Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Mois : Mai 2019
Russian Doll (S01)
Synopsis : Nadia n’arrête pas de mourir et de revivre la soirée de son 36e anniversaire. Une boucle temporelle bien comme on les aime !

Pour commencer, cela va bientôt faire quatre mois que je procrastine le visionnage de cette saison, essayant toujours de trouver un moment où je pourrais tout voir d’un coup – alors que je sais que ça a tendance à être une mauvaise idée parce que j’ai toujours un coup de mou quand c’est comme ça, parce que je voulais voir Happy Death Day 2 U avant et parce que… je ne sais pas en fait, je n’ai pas vraiment d’excuse, à part la flemme.
J’adore pourtant le concept de la série ; j’adore l’actrice, c’est une comédie qui est faite pour que je la regarde… et j’ai mis trois plombes à me décider. Rien ne vaut un dimanche soir pour se dévorer une nouvelle série, j’imagine. Et puis ce sera plus intéressant que le résultat des élections.
Comme c’est une comédie et que j’ai du mal avec les comédies en ce moment, je me suis décidé à écrire des critiques plus courtes aussi ; me contentant d’un rapide résumé et de mon avis par épisode. En plus, je sens que la construction va être infernale à commenter : les boucles temporelles, ça force à faire des résumés linéaires, scène après scène, et c’est plus compliqué qu’il n’y paraît.
Allez qu’importe, vous êtes probablement là pour avoir mon avis, et le voilà !
Note moyenne : 16,5/20
S01E01 – Nothing in this World is Easy – 15/20
Ben mince. J’avais un excellent souvenir du trailer alors je misais beaucoup sur cette série, mais finalement, ce premier épisode ne me donne ni un goût de trop peu, ni l’envie de vraiment poursuivre. À la rigueur, il pourrait presque se suffire à lui-même. Bon, je vais quand même continuer parce que quitte à commencer, autant aller au bout, mais ce n’est pas du tout le coup de cœur que j’en attendais…
S01E02 – The Great Escape – 15/20
Bien qu’un peu plus drôle dans sa deuxième moitié, j’ai quand même senti passer le temps devant cet épisode. Pourtant, le délire de la boucle temporelle est supposé nous empêcher de voir le temps passer. Seulement, la série propose une boucle bien personnelle assez peu répétitive et peine à choisir une direction bien définie. C’est peut-être mon plus gros problème : on ne voit pas où ça veut en venir.
S01E03 – A Warm Body – 15/20
Forcément, à force d’épisodes, je finis par m’habituer et m’attacher au personnage de Nadia et à sa vie complétement foireuse. Cet épisode nous apporte quelques réponses bienvenues et finit sur ce qui est probablement la meilleure scène de la série pour l’instant, parce qu’elle ouvre de nouvelles perspectives nécessaires pour ne pas qu’on s’ennuie trop.
S01E04 – Alan’s Routine – 17/20
Ah, voilà un épisode qui me parle déjà bien plus que les trois qui précèdent, parce qu’il y est question d’un peu plus de stabilité déjà ; et parce que le mystère s’épaissit… grâce à de nouveaux indices. Il y a tout de même de nombreux éléments auxquels je ne m’attendais pas, et la surprise apportée par cet épisode réussit à faire son effet sur moi. Il était temps, quand même.
S01E05 – Superiority Complex – 16/20
Bon, le twist de l’épisode 3 est vraiment efficace pour la série qui a quand même gagné en qualité et en rythme grâce à ça. Cet épisode ne nous apprend pas grand-chose de plus, mais j’en ai aimé les idées et variations. Les intrigues sont plus prenantes, ça se regarde tout seul.
S01E06 – Reflection – 18/20
Avec de l’humour et de plus en plus d’indices et variations, cet épisode commence à vraiment me creuser la tête sur le sens de tout ce que je suis en train de regarder. Comme en plus je suis beaucoup plus attaché aux personnages qu’au début, je trouve que la série a pris un nouveau tournant qui la fait devenir vraiment géniale. Comme d’habitude avec Netflix, il aura juste fallu le temps que ça démarre.
S01E07 – The Way Out – 18/20
Humph. C’est soit très brillant, soit mauvais, je n’arrive pas à me décider. J’aime beaucoup, en tout cas, parce que le travail des personnages est vraiment excellent. Les réponses apportées, en revanche, sont tellement loin de tout ce que j’ai l’habitude de regarder que ça me laisse perplexe. Au moins, je garde en tête que la série est super originale… j’espère juste mieux la comprendre avec son dernier épisode. J’suis pas venu ici pour souffrir, okay ?
S01E08 – Ariadne – 17/20
Eh, je ne sais pas si j’aime cette fin, mais c’est une bonne fin pour la saison – et à vrai dire, ça fonctionnerait bien comme fin de série. J’ai beaucoup aimé ces huit épisodes – enfin, non, j’ai beaucoup aimé l’originalité et le caractère inédit de la tournure des événements malgré une idée de base vue et revue (sans mauvais jeu de mots, promis). L’épisode final n’est pas forcément la fin que j’en attendais, mais comme ni le début, ni le milieu n’étaient ce que j’en attendais ! Franchement, c’est bien une série Netflix, je ne vois pas comment ça pourrait marcher sur un network.
Russian Doll – S01E01-04
Épisode 1 – Nothing in this World is Easy – 15/20
Ben mince. J’avais un excellent souvenir du trailer alors je misais beaucoup sur cette série, mais finalement, ce premier épisode ne me donne ni un goût de trop peu, ni l’envie de vraiment poursuivre. À la rigueur, il pourrait presque se suffire à lui-même. Bon, je vais quand même continuer parce que quitte à commencer, autant aller au bout, mais ce n’est pas du tout le coup de cœur que j’en attendais…

Two minutes ago, I turned 36.
Si j’ai tout de suite accroché à la manière dont l’épisode était filmé et construit, j’ai peu apprécié d’y voir directement de la drogue. En même temps, c’est Netflix et avec cette actrice, je m’y attendais. En tout cas, pour un personnage qui vient d’avoir 36 ans, Nadia est clairement du genre à avoir une vie ravagée.
Elle a deux meilleures amies, Max et une autre dont je n’ai pas saisi le nom qui sort avec une jeune ne connaissant peut-être pas le 11 septembre (improbable point du Bingo Séries !), elle a un mec (plan cul ?) et elle connaît le SDF devant l’appartement où elle fait la fête. Elle se rend aussi dans une boutique pour faire ses courses.
On ne va pas se mentir, ce pilot m’a beaucoup surpris : il est beaucoup plus long que ce que j’imaginais à lancer son intrigue. Dans la bande-annonce, elle semblait toujours mourir à sa soirée… or c’est ce qui m’intéressait le plus, l’intrigue de la boucle temporelle. Là, on la suit dans une longue soirée qui n’en finit plus et avec très peu de « marqueurs » pour la boucle. Le but est très clairement de nous faire oublier ce qu’il va arriver à l’héroïne.
Franchement, ça a fonctionné à peu près, mais j’attendais quand même le moment où elle allait mourir. Elle se fait donc renverser par un taxi et elle revit le même début de soirée. C’est là que la série parvient enfin à être drôle : le début ne l’était pas du tout je trouve ; parce que les personnages sont trop perchés pour me faire rire.
Cependant, l’actrice a toujours su trouver les moyens de me faire rire dans ses rôles. C’est encore le cas ici, même si toute la série est pleine de personnages tous plus détestables et ravagés les uns que les autres. Nadia revit donc le même début de soirée, avant de changer de trajectoire pour la passer avec Ruth, une amie plus âgée, puis avec… son ex, parce qu’elle a dégagé le mec avec qui elle couchait au départ.
Bien sûr, elle a aussi pour intrigue la recherche d’Oatmeal, son chat : c’est à cause de lui qu’elle est morte la première fois, et c’est aussi à cause de lui qu’elle meurt la deuxième fois ! Elle pense l’avoir retrouvé… mais le chat disparaît de ses bras et elle tombe dans l’eau. Hmm. Les chats ont neuf vies, non ?
Sa troisième soirée, elle l’aime encore moins que les deux premières : elle envoie paître Max, manque de se tuer dans l’escalier et repart seule, apercevant encore et toujours le même SDF. Mouais.
Épisode 2 – The Great Escape – 15/20
Bien qu’un peu plus drôle dans sa deuxième moitié, j’ai quand même senti passer le temps devant cet épisode. Pourtant, le délire de la boucle temporelle est supposé nous empêcher de voir le temps passer. Seulement, la série propose une boucle bien personnelle assez peu répétitive et peine à choisir une direction bien définie. C’est peut-être mon plus gros problème : on ne voit pas où ça veut en venir.

Is there a history of mental illness in your family?
Pour ce deuxième épisode, nous retrouvons Nadia sur son lit, où elle est prête à fumer dès le réveil. Parce que oui, elle se réveille le lendemain et tout va bien. Elle peut téléphoner à Max pour obtenir des nouvelles et repasser dans sa superette de quartier où elle apprend que les choses se sont déroulées différemment la deuxième fois que la première où elle y était.
Elle ne semble pas y apporter plus d’importance que ça et enchaîne avec une « journée » de boulot qui dure deux minutes où son boss n’ose pas la virer. Arf, c’est embêtant, je continue par principe, mais je n’accroche pas tellement pour le moment, puisqu’elle enchaîne par un RDV avec son dealer et un coup de fil à son ex, pour l’engueuler parce qu’il n’essaye pas de l’aider.
Finalement, c’est encore quand elle meurt que je m’éclate le plus. Pour le troisième retour, elle cherche à fuir le plus vite possible de sa fête d’anniversaire et alors qu’elle essaye de reparler à son vendeur préféré, elle tombe dans le même trou dans le trottoir et meurt une nouvelle fois. J’ai bien ri, parce que l’effet de surprise fonctionnait bien.
C’est là que la série en arrive enfin à sa bande-annonce, avec une Nadia qui tente par tous les moyens de fuir sa soirée et se retrouve toujours morte en bas des escaliers. J’imaginais plutôt une tentative de fuite de la soirée pour l’ensemble des premiers épisodes et c’est le fait que ce ne soit pas le cas qui me pose le plus problème avec ce début de série.
Comme il faut bien occuper les huit épisodes, on voit ensuite Nadia en pleine soirée, à enchaîner les clopes, verres et prise de cocaïne. Le lendemain de cette soirée de défonce, elle utilise donc l’escalier de secours pour s’enfuir de l’appartement et s’éviter la mort. Pourquoi pas. Elle rejoint ensuite Ruth, qui lui conseille de monter dans une ambulance où les ambulanciers se comportent bien bizarrement avec elle. Elle finit par provoquer malgré elle un accident en voulant s’échapper de l’ambulance… et paf, Gotta get up. Ouais, un truc qui fonctionne quand même très bien dans la série est sa BO, oui, oui, même dans son générique de fin en français.
Épisode 3 – A Warm Body – 15/20
Forcément, à force d’épisodes, je finis par m’habituer et m’attacher au personnage de Nadia et à sa vie complétement foireuse. Cet épisode nous apporte quelques réponses bienvenues et finit sur ce qui est probablement la meilleure scène de la série pour l’instant, parce qu’elle ouvre de nouvelles perspectives nécessaires pour ne pas qu’on s’ennuie trop.

I said “What’s on your head?” Is that a wig or a hat?
Ouep, j’enchaîne, parce que je suis quand même pris au piège de la série et de ce qu’elle nous propose. Je ne sais pas où elle va, mais elle y va, et Nadia aussi. Elle se réveille donc dans l’appartement, interroge un inconnu dans les toilettes et n’ose pas utiliser l’escalier… préférant l’escalier de secours clairement plus flippant que l’escalier lui-même.
Son but dans cet épisode ? Se renseigner sur le bâtiment, tout en évitant au maximum l’entrée donc. Est-ce que j’ai fini par décrocher malgré moi ? Ma foi, oui. Je doute beaucoup que la quête « religieuse » de l’épisode soit la réponse aux questions de cette première saison. Concrètement, Nadia sympathise comme elle peut avec Shifra qui est dans le bureau du rabbin ayant conclu la vente de l’immeuble de Max où a lieu la fête et comprend que Nadia est complétement perchée. Elle accepte toutefois de prier pour elle, parce que Nadia qui n’y croit pas lui demande pour pouvoir lui dire qu’elle n’y croit pas. Normal.
Pour mener l’enquête, elle a aussi besoin de John parce qu’il lui faut quelqu’un pour poser ses questions au rabbin. Oh, comme ils ont une relation compliquée et ne sont plus ensemble depuis six mois, c’est super chelou. Il accepte de l’aider mais finit par s’énerver, pour la convaincre de lui dire ce qu’il se passe.
Si elle ne le dit pas, elle parvient à le convaincre malgré tout de coucher avec elle, avant d’obtenir les informations du rabbin qui ne sont pas utiles et avant de s’engueuler avec John. N’empêche que dans tout ça, elle tient plus longtemps que jamais, survivant jusqu’au lundi soir où… Elle se remet à boire des litres d’alcool. Bien. Ce n’est pas forcément l’idée la plus folle du siècle, amis ça lui permet de retomber sur le SDF de la fête.
Et cette fois, elle peut lui parler. Il s’appelle Horse et a pour obsession de lui couper les cheveux. Elle se laisse faire, puis passe la nuit avec elle… pour mieux mourir de froid. C’est con, parce que c’est une vraie mort qui l’attend. La meuf à un appart et elle se laisse mourir de froid, c’est merveilleux cette série.
Elle recommence donc une nouvelle soirée, où elle quitte les lieux bien vite, expliquant au téléphone à John qu’elle ne reviendra pas à la soirée et qu’elle ne veut pas être en couple avec lui – logique puisqu’il a rompu avec elle le lundi soir. Elle passe donc la nuit du dimanche au lundi avec Horse, histoire que personne ne lui vole ses chaussures dans son refuge. Le lendemain matin, il veut lui couper les cheveux, mais se barre.
Nadia décide quant à elle de se rendre au boulot où elle a un petit accident d’ascenseur. Pour la première fois, la série propose aussi un vrai cliffhanger : dans l’ascenseur, il y a aussi un type qui lui dit qu’il s’en fiche de mourir, parce qu’il meure tout le temps. Ah, les choses sérieuses vont pouvoir commencer alors !
Épisode 4 – Alan’s Routine – 17/20
Ah, voilà un épisode qui me parle déjà bien plus que les trois qui précèdent, parce qu’il y est question d’un peu plus de stabilité déjà ; et parce que le mystère s’épaissit… grâce à de nouveaux indices. Il y a tout de même de nombreux éléments auxquels je ne m’attendais pas, et la surprise apportée par cet épisode réussit à faire son effet sur moi. Il était temps, quand même.

It’s called name amnesia.
Cet épisode nous présente donc le personnage d’Alan qui est clairement dans la même boucle que Nadia. Cela fonctionne drôlement bien, parce qu’il a déjà mémorisé l’ensemble de sa journée, à la minute près. Cela lui permet d’avoir une routine absolument parfaite pour venir en aide aux gens… mais ça pose quand même le problème qu’il doit vivre en boucle sa rupture.
Oui, il veut se fiancer avec sa copine, mais celle-ci veut rompre avec lui, et elle ne se gêne pas pour le lui dire la Beatrice. Cela m’a fait rire de voir l’actrice choisie en tout cas, parce que ça sent le copinage d’Orange is the New Black tout ça. Quoiqu’il en soit, j’accroche beaucoup plus au personnage d’Alan qu’à celui de Nadia, parce qu’il a une vie déjà bien plus cool et rangée, même s’il est complétement dépité par sa mort à répétition. C’est aussi le pote mal en point de la superette, évidemment, puisque Beatrice a rompu avec lui.
Je l’aime bien, ouep, mais il me fait pas mal de peine quand même à ne pas oser avouer à sa mère qu’il n’est pas fiancé, parce que c’est ce qu’elle veut entendre. Il prend alors l’ascenseur pour tomber sur Nadia qui lui révèle qu’elle aussi meurt tout le temps. Ils reprennent tous les deux une nouvelle soirée, au cours de laquelle Alan découvre cette fois que Beatrice couche en fait avec un autre type, qu’elle critiquait régulièrement pourtant.
Cela me rend encore plus triste pour lui, même s’il est un peu cliché à rentrer chez lui et s’énerver sur son ordinateur, au point de le casser, quand il voit une photo de ce « couple ». De son côté, Nadia survit à la première nuit et se retrouve à mener l’enquête sur Alan. Comme elle a vu qu’il avait une bague de fiançailles en main, elle se lance dans une enquête pour savoir qui il peut bien être et ça la mène dans une bijouterie où elle finit par obtenir son identité grâce à une application de critiques en ligne.
C’est plutôt bien vu comme idée, je trouve… Nadia se débrouille donc pour aller à la rencontre d’Alan qui est loin de la remercier de lui avoir cassé sa routine parfaite, parce que maintenant il sait que Beatrice couche avec son prof. Un peu débordée par la situation, Nadia l’abandonne donc à ses pleurnicheries, préférant clairement continuer sa journée comme si de rien n’était.
Cela mène Alan auprès du mec de Beatrice pour le taper, puis sur un pont d’où il jette la bague avant d’être électrocuté. Il reprend donc pour une douzième fois la même soirée, mais cette fois-ci, il y a des changements, ce qui n’a aucun sens : la bague a disparu, son poisson aussi. OK. Je suis intrigué, je dois dire. Je vais quand même m’arrêter là pour ce soir, parce que la série ne m’a pas encore assez scotché pour que je me décide à passer toute ma soirée devant.
Performance de la semaine #36
Salut les sériephiles,
Même s’il y a plein de choses à faire aujourd’hui, entre les votes et la fête des mères, on se retrouve malgré tout pour parler de la Performance de la semaine, c’est-à-dire pour parler de l’acteur ou l’actrice qui m’a le plus convaincu de lui faire un peu de pub sur le blog cette semaine. Et on va repartir du côté de la CW, puisque j’ai envie de vous parler de Brooke Markham !
Voir aussi : Les autres performances de la semaine
Qui ça donc ? Brooke Markham est une actrice de In the Dark, et non, ce n’est même pas l’actrice principale, mais le personnage secondaire qui lui sert de meilleure amie : Jessica. Je sais, c’est un choix étonnant, mais l’actrice incarnant Murphy n’a pas encore totalement réussi à me vendre son personnage, même si je l’aime bien. À l’inverse, Jess est de plus en plus attachante semaine après semaine.

L’actrice est bien aidée par le scénario, évidemment ; puisque l’épisode de cette semaine se concentrait vraiment sur elle, sa relation amoureuse compliquée avec Vanessa et son implication bien malgré elle dans le fil rouge de cette saison. Je n’en dis pas beaucoup plus pour éviter de spoiler quoique ce soit car j’ai bien conscience que peu de personnes regardent la série pour le moment. Si je fais cet article, c’est donc aussi pour vous vendre la série, qui mérite je pense d’être plus connue. Le pitch de départ est intéressant sans être révolutionnaire, puisque Murphy, aveugle, retrouve le cadavre d’un de ses meilleurs amis. Oui, mais le corps disparaît le temps que la police arrive…
Loin de tout ça, Jess évolue dans cette saison en étant à la fois meilleure amie et guide pour Murphy, parce qu’elle a sacrifié une bonne partie de sa vie à s’occuper d’elle – allant jusqu’à vivre avec elle. La série passe de bons messages sur le handicap, même si ce n’est pas toujours subtil, et Jess apporte une touche d’optimisme et bonne humeur dans le mix, quoiqu’il arrive. Sa relation avec Murphy est l’un des points forts de la série.
Maintenant que tout ça est dit et que j’espère vous avoir convaincu, passons donc à son rôle cette semaine, et avec quelques spoilers, alors méfiez-vous de la suite de votre lecture : la semaine dernière, Jess s’est retrouvée témoin de la mort d’un personnage, et elle a même une mini-part de responsabilité là-dedans. Tout l’épisode de cette semaine la voyait donc culpabiliser de ce qui est arrivé, craindre la police et devoir apprendre à mentir alors que l’on savait déjà qu’elle en est incapable.
C’est là que la série démontre toute la force de son écriture : il n’a pas fallu longtemps pour établir les personnages, avec leurs qualités, leurs défauts, leurs petites caractéristiques. Jess est attachante justement parce qu’elle est bourrée de défauts, mais ça ne l’empêche pas d’être géniale pour autant. Cette semaine, l’épisode la poussait à bout et dans ses retranchements, ce qui a eu pour effet de me la rendre encore plus touchante. C’est bien pour ça que je la choisis pour être performance de la semaine !

Quant à Brooke Markham, elle n’en est pas à son coup d’essai puisqu’elle en est déjà à sa troisième série : elle était au casting de Foursome sur Youtube, puis de Cassandra French’s Finishing School où elle jouait le rôle de… la meilleure amie. Bon, je n’ai bien sûr rien vu de tout ça, mais j’ai eu la surprise de redécouvrir qu’elle était au casting de Friend Request… et ça pour le coup, c’est un film que j’ai vu, parce qu’Alycia Debnam-Carey jouait dedans et qu’elle est définitivement l’un de mes points faibles ! Brooke Markham y jouait le rôle d’Isabel et, effectivement, elle n’était déjà pas si mauvaise actrice, même si c’était une fois de plus pour un rôle (très) secondaire ! Espérons qu’elle ne soit pas cantonnée toute sa vie aux rôles de meilleure amie…


