Peu d’épisodes vus ces derniers temps, et peu d’articles publiés dans les temps aussi, mais je prends tout de même le temps de rédiger un petit article pour faire de la pub à un ami que vous connaissez probablement déjà si vous suivez le blog depuis un moment : Ludo. C’est aussi une solution de facilité, cela fera un article de plus à la mise en page en théorie facile. En pratique, il y a des liens à coller pour intégrer les vidéos et WordPress me fait la tête… Bref, ce n’est pas le sujet.
L’ami Ludo a eu la bonne idée de venir passer quelques jours des vacances chez moi afin de découvrir Paris, car j’habite tout près, et on s’est donc fait tout un week-end bien épuisant de touriste. On a eu le temps de faire le tour de bien des choses, mais je n’ai pas envie de trop vous en dire. En effet, et vous l’aurez compris au titre de cet article si vous n’avez pas déjà regardé la vidéo, Ludo a eu la bonne idée de tourner un vlog tout au long du week-end. Quatre vidéos vous attendront donc dans les prochaines semaines pour découvrir tout notre week-end de touristes. Moi, ça me fait plaisir de revoir tout ça, parce que ça me fait des souvenirs de vacances, l’air de rien.
La première vidéo est en ligne ce soir, je vous en laisse le lien ci-dessous :
Vous verrez qu’on s’est bien amusé, et je ne sais pas comment vous vendre ces vlogs autrement. Ludo est un ami qui donne le smile, Paris est une jolie ville à (re)découvrir de cette manière et ça vous explique au moins pourquoi j’ai eu du mal à tout publier dans les temps depuis sa venue. Je n’ai pas eu le temps d’ouvrir mon ordinateur et j’ai compté sur mon portable pour la rédaction de la majorité des articles. Ce fut un fail, comme vous le savez à présent.
Cela dit, je précise tout de suite ici que ce n’est pas de la faute de Ludo, hein, mais bien de WordPress. L’application ne veut pas accepter les articles que je colle et encore moins les publier, me forçant à repasser ensuite par ordinateur – et si on entre dans les détails chiants, je dois donc les transférer du portable à l’ordinateur. C’est tout un programme.
Cela dit, je digresse beaucoup, en partie pour faire 500 mots. Les vlogs seront plein de bons moments, ça vous donnera quelques coulisses du blog possiblement et surtout ça vous fera un point du Bingo Séries, puisqu’il faut voir une de ses vidéos dans les actions. Oui, j’ai vraiment tout prévu quand je me suis dit que j’allais lui faire de la pub, que croyez-vous ?
Bon visionnage à tous – et non, ça ne fait pas 500 mots, mais comme je vais publier ça au milieu d’autres articles (j’espère), personne ne m’en tiendra rigueur. À part Ludo, bien sûr, mais lui, j’ai l’habitude. Il sera dans les commentaires dans 3, 2, 1…
PS : la deuxième vidéo est en ligne aussi au moment où je publie l’article, on semble parti pour une vidéo par semaine…
Cet article aurait dû être publié hier, mais suite à un énième bug de WordPress (parce que j’arrive au bout des données en stockage gratuit de leur serveur), il ne s’est carrément pas enregistré. J’en avais encore un brouillon sur Word, heureusement, et c’est un mal pour un bien, parce qu’il est question de la soirée de ce soir de toute manière. J’ai un peu retravaillé l’article, et le voici.
En effet, ce soir, TF1 lance sa « nouvelle série événement », comme chaque fois qu’ils tentent de diffuser une nouvelle série, donc. Il s’agit cette fois d’Emergence, quelques mois seulement après sa diffusion aux États-Unis (en septembre dernier). Les efforts sont faits de la part de TF1 pour réduire le temps d’attente. Cela pourrait toujours être fait plus rapidement à mon goût (et on en a les moyens techniques, Netflix l’a prouvé), mais c’est une bonne nouvelle. En revanche, qui dit diffusion française dit overdose avec trois épisodes d’un coup.
Que raconte la série ? Un avion s’écrase en pleine nuit sur une plage et attire l’attention de toute la ville voisine. Jo, shérif de la ville, rencontre alors une petite fille amnésique sur la plage et se retrouve plongée dans une affaire mystérieuse qui la dépasse – avec une bonne dose de SF.
Ce que j’en pense… Je n’en ai vu que deux épisodes, et TF1 en balance trois ce soir, je sais donc quoi faire de ma journée ! Très honnêtement, ces deux premiers épisodes sont sympathiques, même s’ils ne révolutionnent pas un genre que l’on a déjà vu des centaines de fois. Le gros avantage de la série, à mon sens, est qu’elle ne traîne pas trop à apporter des réponses… mais du coup, c’en est presque trop rapide par moment.
Bref, ça se laisse regarder, ça fait bien son travail de divertissement, mais ça ne m’a pas donné envie de poursuivre en la suivant à la semaine. Maintenant qu’elle débarque sur TF1, je pense que je vais essayer de la voir quand même, pour garder mon titre de sériephile… Je la conseille aux fans de séries, mais vraiment, elle n’a rien de révolutionnaire !
Saison 2 ou pas ? C’est bien beau de se bouffer trois épisodes par semaine tous les mercredis soirs sur TF1, mais est-ce que ça vaut vraiment le coup de s’investir dans une histoire comme ça ? La réponse est… je ne sais pas ! Les audiences américaines ne sont pas terribles et ont eu tendance à baisser épisode après épisode. Ce n’est donc pas très bien parti pour la série, mais il y a tout de même un mais, de taille : la série n’est pas encore officiellement annulée.
Habituellement, les dirigeants d’ABC (la chaîne en question) n’hésitent pas à annuler avant même la fin de diffusion de saison. Là, le doute subsiste, même si aucun épisode supplémentaire n’a été commandé. Quant à ceux qui ont fini la saison, Laura m’a dit que les principales réponses étaient données, mais qu’en même temps, ça donnait envie d’avoir la suite de l’histoire. C’est donc à suivre à vos risques et périls !
« Bof, cette série… Je fais quoi ce soir ? » Si la série ne vous plaît pas et que vous voulez quand même consacrer votre soirée aux séries, je ne peux faire qu’un peu de pub pour le podcast 42 minutes, auquel je vais à nouveau participer. Il y a deux semaines, on avait évoqué le cas d’Emergence parmi les pilots vus pour la saison 2019-20.
Ce soir à 21h, il sera question de ces séries qu’on regarde ou qu’on a regardé alors que les premiers épisodes n’étaient pas dingues (et la suite non plus, d’ailleurs). C’est encore un podcast qui sent bon la bienveillance, le respect, la gentillesse… ou pas, donc. Je me demande si on me force à participer juste pour que ce ne soit pas trop violent une fois à l’antenne. Allez, si ça vous tente, ce sera par-là :
Peu importe ce que vous choisirez, j’espère que vous passerez une bonne soirée 😉
Épisode 8 – #Crashtest – 20/20 La fin de saison (série ?) avait encore quelques rebondissements en réserve, et c’est tant mieux. Preview s’achève sur une très belle réflexion de ce qu’est Youtube aujourd’hui et semble même avoir anticipé la fin d’année 2018 lors de son tournage, preuve de la qualité et cohérence globale de la websérie. Une belle découverte, que je recommande vivement, aux sériephiles comme aux simples utilisateurs de Youtube.
Et voilà, c’est le dernier épisode de la saison… Je suis prêt à me faire retourner le cerveau une dernière fois, alors que c’est justement ce qui vient d’arriver à Arthur. Quant à Alice, elle se précipite pour retrouver Ben dans les loges de la salle de conférence. Elle découvre ainsi avec surprise que tout le flux vidéo de son portable (enfin, ce n’est pas le sien pour le coup, puisque c’est Arthur qui a le sien) est enregistré par Ben qui n’hésite pas à l’observer.
Cependant, tout le suspense repose sur la décision d’Arthur d’utiliser ou non Preview dans cet épisode : s’il l’utilise, Ben pourra prouver à Youtube que son invention vaut de l’or, s’il ne l’utilise pas, Arthur se retrouvera sans vidéo à présenter au public – la vidéo avec le public qu’il doit normalement tourner. Le fera-t-il ? Rien n’est sûr : il suffit de dire bonjour pour être accueilli avec plein d’applaudissements, donc peut-être qu’il n’en a pas besoin.
Alice a soudainement de grands espoirs en Arthur, espérant qu’il pourra résister. Sur scène, Arthur, lui, est paumé : il demande donc à tout le monde d’activer la géolocalisation pour… utiliser Preview. Ouep, il utilise le téléphone d’Alice et son fond d’écran licorne pour que Preview scanne l’ensemble des commentaires de sa chaîne, histoire de savoir quoi faire comme prochaine vidéo avec tout le public.
On sent directement la galère arriver : Arthur est ainsi mis face à ses neuf mois de commentaires horribles et Alice n’approuve pas du tout cette utilisation de l’algorithme. Ben est ravi, lui, parce qu’il voit le nombre de personnes regardant le live augmenter et passer à 200 000 personnes. C’est sûr que c’est un succès pour lui, mais l’analyse terminée est sans appel : « supprime ta chaîne ».
C’est problématique et pas si vendeur selon Alice : comment vendre à Youtube un outil qui propose de supprimer la chaîne. En plus, elle a aussi peur qu’Arthur ne soit en train d’en révéler trop sur Preview, même si Ben mise sur la naïveté du public qui peut très bien croire à un montage extrêmement bien fait.
Alice comprend d’un coup le problème de Ben, et de Preview : c’est bien beau de vouloir satisfaire les gens quoiqu’il arrive et « sous prétexte que ça marche », mais si c’est pour finalement proposer « la même merde » partout, ce ne peut qu’être voué à l’échec. Une histoire assez classique de what you need is not what you want, donc (ce dont tu as besoin n’est pas ce dont tu veux). J’adore la manière dont ça se met en place dans ce dernier épisode : la révélation est bonne, les mots n’y vont pas par quatre chemin et ça fait aussi réfléchir à ce qu’est Youtube. La série tombe d’autant plus juste que toute cette fin est exactement ce qu’il s’est passé avec le Youtube Rewind 2018: à trop vouloir satisfaire tous les commentaires, ceux en charge de cette vidéo nous ont pondu une bouse où l’on sent pourtant le budget de dingue. Et quand je dis bouse, il n’a fallu que quelques jours pour qu’elle soit une des vidéos les plus dislikées de la plateforme.
Toute la réflexion est excellente, mais il n’empêche que pendant ce temps-là, Arthur envisage bel et bien de supprimer sa chaîne, devant cette fois 300 00 personnes – et une salle de conférence qui n’a pas du tout envie qu’il la supprime. De son côté, Alice devient de plus en plus suspicieuse de Ben maintenant qu’elle a compris qu’il se plantait dans ce qu’il voulait. Elle lui prend donc son ordinateur et découvre que David aussi était espionné par Preview. En fait, tout le monde était observé à son insu, histoire de connaître les réactions de chacun et d’analyser précisément ce que tout le monde voulait – d’où les challenges bidons des dernières vidéos.
Ben a changé en cours l’algorithme pour le perfectionner, et à vouloir satisfaire tout le monde, il a créé un outil qui ne satisfait personne. Pire, elle découvre que c’est lui qui a cramé les Lego de David. Et il est assez con pour s’être laissé filmer en train de le faire par une des caméras que Preview observait. Cela donne une arme à Alice qui n’hésite pas à s’en servir. Ainsi, elle projette la destruction des Lego par Ben, ce que David voit devant sa télévision et qu’Arthur voit sur sa scène.
Aussitôt, David se précipite et galère à entrer dans la salle de conférence, ce qui est finalement une bonne chose. En effet, Ben devient sacrément violent et agresse Alice, alors que la vidéo de lui brulant les Lego est projetée. David s’en rend compte et lui vient en aide, permettant l’un des meilleurs échanges de répliques de la série, entre David et Ben. Cela dit, c’est Alice qui prend finalement les choses en main avec un bon coup de genou dans l’entrejambe de David, comme ça, c’est fait.
Arthur a été arrêté dans sa suppression de chaîne par la projection des vidéos de Ben détruisant les Lego, puis de tous les flux vidéos de Preview concernant Arthur, mais il n’empêche qu’il est toujours sur scène et a une décision à prendre. Alice appelle donc Arthur et elle tente de lui redonner confiance en lui, lui expliquant que les premières vidéos de la semaine sont bien les siennes. Il a utilisé un algorithme, certes, mais pour les créer, il a utilisé sa propre inspiration ; notamment celle sur le cinéma. En d’autres termes, Preview ne voyait pas le futur, c’est Arthur lui-même qui recréait ce qu’il pensait être le futur. C’est joliment trouvé.
Bon, après, Arthur au téléphone, c’est du grand n’importe quoi : il est quand même sur scène et c’est un peu gros que personne ne le hue pour ça – en même temps, ils sont tous à regarder le flot d’images à l’écran, je sais. Alice parvient à lui dire d’être honnête… et de révéler en live l’existence de Preview, persuadée que les gens lui pardonneront.
Un technicien arrête enfin le flux de Preview et Arthur se retrouve à devoir prendre LA décision de cette fin de saison : faut-il révéler la vérité ? Sa décision est que non. Bim. Arthur qu’on nous présentait comme plutôt honnête en début de saison prend donc la décision de mentir sur scène et de parler d’un vaste prank. Le public semble ravi d’apprendre que son craquage aurait été une mise en scène et que tout était fait pour la blague. Youtube, quoi.
Il force donc Alice à monter sur scène à son tour pour participer au gros mensonge ; et elle n’a pas vraiment le choix d’accepter. Elle voulait jouer la carte de la sincérité, mais Arthur lui explique que ça ne fonctionne pas sur Youtube… qui n’est donc qu’un monde d’apparence. Et le public est heureux en plus.
David débarque à son tour et obtient son heure de gloire, alors qu’Arthur annonce carrément qu’il est en couple avec Alice, pour mieux faire passer la pilule de son mensonge – et affirmant à Alice qu’ils pourront faire une vidéo de rupture si ça ne lui plaît pas. Autrement dit, Arthur comprend parfaitement que pour atteindre son happy end, il lui faut déformer la réalité pour plaire à son public.
La conclusion laisse à réfléchir quand même, puisque David demande si Preview est bien. Arthur et Alice sont catégoriques à dire que non… mais Arthur ne peut s’empêcher d’ajouter : « mais ça marche ». Comme toute bonne œuvre de science-fiction, cette websérie pose donc une excellente question et se termine sur une fin ouverte, tout en ayant résolu l’ensemble des intrigues. Elle est géniale, tout simple.
EN BREF – Si le premier épisode m’avait plu, il m’avait laissé un peu sceptique sur la direction que pourrait prendre la série. Finalement, l’ensemble de cette saison s’avère hyper solide et avait des messages clairs à délivrer. Toutes les réflexions sur les attentes du public et sur Youtube en général sont on ne peut plus d’actualités et cette fin de saison semble même avoir prédit l’échec du Youtube Rewind, pas du tout disponible au moment de l’écriture et du tournage. Un grand chapeau bas à toute l’équipe qui propose donc là une excellente websérie.
La fin est suffisamment fermée pour faire office de dernier épisode de série, mais une saison 2 pourrait être envisageable. Je surveillerais tout ça : si elle a lieu, je serai au rendez-vous parce qu’il y a de quoi faire avec le déploiement à venir de Preview (puisqu’Arthur a décidé de ne rien dire), mais je comprendrais aussi s’ils s’arrêtent là, car les messages sont passés. Quoiqu’ils décident, je suis donc satisfait ! En trois mots comme en cent : une belle découverte !
Épisode 7 – #MeetUp – 17/20 Après la révélation de l’épisode précédent, il n’est pas étonnant de voir que cet épisode apporte beaucoup des réponses que l’on attendait depuis le début. Cette websérie m’aura bien baladé et j’ai hâte de voir le dernier épisode de la saison, car celui-ci donne envie et s’arrête trop brutalement. Vite, vite, soyons samedi prochain !
Avant même de commencer l’épisode, je suis dégoûté : il ne dure que 11 minutes, qu’on me donne les trois minutes manquantes, je sens qu’elles vont me… manquer ! Bon, allez, trêve de blabla, l’épisode commence et je suis directement à fond dedans et dans la convention Video Touch 2018 qui va commencer. C’est malin pour un épisode diffusé en 2019, ça.
Le début d’épisode et le problème à régler est assez simple : on est le lendemain, la vidéo a disparu et ça inquiète Arthur qui met évidemment ça sur le dos de Ben. Alice, elle cherche juste à gagner du temps, persuadé qu’il va de toute manière gagner le défi et qu’ils pourront alors s’occuper du problème Preview. Oui, mais ce serait trop simple.
Forcément, Alice gagne ainsi le défi… de très peu, mais elle le gagne quand même. Arthur est dégoûté et Alice complétement paumée : son plan prévoyait qu’il gagnait et elle se retrouve à devoir gérer un succès nouveau. Pendant ce temps, Arthur cherche désespérément Ben pour le confronter à propos de Preview. Il essaye de récupérer le portable d’Alice – et le vole sous son regard un brin énervé.
Alice est donc emmenée pour une interview télévisée complétement abusée (ah, les journalistes tv qui ne connaissent rien au monde de Youtube, c’est aussi cliché que véridique, je crois) et elle tombe sur Ben, lui aussi énervé. Oui, parce qu’effectivement, le plan de base était qu’Arthur gagne, pour qu’il se remotive à faire des vidéos et utilise Preview. Alice avait donc pour mission d’observer Arthur dans son activité et de le faire gagner le défi, mais elle est quand même inquiète pour cette histoire de Lego. Seulement, cela fait cinq ans qu’Alice et Ben travaillent ensemble pour changer le visage de Youtube, ce n’est pas maintenant que la chercheuse va tout abandonner. Ils veulent que la plateforme comprenne l’efficacité de Preview et l’achète, pour la proposer à tout un tas de Youtubeurs… et donc se faire eux-mêmes du fric.
Ben missionne de nouveau Alice juste avant son interview en direct. Dans les allées de la convention, Arthur est hyper sollicité par ses fans, mais il aperçoit David et cherche à lui parler. Sans trop de surprise, ce dernier refuse catégoriquement de lui adresser la parole, mais Arthur n’a pas le temps d’insister : il reçoit un SMS de Ben sur le portable d’Alice, puis une Preview où il découvre qu’elle va révéler l’existence de Preview à la télévision – parce qu’il est toujours persuadé que l’intelligence artificielle prévoit le futur.
Oui, mais non : Ben a bien sûr court-circuité l’algorithme pour qu’Arthur débarque sur la Grande scène, trois minutes plus tard. Là, il lui révèle qu’Alice bosse pour lui et qu’il n’a pas du tout l’intention de rendre Preview public. Bien au contraire, il veut que Youtube le déploie en secret pour en assurer le succès : si tout le monde est au courant de son existence, alors ça ne fonctionnera pas sur le public. En revanche, si c’est secret…
Allez, Ben a tout du méchant, et ça fonctionne très bien. Il révèle qu’Alice savait où placer le trophée et donc que Preview ne prévoit pas du tout le futur. En fait, l’annonce qu’elle fait en fin d’interview, c’est qu’elle laisse sa place pour la conférence à Arthur, parce qu’il est un super ami qui a refusé de faire une vidéo pour l’aider elle.
Une chose est sûre, elle n’est pas une bonne amie, elle, parce qu’Arthur se retrouve en pleine conférence improvisée et Ben lui explique qu’il n’a qu’à se servir de Preview pour savoir quoi faire. C’est beau. Il doit tourner une dernière vidéo… qui sera celle du dernier épisode, bien sûr. Vivement !