The Walking Dead World Beyond – S01E07

Épisode 7 – Truth or Dare – 15/20
Si cet épisode se concentre sur des dynamiques que j’aime bien, il n’en reste pas moins assez prévisible. Une fois de plus, la série est surtout intéressante pour les éléments de réponse qu’elle apporte sur la franchise en général, quand le reste est nettement plus médiocre. Ce n’est pas inintéressant, mais franchement, ça pourrait être bien plus passionnant à suivre, je pense.

> Saison 1


Spoilers

Or you could let them be teenagers

C’est reparti pour un début étrange comme seule cette série sait les faire, avec un cauchemar d’Huck qui se focalise beaucoup autour d’un joli jeune homme dont on ne sait rien, je pense. Huck ? J’espère que nous ne sommes pas partis sur un épisode se concentrant uniquement sur elle. Je l’aime bien, hein, mais pour le potentiel comique qu’elle ajoute parfois à la série, pas en tant que personnage à suivre pendant près d’une heure.

Sa journée commence par un nettoyage méthodique de son arme, avant qu’elle ne sorte dépouiller les cadavres alentours. Elle est ainsi toute heureuse de trouver une nouvelle paire de chaussure, avant de retomber sur Felix, au volant d’une jolie voiture. Bon, bah, admettons. Au moins, plus besoin d’avoir peur d’un épisode centré sur Huck, mais son escapade solitaire n’aura servi à rien franchement.

On ne sait pas trop pourquoi, mais le groupe s’arrête dans un drôle d’entrepôt où Iris est heureuse de draguer le nouvel arrivant, malgré le vol du camion de la CRM. Huck se fait aux nouveaux venus en regardant ce qu’il se passe, Hope étant isolée, Elton avec Tony qui lui apprend des tours de magie et Silas obtient donc une nouvelle paire de chaussures à sa taille, grâce à Huck. Il était temps, même s’ils ne marchent plus.

Huck est drôlement heureuse de tout ce qu’il se passe avec les adolescents, mais attention, ça cache une douleur que l’actrice surjoue beaucoup trop à mon goût. Elle s’isole un peu avec Huck pour lui offrir une boisson qui permet un peu de pub pas très discrète dans la série et pour parler de ces nouveaux alliés sortis de nulle part. S’ils ne savent pas trop quoi faire de leur présence, une chose est sûre : ils sont bien pratiques.

En effet, Tony leur apprend ainsi à trouver les points de ravitaillement de la CRM, notamment en ce qui concerne les endroits où faire le plein de carburant, grâce à un tour de passe-passe sur des cartes. C’est pratique d’être un tel arnaqueur, mais il en dit trop pour son bien : il faut se garder une utilité dans les séries, sinon, il est rare de survivre. Entre adultes, tout le monde essaie de trouver une destination précise et un point de chute pour se séparer, puisque le deal est tout de même qu’ils sont simplement censés faire un bout de chemin ensemble.

S’ils se prennent la tête, c’est un peu pour rien, parce qu’Iris et Percy ont un joli plan en cours. Ils passent le plan de l’Etat de New-York que les filles ont à la loupe, lui faisant subir le même tour de passe-passe que les plans de Tony. C’est évidemment un succès, même si ça n’a aucun sens : tout le monde peut donc découvrir que la carte est marqué d’une double hélice d’ADN, ce qui indique probablement l’endroit où sera le laboratoire du père des filles.

Les voilà donc tous en route pour Ithaca, n’en déplaise à Silas qui aurait préféré se garder Iris pour lui. Avant de se remettre en route, il faut toutefois faire la fête entre adolescents. On a droit à un peu de musique que j’aime bien et allez comprendre comment ou pourquoi, les adolescents nous dénichent des canapés et une table basse pour se faire une vraie soirée autour de verres d’alcool. Ben oui. Bien sûr ! Elle est sympathique leur apocalypse… Enfin, si on met de côté le fait que c’est parti pour un action ou vérité entre eux, et les relations adolescentes pas très cool.

Ainsi, Percy gagne l’affection d’Iris en lui offrant ses gants alors qu’elle a froid – et Silas est toujours jaloux, mais ça devient lourd là – et Elton tente de faire pareil en donnant sa veste à Hope qui n’est pas intéressée. Elle a d’autres plans en tête, après tout. L’action ou vérité ? Ca finit en vérité ou vérité. D’ailleurs, Iris serait déçue : elle veut aller au Louvre pour La Liberté guidant le peuple, mais il est au Louvre-Lens désormais. Et d’ailleurs, ce tableau est bien plus impressionnant que la Joconde, si vous avez l’occasion.

Le vrai problème surgit toutefois quand Hope choisit de dire la vérité, mais qu’elle ment en expliquant que la pire chose faite dans sa vie était de mettre du laxatif dans les verres de ses profs, après avoir bloqué les toilettes. Connasse, on ne s’en prend pas aux profs comme ça ! OK, pardon, on est là pour une critique de l’épisode, et il est important de noter que Percy remarque tout de suite le mensonge évident d’Hope.

Comme elle refuse finalement de dire la vérité et se barre, Iris veut la suivre pour la réconforter, mais Elton s’interpose, histoire d’aller lui faire un câlin. Il est mignon, mais ses sentiments pour elle, vraiment, j’ai du mal à y croire. Ils ne font pas du tout un super couple. Limite, elle irait mieux avec Silas qui prend aussi sa défense, même si son but à lui est surtout d’enfoncer Percy que personne n’aime.

Côté adultes, Huck décide d’aller faire une ronde de son côté et laisse Felix et Tony apprendre à se connaître également. Comme ce n’est pas intéressant, passons directement à la suite, où Hope rejoint Huck sur le toit de cet entrepôt où ils passent donc la nuit. Elle en profite pour enfin avouer toute sa vérité sur la nuit de la Chute.

Huck a la bonne réaction de lui dire de garder ça pour elle, parce que parfois mieux vaut un secret bien gardé pour protéger les autres que la douleur de la vérité. MOUAIS, je doute très franchement de tes enseignements Huck, mais admettons, juste parce que j’adore voir ce duo se développer. C’est possiblement la meilleure chose de la série jusqu’ici… Le lendemain, elles se mettent donc en duo pour fouiller une planque de la CRM où ils espèrent tous trouver de l’essence. Cela leur permet de continuer à bavarder d’Elton et de la douleur que causerait la vérité.

Un flashback plus tard (j’y reviens en fin d’article) et hop, Hope a disparu. Elle est prise en otage par un homme qui n’hésite pas à la braquer avec un flingue pour faire pression sur Huck. Bon, ben heureusement que cette planque devait être vide. Cela dit, c’est bien de sentir un peu de vrai danger dans cette série. Comme la scène est bien, il faut enchaîner sur du moins intéressant, avec Felix et Tony.

J’ai vraiment envie d’accrocher à ces personnages, mais vraiment, ce n’est pas faisable, tout ce dont ils parlent, je m’en contrecarre et ça ne fera pas avancer la série. Bref, mieux vaut en revenir à Huck et Hope, nous suivons donc la conversation qui se tisse entre Huck et l’homme qui braque une adolescente, sans pression. Et Huck a de bons skills de diplomate, ma foi, gardant son calme dans cette situation périlleuse et réussissant à entamer une vraie conversation avec lui.

Elle obtient ainsi le nom de Walter et réussit ensuite à faire en sorte que l’homme lui fasse confiance assez pour laisser tomber Hope et se concentrer sur elle. Elle décide alors de lui mentir et de lui promettre une amputation pour le sauver, alors qu’on sait très bien que ce ne sera pas le cas. J’ai bien aimé la scène, même si ça traîne la patte et même si on se doute bien de ce qu’il en sera quelques secondes plus tard, où Huck prouvera à Hope par l’exemple qu’un petit mensonge peut parfois être bien plus bénéfique que la vérité.

Huck n’hésite donc pas à tuer Walter finalement, juste après lui avoir promis de le sauver de sa morsure de zombie – de la part de son frère ! – qu’elle avait remarqué grâce à de bons dons d’observation (non, la jambe de ce type ne serait pas la première chose que j’aurais pensé à regarder dans cette situation, hein). Cela choque Hope, mais ça permet à tous de les rejoindre rapidement et ça permet surtout à Huck de convaincre Hope qu’elle doit se pardonner une fois pour toute. J’aime bien ce duo, ma foi. Les autres ? On n’a pas trop su ce qu’ils faisaient, mais ils les rejoignent avec du carburant et des carnets de leurs ennemis/alliés, avec des notes étranges.

Sans trop d’étonnement, ça finit sur Percy et Tony qui décident de rester avec notre groupe pour les accompagner jusque dans l’Etat de New-York. Percy en profite pour se fixer un rencard avec Iris, sous les yeux de Silas… Et je n’ai plus aucune confiance ni en l’un, ni en l’autre. Avant d’en arriver à ce qui sera probablement un cliffhanger, nous retrouvons tout de même Elton en train de draguer Hope avec un tour de magie. Mais arrête donc de perdre ton temps comme ça, mon petit, ça ne va pas marcher entre vous et tout le monde le sait, sauf toi.

Hope s’en confie donc une fois de plus à Huck, pour la remercier de lui avoir ouvert les yeux et lui confirmer qu’elle a pris la décision de ne pas révéler la vérité à Elton. C’était la meilleure décision possible, ça, mais elle continue malgré tout de se garder le pendentif qui la grillera totalement un jour ou l’autre. Dans le même genre, on découvre l’origine de la cicatrice d’Huck, mais là encore, ce sera en fin d’article avec le reste des flashbacks qui ont pour une fois réussis à être parsemés de manière intelligente dans la narration de l’épisode.

Avant ça, venons-en au cliffhanger qu’on a senti monter dans tout l’épisode. Iris se rend au rencard promis par Percy qui est un véritable artiste loin de se contenter d’être un arnaqueur. Elle veut voir le Louvre ? Parfait ! Il le recréé dans le camion en affichant des photos des tableaux qu’il découpe dans des livres d’art. Mais putain ! Après les profs, les livres ! Cet épisode ne s’en prend pas aux bonnes choses… L’idée est toute mignonne cela dit, et si on oublie le danger que ça représente avec les bougies allumées et un camion ouvert au beau milieu de la nuit en pleine apocalypse zombie, on peut comprendre pourquoi Iris fond totalement pour Percy, telle l’une des bougies, justement.

Iris parvient tout de même à s’endormir dans ce drôle de musée, un camion plein de bougies. Ca ne dit rien qui vaille… Elle se réveille sans être agressée par un zombie, mais on sait très bien que ça signifie juste que ça s’es tmal terminé entre ses amants, probablement. Pourtant, le premier cadavre qu’Iris retrouve est celui de Tony. Ah. Il faudrait voir à ne pas tuer un adolescent dans une série pour ados, commençons par un adulte, ça vaudra mieux.

La série manque d’ambition, je trouve. Le cadavre de Tony est entouré de traces de pas ensanglantés allant vers la fenêtre, mais aussi de la veste de Silas. Quand le reste du groupe arrive auprès d’Iris, c’est donc sans surprise que Percy et Silas manquent à l’appel. Pourtant, Felix remarque que quelqu’un est encore présent dans la pièce.

Eh oui, un petit suspense inutile parce qu’on a tous reconnu sa main plus tard, il est révélé que Silas, bourré est encore là. Il a les mains pleines de sang et tout porte à croire qu’il est responsable de ce qu’il vient de se passer. Mouais. Je sens que Percy aura foutu la merde une fois de plus, mais il faudra attendre pour savoir la vérité, puisque le prochain épisode n’est que la semaine prochaine.

Bon autrement, l’épisode se concentrait sur Huck à l’origine, c’est donc sans surprise que les flashbacks nous renvoient à son cauchemar, dans une soirée étudiante avec celui qui est probablement son copain. On découvre donc que même bourrée dans un bar et les yeux bandés, elle est capable de viser juste aux fléchettes… mais pas de draguer. Quelle lourdeur !

Elle lui parle de sa cicatrice et on comprend donc qu’il l’a eu lors d’une intervention qu’ils ont vécu ensemble en tant que marines. Soit. De manière super crédible, la musique s’arrête dans le bar quand un flash informations apprend à la population qu’un hôpital de plus a fermé ses portes face à une épidémie. Ben oui, bien sûr, on a tous connu cette situation de fête où le monde s’arrête de tourner pour nous annoncer l’existence du covid, non ? Ah, ben non, justement !

C’est gros : autant un attentat qui interrompt tout, je peux y croire, autant un sixième hôpital qui ferme en 24h, qu’est-ce qu’on s’en fout (à tort, d’accord) quand on fait la fête dans un bar entre marines ! Après, ils ont raison de ne pas s’en foutre, parce qu’ils sont déployés pour contenir certaines émeutes dans un hôpital. C’est mignon d’appeler ça des émeutes quand il s’agit en fait des débuts d’une apocalypse zombies.

J’ai beaucoup aimé ces scènes où nous suivons Huck en tant que marine. On apprend dans ces flashbacks qu’elle s’appelle en fait Jennifer et qu’elle était plutôt douée dans son job, comprenant même comment venir à bout des zombies grâce à des lunettes thermiques et quelques tests de tirs. Une fois la balle dans la tronche, les zombies ne se relèvent pas, c’est dingue quand même !

Toute fière de sa trouvaille, elle ne comprend donc pas trop pourquoi l’Armée met alors en place le Protocole Crépuscule. Huck apprend donc qu’elle est censée désormais tuer tout ce qui bouge, vivant ou mort. C’est très con, parce qu’elle avait enfin appris le fonctionnement de tout ça. L’épidémie zombies est donc une réalité qu’elle n’aime pas beaucoup quand il s’agit de tuer des zombies. L’avantage, c’est que ça permet de nous montrer son insubordination pas du tout crédible face à un ordre de son supérieur.

Malgré celle-ci, Jennifer reste en poste et se retrouve en ligne dans un peloton d’exécution de la population civile parquée là, prête à être tuée. Refusant que ça n’arrive, Huck prend son courage à deux mains et se retourne contre son supérieur hiérarchique et ses alliés. Oui, elle tue tous les hommes de son équipe, sans hésiter, parce que c’est le moindre mal : ça fait moins de morts que de tuer tous les gens face à elle.

Si la situation est triste, ça l’est encore plus quand elle se retrouve à tuer l’homme qu’elle draguait et dont elle rêvait en début d’épisode. Elle comprend toutefois qu’elle n’a pas le choix, et tant pis. Elle le tue donc, mais tout de même, elle est prise de remords et se fait la même cicatrice que lui, pour ne pas oublier et pour se rappeler qu’il faut toujours faire le bien. Boring !

> Saison 1

The Mandalorian – S02E03

Épisode 3 – The Heiress – 15/20
Cet épisode reprend davantage le format de la première saison, en ce qui concerne le temps, les intrigues ou l’introduction de personnages, et je continue de trouver dommage qu’avec un tel budget et une telle audience, la série ne prenne pas davantage le temps de développer des dynamiques et interactions entre personnages, justement. Finalement, c’est donc un épisode qui a pas mal de classe visuellement, mais qui n’est qu’une grosse transition vers la suite du voyage de nos héros. Un épisode 3, en somme, je ne peux pas leur en vouloir.

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Spoilers

There is only one way!

Autant j’aime bien le fait que les séries sur les plateformes de streaming puissent avoir le temps qu’elles souhaitent pour raconter une histoire, autant je trouve ça un peu chiant de ne jamais savoir à l’avance la durée d’un épisode. Cette semaine, The Mandalorian est donc de retour pour à peine une demi-heure, et si j’avais vérifié ça plus tôt, j’aurais regardé l’épisode plus tôt, honnêtement.

L’épisode commence en tout cas dans l’espace avec le vaisseau de nos héros qui semble approcher de la Terre, très franchement. La planète est aussi bleue que la nôtre, c’est fou, ça. Tu parles d’une galaxie far far away ! La planète en question est donc celle que souhaite atteindre la madame grenouille de la semaine dernière, et elle est prête à tout pour ça. L’atterrissage est plus compliqué que prévu, avec le vaisseau souffrant encore un peu plus. On n’est plus à ça près.

La dame grenouille fait son possible pour sauver ses bébés, et l’atterrissage semble même maîtrisé au dernier moment par Mando. Semble ? Le vaisseau finit au fond de l’océan, et c’était rigolo à voir. Malgré tout, quand ils sont repêchés, Mando veut encore voir son vaisseau être réparé. Honnêtement, depuis le temps, il fait tellement de réparations sur ce vaisseau qu’il ferait mieux d’en acheter un autre !

En tout cas, maintenant qu’ils sont sur la terre ferme, dame-grenouille peut retrouver monsieur-grenouille, et les retrouvailles sont presque mignonnes comme tout. Le truc, c’est que nous ne comprenons rien et que les acteurs sont plus que masqués, alors bon, c’est à fond dans le surjeu. Pour une série se baladant dans l’espace, je trouve que les scénaristes ont trop l’habitude de nous montrer que chaque planète est la même.

En effet, c’est sans surprise que monsieur-grenouille embarque Mando et Bébé Yoda dans… un bar. Là, Mando peut obtenir des informations sur ses semblables, tout en étant clairement surveillé par une étrange femme mystérieuse qui est là pour ajouter du suspense, vous l’aurez compris. Et non, ce n’est pas en nous endormant avec la mignonnerie de Baby Yoda se faisant attaquer par une mini-pieuvre dans sa soupe que je vais oublier que tous les épisodes ont cette même scène dans un bar. C’est à croire que toute la galaxie se rend dans des bars en permanence pour conclure des affaires louches et tout, et à force, ben, ça ne fait plus rêver tant que ça cet univers.

Je trouve ça dommage. Après, l’avantage, c’est que tout l’épisode peut rapidement avancer. On se débarrasse donc du bar pour suivre Mando sur un navire, en compagnie de Baby Yoda et de quelques pêcheurs qui promettent de les emmener vers d’autres Mandaloriens. Ce n’est pas exactement ce qu’ils font cependant : ils préfèrent balancer Baby Yoda à bouffer à une créature dans leur bateau. Rien que ça.

Cela ne plait pas du tout à Mando qui se précipite pour sauver son enfant préféré et qui finit enfermé à son tour dans l’eau, sous le bateau et au-dessus de la créature. Les pêcheurs tentent aussi de noyer notre héros, mais c’est en vain : il reçoit l’aide inattendu de trois autres Mandalorian, tout de bleu vêtu. C’est chouette, mais vous vous doutez bien que la série ne va pas nous ramener trois nouveaux personnages Mandaloriens comme ça.

Ainsi, nous les voyons qui retirent les casques, et on comprend qu’ils ne sont pas aussi chiants que notre Mando. Pardon, mais eux, je les aime déjà beaucoup en quelques scènes, contrairement à lui qui a mis une bonne saison à gagner un tout petit peu de ma sympathie. Bref, ces nouveaux personnages sont dirigés par une certaine Bo-Katan, dernière de sa lignée, qui explique qu’elle est bien une Mandalorien, née avant la purge. Par contre, son groupe de Mandaloriens ne suivent pas des règles aussi rigoureuses que notre héros.

Selon elle, il fait partie des « Children of the Watch », un groupe de Mandalorien voulant absolument imposer une voie plus ancienne. Et non, il n’y aurait donc pas qu’une seule voie à suivre. Pfiou. Plus ça va, plus toute la série nous explique que son héros fait partie d’une secte, tout de même. Et il est tellement lobotomisé qu’il refuse donc de parler à Bo-Katan ou d’envisager de la rejoindre.

Pourtant, il va vite changer d’avis quand Bo-Katan et ses deux sbires reviennent le sauver sur les quais du port parce qu’il est attaqué par d’autres marins n’appréciant pas de savoir qu’il a tué les premiers pêcheurs, parmi lesquels se trouvait apparemment le frère d’un autre. Passionnant. Mando est alors bien obligé de les écouter et d’accepter de les aider dans une mission.

Embarqué bien malgré lui dans cette mission, Mando n’a pas d’autres choix que d’abandonner Baby Yoda et de le laisser en baby-sitting aux deux grenouilles. Ben oui, merveilleuse idée, il va pouvoir bouffer les gamins comme il veut comme ça. La mission ? Eh, elle nous ramène des Stormtroopers ! On se sent vraiment dans Star Wars cette fois, même si je connais l’acteur dirigeant les Stormtroopers d’ailleurs que de cet univers.

Les Mandaloriens montent donc à bord d’un vaisseau tels des pirates de l’espace pour retrouver l’armurerie et la piller. C’est du moins ce que pense Mando pendant tout l’assaut, nous prouvant une fois de plus que les Stromtroopers suivent aveuglément les ordres et ne sont pas forcément les plus malins de la galaxie. J’ai bien aimé les quelques gags de cette partie de l’épisode et le calme déjà légendaire du capitaine du vaisseau qui entend ce qu’il se passe et ne panique pas plus que ça.

Il devrait pourtant, puisque les Mandaloriens contrôlent rapidement les trois quarts du vaisseau. Et contrairement à ce que Bo-Katan avait affirmé à Mando acceptant de l’aider juste pour avoir des infos sur un Jedi, la mission ne s’arrête pas là. Elle veut désormais prendre le contrôle de l’ensemble du vaisseau. On apprendra donc au passage qu’elle est à la recherche d’un Sabre noir, que le capitaine du vaisseau n’est pas prêt à lui donner. La série s’amuse des clins d’œil et des références, évidemment, avec un capitaine qui est prêt à tout pour ses supérieurs, y compris tuer ses seconds et tenter de faire se crasher son vaisseau.

C’est finalement un échec pour lui et un succès pour Bo-Katan. Bon, elle ne trouve pas le Sabre noir qu’elle cherche, mais elle peut bien récupérer le vaisseau, c’est déjà ça de pris. Mando, lui, obtient sa prochaine destination. Dans le prochain épisode, on le suivra donc en train de se rendre à Calodan, une planète de Corvus, pour rencontrer quelqu’un appelé Ahsoka Tano, qui acceptera des les voir au nom de Bo-Katan, histoire qu’ils puissent en savoir plus sur les Jedi. Eh, je retrouve un vocabulaire que je reconnais des films, c’est chouette.

Par contre, une fois de plus, la série introduit des personnages super cool que l’on ne verra que peu dans la saison, puisqu’ils font déjà leurs adieux à Mando dans cet épisode. Dans le même genre, on revoit les grenouilles rapidement, afin de savoir que la famille s’est bien agrandie comme prévu et que le baby-sitting était chouette pour Baby Yoda. Mando récupère donc son petit et se remet en route dans un vaisseau chaque fois un peu plus délabré et désormais squatté par une pieuvre qui se fait tuer par Mando et bouffé par Baby Yoda. Fallait pas tenter de s’en prendre à Baby Yoda cocotte !

> Saison 2

Unlock! : l’escape room à domicile

Salut les sériephiles,

Asmodee Unlock Heroic Adventures - ADECUNL05ES - Version Espagnole: Amazon.fr: Jeux et JouetsEn ce samedi soir, je vous retrouve une fois de plus pour parler de jeu de société, parce que c’est devenu ma petite habitude du samedi et que je ne vais pas y déroger malgré l’heure tardive à laquelle je me mets à rédiger cet article. Je reviens vous parler d’un jeu que j’ai pu tester juste avant le reconfinement avec Laura et son copain, encore eux. On a bien occupé l’apéro, comme ça ! Cette fois-ci, il va être question, vous l’aurez compris au titre de l’article, d’Escape Game.

Bon, je ne pense pas qu’il soit nécessaire de revenir sur le principe de l’escape : il s’agit de résoudre une suite de mystères pour sortir au plus vite d’une pièce dans laquelle on est enfermés – ce n’est donc pas pour les claustrophobes, même si généralement les lieux sont assez grands. En version jeu de société, bien sûr, il est impossible pour les créateurs du jeu de nous enfermer. Ce n’est pas bien grave, cela dit, le principe reste le même : il y a une grosse énigme à résoudre, et pour cela, il faut en résoudre de plus petites à partir de différents indices, généralement à n’utiliser qu’une seule fois.

Est-ce que ça fonctionne avec Unlock! ? Meh. Pourtant, la franchise est installée confortablement en France depuis 2017 avec pas mal de jeux contentant trois possibilités de scénario à chaque fois ! Nous avons fait une partie en niveau facile dans le Unlock! Heroic Adventure, mais nous nous sommes heurtés à quelques difficultés dans la résolution, et j’ai plus eu l’impression d’un bug dans le déroulement du jeu que de vrais problèmes de compréhension/résolution de nos parts. Je suis un peu mitigé. Clairement, je préfère l’expérience en salle, parce que j’adore chercher les indices un peu partout et tâtonner dans une ambiance bien plus immersive.

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Comme on est bien organisé… en début de partie !

Cependant, le jeu est vraiment bien fait. À défaut de nous enfermer dans une pièce, les indices sont à repérer dans des cartes, chacune étant numérotée et à n’utiliser qu’une fois, avant d’être défaussée lorsqu’une autre carte nous l’indique. Il y a un petit twist de rapidité à devoir trouver la prochaine carte indice le plus vite et j’ai beaucoup aimé le fait qu’il existe plusieurs types de cartes pour avancer. Le tout est géré depuis une application sur téléphone portable ou tablette, il faut donc avoir de quoi télécharger cette application avec soi.

DSC_1386L’application aide bien à l’immersion de cet escape game d’ailleurs, avec notamment des cartes à scanner pour révéler de nouveaux indices sur la carte. Ca, c’était vraiment fun. Nous nous sommes aventurés autrement dans un escape à l’ambiance résolument rétro, dans un grenier avec un jeu d’arcade. Les cartes avaient donc un design de jeu et je trouve qu’il aurait fallu pousser l’application encore plus loin en nous faisant jouer vraiment à un mini-jeu dessus à un moment de la partie où nous nous retrouvions à allumer le jeu d’arcade.

Est-ce que nous avons gagné cette partie ? Elle était au niveau facile, quand même, évidemment que nous avons gagné ! Cela dit, je reconnais avoir eu un peu peur sur la fin, avec la petite pincée de stress. C’est toujours mon problème sur les trucs en temps limité quand je ne me rends pas bien compte de ce qu’il reste à faire pour terminer… Je suis un stressé, c’est comme ça ! En plus, le jeu propose des pénalités lorsque nous nous embarquons sur la mauvaise voie, et ça, ce n’est quand même pas très sympa !

Bref, c’est un bon jeu qui permet de passer un bon moment, mais il faut tout de même prendre le temps d’apprendre à le maîtriser (depuis 2017, il y en a qui ont eu le temps), parce que le système de carte a beau être simple à première vue, chacune a ses spécificités et on peut vite s’emmêler les pinceaux ou se prendre des pénalités en n’ayant pas bien compris le fonctionnement de l’application. Le problème, c’est qu’une fois que tout est maîtrisé, on a peut-être déjà fait le tour du jeu. En effet, et c’est là que le bas blesse aussi, le jeu ne propose logiquement que quelques parcours ; et une fois qu’ils sont faits, c’est terminé (pas pour rien qu’on a sept éditions avec trois parties chacune, hein).

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Exactement comme les escape rooms, donc, il est très cool lorsqu’on découvre une partie, mais il n’est pas réutilisable à l’infini : une fois les étapes connues, on ne peut qu’améliorer son temps, mais je ne sais pas si ça vaut vraiment la peine de s’y remettre. Il faut le savoir avant de l’acheter, je pense, mais c’est clair que c’est cool quand on aime les escape de pouvoir en faire depuis son canapé ! Il faut toutefois une bonne table basse qui soit bien grande, parce que les cartes s’accumulent et prennent de la place, l’air de rien. Je ne vous explique pas la galère au moment de trouver celles qu’il faut jeter car elles sont devenues inutiles !

 

Grey’s Anatomy – S17E02

Épisode 2 – The Center Won’t Hold – 18/20
C’était moins bon comme suite parce que ça part en cacahuète avec une overdose de scènes que nous n’avons pas eu dans le premier épisode, par contre, vraiment, je n’étais pas du tout prêt pour certains passages de cet épisode. En deux épisodes, la série a réussi à me laisser sur les fesses deux fois, et vraiment, il était plus que temps que la série revienne. Je savais qu’elle me manquait… mais je n’étais pas prêt !

> Saison 17


Spoilers

I’m yelling at the world through you.

Meredith retire son masque, et ça lui fait du bien, c’est très clair. Elle se plaint à Jackson de ne pas avoir pu toucher de scalpel depuis longtemps, ce qui craint tout de même, mais pas autant que le retour de Cormac qui se fait avec Meredith le réveillant pour lui faire remarquer que son masque tombe en miettes. Charmant.

La série nous ramène autrement Catherine, et il a suffit d’une seconde de sa présence pour que je sois dépité. Elle est toujours en froid avec Richard, et c’est bon les gars, il y a une pandémie, ne nous refaites pas le coup, réconciliez-vous et c’est bon. Catherine est insupportable à ensuite râler sur Maggie, même si j’ai aimé le twist que ce soit finalement sa manière de hurler contre le monde.

La scène était un peu ridicule quand même, non ? Je n’ai pas accroché à Maggie et Catherine gueulant ensemble, et même si l’écriture est classique pour la série, je n’ai pas trop aimé, même le moment émotion qui nous explique que Catherine aimerait que Richard lui pardonne. Oui, ben si t’étais pas si conne aussi ouuuups. Je ne sais plus trop où j’en étais de ce couple, mais je crois vraiment que je n’avais pas aimé les réactions de Catherine lors de la saison précédente. Je n’aime pas non plus celles de Richard, cela dit.

D’ailleurs, c’est valable dans le présent comme dans le passé, où on le voit regarder la conférence qu’il a planté à cause de son empoisonnement. Jackson le sauve d’une dépression à venir… Richard est persuadé que maintenant qu’il a perdu sa réputation, il a tout perdu de ce qui était important dans sa vie, mais ce n’est pas exactement la vérité, ni exactement ce que pense Jackson. Et c’était chouette de sa part de le dire à Richard, mais dans la scène suivante, il enchaîne en engueulant Richard pour qu’il rappelle Catherine et… non. Arrêtez de vouloir les mettre ensemble, ce n’est pas crédible.

Ca marche bien avec Maggie qui revient hurler sur Catherine pour lui dire de se réconcilier avec son mari, par contre, j’ai bien aimé et j’ai ri ; surtout que ça marchait bien avec Bailey qui venait de dire que le monde était en feu et que ouais, l’hôpital perdait de l’argent. Evidemment que l’hôpital perd de l’argent.

On enchaîne ensuite dans le présent avec Avery forcé de retravailler une fois de plus avec Jo. C’était sympathique, mais moins passionnant que dans le premier épisode… Bon, sinon, la cheville de Bailey ne va pas super bien, et elle finit aux urgences de l’hôpital. Malgré ça, elle ne fait pas confiance à Levi, préférant avoir un deuxième avis de Nico. Superbe. Ils passent l’épisode à se tourner autour et il faut vraiment que ça cesse, parce que non, vous ne faites pas un bon couple les gars, c’est bon, lâchez l’affaire. Ouais, je parle à des personnages, tout va bien. C’est pire que quand je parle à des scénaristes ou pas ?

En parallèle, on retrouve encore les adolescents du premier épisode de cette grande soirée de trois épisodes, avec le dernier qui arrive enfin à l’hôpital. C’est un ado qui a une situation médicale compliquée, outre le fait qu’il était donc dans un incendie il y a peu et qu’il a été trimballé d’un hôpital à l’autre. Il va être finalement opéré par Teddy et Owen, et je le plains.

Se plaindre, c’est exactement ce que fait Teddy en présence d’Owen, qui finit par lui dire que, quand même, il faut qu’ils se parlent. Ce n’est pas gagné après ce qu’on a vu dans le premier épisode. Dans un flashback, on découvre qu’Owen a fait le choix de ne pas confronter Teddy directement. Il a décalé leur mariage sans lui révéler qu’il l’avait entendue coucher avec Tom. OK, mais elle est forcément au courant si Richard est au courant, non ?

Dans le présent, Owen et Teddy trouvent étonnamment un temps mort dans leur journée. On va dire qu’ils attendent les résultats de l’adolescent, hein. Owen a envie de parler à Teddy ? Certainement pas de leur couple, juste de ce qui devrait arriver à ses enfants en cas de décès. Ce n’est pas exactement ce qu’elle attendait, quoi. En même temps, ça valait mieux pour elle, parce que quand Owen finit par enfin la confronter, elle découvre qu’il a un message vocal de sa part où elle est en train de coucher avec Tom.

Ahaha ! J’ai ri des larmes de Teddy, parce que bon, c’est bien mérité, non ? Il serait temps qu’elle assume un peu ce qu’elle fait, parce qu’elle fait de la merde. Par contre, vraiment, qu’on m’explique comment personne à l’hôpital ne l’a prévenu de ce qu’il s’est passé ? Je veux dire, à elle, encore, admettons, mais à Tom ? Un bruit de couloir ? Comment, c’est possible ?

Dans tout ça, on en oublie leur patient adolescent. Le patient ? Il s’appelle Frankie, et c’est finalement Cormac et Meredith qui se retrouvent à devoir lui sauver la vie ensemble. Meredith est heureuse de pouvoir retrouver un scalpel et je me suis dit, au passage, que les opérateurs sons ne devaient pas être ravis des micros de nos personnages sous casques. Ca simplifie les choses pour la distanciation sociale, mais ce n’est pas cool pour ces jobs, non ?

Bref, Meredith n’est pas rentrée depuis deux semaines chez elle, et il est temps peut-être de nous dire ce que deviennent ses gamins, non ? Pour ça, la série nous ramène enfin Amelia et Lincoln, et ils sont dans le plus beau jardin de la série. Tout va bien entre eux, sauf qu’Amelia a oublié l’anniversaire de Linc. Ce n’est jamais qu’un détail après tout, non ? En plus, elle a une bonne excuse. Comme elle est encore en congé maternité, elle se tient loin, très loin du Grey Sloan Hospital et se charge de la ribambelle de gosses que constitue sa famille.

C’est marrant. Je ne m’attendais vraiment pas à voir un plaid dans cet épisode, en revanche, mais si, Lincoln nous plie un plaid comme si de rien n’était en attendant qu’Amelia lui offre une surprise sexuelle pour son anniversaire. C’était un peu lourd toutes les scènes de sexe de l’épisode. Il n’y en a pas eu dans le premier épisode, alors il était important d’en avoir pour rééquilibrer le tout j’imagine… mais franchement, ça m’a paru lourdingue.

En flashback, on voit le couple galérer à trouver un nom pour son bébé. Ce devait être Scout, mais on voyait bien qu’Amelia n’aimait pas trop ça, et ça se confirme quand ils présentent le bébé à Meredith. Elle, elle pense à Tony, mais lui n’est pas fan. Eh ben, ils sont un peu chiants ces deux-là. Il était mignon d’enchaîner sur Linc tenter de trouver le prénom de son fils en essayant de le faire réagir aux prénoms. Et c’était pire quand il réagit à Kimberley ou quand ils continuent de galérer encore et encore.

Tout ça mène à la révélation, dans le présent, qu’Amelia a choisi de nommer son bébé… Derek Sheperd Lincoln. « C’est un joli moyen de ramener Derek dans la série, ça » est la première chose qui m’est passée par la tête à ce moment-là. AHA. Be careful what you wish for. En tout cas, j’aime toujours bien Amelia et Linc, j’aimerais juste à présent qu’on les revoir un peu ailleurs que chez eux.

D’ailleurs, de retour à l’hôpital, on apprend que le père de Frankie n’est pas ravi de savoir que son fils a fait une fête quand il raconte tout ça à Owen. Finalement, tout termine bien pour Frankie, dont le rein est sauvé, mais ça se termine mal pour le pote de Frankie, en revanche. Maggie et Teddy sont incapables de le sauver des dégâts causés par l’explosion de sa voiture, et elles doivent l’annoncer au père dans ce qui s’avère être une des scènes les plus touchantes de l’épisode.

C’était bien la peine de nous ramener une pandémie mondiale si c’est pour nous proposer ça comme scène la plus triste ! En effet, c’est le père de Francis qui s’était battu avec cet autre père qui finit par être celui lui faisant un câlin. L’air de rien, la série souligne aussi le gros problème de ces câlins qui ne se font plus. C’est déjà parfois dur en France… mais alors aux États-Unis où tout le monde en fait à tout le monde, ce doit être un sacré supplice.

En fin d’épisode, Catherine décide de biper Tom et Richard dans son bureau. Elle vire Tom de son poste de chef des chefs de l’hôpital (enfin) à cause de sa commande désastreuse sans masque et de ses messages vocaux avec Teddy sur ses heures de boulot. AHA. Elle se réconcilie ainsi avec Richard en lui refilant le poste et en s’excusant. C’est apparemment suffisant pour Richard qui décide de se faire tester au plus vite pour retrouver sa femme. Pff. Je suis blasé de les revoir ensemble, eux.

Dans le même genre, j’étais un peu blasé de voir Nico revenir à la charge avec Levi. Je comprends ce qu’il se passe dans ce couple, j’aime bien la justification de Nico sur l’importance de relâcher la pression accumulée en Levi par le sexe, mais je ne suis plus du tout pour ce couple. Et du coup, c’était un peu étrange cette pipe. Après, tant que ça leur fait du bien, hein, je vais être content pour Levi… Mais j’espère qu’il trouvera un meilleur copain un jour, le pauvre.

J’ai espéré la même chose longtemps pour Maggie, et c’est apparemment enfin le cas. En effet, dans sa relation à distance avec son beau médecin, tout est au beau fixe. Il lui fait ainsi acheter une tente pour qu’elle puisse dormir chez elle sans avoir à galérer avec ses neveux faisant trop de bruits pour son sommeil. MOUAIS. Déjà qu’elle déteste le camping, je ne suis pas sûr que dormir dans une tente à Seattle soit la meilleure des idées du monde, même en avril 2020. Quant à la sextape qu’elle offre à son mec en se déshabillant, c’était vraiment gratuit et pas vraiment un super exemple, je trouve, mais je suis rabat-joie.

En parlant de rabat-joie, j’ai trouvé étonnant de voir Jo se ranger autant du côté d’Owen dans le conflit entre lui et Teddy. Vraiment, Alex lui a fait du mal, parce que ce n’était pas trop dans les habitudes de Jo de prendre autant parti dans ce genre de conflits. Après, moi qui adorais Teddy il y a quelques saisons, je dois dire que je suis assez heureux de la voir galérer autant avec tout le monde. Sa justification sur les erreurs que l’on peut tous faire ? Eh, faut pas déconner.

Sur un conseil de Jo qui la prend en pitié, Teddy termine finalement l’épisode en confrontant Owen une fois de plus pour tenter de s’excuser. Le problème, c’est qu’Owen n’arrive pas à comprendre la raison derrière la tromperie de Teddy. Ben dis donc pour des médecins débordés par le Covid, ils ont encore pas mal d’énergie à revendre et pas tellement de distanciation sociale. Par contre, les yeux de cocker de Teddy, ce n’était pas possible, franchement. Elle méritait de se faire larguer seule au milieu du parking de l’hôpital.

En parlant d’être seule au milieu d’un parking de l’hôpital, Meredith s’effondre au sol sur le parking de l’hôpital. Non, sérieusement ? Plus tôt, on a eu l’occasion de la voir ravie de se servir de son scalpel et comme elle a réussi à sauver une vie, elle a trouvé qu’il était une bonne idée d’enchaîner encore un peu plus sur quelques heures, malgré de très bons conseils d’Andrew lui rappelant qu’il est important de dormir, même en cas de pandémie mondiale.

En plus, tout ça l’a fait toujours vaciller entre Andrew et Cormac avec qui elle a opéré… C’est aussi qui la retrouve inconsciente sur le parking de l’hôpital et la série nous sort un énorme what the fuck avec une vision de ce dont elle rêve dans son malaise. La série a trouvé un beau moyen de ramener Derek avec le bébé d’Amelia ? Aha, hold my drink, voilà Patrick Dempsey qui revient dans la série. QUOI ?

Non, sérieux. Quand on a revu la plage avec Meredith, je me suis dit qu’ils allaient nous sortir un gros truc, mais j’ai instinctivement pensé à sa mère, tellement je suis habitué. Quand on a vu le visage de Meredith changer, je me suis dit « oh bordel, ils ne vont pas oser Derek quand même ? ». COMMENT ? Comment est-ce que cette information a pu ne pas fuiter avant ? Comment est-ce que j’ai pu ne pas le savoir aujourd’hui ? J’ai passé ma journée sans spoiler !

Incroyable, mais vrai. Derek est donc de retour dans un rêve de Meredith… et ça, vraiment, je ne m’y attendais pas. Par contre, c’est mauvais signe pour un tas de choses. Je comprends mieux Ellen Pompeo envisageant la fin de la série si on en est à faire revenir Derek. Je m’accroche une nouvelle fois à ma théorie sur son possible Alzheimer faisant revenir les acteurs. Je me rappelle de Sandra Oh déclarant récemment que Cristina ne reviendrait pas, et je m’interroge sur une fausse piste. Aïe aïe aïe, mais que va réserver cette saison ? Combien d’épisodes Patrick Dempsey va-t-il venir squatter ? Est-ce que je suis moi-même en train de rêver ? Je suis tellement fatigué, j’ai pu m’endormir.

Je ne m’y attendais pas du tout. Du tout, du tout. Wow.

> Saison 17