Blindspot – S04E16

Épisode 16 – The One Where Jane Visits an Old Friend – 15/20
Il y avait du bon et du moins bon dans l’épisode, mais en tout cas pas mal de rythme et des avancées sympa pour la suite du côté du fil rouge. Concrètement, je trouve que cette saison fonctionne quand même moins que la trois et ce n’est pas plus mal que la série soit annulée l’an prochain après une saison de conclusion. On sent qu’ils arrivent au bout des intrigues dont ils ont déjà fait le tour – par contre, les personnages continuent d’être géniaux (en tout cas, certains).

> Saison 4


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I just want Jane back so whatever she needs.

Je ne sais pas si c’est le fait que ce soit un épisode 16 qui le justifie, mais j’ai trouvé dès le départ que cet épisode allait justifier l’écriture d’une petite critique. Bon, franchement, c’est aussi et surtout parce que je suis encore et toujours fan du personnage de Tasha, même si ça n’a AUCUN sens après toute la merde qu’ils lui ont donné comme intrigues ces derniers temps.

Son passage du mauvais côté de la force était ridicule et n’a jamais réussi à pleinement me convaincre, mais au moins, ça sert à cet épisode : Madeline est de retour après quelques épisodes d’absence et on sait tout de suite que le fil rouge va avancer, même si ça n’a aucun sens de la voir refuser de tuer Tasha. Allez, ça m’arrange et je suis curieux de voir quel « plan » elle peut bien avoir pour cette traitresse qui a retourné sa veste.

En parallèle, Tasha est moins sûre d’elle que jamais, retournant chez Madeline pour trouver de nouveaux indices, espérant toujours réussir à la retrouver. C’était plutôt marrant à suivre, surtout que je commence à retomber dans le panneau de la romance Tasha/Reade. Je suis irrécupérable : ils en ont tellement vécu ensemble que je devrais me faire une raison et recommencer à espérer la mort de l’un d’eux pour le drama, mais non, je n’y arrive pas. Du coup, quand la série essaye de nous faire croire qu’ils sont en danger à cause d’une fusillade venant de l’autre côté d’une baie vitrée, ça marche presque sur moi. Faudra juste qu’on m’explique comment aucune balle ne peut toucher Zapata qui s’amuse à rester debout en plein milieu du bureau, sans rien pour la protéger !

Reade et elle s’en tirent toutefois et retourne au FBI où ils découvrent que ce n’est pas Madeline qui essaie de les tuer, mais le cartel d’El Toro qui en est même à s’en prendre au reste d’HCI Global. Je savais bien que j’aurais dû faire une critique complète de l’épisode 13, parce qu’il a vraiment un gros impact sur celui-ci : le cartel se venge car Tasha a tué El Toro, son hacker privilégié. Et tout ça, c’est la faute de Madeline.

Comme Boston était aussi présent lors de ce meurtre et hack d’Air Force One, les scénaristes ont une bonne excuse pour le ramener à nouveau dans la série. C’est tant mieux, parce qu’il faut que je vous avoue ici que Boston est en train de devenir l’un de mes persos préférés – si vous ne l’aviez pas encore compris dans ma dernière critique complète. Autant Rich peut parfois me souler, autant Boston a toujours juste le bon dosage entre humour et sérieux pour que ça fonctionne. Et puis, ses disputes avec Rich sont marrantes.

Cela permet de développer une sous-intrigue dans l’épisode au cours de laquelle on découvre que Rich achète les œuvres d’art de Boston, ce qui fait peur à Patterson qui connaît bien le couple désormais et peut donc être de bons conseils à Rich. C’est fou quand même comme le personnage de Rich manquait aux deux premières saisons à l’origine.

Du coup, il y a tout un suspense qui s’installe afin de savoir si Rich balancera ou non à Boston que c’est lui qui achète ses œuvres d’art, surtout quand Boston se met à penser que Rich est jaloux du succès qu’il rencontre en tant qu’artiste. C’est simpliste comme intrigue, mais ça fonctionne très bien et c’est tout à fait crédible vu le caractère des deux personnages que ce soit ce qui fasse rester Boston au FBI pour aider Rich à faire son boulot, une fois de plus.

Dans tout ça, le FBI en arrive rapidement à la conclusion que ce n’est pas le cartel qui est derrière tous les meurtres, mais Madeline : elle tue ses anciens alliés parce que ceux-ci ont trop d’informations sur elle. Malheureusement, elle n’est pas aussi douée que ça à couvrir ses traces : elle oublie de faire le ménage et ça permet à l’équipe de retrouver la trace de JB, le pilote de Zapata.

Le problème, c’est que tout cela est bien trop simple et que personne ne s’en méfie : Tasha le recontacte et il accepte de venir au FBI pour fournir le lieu et le moment où Madeline quittera le pays. Non mais allô les gars, un pilote louche débarque, vous demande 10 000$ et vous acceptez de l’aider en échange d’une info qui est soit bidon, soit un piège ? J’vous jure, cette série m’épuise une fois sur deux avec ses idées débiles comme ça !

Et une fois de plus, Boston prouve pourquoi j’aime tant ce personnage : c’est lui qui comprend que JB est en train de les manipuler, et c’était tellement évident que j’aimerais comprendre comment ça peut être le seul à s’en rendre compte. C’était tout de même plutôt drôle comme twist.

En revanche, de son côté, Jane est super soporifique dans cet épisode : elle est traumatisée par l’idée d’être responsable de ce qui est arrivé à Gordon dans l’épisode précédent où Kurt a été obligé de tuer ce wannabe terroriste. Du coup, elle se décide à voir tous les psys de la vie. Si ça permet quelques scènes drôles, ça ne prend pas du tout parce que ça fait quatre saisons qu’elle devrait voir un psy franchement…

Enfin, elle l’a fait en saison 2, on n’oublie pas les traîtres comme ça, surtout quand ils survivent à des explosions au beau milieu de cabane en bois. J’en étais là de mes réflexions quand la série a pris la décision d’en arriver là aussi et de nous ramener Borden dans la série, sans même proposer un de ces éternels flashbacks pour nous rappeler qui il était.

Bon, après, évidemment le cas de Jane est compliqué et c’est logique de ramener son ancien psy, alors on va dire que ça fonctionne. Ce qui fonctionne moins, c’est la réaction de Patterson qui n’en a rien à foutre du tout (ou presque) que Jane la trahisse comme ça. Enfin bon, c’est vrai que ça ferait chier tout le monde d’avoir les deux amies qu’on ne voit jamais ensemble se faire la tronche.

En plus, Borden n’est pas trop mauvais à souligner que NON, il n’y a pas Jane et Remi qui seraient deux personnes différentes. Jane s’énerve telle une ado en pleine crise quand elle comprend que dis-donc Borden a osé la manipuler elle aussi. Loin d’être énervée, elle lui demande finalement de la pardonner pour tout ce qu’elle lui a fait avant de devenir Jane Doe, prenant enfin la responsabilité de ce qu’elle a fait par le passé. En revanche, la simplification de ce qui lui arrive en simple choc post-traumatique, ce n’est pas brillant, je trouve.

Après, c’est plutôt chouette car ça permet à Jane de revenir au FBI juste à temps pour la dernière intervention de l’épisode qui voit toute l’équipe se rendre à l’hôpital pour arrêter Madeline qui compte utiliser un hélicoptère médical afin de s’échapper sans laisser de trace. Cet hélicoptère est conduit par un ancien copilote de JB, ce qui est complétement débile après tout ce qu’ils ont fait pour s’assurer que le FBI ne soit pas en mesure de la trouver. En plus, c’est tout aussi débile de ne pas fixer l’heure de son vrai départ au même moment que le bluff de JB, si ce n’est avant.

J’en demande trop à la série, je pense. Finalement, une suite d’incidents et d’hommes de main mènent Zapata à être toute seule pour arrêter Madeline, ce qui m’a plus fait buguer qu’autre chose. Ca n’a pas de sens de ne débarquer qu’à quatre et j’ai trouvé ça trop simple comme arrestation après tout le flan qu’ils nous ont fait dans cette saison et en début d’épisode sur le plan qu’elle avait contre Tasha.

La conclusion de la sous-intrigue Boston/Rich était autrement trop chou, avec Boston avouant qu’il sait parfaitement que Rich est celui qui achète ses œuvres d’art. Et sinon, Jane se fait ENCORE injecter un produit en fin d’épisode, tombant dans les pommes pour pouvoir servir, j’imagine, de monnaie d’échange afin de récupérer Madeline… Ah lala, c’est sans fin !

> Saison 4

L’univers Pokemon (Diverti)

Salut les sériephiles,

Mais de quoi parler après deux semaines complétement consacrées aux Upfronts et à mon planning de rentrée ? Grâce à Diverti Store (merci à eux), j’ai trouvé ma réponse et celle-ci est totalement improbable : aujourd’hui, on va parler de Pokemon !

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Comme pas mal d’entre vous qui me lisez (mais pas tous, je le sais bien), je suis né dans les années 90 et ça veut dire que j’ai grandi avec Sacha et Pikachu. Enfin, eux, ils n’ont pas vraiment grandi justement et ça fait que j’ai laissé tomber petit à petit la franchise pour mieux y revenir quelques mois à l’âge adulte, avec Pokemon Go.

Autrement dit, quand j’ai vu que la collection Tout Savoir proposait un hors-série nommé L’univers Pokémon, je n’ai pas hésité une seule seconde et j’ai tout de suite su que je voulais lire le magazine. Si vous êtes un lecteur régulier du blog, je n’ai plus trop à vous expliquer mon amour de ces magazines dont j’ai déjà parlé à de multiples reprises : Marvel, Disney, Star Wars, Harry PotterGame of Thrones… j’ai la chance d’en avoir eu plein entre les mains, et ils sont chaque fois géniaux. Je vous invite à découvrir tous ces articles en cliquant sur les liens d’ailleurs, vous verrez qu’ils parcourent un tas d’univers avec beaucoup de précision !Pokemon Pikachu Dracaufeu Bulbizarre Carapuce Pokeball

Cette fois, il est donc question de se consacrer à l’univers Pokémon, et la tâche est vaste. Le magazine présente les choses de manière complète, comme d’habitude, et c’était une véritable plongée dans mes souvenirs que d’en lire les premières pages ! De l’invention du jeu à Detective Pikachu, en passant par les multiples générations et l’animé, le magazine est une véritable encyclopédie proposant un récap de tout ce qui concerne la franchise, à commencer par un tableau récapitulatif bien pratique des rapports de force entre chaque type de Pokémon. C’est l’occasion de redécouvrir, d’ailleurs, à quel point c’est un jeu complexe !

C’est tellement vaste que je ne sais pas trop comment vous le présenter autrement qu’en m’appuyant sur le sommaire.

Partie 1 : Les jeux vidéo

De loin la partie qui m’a le plus plu, parce qu’elle est aussi la plus approfondie. Chacun des jeux de la franchise est présenté en quatre pages, récapitulant l’histoire complète, les bonus du jeu, les anecdotes et les nouveautés proposées par le jeu en question. C’était parfait pour se replonger dans toute mon enfance, parce que j’ai pu jouer – DSC_0321.JPGdans cet ordre-là – aux versions Jaune, Rouge, Argent, Cristal, Saphir et Vert Feuille tout de même. Sachant que chaque cartouche m’occupait sur environ 70h, ce n’est pas rien du tout.

Est-ce que ça m’a donné envie de rejouer ? Evidemment que oui, et surtout avec les versions Cristal et Vert Feuille, qui sont de loin mes préférées (avec la Jaune, qui s’est effacée avec le temps, super). J’ai déjà été regagné par cette envie plus jeune, et c’est ainsi que je m’étais retrouvé, en pleine prépa (!), à me faire des parenthèses ludiques avec les versions Perle, Noir puis Noir 2. Pour tout vous avouer, je me suis contenté de battre la ligue pour la première et je n’ai jamais terminé les deux suivantes, qui étaient bien longues et pleines de Pokémon que je ne connaissais pas, forcément.

Malgré tout, le magazine a réussi à me donner vraiment envie de tester un jour les versions X et : je savais déjà que ça se passait dans une région inspirée par la France, mais franchement, les captures proposées dans le magazine sont sublimes et la révolution des Méga-Evolutions fait envie. Il faut dire que c’est drôlement bien vendu : on sent que toute l’équipe derrière le magazine est composée de très grands fans qui donnent juste envie d’aller jouer… et puis, chaque jeu est tellement complet !

Les jeux dérivés

Outre les jeux officiels établissant les nouvelles générations, il y a aussi tout un tas de jeux vidéo dérivés, et c’était très sympathique de les découvrir ou redécouvrir dans les pages du magazine qui nous les présente un à un, de la conception à leur possibilité de jeu. Il y a aussi une fiche technique à chaque fois, avec la date de sortie. Et puis, à défaut de nous résumer tous les épisodes comme pour Game of Thrones (la tâche est trop vaste), les marges nous présentent toutes un pokémon-phare du jeu dont il est question (souvent, il s’agit des légendaires, forcément). Ce sont dans ces pages sur les jeux dérivés que j’ai eu le plaisir de retrouver Pokemon Pinball. Résultat de recherche d'images pour "pokemon go"Oui, j’ai ce jeu et, oui, j’y joue encore parfois puisque j’ai retrouvé mon chargeur de Game Boy Advance SP dans le déménagement ! Franchement, il est trop bien. Je suis si heureux de l’avoir trouvé en brocante à pas cher du tout quand j’étais petit !

Les Apps & Théma

L’article commence déjà à se faire long, alors je vais aller à l’essentiel pour ces deux sous-parties : on y découvre tout un tas d’applications de smartphone (purée, j’ai découvert à cette occasion la TV Pokémon… adieu vie sociale) et un dernier point sur les fans et la réception des jeux. J’ai adoré, pour une fois, trouver des informations sur les fan-games, ces versions créées par des fans pour les émulateurs. Inutile de préciser que j’y ai joué aussi, notamment l’une qui reprenait toute l’intrigue de l’animé en version jeu de Game Boy. Il y a de vraies trouvailles incroyables à faire dans cet univers, et je suis content que le magazine en propose quelques-uns… c’est déjà plus abordable que l’achat d’une console et d’un nouveau jeu après tout – et ça peut être un moyen d’entrer à nouveau dans l’univers Pokémon.

Si ce n’est pas le cas, je pourrais toujours me rabattre sur une huitième génération à venir. L’analyse du jeu et de la bande-annonce proposée dans les pages du magazine était chouette également !

Partie 2 : Les Dessins Animés

La première partie étant déjà bien vaste, celle-ci propose surtout un gros condensé… Avec plus de vingt saisons à son actif, l’animé mériterait à lui tout seul un ou deux magazines après tout. À défaut d’avoir de quoi écrire 500 pages, nous obtenons une double-page pour chacun des six cycles de la série. C’est top, parce que le magazine s’appuie sur la présentation des générations faites auparavant dans les pages jeu pour gagner du temps.

On retrouve dans ces pages le nombre d’épisodes précis de chaque saison, me donnant l’impression qu’après tout, je pourrais tout à fait m’y remettre avec un peu de bonne volonté et les rattraper pour être à jour (puis j’ai accès à pas mal d’épisodes si je combine les catalogues de Netflix, Prime Video et Pokemon TV). Je sais que je n’en aurais probablement jamais la patience (je crois que je n’ai jamais dépassé la saison 4 quand même), mais en tout cas, j’ai là les informations principales et nécessaires pour m’y retrouver : qui accompagne Sacha, quels sont les starters, quelles sont les ligues gagnées ou non, etc.

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Cette équipe trop parfaite de la saison 1, je suis nostalgique !

Cette partie se termine par une double-page sur les épisodes spéciaux, sachant bien sûr qu’il y avait aussi des anecdotes et les comparaisons entre l’animé japonais et sa version occidentale dans les pages qui précèdent. Bref, le magazine est tellement complet, c’est difficile de tout vous recenser !

Les films

Avec pas moins de vingt-et-un films déjà sortis, l’animé est un véritable empire à lui tout seul. Cela n’effraie apparemment pas l’équipe du magazine qui nous rédige une page par film, avec le résumé du film, toujours plus d’anecdotes ou des informations sur la réception du film.

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Ou comment revivre les mêmes traumatismes, encore et toujours !

Merci donc de m’avoir appris que le vingtième, un reboot, était dispo sur Netflix. Autant vous dire qu’après la lecture du magazine, je me suis décidé à le lancer, pour voir ce que ça donnait !

Et puis, il y a des pages que je n’ai pas encore lues sur Detective Pikachu, à défaut d’avoir vu le film, donc il fallait que je compense ma frustration !

Partie 3 : Les produits dérivés

Comme d’habitude, c’est la partie qui m’intéresse le moins et j’en aurais presque préféré une partie consacrée à nous présenter un à un l’ensemble des 812 pokémons (oui, oui, 812 !). Cela dit, j’ai redécouvert certains mangas et adoré la double page sur le jeu de cartes à jouer !

DSC_0323.JPGBref, vous l’aurez compris à la longueur de cet article, c’est encore un magazine ultra-complet que propose la Collection Tout Savoir. Peu importe votre âge, si vous êtes ou avez été fan de Pokémon, je vous conseille vraiment d’aller le chercher chez vos marchands de journaux ou en ligne*, parce que croyez-moi, ça vaut le détour et ça vous replonge dans le meilleur des (quasi) trente dernières années !

Bonne lecture à tous ! 😉

* Pour le commander en ligne, c’est par ici, au prix de 13€50.

 

Russian Doll – S01E05-08

Épisode 5 – Superiority Complex – 16/20
Bon, le twist de l’épisode 3 est vraiment efficace pour la série qui a quand même gagné en qualité et en rythme grâce à ça. Cet épisode ne nous apprend pas grand-chose de plus, mais j’en ai aimé les idées et variations. Les intrigues sont plus prenantes, ça se regarde tout seul.

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For my birthday tell me if I’m a bad person.

Je suis à l’ouest, je n’avais même pas capté que le nouveau mec de Beatrice était le même mec qui avait couché avec Nadia en début de série. Il se fait plaisir le monsieur, dis donc ! Alan est plus réactif que moi et le repère immédiatement quand il vient à la fête de Nadia. Il ne lui pète même pas la tronche, ce qui est une bonne surprise, préférant confier à Nadia sa théorie : ils sont dans une boucle temporelle parce qu’ils sont de mauvaises personnes.

Ca colle après tout, puisqu’il est clairement évoqué à plusieurs reprises qu’il est insupportable à ne jamais pouvoir prendre de décision et à être stressé par tout. Soit. Sa petite théorie fait son effet sur Nadia qui choisit de devenir une bonne personne et se met cette fois en couple avec John, tout en lui disant qu’elle veut rencontrer sa fille.

C’est mignon… ou pas. Elle cherche aussi à faire dire à ses amis qu’elle n’est pas une mauvaise personne… mais comme tous ses amis sont clairement au même niveau qu’elle, ben, ce n’est pas très passionnant comme idée. Comme elle va rencontrer la petite, elle veut trouver un cadeau et se rend donc chez Ruth pour obtenir le livre. Pas de bol, elle ne va pas jusqu’à rencontrer Emily, parce que boum, explosion de gaz.

De son côté, Alan observe le mec avec qui Beatrice le trompe draguer Max et essaye de mieux le comprendre. Ce n’est pas fifou non plus. Il finit par mourir en vélo et recommence sa journée pour mieux engueuler le type avec qui Bea couche, se bourrer et être renversé par une voiture. On en arrive à une bonne question qui me trotte dans la tête depuis un moment : meurent-ils au même moment ? Mystère.

On se marre bien dans cet épisode, parce qu’on les suit à tour de rôle, et qu’ils meurent de manière parfois surprenante, comme quand Nadia se fait tirer dessus, tout en avançant en tant que personnage. Alan comprend donc peu à peu que Beatrice n’a pas choisi d’être avec un connard, mais juste de ne pas être avec lui. Il remarque aussi que son poisson a disparu quand Nadia est en train de se demander si la vie des autres n’a pas pris l’habitude de continuer 15 fois sans elle. C’est que ça commence à être intéressant…

Surtout que, du coup, elle n’ose pas rencontrer Emily finalement, préférant fuir. Dans tout ça, elle en oublie complétement son ami SDF, mais elle continue de sauver Ruth, c’est déjà ça. La fin d’épisode est probablement ce qui m’a fait le plus rire, avec les deux personnages qui meurent une fois de plus, en même temps, au même endroit.


Épisode 6 – Reflection – 18/20
Avec de l’humour et de plus en plus d’indices et variations, cet épisode commence à vraiment me creuser la tête sur le sens de tout ce que je suis en train de regarder. Comme en plus je suis beaucoup plus attaché aux personnages qu’au début, je trouve que la série a pris un nouveau tournant qui la fait devenir vraiment géniale. Comme d’habitude avec Netflix, il aura juste fallu le temps que ça démarre.

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I can fuck you better than Mike.

L’épisode reprend chez Alan où Nadia lui explique qu’elle trouve la situation absolument infernale. Ils essayent donc de comprendre ce qui leur arrive, en comparant leur vie et en trouvant pour seul point commun le jeu vidéo d’Alan dont le code a été écrit par Nadia. Mouais. Elle finit aussi par découvrir qu’Alan ne se souvient pas de sa première mort, et elle décide donc de l’aider à se souvenir de celle-ci, espérant le débloquer et par conséquent comprendre ce qui leur arrive.

C’est ainsi qu’Alan rencontre Ruth pour la première fois, et c’est elle qui nous explique le titre de l’épisode, avec une histoire pas bien convaincante de miroir et de thérapie qu’elle refuse de faire. Nos deux héros meurent une fois de plus à cause d’une invasion improbable d’abeilles dans le métro, ce qui était plutôt marrant, et décident alors de revivre la première nuit d’Alan. C’est vrai que tout ça nous change.

C’est l’occasion de revoir Beatrice et de proposer une vraie scène comique avec Nadia qui observe la rupture comme au cinéma, s’amusant finalement à prendre la défense d’Alan, avant d’aller se bourrer dans un bar et d’en oublier leur mission du moment. Tout ça mène sans trop de surprise mais de manière marrante à un Alan complétement bourré qui propose de coucher avec Nadia : il apprend qu’elle a couché avec Mike, le Mike de Beatrice, et il veut lui prouver qu’il peut faire mieux.

C’était assez gratuit, surtout côté nudité, mais en même temps, c’est habituel avec Netflix. Après cette coucherie, Nadia en oublie totalement qu’elle ne voulait pas se séparer d’Alan et décide subitement de lui voler ses chaussures pour aller reparler à Horse. Je l’avais dit qu’elle l’avait oublié !

C’est plutôt étonnant, mais ça fonctionne bien, parce que leur amitié est chouette. Elle finit par lui donner plein d’argent et l’amener dans le magasin du pote d’Alan, où elle comprend enfin que c’est là qu’elle a vu Alan pour la première fois. Elle rentre chez elle où elle l’a abandonné pour lui annoncer, mais elle ne le fait pas vraiment, dépité qu’elle est de découvrir qu’Alan a fait le ménage chez elle et a remis sur une étagère les photos d’elle et sa mère.

Clairement, sa mère aura un intérêt pour l’intrigue : Nadia s’énerve beaucoup trop après Alan qu’elle dégage vite de chez elle et finit par s’étouffer après une conversation avec Ruth. Une nouvelle variation commence alors : les miroirs devant lesquels ils se réveillent ont disparu. Entre ça et les fruits et légumes tous pourris, la saison commence à vraiment me rendre perplexe. J’espère qu’on aura des semblants de réponse dans les épisodes à venir, en revanche.

Pour l’instant, on découvre juste qu’Alan avait décidé de se suicider la première nuit, mais ça ne nous aide pas vraiment.


Épisode 7 – The Way Out – 18/20
Humph. C’est soit très brillant, soit mauvais, je n’arrive pas à me décider. J’aime beaucoup, en tout cas, parce que le travail des personnages est vraiment excellent. Les réponses apportées, en revanche, sont tellement loin de tout ce que j’ai l’habitude de regarder que ça me laisse perplexe. Au moins, je garde en tête que la série est super originale… j’espère juste mieux la comprendre avec son dernier épisode. J’suis pas venu ici pour souffrir, okay ?

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I knew we were being punished.

Et c’est parti pour un flashback en 1991, parce que pourquoi pas, on est sur Netflix après tout, il fallait bien un épisode qui reparte en arrière. Je ne suis pas sûr que ça me motive : on y suit l’enfance de Nadia avec sa mère. Mouais.

Dans le présent, Alan s’est donc suicidé et est persuadé d’être responsable de tout ce qui leur arrive, mais Nadia en est arrivée à une nouvelle conclusion : le temps continue de s’écouler et ils se sont retrouvés pris dans une boucle parce qu’ils ont fait le choix de ne pas s’aider la première nuit. Ben oui, Nadia aurait pu aider Alan bourré, et donc il ne se serait pas suicidé ; Alan aurait alors pu sauver Nadia. C’est perché, mais pourquoi pas.

L’idée est donc de retourner dans la boutique de base pour réécrire leur première rencontre. Pas de bol, en chemin, ils sont arrêtés par Nadia qui voit… Nadia enfant ? Elle fait alors une drôle de crise cardiaque qui la renvoie donc à la fête où… Lizzie est la première à rentrer dans la salle de bain. Ouep, il y a d’un coup beaucoup moins de monde à la fête : il n’y a pas que les miroirs qui disparaissent, les gens aussi.

Nadia a donc peur de voir ses meilleures amies disparaître et elle décide donc de les amener avec elle dans la rue où elle tombe à nouveau sur une vision d’elle enfant qui la tue sur le coup. La fête est encore plus désertée ensuite, mais elle emmène encore Lizzie et Max avec elle malgré tout. C’est en arrivant au magasin qu’elle apprend qu’Alan aussi a droit à des morts étranges et internes.

La série prend soudain une tournure bien plus sombre : Nadia est hantée par son passé, avec la petite fille qui se met à saigner de la bouche quand elle saigne du nez. Les gens disparaissent, les objets disparaissent, et tout semble lié au passé de Nadia auquel cet épisode continue de faire référence avec des flashbacks où l’on découvre que la mère de Nadia n’était pas tout à fait saine d’esprit, puisqu’elle achète des dizaines de pamplemousses et décide de ne se nourrir que de ça.

Alors franchement, j’ai l’habitude des séries perchées, des bonds dans le temps et des prises de tête, mais là, la série me mindfuck totalement avec sa théorie pas tellement expliquée qui accélère d’un coup les choses parce que eh, les gars, on avait oublié mais on avait que huit épisodes finalement. C’est en tout cas excellent à voir, parce que pendant que le monde s’écroule de plus en plus vite, Alan et Nadia comprennent que la fin approche peut-être.

Nadia se rend chez Ruth pour lui parler de sa culpabilité de la mort de sa mère, qui a eu lieu dans l’année qui a suivi leur séparation par les services sociaux. C’est triste, parce qu’elle voulait d’abord s’en confier à Alan, mais celui-ci l’a laissé tomber pour poursuivre sa dernière vie de son côté. C’est en tout cas un très bon épisode du point de vue des personnages, auquel il faut s’attacher vu la complexité de la série – et j’en arrivais à me poser la question du lien avec le livre constamment évoqué dans cette deuxième moitié de saison. C’est très exactement là qu’en est Nadia aussi : elle retrouve le livre et veut l’offrir à Emily… quitte à la rencontrer sans John.

Elle lui offre le livre et meurt d’un coup, retrouvant un bout de miroir dans sa gorge. Emily et le reste du restaurant regardent Nadia mourir comme si de rien n’était, et la mort semble sacrément douloureuse avec une vision de Nadia enfant qui lui dit qu’elle est encore en elle – faisant référence à la mère qui aimait apparemment détruire tout ce qui est en verre. Soit. En crachant ce morceau de verre, Nadia abandonne donc enfin sa culpabilité vis-à-vis de la mort de sa mère, puisqu’en fait, elle n’y était pour rien.

De son côté, Alan continue lui aussi sa vie et résout tous ses problèmes, grâce à une jolie conversation avec Beatrice : il dit l’aimer mais comprendre qu’il était aveugle à sa détresse et son envie d’autre chose, la voit finalement heureuse avec Mike et… se met à saigner du nez, alors il se barre. Clairement, cet épisode remet en avant le personnage de Nadia, mais c’est toujours l’intrigue d’Alan qui me plaît le plus.


Épisode 8 – Ariadne – 17/20
Eh, je ne sais pas si j’aime cette fin, mais c’est une bonne fin pour la saison – et à vrai dire, ça fonctionnerait bien comme fin de série. J’ai beaucoup aimé ces huit épisodes – enfin, non, j’ai beaucoup aimé l’originalité et le caractère inédit de la tournure des événements malgré une idée de base vue et revue (sans mauvais jeu de mots, promis). L’épisode final n’est pas forcément la fin que j’en attendais, mais comme ni le début, ni le milieu n’étaient ce que j’en attendais ! Franchement, c’est bien une série Netflix, je ne vois pas comment ça pourrait marcher sur un network.

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Life is like a box of timelines.

Nos personnages sont morts une fois de plus… et ils repartent en arrière pour revivre leur première nuit. Oui, tout le monde est de retour à l’appartement et Nadia est super heureuse de retrouver tout le monde tout comme Alan est heureux de retrouver sa mouche, sa bague de fiançailles et son poisson. Ils ont de quoi être heureux, car ils sont sûrs d’être sortis de leur boucle temporelle maintenant que tout est de retour.

Le seul problème, c’est que l’un comme l’autre, ils veulent se retrouver et… qu’ils se ratent bêtement. Nadia se retrouve donc devant l’immeuble d’Alan où elle ne peut donc le voir et Alan à la fête que Nadia a quitté. C’est en tout cas ce qu’on pense pendant une bonne partie de l’épisode où Nadia retrouve son chat et où Alan s’en fiche pas mal de Beatrice, préférant tenter de retrouver Nadia et se rendant pour cela à la boutique, ou justement Nadia se rend également. Ouais, mais j’ai tout de suite senti venir l’embrouille quand on a vu Alan s’éloigner de la porte.

Evidemment, les deux héros ne sont pas dans la même timeline. Ils ont réussi à se sauver de la situation pourrie dans laquelle ils étaient en se confrontant à leurs problèmes internes, mais maintenant, ils se retrouvent séparés à aider l’autre. La série réussit à merveille son twist avec cette fois deux timelines pour nos héros. Pfiou, c’est une idée qui fonctionne bien et c’est top de les voir devenir une sorte d’ange gardien pour l’autre. Après, ça aurait été une bonne fin de saison de s’arrêter là – c’était un bon cliffhanger.

À la place, la saison prend le parti de résoudre son intrigue, et du coup, je ne sais pas trop vers quoi ça se dirige pour une éventuelle saison 2… pas encore confirmée par Netflix ; mais possible puisque la série est prévue sur trois saisons (oui, mais pourquoi après cette fin ?).

D’un côté, nous avons donc Alan qui rencontre Nadia « pour la première fois ». Outch. Celle-ci est avec Mike, qui est le pire connard du monde, définitivement. Nadia ne croit pas une seule seconde Alan et l’envoie rapidement paître. Elle préfère aller coucher avec Mike que de rester avec Alan, n’aimant pas beaucoup l’idée d’avoir un stalker – et franchement, il s’y prend super mal et est juste super flippant dans sa manière de se comporter.

Pour la récupérer, Alan tente le tout pour le tout : il envoie une photo de Mike et Nadia à Beatrice… mais ça ne fonctionne pas quand Beatrice appelle. Il retourne alors à la boutique où il écrit la somme exacte du prêt bancaire de Nadia pour la convaincre de venir à la boutique. C’est efficace : elle décroche le téléphone malgré la présence de Mike et elle n’hésite pas une seconde à le laisser en plan pour retrouver Alan.

Celui-ci fait ce qu’il peut pour convaincre Nadia qu’il n’est pas qu’un stalker, promettant de pouvoir l’aider à retrouver son chat – mais non. Finalement, Nadia choisit donc d’aller avec Mike… pour mieux faire demi-tour et finir avec Alan.

De l’autre côté, Nadia retrouve un Alan complétement bourré qu’elle essaye d’aider en vain. Elle est alors forcée de jouer les anges gardiens malgré elle. Quand son pote de la boutique l’en vire, elle n’a d’autres choix que de les suivre, inquiète de voir Alan se suicider. Et elle comprend le moment où il choisit de se suicider : lorsqu’il fait tomber une cuillère dans laquelle il se reflétait. Joli moment, je trouve.

Nadia le sauve en lui montrant qu’elle aussi fait tomber sa cuillère, puis le suit dans la rue où il tombe sur Horse, bien heureux de voir qu’il est trop triste pour lui refuser quoique ce soit. Horse lui vole donc toutes ses affaires et Nadia finit par le récupérer. Elle le ramène chez lui où elle lui explique ce qu’il se passe, comme elle peut, parce que bon, personne ne sait vraiment ce qu’il se passe je crois. C’est plutôt sympa parce qu’elle le fait en mode conte.

Malgré tout, quand elle se réveille, il n’est plus dans le lit à côté d’elle. Elle envisage alors le pire… pour mieux découvrir qu’il est encore en vie. Elle lui promet qu’il ne sera plus jamais seul, et ça suffit à lui redonner le goût de la vie.

Comme dans l’autre réalité, Nadia et Alan finissent donc ensemble, à marcher dans la rue et à tomber sur une manifestation étrange, avec des gens qu’ils connaissent, ou non, et des fantômes, dans une rue apparemment sans fin passant par un tunnel. Bien. Subtilité de la métaphore.

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EN BREF – Ce fut fucked up comme peu de séries parviennent à le faire en restant malgré tout chouettes à regarder. Cela me laisse perplexe : la série parvient à être passionnante, vraiment, tout en étant super alambiquée et sans que je ne sois certain d’avoir tout compris.

Mieux encore : je trouve qu’elle commence bien mal avec des personnages auxquels je ne m’attachais pas du tout, mais arrivé à la fin du huitième épisode, je n’avais pas du tout envie de la quitter. Le personnage d’Alan fait énormément de bien au scénario et au rythme de la série, rendant plus sympathique celui de Nadia et donnant donc envie de les voir évoluer l’un et l’autre. Je ne sais pas si je suis très fan de la suggestion finale qui est de les mettre en couple, parce que ce n’est quand même pas gagné cette histoire…

Il faudra voir ce que ça donne si saison 2 il y a, mais là aussi, je ne suis pas sûr de vouloir une saison 2, parce que c’est une très chouette fin de saison.

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Stats de la semaine #21

Salut les sériephiles,

Cela commençait à me manquer, mais me revoilà donc pour un lundi consacré aux statistiques, comme il se doit. Oh, je sais, on en a tous un peu marre des stats après les élections d’hier soir, mais a priori, celles-ci devraient être un peu moins chiantes à suivre et provoquer moins de débats houleux normalement, parce qu’elles sont juste chouettes… Pas vrai ?

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Je sais, pas de politique sur le blog, je tiens ma ligne éditoriale comme je peux !

Voici donc les articles les plus lus ces sept derniers jours :

  1. Ce que c’est qu’un arc (narratif) : 72 vues
  2. Résumé des films Marvel pour les néophytes : 62 vues
  3. Les séries les plus hot : 62 vues
  4. Les fins de saison récentes les plus réussies : 54 vues
  5. The 100 – S06E04 : 54 vues

Oui, je sais, je n’ai pas grand-chose d’inédit à vous commenter cette semaine, parce que ce top ne varie pas beaucoup de celui de la dernière fois… qui était il y a deux jours. Je note quand même que l’arc narratif remonte dernièrement dans les statistiques, je me demande bien pourquoi. Cela me rappelle aussi que ça commence à faire longtemps que je n’ai pas écrit d’articles « lexique », il faudrait que je me repenche dessus pour trouver d’autres mots !

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À la place de ça, je me prends la tête à essayer de trouver des idées d’articles originales tous les quatre matins !

Pour le reste, le TFSA de cette semaine fonctionne bien, parce qu’il n’y a pas à dire, ce thème proposé par Tequi est plutôt efficace pour titiller notre curiosité de sériephiles et voir si on est d’accord entre nous. Enfin, c’est un excellent épisode de The 100 qui permet de conclure ce top, même si deux autres séries sont juste derrière… il va falloir voir si ça joue dans le top des saisons les plus lues cette semaine. Sans plus de suspense, les voici donc :Résultat de recherche d'images pour "jemma and daisy"

  1. Manifest (S01)
  2. Lucifer (S04)
  3. The 100 (S06)
  4. Charmed (S01)
  5. Agents of S.H.I.E.L.D (S06)

Et oui, l’épisode de The 100 a de bonnes vues, mais juste derrière lui, il y a celui d’Agents of S.H.I.E.L.D et celui de Charmed… qui sont tout en bas de ce classement quand même. Je vous jure, il y a plus de suspense qu’à l’Eurovision quand je fais le calcul des saisons les plus vues !

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Cependant, c’est assez logique de voir Manifest se classer au sommet du classement avec sa diffusion sur TF1. Sans avoir des statistiques de dingue comme on peut le voir sur des séries françaises, mes articles fonctionnent tout de même bien je trouve, c’est bon signe pour la série, qui est chouette. Lucifer, lui, s’obtient la deuxième place sans trop de difficultés non plus. C’est surtout la critique de l’épisode final qui attire apparemment, probablement pour savoir si on aura ou non une saison 5. Pour l’instant, elle n’est pas annoncée, alors il faut rester patient ! Je suis quoiqu’il arrive content de ce top, avec l’air de rien deux de mes séries préférées. C’est très chouette qu’Agents of S.H.I.E.L.D arrive enfin à s’y incruster, surtout avec un épisode si réussi. J’espère que la série est là pour rester !

Dans tout ça, je suis surpris de voir que j’ai tout de même publié 22 épisodes au cours des sept derniers jours, alors que j’avais l’impression d’en avoir moins écrit dernièrement. Tout cela a valu au blog pas moins de 142 commentaires, ce qui est une sacrée remontée. C’est d’autant plus marquant qu’avec la retombée de la hype d’Avengers, les stats du blog sont moins élevées elles aussi et se stabilisent avec les lecteurs les plus fidèles !

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Et merci à vous pour cette fidélité !

Enfin, cela dit, Marvel continue d’attirer du monde si j’en crois les termes de recherche qui mènent au blog. La franchise de blockbusters attire, certes, mais moins que Lucifer qui est le grand gagnant des recherches, avec beaucoup de curiosité sur le « vrai visage » de… Amenadiel ? Parfois, je vous jure, je ne comprends pas, je crois que je ne regarde pas les mêmes séries que ceux qui viennent sur le blog via Google. Avec de tels mots-clés, je m’attendais à Lucifer, moi, pas Amenadiel.

M’enfin, je ne fais que vous transmettre ce qui fonctionne, je suis le messager uniquement et maintenant que vous avez le message, je vous laisse retourner vaquer à vos occupations.

Bonne journée à tous !