gros en revanche, Gemma laisserait traîner ses recherches dans le labo ? Mouais. L’arrivée des Kree devraient rajouter du suspens, mais je trouve ces personnages assez ratés et caricaturaux. Finalement, comme d’habitude, la tension venait des tensions entre les personnages. Résultat: je suis mitigé sur cet épisode. Les différentes situations et intrigues sont justes, mais l’écriture n’est pas des plus subtiles cette semaine: Civil War, Lincoln, Mac qui culpabilise, l’introduction de nouveaux personnages, le maquillage des Kree… Un éléphant dans un magasin de porcelaine s’en serait mieux tiré et les acteurs ne brillent pas autant que d’habitude à cause de cette écriture. Le dernier acte rattrape heureusement le tout, mais c’est un peu tard.
Oui, oui, ça sent l’annulation…
The Grinder approche de sa fin de saison mais propose une nouvelle fois un épisode plutôt classique, sans vraie surprise et qui suit la formule de la série. La formule ayant fonctionné jusque-là, l’épisode délivre de bonnes choses, des blagues qui font sourire (parfois même rire) et un cliffhanger qui bien que prévisible fait son travail comme il faut. Certes, ça manque un peu de surprise, mais la série n’a pas cette ambition et propose du coup du divertissement agréablement plaisant et bien écrit. Rien de révolutionnaire, mais pas catastrophique non plus. J’espère simplement une vraie conclusion, Rob Lowe a déjà été annulé une fois sans conclusion, pas deux s’il vous plaît ! Enfin, en parlant de conclusion, excellente fin d’épisode !
« Je veux pas être annulé, s’il vous plaît ! »
Grandfathered au contraire décide de prendre des risques cette semaine et de secouer un peu sa formule, en explorant des dynamiques nouvelles et surtout en jouant la carte de la sensibilité. Ainsi, la mort annoncée en fin d’épisode précédent frappe Jimmy. Il passe les ¾ de l’épisode à ignorer son deuil pour finalement faire un éloge conclusif très touchant : définitivement pas ce que j’attendais de cette sitcom, mais une vraie réussite qui remonte le niveau de cet épisode moyen. La toute fin offre enfin ce que tout le monde attend depuis 21 épisodes et bon, c’est frustrant de ne pas avoir la suite immédiatement du coup ! Si le choix est vraiment à faire entre Grinder et Grandfathered, je sauve cette dernière. Entendez-moi, dieux de la télévision !
Et le pire, c’est que leur couple ne me manque même plus.
Grey’s Anatomy propose une nouvelle fois un épisode se concentrant largement sur une infime partie de son casting, à savoir la bataille entre Callie & Arizona pour la bataille de Sophia. Et c’est très réussi. Du côté des intrigues secondaires abordées, on retrouve Stéphanie et son petit-ami qui ne l’est plus mais qu’elle aimerait bien récupérer mais qui va mourir (pardon, mais c’est Grey’s, on connaît l’histoire d’Izzie et de Teddy par cœur). Celle-ci sonne très répétitive, donc. On retrouve aussi d’excellentes scènes pour Japril, c’est agréable de les voir enfin en paix, j’espère que ça va durer et qu’ils ne vont pas nous refaire le coup du bébé malade. Enfin, excellente intrigue principale se concentrant à merveille autour de Callie et Arizona. Alors oui, la haine de Callie semble assez répandue un peu partout, mais je ne cède pas si facilement : elle a déconné c’est vrai, mais je trouve quand même horrible ce qui lui arrive dans cet épisode, surtout qu’elle était si sûre d’elle et que cela va clairement mettre un frein à sa relation avec Penny. Ça ne me plaît pas car je ne sens toujours pas la fin de saison pour Sophia/Arizona/Callie/Penny, il va forcément se passer un truc, mort ou autre, non ? Bref, très bon épisode autour du procès, on aimerait en voir plus souvent des comme ça, et des qui oublient de l’existence de Warren aussi.
Hop, hop, hop vous deux, attendez la fin de saison, merci !
Wtf Scandal, wtf ? Entre la fausse trêve, papa Pope qui balance l’avortement d’Olivia et la demande en mariage de David, je narrive pas à décider quelle est la plus mauvaise idée de la série. Bon allez, je vais pencher pour Papa Pope parce que rien ne va, rien, dans l’écriture de son personnage et de la campagne qu’il dirige. C’est le concentré de tout ce qui ne va pas dans la série, comment peut-il sérieusement avoir encore autant d’influence après tout ça ? Et comment Olivia peut-elle vivre comme si de rien n’était alors qu’elle a tué quelqu’un ? Pff. Autant je trouve l’idée de la campagne présidentielle véritablement passionnante (et bien jouée avec ce faux Trump), autant plus le temps passe, plus tout part en vrille niveau cohérence. « It’s always about you Liv' ». Bien vu, senator Davis. Il aura eu une scène bien intéressante avant de disparaître. Quant à la fin de l’épisode, je déteste Abby d’avoir fait le bon choix, j’aurais aimé voir Olivia jetée sous un bus pour une fois, et c’est ce qu’Olivia aurait fait (pas dans les premières saisons, mais il y a longtemps qu’elle a perdu son white hat) et… Je n’en ai plus rien à faire de Jake depuis longtemps.
Entre deux chapitres d’Harry Potter et surtout deux pages de rédaction du mémoire, je me suis trouvé le temps de continuer à voir mes inédits et à essayer de ne pas avoir trop de retard (et pour l’instant, je gère grave cette année, je suis plutôt content, le blog me force psychologiquement à pas traîner). Bon, j’ai mis une excellente note à Grey’s pour un épisode juste bon, mais j’ai mes raisons. Le reste de la semaine était assez stable par rapport à d’habitude, avec un mauvais Scandal et un excellent Agents of S.H.I.E.L.D. Sans plus traîner, les notes :
– Fear the Walking Dead (2×02), 15/20
– Quantico (1×18), 11/20
– OUAT (5×18), 12/20
– Last Man On Earth (2×15), 13/20
– Blindspot (1×18), 16/20
– Supergirl (1×20), 17/20
– The Grinder (1×20), 15/20
– Agents of S.H.I.E.L.D (3×17), 18/20
– Grey’s Anatomy (12×20), 20/20
– Scandal (5×18), 07/20
– Les colocs de Mamie (1×14), 13/20
– Le Secret des Balls (2×09), 13/20
– The 100 (3×12), 18/20
– Orphan Black (4×02), 18/20
– The Catch (1×05), 07/20
Et j’ai également visionné dans le cadre du #ChallengeSéries2016 la saison 3 de Person of Interest, dont j’ai publié le bilan jeudi dernier.
On va encore se faire chier cette semaine ?
On a retrouvé Caleb dans Quantico cette semaine ! … Et on aurait pu ne pas le retrouver finalement, parce que l’état dans lequel il est, bof. Bon, voilà pour le futur : Alex cherche à avoir des nouvelles de tout le monde mais n’y arrive évidemment pas. Dans le passé à Quantico : Alex prend le temps de se coiffer, tout le monde est à moitié à poil pour les audiences et euh… Voilà ce qu’il faut retenir des ¾ de l’épisode en fait. Le mystère est bien trop dilué pour être encore prenant, on sait que ce qu’on attend est en fin d’épisode et voilà. Où est passée la série qui nous faisait nous demander qui était le terroriste à chaque instant ? Où est la série qui avait un vrai bon rythme ? Plus on avance, plus les schémas se répètent, ce qui la rend d’une part prévisible, de l’autre de plus en plus insipide. Et ce n’est pourtant pas faute d’avoir envie d’y croire, à chaque fin d’épisode, cette semaine le cliffhanger se fait autour de Caleb, à la fois dans le passé et le présent. Bon beh, rendez-vous lundi prochain à la 35è minute pour la suite. OK, je suis de mauvaise foi, j’ai aussi aimé la scène des jumelles où elles comprennent qu’elles vont devoir créer une troisième identité qui n’était pas tout à fait à la fin. Mais alors le reste franchement…
PS : mon gros coup de cœur pour Iris se confirme une fois de plus et j’ai de plus en plus de mal avec Shelby (pourtant j’adore l’actrice depuis UNreal).
Double retour que je n’attendais plus ❤
Red ET Mulan ? OK, Once Upon a Time a su attirer mon attention de la plus basse des manières possibles, mais eh, c’est déjà mieux que ces dernières semaines ces retours de personnages que j’adore ! Bon, j’avoue qu’en revanche, certes j’étais attentif sur les flashbacks, mais moins au reste de l’épisode qui poursuivait son intrigue dans l’underworld (plus que quelques semaines à supporter ce filtre dégueu allez). Il y avait des rebondissements sympas (Snow White/David), mais cette intrigue m’a perdu il y a quelques épisodes et j’attends la prochaine sans vraiment suivre ce qu’il se passe désormais. Je veux dire mon moment préféré dans l’épisode a été l’affichage de la pub Agents of S.H.I.E.L.D quoi. Bref, je m’ennuie, je n’accroche même plus à Régina… Le happy end pour Red est sympa, la conclusion de l’épisode est un nouveau cliffhanger sans vraie saveur en ce qui me concerne. Je pense que l’an prochain, j’attendrais plusieurs épisodes avant de reprendre la série ; surtout que l’ennui paraît clairement généralisé pour le moment.
Je ne fais rire que moi ?
Last Man on Earth propose cette semaine un épisode un brin meilleur, mais alors vraiment juste histoire que c’est mieux. La série s’est perdue il y a longtemps maintenant et je dirais qu’une blague sur deux ne prend pas maintenant. Le caractère de Phil/Randy est insupportable, dans le mauvais sens du terme, et les autres intrigues sont toutes tellement incompréhensibles. Todd finit donc l’épisode avec aussi Carol. OK. On pouvait difficilement imaginer pire OOC pour Carol. Les blagues lourdes entre les deux frères fonctionnaient un peu mieux cette semaine que la semaine dernière et ce nouveau look osé pour Randy et Tod est à mourir de rire (ça permettait de bonnes – et moins bonnes – blagues de la part de tout le monde, au moins). La série reste drôle, mais elle a tendance à également irriter en parallèle, c’est dommage.
Quand tu n’as rien à faire de l’épisode (et c’est dommage)
C’est franchement une bonne surprise, mais Blindspot nous a encore pondu un très bon épisode cette semaine. J’ai commencé cette série en y allant à reculons parce que c’était grosso modo le genre de série que je n’aime pas, une grosse partie procedural, une cohérence pas toujours au top et une intrigue générale dont on aurait probablement jamais le fin mot (les tatouages). Une saison plus tard, ils ont pris d’énormes risques (David) et ont développé les personnages au point que je tienne à eux. Il y a bien sûr des défauts (Tasha n’était pas franchement utile dans cet épisode), mais cette semaine proposait d’excellentes choses avec le retour d’un criminel déjà vu dans la série qui a réussi à arnaquer l’équipe en deux deux avec son (spoiler alert) petit-ami (whaaat ?). Parfaits retournements : certains étaient évidents, d’autres franchement surprenants. Quoiqu’il en soit, l’épisode proposait 43 minutes très agréables à regarder, et ça fait déjà plusieurs semaines que c’est le cas. Je vais finir par vraiment bien aimer (et c’est con, parce que la saison s’achève bientôt !).
« J’ai l’air ridicule, pas vrai ? »
Construction étrange pour l’épisode de Supergirl cette semaine, qui prend un acte à achever l’intrigue de la semaine dernière. Ça fonctionne plutôt bien pour cette intrigue, ce long discours sur l’espoir marque bien la fin de ce qui était entrepris la semaine dernière… le problème, c’est que la tension n’a pas eu le temps de remonter vraiment pour le spectateur. Deuxième acte : c’est parti pour un nouvel épisode, qui va automatiquement être rushé. Il l’est bien, mais ça ne fait pas de mal, car il s’appuie sur la même intrigue en la perversifiant. Le gros problème de l’épisode vient des adieux de Kara à l’ensemble du casting, pour faire monter la tension peut-être, mais dans des scènes trop longues, qui ne permettent que de définitivement comprendre les dynamiques entre persos pour le final qui approche. Et là, ça part en vrille : l’action est géniale, avec des effets spéciaux bien comme il faut et une violence inhabituelle, mais Kara dans l’espace échoue. Ca échoue parce que non, Alex dans le pod de Kara, ça ne fonctionne pas : comment le pilote-t-elle ? comment fait-elle pour retrouver Kara ? Comment fait-elle entrer Kara sans elle-même manquer d’oxygène ? D’ailleurs le taux d’oxygène n’est pas le même sur Krypton, en a-t-elle vraiment assez ? Bon, dommage, ça ne fonctionne pas et ça fait vraiment pétard mouillé. Heureusement, les deux dernières scènes sont parfaites et relancent pour l’épisode suivant. La construction me fait pour le coup penser à Alias, en moins bon, avec des épisodes imbriqués les uns dans les autres. Mieux que la semaine dernière, mais pétard mouillé quand même.
Les moments gênants sont les plus drôles
Très bon épisode du Grinder cette semaine, qui prend le temps de se recentrer un peu sur la famille (ce qui est évidemment souligné dans un commentaire méta). Un épisode assez classique dans la formule : des quiproquos qui rassemblent tous les personnages dans le même restaurant, des intrigues très différentes qui du coup se rejoignent toutes. Et j’ai trouvé ça vraiment bien sympa, bien écrit, mais ça manquait d’un gag réussi, je trouve. Enfin, le tout faisait sourire, mais pas rire aux éclats comme on pourrait l’attendre d’une sitcom. La série étant en danger d’annulation, je m’attendais à des scénaristes s’étant défoncés sur les derniers épisodes, et là c’est un peu trop conventionnel je trouve. Il faudra voir ce que ça donne par la suite.
C’est notre épisode les gars, on va tout faire foirer !
Avec son cliffhanger de la semaine dernière, cet épisode d’Agents of S.H.I.E.L.D sentait d’avance bon l’excellence… Et il s’avère que c’est effectivement le cas : je suis absolument fan des Secret Warriors (malgré le nom ridicule). L’équipe est géniale et les interactions en espagnoles une vraie réussite. Cette idée d’une infection parmi eux pour créer des tensions, c’était parfait, car aucune équipe n’est jamais au point tant qu’elle n’a pas connu de tensions, surtout dans le Whedonverse. Et je suis encore plus convaincu par les Secret Warriors que je ne l’ai autant auparavant : j’adore les quatre personnages, leur dynamique générale, leurs pouvoirs. Très bon ; Je ne m’attendais pas à être surpris devant l’épisode cependant, car j’ai immédiatement soupçonné Lincoln (du fait qu’il avait besoin d’un rôle plus important franchement et qu’il avait déjà croisé Hive auparavant). Du coup, que ce soit Daisy l’infectée était une vraie bonne surprise… C’était tellement obligé aussi, comment j’ai pu rater ça ? Les Skyward ne vont jamais s’en remettre. La fin d’épisode était parfaite pour son personnage, tellement badass la petite Skye devenue grande… Vivement la semaine prochaine (et en plus, ça sent bon le Civil War… Encore un virage à venir dans la série, donc) !!
Oh et… On peut revenir sur le fait que j’ai totalement zappé de parler de Fitzsimmons ? Genre, ENFIN. Et ENFIN. ENFIN. Voilà. J’ai bien aimé May aussi, même si elle m’a un peu saoulé à braquer Yoyo/Helena (que j’adore, au cas où ce ne serait pas encore assez clair : #JeSuisSecretWarrior). Voilà, maintenant j’ai honte de mon article avec cet hashtag.
Bon, cet épisode des Colocs de Mamie était assez égal à ce que propose habituellement la série. Je n’aime pas la St Valentin non plus et j’ai bien ri à certaines blagues (notamment le « joyeuses menstruations » ou le coup des pompiers). Pour le reste, je suis toujours aussi perplexe devant l’humour vache de cette mamie qui, à terme, épuiserait même le plus bienveillant des colocs. Je veux dire, y a de vraies déclarations de guerre dans ce qu’elle a fait chaque semaine et les jeunes ne réagissent jamais ? Je sais pas, j’aimerais un épisode où le schéma s’inverse.
De dos ? Vraiment ? Subtil.
Virage à 360° pour Le Secret des Balls, déjà un peu amorcé la semaine dernière mais totalement intrigant avec une relation amoureuse entre mecs qui semble presque sortir de nulle part tant elle a été niée dans J’ai jamais su dire non et La Théorie des Balls. Du coup, pour moi, ce sont plutôt deux potes qu’autre chose, et j’ai un peu de mal à accrocher à cette révélation que je trouve assez décevante s’ils continuent dans cette voie (et en même temps ça peut être source de tellement de gags et c’est tellement rare en terme de représentation en France que c’est plutôt une bonne idée). Je suis partagé et je suis pressé de voir l’épisode 10. En tout cas, cette saison me semble quand même en-dessous du final de la première, même si l’ensemble doit être meilleur. Non, vraiment, je suis mitigé.
L’horreur.
Oui, tout à fait, j’ai surnoté cet épisode de Grey’s Anatomy, et je ne m’en excuserais pas : l’intrigue des deux petits garçons… Et bien, disons simplement que ma famille a connu une situation similaire, que c’est atroce et que l’issue n’a pas été si joyeuse pour nous. Or, ce n’est déjà pas très joyeux dans cet épisode. Non, ce n’est pas la faute de gamin s’il a paralysé son meilleur ami, mais oui, la cicatrice traumatique, il l’aura pour le reste de sa vie. Amélia était une fois de plus merveilleusement écrite cette semaine. Et la crise de Maggie ? Je suis un oncle, je garde régulièrement mes neveux et, mon dieu, comme je la comprends. Je l’ai trouvée très juste dans son jeu, du début à la fin, OK, surtout à la fin. Bon, cette intrigue m’a retourné plus qu’elle ne le devrait et c’est pourquoi je mets une aussi bonne note à l’épisode. Quoiqu’il en soit, la série a pris conscience cette saison de l’importance que les enfants pouvaient (devaient) avoir pour ses personnages, et ça fonctionne tellement bien. Cette nouvelle crise pour le Calzona, c’est presque du pain béni pour les scénaristes qui après des années de chat et la souris ont trouvé le moyen parfait de les faire continuer à se déchirer. Étonnamment, la scène finale ne paraît pas redondante de toutes leurs crises, c’est une guerre froide bien plus intéressante qui semble se mettre en place. Du coup, dans les moins cette semaine : Bailey et Ben, c’était un peu trop en dehors de tout le reste et Japril, qui fait surplace malgré tout. Bon, et les flingues, c’est le mal.
Oui, Olivia, moi aussi je fais cette tête quand je capte que j’ai un épisode de Scandal à voir…
Badaboum, épisode catastrophique pour Scandal cette semaine après le pourtant excellent dernier épisode. Sérieusement. Rien n’allait dans cet épisode : ni Olivia, ni Jake, ni Papa Pope, ni le mariage, ni les flashbacks. Quinn et Huck allaient, à la rigueur, si on veut trouver un quelque chose à sauver. Mais sérieusement, STOP B613, tuez papa Pope. Là, ce n’est plus possible. 40 min d’ennui total, 1 minute d’intérêt quand Olivia a les cheveux en bataille, quand elle s’apprête à aller faire son jogging et quand elle largue pour la énième fois Jake avec des arguments auxquels personne ne croit, si ce n’est lui. La tuile, la catastrophe, je manque de mots, mais franchement : j’ai préparé mes vacances devant l’épisode, je n’ai rien suivi, tellement il n’y avait rien à suivre. Qu’est-ce que c’est dommage…
Voilà, c’est tout pour cette semaine ! Si ça vous intéresse, vous pouvez retrouver le bilan des autres semaines par ici 🙂 Et sinon, voilà le planning pour la semaine prochaine : je posterai l’avis sur Fear The Walking Dead demain, le bilan de saison 4 de Person of Interest (avec MAJ du marathon) probablement mercredi et les autres articles (sur Orphan Black, The 100 & The Catch, le bilan d’Avril du challenge ainsi que l’article à la semaine et l’avis sur l’épisode 4 de FTWD) auront tous du retard, parce que je ne sais pas si j’aurais accès à internet jusqu’au mardi.
La barre est haute après l’excellente salve d’épisodes de la semaine 14. Le retour de Fear the Walking Dead ouvre ces sept jours avec un bon épisode, mais on ne peut pas en dire autant du reste du lundi. Le reste de la semaine est bon à tendance excellente, et c’est quand même agréable de mettre des bonnes notes un peu partout et de retrouver l’excellente Tatiana Maslany dans Orphan Black ! Allez, j’arrête le teasing, les notes sont là :
– Fear the Walking Dead(2×01), 17/20
– Last Man on Earth (2×14), 11/20
– Quantico (1×17), 13/20
– OUAT (5×17), 10/20
– Blindspot (1×17), 18/20
– Supergirl (1×19), 16/20
– Les colocs de Mamie (1×13), 13/20
– Agents of S.H.I.E.L.D (3×16), 17/20
– The Grinder (1×19), 15/20
– Le Secret des Balls (2×08), 17/20
– The 100 (3×11), 20/20
– Orphan Black(4×01), 17/20
– Grey’s Anatomy (12×18), 17/20
– Grey’s Anatomy (12×19), 18/20
– The Catch(1×04), 11/20
– Unreal: The Faith Diaries(2×00), 17/20
J’ai également visionné dans le cadre du #ChallengeSéries2016 la saison 2 de Person of Interest, dont j’ai publié le bilan jeudi dernier. De même, les avis sur les épisodes de Fear the Walking Dead, The 100, The Catch et Orphan Black sont désormais publiés sur leur propre page (cliquez sur les liens dans la liste ci-dessus), tout comme pour la websérie inter-saison d’Unreal. Enfin, j’ai regardé hier la saison 2 d’Unbreakable Kimmy Schmidt, une super dose de bonne humeur dont vous pouvez déjà consulter la critique par-là.
Quand t’imagines tes potes de camping, 15 ans plus tard
Last Man on Earth proposait un épisode moyen cette semaine, qui continue à enchaîner les mêmes défauts et à en faire des caisses là où ça pourrait être drôle si c’était un peu moins poussé à l’extrême. J’ai l’impression qu’on franchit depuis un moment dans cette saison 2 un cap dans l’humour saugrenu et ça ne me plaît plus trop. Randy/Phil est juste beaucoup trop lourd avec son frère pour que ce soit franchement drôle, l’intrigue autour de Todd n’est pas pleinement passionnante et ce triangle amoureux pas crédible. Qu’il choisisse ! Bon, voilà, ça se regarde, ça fait sourire, mais depuis la reprise j’ai l’impression de ne plus rire devant la série… ou alors seulement sur les fins d’épisodes. La fin de celui-ci par exemple était surprenante donc marrante, mais pas non plus révolutionnaire. Je ne sais pas, j’ai l’impression que la série a perdu son humour en cours de route et qu’elle agonise désormais lentement.
Mais qu’est-ce que Caleb a bien pu proposer à son père en échange du jet pour tirer une tronche pareille?
Autre série, autre agonie lente : Quantico proposait un épisode qui souffre toujours de quelques longueurs inutiles. Plus inquiétant : les intrigues qui me motivent vraiment sont souvent celles des exercices qui se déroulent à l’académie, sauf que ceux-ci ne seront pas éternels. La série s’est auto-perdu en en faisant des flashbacks. Ce qu’il se passe dans le présent est de plus en plus ennuyant, même si le cliffhanger me motive un peu : j’ai envie d’un épisode autour de Shelby maintenant… Et en même temps, on vient déjà d’avoir deux épisodes autour d’elle dans le passé. D’ailleurs cette intrigue atteint une conclusion sympathique avec cet épisode, et je suis pressé que l’on passe à autre chose. En plus, ça permet d’un peu mieux comprendre les actions à venir de Caleb, donc c’était une bonne chose. Bref, ça continue de se regarder, mais la qualité est en déperdition depuis la reprise ! La première partie de saison était pourtant géniale…
Karaba la sorcière, pourquoi es-tu méchante ?
L’épisode de OUAT se concentrait sur Belle une nouvelle fois et permettait cette fois le retour de Gaston. Je l’ai déjà dit, mais ces multiples retours pour un seul épisode finisse par être lassant en offrant des intrigues à la semaine qui n’ont généralement pas de conséquence la semaine suivante. Du côté d’Emma, il était question d’empêcher son rêve de se réaliser et, certes, c’était un peu mieux que d’habitude, mais toujours pas ça. Je ne me remets pas de la fin de l’épisode (hyper prévisible) où Belle demande grosso modo à Hadès pourquoi il est méchant. Je ne sais pas, je me souvenais de Belle dans le dessin-animé comme d’un personnage intelligent et plus on avance dans Once Upon a Time, plus elle paraît stupide, c’est triste et dommage. Bon, RDV la semaine prochaine pour le retour de Red cette fois. J’ai peu d’espoir de voir un bon épisode, mais au moins, ce sera sur un personnage que j’aime bien !
Quand t’as pas révisé tes partiels
Incroyable romance post-mortem dans Blindspot pour le personnage de Patterson qui a l’air de trouver hyper romantique l’idée d’une chasse au trésor pour résoudre une partie de son boulot le jour de son anniversaire. Je suis pas convaincu qu’une chasse au trésor pour faire avancer mon mémoire m’aurait plu, mais en même temps, c’est vrai que ça a l’air rigolo. Cet épisode semble prouver une fois de plus que c’était une erreur de tuer David, qui était le personnage le plus marrant (en grande partie grâce à son couple avec Patterson). En tout cas, c’était un très bon épisode, même si je ne me suis intéressé qu’à cette intrigue qui était de toute manière le point d’ancrage de l’épisode, avec toute une seconde partie résumée par la réplique « Find the tatoo, find Patterson ! ». Bref, un de leur meilleur épisode qui fait de Patterson un personnage qui déchire encore plus qu’avant. La manière dont elle parvient à s’échapper est brillante et en plus, sans elle, l’équipe repose sur Tasha pour le numérique. Oh, et j’oublie de parler du flirt lesbien totalement inattendu de la part de la patronne ! Allez, leur seul faux pas c’est d’avoir essayé de nous faire croire que Jane pensait vraiment que c’était une erreur de coucher avec son complice. Le coup de la crise cardiaque post-réconciliation aussi. Mais bon, c’est tout pardonné car c’est l’un de leur meilleur épisode !
« Ma série ne manque pas de cohérence. » (si)
Les pauses multiples dans la diffusion de Supergirl font qu’il est parfois dur de se remettre dedans, et cette semaine en fait partie, même si je ne saurais expliquer pourquoi. Peut-être parce qu’on se retrouve au milieu de l’action d’un coup. Et je ne sais pas, je n’ai pas réussi à vraiment accrocher : je trouvais que les enjeux n’étaient pas si énormes (la scène de la triple tentative de suicide par exemple), on n’était pas encore en fin de saison… Mais il semble que les auteurs aient finalement pris le parti d’un large arc de fin de saison, et c’est tant mieux car c’est réussi pour la fin. Donc voilà, un épisode hybride avec un début pas hyper cohérent (les immunisés par exemple… comment le sont-ils exactement ? C’est pas clair ce coup des boucles d’oreilles) et passionnant, mais dans lequel Kara se retrouve forcée de se battre contre tous ses alliés, et une fin qui monte avec succès en tension et en rythme. Pas si mal, mais quand même en-dessous du niveau de l’épisode précédent !
Les Colocs de Mamie revient cette semaine avec un épisode de Noël qui se déroule entre Novembre et le réveillon… Ce qui est peut-être l’un des problèmes d’accès de la série également : la chronologie n’est pas toujours très claire. Depuis combien de temps la mamie habite-t-elle chez ces jeunes avant de se permettre de telles blagues ? Parce que franchement, au bout d’un moment, une coloc pareille, vieille ou pas, ça devient ingérable et ça se vire ! J’aime à croire que les épisodes présentent différentes anecdotes relevées tout au long d’une coloc d’un an et racontées à la fin, dans le désordre, pour que ça prenne un peu plus de sens. En tout cas, l’épisode était marrant, avec un bon dosage pour faire sourire.
Bon, beh ça c’est fait.
« You didn’t kill him hard enough »… May for the win ! Agents of S.H.I.E.L.D propose un épisode qui s’attarde enfin sur le rôle de Bethany Joy Lenz et évidemment, elle est amoureuse de Ward/Hive, qui, lui, tuera son papa. Les flashbacks permettent le retour de Reed Diamond, et ça fonctionne assez bien. Surtout, la série réussit à nouveau à équilibrer le rôle de chacun dans l’équipe et à s’attarder sur chacun. Il aurait fallu garder quelques cicatrices aussi sur Lincoln et pas seulement Daisy, mais bon. May a encore le droit à sa chorégraphie badass, Daisy à son moment démonstration de pouvoir et Lincoln à un passé encore plus sombre. Bref, ce sont Fitzsimmons qui sont un peu laissés de côté, mais le début de saison tournait beaucoup autour d’eux et aujourd’hui, ils servent à mettre brillamment en valeur la culpabilité de Coulson. Côté bonne surprise: la mort express de Joy Lenz, inattendue (j’ai même pas retenu le nom de son perso quoi), et le cliffhanger ENFIN ! Impatient de voir les Secret Warriors en action, même si un peu inquiet de savoir qui ils vont tuer… J’étais sûr que ce serait Yoyo, mais Daisy n’a pas l’air d’accord.
Et si, les lunettes lui vont vraiment bien.
The Grinder revient après une absence beaucoup trop longue, mais c’est un plaisir de le retrouver. Cette semaine propose un flashback sur le pilot test de la série fictive, ce qui permet un parallèle avec la préparation du procès et le « focus group ». Comme assez souvent dans cette série, ça fonctionne, notamment parce que cette fois le procédé peut également s’appliquer à la famille, ce qui est trop souvent mis de côté dans cette série. Par conséquent, les meilleurs blagues de l’épisode se retrouvent avec les conséquences sur la famille, notamment Debbie, et bien sûr avec Claire. La dernière minute de l’épisode est juste génialissime et m’a provoqué un bon fou rire. Tant mieux, parce que je suis en manque de sitcom en ce moment !
Un épisode hyper intéressant qui renverse tout ce que l’on pensait savoir depuis le début de saison ? Et bien oui, ils l’ont fait. Il y en avait besoin après tous les rebondissements de chaque épisode qui avaient rendu l’ensemble de cette histoire totalement WTF… Cette fois, l’explication est toujours autant WTF, mais elle tient la route au moins (exactement comme cette phrase qui ne veut rien dire, mais en fait si). Et puis surtout, je n’en attends pas plus de leur part. Cette saison réussit quand même l’exploit de se réinventer à chaque épisode et de toujours se terminer sur des cliffhangers percutants, toutes les 10 minutes donc.. Belle démonstration d’écriture.
« Et si tu me montrais plutôt une sextape prise par les caméras de l’hôpital, Miranda ? »
Double-épisode pour Grey’s Anatomy cette semaine, pas vraiment double-épisode qui se suivent et sont construits sur deux épisodes. C’est pas plus mal, j’ai souvent envie d’en regarder plus d’un à la fois. Alors concernant ce premier épisode, j’en ai beaucoup aimé le rythme qui, au ¾ de saison se permet ce que propose généralement un final dans une autre série. Le début part un peu de nulle part et nous trompe juste ce qu’il faut pour qu’on s’attende à un tout autre épisode, et finalement cette semaine ne se concentre pas sur Alex, mais sur Bailey qui fait tout ce qu’elle peut pour sauver son mari malgré une enquête qui ne l’aide pas vraiment. L’épisode avait ses longueurs, une intro et une conclu qui ressemblaient beaucoup trop à Person of Interest, mais en définitive, c’était la merde et c’était donc génial. Quant à la révélation finale, je ne m’y attendais pas. Warren est en train de partir en vrille sévère, les amis !
Oui beh moi, je n’ai pas envie de la voir partir.
Second épisode plus classique qui arrête de ne se concentrer que sur Warren/Bailey, sans pour autant les abandonner. Je vais donc commencer par ça : l’intrigue est bonne, bien que classique pour du Grey’s. Sur cet épisode, c’est Bailey qui enchaîne les erreurs pour finalement suspendre son mari six mois. Et beh, ça promet une vie de couple passionnante et encore de belles engueulades (sauf s’il s’en va, ce que laisse suggérer la dernière scène, non ?). L’épisode prenait aussi le temps de revenir sur Japril, dans des scènes réussies concernant April et sa grossesse, un peu plus reloues concernant les engueulades de couple qui mènent bien sûr à une scène plus calme. Par ailleurs, les trois sœurs ensemble fonctionnent toujours autant et je suis heureux que la série reprenne l’initiative de leur donner des scènes ensemble. Enfin, j’ai adoré les scènes entre Callie & Penny, mais je me demande encore comment Callie peut penser que c’est jouable d’embarquer Sophia sans qu’Arizona ne se batte pour la garde et sans même en parler sérieusement avec elle. Évidemment qu’elle riposte. Cette saison continue donc d’enchaîner les très bons épisodes et ça fait plaisir !
Voilà, c’est tout pour cette semaine ! N’oubliez pas de consulter les articles des séries aussi si ça vous intéresse. Autrement, vous pouvez retrouver le bilan des autres semaines par ici 🙂 Et sinon, voilà le planning pour la semaine prochaine : je posterai l’avis sur Fear The Walking Dead lundi, le bilan de saison 3 de Person of Interest (avec MAJ du marathon) jeudi et les avis sur Orphan Black, The 100 & The Catch vendredi.
C’est parti pour la treizième semaine de l’année, qui propose sa salve d’épisodes devant lesquels j’ai plus ou moins accroché… pour changer. Cela dit, un coup d’œil aux notes permet de se rendre compte que c’est une sacrée bonne semaine avec des épisodes vraiment bons du côté de Supergirl, The 100 ou Life in Pieces mais aussi meilleur en ce qui concerne Shadowhunters ou 11.22.63. Bref, c’est plutôt un bon cru pour ces sept derniers jours, mais je vous laisse vous faire une idée :
– The Walking Dead (6×15), 16/20
– Quantico (1×15), 13/20
– OUAT (5×15), 08/20
– Blindspot (1×15), 13/20
– 11.22.63 (1×07), 17/20
– Supergirl (1×18), 18/20
– Les colocs de Mamie (1×11), 13/20
– Agents of S.H.I.E.L.D (3×14), 14/20
– Shadowhunters (1×12), 12/20
– Le Secret des Balls (2×06), 12/20
– The 100 (3×09), 18/20
– Grey’s Anatomy (12×16), 15/20
– Scandal (5×16), 14/20
– The Catch(1×02), 11/20
– Life in pieces (1×21), 16/20
– Life in pieces (1×22), 19/20
Quand tu crises parce qu’il se passe enfin quelque chose (mais en fait non)
La deuxième partie de saison de The Walking Dead continue ce lundi sur sa bonne lancée, et j’avoue que ça me surprend par rapport au niveau des dernières saisons. Le montage du début est certes trop long et reprend les défauts de la série, mais il permet aussi de faire le point sur l’ensemble des personnages, y compris ceux qu’on ne voit plus depuis deux ou trois semaines (coucou Carl). L’épisode offre quelques fausses pistes sympa et pas forcément surprenantes (on se doute bien que Carole n’est pas morte malgré la première scène de l’épisode), mais assez bien faîtes pour garder l’intérêt et permettre au téléspectateur de décrypter tout ça petit à petit. L’épisode se termine sur un double (triple ?) cliffhanger, il fallait bien ça pour donner envie de subir les 90 minutes du final de la semaine prochaine. Triple : on a d’une part Carole/Morgan, même s’il est possible que ça patiente jusqu’à la saison suivante. D’autre part, on a Maggie qui a des contractions étranges et des problèmes avec sa grossesse (j’espère vraiment que les scénaristes nous réservent mieux que la théorie Twitter qui veut que son bébé soit mort et la bouffe de l’intérieur… un fœtus n’a pas de dent, faut pas déc’ quoi). Enfin, on a Daryl qui se fait tirer dessus… Bon, pas un instant je n’envisage qu’il soit mort, il se prend la balle dans l’épaule et la phrase finale suggère plutôt qu’il veut le torturer. Je crains plutôt pour Rosita, qui des quatre est la moins aimée des fans et qui a depuis trois épisodes un rôle qui se développe. Histoire qu’on soit triste quoi.
Quand t’essayes de te te concentrer, mais que non, t’as encore zappé la moitié de ce qu’il se passe
Quantico proposait légèrement mieux que la semaine dernière, mais un épisode qui reste en-dessous de ce qui se faisait en début de saison. L’épisode était long, notamment parce que les scénaristes nous balancent des twists qui devraient prendre un épisode et les résolvent en cinq minutes. Franchement, le mass shooting était terriblement mauvais. Outre le cliché, il n’y a que très peu de tension (on sait à peu près qu’ils vont tous survivre sans trauma ou blessures physiques, vu qu’ils sont là dans le futur) et c’est résolu sans qu’on ne sache comment. Il y a une dizaine de tireurs qui envahissent Quantico – déjà rien que ça, bonjour la crédibilité. On passe les minutes qui suivent à entendre des coups de feux, sans voir quoique ce soit. Puis, on a un personnage pseudo-principal qui tue un des tireurs pour sauver son prof même s’il ne l’aime pas. Et voilà, paf, c’est terminé. Où sont passés les neuf autres ? Mystère. Au niveau du passé, l’intrigue autour de Shelby connaît des plot twists plus intéressants que dernièrement, c’était plutôt divertissant. Pas comme celle des jumelles que je suis heureux de voir prendre fin. J’aurais préféré que Charlie meure pour en finir avec cette partie de la série. Les personnages de Neema et Raina sont intéressants, ça m’énerve de les voir tomber dans une intrigue médiocre. Enfin, une très bonne fin d’épisode après avoir vu Alex galérer pendant tout l’épisode. Juste assez intéressant pour nous demander comment tout ça va continuer.
Quand les scénaristes ont pitché la demi-saison et n’avait pas d’idées
Ennui total devant Once Upon a Time en ce qui me concerne. Cette partie de saison n’est vraiment plus à la hauteur de ce que savait faire les scénaristes l’an dernier, c’est très frustrant de ne plus accrocher. J’ai l’impression que plus on avance, plus la série reste dans l’underworld des bonnes notes. Peu de chance qu’ils revoient leur copie, mais ils restent encore pas mal d’épisodes et le plot final autour d’Henry qui récupère sa plume peut être intéressant à suivre. En revanche, il va falloir revoir très vite le budget de la série : clairement, elle ne peut plus se permettre la moitié des effets spéciaux qu’elle aimerait avoir et ça devient vraiment gênant visuellement. Toute cette scène avec Hook et Hadès là… C’est juste pas possible, sérieusement, on se croirait devant une série des années 90 (ou le pilote de Ringer, au choix). Ca n’aide pas à accrocher. Allez, mention spéciale pour Cruella qui m’a bien fait rire en apparaissant dans cet épisode (enfin pas rire au sens propre, faut pas abuser). J’espère que ça repartir vers du mieux !
Quand t’es pas un superhéros (et pas franchement un vrai héros non plus)
J’ai vraiment envie de dire que j’aime Blindspot et d’y mettre des notes de ouf… Mais (vous l’avez senti venir, pas vrai ?) j’ai quand même un gros problème avec son personnage principal qui est le cliché du flic américain de séries TV. Bref, tout ce que je déteste. Donc le voilà qui se fait exploser une bombe à la tronche, opérer et est de retour direct sur le terrain, avec des coups de feu et tout. Sans effet secondaire autre qu’une petite perle de sang de temps à autre. Je sais pas, mais vu la tronche de sa blessure, c’est dur de croire par exemple que l’ouïe n’est pas affectée. Je sais bien que c’est une série, de la fiction, blablabla, mais c’est vraiment gênant quand même niveau crédibilité de la série de savoir que les héros s’en tirent toujours sans rien. Quant à Jane… toujours pas convaincu par l’histoire autour de son personnage. Oui, ça paraît intéressant, mais son double-jeu me lasse déjà, or la fin de la saison est loin. Heureusement, il me reste les personnages secondaires ; Tasha et Patterson continuent de tout déchirer cette semaine.
Quand on te fait le coup de la panne pour te faire revenir au dernier épisode
Une fois de plus, j’ai cru que l’épisode de 11.22.63 ne serait jamais disponible, mais wow il l’a été mardi et il était génial ! Le compte à rebours commence vraiment cette semaine, l’épisode démarrant une dizaine de jours avant l’attentat et se précipitant à toute vitesse vers celui-ci. Il y a de bonnes surprises sur le chemin, et surtout beaucoup de moments que je n’avais pas vu venir. Ainsi, Miss Mimi est morte pendant que Jake était à l’hôpital, celui-ci est amnésique et Bill se suicide alors qu’il s’apprêtait à sortir de l’hôpital psychiatrique. J’étais sûr que Bill servirait vraiment à quelque chose autour du meurtre de JFK et je suis extrêmement frustré. Une fois de plus, je ne comprends pas bien l’intérêt de la série d’être partie de si loin en arrière pour rusher comme ça l’intrigue, surtout si ça n’a aucun impact sur l’événement au centre de celle-ci. Il va falloir que je lise le livre je crois, parce qu’il y a forcément des choses que j’ai ratées. Il n’empêche que du coup le rythme de l’épisode est hyper vif et qu’on ne s’ennuie presque pas. Cette série propose définitivement des épisodes inégaux, mais cette semaine était du bon côté de la force, se concentrant en parallèle sur Jake qui retrouve peu à peu ses souvenirs et son suspect principal, son voisin un peu cinglé prêt à dégommer le président. Il faudra voir ce que ça donne la semaine prochaine pour le final et pour l’attentat, mais ça semble bien parti avec cet épisode, d’autant que le passé se met à nouveau à contre-attaquer sur la fin de cet épisode, donc ça risque d’être intéressant à suivre. J’ai pour la première fois quelques théories sur ce que la fin nous réserve.
Quand une série réussit à être un vrai feel-good
Brillant épisode de Supergirl mardi dernier, épisode de crossover avec The Flash. Je ne regarde pas cette dernière série et j’avais peur de me faire spoiler, mais les scénaristes ont fait le pari intelligent d’intégrer le personnage sans trop en dévoiler de sa série. Très bonne écriture qui du coup donne envie d’en savoir plus sur Flash et de regarder… Ce crossover est une vraie réussite à bien des égards et avait besoin de se concrétiser ne serait-ce que pour permettre à Cat cette vanne sur la CW. Magistral. Bon, maintenant que les roses sont jetées, il faut bien reconnaître que je suis déçu de l’explication annonçant l’arrivée de ce super-héros, c’était peu habile (contrairement à son départ). Je ne suis pas sûr non plus que les fans de Flash regardant Supergirl pour la première fois ne soient aussi satisfaits que moi : il y a des spoilers à tous les coins de scènes (inévitables du coup), mais surtout ça manque cruellement d’explications sur pas mal de dynamiques. Déception également du côté de Shiobban, déjà parce qu’il faut qu’elle retourne apprendre à se maquiller, ensuite parce que j’aurais aimé la voir rester en tant que gentille et que c’est mal barré pour un arc de rédemption dans une série comme Supergirl… Surtout qu’on ne sait pas bien pourquoi elle est si méchante (Pourquoi Karaba la sorcière est-elle méchante ?). Voilà ma vraie problématique avec cet épisode, certaines choses se passent un peu trop vite pour être pleinement crédibles et c’est dommage, c’est ce qui me fait retirer deux points à l’épisode. Le cliffhanger propose toutefois de relancer la série de manière intéressante, ce qui était un cruel besoin maintenant que ce crossover avait permis de clôturer plusieurs storylines et arcs dans un même épisode. Excellent timing de la part des scénaristes, cet épisode est une franche réussite.
Quand tu jongles avec les clichés
Les colocs de Mamie revenait cette semaine avec un vrai épisode cette fois-ci. L’idée de la semaine était de jouer avec le cliché que les vieux savent forcément tout de la vie, ce qui part d’une bonne idée. Seulement, le parti pris est de viser l’exagération, avec des jeunes qui du coup paraissent de plus en plus stupides (ce n’est pas la première fois) et une mamie de plus en plus machiavéliques. C’est peut-être la stupidité des jeunes mise en scène qui m’a moins fait rire cette semaine, ou alors le fait que ce soit devenu la routine de les voir malmener par la mamie. Ça continue à me faire sourire, le programme court est rafraîchissant en sortant de 4h de cours et d’un exposé interminable !
Quand tu te rends compte que Bobbi et Hunter te manquent
Mercredi, Agents of S.H.I.E.L.D accusait violemment le coup du départ (pourtant programmé) de deux de ses acteurs principaux. Pour noyer le poisson, c’est une toute nouvelle menace qui apparaît (pour notre plus grand plaisir) et l’attention est portée sur le personnage de Mack, qui a pris des vacances après les événements de la semaine dernière. Les scénaristes rattrapent surtout le coup après son absence d’il y a deux semaines. Le problème, c’est que l’intrigue avec son frère est assez plate et prévisible, on n’a pas beaucoup de surprises devant et on est content quand ça se termine enfin, après de bonnes scènes d’actions dont on ne voit pas grand-chose quand on regarde par une belle journée ensoleillée. Heureusement, il pleuvait, alors ça allait, mais c’est assez lassant cette mode de faire se dérouler toute l’action dans le noir (même si ici c’est justifié, le moment où il éteint la lumière m’a fait rire car je ne voyais déjà pas grand-chose avant et j’étais pourtant en HD). Autrement, l’épisode propose la bonne idée de mixer à nouveau les duos : Daisy/Fitz, c’est du réchauffé, mais il est intéressant de voir qu’il se laisse totalement mener par elle désormais (alors qu’à une époque, il a dû s’imposer pour la défendre). May/Simmons : j’ai adoré la culpabilité de Simmons, malheureusement, les scénaristes n’ont pas laissé beaucoup de temps à l’actrice pour l’exprimer, et le décès de Will n’est pas super bien géré je trouve… Surtout qu’on n’a une fois encore pas de Fitzsimmons de tout l’épisode. Lincoln/Coulson : sur le papier, l’idée est terrible, dans la réalisation, il en ressort des scènes pas franchement convaincante avec un Papa Coulson très relou. La fin était sympa, notamment le moment de l’hologramme, alors on va y accorder le bénéfice du doute. Bobbi et Hunter m’ont manqué dans cet épisode, auquel l’humour est assez fade. Quant à la nouvelle menace, j’attends de la voir se rattacher aux autres, la série excelle dans l’art de réunir ses storylines, et c’est là que c’est le plus intéressant. Ward, je ne t’aime pas, mais je t’attends !
Quand toute une fandom se met à fangirler… et que tu juges
Enfin un épisode de Shadowhunters qui passe sans que je ne regarde ma montre ! Alors, le titre de l’épisode nous spoile les ¾ de celui-ci, mais en même, ça va faire dix semaines que l’on sait qu’ils vont finir en couple, donc il est plus que temps que ça se fasse. La scène du baiser Malec est très sympa, très attendue aussi et digne des plus grands soaps. Maintenant, j’attends que Simon sorte avec Isabelle (ça va se faire en saison 2, pas vrai ?). L’épisode propose plein de moments assez légers sur la paternité de Jace et Clary qui prêtent à sourire et s’être débarrassés de ces deux-là comme couple bien niais est plutôt satisfaisant. Reste le gros problème que je n’ai pas suivi avec assez d’attention la plupart des épisodes et que du coup l’intrigue de fin est assez peu claire dans ma tête ; mais même de ce côté-là, ça continue d’avancer assez vite (un point que je ne pourrai jamais retirer à la série d’ailleurs : les dynamiques entre persos sont peut-être développées à vitesse escargot, mais au moins l’intrigue avance) et l’on sent que l’on s’approche du final à pas de géants. Et en plus, ça doit être l’une des premières fois que le cliffhanger me frustre (bien que prévisible). Je suis curieux de voir la fin de saison maintenant !
Quand ta secte est trop improbable pour être vraiment drôle et que tu cherches à lui imposer le costume le plus ridicule possible
Jeudi marquait enfin le retour du Secret des Balls. Cet épisode de retour post mi-saison était un peu décevant je trouve. Il se concentrait sur la secte des Raologues, mettant de côté une bonne partie de son casting habituel pour nous montrer l’intérieur de cette secte. Saut que j’ai pas accroché du tout aux blagues, running-gags et humour de celle-ci. Or tout se passait là-bas, alors les dix minutes sont passées lentement, malgré un jeu impeccable notamment de la part d’Héloïse (encore, toujours). Dommage, j’espère que ça va s’améliorer la semaine prochaine, le cliffhanger promet au moins une première scène marrante, je crois.
Quand tu finis comme un déchet au fond de ton lit
Retour sanglant pour The 100, qui prouve une fois de plus qu’ils ont la gâchette (très) facile. Bon, je vais spoiler, évidemment. Évidemment, tout ce que je retiens de l’épisode à chaud, c’est sa dernière scène, artistiquement irréprochable. La mort de Lincoln était prévisible depuis que (la mère de) l’acteur avait annoncé son départ de la série, et c’est dommage, car en terme d’écriture, c’était une nouvelle surprise et un coup dur à encaisser. Mais avant cela aussi, les scénaristes ont concocté de bons rebondissements. Cette balle froidement tirée dans la tête de Lincoln est une image d’autant plus marquante qu’une demi-heure avant, la série nous a rappelé qu’on était sur CW quand ils ne nous ont pas montré la tête décapitée de cet enfant-héros que j’adorais déjà. Tout un tas de storylines avancent, au point qu’on en oublie presque l’absence de Raven, Jasper ou Jaha. Le gros plaisir sadique reste ce qui arrive cette semaine à Bellamy, qui paye enfin la monnaie de sa pièce. Je tire également ma révérence à Indra, seule Grounder notable à avoir survécu jusqu’ici. Bref, tout cela est bien excellent, et ils ont même trouvé le temps de nous balancer une nouvelle garce à détester, et bien sûr je l’adore, autant que Murphy qui réussit encore à se tortiller entre les mailles du filet pour survivre (et pourtant ! Là pour le coup, ça manque un poil de crédibilité). Enfin, j’adore la manière dont la série parvient une nouvelle fois à retomber sur ses pieds et envoyant Clarke chercher Luna, dont on a entendu parler dès la saison 1 et que je pensais bonne à rester la nana qu’on irait chercher pour se cacher des Grounders. Non, vraiment, il y avait du très très bon dans cet épisode !
Quand tu te rappelles que ton ménage de printemps t’attend
Grey’s Anatomy revient avec un épisode moins bon cette semaine, principalement parce que Meredith redevient cette nana insupportable autour de laquelle tout un chacun se doit de graviter. Finalement, c’est simplement parce qu’elle n’assume pas d’avoir couché avec un mec qu’on se tape une moitié d’épisode à voir ses « sœurs » et Alex faire le ménage. Amelia et Pierce passent encore, mais Alex qui pose un lapin à l’hôpital uniquement pour ça, c’est un peu gros, même si c’est sa meilleure amie. Puisque j’en parle, l’intrigue Amelia est extrêmement bien gérée cette semaine, et celle de Pierce la révèle sous un jour un poil insupportable elle aussi. Peut-être que c’est dans les gênes, mais la manière dont elle rompt avec Deluca… Elle n’a rien compris. Sinon, ENFIN une intrigue qui tourne autour de Callie, et c’est plutôt réussi. J’apprécie vraiment Penny et la manière dont leur relation a été menée, de la même manière que j’apprécie d’avoir enfin revu Sophia (purée qu’est-ce qu’elle est grande ! … bon en même temps, depuis la saison 7, il s’en est passée du temps) et les enfants de Mer. Prochaine étape : ceux de Bailey. Je m’attendais à tous les voir se mettre à danser en fin d’épisode, donc un peu déçu de ce côté-là, mais j’ai adoré la mère d’Avery, toujours aussi froide qu’avant malgré les apparences. J’en attendais pas moins !
Quand ça part en vrille mais que tu boudes autant que Quinn et Huck
Scandal ne nous épargne finalement pas le débat présidentiel des primaires, et c’est tant mieux. Chacun y joue (bien) son rôle, c’était très appréciable. Le reste de l’épisode nous montre une Olivia prête à tout qu’on avait pas vu depuis bien longtemps et dont l’éthique caractéristique s’est envolée, au grand dam de Huck (qui était celui qui en manquait le plus avant…). L’évolution des personnages paraît presque crédible, et c’est finalement Quinn qui se retrouve avec les meilleures répliques de l’épisode, comme au bon vieux temps. It could be worse, we could be making stuff up. On croirait presque que les scénaristes versant dans le méta, parce que c’est un peu beaucoup ce qu’ils font en copiant à ce point la campagne actuelle. Bon, sinon, pêle-mêle, intrigue sympa autour de Mellie, je leur laisse deux épisodes pour coucher ensemble avec Marcus ; David m’insupporte et je sens que Susan va lui pardonner, c’est n’importe quoi ; Abby est toujours aussi drôle, Fitz chiant ; il faudrait qu’on puisse se débarrasser une bonne fois pour toute de Papa Pope et je me fiche pas mal de ce qu’il se passe du côté des Républicains et de Cy. Ca se regarde et la série continue à être du bon côté de la force après un début de saison franchement pas à la hauteur.
Quand l’amour est le plus fort
Life in Pieces conclut sa très bonne saison avec deux épisodes très réussis aux audiences malheureusement catastrophiques. Pourtant, la série a définitivement trouvé son rythme et l’écriture de ses personnages. Tout fonctionne plutôt bien dans cet épisode qui nous dirige vers le final, notamment avec cette dernière histoire qui réunit enfin Coleen et Matt. « It’s been the loneliest month of my life » qu’elle lui dit. Oui, moi aussi mon mois a été solitaire sans les nouveaux épisodes de Life in Pieces et j’espère vraiment, vraiment un renouvellement pour une saison 2. L’épisode était sacrément drôle, que ce soit avec cette histoire totalement WTF de Cendrillon ou la prom night. Petit bémol sur l’histoire de Greg qui est l’une des moins drôles dont je me souvienne pour le personnage, mais c’est vite pardonné vu la suite !
Quand tu apprends que les audiences ont été mauvaise et que tu juges les goûts des américains (bon, cela dit, le jeudi soir quoi…)
Et en même temps, l’épisode conclusif de cette saison est suffisant pour conclure la série si elle devait être malheureusement annulée. En effet, ces dernières 20 minutes viennent conclure chaque storyline avec une fin ouverte sympa, le tout en prenant bien soin de garder de très bonnes blagues, dont le possible futur running gag « Bastard ». Car oui, les deux parents de cette joyeuse famille ont divorcé avant l’arrivée de Greg, qui est donc techniquement un bâtard, un enfant né hors mariage. Cette vision du mariage et de la famille est un peu vieux jeu pour une série moderne, mais ça permet de bonnes blagues et surtout cette dernière histoire qui, à la manière de poupées russes, dévoile toutes les deux minutes une nouvelle surprise pour l’ensemble de la famille. Un remariage, une grossesse, un vrai mariage à venir… mais aussi un mariage surprise et un couple improbable, le tout ficelé en quelques minutes ? C’est pas original ou franchement bien trouvé, mais ça fonctionne à merveille dans cette surenchère qui nous mène aux dernières secondes. En plus, au passage, on a droit à l’une des demandes en mariage les plus originales et funs que j’ai vues depuis un moment à la télé, et ça, ça force le respect !
Allez, à la semaine prochaine pour parler de ce dernier TWD si plein d’action… hum.