Ce qu’il y a de bien quand on enchaîne les séries un peu pourrie du côté des visionnages, c’est qu’il y a toujours moyen de faire pire ! Alors que les derniers cours à préparer s’enchaînaient aussi vite que les conseils de classe, j’ai totalement lâché le blog apparemment. Au moins, mon rewatch de Desperate Housewives a avancé, lui. Je n’ai juste pas pris le temps d’en parler ici à temps !
1 épisode vu et critiqué sur le blog cette semaine
Comme quoi ce n’était pas compliqué. L’épisode se concentre légèrement moins sur certains dramas et met enfin en avant les talents musicaux du groupe. Il était temps d’avoir des chansons originales qui fonctionnent et de se sentir devant une série musicale ! En plus de ça, certaines intrigues secondaires – et surtout la représentation LGBT qui,…
Une jolie conclusion pour un revival qui aura décidément manqué de cohérence et d’équilibre sur plein d’intrigues et de jeux d’acteurs… Mais on s’en fout, c’est UPA, personne n’attendait mieux de leur part. De mon côté, ça ne m’a pas empêché de retomber en adolescence chaque dimanche soir et de suivre la série quand je ne regarde plus rien en ce moment ; c’est donc qu’il y avait une réussite quelque part.
Spoilers
Suite au flashmob des étudiants, le spectacle est annulé.
Eh non, je sais, ça surprend : le blog n’est pas mort, et moi non plus. Je n’ai juste pas une minute à moi en cette fin d’année scolaire, et j’ai l’impression que c’est de pire en pire chaque année. Il faut dire que ça ne peut pas aller mieux alors que je m’engage dans de plus en plus de choses chaque année – professionnellement, mais aussi dans ma vie perso. Bref. Je n’allais quand même pas manquer le dernier épisode de cette saison, et je reprends mon rituel habituel pour la terminer : un épisode le dimanche soir à l’heure où je ferais mieux de me coucher. Le bonus, cette semaine, c’est que j’ai en plus la chaleur dans l’appartement, l’absence de ventilo et toujours pas de sous-titres. Les conditions idéales pour une série caliente, finalement.
Enfin caliente… On se comprend. En vrai, j’espère quand même qu’on aura une saison 2, parce qu’ils ont prouvé que l’ambiance avait bien changé en quinze ans, mais que ça fonctionnait toujours aussi bien les dramas. Et puis, je suis fan du générique, j’ai fini par m’y faire. Pfiou, cet article va être trop long, j’ai déjà rédigé tout ça avant même la fin du générique, sérieusement.
L’épisode commence par le retour de Lola qui m’a fait soupirer à peu près autant que Silvia quand elle la voit débarquer. Elles sont pourtant réconciliées, et c’est un soupir de soulagement de la voir revenir pour l’aider à faire face aux conséquences du flashmob. Alors qu’on vient de se taper un résumé de l’épisode précédent, Lola se retrouve ainsi à nous présenter son compte insta qui paraît bien répétitif avec le flashmob de ses élèves.
Elle le montre à tous en salle de classe, où ils sont assis en cercle au sol. Le cercle d’étudiants n’est pas hyper motivé en vrai, mais Lola leur assure que leur flashmob est l’essence même de l’école, alors ils ont tout compris selon elle. Silvia et Luiso approuvent, et même si le spectacle ne peut avoir lieu après tant de remous, ils ont moins pour eux d’avoir réussi quelque chose de marquant. OK.
Elvira ne peut s’empêcher de dévorer du regard son prof, et c’est toujours aussi gênant à voir. Cela l’est encore plus quand on la découvre super proche de Lola, pour une raison ou une autre. Elles ont partagé peu de temps ensemble pourtant, mais bon, les voilà meilleures amies du monde. Lola se comporte donc plus comme une grande sœur que comme une prof avec elle, lui rappelant qu’elle ne peut pas se permettre de dévier de son chemin pour qui que ce soit, parce que c’est une vraie artiste.
Non, toujours pas. Désolé, mais je ne vois pas la hyper qu’ils veulent nous vendre avec Elvira. De toute manière, l’important est ailleurs : le but, c’était que Lola parle du fiancé qui n’en est plus un pour Elvira, puis qu’elle découvre que son élève écoute un groupe datant d’avant sa naissance. Je veux dire, c’est un truc qui m’arrive régulièrement aussi, hein, mais dans la série, Lola comprend immédiatement que c’est parce que Luiso lui en a parlé… mais ça ne sera pas plus évoqué que ça par la suite.
Bon, dans le même genre, c’est un peu gênant de les voir jouer tous aux cartes sans même regarder ce qu’il se passe ou ce qu’ils tirent comme carte. Je ne sais pas trop ce que c’était censé être, on aurait dit une bataille, amis en groupe comme ça ? ils sont bizarre et ça m’a fait passer à côté de tout ce que Luca racontait.
De son côté, Rober se fait engueuler par celle qui était sa meilleure amie il y a encore peu de temps : elle n’apprécie pas le flashmob des étudiants, parce que ça a détruit tout son travail et ça lui a fait perdre trop d’argent. Pour s’en sortir, Rober envisage comme d’habitude de fuir ses problèmes, mais pour une fois, il n’envisage pas de le faire seul : au contraire, il propose à Sergio de le suivre dans son nouveau projet, qui pourrait être un projet père-fils.
Sans qu’on ne sache exactement la réponse de Sergio, on se retrouve ensuite avec Rober confronté à Silvia et Lola. Les deux amis le pardonnent très vite pour l’échec du spectacle et pour les manigances de Salazar. C’était plutôt fun de retrouver le trio s’entendre si bien à nouveau et ça l’était encore plus de découvrir le doigt d’honneur de Rober à son ancienne amie finançant le spectacle.
Le nouveau plan du trio ? Monter le spectacle sans le financement de personne, au moins pour Madrid. Ils ont une semaine de cours pour que cela puisse se faire… Ce fut l’année de cours la plus expéditive au monde, sérieusement. Cependant, ça fait plaisir de voir que pour les aider dans cette tâche impossible, Lola, Silvia et Roberto font appel à Adela !
Avec un peu de chance, en saison 2, on pourrait avoir d’autres guests, genre Marta. Et en plus la présence d’Adela permet d’en revenir bien rapidement à ce que la série sait faire le mieux : des cours de danse où tout le monde semble s’amuser au moins. Par contre, Adela ne changera donc jamais de coupe de cheveux ? Pourquoi ne semble-t-elle pas beaucoup plus vieille qu’avant quand on la voit de loin, mais que de près, ça sent la chirurgie et l’abus de maquillage ?
Bon, allez, qu’importe, le but est de préparer un spectacle et on enchaîne rapidement sur un montage musical qui fonctionne très bien : cours de danse, cours de chant, écriture de chansons par tous les étudiants pour faire un mélange entre leur histoire et celle d’Upa… Eh, on n’a jamais vu ces élèves bosser autant !
Non, vraiment, je crois qu’en un épisode, ils nous font l’équivalent d’un an de cours, vraiment. C’est dommage de ne pas avoir fait ça toute la saison, surtout que ça fonctionne toujours aussi bien. Et ça fait plaisir d’enfin y arriver !
Le spectacle de fin d’année des étudiants est donc finalement monté en moins d’une semaine, sans problème, et à défaut d’avoir un théâtre pour le présenter, ils ont au moins Madrid. Ouais, la série nous fait du tourisme ensuite et nous emmène devant des lieux emblématiques pour que le spectacle puisse avoir lieu.
Pas besoin de public, après tout : ils ont les passants dans la rue, et ils ont aussi les réseaux sociaux pour catonner. Bon, par contre, va falloir apprendre à filmer à l’horizontal, surtout quand le tableau de Lola s’y prête si bien. Mais bon. Parlons-en du spectacle : si les chorés sont top, j’avoue ne pas avoir accroché plus que ça musicalement parlant. Celui de Lola était atroce même et les costumes me l’ont pas vendus plus que ça.
Le deuxième, devant Hermes (sympa le placement de produit) était beaucoup plus cool déjà. La musique n’avait toujours rien d’Upa Dance, mais elle était entraînante ; et la choré était cool. Les costumes étaient inexistants – enfin, c’était le même que le reste de la saison en tout cas – alors ça passait. L’eyeliner va bien à Omar et Sergio d’ailleurs ; les boucles à Andrea. Par contre, on m’explique pourquoi Sergio est le seul torse nu ? Genre, il est pas censé avoir un patch à cacher, lui ?
Sans trop de surprise, on nous vend en tout cas un spectacle qui serait un succès avec tous les passants qui les applaudissent et même qui les suivent sur les réseaux pour pouvoir savoir où sera la suite et s’y rendre.
Moi, ça me donne envie de retourner à Madrid, je reconnais. La ville est bien mise en avant, l’air de rien, il y a des coins sympa à visiter. Le pont est très classe, faudra que je vois où il est supposé être ! Bon, une minute de silence en hommage aux passantes qui ont failli se prendre un coup dans la gueule et au crop-top du type qui aurait mieux fait d’être torse nu, tellement son crop-top ne tenatit jamais en place (et impressionnant les saltos impeccables malgré le t-shirt qui se barre).
On termine donc par un spectacle de son et lumière en plein centre-ville. J’ai l’impression qu’il y a eu plus de budget que jamais – que le budget de la série est parti dans cet épisode. Mais tant mieux ! Le spectacle nocturne est clairement génial : les nouvelles chansons fonctionnent bien, pour de vrai, et les structures avec néons sont sympathiques comme tout. En vrai, un spectacle comme ça, je veux bien le voir en vrai.
Par contre, quel dommage que les chansons soient expédiées en trente secondes et ne permettent pas vraiment de suivre une histoire. En plus, ce qui fonctionnait si bien avec la série d’origine, c’était d’avoir les répétitions des chansons sur plusieurs épisodes… Histoire qu’on les connaisse nous aussi et que le playback soit moins dérangeant.
Là, il y avait clairement un problème de son, ils n’ont pas de micro pour chanter et on ne connaît pas les chansons pour chanter avec eux. Alors, OK, il y a une chanson au refrain entêtant, mais ce n’est pas assez pour me convaincre à 100%.
Après, l’essentiel, c’est que ça arrive à convaincre le public de Madrid apparemment. On nous fait même un récap Instagram de ce spectacle et un retour de l’insupportable fiancé d’Elvira. Oui, oui, maintenant qu’elle a plein de succès, il revient encore la voir. N’est-ce pas merveilleux ? Et on enchaîne en plus ça avec une scène où Luiso propose à Lola de venir vivre avec elle à Barcelone. Il a apparemment quelques années de retard pour ça, et la réaction de Lola m’a fait mourir de rire. J’ai envie d’en faire mon nouveau meme.
Bien sûr, la fin de saison doit aussi revenir sur la rupture entre Silvia et Sira. Les deux n’arrivent plus à se parler, ce qui est gênant quand on est collègues, forcément. Sans trop de surprise, Sira annonce donc son intention de quitter l’école, parce qu’elle ne se sent pas capable de travailler aux côtés de son ex ; même si celle-ci est sûre qu’elles le peuvent.
C’est finalement Adela qui finit par réconforter Silvia, contre toute attente. Silvia a peur de faire la pire décision de sa vie, et elle s’en confie à sa prof pour avoir une guide. C’est beau qu’elles en soient arrivées à une relation si apaisée. Par contre, l’ancienne prof sait absolument tout de Silvia et ça c’est dingue.
C’est probablement un raccourci pris par les scénaristes pour aller plus vite et en vrai, ça marche très bien son coup de « imagine-toi dans six mois, seule et dépressive comme aujourd’hui, ou avec Sira et un bébé ». Bon, elle n’a pas l’air de savoir que les bébés, ça prend un peu plus de six mois à concevoir, mais ça semble faire réfléchir Silvia, tout de même.
Elle décide donc de retrouver Sira pour aller l’embrasser au milieu d’une foule, alors qu’elles sont supposées être en froid. Le froid n’a pas duré : Silvia assure finalement à une Sira en train de faire sa valise qu’elle est prête à essayer d’être mère avec elle. Elle assure aussi ne pas le faire par désespoir. C’est super bien écrit niveau dialogue, pas si mal joué, mais en vrai, en huit épisodes, c’est trop court comme intrigue je trouve. Elles sont vraiment chouettes ensemble en tout cas et leur couple est la bonne surprise de ce revival. Comme tout le monde, je voulais du Rober/Silvia, mais elles fonctionnent bien ensemble !
Pendant ce temps, Andrea apprend que le jugement de son père approche, mais elle n’en parle pas du tout à Omar. Lui se voyait déjà partir avec elle à Londres, mais elle, elle a d’autres projets. Je pensais que le projet de Londres allait être abandonné avec la reprise du musical et j’avoue que j’ai du mal à comprendre pourquoi on y passe autant de temps. J’apprends en tout cas que Madrid/Londres, c’est 68€ en avion et ça me paraît bien peu cher.
Omar est donc énervé après sa copine jusqu’à ce qu’il découvre que son beau-père est en fait en train d’être envoyé en taule pour corruption – et pour six ans si j’ai bien entendu. Le père ne voulait pas que sa fille vienne assister à tout ça, mais c’était mal connaître Andrea. Il peut ainsi au moins lui présenter des excuses et lui demander son pardon, avant de laisser sa fille seule dans la salle d’audience.
Elle ne reste pas seule très longtemps cependant, puisqu’Omar a découvert à la télévision (bien sûr !) que Lady Lacoste allait rester Lady Lowcost pour un long moment. Omar lui promet alors de la soutenir et de rester présent pour elle… mais elle préfère qu’il ne rate pas son opportunité à Londres et qu’il se barre. Oh lala, le drama inutile tout ça. Je m’en fous d’Andrea, passons à autre chose, plus vite que ça svp.
En parallèle du reste, comme c’est une fin de saison, il faut aussi en revenir à l’intrigue entre Lala et Tara. La première a toujours autant de mal à se faire à la relation qu’elle désire plus que tout, contrairement à sa copine qui est moins motivée qu’elle. Tout est bien qui finit bien, cependant. Pour elles, en tout cas. On découvre en effet la décision finale de Sergio, qui est de ne pas bosser avec son père mais de rester là où il est à sa place. Evidemment.
Cela rend donc Rober tout nostalgique de repartir à Miami, mais eh, ne nous inquiétons pas pour lui, il a déjà des projets. Lola aussi, elle est toujours une chorégraphe à succès après tout. Silvia ? Elle restera directrice, évidemment. La série offre donc enfin un vrai happy end à ces trois personnages, des années après la fin de la saison 6. Et les voilà qui se font la promesse de ne pas attendre quinze ans pour se parler et se voir à nouveau.
Les adieux ne sont toutefois pas totalement privés, ils ont droit aux applaudissements de tous les élèves. Lola et Rober partent donc avec une haie d’honneur et on nous offre une conclusion de saison qui sert de fin de série aussi, avec une voix off de Silvia nous rappelant qu’on ne peut pas perdre ce qui fait partie de nous et que cette école sera un perpétuel recommencement, avec un UPA qui ne peut mourir de toute manière. C’est une jolie conclusion pour un revival bourré de défauts, et ça permet de tourner la page efficacement. Saison 2 ou pas, peu importe avec cette fin !
Je viens de l’écrire, ce revival est vraiment bourré de défauts. Il n’a de revival que le nom, avec une ambiance méga différente, un univers musical qui n’a plus rien à voir avec la série originale et surtout des intrigues qui contredisent ce qui a pu avoir lieu avant. Vraiment, Pedro et Ingrid sont évacués de ce revival, la deuxième formation d’Upa aussi, et c’est à se demander si les scénaristes avaient vu la série originale. L’intérêt d’un revival, c’est a priori de boucler les intrigues, pas de les réécrire pour tout changer.
En plus, j’aime l’idée de se concentrer sur une nouvelle génération, mais en huit épisodes, on a surtout eu du drama et pas tellement le côté école de chant et de danse qui faisait le piment des épisodes de la série originale. Ce n’est que sur les deux derniers épisodes qu’on a retrouvé vraiment ce qui fonctionnait dans la série de base. Manque de temps ? D’ambition ? Je ne sais pas, mais j’ai l’impression que la série passait à côté de ce qu’elle devait proposer.
Ceci étant dit, difficile de nier que j’ai adoré me replonger dans l’univers de l’école de Carmen Arranz. Les caméos étaient bien dosés, les twists surprenants (vraiment, Silvia lesbienne et en plus prête à devenir maman désormais, c’était inattendu) et les dramas suffisamment efficaces pour faire revenir chaque semaine. Bien sûr, c’était mal joué la plupart du temps, bien sûr, il y a de gros problèmes de rythme et d’équilibre (Luca fait limite de la figuration dans le dernier épisode alors qu’on s’en est bouffé à chaque épisode ???), mais c’est pas grave, c’est Upa. On est là pour ça, limite.
Et puis, la reconnaissance LGBT+ dans l’univers de la série, ça faisait plaisir aussi. Bref, je ne boude pas mon plaisir, promis. Je suis juste lucide.
Vous avez remarqué, forcément, que c’était la catastrophe sur le blog et que j’avais de nouveau lâché une bonne partie de mes résolutions qui auront tenu un mois ? Plus tellement de news en page d’accueil (on se croirait même sur un blog abandonné !) et même plus d’épisode à un moment… C’était le cas de cette semaine 23 archi-vide. Pour la postérité, malgré tout, je me suis dit que j’allais publier l’article tout de même !
2 épisodes vus et 8 critiques sur le blog cette semaine
Je n’ai peut-être rien vu cette semaine-là, mais j’ai au moins pu me consacrer aux critiques du marathon de la fin de la saison 4 de Manifest. Une manière de faire illusion et d’avoir un peu d’activité ici :
Je pensais vraiment qu’ils allaient foirer la fin… et finalement, ce n’est pas le cas ! C’est simple, mais efficace : la fin n’est pas exceptionnelle, elle n’est pas belle à regarder quand il est question des effets spéciaux, mais elle était suffisamment forte pour foutre quelques frissons et rentabiliser d’y avoir passé presque tout le week-end.…
Je supporte cet épisode uniquement parce que c’est la toute dernière transition de la série, mais putain, qu’est-ce qu’il a pris son temps. On voit que les scénaristes veulent faire le tour des intrigues, répondre à toutes les questions et régler les cas de chaque personnage avant de conclure enfin le fil rouge… mais c’est…
J’aime le fait que la série soit sur son dernier arc et qu’elle sache vraiment vers quoi elle se dirige, mais ça n’empêche que la médiocrité est le mot qui ressort le plus. Tout avance vite et on sent qu’on veut nous préparer le terrain pour les derniers épisodes, mais il reste encore tellement de…
Eeeet… ça va trop vite. On se paie notre tête, honnêtement ? La série a pris un temps beaucoup trop long sur certaines intrigues du début de saison (et mi-saison) pour finalement rusher en un épisode le contenu de deux ou trois. Je trouve que les avancées proposées ici auraient pu tenir limite sur un quart…
Allez viens, c’est bientôt la fin, de cette série qui n’entend rien. Il se passe beaucoup de choses importantes dans cet épisode, c’est clairement très dramatique de voir le rythme s’intensifier et s’accélérer ainsi… mais malheureusement, il y a un problème de taille : les acteurs ne font pas le poids pour jouer ce qu’on leur…
Allez viens, c’est bientôt la fin, de cette série qui n’entend rien. Il se passe beaucoup de choses importantes dans cet épisode, c’est clairement très dramatique de voir le rythme s’intensifier et s’accélérer ainsi… mais malheureusement, il y a un problème de taille : les acteurs ne font pas le poids pour jouer ce qu’on leur…
La série semble être à son rythme de croisière et ça lui fait du bien d’avoir un nombre limité d’épisodes, car elle se débarrasse bien vite d’intrigues que j’imaginais durer pour quelques épisodes encore. Il n’y a plus tellement de moments à perdre au cours d’une toute dernière saison, et ça se sent particulièrement dans…
J’avais peur que ce soit déjà la fin de saison et je suis content que ce ne soit pas le cas, mais en vrai, j’ai trouvé que l’épisode était chargé en informations et en avancée dans les intrigues. Il ne reste que deux épisodes après celui-ci, c’est peut-être normal. Bon, les jeux d’acteurs ne sont…
Comme quoi ce n’était pas compliqué. L’épisode se concentre légèrement moins sur certains dramas et met enfin en avant les talents musicaux du groupe. Il était temps d’avoir des chansons originales qui fonctionnent et de se sentir devant une série musicale ! En plus de ça, certaines intrigues secondaires – et surtout la représentation LGBT qui, de toute manière, occupe 85% du temps au moins j’ai l’impression – sont bien écrites et/ou ont le mérite d’exister dans un revival qui n’était pas obligé de prendre cette direction. Et ça fait plaisir à voir.
Spoilers
Les profs de l’école découvrent que ça peut être important de bien lire un contrat quand on organise un spectacle musical. Mieux vaut tard que jamais.
Silvia, eso contracto me permite cambiar de protagonistas.
D’accord, je n’ai rien vu de la semaine dernière, mais il faut bien que ça cesse à un moment ou à un autre. Autant donc me replonger dans l’univers d’Upa Next, parce que ça passe tout seul.
En début d’épisode, on voit que le spectacle prend enfin forme. C’est avec plaisir que j’ai découvert la première scène avec ENFIN une chanson digne d’Upa Dance ! Enfin, digne… Je ne sais pas. Le côté techno fait plus rétro qu’autre chose et je ne trouve pas que ça a le potentiel de rester en tête cet ensemble chanté sur les chemins de vie et l’existence. M’enfin, ils ne renoncent pas au moins, et le mix années 90 dans la musique et 2020 LGBT dans les looks, ça donnait un côté sympathique à l’ensemble. Et ça vaut mieux parce qu’ils n’ont plus que deux jours avant la présentation aux médias.
Ah, l’ambiance est à la fête dans les vestiaires, c’est clair. Enfin, pour la plupart d’entre eux en tout cas, mais j’y reviendrais. En attendant, il faut noter que Lola est une chorégraphe de talent (sa mère la pute ?), mais elle est remplacée dans cet épisode par la publicitaire, clairement. Même botox, même présence avec le reste des profs.
Celle-ci débarque cependant avec une mauvaise nouvelle : pour assurer la com de l’évènement, elle présente à l’ensemble des professeurs encore présents le casting qu’elle a retenu pour cette comédie musicale de l’école, à base d’influenceurs et de stars. Les stars de l’école ? Oh, ça fera de charmantes doublures ou danseurs dans le tas.
Aha ! Ils sont si cons, putain, ils n’ont pas signé des contrats ? Eh ben si, mais il faut en lire toutes les clauses. Silvia ne sait pas le faire apparemment, c’est top pour une directrice d’école artistique. Elle essaie donc de dire que le musical n’aura pas lieu, mais la publicitaire (ou peu importe son job de toute manière) la rembarre en lui expliquant qu’elle a le droit de faire ce qu’elle veut grâce au contrat. Silvia, sa copine et Luiso peuvent donc se retourner contre Rober et tout lui reprocher… alors qu’apparemment, Silvia a signé, non ?
La décision est finalement prise de laisser les élèves décider par eux-mêmes de ce qu’ils veulent faire. Silvia se désolidarise du projet, et donc l’école aussi, mais Rober leur explique qu’ils peuvent toujours choisir de continuer à faire partie du spectacle s’ils le souhaitent. Par contre, ça divise très clairement le groupe d’élèves : il faut dire adieu à ses cours pour préparer le spectacle.
Une fois de plus, Sergio est le traître qui est le premier à se lever. Il est suivi par quelques figurants, puis… par Luca. Surprise. Andrea et Lala ont pris une décision dès le départ, mais ce n’est pas si évident pour les autres. La division est très claire. Elvira finit par prendre la décision de rejoindre le groupe et est suivie quasiment juste après par… Omar. Faudrait pas qu’il reste loin de Luca trop longtemps. La division est géniale pour redonner du peps en tout cas.
Ainsi, on se retrouve avec Silvia qui continue de donner ses cours, mais en interrompt un pour virer Rober et sa troupe de l’école. Eh ben voilà qui est fait. C’était plutôt marrant à voir, cette petite gueguerre de pouvoir et d’influence fonctionnait bien. Et puis, en plus, Lala leur crie qu’ils sont des traîtres et ça ne plaît pas du tout à Tara de voir ça. Elle n’hésite pas à faire savoir ce qu’elle en pense à sa copine, qui se retrouve même en infériorité numérique quand Dario s’en mêle, on ne sait pas trop pourquoi. Les scénaristes veulent déjà apaiser les tensions qu’ils provoquent, c’est étrange. Lala décide donc d’organiser une grande fête dans l’école. Ben tiens.
Bien sûr, il faut revenir sur le cliffhanger de l’épisode précédent. Andrea décide donc de ghoster et de ne plus parler du tout à Luca, mais prend le temps de s’expliquer avec Omar. Ce dernier est débile parce qu’il continue de nier qu’il s’est passé quelque chose auprès d’Andrea alors que bon… Voilà quoi.
Sans trop de surprise, la situation fait plaisir à Sergio. Il tourne à nouveau autour d’Andrea qui se remet à lui parler, évidemment. Vraiment que des décisions stupides, elle. Elle finit tout de même par accepter d’écouter Luca, mais sans le faire entrer chez elle : elle le laisse à la porte, lui demande s’il est amoureux d’Omar, puis lui fait des reproches parce que quand même, il était son seul ami restant, sa seule famille restante et maintenant, elle se retrouve encore plus seule. Mais meuf, putain !
Je la déteste, c’est plus fort que moi. En vouloir à Omar, je veux bien, mais à Luca, c’est débile. En plus, on ne peut pas dire qu’elle était amoureuse d’Omar, c’est vraiment juste lui en vouloir pour le principe à ce stade. Il n’est même pas en couple avec son mec, donc lui aussi se retrouve seul ? Y aurait moyen d’en parler, en théorie.
En tout cas, l’actrice joue si mal (et se place si mal par rapport aux ailes d’anges dans sa chambre ?) que c’était douloureux à regarder comme scène. On enchaîne sur ses problèmes d’argent qui ne font qu’empirer depuis que son père est en prison : elle n’a ainsi plus l’électricité. Pour se faire de la thune, elle a donc besoin de se créer un OnlyFans – enfin, l’équivalent fictif quoi. Toutefois, elle n’ose pas montrer son visage et met un masque qui permet de préserver son anonymat alors qu’elle filme littéralement toute sa chambre. C’est si débile. Et sans surprise, on lui demande de montrer plus de choses qu’une simple danse. Le fera-t-elle ? Qui s’en fout (pardon) ? MOI.
En parallèle, Omar et Luca se retrouvent à bosser ensemble pour le spectacle, et ça veut dire se croiser dans des jolies salles de danse tout de rose illuminées. Luca explique ainsi à Omar qu’il est amoureux de lui, même si on ne sait toujours pas pourquoi. Franchement, ils ne se connaissent qu’à peine. Et puis, Omar est attiré par Luca, je veux bien, mais ça ne semble pas vouloir aller plus loin.
D’ailleurs, c’est sûrement pour ça qu’Omar poursuit en permanence Andrea, ignorant les peines de cœur que Luca chante tout seul dans son coin sur un piano – allez, il a Dario pour s’occuper de lui, au moins. C’était Dario avec ce bob ? Je ne crois pas. Une chose est sûre, Luca va vite être consolé d’Omar et c’était cool de les voir danser ensemble, même s’il a fallu qu’une Elvira bourrée les interrompe.
Ouais, En milieu d’épisode, les scénaristes se souviennent subitement de l’existence d’Elvira et d’une intrigue pour elle. On se tape donc une nouvelle scène avec son fiancé, puis on la voit être complètement bourrée à la soirée, mais sans que ça ne se passe mal pour elle pour autant. L’alcool n’est pas toujours une catastrophe.
Autrement, pendant la fête organisée par Lala, Omar et Luca ont l’occasion de revoir Andrea. Lala s’arrange en effet pour forcer Lady Lacoste à être confrontée à ce qu’il se passe et à régler les affaires entre eux pour que ce soit plus clair. Seulement voilà, quand Andrea et Omar s’expliquent, on reste dans une impasse avec un Omar qui n’assume rien et une Andrea qui fait tout pour rester seule. Elle ne raconte rien de sa vie à Omar après tout…
Heureusement que Lala et Tara sont moins compliquées que ça et partagent un baiser – puis beaucoup plus – sans plus de prises de tête que ça (sympa quand même les choix de BO et la petite réplique sur le consentement). La scène était longue, mais elle était réussie. On ne peut que regretter que ce soit fait en parallèle d’Andrea qui danse dans sa chambre…
Ouais, voyez-vous, après son explication avec Omar, Andrea décide de rouvrir son OnlyFans et de céder à la pression des commentaires. Elle expose donc sa poitrine en ligne, dans un show qui ne donne pas du tout envie de se tirer une balle. On voit bien qu’elle regrette avant même de le faire, et elle ferait mieux de ne pas céder à cet argent facile, surtout quand il est très clair qu’elle ne veut pas le faire. Mais bon. Le pire ? Le lendemain, elle se réconcilie avec Omar et l’embrasse, sans rien lui dire. Putain, il vient de te reprocher d’avoir des secrets, et tu te réconcilies avec en en rajoutant un ? Vraiment conne quand elle s’y met.
Luca, lui, envoie une jolie chanson à Andrea, chanson sur leur amitié. Voilà, c’était ce genre de chanson que j’attendais dans ces huit épisodes. C’est frustrant de n’en avoir que maintenant, et c’est frustrant aussi que ce soit sur les deux personnages que j’aime le moins, à grand renfort de flashbacks pour qu’on puisse se rendre compte qu’on les aime et qu’ils ont une belle amitié… Perso, je ne les aime pas et leur amitié m’a laissé de marbre. J’aurais préféré mille fois avoir une chanson de Lala pour Tara, hein ! D’ailleurs, je tiens à souligner à quel point les scènes entre elles sont géniales cette semaine : Lala qui explique que le sexe ne fonctionne pas que dans un sens, c’est top.
Rober s’arrange pour placer son fils dans le spectacle malgré tout ce qu’il se passe, c’est évident. Il l’invite donc à un repas avec la publicitaire, qui leur propose clairement un contrat avec le diable. Du peu qu’on les connaisse, ils ne peuvent qu’accepter.
Il faut dire que l’idée est une belle manipulation : la publicitaire veut donc faire du bruit avec des influenceurs, mais au bout d’une semaine, Sergio pourrait reprendre le rôle-titre car la star ne serait plus là. Ben si c’était ça, ils auraient tous pu rester franchement. On sent que Rober est intéressé, mais Sergio semble avoir des doutes.
Il ne dit rien devant la publicitaire, mais il en parle évidemment à son père plus tard dans la soirée. Il cherche à comprendre ce que Rober pense exactement de ce qu’il présente comme une opportunité professionnelle, mais qui reste en vrai une trahison. Je le comprends, le Sergio. Cela dit, Rober a raison aussi de préciser que ce spectacle lui ouvrirait beaucoup de portes.
De son côté, Silvia rumine sa rage pendant tout l’épisode vis-à-vis du spectacle. Elle a donc clairement des préoccupations très importantes en tête, ce qui justifie selon elle de négliger totalement sa copine. Pas de chance, Sira ne l’entend pas de cette oreille et lui demande donc de pouvoir parler durant la soirée de son envie de faire des enfants, histoire de savoir si ce sera ou non avec Silvia. Logique.
Et la conclusion, c’est que ce ne sera pas avec Silvia. Du haut de ses quarante ans, Silvia considère que sa vie est assez remplie comme ça. La scène était étonnamment bien écrite et plutôt bien jouée : Sira a beau être amoureuse de Silvia, elle veut vraiment devenir maman et elle n’est pas prête à attendre Silvia – surtout qu’elle n’est pas bête et voit bien qu’elle ne changera peut-être jamais d’avis sur les enfants.
La vie n’est pas tendre avec Silvia dans cet épisode, donc. Et encore, elle ne sait même pas que ses étudiants sont en train de faire la fête dans son école, ça pourrait être pire que ce qu’il se passe dans cet épisode avec un simple petit ménage. Le lendemain, elle recroise Sira au boulot, mais les deux n’échangent pas un mot, dans une scène on ne peut plus gênante. Cela ne pourrait pas se passer comme ça, si lourdement, sincèrement. Mais bon. Il reste à régler le problème de la comédie musicale aussi. Après une confrontation sortant de nulle part, Luiso prend même la décision de rejoindre le groupe de Rober.
Silvia décide elle aussi de venir s’excuser auprès du groupe et de reconnaître ses torts. J’ai trouvé ça particulièrement mal écrit, franchement, mais bon, il faut faire avec.
C’était annoncé dès le départ de l’épisode, il faut en venir enfin à la présentation aux médias, avec les étudiants qui se rendent compte que les influenceurs attirent tous les objectifs et qu’ils ne sont personne. C’est un renversement de situation sympathique et amusant, ma foi.
Avant que la présentation ne commence, il y a toutefois du drama en coulisses : Sergio dit à Rober le fond de sa pensée et prend la décision de se barrer avant le début de la présentation (en ouvrant une porte alors même qu’il en ferme, c’est ironique), tandis que Luiso et Elvira passent un peu de temps ensemble, histoire qu’une porte se ferme là aussi.
La présentation ne se passe pas du tout comme prévu, autrement : alors qu’elle commence, tous les étudiants de l’école débarque et font un happening pour l’interrompre. Oui, au moment où le deuxième groupe partait, toute l’école a applaudi, mais… Non, ça ne se passe pas comme ça. Ils interrompent leur présentation avec une petite manif qui a beaucoup de classe, puis une chanson qui fonctionne très bien, puis une dernière chanson, reprise cette fois par l’ensemble des étudiants de l’école.
Le message est clair – et explicité dans les paroles : on ne leur volera pas leur spectacle, leur travail car Upa, c’est chacun d’entre eux. Ce ne sont pas les influenceurs. La publicitaire est assassine avec Rober, évidemment, parce qu’il y a de sacrées histoire de fric au milieu de tout ça ; mais bon… Qu’importe, c’est un succès après tout. Et si je suis honnête, c’est aussi un succès pour moi car c’est enfin ce que j’attendais d’Upa Next ! Il était temps.