Tales of the City – S01E01

Épisode 1 – Coming Home – 17/20
Franchement, cela fonctionnerait mieux avec des épisodes plus courts – genre 30 minutes. C’est plutôt sympathique comme série, mais je ne vois pas trop où ça va, ni si ça veut en venir quelque part d’ailleurs. La communauté présentée est jolie et donne envie, mais j’ai toujours trouvé San Francisco magnifique, alors ça ne me surprend pas vraiment. J’ai déjà mes favoris en tout cas, et c’est une série qui fonctionne bien en cette période estivale, c’est déjà ça.

> Saison 1


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Well, uh… We’re still people, aren’t we? Flawed, narcissistic and doing our best.

Un premier bon point : j’aime beaucoup le générique, aussi simple soit-il. On commence par une interview vidéo d’Anna Madrigal affirmant que la ville de San Francisco n’a pas trop changé depuis les années 60. C’est en fait une reporter blonde qui fait un reportage sur San Francisco et la dissolution de la communauté gay… ça commence bien, dans le genre prise de tête.

Dans un avion, nous suivons le retour de Mary Ann, qui angoisse beaucoup, au point de demander du champagne et de regarder des photos du passé. Cela fait donc 20 ans qu’elle n’est pas venue à San Francisco, et son stress se voit aussi dans la voiture qui l’emmène en ville, puis à l’hôtel quand elle se prépare avec son mari, Richard.

Autrement, il y a beaucoup de monde à introduire et à nous présenter ; et ce n’est pas gagné dès le départ. Mais bon, c’est San Francisco, je l’ai désignée comme une ville où j’avais envie d’aller passer des vacances, alors il faut bien que j’assume. Les plans de la ville sont d’ailleurs magnifiques dans cette série, et on la reconnaît vite.

On retrouve à San Francisco, la fille des photos de Mary Ann, Shawna, qui vole les lumières d’un bar, celui de Ida, qui n’en a en fait rien à faire. Ses lumières sont volées pour l’organisation des 90 ans d’Anna Madrigal, qui vit dans une sorte de petite communauté de maisons où tout le monde se connaît et est une famille.

Et moi, je me rends compte que j’y connais un tas d’acteurs, au moins de vue, même si je ne les replace pas tous, j’avoue. Dans une maison, nous suivons la morning routine d’un homme, Michael (Mouse), qui s’avère en couple avec l’acteur de Russian Doll qui s’appelle ici Ben. La différence d’âge est rapidement mise en avant, avec un Ben jeune et un Michael plus âgé.

Un autre homme, Brian, est vu en train de boire une bière de bon matin, autrement. Tout ce petit monde prépare les 90 ans d’Anna Madrigal, qui est une sorte de figure historique du quartier. On lui offre son gâteau d’anniversaire dans une boutique où deux queers, Jake et Margot, vont le récupérer, se lançant dans un débat en chemin parce qu’on les a pris pour un couple hétéro.

Du côté des personnages que j’ai adoré directement, il y a les jumeaux, Jonathan et sa sœur, qui essaient de devenir célèbre bien rapidement grâce à Insta. Ce n’est pas gagné leur affaire, mais eh, s’ils veulent devenir influenceurs, pourquoi pas.

Quand l’anniversaire commence, Mary Ann débarque et retrouve avec joie Michael qui lui présente Ben. Le truc, c’est qu’elle sait déjà tout de Ben quand il est visible que Ben ne sait pas grand-chose d’elle. Les retrouvailles sont particulières, avec aussi la présentation du mari de Mary Ann à Michael. Et puis, Mary Ann retrouve Anna, et elles se fument un petit joint ensemble avant d’être interrompues et de retourner à la fête où Mary Ann tombe par surprise sur Brian… qui n’est pas heureux de la retrouver. Bon, la tension est visible entre eux, on a donc là deux ex divorcés avec encore assez de tension sexuelle… Et Shawna, qui vit désormais dans les maisons elle aussi. Beaucoup de monde, mais les deux se croisent très rapidement et la gêne est palpable avec tout le monde qui les observe.

Shawna étant la fille de Brian, il paraît logique d’imaginer qu’elle est aussi celle de Mary Ann, sauf qu’il est révélé rapidement que non. Il s’agit simplement de son ex belle-fille, donc. De toute manière, les relations familiales sont compliquées dans la série, c’est clair dès le départ : Anna appelle tous ses voisins ses « enfants ». Comme on les retrouve en pleine fête, ils sont tous rapidement attachants, même Mary-Ann que tout le monde, hormis Michael, semble vouloir éviter pendant la soirée, laissant son mari lui poser des questions sur son passé.

Elle les élude bien vite et décide finalement de monter sur le toit de l’ensemble de maisons, reliées entre elles par des escaliers. Franchement, ça a vraiment la classe comme communauté. Et comme prévu, on tombe vite dans la drogue, avec Shawna qui propose un deuxième joint à Mary Ann, avant de lui avouer qu’elle l’évitait. C’est fou comme Ellen Page paraît plus jeune que la dernière fois que je l’ai vue dans un rôle. Elle gère bien le côté adolescent… sauf qu’elle devrait avoir 25 ans dans cette série, en théorie. Elle ne les fait pas du coup, c’est fou ! En tout cas, Shawna reproche à Mary Ann de s’être barrée après lui avoir donné naissance.

C’est gênant : elle pense donc être la fille biologique de Mary Ann, qui rentre à l’hôtel avec son mari pour mieux se disputer avec. Je notais déjà qu’ils dormaient dans des lits à part, mais la manière d’appeler la « famille » de Mary Ann des « freaks » en dit long sur les relations entre eux et la manière dont Mary Ann a repris sa vie ailleurs pendant vingt ans. Et en parallèle, la fête prend fin avec Anna qui reste seule à regarder les étoiles dans le ciel.

La fête continue dans un bar où Shawna travaille, avec Jake et les jumeaux. Et Margot qui fait un show très déshabillé. Les jumeaux me font beaucoup trop rire avec leur compte instagram – et leur changement de nom en Anna et Raven, mais l’ambiance du bar est étrange tout de même. C’est un mix de San Francisco gay et de Netflix, en même temps, je m’y attendais un peu. Et puis, j’ai ri de voir les amis de Shawna faire des paris pour savoir avec qui elle coucherait et se planter misérablement : évidemment qu’elle finit dans une ruelle avec la reporter (histoire que je me demande où je l’ai déjà vue).

Après tout ça, Margot et Jake rentrent chez eux et retrouvent Anna endormie dans le jardin. Jake prend donc la décision de la coucher et cela leur permet de parler un peu des problèmes de Jake. Il a changé de sexe, comme Anna, et ne comprend pas pourquoi le monde change d’attitude avec lui maintenant que sa transition est terminée. Et du coup, il se retrouve attiré par les mecs pour la première fois, ce qui pose apparemment problème pour lui avec Margot.

De son côté, Shawna retourne au bar – où elle est censée travailler – pour mieux découvrir que son père l’y attend. Il essaie de lui parler sans vraiment y parvenir, nous permettant de découvrir une relation père/fille qui fonctionne plutôt bien. Shawna rentre finalement chez elle, seule, et se met à regarder une VHS (mon dieu, son magnétoscope fonctionne encore ET est relié à une télévision !) sur laquelle elle a enregistré l’émission télévisée de sa mère, tournée dans les années 90.

Le lendemain, Mary Ann débarque dans la boutique de son ex-mari, qui est fleuriste, pour lui reprocher de ne pas avoir dit la vérité à Shawna… qui n’est pas non plus sa fille. Oula, y a du secret de famille dans l’air, ça promet cette adoption non sue par la principale intéressée. En théorie, Mary-Ann est censée retourner ensuite chez elle, mais après tout ça, j’ai un doute. Quant au cliffhanger, il nous révèle que Anna a elle aussi un secret, et que quelqu’un le connaît.

> Saison 1

Life in Pieces – S04E10-11

Épisode 10 – Letter Promise Adult Seventy – 16/20
Un épisode avec de bons moments et pas mal d’humour, comme toujours. Je m’attendais à quelques conclusions qui n’ont pas été celles proposées, mais dans l’ensemble, ça me confirme juste que je suis super attaché à ses personnages et qu’ils sont très bien écrits : peu importe les relations mises en avant, c’est toujours efficace.

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Spoilers

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I’m not getting a pig, am I?

C’est moche, la diffusion de la fin de saison est totalement bâclée : deux épisodes cette semaine, deux la suivante, et ce sera terminé. C’est vraiment dommage que ça se termine comme ça… mais bon, au moins, ça veut dire double ration de fou rire !

Story One : The Letter – Colleen et Matt invitent Greg et Jen à manger dans un restaurant super cher pour les remercier d’avoir écrit une lettre de recommandation pour que Lucas entre bien dans la même école de Lark, sauf qu’évidemment ni Jen, ni Greg n’ont écrit la moindre la lettre de recommandation. Il est du coup évident que Matt et Colleen essaient juste de leur faire avouer la vérité avec ce repas super cher… ou pas ? La conclusion n’est pas aussi explicite que ce que je le pensais sur le sujet. Peu importe, c’était un très bon segment avec mes deux couples préférés et beaucoup d’humour – de Jen qui décide de ne pas manger et d’inquiéter Colleen persuadée que Greg la met au régime à Matt qui décide d’avoir une belle relation avec son frère ; j’ai pas mal ri.

Story Two : The Pig Short – Sophia veut un cochon depuis quatre ans, et elle a réussi à faire céder ses parents de la meilleure des manières : ils ont fait une liste de choses intenables à effectuer après lesquelles elle pourra avoir un cochon. Et loin d’être idiote, elle a réussi à faire en sorte que Jen signe le tout, ce qui fait que les parents se sentent forcés d’écouter leur fille. Ils prennent donc la décision de lui faire du chantage, de manière à ce qu’elle ne veuille plus du cochon, mais plutôt autre chose qu’ils lui proposeront…

Sophia amène alors le sujet du téléphone portable sur le tapis et ses parents cèdent rapidement. Ils devraient pourtant être plus malins que ça avec une fille comme ça, évidemment qu’elle les manipule. Sam le leur fait remarquer, de manière à mieux les endormir pour son propre rencard auquel les parents restent aveugles. Une fois de plus, les parents apparaissent totalement idiots par rapport à leurs filles, mais c’est plutôt marrant. La conclusion logique est que Sophia obtient un cochon – Kevin Bacon ehe – qui détruit tout dans la maison, mais eh, elle aura appris à ne pas manipuler ses parents comme ça.

Story Three : Ball Grown Up – On reste chez Tim et Heather dans ce segment qui voit Clementine s’inquiéter pour la santé de Tyler parce qu’il a un problème sur les testicules. C’est hilarant comme tout, parce qu’elle s’en confie à Tim… et que bon, y a mieux que d’en parler au père de son mari, quand même. Surtout quand c’est Tim et qu’il est juste gênant, n’hésitant pas à en parler au dîner de famille qui suit. On se marre bien du dépit de Tyler dans l’épisode cependant, et j’ai bien ri aussi de le voir se rendre chez son pédiatre avant d’être envoyé chez un vrai médecin.

Story Four : John’s Divorce Dilemma – John apprend que ses parents divorcent… alors même que sa mère est alitée et que Joan envisageait plutôt d’apprendre la mort de son beau-père. John décide donc d’inviter ses parents à manger pour les réconcilier, mais Joan se rend compte qu’ils n’ont plus rien en commun et se détestent. Ses parents finissent par lui avouer que leurs 70 ans de mariage n’ont jamais été heureux et qu’ils sont restés ensemble pour lui, avec l’espoir qu’il meure avant eux. Sympa.

Tout ça était plutôt drôle, surtout quand le père de John lui avoue qu’il est gay, mais ça finit bien mal avec la mort de la mère de John et le personnage qui s’illusionne sur les 70 ans de mariage heureux de ses parents. Mouais, on a connu des fins mieux trouvées et moins déprimantes !


Épisode 11 – Clean Pens Grandma Guys – 15/20
Si les personnages sont géniaux, la série se repose de plus en plus sur des formules déjà connues et des intrigues dont on devine facilement la chute. Je suis moins convaincu par cette dernière saison, surtout que l’on n’a pas vraiment d’exploration du format comme on avait pu l’avoir sur des saisons plus longues.

> Saison 4


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Remember when I tried to pull your pants down.

Story One : Clean Start – Greg et Jen embauchent une femme de ménage qui s’avère être Edna, l’ancienne femme de ménage de Joan et John, pleine d’anecdotes gênantes sur l’enfance de Greg. Bon, elle est aussi une très mauvaise femme de ménage : elle boit du whisky, fait la sieste et salit encore plus la maison. Jen ne comprend pas comment elle peut être aussi incompétente, mais fait vite la découverte que c’est Joan qui nettoie sa propre maison depuis longtemps. Comme la famille refuse de virer Edna, Joan et Greg se mettent à faire ensemble le ménage à la place d’Edna, qui continue de mal repasser les jeans de John, et probablement tout le reste. Voilà un parasite qui sait s’imposer !

Story Two : The Pen is Sexier Than the Sword – Quand ils étaient petits et qu’il voyageait beaucoup en tant que pilote, John ramenait à ses enfants des stylos sexistes achetés à l’aéroport. Comme ils coûtent une fortune désormais parce qu’ils sont collectors, John demande à ses enfants de les lui rapporter… Sauf qu’évidemment, ils les ont, au mieux, perdus.

Joan insiste toutefois pour que ses enfants les cherchent dans les cartons de leur enfance, histoire de constater une fois de plus que Matt est le malaimé de la famille. Quand Heather trouve enfin les stylos, c’est sur ebay, et il est alors évident que c’est John qui est en leur possession. Cela ne manque pas : il est en fait en train d’arnaquer ses enfants pour obtenir de l’argent de leur part. Plutôt classique, et dans la lignée de l’épisode précédent.

Story Three : Bad Grandma – Colleen récupère Lucas qu’elle avait laissé chez ses grands-parents et si tout s’est « bien » passé avec John, il refuse de faire un câlin à sa grand-mère. Celle-ci passe le reste de cette histoire à essayer de créer un lien avec son petit-fils, quitte à lui demander de jouer à un milliard de jeux et semer des bonbons dans la maison… sauf que Lucas est terrifié par sa grand-mère, parce qu’elle ressemble à la sorcière d’Hansel et Gretel (enfin, celle de son livre en tout cas). Et tant pis si Colleen venait de dire à Joan que Lucas n’avait aucun problème psychologique.

Story Four : Guys Night – Tim organise une soirée “entre hommes” avec Matt, et uniquement Matt. Au secours. Matt espérait au moins d’autres personnes pour ne pas être seul avec Tim, qui propose une soirée de l’angoisse, avec de la margarita pas prête et l’envie de retirer son pantalon. Il a aussi eu la bonne idée d’embaucher un cuisinier mexicain pour faire des tacos, que Tim ne peut pas manger avec son cœur. Bon, on a connu mieux que ce segment quand même, et ça laisse Tim tout déprimé d’avoir organisé la pire des soirées. Matt se rend alors compte que Tim avait organisé une soirée pour plus de monde que juste lui, et il reste un peu plus longtemps pour en avoir la confirmation… et pour rendre Greg jaloux, parce que Greg n’a jamais été invité.

> Saison 4

Performance de la semaine #40

Salut les sériephiles,

J’ai regardé peu d’épisodes inédits cette semaine, mais j’ai réussi à mettre deux 20/20, ce qui fait que j’ai eu de quoi hésiter pour l’article d’aujourd’hui. En théorie. En pratique, j’ai vite oublié The 100 après avoir vu Agents of S.H.I.E.L.D cette semaine : j’ai tout de suite que ma performance de la semaine allait être El… Ia… Elizabeth… Iain… ouais, bon, Fitzsimmons, quoi.

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Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Qui donc ? Elizabeth Henstridge et Iain De Caestecker ! Oui, je vous propose deux performances pour le prix d’une cette semaine, parce que leurs personnages sont absolument indissociables l’un de l’autre. Oh, les scénaristes passent leur temps à séparer le couple, évidemment, mais il s’agit du couple le plus inséparable du petit écran – et possiblement de mon couple préféré à la télé, plus encore que Beth et Randall de This is us, alors évidemment qu’ils se sont retrouvés !

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Et comme l’épisode de la semaine se concentrait sur eux, difficile de ne pas souligner à quel point les acteurs sont géniaux dans l’alchimie qu’ils ont l’un avec l’autre. Résultat de recherche d'images pour "fitzsimmons"Là où cet épisode était génial, c’est qu’il capitalisait sur cette alchimie en mettant les personnages dans une sorte de huis-clos qui leur permettait de se retrouver, s’embrouiller et se retrouvait à nouveau… sans pour autant oublier de se concentrer sur chacun d’eux.

Cet épisode s’attardait ainsi sur les faiblesses de Fitzsimmons, en tant que couple et en tant qu’êtres humains. On a pu voir ainsi Fitz ravagé d’apprendre sa mort et Jemma dévastée de devoir lui dire qu’ils étaient mariés ; le tout avec des performances d’exception de la part des acteurs. Ce n’est pas tout : on a pu aussi revoir une version maléfique de Fitz, Léopold le nazi, et découvrir une version maléfique de Jemma, sortie d’un film d’horreur apparemment.

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Ces acteurs maîtrisent aussi la douleur.

Simple et efficace – même si ça aurait pu être plus développé en ce qui la concerne, ces alter-égo démoniaques permettaient aux acteurs de démontrer qu’ils avaient aussi une autre corde à leur arc.

Et puis, cet épisode ne faisait pas que s’amuser avec les faiblesses ou le côté maléfique de ses personnages. Non, non, le script jouait beaucoup la carte de l’humour et des disputes de couple, que les acteurs n’ont pas eu de mal à gérer. Enfin, l’épisode s’amusait aussi avec les différentes versions des personnages que l’on connaît déjà en repartant dans leur passé, notamment avec le duo que j’adorais tant en saison 1. Ce qui fonctionnait le plus, c’est en plus que l’on voyait les acteurs passer de leur rôle de saison 1 à celui de saison 6, y compris au sein d’une même scène.

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Bref, ce sont de grands acteurs. Et ce n’est pas nouveau, parce que ça fait six saisons que ça dure. Avant ça, Iain De Caestecker s’était déjà illustré dans la très bonne série (mais éphémère) The Fades et j’ai eu l’occasion de le voir dans un rôle différent au sein de Overlord également. À l’inverse, je n’ai jamais vu Elizabeth Hendstridge dans un autre rôle… En même temps, je n’ai pas envie d’en voir plus tant que la série continuera et je redoute déjà le moment où, dans un an maximum, il faudra dire adieu à ce duo iconique. En attendant, j’ai hâte de les retrouver et de voir Fitz découvrir son petit-fils ; il y a encore pas mal d’humour à venir.

PS : C’est marrant, j’écris les articles « performance de la semaine » parce que TVLine le fait aussi, ça m’avait donné envie de faire mes propres choix comme je n’étais pas toujours d’accord… mais cette semaine, eux aussi, ont choisi ces deux acteurs sans se donner la peine de réussir à les départager. C’est dire à quel point ils sont inséparables !

In the Dark – S01E12

Épisode 12 – Rollin’ with the Homies – 17/20
C’est un épisode que j’ai trouvé très sympathique, même si je n’en aime pas du tout la fin, car j’ai trouvé l’avant-dernière scène un peu trop précipitée dans son intrigue et la dernière est un cliffhanger que je n’attendais pas. Cela dit, la série s’amuse bien avec ses différents personnages, et ça, c’est toujours très efficace, parce qu’ils sont super bien écrits et que leurs dynamiques portent la série de manière simple et efficace.

> Saison 1


Spoilers

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Happy birthday, though.

Oui, oui, je sais, je prends du retard dans la publication de cet article, mais j’ai essayé de le voir hier et l’idée même d’un épisode qui commençait par Barbie Girl, ça m’a fatigué. Il s’agissait pourtant évidemment d’un flashback permettant de découvrir que l’amitié de Jess et Murphy remonte à il y a bien longtemps.

Dans le présent, Murphy s’ajuste à la vie seule, avec beaucoup de difficultés, alors que Jess fait de même chez Felix, en étant bien sûr obsédée par ce que peut bien faire Murphy. Il faut dire que c’est son anniversaire, et la première fois depuis longtemps qu’elles ne le passent pas ensemble. Cela déprime Murphy au point de s’acheter une bouteille à boire seule.

Ou pas seule : Dean vient lui rendre une visite non annoncée… et se retrouve à faire le ménage parce que sans Jess, c’est le bordel. Bon, il est surtout là pour lui faire un cadeau, parce qu’il a retenu que c’était son anniversaire. Arf, c’est-y pas mignon et totalement un truc de psychopathe. Son cadeau ? Un gadget qui reconnaît les couleurs. Mouais.

Murphy est sceptique, mais feint bien mal la joie avant de lui expliquer qu’elle voudrait juste oublier que c’est son anniversaire. Ce n’est pas comme ça que ça marche avec Felix en boss. S’il n’a pas envie de faire une grande fête qui s’éternise, il prépare tout de même un gâteau puisque les parents de Murphy sont toujours là. C’est assez drôle comme scène, parce que c’est super gênant, avec le père qui veut absolument une photo de Murphy et, par habitude, demande à Jess de se pointer dessus parce que c’est le seul moyen d’avoir une photo de Murphy.

C’est sympathique de voir une scène entre les deux meilleures amies, parce qu’il est nécessaire de nous montrer que ce n’est pas si évident de les séparer. Cela déprime quand même bien Murphy de voir Jess refuser de se rapprocher d’elle, alors elle s’isole dans les toilettes. Elle y est retrouvée par Jules qui lui rend une petite visite impromptue après être passée en toute inconscience par la prison. Ouep, elle va voir Darnell en prison, comme si de rien n’était et enchaîne avec Murphy, parce qu’elles croient toutes les deux en l’innocence de Darnell. C’est mignon.

Elles repartent sur la piste des SMS reçus et en attendant que Jules parvienne à obtenir des informations que la police ne pouvait avoir plus tôt, Murphy se rend au bar. C’est l’occasion d’apprendre que Dean est amoureux d’elle de la part de sa serveuse préférée – tout en développant encore un peu plus son handicap et la force de sa relation à Jess dans une scène touchante – et de rencontrer Nia, qui vient la menacer directement sur place. Voilà qui est fait.

Cela ne sert pas à grand-chose, à part à ajouter une menace sur Murphy pour le reste de cette saison – il ne reste pas beaucoup de temps. C’est nécessaire, cela dit, parce que l’enquête de Jules et Murphy ne les mènent pas loin : elles se retrouvent dans un cybercafé où les SMS ont été envoyés à Murphy, mais c’est une impasse. Le truc, c’est que Murphy y récupère des allumettes qui auront forcément un intérêt plus tard vu l’insistance faite autour de celles-ci, et que Jules demande à Murphy de lui faire confiance.

C’est ce qu’elle fait : elle lui parle donc de la visite de Nia pour mieux découvrir après coup que la policière ne lui fait pas confiance du tout. La mère de Tyson révèle en effet à Murphy que Jules a eu un crush d’ado sur Darnell. C’est une sacrée information quand même, mais Murphy n’en fait rien : le minimum serait d’en parler à Dean quand même. En plus, elle se rend chez lui, histoire de lui parler de tout autre chose, parce que même si elle dit détester son anniversaire, c’est son anniversaire quand même.

Murphy lui raconte donc son meilleur anniversaire : celui de son adolescence, vu en début d’épisode, où elle était avec Jess à faire du patin. C’est plutôt mignon, parce que Dean prend alors la décision d’appeler Jess, les parents de Murphy et de ramener Murphy exactement au même endroit.

Avant cela, au travail, Jess culpabilise de laisser Murphy seule et s’en confie à Felix avant de recevoir un appel de Vanessa qui la met dans tous ses états. Le seul problème, c’est que Felix n’est d’aucune aide pour Jess, parce qu’il stresse pour tout et n’est jamais sûr de rien, ce qui ne l’aide pas elle, puisqu’elle a tendance à tout analyser trop en détail.

Bon, forcément, elle a envie d’en parler avec Murphy, alors elle se rend au bar avec Felix sans y trouver Murphy, mais en trouvant plutôt Vanessa et une fille canon. Felix lui conseille d’aller la confronter parce que c’est une sacrée manipulation de sa part de l’appeler et de se pointer au bar. C’est l’occasion pour Jess de se ridiculiser : Vanessa a supprimé son numéro et est venue récupérer sa carte bleue oubliée au bar depuis la rupture. C’est que ça commence à faire un long moment quand même.

Comme elle reçoit le coup de téléphone de Dean, Jess se pointe ensuite au club de patin à roulettes et se réconcilie très rapidement avec Murphy, qui en plus, se souvient subitement de son anniversaire d’ado et de Jess qui y faisait du patin pour la première fois. C’est beau et ça enchaîne ensuite sur une scène où Jess confirme qu’elle reviendra habiter à l’appartement, avant que Murphy ne confronte Dean sur les sentiments que lui prête Chelsea.

C’est ainsi que de manière précipitée, Dean et Murphy s’embrassent soudainement, avant que le flic ne dise devoir rejoindre Jules. Le problème, c’est que Jules est en train de filer Nia et que jamais il ne la rejoint. Par contre, quelqu’un qui a le même porte flingue que lui rencontre Nia… Bref, cette fin d’épisode nous vend le tout charmant couple Dean/Murphy, pour mieux nous apprendre juste après que le flic est loin d’être aussi gentil et parfait qu’on nous le vendait depuis douze épisodes. C’est gros comme rebondissement, franchement, mais c’était inévitable de le lier à toute cette affaire à un moment ou un autre.

> Saison 1