Les abandons de la saison 18/19

Salut les sériephiles,

Pour ce dernier vendredi du mois de mai, j’ai décidé d’aller voir ce que j’avais bien pu vous raconter à cette période de l’année il y a tout juste un an, et il s’est avéré que j’avais eu la bonne idée (oui, mes chevilles vont bien merci) de faire un bilan à la fin de la saison des networks. Oui, on arrive au moins de juin, ce qui veut dire que les séries d’été ne vont plus tarder à commencer (dès lundi, en ce qui me concerne) et que c’est le bon moment de faire un premier bilan de ce que j’ai zappé cette année.

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Ouais, alors d’ailleurs, je n’ai toujours pas terminé cette série qu’il est déjà question d’un nouvel épisode spécial…

C’est un bilan assez douloureux, en plus : l’an dernier, j’avais entamé 62 saisons depuis septembre à cette période de l’année. Cette année, j’en suis à… 40 ! Je me fais de plus en plus difficile en vieillissant, je crois, et beaucoup de séries que je regardais se sont arrêtées l’an dernier. Je n’ai pas eu assez de nouveautés pour compenser l’écart… et je n’en ai pas pris le temps non plus, avec mon nouveau travail.

Cela dit, j’ai rattrapé aussi quelques-unes des saisons que j’avais en retard, j’ai lu plus que l’an dernier à la même période et j’ai le défi du « un film par semaine ». L’un dans l’autre, donc, tout s’équilibre, malgré le travail.

Bref, il y a tout de même quelques séries que j’ai sacrifiées cette saison, alors je me suis dit qu’on pouvait faire le point ensemble sur celles-ci :

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I feel bad (S01) – La comédie était catastrophique. Autant la bande-annonce m’a beaucoup fait rire, autant le premier épisode avait un rythme pourri et des blagues qui ne fonctionnaient pas. C’est vraiment dommage, mais franchement, j’ai de plus en plus de mal à trouver des comédies qui me plaisent. Abandonnée après un épisode, série annulée.

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Murphy Brown (S01) – Dans son genre, c’est une série qui me plaisait bien sur le papier et qui avait vraiment le potentiel pour me faire rire, avec son parti pris et ses envies de commenter la politique en creux de son scénario. La série originale a l’air assez dingue en plus. Le premier épisode était efficace, mais en même temps, pas assez pour me faire revenir : je pensais le faire, hein, mais la série semblait prévisible et pas bien innovante… Apparemment, les américains ont tiré la même conclusion que moi, parce que les audiences n’étaient pas super. Abandonnée après un épisode, série annulée.

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The Fix (S01) – Je ne comptais la regarder que pour son casting, mais ça ne m’empêchait pas d’espérer de la qualité. Si je l’avais poursuivie, elle aurait fini comme 10 days in the Valley l’an dernier : tout à la fin de mon classement, avec un sourire blasé de ma part quand je l’évoque. Finalement, je me suis dit que ça ne valait pas la peine de m’infliger ça, même si j’adore les acteurs. Trop peur de ne pas avoir de fin… Abandonnée après un épisode, série annulée.

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The Cool Kids (S01) – Non, les comédies n’ont décidément pas de succès sur moi cette année. Le premier épisode de celle-ci était hilarant, et j’ai bien envie de la regarder malgré tout… mais comme elle est annulée, elle n’a pas du tout ma priorité dans la liste. On verra, peut-être que j’aurais des trajets de transport en commun l’an prochain et que ça me paraîtra une bonne idée de m’y remettre, mais pour le moment… nope. Abandonnée après un épisode, série annulée.

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Et voilà les quatre saisons qui n’ont pas mes faveurs cette année… ce ne sont pas tout à fait les seules cependant ! J’ai entamé aussi A Million Little Things et Single Parents sans les poursuivre au-delà de leur pilot… J’en ai pourtant bien envie, alors on verra si elles arrivent à s’attirer mes faveurs cet été. En tout cas, ce ne sont pas des séries que j’envisage de laisser tomber, parce que j’ai trouvé les pilots plutôt cools.

Elles sont simplement dans mon interminable liste de séries à rattraper – et c’est tellement interminable que cette liste n’existe pas vraiment en-dehors de ma tête ! – aux côtés de Suits et 9-1-1 par exemple. C’est à ces deux dernières que je compte m’attaquer la semaine prochaine, mais eh, on aura le temps d’en reparler ! En plus, j’ai quelques hebdos en retard parce qu’il est possible que mon week-end soit tellement prolongé que j’en profite pour me croire en vacances !

The Promised Neverland (tome 6)

Salut les sériephiles,

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Cela fait quelque mois que je ne vous ai plus parlé de The Promised Neverland, et ce n’est pas l’envie qui m’en manquait ! Non, c’est juste que pour vous en parler, il fallait que j’avance dans ma lecture. C’est désormais chose faite, puisque j’ai lu les tomes 6 et 7. Pour faire durer le plaisir, je ne parlerai aujourd’hui que du tome 6… Il faut encore que je digère le 7 et, surtout, je sais que je ne suis pas près de lire le 8, alors bon, pas la peine de faire du zèle et de dépasser encore les 500 mots aujourd’hui ! Bien évidemment, il s’agit d’une saga alors si je ne vais pas spoiler le contenu de ce tome 6, je vais inévitablement parler des tomes précédents ici. Méfiez-vous si besoin !

Voir aussi :  Tome 1 | Tome 2 | Tome 3 | Tome 4 | Tome 5 | Tome 6 | Tome 7 |
Tome 8 Tome 9 | Tome 10 | Tome 11 | Tome 12 | Tome 13Tome 14Tome 15Tome 16Tome 17 Tome 18 | Tome 19 | Tome 20

Résultat de recherche d'images pour "the promised neverland tome 6"Ce tome 6 reprend donc comme d’habitude là où le précédent nous avait laissé, et c’est toujours aussi réussi : il suffit d’une page ou deux pour s’y remettre, franchement. Il faut dire qu’on nous avait laissé au moment le plus problématique, avec les orphelins poursuivis par les démons. Sans trop de surprise, la situation du double cliffhanger est très rapidement résolue, mais cela n’empêche pas la lecture d’être passionnante, bien au contraire.

J’ai aimé principalement de ce tome 6 qu’il soit celui de toutes les réponses aux questions que l’on se posait depuis le premier tome. C’est extrêmement bien fichu car les réponses apportées sont inattendues tout en étant parfaitement logiques. Cela faisait longtemps qu’une histoire ne m’avait plus par surprise comme ça. Loin de tout clore, les réponses apportées offrent de plus de nouvelles perspectives pour la suite des aventures des enfants : la série prenait le risque de se retrouver à errer sans but fixe depuis le tome 4 ; mais ce n’est plus le cas.

D’ailleurs, c’est probablement ce que j’aime le plus dans cette série de manga : les personnages ont toujours un objectif très clair qui permet de se laisser guider à travers les rebondissements sans avoir l’impression que l’auteur ne sait pas où il va. Au contraire, tout semble bien programmé et il n’y a qu’à être porté par les différentes aventures proposées, surtout qu’elles se déroulent maintenant en terrain inconnu. Si les tomes précédents me rappelaient parfois d’autres saga, ça n’a pas été le cas de celui-ci, que j’ai dévoré sans trouver la moindre comparaison à faire.

Résultat de recherche d'images pour "the promised neverland tome 6"C’est bien plus agréable comme cela, car ça permet d’être surpris, tout en évoluant dans un univers qui nous est devenu familier. Les personnages ont toujours les mêmes traits de caractère, après tout, et la critique implicite contenue en creux dans toute la saga est un peu plus explicitée cette fois-ci. Oui, il est question d’un élevage d’enfant, et oui, bien sûr qu’il faut faire la comparaison avec l’élevage de viande animale. Bon, si ça ne me fait pas changer mon alimentation, je trouve que le message est plutôt bien mené et fait réfléchir aux conditions d’élevage. C’est très clairement le but, après tout.

En conclusion, c’était donc un tome toujours efficace, qui se laissait dévorer plus vite qu’un démon ne dévorerait les enfants de la ferme. Le cliffhanger est bien trouvé et permet de relancer l’histoire dans une nouvelle direction, ce qui était plutôt bien vu, parce que je n’ai que moyennement apprécié une partie de l’histoire sur la fin du manga – franchement les avis des deux démons là… bof.

Je dirais bien que j’ai hâte de lire le tome 7 après ça, mais la vérité, vous l’aurez compris, c’est que je l’ai déjà lu tellement j’avais hâte ! Je vous en parlerai d’ici la semaine prochaine si tout va bien.

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The 100 – S06E05

Épisode 5 – The Gospel of Josephine – 19/20
Dire que je craignais de m’ennuyer cette saison après les trois premiers épisodes… Ben purée, je me trompais et j’aurais dû savoir qu’il fallait que je continue de faire confiance aux scénaristes de ma série préférée. C’est encore un épisode brillamment réussi, avec le développement d’une mythologie nouvelle mais très efficace. Les pièces du puzzle se mettent en place et les nouveautés de cette saison sont vraiment pertinentes. J’adore !

> Saison 6


Spoilers

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Josephine Lightbourn, nice to meet you.

Que j’aime être en week-end dès le mercredi cette semaine, c’est très chouette cette semaine avec jour férié et décalage de mes cours, surtout quand ça commence si bien : Clarke est donc devenue Josephine, et elle n’hésite pas à tuer sa meilleure amie après lui avoir parlé de trahison dans une autre langue. Rien que ça. En fait, c’est que c’est elle qui l’a tuée à la base, donc eh, on la comprend.

Josephine ? Elle est très rapidement en train de gagner mon cœur, franchement, parce que c’est une ado impétueuse qui n’est pas sans rappeler la première saison de la série. Comme elle parle française, elle est fan de Stromae, et franchement, j’aurais pu m’en passer. Je déteste cette chanson et même si elle me réconcilie un peu avec à danser comme ça dessus et à chanter en français (yeah, clairement un cadeau pour la), j’aurais préféré une autre chanson. Allez, qu’importe, c’était chouette, comme la semaine dernière, d’avoir un moment où l’actrice peut se défouler un peu.

Cela n’est que passager évidemment : Russell et Simone débarquent bien rapidement et lui demandent de continuer à jouer le rôle de Clarke pour obtenir plus d’informations sur les Nightbloods de l’espace. J’approuve l’idée.

De son côté, Jordan ne lâche pas l’affaire pour Delilah, et il essaie donc de mettre en garde le reste du groupe des changements radicaux de personnalité de Delilah. Ils sont un peu idiots tous à ne pas comprendre que la foi bizarre de Sanctum incluant des changements radicaux de personnalité n’est pas sans rappeler celle des Grounders !

D’ailleurs, ils sont aussi idiots de ne pas capter plus vite que Clarke n’est plus tout à fait elle-même. Josephine est donc envoyée en infiltration et ce n’est pas brillant à voir : elle autorise Madi à aller à l’école, découvre que Gaia parle une langue qu’elle ne comprend pas et que Bellamy la connaît beaucoup mieux que ce qu’elle imaginait. Le revirement de caractère est clairement évident, tout de même : Clarke autorisant Madi à aller à l’école, ça devrait mettre la puce à l’oreille de tout le monde. Oui, oui, la puce, ce jeu de mots est volontaire.

Pourtant, Josephine parvient à s’en tirer trop de mal, malgré quelques incompréhensions de Gaia et surtout Bellamy. Bon, d’accord, ils ne peuvent pas tout imaginer d’un coup, mais ils pourraient se méfier, je trouve.

Josephine enchaîne son espionnage ensuite avec Abby et découvre que ce n’est vraiment pas simple d’être Clarke : elle utilise la mauvaise main pour écrire, déjà, et ce n’es tpas si évident de tromper la mère de quelqu’un quand même. L’air de rien, elle apprend malgré tout pas mal de choses sur Marcus et nous sur Josephine, qui est décrite comme pire que Becca avec ses théories scientifiques.

En parallèle, Bellamy et Murphy cherchent un endroit où permettre aux réfugiés de l’espace encore endormis de venir vivre sur la planète… ce qui signifie qu’ils ne surveillent pas assez Jordan. Celui-ci s’infiltre sans problème dans le temple sacré de Sanctum, et c’est là qu’on obtient enfin toutes les réponses aux quatre épisodes précédents. Cela fonctionne vraiment bien.

Dans le temple, il y a donc Jordan, Gaia, Murphy, Bellamy puis Josephine qui les rejoint ; mais aussi tout un tas de squelettes qui ont le symbole de la puce gravé dans le crâne. C’est nouveau ça, je n’avais pas retenu que le symbole de la flamme allait jusqu’à marquer les os. Quoiqu’il en soit, Josephine ne parvient pas à contenir la curiosité de ses nouveaux amis et Jordan découvre vite l’emplacement caché et secret du laboratoire.

Là, ils découvrent un ordinateur avec plein de vidéos venues du passé. Par chance, ils tombent directement sur celle qui répond à toutes leurs questions – et aux nôtres, plus nombreuses. En effet, il est de nouveau question de Gabriel grâce à ça : on découvre donc qu’il s’agit d’un scientifique qui n’hésitait pas à torturer ses patients dans le but de leur donner la puce.

Le visionnage de la vidéo se fait devant une Clarke/Josephine très énervée mais totalement impuissante. Elle est énervée, oui, mais pas seulement parce qu’ils découvrent trop de choses sur sa civilisation, juste parce qu’ils en découvrent trop sur elle.

Oui, la vidéo qu’ils regardent retrace le passé de Josephine et développe une très bonne mythologie pour la série, repartant en flashback pour mieux nous donner toutes les pièces du puzzle. Après avoir tué sa fille à cause de l’éclipse et du soleil rouge (la première scène de l’épisode 2), le tout premier Russell a pris la décision de ramener à la vie sa fille. Cela s’est fait grâce à son petit-ami, Gabriel, scientifique en deuil. C’est lui qui a trouvé le moyen de mettre le cerveau de Josephine en puce et qui a passé 20 ans de sa vie à la ramener à la vie, quitte à sacrifier une patiente.

Et des années plus tard, Jordan comprend donc que Delilah est morte pour le bien d’une immortelle qui n’hésite pas à tuer des tas de gens pour continuer à vivre. C’est vraiment une excellente intrigue qui balaye mes doutes des premiers épisodes que je trouvais trop répétitifs.

Au contraire, là, on entre dans des eaux totalement inconnues et ça fonctionne à merveille, surtout quand Gaia fait l’erreur d’annoncer que Madi est une Nightbleeda aussi, ce qui intéresse immédiatement Josephine, comprenant qu’il y a bien d’autres hôtes possibles pour le reste des Premiers, qui sont donc les seuls à être immortels.

Murphy, malgré la révélation que les Premiers sont des meurtriers, souhaite vivre à Sanctum, là où les autres sont plutôt partisans de se barrer, inquiétant Joséphine. Bon, c’est con quand même, parce qu’ils ont peu de Nightbloods parmi eux, alors autant rester vivre en paix et se faire à ces nouvelles traditions. Ces meurtres ne sont pas géniaux, évidemment, mais ils sont super mal placés pour jouer les juges après tout ce qu’ils ont fait sur Terre. Je ne comprends pas, en fait, parce que Josephine n’a pas tout à fait tort : les victimes sont volontaires désormais et tout le monde sait ce qu’il en est.

Qui sont-ils pour débarquer avec leur science là ? Bien sûr, l’éthique fait que les Premiers ne sont vraiment pas des gens que j’aimerais fréquenter, mais vu la série qu’on regarde, je trouve qu’ils feraient mieux de continuer à vivre en paix. Après, qu’ils s’inquiètent pour Clarke ou Madi, ça, OK, c’est légitime.

Que Jordan s’énerve contre Priya qui a tué Delilah… Eh, elle était volontaire pour son suicide et elle lui a demandé clairement de ne pas se laisser hanter par son amour pour elle. Je veux bien que ce soit frustrant et que l’amour soit plus fort que la raison pour Jordan, mais bon.

Mon discours n’est en tout cas pas celui attendu par nos héros et Bellamy est ainsi le premier à comprendre que Clarke n’est pas Clarke, puisque Josephine tient à peu près le même. Il lui parle alors avec la langue des Grounders et Josephine parvient à s’en tirer, comprenant ce qu’il souhaite. Malheureusement, cela mène à un très bon cliffhanger : après une conversation où elle donnait le change, Josephine est grillée par Bellamy parlant à nouveau en Tridegeslang mais qui n’est pas assez réactif, contrairement à ce qu’il croit. Il se retrouve ainsi paralysé par le même sérum, encore et toujours.

Pendant ce temps, Octavia et Diyoza s’amusent à courser le nouveau love interest de la première au beau milieu de la forêt. Cela signifie qu’elles se retrouvent très rapidement coincées dans des sables mouvants. Et malgré l’avertissement de celui qui essaye d’être leur pote, Octavia se débat et s’enfonce bien rapidement.

Le nouveau n’est pas bête : il surveille ses deux victimes et est en position de les sauver, mais il veut avant tout savoir combien de Nightblood sont là. Les scénaristes en profitent aussi, à nouveau, pour développer le personnage d’Octavia et essayer de nous la ramener. Dans cet épisode, elle est confrontée plusieurs fois à la mort : les sables mouvants, d’abord, puis Diyoza qui lui propose d’en finir avec elle, puis une espèce de comète étrange, anomalie temporelle, qui glace tout sur son passage.

Grâce à cette dernière, le nouveau abandonne son chantage et est forcé de libérer Diyoza, mais il est trop tard pour Octavia. Elle se retrouve donc plus congelée qu’un surgelé Picard, mais survit une fois de plus grâce à l’intervention rapide de Diyoza. Bon, la manière dont Octavia regarde ensuite sa main qui a clairement vieillie, nous fait comprendre, je crois qu’elle vient de tilter qu’elle tenait à la vie finalement. J’espère vraiment que c’est comme ça qu’il faut interpréter ce plan en tout cas ; parce que l’intrigue est un peu abusée – c’est ce qui fait perdre un point à l’épisode, c’est trop gros.

Et sinon, le vrai cliffhanger de cet épisode, c’est Abby avouant à Jackson qu’elle veut sauver Marcus à tout prix parce qu’il est quelqu’un de bien. Oui, elle remplace la drogue par ses recherches, mais elle a une bonne raison de le faire. Mouais. Alors franchement, elle ne m’a pas convaincu du tout dans ce revirement et je plains Jackson d’avoir affaire à une plaie pareille. Quant aux scénaristes qui donne à Jackson la même défense que les nazis, c’était étrange et je me demande où ils vont avec ça.

Josephine entend tout et décide donc de se servir de Murphy, qu’elle trouve craquant (ahahah), pour obtenir ce qu’elle veut. Et c’est absolument génial : Josephine a eu le temps de cerner le caractère de Murphy. Il veut survivre coûte que coûte ? Facile, pour en faire ce qu’elle veut, elle n’a plus qu’à lui révéler que Clarke est morte et qu’elle peut lui offrir l’immortalité. C’est juste génial.

> Saison 6

Faut-il regarder The Rookie (Le flic de Los Angeles) ?

Salut les sériephiles,

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J’avais dit que j’en écrirais un article et je n’en ai jamais pris le temps ! En avril, j’ai visionné l’intégrale de la saison 1 de The Rookie, et je voulais en reparler plus longuement sur le blog. Cet article « 500 mots » est donc là pour ça : sans rien spoiler, je vous donne mon avis sur la saison 1, histoire de, peut-être, vous convaincre de vous y mettre… Elle vaut le détour et M6 ne devrait plus tarder à la diffuser, commençant la promo de la série la semaine prochaine.

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Plus qu’un procédural ?

Alors, commençons par le commencement : pas vraiment. Je n’aime pas le format du procédural qui propose grosso modo de régler une enquête par épisode, et puis c’est tout. Certes, The Rookie tourne plutôt sur le rythme de trois petites affaires par épisode, mais il n’en reste pas moins que la forme qui domine est la formule du procédural. Les épisodes ont un début, un milieu et une fin ; il n’y a que peu de cliffhangers insoutenables et les affaires policières évoquées sont très prévisibles dans l’ensemble.

Toutefois, la série se démarque du procédural pur par ses personnages et l’évolution qui est proposée tout au long de la saison 1. Dans un vrai procédural, les relations ne bougent que très peu d’un épisode à l’autre, alors que là, tout de même, il est question de suivre une année de formation intensive qui est vouée à faire évoluer chacun. Pas question de mettre de côté l’évolution des personnages, et c’est pour cela que cette saison est si réussie.

Elle combine donc la forme habituelle du procédural, avec à chaque fois deux ou trois intrigues qui tournent autour d’un même thème, et une intro/conclu pour que les personnages fassent le point sur leurs amitiés/amours. C’est parfois frustrant, d’ailleurs, parce que comme c’est souvent relégué en fin d’épisode, il y a des évolutions qui ne se font pas ou alors trop lentement (n’est-ce pas Angela ?).

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Yes.

Mais alors qu’est-ce qui m’a tant plu dans cette saison ?

Un défilé de guest-stars

Outre son excellent casting, entraîné par Nathan Fillion, l’ensemble de cette saison voit passer un tas d’acteurs que j’aime, à commencer par Sarah Shahi et l’un des Ashmore. C’est toujours bon signe quand une série attire des gros noms du monde des séries, ça veut quand même dire que l’ambiance y est bonne. Il est assez évident que Nathan Fillion n’hésite pas à faire inviter ses amis – coucou Felicia Day – mais ça fonctionne toujours. Au début de chaque épisode, j’attendais donc de voir ce qu’il en serait et si ça allait me surprendre ou non avec un visage connu.

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Des intrigues parsemées sur plusieurs épisodes

Cela commence par les relations, évidemment, parce que la série ne se prive pas pour en présenter plusieurs. Le plus sympathique est probablement de découvrir les relations qui existent entre chaque bleu et son tuteur. Cela permet de former des duos assez efficaces (même si je n’aime pas tant que ça celui de Tallia et John, parce que j’ai toujours du mal avec les personnages principaux) qui ne sont pas pour autant au cœur de chaque épisode, avec des variations parfois et des focus sur le temps libre des personnages aussi.

Outre les relations (parfois amoureuses d’ailleurs), il y a tout de même une ou deux intrigues qui s’étalent sur l’ensemble des épisodes de la saison, pour s’assurer que l’on revienne chaque semaine et pour s’assurer que les personnages évoluent également. Et d’ailleurs, contrairement à ce que les promos veulent nous faire croire, j’aime aussi que toute la série ne tourne pas qu’autour de Nathan Fillion !

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Des rebondissements inattendus : des épisodes marquants

Attention, je refuse de me contredire : dans l’ensemble, les épisodes sont prévisibles et l’on devine assez facilement vers quoi l’on se dirige avec cette série, à chaque épisode. Cependant, il y a de vrais twists à certains épisodes que je n’attendais pas du tout. Bien que la série ne fasse qu’une courte saison, il y a ainsi déjà deux ou trois épisodes que j’ai trouvés véritablement marquants. C’est là qu’elle remporte tous ses bons points : avant même qu’elle soit renouvelée, je savais déjà que je me souviendrais de la série pour quelques-uns de ses épisodes que j’ai trouvé originaux et/ou osés (le 8 et le 16, particulièrement).

Heureusement, il y aura bel et bien une saison 2. Celle-ci est nécessaire, parce que la saison 1 ne bouclait pas toutes les intrigues et posait quelques questions avec ses scènes finales que j’ai hâte de voir évoquées à l’écran l’an prochain. Je n’en dis pas plus, cependant : mon but était de vous convaincre de regarder cette saison 1 après tout. Elle sera diffusée tout prochainement sur M6 – et purée, je rate l’occasion de rencontrer Nathan Fillion à Paris la semaine prochaine d’ailleurs, je suis au bout du bout !

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